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  • Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours
    Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours La Riche - Saint-François - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de minimes
    Historique :
    Fondé en 1489 par Saint-François-de-Paul, avec l'aide de Louis XI et de son fils Charles VIII sur les terres de leur résidence au Plessis, le couvent conserve un bâtiment des 17e siècle et 18e siècle . Chapelle inachevée construite d'après les plans de Charles et Gustave Guérin dans la 2e moitié du 19e siècle. Saint-François-de-Paul fondateur de l'ordre mendiant des Minimes est décédé au couvent du Plessis-lès-Tours.
    Observation :
    Établissement religieux conservé sous forme de vestige : le bâtiment conventuel a toutefois subi un
    Référence documentaire :
    Riche (Indre-et-Loire). Bulletin de la Société Archéologique de Touraine. Tours : Société archéologique Veüe du couvent des Pères Minimes du Plessis lez Tours, dessiné du costé de l'entrée. Par Louis Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises la ville de Tours. Bruxelles : Éditions Culture et Civilisation, 1976. (Réédition du texte de 1873 . Extraite de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail Veüe du couvent des Pères Minimes du Plessis lez Tours, dessiné du costé de l'entrée, 1699 GUIOT, Thibaut, CREUSILLET, Marie-France. Résultats des fouilles de la "Z.A.C. des Minimes" à La de Touraine, 1999. Tome 45, p. 709-734
    Précisions sur la protection :
    La chapelle néo-gothique édifiée au-dessus du tombeau de Saint-François de Paule ; le bâtiment conventuel du 17e siècle ; la tour octogonale en pierre, du 17e siècle, située au bord de la voie communale dite " levée du Cher " ; les sols de l'emprise du couvent à l'intérieur de son mur d'enceinte, y
    Auteur :
    [personnage célèbre, habitant célèbre] Saint-François-de-Paule
    Titre courant :
    Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours
    Illustration :
    Les Minimes sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417) IVR24_19783700125P Veüe du couvent des Pères Minimes du Plessis-les-Tours, dessiné du costé de l'entrée, 1699 (Société Le couvent des Minimes : Huile sur toile datée de 1507 ? (Société archéologique de Touraine archéologique de Touraine) IVR24_19743701524Z Plan du couvent des Minimes du Plessis en 1792 (Société archéologique de Touraine Le couvent devenu séminaire sur le cadastre napoléonien (1808) (Archives départementales d'Indre-et Les Minimes et le Plessis sur le cadastre de 1808, le bâti actuel et les réseaux en superposition Corps de logis (années 1970) IVR24_20153700005NUC
  • Château de Chaumont-sur-Loire
    Château de Chaumont-sur-Loire Chaumont-sur-Loire - Cadastre : 1809 A1 847 cadastre napoléonien 2017 AE 119
    Historique :
    Forteresse bâtie au 10e siècle par Eudes 1er, comte de Blois, pour protéger son territoire contre la maison d'Anjou, le château de Chaumont échoit dès 1054 à la famille d'Amboise. Détruite en 1465 sur ordre de Louis XI en représailles contre Pierre d'Amboise, la forteresse est rebâtie une première fois, de 1465 à 1481. Cette reconstruction, opérée dans un style gothique défensif, marque les ailes nord (détruite) et ouest, la tour dite d'Amboise et les deux travées de l'aile sud du château. Puis, à partir de 1498, sont édifiés les ailes est et sud, le châtelet d'entrée, le grand escalier sur cour et la chapelle où apparaissent des éléments italianisants propres à la Renaissance. Louis XII et Anne de Bretagne étant venus rendre visite à leur vassal en 1503, leur monogramme ("L" et "A") est apposé au-dessus de la herse du châtelet d'entrée. Diane de Poitiers qui a reçu le château de Catherine de Médicis en échange de celui de Chenonceau fait achever les parties hautes de l'aile orientale, de la tour Saint-Nicolas
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Domaine de Chaumont-sur-Loire
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Loir-et-Cher. F 1416. Notes générales sur les articles de journaux Archives départementales du Loir-et-Cher. G 1245. Cahier de recettes de la paroisse. 1483. Archives départementales du Loir-et-Cher. 16 H 62. Abbaye de Marmoutier, titres du prieuré de Archives départementales du Loir-et-Cher. 17 H 1, 12, 32, 66. Abbaye de Pontlevoy : généralités Archives départementales du Loir-et-Cher. L 752 et L 753. Travaux au port de Chaumont. 1784-1792. Archives départementales du Loir-et-Cher. 3 S 161. Cale d’abordage de la Tuilerie et port de Archives nationales. F 14 560. Construction du port de Chaumont. 1784-1790. Archives nationales. F 14* 8493. Atlas de Trudaine pour la généralité d’Orléans, vol. II : Grande Archives nationales. F 14 10066(8), pièce 6, pl. 25. Carte de la Loire, partie allant de Sandillon Archives nationales. N II Loir-et-Cher 3. Plan de la seigneurie de Chaumont. 1702.
    Statut :
    propriété de la région
    Étages :
    2 étages de sous-sol 2 étages de comble rez-de-chaussée
    Annexe :
    deux tours situées de part et d'autre de la herse d'entrée, on peut voir à droite, les armes de Charles Synthèse sur les éléments de décor du château de Chaumont-sur-Loire Méthodologie Cette annexe est issue d’un travail de stage qui avait pour objet de réaliser le dossier électronique d'inventaire du château de Chaumont-sur-Loire et de son domaine en faisant la synthèse des travaux de Marie-Agnès Férault bourg.) et des collections photographiques du service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire. Les décors qui y sont mentionnés ne relèvent pas d’une volonté de description exhaustive . I. Décor d’architecture des élévations des façades sur jardin Les mâchicoulis du chemin de ronde de l'aile ouest sont décorés de motifs d'accolades flamboyantes, également visibles sur certaines souches de cheminées sculptées. Sur les deux tours du châtelet d'entrée, celle dite d'Amboise, ainsi que sur les sculptée où alternent le double "C" de Charles II d'Amboise et la représentation d’une montagne enflammée
    Texte libre :
    Le domaine de Chaumont-sur-Loire est propriété de la Région Centre-Val de Loire depuis 2007, suite au transfert de monuments nationaux appartenant à l'Etat à certaines collectivités territoriales . C'est l'établissement public de coopération culturelle du même nom qui en assure aujourd'hui la valorisation. Celle-ci s'articule autour de trois axes : le caractère patrimonial et historique de ce site majeur du Val de Loire, la création paysagère dans le cadre du festival International des Jardins organisé chaque année, mais aussi l'art contemporain. Dans le cadre de sa mission d'inventaire général du consacrés aux écuries et à la ferme modèle sont issus de ce travail et d'une série de campagnes
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    Le château : classement par liste de 1840 - Les immeubles constituant la partie du domaine dite La
    Représentations :
    armoiries blason monogramme phylactère porc-épic de Louis XII hermine feuillage couronne accolade fleur de lys tresse drapeau putto chimère coquille Saint-Jacques colonne pinacle fronton Les élévations sur cour et jardin ainsi que les épis de faîtage et les souches de cheminée portent des décors sculptés individualisés ou disposés en frise. Ils se composent d'armoiries, de chiffres , d'emblèmes, de figures anthropomorphiques et chimériques, de motifs végétaux ou encore d'éléments de leur propre ornementation reprenant ces mêmes sujets de représentation au niveau des plafonds, des noyaux et limons des escaliers, des manteaux de cheminées, des murs de plusieurs salles et finalement des encadrements de fenêtres. Ces éléments sont majoritairement sculptés ou peints.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier de type complexe
    Auteur :
    [architecte] Potier de La Morandière Jules-Édouard [commanditaire] de Poitiers Diane [commanditaire] De Broglie Marie-Charlotte-Constance [commanditaire] De Broglie Henri-Amédée
    Description :
    de deux tours, dites du roi et de Diane, en forme l'accès à l'angle sud-est. L'aile ouest est pourvue escalier demi-hors-œuvre de moindre importance. Les toitures des tours rondes dites d'Amboise, du roi, de trois corps de bâtiments à l'ouest, au sud et à l'est. Un châtelet d'entrée composé d'un pont-levis et , à son angle sud, d'une tour ronde dite d'Amboise et d'une tour de flanquement carrée au milieu de sa façade sur jardin. L'aile est se termine au nord par une chapelle placée sous le vocable de Saint-Nicolas elles ont été construites, les trois ailes du château s'élèvent sur un à deux étage(s) de caves, un rez -de-chaussée, un à deux étage(s) carré(s) et un étage de comble. Du côté cour, l'aile sud est marquée par un portique ainsi que par une tour d'escalier polygonale intégrée au corps de logis et inspiré de celui édifié dans l'aile François Ier du château de Blois. L'aile ouest est également pourvue d'un Diane et de Saint-Nicolas sont à égouts retroussés (à l'inverse du reste des toitures formées de pans
    Titre courant :
    Château de Chaumont-sur-Loire
    Aires d'études :
    Domaine de Chaumont-sur-Loire
    Appellations :
    château de Chaumont-sur-Loire
    Illustration :
    1880. (Archives départementales de Loir-et-Cher. 6 O 45/4). IVR24_20084100511NUC2A Document ancien. Plan du domaine de Chaumont. (Archives nationales, Paris. Fonds Sanson, série 143 Document ancien. Vue à vol d'oiseau du domaine de Chaumont. (Archives nationales, Paris. Fonds Document ancien. Plan du rez-de-chaussée. Vers 1875. Tirage, échelle 1/100. (Archives nationales intérieure : épi de faîtage (plan avant restauration). Lavis. (Archives nationales, Paris. Fonds Sanson Document ancien. Façade sud côté de la tour d'Amboise. Lavis, aquarelle, 76 x 65,2 cm. (Archives Châtelet d'entrée. Chemin de ronde des tours : vue de détail des consoles en pyramides inversées Plan chronologique du château d'après Frédéric Lesueur, dans le congrès archéologique de 1925 Les zones bâties en 1809 (d'après l'ancien cadastre) reportées sur le cadastre de 1981 Plan de situation des lieux et édifices (2010). IVR24_20104101140NUDA
  • Ancien hôtel-Dieu
    Ancien hôtel-Dieu Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de deux tours, réalisée entre 1739 et 1773) ayant pour conséquence la destruction des bâtiments de La date de fondation de l'hôtel-Dieu est inconnue. Au début du 9e siècle, Théodulfe, évêque Sanctae Crucis (aumône de Sainte-Croix). Ce premier hôpital constitua sans doute l'hôtel-Dieu primitif. Un mémoire de 1775 indique que l'hôtel-Dieu ou maison-Dieu d'Orléans est "de la plus haute antiquité, nous lettres patentes du 19 septembre 1731 confirmant les privilèges de la maison, écrivait : "l'hôtel-Dieu est l'un des plus anciens du royaume, et fut établi au Xe siècle". Avant le milieu du 12 siècle, Étienne de Garlande (1070-1148), doyen du chapitre de Sainte-Croix de 1112 à sa mort, fit don de propriétés qu'il trouvés et abandonnés (placés en nourrice). Il accueillit également, au moins à partir de la fin du 18e siècle, les militaires en garnison ou de passage. Édifice modeste à l'origine, il s'agrandit au gré des legs successifs et des aménagements urbains, en particulier après la destruction de la première
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série 3Q/46. Entretien (1819), adjudication des matériaux BELLU, Claude-François (abbé). Archives de l'aumônerie des Hospices civils. 1855. Figure de la ville d'Orléans / Jean Fleury. 1640. (Bibliothèque municipale d'Orléans, Rés ZHOO34). Plan de la ville d'Orléans. Paris : Nicolas de Fer, 1705. (Bibliothèque municipale d'Orléans BELLU, Claude-François (abbé). Les Archives de la Charité, Éphémérides religieuses des hospices Lettres de Tours, dir. Bernard Chevalier et Françoise Michaud-Fréjaville, 1988, 2 vol. (T.1, Introduction municipal sous la Monarchie de Juillet. Histoire urbaine 2002-1, n° 5. : Comment le Conseil municipal d'Orléans sacrifia le vieil Hôtel-Dieu à l'aménagement des abords de la AD Loiret. Série H dépôt 2/A. Actes de fondation et privilèges. (DOINEL, Jules. Inventaire sommaire des Archives hospitalières d'Orléans antérieures à 1790).
    Description :
    programmation de la construction de la façade occidentale et des tours de la cathédrale. L'entrée principale de Les plans et descriptions de l'établissement du Moyen Age, dont il ne subsistait rien vers 1560 , font défaut mais il est cependant possible, à partir des comptes, d'avoir une idée de son organisation générale. Il était adossé au rempart de la première enceinte urbaine et accolé au flanc nord de la cathédrale ; il n'existait pas de passage à l'origine entre les deux édifices. Aux 14e et 15e siècles, les bâtiments ne présentaient pas de véritable cohésion ; il s'agissait essentiellement d'édifices ajoutés les uns aux autres au gré des nécessités et de l'usage. A partir du 16e siècle, la construction de l'hôtel -Dieu obéit à un programme déterminé et les bâtiments furent regroupés de manière fonctionnelle . L'organisation des bâtiments au 18e siècle est connue par les plans de Jacques V Gabriel dressés en 1728 après la vers l'est, bordée par les bâtiments de l'administration et de l'intendance ainsi que par ceux destinés
    Annexe :
    Historique de l'Hôtel-Dieu d'Orléans ADMINISTRATION A l'origine, l'hôtel-Dieu relevait exclusivement de l’Église, d'abord de l'évêque puis, à partir du concile d'Aix-la-Chapelle de 816, du chapitre -Dieu d'Orléans était toujours noté Domus Dei Sanctae Crucis (La maison de Dieu de Sainte Croix) ou Domus Dei hujus ecclesiae (La Maison de Dieu de cette église) et ceci pour deux raisons : les bâtiments étaient contigus à la cathédrale et aux maisons canoniales et le chapitre se prévalait du droit de propriété de l'hôpital, charité et assistance étant parmi les vertus fondamentales du christianisme. La choisi parmi les clercs desservants, ou à défaut un prêtre du dehors, qui prêtait serment de fidélité à l'administration de la maison-Dieu, le gouvernement temporel fut partagé par un arrêt du 7 mai 1529, entre le Maître et une commission constituée de trois religieux et trois laïcs, partage conforté par un arrêt du Parlement de Paris du 7 septembre 1558 ou la représentation laïque augmenta encore : quatre notables
    Illustration :
    Elévation de la nouvelle église de l'hôtel-Dieu d'Orleans (Archives Nationales, E/2088, fol. 250 Elévation du portail de la nouvelle église de l'hôtel Dieu d'Orleans (Archives Nationales, E/2088 Profil de l'Eglise de l'hôtel-Dieu d'Orléans. Façade de la chapelle projetée en 1728 (Archives Profil de l'Eglise de l'hôtel Dieu d'Orleans. Intérieur de la chapelle projetée en 1728 (Archives Plan de la nouvelle église de l'hôtel Dieu d'Orleans (Archives Nationales, E/2088, fol. 249 Plan de situation. IVR24_20134500152NUDA L'hôtel-Dieu est situé en bas, au-dessus et légèrement à gauche de la cathédrale Sainte-Croix L'hôtel-Dieu figure au milieu à droite. Plan dressé en 1640 (Bibliothèque Municipale d'Orléans L'hôtel-Dieu figure au milieu à droite. Plan dressé en 1705 par Nicolas de Fer (BM Orléans Plan de l'hôtel Dieu et plan partiel de la cathédrale. Etat avant les travaux projetés en 1728
  • Hôpital Porte-Madeleine
    Hôpital Porte-Madeleine Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville - Cadastre : 1994 AY 2
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    Archives du Centre Hospitalier Régional d'Orléans. Ensemble de plans dressés en 1804, 1860 (sans Plan de la ville d'Orléans / Chabbert. Orléans : Alphonse Gatineau, 1867. (Bibliothèque Municipale Extrait du plan cadastral napoléonien (1823), extrait de la section D (Saint-Paul) (AD Loiret). Ensemble de 4 plans des Hospices civils (quartiers nord-est, nord-ouest, sud-ouest et sud-est , marqués A à D), dressés par les ingénieurs Lecart en octobre 1931. Dimensions de chacun d'eux : h = 89,5 Plan d'ensemble des Hospices civils, dressé le 25 mars 1899 par A. Fauconnier (toile, encre de
    Précisions sur la protection :
    Inscription des façades et toitures des bâtiments d'origine de l'hospice général, des façades et toitures de l'ancien hôtel-Dieu, des façades et toitures de la pension Dubreuil le 04/10/1994. Classement de la chapelle Saint-Charles le 17/07/1997.
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien (1823), extrait de la section D (Saint-Paul) (AD Loiret L'hôpital porte-Madeleine est représenté en bas à gauche. Plan de la ville d'Orléans, entre 1856 et Plan d'ensemble portant la date erronée de 1860 (pour 1890) (CHR d'Orléans). IVR24_20084500560NUC2A Plan d'ensemble (rez-de-chaussée) dressé entre 1986 et 1993 (CHR d'Orléans). IVR24_20084500565NUC2 L'hôpital général (à gauche) et le projet de construction du nouvel hôtel-Dieu. Estampe imprimée par Lemercier d'après un dessin de Charles Pensée (1799-1871) daté de 1842 et conservé au musée historique et archéologique de l'Orléanais. IVR24_19774500477X Plaque de fondation de lit (plaque ovale en cuivre). IVR24_20124500332NUC4A Plaque de fondation de lit (plaque ovale en cuivre). IVR24_20124500333NUC4A Plaque de fondation de lit (plaque ovale en cuivre). IVR24_20124500330NUC4A
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