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  • Bourg : moulin
    Bourg : moulin Courçay - Bourg - en village - Cadastre : 1826 E1 313-314 2019 E1 1779
    Historique :
    date, le Chapitre de l'abbaye Saint-Martin de Tours en est propriétaire et se charge de le faire
    Référence documentaire :
    . Joué-les-Tours : La Simarre, [ca 2001] . 125 p.
    Illustration :
    , Tours, 3 P). IVR24_20193700642NUCA départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 3 P). IVR24_20123700200NUCA
  • Oursières : château
    Oursières : château Argenvilliers - Oursières - isolé - Cadastre : 1811 H1 22 à 25 1987 ZV 23
    Historique :
    1620, les Mauduison, famille de conseillers du roi, entreprennent la construction d'un château à (contre 17 aujourd'hui), et compte cinq fermes. Les chroniques paroissiales mentionnent "la bénédiction d ´une nouvelle chapelle au lieu d´Oursières, fondée de 200 livres de rente sur les religieuses d , les Mauduison développent un élevage de chevaux et le château se dote d´une jumenterie. De la même période date également le pavillon accolé au sud du château en retour d'équerre. A la Révolution, les héritiers émigrent, et l´on confisque les biens de Nicolas Charles de Mauduison. Sa femme, Marie-Antoinette de Meaussé, restée en France, rachète le château aux enchères. Lui succèdent les Mondésir en 1810 , puis les Marchandon au troisième quart du 19e siècle, dont un des membres, Jules, est responsable en . Les Montéage héritent ensuite du domaine et enfin les Morgan. Inscrit au titre des Monuments
    Observation :
    monuments historiques. Son originalité ainsi que l'ensemble qu'il constitue avec la jumenterie, les tours et
    Référence documentaire :
    , La Verronière et Les Boulais. 1680. p. 73-78 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le Perche
    Description :
    , trois tours (deux rondes, une carrée), une orangerie, une jumenterie, ainsi que la ferme du château façade nord-ouest comprise dans un avant corps couvert d'un toit en bâtière, l'autre au sud-est. Les l'ancienne volière, convertie par la suite en orangerie. Les boulins sont situés à l'extérieur du colombier . - Plusieurs tours, dont deux de plan circulaire et une de plan carré, délimitent la propriété. Ceint de est ornée des initiales entrelacées de l'un des commanditaires (PDM). Les murs sont en moellons de . Le soubassement du château est en pierre de taille de grès. Les chaînages d'angle, les encadrements des baies, les corniches (moulurées ou en doucine) sont en pierre de taille de calcaire. Les toits (château) ou en tuile plate (pour les autres bâtiments).
  • Chossay : manoir
    Chossay : manoir Épeigné-les-Bois - Chossay - en écart - Cadastre : 1826 A1 47, 944 2009 OA 1007, 1009, 1010
    Historique :
    pignon. (bien que les ouvertures en rez-de-chaussée aient été remaniées). En 1819, un acte de vente
    Référence documentaire :
    MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D, 1982.
    Description :
    surmonté d’un étage de comble. Les ouvertures ont été remaniées comme l'indiquent les encadrements en ardoise. A l’intérieur, côté sud, un corridor cloisonné en pan de bois à grille dessert toutes les pièces
    Localisation :
    Épeigné-les-Bois - Chossay - en écart - Cadastre : 1826 A1 47, 944 2009 OA 1007, 1009, 1010
    Illustration :
    -Loire, Tours, 3 P). IVR24_20113703190NUCA Abri pour les porcs. IVR24_20093700391NUCA
  • Banc d'oeuvre
    Banc d'oeuvre Neuville-sur-Brenne
    Référence documentaire :
    -les-Tours : C.L.D., 1987.
    Description :
    Banc clos en chêne, de forme rectangulaire. La façade antérieure comprend quatre panneaux, les deux
  • Les maisons et immeubles de Blois
    Les maisons et immeubles de Blois Blois - Cadastre : 1980 DN DO
    Référence documentaire :
    p. 218-219 COSPEREC, A. Les demeures de la seconde moitié du XVIe siècle. In : Blois, la forme p. 293-503. COSPEREC, A. Les demeures au XVIIIe siècle. In : Blois, la forme d'une ville. Paris p. 154-189. LESUEUR, F. Les anciennes maisons. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à p. 180-186. LESUEUR, F. Les maisons du règne de François Ier. Congrès Archéologique de France, 88e p. 154-180. LESUEUR, F. Les maisons du règne de Louis XII. Congrès Archéologique de France, 88e
    Titre courant :
    Les maisons et immeubles de Blois
    Texte libre :
    Les maisons n'offrent pas la variété de plans et de distributions, caractéristiques de l'hôtel, car l'étroitesse des parcelles et l'implantation systématique sur la rue limitent les possibilités. La cour, par exemple, signe d'une distinction sociale dans l'hôtel, ne joue dans la maison qu'un rôle fonctionnel stylistique et ornementale comparable dans les maisons et dans les hôtels. Durant la période royale, les Blésois découvrent, à tous les échelons de la société, un art nouveau et adoptent une mode jusque-là examen du cadastre permet d'isoler deux formes de parcelles, perpendiculaire ou parallèle à la rue ; les commerçants, où il permettait une rentabilité maximale de l'espace foncier. Dans les quartiers de la ville de logements est la plus forte. Les parcelles parallèles à la rue sont très rares à Blois, et elles les faubourgs, au Foix, au Bourgneuf et en Vienne. En effectuant le repérage des demeures , les hôtels de Blois n'occupent pas de grandes parcelles : l'exemple de l'hôtel Denis Dupont, construit
    Illustration :
    Villa dite Les Tilleuls ; Augustin-Thierry (rue) 26 ; Daniel-Dupuis (boulevard) ; Façade sud et
  • Moulin à Tan : édifice non identifié (tour)
    Moulin à Tan : édifice non identifié (tour) Francueil - le Le Moulin à Tan - isolé - Cadastre : 1824 A 1118
    Référence documentaire :
    , Les Ouldes. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours).
    Description :
    à l'écart des habitations. Tous les encadrements sont en pierre de taille de tuffeau. A l'intérieur
    Illustration :
    Moulin à Tan, les Ouldes. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). IVR24_20113702123NUCA Extrait du plan cadastral ancien, section A1, 1824 figurant les lieux-dits la Gourmandière, le
  • Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l'Angellier
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l'Angellier Blois - mail Clouseaux rue Gallois place de la République rue Trouessart - en ville - Cadastre : 1980 DN 35 39 DO 149 530 133
    Historique :
     : destructions des portes, les portions de murs et les tours subsistantes sont cédées à des particuliers
    Titre courant :
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de
    Appellations :
    tours des carmélites, des cordeliers, de Guise, de l' Angellier
    Texte libre :
    faible épaisseur, n'était flanquée que de deux tours carrées éloignées des points les plus fragiles. Les était couvert en terrasse ; un étage de hourds surmontait à la fin du XVIe siècle les tours d'angle surmonté d'un étage de hourds et flanqué de deux tours. Les poternes, à l'exception de celle du Port-Vieil présentait trois baies étroites -maintes fois murées par sécurité- et un petit parapet crénelé. Les tours de l'enceinte Les tours qui flanquaient la muraille se répartissaient irrégulièrement d'un front à l'autre tours carrées des deux abbayes et du couvent des Cordeliers, toutes les autres étaient de plan quelques vestiges des tours encore en place ne subsiste bien souvent que l'enveloppe de maçonnerie. Les que la gravure représente toutes les tours surmontées d'une terrasse avec parapet crénelé. Les pièces voûtées, la plupart étant planchéiées. La circulation entre les tours et la courtine devait s'effectuer à l'étage médian, car les tours surplombaient le mur d'une hauteur de deux à trois mètres. Leur
    Illustration :
    Enceinte du milieu du XIVè siècle. Fortification du pont : tour du pont et tours du faubourg de Rue Gallois, vue avant les travaux d'élargissement. IVR24_19764100012V VOIRIE. Rue Gallois, vue avant les travaux d'élargissement.Enceinte du milieu du XIVè siècle, front Enceinte du milieu du XIVè siècle. Façade nord reconstruite sur les fondations du mur d'enceinte et
  • Bourg : église paroissiale Sainte-Luce
    Bourg : église paroissiale Sainte-Luce Luzillé - Bourg - rue de Chenonceaux - en village - Cadastre : 2009 OH 9
    Historique :
    Les textes relatent qu'une première église fut fondée à Luzillé au sixième siècle par Injuriosus évêque de Tours. Cet édifice a disparu et a été remplacé au 12e siècle par l'église actuelle, dédiée à . Fondation d'une chapelle dédiée à la Vierge le 3 août 1500 par Jean le Sage. Les entraits et poinçons de la 1810, la charpente et les murs du choeur ainsi que la flèche sont détruits par un ouragan. L'autel surbaissé, pour la remplacer par une porte en plein cintre. La tribune est consolidée en 1855 d'après les
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930. Sentence du présidial de Tours sur une contestation survenue entre le chapitre, principal décimateur de la paroisse de Luzillé, d’une part, et les curés de Sublaines, Bléré et Luzillé, le marquis de Brosse, le commandeur d’Amboise, le maréchal de La Motte, le seigneur de Montrichard et les religieux d’Aiguevives, tous décimateurs pour une partie, au sujet des réparations et embellissement de l’église. Tours
    Illustration :
    , architecte. Bléré le 22 mai 1854. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O -et-Loire, Tours, Série 2 O). IVR24_20103702015NUCA
  • Chenonceaux : château de Chenonceau
    Chenonceaux : château de Chenonceau Chenonceaux - Chenonceau - en écart
    Référence documentaire :
    de l'ancienne province de Touraine. Tours, 1883.
    Annexe :
    . Florilège : Chambray-lès-Tours, 1976. Planches consacrées à Chenonceau, in : Topographie de la France . CHEVALIER, Casimir (abbé). La vigne, les jardins et les vers à soie à Chenonceau au XVIe siècle. Tours Antoine, Agnès Bos, Geneviève Bresc-Bautier, et al.]. Paris : RMN, 2010. 399 p. GEBELIN, François. Les châteaux de la Renaissance. Paris : Les Beaux-arts, 1927. GELLY, Hubert. La Touraine au début du règne de Touraine, tome XL, 1984. - Tours : Société Archéologique de Touraine, 1984. - p. 1003-1025. GIRAULT, Pierre . (Monographies des villes et villages de France ; 2866). Fac-sim. de la 6e éd. de : Blois : les Libraires, 1882 . NOBLET, Julien. Les éléments de la première Renaissance dans l'architecture religieuse en Touraine : Joseph Floch, Éditeur, 1971. [5e éd.]. RIVES, Claude. Les châteaux de la Loire : Chenonceau. Paris : Sun Cop., 1980. TOLLON, Bruno, DECAENS, Joseph. Les châteaux des guerres de religion. In : Le château en pittoresque et biographique : Indre-et-Loire. s.l. : Éditions Diffusion Horvath, 1974. Tours 1500 : capitale
    Texte libre :
    quatre tours d’angle dont les bases baignaient dans le Cher, réunies par des courtines ou des corps de est inconnu. Jean-Pierre Babelon avance le nom d’une famille d’ornemanistes de Tours, les frères l’escalier du cloître de la Psalette et les voûtes du cloître Saint-Martin à Tours. Thomas Bohier, en tant que maire de Tours, connaissait les équipes d’artistes alors en activité et a pu faire appel à elles sur les communes de Chenonceaux, Francueil, Civray-de-Touraine, classé le 7 novembre 1962. La valeur , traversant les communes de Civray-de-Touraine et de Chisseaux. L'usage veut que l'on écrive Chenonceaux pour avec le Cher. On suppose que ce château était construit sur les limites de la terrasse, cantonnée de logis. De ces quatre tours, subsiste aujourd’hui celle du sud-ouest de la terrasse, appelée "grosse tour Marques fait bâtir un moulin qui devient le moulin banal. Ces travaux grèvent lourdement les finances de agrandir le domaine, se trouve dans l’obligation de les revendre, notamment la seigneurie des Houdes à
    Illustration :
    La chapelle avec les verrières de Max Ingrand. IVR24_20163702461NUCA Les murs du jardin de Diane vus depuis le Cher. IVR24_20163702397NUCA Les arabesques de sentoline du jardin de Diane. IVR24_20073700520NUCA Les termes qui ornaient la façade nord du logis Bohier sous Catherine de Médicis. Ici Hercule
  • Cornilleau : moulin dit moulin de Cornilleau
    Cornilleau : moulin dit moulin de Cornilleau Villedômer - Cornilleau - en écart - Cadastre : 1835 D4 1053 1835 D4 1054 1835 D4 1055 2012 ZR 9 2012 ZR 10
    Historique :
    remis en activité en 1913 par son propriétaire, le baron de Cools. Les anciennes écuries ont été transformées en logis et un corps de bâtiment a été construit, au début des années 2000, afin de les relier au
    Référence documentaire :
    Plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la généralité de Tours. 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2938. Registre présentant les augmentations et diminutions survenues dans les contenances et revenus portés sur les matrices cadastrales. 1838-1914. AUDIN, Pierre. Les moulins les plus anciens du val de Brenne. Rivières Tourangelles, La Brenne
    Description :
    Le moulin, le logis primitif et les anciennes écuries sont en rez-de-chaussée et étage de comble pour l'encadrement des baies et les chaînes d'angles. Le second logis en pan de bois à grille hourdé de charpente, constituée de quatre fermes maîtresses, dont deux engravées dans les pignons, possède un
    Illustration :
    Extrait du plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la généralité de Tours, 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1). IVR24_20133700501NUC1A Extrait du plan et nivellement entre les moulins de Cornilleau et de Villedômer de février 1832 Extrait du plan et nivellement entre les moulins de Cornilleau et de Villedômer de février 1832
  • Souillard : Ferme
    Souillard : Ferme Argenvilliers - Le Souillard - en écart - Cadastre : 1811 E 34 à 37 1992 ZK 90
    Historique :
    (bâtiment principal abritant le logis et plusieurs dépendances) : les matrices cadastrales mentionnent la
    Description :
    possède des ouvertures en brique ainsi que trois lucarnes (deux rampantes à jouées en bois, une en brique ). Les murs sont en moellons de calcaire et de silex couverts d'un enduit plein. - Disposé à l'est perpendiculairement au premier, le second bâtiment est une grange-étable. A l'ouest, les murs sont en moellons de -bois hourdé de torchis sur un solin en moellons de silex et de grès. Les chaînages d'angle et certains encadrements de baie sont en pierre de taille de grès, d'autres en brique. Les toits sont à longs pans
  • Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    traiterons-nous du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, situé à la rencontre du bâtiment sur Loire Médicis, à savoir les annexes et « les petits logements sans rien au-dessus » au sud. Le logis actuel , qui recouvre le nom de logis du roi ou aile François Ier, accueille les logis royaux issus de ). Mais le projet primitif revenant à Charles VIII nous le nommerons Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. Les modifications qui suivirent, notamment sous Henri II (1547-1559) et Catherine de Médicis l'édification du logis. Dans les procès-verbaux de 1630, le nouveau logis de Charles VIII répond au nom de puisque Catherine de Médicis y avait installé ses appartements et ceux de ses dames d'honneur. Les « escallier percé » dans les procès-verbaux de 1630. Et en effet, la « Vue du costé de la rivière de Loire logis de Charles VIII. Selon les termes du plan de 1708, les « petits logements sans rien au-dessus de logis. Ceux qui sont assiz sur les clostures sont bien bastiz, comme le logis des Vertuz, et
    Référence documentaire :
    , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/ par Ruprich Robert, 1895. (Archives de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 Projet d'asile pour vieillards : plan du 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins de Charles VIII sur les jardins./ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans
    Description :
    orientale, deux tourelles d'escaliers circulaires (3,90 m de diamètre hors-oeuvre) desservent les étages. Le mur gouttereau ouest n'excède pas 1 m d'épaisseur tandis que celui de l'est atteint 1,20 m comme les terrain vers le jardin et en ne décaissant le terrain que du côté du fossé du donjon. Ainsi, alors que les limité à un grattage profond de la surface. Les quatorze baies qui percent le mur sont à présent reprise pour les lucarnes du niveau sommital. Les restaurateurs gardèrent pour objectif d'obtenir une -robe installée à l'extrémité sud du logis qui se lit pour les troisième et quatrième niveaux, aurait chambre. Par contre, pour le rez-de-chaussée qui accueille les offices, l'ordonnance actuelle ne semble pas impossible. On peut supposer que les croisées et demi-croisées gothiques des deux premiers niveaux ont été reproduites sur le modèle de celles de la façade côté cour du bâtiment sur Loire. Les croisées (1,70 x 2,25 m) montrent des angles supérieurs arrondis et des allèges talutées. Les encadrements
    Titre courant :
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Annexe :
    torique ; les jouées dessinent quant à elles une doucine pour rejoindre le mur. Le chapiteau sommital Description précise des cuisines du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, au niveau R La entièrement restaurées en tuffeau, tandis que les murs sont en brique. Deux petites cheminées sans hotte (1 m difficile de déterminer si les architectes ont basé leurs restaurations sur une lecture des maçonneries est donc tout à fait possible que les baies aient été régularisées. La seconde pièce présente des sol) repose sur deux puissants piédroits placés contre les murs de refend de la pièce et sur deux autres situés symétriquement pour encadrer le foyer. Les pierres du manteau assemblées à crossettes sont surmontées d'une corniche moulurée de deux cavets encadrant une bande. Les piédroits des extrémités reposent en bas, amortissent le passage du plan circulaire au plan carré. Les piédroits du centre reposent sur l'intermédiaire de petits congés renversés qui en abattent les angles. La tourelle de l'escalier privatif devait
    Illustration :
    Vue des logis du côté de l'ancienne cour du château, depuis le sud-ouest : à gauche les logis du Tambour et Charles VIII dont les façades sont harmonisées et à droite, en retour d'équerre, le logis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et bâtiment sur Loire et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP
  • Blois : les hôtels particuliers
    Blois : les hôtels particuliers Blois
    Référence documentaire :
    p. 218-219 COSPEREC, A. Les demeures de la seconde moitié du XVIe siècle. In : Blois, la forme p. 293-503. COSPEREC, A. Les demeures au XVIIIe siècle. In : Blois, la forme d'une ville. Paris p. 154-189. LESUEUR, F. Les anciennes maisons. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à p. 154-180. LESUEUR, F. Les maisons du règne de Louis XII. Congrès Archéologique de France, 88e LESUEUR, F. Les maisons du règne de François Ier. Congrès Archéologique de France, 88e session
    Titre courant :
    Blois : les hôtels particuliers
    Texte libre :
    étrangère à ce phénomène ; à Blois comme à Tours celles-ci édifient, (avant les châteaux pour lesquels la siècle, un nouveau type de résidence urbaine, l'hôtel, dont les corps de bâtiments disposés, autour d'une construction de ce genre édifiée par quelque personnage important de l'entourage de Charles d'Orléans, tous les la cour, ou d'autres soucieuses d'afficher leur fortune et leur milieu social. Les constructeurs Dans propriétaire connu au moment présumé de la construction, serait le commanditaire. Les noms mentionnés dans les baux à construire révèlent un large éventail social, où les proches du souverain et les gens de la maison royale, côtoient les financiers, les nobles de la région ou les familles déjà au service de la , s'ajoutent les notaires et secrétaires du roi et les financiers, Florimond Robertet et Jacques de Beaune, les Bretagne (68). Les gens de la maison du roi ou de la reine édifient aussi des demeures luxueuses, tels présidial du bailliage de Blois, ou au parlement de Paris, apparaissent parmi les propriétaires, le
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Historique :
    début du 16e siècle pour Florentin Girard de Barenton. Les communs (grange devenu écuries) sont datés
    Référence documentaire :
    CASSAIGNE, Pascal, SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Présence du Perche, La Loupe : Les amis du
    Description :
    , le bâtiment dit "pavillon du bourg" à l'est et les communs (écuries, remises) au sud. Servant à alimenter en eau les bâtiments, un château d'eau est construit au sud-ouest de l'ensemble. Quelques parterres de buis). Les matériaux employés pour la construction des murs sont la pierre de taille de grison bourg), la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits sont en tuile plate ou en ardoise.
    Annexe :
    Lettre de Jean, duc de Nemours, en date du 29 avril 1493, pour réparer les ravages commis par les cheuz en décadence et ruyne, tellement qu'il n'y a plus que les vieilles murailles et vielz foussez et , sur ce avec les gens de nostre conseil et aussi en consideration des grandes, louables et luy loger luy et les siens presens et avenirs toutes et quante fois que bon luy semblera, réedifier à cause de ce, luy ne les siens hoirs susdits, ne puissent pour advenir attribuer à eulx aucun seigneurie de Brou et que ledit chevalier sera tenu et les siens pour l'advenir bailler son adveu et dénombrement pardevant nous ladicte terre et seigneurie de Frazé et ses appartenances et faire les debvoirs de et licence ils et chacun d'eux souffrent et laissent ledict chevalier et les siens hoirs et qui de quatre vingt treize. (Archives du château de Beaumont-les-Autels. - Copie prise par M. Guillon). Renseignements sur la seigneurie de Frazé et développement d'après les notes de Denis René Lecomte
    Texte libre :
    . Les anciennes douves au pied des tours sont recreusées. La terre ainsi récupérée est transférée dans pan de bois cloisonne les mâchicoulis de l'étage supérieur des tours. La porte piétonne du corps de tours, sont couverts en ardoise et coiffés d’épis et crêtes de faîtage en zinc. Conclusion Les maîtres [AVERTISSEMENT : les illustrations marquées « non consultable sur internet » ont été retirées de la rebâtir le château fort et la "ville" de Frazé et les fortifier. Le seigneur suzerain lui accorde de bonne fortifié." Les remparts étant entièrement détruits par la guerre et la vétusté, il ne restait alors de la Barenton fait reconstruire un château très bien défendu, par tous les types de fortifications en usage à carrée où s’élève le château. L’eau de la rivière de la Foussarde vient combler les fossés, tandis qu’au nord l’eau d’un vaste étang baigne les murs du château. Pour entrer dans l’enceinte, dans son angle sud -ouest, un châtelet encadré de deux tours et d’une facture remarquable est construit, accompagné de son
    Illustration :
    La palme de buis, le bâtiment dit "pavillon du bourg" et les communs, vus depuis l'étage du fantastiques portant les armoiries de la famille Girard. IVR24_20162801047NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église) Chisseaux - Bourg - rue de l’Église - en village
    Historique :
    les architectes tourangeaux Alison et Guérin, prévoyait la construction d'un transept. Ce projet d'après les plans des architectes tourangeaux P. Bataille et E. Boué. Ils réalisent également les plans de
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 73- 37. Projet d'agrandissement dressé par les architectes Guérin et Alison. Plan et coupe en travers de la nef à construire. Tours, le 15 mai 1865. , signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 , E. Boué architectes à Tours le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 janvier 1904. et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. Archéologique du Centre de la France, 53, FERACF, Tours, 2014. Sicotière. Bulletin Monumental, publié sous les auspices de la Société française pour la conservation et la
    Description :
    d'origine est couvert d'une fausse voûte lambrissée ; les entraits de la charpente sont apparents. Le dresse une cloche abritée sous un dais. Toutes les couvertures sont en ardoise. Toit à longs pans sur le
    Illustration :
    Plan et coupe transversale, état actuel. Par Guérin et Alison, architectes. Tours le 15 mai 1865 . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700070NUCA , architectes, Tours, le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O . Tours le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700071NUCA Projet de porte d'entrée. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O Projet d'agrandissement de la sacristie. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours
  • Ferme, maison (rue de Blois)
    Ferme, maison (rue de Blois) Amboise - rue de Blois - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Description :
    colonnette au pied droit se fait par l'intermédiaire d'un talon ; en revanche sur les jouées extérieures, la dans le mur mais y a été simplement accolé. Le chapiteau couronnant les colonnettes, se développe également sur double octogone. Les colonnettes sont séparées du chapiteau par un tore, au dessus duquel
  • Gâtines : abbaye de Gâtines
    Gâtines : abbaye de Gâtines Villedômer - Gâtines - en écart - Cadastre : 1835 A1 82 1835 A1 85 1835 A1 97 1835 A1 100 1835 A1 101 2013 A 127 2013 A 136 2013 A 137
    Historique :
    d’Étampes, archevêque de Tours, l'autorisation d'y établir un monastère. Le monastère est fondé l'année , l'église et les bâtiments autour du cloître sont détruits par un incendie. L'abbaye est reconstruite par siècle, l'abbaye a perdu une grande partie de ses ressources en raison de la guerre et les moines sont obligés de mendier. Jean de Troyes, abbé de Gâtines, est pendu à Orléans par les protestants en 1562 du corps de bâtiment et abattre la façade contigüe de l'église, mais ne peut achever les travaux en aujourd'hui : les ruines de l'église (mur sud de la nef et une partie du choeur) du 12e siècle ; un bâtiment
    Référence documentaire :
    -lès-Tours : Éditions C.L.D., 2002. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2938. Registre présentant les augmentations et diminutions survenues dans les contenances et revenus portés sur les matrices cadastrales. 1838-1914. MOUSSE (chanoine). Le culte de Notre Dame en Touraine. Tours : Alfred Mame et fils, 1915.
    Description :
    certaines murées), une archère et les traces d'une cheminée détruite. Le bâtiment à l'ouest, en rez-de l'édifice. La partie centrale des façades ouest et est, également en avancée, accueillent les portes
    Annexe :
    royal, expert nommé d'office par messieurs les administrateurs de Châteauregnault en conseil général l'arrêté de messieurs les administrateurs composant le directoire du district en date du Et à la requête de les lieux avons vacqués à nos dites opérations ainsi qu'il suit ; Premièrement nous avons vus et . 15 000 De laquelle estimation ne font pas partie les cloches. Ensuite sommes allés dans la maison des oeil de boeuf, dont dix en plomb usés de vétusté et les autres sans vitrages ; cave voûtée sous ladite cuisine ayant deux entrées, une par le premier corridor ci-dessus et l'autre par la cour ci-après, les levant et couchant de murs, d'une part les bâtiments ci-dessus et d'autre part les bâtiments ci-après. Un aucuns héritages à moins qu'on y joigne toutes les fermes et dépendances de laditte abbaye, mais cette Ensuite nous avons vus et examinés quatre étangs dont deux prés les bâtiments ci-dessus, une autre appelée la Poterie, et l'autre appelée l'étang neuf enclavés dans les dépendances de la dite abbaye
  • Demeure (10-12 rue Saint-Jean)
    Demeure (10-12 rue Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - 10-12 rue Saint-Jean - en ville
    Historique :
    face nord). La même hypothèse peut être formulée pour les bâtiments 3 et 4 avec leur toiture en s’agissait du logis. La cheminée et le four du bâtiment 3 et sa proximité avec la cour et les caves, invitent à restituer une cuisine. Enfin la lucarne passante du bâtiment 5 et les portes charretières du
    Description :
    des décharges. Les tours d’angles sont éclairées par de petits jours et sont surmontées de toits derrière une cour avant. Le côté nord de ce dernier est accoté à l’ouest et à l’est par des tours semi ouest au contact d’un escalier desservant la cave et les combles des bâtiments 1, 2 et 3. Les caves du les consoles en quart-de-rond reposent sur des piédroits, et d’un four dont le cœur forme une petite coniques. Les bâtiments 3 et 4 sont couverts de toits en pavillons. Le bâtiment 5 est ouvert à la fois sur ), l’autre sur la rue (bouchée). Les bâtiments 5 et 6 sont couverts d’un toit à deux versants tandis que le
  • Haut-Mortier : ferme
    Haut-Mortier : ferme Vernou-sur-Brenne - Le Haut-Mortier - isolé - Cadastre : 1817 B2 1522 2009 ZE 102, 103
    Historique :
    Le Haut-Mortier est un ancien fief relevant du Haut-Cousse, dont les seigneurs sont connus dès la fin du 15e siècle. En 1607, Le Haut-Mortier appartient à Michel Maldant, maire de Tours. C'est un
    Description :
    échelle, était utilisé comme grenier. Les toits à longs pans sont en tuile plate avec rive en ardoise. La
  • Bourg : château, ancien château des Archevêques (rue Pasteur)
    Bourg : château, ancien château des Archevêques (rue Pasteur) Vernou-sur-Brenne - rue Pasteur - en ville - Cadastre : 1817 F 179 2009 AM 174, 175, 176, 448, 199, 443
    Historique :
    , permettant de le relier au logis Renaissance (4 rue Pasteur), les deux logis appartenant alors à un seul nécessaire à la formation d'un nouveau chemin traversant les murs de l'ancien château. L'actuelle rue Pasteur
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2860. Registre présentant les augmentations et diminutions survenues portées sur les matrices cadastrales. 1827-1914. JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la rue Pasteur, depuis l'est. Sur la gauche les anciens bâtiments ayant servi