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  • Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours
    Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours La Riche - Saint-François - en écart
    Historique :
    Plessis-lès-Tours. les terres de leur résidence au Plessis, le couvent conserve un bâtiment des 17e siècle et 18e siècle . Chapelle inachevée construite d'après les plans de Charles et Gustave Guérin dans la 2e moitié du 19e
    Référence documentaire :
    . Extraite de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail Riche (Indre-et-Loire). Bulletin de la Société Archéologique de Touraine. Tours : Société archéologique Veüe du couvent des Pères Minimes du Plessis lez Tours, dessiné du costé de l'entrée. Par Louis Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises la ville de Tours. Bruxelles : Éditions Culture et Civilisation, 1976. (Réédition du texte de 1873 Veüe du couvent des Pères Minimes du Plessis lez Tours, dessiné du costé de l'entrée, 1699
    Précisions sur la protection :
    dite " levée du Cher " ; les sols de l'emprise du couvent à l'intérieur de son mur d'enceinte, y
    Titre courant :
    Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours
    Illustration :
    Veüe du couvent des Pères Minimes du Plessis-les-Tours, dessiné du costé de l'entrée, 1699 (Société Les Minimes vers 1755 IVR24_20153700004NUC Les Minimes sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417) IVR24_19783700125P Les Minimes et le Plessis sur le cadastre de 1808, le bâti actuel et les réseaux en superposition L'enclos des Minimes : les jardins potagers IVR24_20153700049NUCA Les Minimes depuis le parking du centre commercial la Riche Soleil IVR24_20153700063NUCA
  • Bourg : moulin
    Bourg : moulin Courçay - Bourg - en village - Cadastre : 1826 E1 313-314 2019 E1 1779
    Historique :
    date, le Chapitre de l'abbaye Saint-Martin de Tours en est propriétaire et se charge de le faire
    Référence documentaire :
    . Joué-les-Tours : La Simarre, [ca 2001] . 125 p.
    Illustration :
    , Tours, 3 P). IVR24_20193700642NUCA départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 3 P). IVR24_20123700200NUCA
  • Oursières : château
    Oursières : château Argenvilliers - Oursières - isolé - Cadastre : 1811 H1 22 à 25 1987 ZV 23
    Historique :
    1620, les Mauduison, famille de conseillers du roi, entreprennent la construction d'un château à (contre 17 aujourd'hui), et compte cinq fermes. Les chroniques paroissiales mentionnent "la bénédiction d ´une nouvelle chapelle au lieu d´Oursières, fondée de 200 livres de rente sur les religieuses d , les Mauduison développent un élevage de chevaux et le château se dote d´une jumenterie. De la même période date également le pavillon accolé au sud du château en retour d'équerre. A la Révolution, les héritiers émigrent, et l´on confisque les biens de Nicolas Charles de Mauduison. Sa femme, Marie-Antoinette de Meaussé, restée en France, rachète le château aux enchères. Lui succèdent les Mondésir en 1810 , puis les Marchandon au troisième quart du 19e siècle, dont un des membres, Jules, est responsable en . Les Montéage héritent ensuite du domaine et enfin les Morgan. Inscrit au titre des Monuments
    Observation :
    monuments historiques. Son originalité ainsi que l'ensemble qu'il constitue avec la jumenterie, les tours et
    Référence documentaire :
    , La Verronière et Les Boulais. 1680. p. 73-78 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le Perche
    Description :
    , trois tours (deux rondes, une carrée), une orangerie, une jumenterie, ainsi que la ferme du château façade nord-ouest comprise dans un avant corps couvert d'un toit en bâtière, l'autre au sud-est. Les l'ancienne volière, convertie par la suite en orangerie. Les boulins sont situés à l'extérieur du colombier . - Plusieurs tours, dont deux de plan circulaire et une de plan carré, délimitent la propriété. Ceint de est ornée des initiales entrelacées de l'un des commanditaires (PDM). Les murs sont en moellons de . Le soubassement du château est en pierre de taille de grès. Les chaînages d'angle, les encadrements des baies, les corniches (moulurées ou en doucine) sont en pierre de taille de calcaire. Les toits (château) ou en tuile plate (pour les autres bâtiments).
  • Chossay : manoir
    Chossay : manoir Épeigné-les-Bois - Chossay - en écart - Cadastre : 1826 A1 47, 944 2009 OA 1007, 1009, 1010
    Historique :
    pignon. (bien que les ouvertures en rez-de-chaussée aient été remaniées). En 1819, un acte de vente
    Référence documentaire :
    MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D, 1982.
    Description :
    surmonté d’un étage de comble. Les ouvertures ont été remaniées comme l'indiquent les encadrements en ardoise. A l’intérieur, côté sud, un corridor cloisonné en pan de bois à grille dessert toutes les pièces
    Localisation :
    Épeigné-les-Bois - Chossay - en écart - Cadastre : 1826 A1 47, 944 2009 OA 1007, 1009, 1010
    Illustration :
    -Loire, Tours, 3 P). IVR24_20113703190NUCA Abri pour les porcs. IVR24_20093700391NUCA
  • Banc d'oeuvre
    Banc d'oeuvre Neuville-sur-Brenne
    Référence documentaire :
    -les-Tours : C.L.D., 1987.
    Description :
    Banc clos en chêne, de forme rectangulaire. La façade antérieure comprend quatre panneaux, les deux
  • Moulin à Tan : édifice non identifié (tour)
    Moulin à Tan : édifice non identifié (tour) Francueil - Le Moulin à Tan - isolé - Cadastre : 1824 A 1118
    Référence documentaire :
    , Les Ouldes. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours).
    Description :
    à l'écart des habitations. Tous les encadrements sont en pierre de taille de tuffeau. A l'intérieur
    Illustration :
    Moulin à Tan, les Ouldes. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). IVR24_20113702123NUCA Extrait du plan cadastral ancien, section A1, 1824 figurant les lieux-dits la Gourmandière, le
  • Les maisons et immeubles de Blois
    Les maisons et immeubles de Blois Blois - Cadastre : 1980 DN DO
    Référence documentaire :
    p. 218-219 COSPEREC, A. Les demeures de la seconde moitié du XVIe siècle. In : Blois, la forme p. 293-503. COSPEREC, A. Les demeures au XVIIIe siècle. In : Blois, la forme d'une ville. Paris p. 154-189. LESUEUR, F. Les anciennes maisons. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à p. 180-186. LESUEUR, F. Les maisons du règne de François Ier. Congrès Archéologique de France, 88e p. 154-180. LESUEUR, F. Les maisons du règne de Louis XII. Congrès Archéologique de France, 88e
    Titre courant :
    Les maisons et immeubles de Blois
    Texte libre :
    Les maisons n'offrent pas la variété de plans et de distributions, caractéristiques de l'hôtel, car l'étroitesse des parcelles et l'implantation systématique sur la rue limitent les possibilités. La cour, par exemple, signe d'une distinction sociale dans l'hôtel, ne joue dans la maison qu'un rôle fonctionnel stylistique et ornementale comparable dans les maisons et dans les hôtels. Durant la période royale, les Blésois découvrent, à tous les échelons de la société, un art nouveau et adoptent une mode jusque-là examen du cadastre permet d'isoler deux formes de parcelles, perpendiculaire ou parallèle à la rue ; les commerçants, où il permettait une rentabilité maximale de l'espace foncier. Dans les quartiers de la ville de logements est la plus forte. Les parcelles parallèles à la rue sont très rares à Blois, et elles les faubourgs, au Foix, au Bourgneuf et en Vienne. En effectuant le repérage des demeures , les hôtels de Blois n'occupent pas de grandes parcelles : l'exemple de l'hôtel Denis Dupont, construit
    Illustration :
    Villa dite Les Tilleuls ; Augustin-Thierry (rue) 26 ; Daniel-Dupuis (boulevard) ; Façade sud et
  • Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l'Angellier
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l'Angellier Blois - mail Clouseaux rue Gallois place de la République rue Trouessart - en ville - Cadastre : 1980 DN 35 39 DO 149 530 133
    Historique :
     : destructions des portes, les portions de murs et les tours subsistantes sont cédées à des particuliers
    Titre courant :
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de
    Appellations :
    tours des carmélites, des cordeliers, de Guise, de l' Angellier
    Texte libre :
    faible épaisseur, n'était flanquée que de deux tours carrées éloignées des points les plus fragiles. Les était couvert en terrasse ; un étage de hourds surmontait à la fin du XVIe siècle les tours d'angle surmonté d'un étage de hourds et flanqué de deux tours. Les poternes, à l'exception de celle du Port-Vieil présentait trois baies étroites -maintes fois murées par sécurité- et un petit parapet crénelé. Les tours de l'enceinte Les tours qui flanquaient la muraille se répartissaient irrégulièrement d'un front à l'autre tours carrées des deux abbayes et du couvent des Cordeliers, toutes les autres étaient de plan quelques vestiges des tours encore en place ne subsiste bien souvent que l'enveloppe de maçonnerie. Les que la gravure représente toutes les tours surmontées d'une terrasse avec parapet crénelé. Les pièces voûtées, la plupart étant planchéiées. La circulation entre les tours et la courtine devait s'effectuer à l'étage médian, car les tours surplombaient le mur d'une hauteur de deux à trois mètres. Leur
    Illustration :
    Enceinte du milieu du XIVè siècle. Fortification du pont : tour du pont et tours du faubourg de Rue Gallois, vue avant les travaux d'élargissement. IVR24_19764100012V VOIRIE. Rue Gallois, vue avant les travaux d'élargissement.Enceinte du milieu du XIVè siècle, front Enceinte du milieu du XIVè siècle. Façade nord reconstruite sur les fondations du mur d'enceinte et
  • Chenonceaux : château de Chenonceau
    Chenonceaux : château de Chenonceau Chenonceaux - Chenonceau - en écart
    Référence documentaire :
    -et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Tours : impr. de Rouillé-Ladevèze, 1883.
    Annexe :
    . Florilège : Chambray-lès-Tours, 1976. Planches consacrées à Chenonceau, in : Topographie de la France . CHEVALIER, Casimir (abbé). La vigne, les jardins et les vers à soie à Chenonceau au XVIe siècle. Tours Antoine, Agnès Bos, Geneviève Bresc-Bautier, et al.]. Paris : RMN, 2010. 399 p. GEBELIN, François. Les châteaux de la Renaissance. Paris : Les Beaux-arts, 1927. GELLY, Hubert. La Touraine au début du règne de Touraine, tome XL, 1984. - Tours : Société Archéologique de Touraine, 1984. - p. 1003-1025. GIRAULT, Pierre . (Monographies des villes et villages de France ; 2866). Fac-sim. de la 6e éd. de : Blois : les Libraires, 1882 . NOBLET, Julien. Les éléments de la première Renaissance dans l'architecture religieuse en Touraine : Joseph Floch, Éditeur, 1971. [5e éd.]. RIVES, Claude. Les châteaux de la Loire : Chenonceau. Paris : Sun Cop., 1980. TOLLON, Bruno, DECAENS, Joseph. Les châteaux des guerres de religion. In : Le château en pittoresque et biographique : Indre-et-Loire. s.l. : Éditions Diffusion Horvath, 1974. Tours 1500 : capitale
    Texte libre :
    quatre tours d’angle dont les bases baignaient dans le Cher, réunies par des courtines ou des corps de famille d’ornemanistes de Tours, les frères François (Martin, Bastien et Gatien), neveux et élèves de Saint-Martin à Tours. Thomas Bohier, en tant que maire de Tours, connaissait les équipes d’artistes sur les communes de Chenonceaux, Francueil, Civray-de-Touraine, classé le 7 novembre 1962. La valeur , traversant les communes de Civray-de-Touraine et de Chisseaux. L'usage veut que l'on écrive Chenonceaux pour avec le Cher. On suppose que ce château était construit sur les limites de la terrasse, cantonnée de logis. De ces quatre tours, subsiste aujourd’hui celle du sud-ouest de la terrasse, appelée "grosse tour Marques fait bâtir un moulin qui devient le moulin banal. Ces travaux grèvent lourdement les finances de agrandir le domaine, se trouve dans l’obligation de les revendre, notamment la seigneurie des Houdes à domaine, car les coutumes du droit féodal autorisaient Guillaume Marques, frère de Pierre, à racheter le
    Illustration :
    La chapelle avec les verrières de Max Ingrand. IVR24_20163702461NUCA Les murs du jardin de Diane vus depuis le Cher. IVR24_20163702397NUCA Les arabesques de sentoline du jardin de Diane. IVR24_20073700520NUCA Les termes qui ornaient la façade nord du logis Bohier sous Catherine de Médicis. Ici Hercule
  • Bourg : église paroissiale Sainte-Luce
    Bourg : église paroissiale Sainte-Luce Luzillé - Bourg - rue de Chenonceaux - en village - Cadastre : 2009 OH 9
    Historique :
    Les textes relatent qu'une première église fut fondée à Luzillé au sixième siècle, par Injuriosus évêque de Tours. Cet édifice a disparu et a été remplacé au 12e siècle par l'église actuelle, dédiée à siècle. Fondation d'une chapelle dédiée à la Vierge le 3 août 1500 par Jean le Sage. Les entraits et et en 1760. En 1810, la charpente et les murs du chœur ainsi que la flèche sont détruits par un consolidée en 1855 d'après les plans de L. Guérin, architecte : rajout d'une colonne intermédiaire en chêne
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930. Archives départementales d'Indre-et-Loire, G 163. Sentence du présidial de Tours sur une contestation survenue entre le chapitre, principal décimateur de la paroisse de Luzillé, d’une part, et les Motte, le seigneur de Montrichard et les religieux d’Aiguevives, tous décimateurs pour une partie, au
    Illustration :
    , architecte. Bléré le 22 mai 1854. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O -et-Loire, Tours, Série 2 O). IVR24_20103702015NUCA
  • Cornilleau : moulin dit moulin de Cornilleau
    Cornilleau : moulin dit moulin de Cornilleau Villedômer - Cornilleau - en écart - Cadastre : 1835 D4 1053 1835 D4 1054 1835 D4 1055 2012 ZR 9 2012 ZR 10
    Historique :
    remis en activité en 1913 par son propriétaire, le baron de Cools. Les anciennes écuries ont été transformées en logis et un corps de bâtiment a été construit, au début des années 2000, afin de les relier au
    Référence documentaire :
    Plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la généralité de Tours. 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2938. Registre présentant les augmentations et diminutions survenues dans les contenances et revenus portés sur les matrices cadastrales. 1838-1914. AUDIN, Pierre. Les moulins les plus anciens du val de Brenne. Rivières Tourangelles, La Brenne
    Description :
    Le moulin, le logis primitif et les anciennes écuries sont en rez-de-chaussée et étage de comble pour l'encadrement des baies et les chaînes d'angles. Le second logis en pan de bois à grille hourdé de charpente, constituée de quatre fermes maîtresses, dont deux engravées dans les pignons, possède un
    Illustration :
    Extrait du plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la généralité de Tours, 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1). IVR24_20133700501NUC1A Extrait du plan et nivellement entre les moulins de Cornilleau et de Villedômer de février 1832 Extrait du plan et nivellement entre les moulins de Cornilleau et de Villedômer de février 1832
  • Souillard : Ferme
    Souillard : Ferme Argenvilliers - Le Souillard - en écart - Cadastre : 1811 E 34 à 37 1992 ZK 90
    Historique :
    (bâtiment principal abritant le logis et plusieurs dépendances) : les matrices cadastrales mentionnent la
    Description :
    possède des ouvertures en brique ainsi que trois lucarnes (deux rampantes à jouées en bois, une en brique ). Les murs sont en moellons de calcaire et de silex couverts d'un enduit plein. - Disposé à l'est perpendiculairement au premier, le second bâtiment est une grange-étable. A l'ouest, les murs sont en moellons de -bois hourdé de torchis sur un solin en moellons de silex et de grès. Les chaînages d'angle et certains encadrements de baie sont en pierre de taille de grès, d'autres en brique. Les toits sont à longs pans
  • Gaillardière : château
    Gaillardière : château La Croix-en-Touraine - La Gaillardière - en écart - Cadastre : 1824 A3 641-643 2015 0B 2213-2219
    Historique :
    les années 1960.
    Référence documentaire :
    Carte figurant les terres de la Croix/Signée De Chapuiset écuyer. Vers 1779. [Échelle en chaînées MONTOUX, André. La Croix-en-Touraine, La Gaillardière. In : Vieux logis de Touraine. Chambray-lès -Tours : éditions C.L.D, septième série, 1987, p. 102-104.
    Description :
    carré. Il comprend 10 travées dont les deux centrales forment un avant-corps en pierre de taille
  • Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    traiterons-nous du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, situé à la rencontre du bâtiment sur Loire Médicis, à savoir les annexes et « les petits logements sans rien au-dessus » au sud. Le logis actuel , qui recouvre le nom de logis du roi ou aile François Ier, accueille les logis royaux issus de ). Mais le projet primitif revenant à Charles VIII nous le nommerons Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. Les modifications qui suivirent, notamment sous Henri II (1547-1559) et Catherine de Médicis l'édification du logis. Dans les procès-verbaux de 1630, le nouveau logis de Charles VIII répond au nom de puisque Catherine de Médicis y avait installé ses appartements et ceux de ses dames d'honneur. Les « escallier percé » dans les procès-verbaux de 1630. Et en effet, la « Vue du costé de la rivière de Loire logis de Charles VIII. Selon les termes du plan de 1708, les « petits logements sans rien au-dessus de logis. Ceux qui sont assiz sur les clostures sont bien bastiz, comme le logis des Vertuz, et
    Référence documentaire :
    , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/ par Ruprich Robert, 1895. (Archives de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 Projet d'asile pour vieillards : plan du 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins de Charles VIII sur les jardins./ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans
    Description :
    orientale, deux tourelles d'escaliers circulaires (3,90 m de diamètre hors-oeuvre) desservent les étages. Le mur gouttereau ouest n'excède pas 1 m d'épaisseur tandis que celui de l'est atteint 1,20 m comme les terrain vers le jardin et en ne décaissant le terrain que du côté du fossé du donjon. Ainsi, alors que les limité à un grattage profond de la surface. Les quatorze baies qui percent le mur sont à présent reprise pour les lucarnes du niveau sommital. Les restaurateurs gardèrent pour objectif d'obtenir une -robe installée à l'extrémité sud du logis qui se lit pour les troisième et quatrième niveaux, aurait chambre. Par contre, pour le rez-de-chaussée qui accueille les offices, l'ordonnance actuelle ne semble pas impossible. On peut supposer que les croisées et demi-croisées gothiques des deux premiers niveaux ont été reproduites sur le modèle de celles de la façade côté cour du bâtiment sur Loire. Les croisées (1,70 x 2,25 m) montrent des angles supérieurs arrondis et des allèges talutées. Les encadrements
    Titre courant :
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Annexe :
    torique ; les jouées dessinent quant à elles une doucine pour rejoindre le mur. Le chapiteau sommital Description précise des cuisines du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, au niveau R La entièrement restaurées en tuffeau, tandis que les murs sont en brique. Deux petites cheminées sans hotte (1 m difficile de déterminer si les architectes ont basé leurs restaurations sur une lecture des maçonneries est donc tout à fait possible que les baies aient été régularisées. La seconde pièce présente des sol) repose sur deux puissants piédroits placés contre les murs de refend de la pièce et sur deux autres situés symétriquement pour encadrer le foyer. Les pierres du manteau assemblées à crossettes sont surmontées d'une corniche moulurée de deux cavets encadrant une bande. Les piédroits des extrémités reposent en bas, amortissent le passage du plan circulaire au plan carré. Les piédroits du centre reposent sur l'intermédiaire de petits congés renversés qui en abattent les angles. La tourelle de l'escalier privatif devait
    Illustration :
    Vue des logis du côté de l'ancienne cour du château, depuis le sud-ouest : à gauche les logis du Tambour et Charles VIII dont les façades sont harmonisées et à droite, en retour d'équerre, le logis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et bâtiment sur Loire et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP
  • Château de Chaumont-sur-Loire
    Château de Chaumont-sur-Loire Chaumont-sur-Loire - Cadastre : 1809 A1 847 cadastre napoléonien 2017 AE 119
    Historique :
    fois, de 1465 à 1481. Cette reconstruction, opérée dans un style gothique défensif, marque les ailes nord (détruite) et ouest, la tour dite d'Amboise et les deux travées de l'aile sud du château. Puis, à partir de 1498, sont édifiés les ailes est et sud, le châtelet d'entrée, le grand escalier sur cour et la de celui de Chenonceau fait achever les parties hautes de l'aile orientale, de la tour Saint-Nicolas décors muraux, modifier le pont dormant du pont-levis, les façades sur cour et ajouter des échauguettes Broglie qui, à partir de 1877, consacrent leur fortune au domaine. Paul-Ernest Sanson restaure les façades également la chapelle dans un style néo-Renaissance entre 1884 et 1886 (les vitraux de Georges Bardon sont
    Référence documentaire :
    BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Le château de Chaumont dans l’histoire et les arts. Tours : Alfred Mame Archives départementales du Loir-et-Cher. F 1416. Notes générales sur les articles de journaux publiés dans les journaux du Loir-et-Cher et mes découvertes en ce pays par Ludovic Guignard de Butteville Château de Chaumont (Loir-et-Cher) d’après les restaurations de Sanson, architecte / Séraphin de la Renaissance. 2007-2008]. L'art des frères d'Amboise : les chapelles de l'hôtel de Cluny et du GÉBELIN, François. Les châteaux de la Loire. 3e éd. rev. Paris : Alpina, 1957. LESUEUR, Frédéric. Les églises de Loir-et-Cher. Paris : Picard, 1969. LIÉVAUX, Pascal. Les écuries des châteaux français. Paris : Éditions du patrimoine, 2005. ISBN 2 LORAIN, Jean-Marie. Les ponts sur la Loire entre Onzain et Chaumont (1858-1940). Bulletin du groupe LORAIN, Jean-Marie. Les ponts sur la Loire entre Onzain et Chaumont (1858-1940). Bulletin du groupe
    Précisions sur la protection :
    Le château : classement par liste de 1840 - Les immeubles constituant la partie du domaine dite La
    Représentations :
    Les élévations sur cour et jardin ainsi que les épis de faîtage et les souches de cheminée portent caractéristiques des style néo-gothique ou néo-Renaissance. Les espaces intérieurs du château disposent également
    Description :
    escalier demi-hors-œuvre de moindre importance. Les toitures des tours rondes dites d'Amboise, du roi, de de deux tours, dites du roi et de Diane, en forme l'accès à l'angle sud-est. L'aile ouest est pourvue elles ont été construites, les trois ailes du château s'élèvent sur un à deux étage(s) de caves, un rez droits). Au sud-est du domaine s'élèvent les écuries princières conçues autour deux cours juxtaposées
    Annexe :
    cheminées sculptées. Sur les deux tours du châtelet d'entrée, celle dite d'Amboise, ainsi que sur les deux tours situées de part et d'autre de la herse d'entrée, on peut voir à droite, les armes de Charles Synthèse sur les éléments de décor du château de Chaumont-sur-Loire Méthodologie Cette annexe est de Loire. Les décors qui y sont mentionnés ne relèvent pas d’une volonté de description exhaustive . I. Décor d’architecture des élévations des façades sur jardin Les mâchicoulis du chemin de ronde de façades sur jardin des ailes est et sud (excepté sur les deux dernières travées ouest) court une frise . Cette dernière constitue les armes parlantes de la famille Chaumont-Amboise et est employée comme un jeu de mots puisque le syntagme "mont chaud", lorsqu'il est inversé, forme le terme "Chaumont". Sur les les notables éléments de décor présents sur les élévations sur jardin, on trouve par ailleurs une degrés, dont les linteaux sont notamment ornés du monogramme sculpté de Diane de Poitiers ("D"). Sur
    Illustration :
    Les zones bâties en 1809 (d'après l'ancien cadastre) reportées sur le cadastre de 1981 Document ancien. Plan indiquant la servitude des chemins traversant la propriété et les objets Document ancien. Plan du parc, enclaves et alentours. Les dépendances du domaine sont teintées. En Document ancien. Vue depuis la Loire. Gravure extraite de "Les châteaux blésois siècle. Tiré de "Notes générales sur les articles de journaux publiés dans les journaux du Loir et Cher Document ancien. Vue de l'aile ouest. Gravure extraite de "Les châteaux blésois Document ancien. Vue de volume sud-est depuis le parc. Gravure extraite de "Les châteaux blésois "Les châteaux blésois". IVR24_19814101157X Vue d'ensemble. Le château et les communs photographiés depuis une montgolfière, vue du sud Vue d'ensemble. Les bords de Loire, le village et le château photographiés depuis une montgolfière
  • Blois : les hôtels particuliers
    Blois : les hôtels particuliers Blois
    Référence documentaire :
    p. 218-219 COSPEREC, A. Les demeures de la seconde moitié du XVIe siècle. In : Blois, la forme p. 293-503. COSPEREC, A. Les demeures au XVIIIe siècle. In : Blois, la forme d'une ville. Paris p. 154-189. LESUEUR, F. Les anciennes maisons. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à p. 154-180. LESUEUR, F. Les maisons du règne de Louis XII. Congrès Archéologique de France, 88e LESUEUR, F. Les maisons du règne de François Ier. Congrès Archéologique de France, 88e session
    Titre courant :
    Blois : les hôtels particuliers
    Texte libre :
    étrangère à ce phénomène ; à Blois comme à Tours celles-ci édifient, (avant les châteaux pour lesquels la siècle, un nouveau type de résidence urbaine, l'hôtel, dont les corps de bâtiments disposés, autour d'une construction de ce genre édifiée par quelque personnage important de l'entourage de Charles d'Orléans, tous les la cour, ou d'autres soucieuses d'afficher leur fortune et leur milieu social. Les constructeurs Dans propriétaire connu au moment présumé de la construction, serait le commanditaire. Les noms mentionnés dans les baux à construire révèlent un large éventail social, où les proches du souverain et les gens de la maison royale, côtoient les financiers, les nobles de la région ou les familles déjà au service de la , s'ajoutent les notaires et secrétaires du roi et les financiers, Florimond Robertet et Jacques de Beaune, les Bretagne (68). Les gens de la maison du roi ou de la reine édifient aussi des demeures luxueuses, tels présidial du bailliage de Blois, ou au parlement de Paris, apparaissent parmi les propriétaires, le
  • Grand Champrond : manoir
    Grand Champrond : manoir Champrond-en-Perchet - le Le Grand Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C 23 1987 C 163
    Historique :
    domaine direct des Rotrou. Par le jeu des successions, elles passent à leurs descendants, les Château siècle, entre les mains de la famille Beaulieu qui rend foi et hommage au seigneur de Brunelles, lui-même au sud-ouest, en attestent les cheminées monumentales de l'étage et les fenêtres chanfreinées de les deux portes charretières en anse de panier. Suite à la Révolution, le manoir est vendu comme bien national. En 1825, Charles François Fontaine en acquiert la propriété. Les matrices cadastrales font état , les bâtiments d'exploitation sont transformés (remaniement des ouvertures, emploi de la brique en
    Observation :
    Ce manoir, bien connu par les archives, a subi trois campagnes de construction. Edifié à la fin du ). En 1884, une nouvelle adjonction est construite à l'est tandis que presque toute les ouvertures sont en bois et trois cheminées originelles. Les parties agricoles, bien conservées et de grandes
    Référence documentaire :
    Guillaume, université François Rabelais, Tours, 1992. (Université François Rabelais, Tours). maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais, Tours, 1992 . (Université François Rabelais, Tours). Fleuridas de Beaulieu, seigneur de Champrond-en-Perchet, pour les fiefs de la Galaisière et de la Bergerie de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. p. 151 SIGURET, Philippe. Les manoirs du Perche. Fédération des amis du Perche, Meaucé : Arts
    Description :
    chambre était également accessible par un escalier extérieur dont les vestiges ont été mis au jour lors de . Les murs sont en moellons de silex au niveau du soubassement, et pour le reste des élévations, en -ouest, cloison de séparation des deux chambres à l'étage). Les encadrements des baies et les chaînages bâtiment sud-est abrite sous le même toit deux écuries, une remise et les anciens clapiers. Le bâtiment est , comprend deux granges, une cave, une écurie et une betteraverie. Les betteraves y étaient acheminées par visibles). Un hangar métallique se situe en alignement au nord du dernier bâtiment. Les murs sont en moellons de calcaire couverts d'un enduit à pierre vue. Les chaînages d'angle et les encadrements des baies
    Illustration :
    Rabelais, Tours). IVR24_20112800083NUC
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église) Chisseaux - Bourg - rue de l’Église - en village
    Historique :
    les architectes tourangeaux Alison et Guérin, prévoyait la construction d'un transept. Ce projet d'après les plans des architectes tourangeaux P. Bataille et E. Boué. Ils réalisent également les plans de
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 73- 37. Projet d'agrandissement dressé par les architectes Guérin et Alison. Plan et coupe en travers de la nef à construire. Tours, le 15 mai 1865. , signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 , E. Boué architectes à Tours le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 janvier 1904. et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. Archéologique du Centre de la France, 53, FERACF, Tours, 2014. Sicotière. Bulletin Monumental, publié sous les auspices de la Société française pour la conservation et la
    Description :
    d'origine est couvert d'une fausse voûte lambrissée ; les entraits de la charpente sont apparents. Le dresse une cloche abritée sous un dais. Toutes les couvertures sont en ardoise. Toit à longs pans sur le
    Illustration :
    Plan et coupe transversale, état actuel. Par Guérin et Alison, architectes. Tours le 15 mai 1865 . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700070NUCA , architectes, Tours, le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O . Tours le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700071NUCA Projet de porte d'entrée. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O Projet d'agrandissement de la sacristie. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Historique :
    début du 16e siècle pour Florentin Girard de Barenton. Les communs (grange devenu écuries) sont datés
    Référence documentaire :
    CASSAIGNE, Pascal, SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Présence du Perche, La Loupe : Les amis du
    Description :
    , le bâtiment dit "pavillon du bourg" à l'est et les communs (écuries, remises) au sud. Servant à alimenter en eau les bâtiments, un château d'eau est construit au sud-ouest de l'ensemble. Quelques parterres de buis). Les matériaux employés pour la construction des murs sont la pierre de taille de grison bourg), la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits sont en tuile plate ou en ardoise.
    Annexe :
    Lettre de Jean, duc de Nemours, en date du 29 avril 1493, pour réparer les ravages commis par les cheuz en décadence et ruyne, tellement qu'il n'y a plus que les vieilles murailles et vielz foussez et , sur ce avec les gens de nostre conseil et aussi en consideration des grandes, louables et luy loger luy et les siens presens et avenirs toutes et quante fois que bon luy semblera, réedifier à cause de ce, luy ne les siens hoirs susdits, ne puissent pour advenir attribuer à eulx aucun seigneurie de Brou et que ledit chevalier sera tenu et les siens pour l'advenir bailler son adveu et dénombrement pardevant nous ladicte terre et seigneurie de Frazé et ses appartenances et faire les debvoirs de et licence ils et chacun d'eux souffrent et laissent ledict chevalier et les siens hoirs et qui de quatre vingt treize. (Archives du château de Beaumont-les-Autels. - Copie prise par M. Guillon). Renseignements sur la seigneurie de Frazé et développement d'après les notes de Denis René Lecomte
    Texte libre :
    . Les anciennes douves au pied des tours sont recreusées. La terre ainsi récupérée est transférée dans pan de bois cloisonne les mâchicoulis de l'étage supérieur des tours. La porte piétonne du corps de tours, sont couverts en ardoise et coiffés d’épis et crêtes de faîtage en zinc. Conclusion Les maîtres [AVERTISSEMENT : les illustrations marquées « non consultable sur internet » ont été retirées de la rebâtir le château fort et la "ville" de Frazé et les fortifier. Le seigneur suzerain lui accorde de bonne fortifié." Les remparts étant entièrement détruits par la guerre et la vétusté, il ne restait alors de la Barenton fait reconstruire un château très bien défendu, par tous les types de fortifications en usage à carrée où s’élève le château. L’eau de la rivière de la Foussarde vient combler les fossés, tandis qu’au nord l’eau d’un vaste étang baigne les murs du château. Pour entrer dans l’enceinte, dans son angle sud -ouest, un châtelet encadré de deux tours et d’une facture remarquable est construit, accompagné de son
    Illustration :
    La palme de buis, le bâtiment dit "pavillon du bourg" et les communs, vus depuis l'étage du fantastiques portant les armoiries de la famille Girard. IVR24_20162801047NUCA
  • Azay-le-Ferron : parc et jardin d'agrément du château
    Azay-le-Ferron : parc et jardin d'agrément du château Azay-le-Ferron - 31-33 rue Hersent-Luzarche - en village - Cadastre : 2016
    Historique :
    18ème siècle, bien qu’il garde les vestiges de plantations plus anciennes, tel un chêne datant du milieu originelle connue par des gravures anciennes, précisant les essences d’arbres à y introduire (Wellingtonia , tilleuls argentés, châtaigniers, chênes rouges, etc.). Le projet présente les caractéristiques des travaux de grandes prairies et de bouquets d’arbres, travail entre les masses sombres des conifères et celles verdoyantes de feuillus, création de points de vue et effets de surprise sur les lointains. Les travaux sont achevés en 1872. Dans les années 1920, Marthe Luzarche fait aménager des parterres de broderies dits "à d’eau est également associé à la pièce d’eau créée par les frères Bühler. En 1951, sans héritier direct , elle lègue le domaine à la ville de Tours avec pour clause la conservation du château et des jardins , ainsi que leur ouverture au public. Le jardin fleuriste est réaménagé dans les années 1990 par un paysagiste tourangeau, Daniel Jud, à partir d’une photographie prise dans les années 1950 par Sylvain Knecht
    Référence documentaire :
    [Exposition. Tours, Château de Tours. 1993.] Les jardins des frères Bühler. Exposition présentée du 3 juillet au 29 août 1993. Chambray-lès-Tours : CLD, 1993. 14 p. CHAPRON, France, GILBERT, Alain, MARCHAND, Anne, QUENTIN, Michèle. Le parc et les jardins d’Azay-le
    Statut :
    propriété de la commune Propriété de la ville de Tours. Le parc est géré par la ville et des
    Description :
    du 17ème siècle ; le pavillon Breteuil au 18ème siècle. Les communs, dits aile Cingé, sont quant à château de Valençay. Les jardins d’1,5 ha sont constitués d’un ensemble de terrasses décoratives , aménagées à l’arrière du château (non étudié) et des communs. Les parterres de broderies de buis sont
    Illustration :
    Vue ancienne prise après 1927 du parterre de broderie depuis les fenêtres du château
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