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  • Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours
    Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours La Riche - Saint-François - en écart
    Historique :
    Plessis-lès-Tours. les terres de leur résidence au Plessis, le couvent conserve un bâtiment des 17e siècle et 18e siècle . Chapelle inachevée construite d'après les plans de Charles et Gustave Guérin dans la 2e moitié du 19e
    Référence documentaire :
    . Extraite de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail Riche (Indre-et-Loire). Bulletin de la Société Archéologique de Touraine. Tours : Société archéologique Veüe du couvent des Pères Minimes du Plessis lez Tours, dessiné du costé de l'entrée. Par Louis Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises la ville de Tours. Bruxelles : Éditions Culture et Civilisation, 1976. (Réédition du texte de 1873 Veüe du couvent des Pères Minimes du Plessis lez Tours, dessiné du costé de l'entrée, 1699
    Précisions sur la protection :
    dite " levée du Cher " ; les sols de l'emprise du couvent à l'intérieur de son mur d'enceinte, y
    Titre courant :
    Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours
    Illustration :
    Veüe du couvent des Pères Minimes du Plessis-les-Tours, dessiné du costé de l'entrée, 1699 (Société Les Minimes vers 1755 IVR24_20153700004NUC Les Minimes sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417) IVR24_19783700125P Les Minimes et le Plessis sur le cadastre de 1808, le bâti actuel et les réseaux en superposition L'enclos des Minimes : les jardins potagers IVR24_20153700049NUCA Les Minimes depuis le parking du centre commercial la Riche Soleil IVR24_20153700063NUCA
  • Château de Chaumont-sur-Loire
    Château de Chaumont-sur-Loire Chaumont-sur-Loire - Cadastre : 1809 A1 847 cadastre napoléonien 2017 AE 119
    Historique :
    fois, de 1465 à 1481. Cette reconstruction, opérée dans un style gothique défensif, marque les ailes nord (détruite) et ouest, la tour dite d'Amboise et les deux travées de l'aile sud du château. Puis, à partir de 1498, sont édifiés les ailes est et sud, le châtelet d'entrée, le grand escalier sur cour et la de celui de Chenonceau fait achever les parties hautes de l'aile orientale, de la tour Saint-Nicolas décors muraux, modifier le pont dormant du pont-levis, les façades sur cour et ajouter des échauguettes Broglie qui, à partir de 1877, consacrent leur fortune au domaine. Paul-Ernest Sanson restaure les façades également la chapelle dans un style néo-Renaissance entre 1884 et 1886 (les vitraux de Georges Bardon sont
    Référence documentaire :
    BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Le château de Chaumont dans l’histoire et les arts. Tours : Alfred Mame Archives départementales du Loir-et-Cher. F 1416. Notes générales sur les articles de journaux publiés dans les journaux du Loir-et-Cher et mes découvertes en ce pays par Ludovic Guignard de Butteville Château de Chaumont (Loir-et-Cher) d’après les restaurations de Sanson, architecte / Séraphin de la Renaissance. 2007-2008]. L'art des frères d'Amboise : les chapelles de l'hôtel de Cluny et du GÉBELIN, François. Les châteaux de la Loire. 3e éd. rev. Paris : Alpina, 1957. LESUEUR, Frédéric. Les églises de Loir-et-Cher. Paris : Picard, 1969. LIÉVAUX, Pascal. Les écuries des châteaux français. Paris : Éditions du patrimoine, 2005. ISBN 2 LORAIN, Jean-Marie. Les ponts sur la Loire entre Onzain et Chaumont (1858-1940). Bulletin du groupe LORAIN, Jean-Marie. Les ponts sur la Loire entre Onzain et Chaumont (1858-1940). Bulletin du groupe
    Précisions sur la protection :
    Le château : classement par liste de 1840 - Les immeubles constituant la partie du domaine dite La
    Représentations :
    Les élévations sur cour et jardin ainsi que les épis de faîtage et les souches de cheminée portent caractéristiques des style néo-gothique ou néo-Renaissance. Les espaces intérieurs du château disposent également
    Description :
    escalier demi-hors-œuvre de moindre importance. Les toitures des tours rondes dites d'Amboise, du roi, de de deux tours, dites du roi et de Diane, en forme l'accès à l'angle sud-est. L'aile ouest est pourvue elles ont été construites, les trois ailes du château s'élèvent sur un à deux étage(s) de caves, un rez droits). Au sud-est du domaine s'élèvent les écuries princières conçues autour deux cours juxtaposées
    Annexe :
    cheminées sculptées. Sur les deux tours du châtelet d'entrée, celle dite d'Amboise, ainsi que sur les deux tours situées de part et d'autre de la herse d'entrée, on peut voir à droite, les armes de Charles Synthèse sur les éléments de décor du château de Chaumont-sur-Loire Méthodologie Cette annexe est de Loire. Les décors qui y sont mentionnés ne relèvent pas d’une volonté de description exhaustive . I. Décor d’architecture des élévations des façades sur jardin Les mâchicoulis du chemin de ronde de façades sur jardin des ailes est et sud (excepté sur les deux dernières travées ouest) court une frise . Cette dernière constitue les armes parlantes de la famille Chaumont-Amboise et est employée comme un jeu de mots puisque le syntagme "mont chaud", lorsqu'il est inversé, forme le terme "Chaumont". Sur les les notables éléments de décor présents sur les élévations sur jardin, on trouve par ailleurs une degrés, dont les linteaux sont notamment ornés du monogramme sculpté de Diane de Poitiers ("D"). Sur
    Illustration :
    Les zones bâties en 1809 (d'après l'ancien cadastre) reportées sur le cadastre de 1981 Document ancien. Plan indiquant la servitude des chemins traversant la propriété et les objets Document ancien. Plan du parc, enclaves et alentours. Les dépendances du domaine sont teintées. En Document ancien. Vue depuis la Loire. Gravure extraite de "Les châteaux blésois siècle. Tiré de "Notes générales sur les articles de journaux publiés dans les journaux du Loir et Cher Document ancien. Vue de l'aile ouest. Gravure extraite de "Les châteaux blésois Document ancien. Vue de volume sud-est depuis le parc. Gravure extraite de "Les châteaux blésois "Les châteaux blésois". IVR24_19814101157X Vue d'ensemble. Le château et les communs photographiés depuis une montgolfière, vue du sud Vue d'ensemble. Les bords de Loire, le village et le château photographiés depuis une montgolfière
  • Ancien hôtel-Dieu
    Ancien hôtel-Dieu Orléans
    Historique :
    d'Orléans (vers 798-818) avait créé un petit hôpital pour les affligés pauvres et les malades : Elemosina lettres patentes du 19 septembre 1731 confirmant les privilèges de la maison, écrivait : "l'hôtel-Dieu est siècle, les militaires en garnison ou de passage. Édifice modeste à l'origine, il s'agrandit au gré des . Les travaux débutèrent dès 1513 et il put largement s'étendre vers le nord, en sacrifiant quelques entre 1621 et 1625. En 1728, l'architecte Jacques V Gabriel (1667-1742) présenta les plans de deux tours, réalisée entre 1739 et 1773) ayant pour conséquence la destruction des bâtiments de dames, cimetière des desservants) furent ainsi démolies dans les années suivantes. Afin de les remplacer administration : les Hospices civils d'Orléans. Du fait de sa vétusté, de son implantation centrale dans la liés à l'hygiène publique, sa démolition fut décidée. L'ordre de commencer les travaux fut donné en avril 1845 (les malades avaient quitté l'établissement en décembre 1844). L'adjudication des matériaux
    Référence documentaire :
    Profil de l’Église de l'hôtel Dieu d'Orléans Veüe par les deux bouts ce 15e juin 1728 Gabriel les changemens quil convient y faire ce 15è juin 1728 Gabriel. Dessin sur papier, à la plume, encre BELLU, Claude-François (abbé). Les Archives de la Charité, Éphémérides religieuses des hospices CHARPIGNON, Louis-Joseph-Jules. Les médecins et chirurgiens de l'Hôtel-Dieu d'Orléans avant 1789 CHARPIGNON, Louis-Joseph-Jules. Notice sur les maîtres en chirurgie de la ville d'Orléans jusqu'en par les Bourbon 1599-1829. Paris : Champion, 1921, tome 1. p. 259-388 CUISSARD, Charles. Les Chartes originales de l'ancien Hôtel-Dieu d'Orléans. In p. 7-58, 166 GAILLARD, Louis (abbé). Notes sur l'Hôtel-Dieu, l'Hôpital général et les autres Lettres de Tours, dir. Bernard Chevalier et Françoise Michaud-Fréjaville, 1988, 2 vol. (T.1, Introduction p. 133 TOLLET, Charles. Les édifices hospitaliers depuis leur origine jusqu'à nos jours, Paris
    Description :
    Les plans et descriptions de l'établissement du Moyen Age, dont il ne subsistait rien vers 1560 cathédrale ; il n'existait pas de passage à l'origine entre les deux édifices. Aux 14e et 15e siècles, les bâtiments ne présentaient pas de véritable cohésion ; il s'agissait essentiellement d'édifices ajoutés les -Dieu obéit à un programme déterminé et les bâtiments furent regroupés de manière fonctionnelle . L'organisation des bâtiments au 18e siècle est connue par les plans de Jacques V Gabriel dressés en 1728 après la programmation de la construction de la façade occidentale et des tours de la cathédrale. L'entrée principale de vers l'est, bordée par les bâtiments de l'administration et de l'intendance ainsi que par ceux destinés malades et la salle des défunts (ensevelissoir). La chapelle et les bâtiments liés au culte, précédemment
    Annexe :
    cathédral, réforme décidée par l'évêque Théodulfe. Lorsque les actes publics en faisaient mention, l'hôtel Domus Dei hujus ecclesiae (La Maison de Dieu de cette église) et ceci pour deux raisons : les bâtiments propriété de l'hôpital, charité et assistance étant parmi les vertus fondamentales du christianisme. La choisi parmi les clercs desservants, ou à défaut un prêtre du dehors, qui prêtait serment de fidélité à , bourgeois ou marchands d'Orléans, élus par les échevins et seulement deux chanoines élus par le chapitre. Ce l'acquittement des fondations. Les clercs comptaient des prêtres dans leurs rangs parmi lesquels était choisi le Maître ou prieur. Les Sœurs étaient nommées au service des malades, à l'assistance des malheureux et chargées des besognes ménagères. Les Frères et Sœurs prononçaient les trois vœux traditionnels de la de 1256 sans appartenir véritablement à la Congrégation des Augustins. Les deux communautés vivaient 14e siècle, les frères et les clercs disparurent. Les Sœurs, quant à elles, restèrent toujours au
    Illustration :
    Plan de l'hôtel Dieu et plan partiel de la cathédrale. Etat avant les travaux projetés en 1728 Plan de l'hôtel Dieu et plan partiel de la cathédrale. Etat après les travaux projetés en 1728 Les deux colonnes provenant de la salle Saint-Lazare et l'ancien portail de l'accès principal de
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