Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 162 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours
    Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours La Riche - Saint-François - en écart
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    . Chapelle inachevée construite d'après les plans de Charles et Gustave Guérin dans la 2e moitié du 19e
    Référence documentaire :
    Riche (Indre-et-Loire). Bulletin de la Société Archéologique de Touraine. Tours : Société archéologique La Riche, plan cadastral napoléonien. 1808. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 GUIOT, Thibaut, CREUSILLET, Marie-France. Résultats des fouilles de la "Z.A.C. des Minimes" à La p. 554 RANJARD, Robert. La Touraine archéologique ; Guide du touriste en Indre et Loire. Mayenne Doudan (?), [1699], dessin de la collection de Gaignières. Accès Internet : Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de la ville de Tours. Bruxelles : Éditions Culture et Civilisation, 1976. (Réédition du texte de 1873
    Précisions sur la protection :
    La chapelle néo-gothique édifiée au-dessus du tombeau de Saint-François de Paule ; le bâtiment conventuel du 17e siècle ; la tour octogonale en pierre, du 17e siècle, située au bord de la voie communale
    Localisation :
    La Riche - Saint-François - en écart
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    L'enclos des Minimes depuis le parking du centre commercial la Riche Soleil IVR24_20153700052NUCA Les Minimes depuis le parking du centre commercial la Riche Soleil IVR24_20153700063NUCA
  • Ferme (rue du Plessis)
    Ferme (rue du Plessis) La Riche - 99-101 rue du Plessis - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Référence documentaire :
    La Riche, plan cadastral napoléonien. 1808. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3
    Localisation :
    La Riche - 99-101 rue du Plessis - en ville
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    Vue d'une ferme depuis la rue du Plessis. IVR24_20153700484NUCA Ferme de la rue du Plessis sur le cadastre napoléonien de 1808 (parc. 524). IVR24_20153700091NUCA
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Historique :
    La Capitale du Perche Nogent-le-Rotrou doit son nom, tout comme ses origines à la lignée des Rotrou à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le monastère Saint-Denis qui donne lieu à la création d’un bourg du même nom. Le bourg neuf qui fait suite à la construction du pont Saint-Hilaire, passage propice à l’installation d’un pôle économique (Marchés , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    -la-Salle, 1994). BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport quadrangulaires de la France de l'Ouest. Paris : Picard, 1973. p.120 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château DECAENS, Joseph. La motte comme moyen de conquête du sol et comme instrument de la seigneurie châtelaine. In : MAGNOU-NORTIER, Élisabeth. Aux sources de la gestion publique. Tome III. Villeneuve-d'Ascq Enceintes et mottes. L’architecture normande au Moyen Âge, T. 2, Les étapes de la création. In BAYLE, M . (dir.). Actes du colloque de Cerisy-la-Salle, 1994. Caen : Presses Universitaires de Caen. Condé-sur
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    première phase du conflit. « Un, beau, grand et riche bourg, scitué sur la rivière d’Huigne » (milieu 15e Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de bourg castral avant la fin du premier tiers du 11e siècle. Le cadre historique et les sources écrites autorisent à formuler l’hypothèse d’un castrum à Nogent-le-Rotrou dès le dernier quart du 10e siècle. La corrélation entre l'analyse morphologique du site, l'étude des sources iconographiques et la comparaison avec fait suite une à deux basses-cours. La première aurait alors pu accueillir la demeure seigneuriale associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA Vue aérienne de la ville et du château en 1950. IVR24_19922800080VA La porte de l'abbaye Saint-Denis et l'église paroissiale Saint-Laurent. IVR24_20132800096NUC4A Maison dite La Papotière, 3 rue Bourg-le-Comte, face nord. IVR24_20162801443NUCA
  • Groupe sculpté : Education de la Vierge
    Groupe sculpté : Education de la Vierge Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Historique :
    La provenance du groupe est inconnue, sans doute se trouvait-il dans une salle de malades.
    Représentations :
    Education de la Vierge, livre
    Titre courant :
    Groupe sculpté : Education de la Vierge
    Dimension :
    h = 84 ; la = 40 ; pr = 15,5
    États conservations :
    Il manque la couronne de la Vierge. Le groupe a été nettoyé en 2012.
  • Port dit port de la Binette
    Port dit port de la Binette Bou - la Binette - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Appelé au XVIIIe siècle "port de la Pointe au Loup", le port prend le nom de la Binette au début du l'abordage du bac reliant Bou à Darvoy (ou Sandillon suivant la hauteur des eaux). Le premier garde-port a été nommé en 1818. La commune a été autorisée en 1819 à affermer la perception des droits de dépôt sur le port. En 1852, le port présente une étendue de 2,7 ares (90 x 3 mètres) et appartient à la commune
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Située rive droite et le long de la levée, au lieudit la Binette, le port de la Binette comprend
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Localisation :
    Bou - la Binette - isolé
    Titre courant :
    Port dit port de la Binette
    Illustration :
    Plan du port du bac de la Binette, 31 mars 1852. Mention d'un chemin servant à l'enlèvement des
  • Port dit port de la Celle
    Port dit port de la Celle La Celle-sur-Loire - le Port - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de la Celle correspond au lieu d'abordage du bac reliant Léré (rive gauche) à la Celle-sur -Loire (rive droite). Il est mentionné vers 1720 (carte de la Loire de la Charité à Orléans par Matthieu ), en 1730 (carte de la Loire de Orléans à Decize par Matthieu) et sur l'Atlas de Trudaine (1745-1780 ). L'appellation "port" semble disparaître par la suite. Le cadastre napoléonien (vers 1835) signale toutefois deux toponymes rappelant l'existence d'un port : le "Champ du Port" et le "Chemin du port" reliant le bourg à la Loire. En 1852, la carte de la Loire dressée par l'ingénieur Coumes indique l'abordage du bac côté rive droite au lieudit "Haut de la Folie". La carte IGN actuelle a abandonné l'appellation "la Folie" pour le
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Situé rive droite, à un kilomètre à l'ouest du bourg de la Celle-sur-Loire, le port de la Celle n'a
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Localisation :
    La Celle-sur-Loire - le Port - isolé
    Titre courant :
    Port dit port de la Celle
    Illustration :
    Vichy levée en 1727-1730 sous la conduite du sieur Matthieu. Détail. (école nationale des Ponts-et Extrait du cadastre napoléonien, vers 1835. Mention du Chemin du Port reliant le bourg à la Loire
  • Bourg de La Croix-du-Perche
    Bourg de La Croix-du-Perche La Croix-du-Perche - le Bourg - en village
    Historique :
    D’après Édouard Lefèvre, le bourg primitif de la Croix-du-Perche se trouvait au haut Moyen-Âge dans les environs de l’étang de Gaillard. En 1495, "la motte et la place de la maison-fort de Gaillard l’ancien logis du prieur dont la cave date du 16e siècle, de même que la structure de l’ancienne mairie bourg tel qu’il était à la fin du 18e siècle. A cette époque, une trentaine de maisons de fermes se le sud. La quasi-totalité des maisons et des fermes a été reconstruite à partir de 1850, le plus la seconde moitié du 20e siècle, quelques maisons ont été édifiées en extension du bourg (rue de
    Hydrographies :
    la Foussarde
    Référence documentaire :
    Plan de l’ancienne école de La Croix-du-Perche. 1868. (Archives départementales d’Eure-et-Loir, 5 Archives communales de La Croix-du-Perche. Grands travaux.
    Description :
    Le bourg de La Croix-du-Perche se situe à proximité de la rivière de la Foussarde qu’il surplombe essentiellement implantées autour de la place de l’Eglise. A l’exception d’une maison à un étage carré et à façade de silex couverts d’un enduit à la chaux. Plusieurs exemples possèdent des murs en brique (maisons au
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - le Bourg - en village
    Titre courant :
    Bourg de La Croix-du-Perche
    Illustration :
    Vue d’ensemble de l’église paroissiale, de la mairie-école et de la salle polyvalente, depuis le
  • Port dit port de la Nièvre (quais de Nevers)
    Port dit port de la Nièvre (quais de Nevers) Nevers - boulevard Pierre de Coubertin - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de la Nièvre longeait les rives droites de la Nièvre et de la Loire. Une inscription gravée sur une pierre d'une maison située à l'angle de la rue Casse-Cou et du quai de Mantoue rappelle d'ailleurs la présence vis à vis de la Nièvre du "quay de Loire". Contrairement au port de Médine établi sur la rive gauche de la Nièvre et réservé aux dépôts des forges de la Chaussade, le port de la Nièvre cet emplacement sert de port. A la fin du XVIIIe siècle (voir plan de 1793-1794), il est bordé du côté de la ville par un mur de quai percé d'une rampe assurant une liaison entre le port et la ville -Nicolas » durant tout le XIXe siècle. Un escalier double, reliant également la Nièvre à la ville, est siècle le long de la Loire mais aucune preuve n'a pu être apportée à ce sujet. En 1813, les marchands de bois et négociants de la ville se plaignent de l'encombrement de ce port et du chemin de halage qui le l'attache des bateaux. Un arrêté préfectoral précise le 22 juillet 1813 que ce port appartient à la ville
    Hydrographies :
    la) ; Nièvre Loire
    Référence documentaire :
    départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers). (cf. illustration n° IVR24_20125800395NUCA). Photographie ancienne. (service du patrimoine de la ville de Nevers). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (service du patrimoine de la ville de Nevers). (cf. illustration n départementales de la Nièvre, 10 J 98). (cf. illustration n° IVR24_20125800435NUCA). ). (archives départementales de la Nièvre, S 633). (cf. illustration n° IVR24_20125800388NUCA). Photographie ancienne. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Nevers 844). (cf. illustration départementales de la Nièvre, S 4823). (cf. illustration n° IVR24_20125800510NUCA). . Par Coinchon (ingénieur). (archives départementales de la Nièvre, S 634). (cf. illustration n Encre sur papier, 34,5 x 19,5 cm. (archives départementales de la Nièvre, S 7054). (cf Carte postale ancienne colorisée. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Nevers 6992). (cf
    Description :
    Situé rive droite, à l'embouchure de la Nièvre dans la Loire, le Port de la Nièvre mesurait environ 270 mètres de long (depuis l'île des Pâtis jusqu'au pont de Loire). Le port était établi à la fois sur les rives de la Nièvre et de la Loire. Avec la construction du pont Mal Placé (1865), le port est recouvert par la déviation de la RN 7 entre 1958 et 1962.
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Titre courant :
    Port dit port de la Nièvre (quais de Nevers)
    Illustration :
    La traversée de la Loire à Nevers avec la localisation des ports reportés sur un fond de plan de Plan général des Ponts de Nevers sur la Loire avec les chemins, quais, ports, levées et autres ouvrages à leurs abords, 8 janvier 1812, ingénieur Coinchon. (archives départementales de la Nièvre, S 634 Plan général des abords de la levée du port de Nevers au coteau de Saint-Eloi présenté par l'ingénieur ordinaire Tibord le 4 février 1812. Détail sur l'embouchure de la Nièvre.. (archives départementales de la Nièvre, S 633). IVR24_20125800388NUCA Plan des quais de Loire, 8 août 1827. Détail sur la section située en amont du pont (port de Nièvre Plan du port de Médine, non daté (1er quart XIXe siècle). (archives départementales de la Nièvre départementales de la Nièvre, S 7054). IVR24_20125800486NUCA Plan général de la Loire aux abords de Nevers par l'ingénieur ordinaire Verdevoye, 23 janvier 1854
  • Port dit port refuge (ou gare) de la Nièvre
    Port dit port refuge (ou gare) de la Nièvre Nevers - quai de Médine - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    L'embouchure de la Nièvre à Nevers a probablement été utilisée comme abri à bateaux pendant des protégé des assauts du fleuve par la levée de Médine dont on ne connaît pas la date de construction et qui a été modifiée et exhaussée en 1862-1865 lors des travaux de défense de la ville puis écornée par l'implantation de la Maison de la Culture à la fin des années 1960. Au début du XIXe siècle, l'utilisation de la Nièvre comme refuge et port est bien établie et un arrêté préfectoral relatif à la police et à la navigation dans la gare de la Nièvre est prescrit le 6 octobre 1819. Ce document précise qu'il importe mariniers sont notamment tenus de réserver au milieu de la gare un passage commode pour la circulation et de laisser l'entrée du bassin libre d'accès. A cette date, seule la partie située en aval du Pont Madame est occupée et on projette d'augmenter les dimensions de la gare en la prolongeant vers l'amont. En 1822 , l'inspecteur général de la navigation déplore de nouveau l'encombrement de la gare et propose un arrêté
    Hydrographies :
    la) : Nièvre Loire
    Référence documentaire :
    Reproduction d'un dessin non daté (début XIXe siècle ?). (archives départementales de la Nièvre, 2 départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers). (cf. illustration n° IVR24_20125800395NUCA). Carte postale ancienne. (musée de la Loire, Cosne-Cours-sur-Loire). (cf. illustration n Orthophoto du Ministère de la Construction, mission 2087, 1954. (archives départementales de la Orthophoto du Ministère de la Construction, mission 6086, cliché 2057, année 1967. (archives départementales de la Nièvre, Fi vrac boite 6). (cf. illustration n° IVR24_20125800442NUCAB). Carte postale ancienne. (service du patrimoine de la ville de Nevers). (cf. illustration n départementales de la Nièvre, 10 J 98). (cf. illustration n° IVR24_20125800435NUCA). Photographie aérienne, non datée. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Nevers 1572). (cf départementales de la Nièvre, 2 Fi Nevers 827. Fonds Belile n° 769). (cf. illustration n° IVR24_20125800446NUCAB).
    Description :
    Située à l'embouchure de la rivière de la Nièvre (rive droite), la gare d'eau mesurait environ 35 ) suivant les deux bras principaux de la rivière. Sur les berges de la gare étaient établis deux ports : le port de Médine (rive gauche) et le port de la Nièvre (rive droite). Ces deux ports ont été étudiés individuellement. La gare n'existe plus aujourd'hui.
    Titre courant :
    Port dit port refuge (ou gare) de la Nièvre
    Illustration :
    La traversée de la Loire à Nevers avec la localisation des ports reportés sur un fond de plan de Nevers en 1566 par Amédée Jullien (d'après un dessin conservé à la Bibliothèque Nationales Plan général des abords de la levée du port de Neversau coteau de Saint-Eloi, 4 février 1812 , ingénieur ordinaire Tibord. Détail sur l'embouchure de la Nièvre. (archives départementales de la Nièvre, S départementales de la Nièvre, 10 J 98). IVR24_20125800435NUCA Dessin représentant la gare de la Nièvre vue depuis le pont sur la Loire, non daté (début XIXe siècle ?), non signé. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Nevers 2688). IVR24_20125800386NUCA Voyage aérien sur la Loire et ses bords par Guesdon, 1848-1849. Détail. (médiathèque de Nevers Plan général de la Loire aux abords de Nevers par l'ingénieur ordinaire Verdevoye, 23 janvier 1854 . Détail. (direction départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers). IVR24_20125800395NUCA
  • Maisons et fermes à La Croix-du-Perche
    Maisons et fermes à La Croix-du-Perche La Croix-du-Perche
    Localisation :
    La Croix-du-Perche
    Titre courant :
    Maisons et fermes à La Croix-du-Perche
    Texte libre :
    construites entre le 16e siècle (vestiges dans la cave du logis probable du prieur au bourg) et les années 1930. Dans l’ensemble, elles datent de la seconde moitié du 19e siècle et du début du 20e siècle demeure à La Pihourdière). A l’exception de six d’entre elles, les fermes se situent à l’extérieur du ) notamment aux Charonnières, à La Chesnaye ou au Grand Ricourt. Elles ont toutes été plus ou moins et des charpentes). Une dizaine de fermes ont été construites (ou reconstruites) dans la seconde moitié du 19e siècle. Plusieurs fermes, à l’instar de celles de La Léonie ou de Gaillard, sont construites dans la seconde moitié du 19e siècle. Plusieurs dates (chronogrammes ou mentions des matrices sur l´ensemble de la commune. Celle-ci compte une trentaine de lieux-dits : le bourg, deux hameaux la moitié) sont de type « bloc à terre » simple : un bâtiment rectangulaire, abritant sous un même toit le logis et les dépendances agricoles. C’est le cas notamment à La Blotière, aux Écoles ou au Gros
    Illustration :
    Maisons et fermes à La Croix-du-Perche - Carte synthétique des édifices repérés et sélectionnées La Léonie, ferme : plan de localisation des bâtiments de la ferme. IVR24_20132800419NUDA Tableau synthétique des éléments bâtis sélectionnés à La Croix-du-Perche. IVR24_20132800467NUD Tableau synthétique des éléments bâtis repérés à La Croix-du-Perche (1 sur 3). IVR24_20132800468NUD Tableau synthétique des éléments bâtis repérés à La Croix-du-Perche (2 sur 3). IVR24_20132800469NUD Tableau synthétique des éléments bâtis repérés à La Croix-du-Perche (3 sur 3). IVR24_20132800470NUD La Pihourdière, demeure. IVR24_20172800295NUCA La Léonie, ferme construite en 1864. IVR24_20132800420NUC2A La Léonie, mise en oeuvre en terre crue (bauge) sur solin maçonné en moellons de silex
  • Bourg : métairie noble (6 rue de la Vallée)
    Bourg : métairie noble (6 rue de la Vallée) Brunelles - Bourg - 6 rue de la Vallée - en village - Cadastre : 1811 C 119 1992 C1 430, 431
    Historique :
    baies en plein cintre). Appelée "ferme de la Grande Cour", elle dépendait du château des seigneurs de Brunelles. Au cours du 19e siècle, le château est détruit tandis que la métairie est vendue puis divisée en plusieurs propriétés. Dans la seconde moitié du 19e siècle, elle subit de nouveaux remaniements et fournil) et au sud (grange et hangars) semblent dater de la première moitié du 20e siècle.
    Observation :
    vestiges les plus anciens de la commune (probablement du 16e siècle, en partie). Il s'agit d'un ensemble
    Référence documentaire :
    Brunelles, ancienne métairie noble du château. Plan de localisation des bâtiments de la ferme
    Description :
    L'ancienne métairie noble nommée "ferme de la Grande Cour" se situe au centre du bourg, directement (grange, écurie et étable). La façade principale, aujourd'hui orientée au sud-ouest, est composée principal (boulins et pierres d'envol) et les colonnes de la partie écurie. Les toits sont à longs pans et à
    Localisation :
    Brunelles - Bourg - 6 rue de la Vallée - en village - Cadastre : 1811 C 119 1992 C1 430, 431
    Titre courant :
    Bourg : métairie noble (6 rue de la Vallée)
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : cadastre actuel, section C1 Vue d'ensemble depuis la cour. IVR24_20082800370NUCA Bâtiment principal, intérieur de l'écurie, détail de la voûte lambrissée. IVR24_20082800374NUCA Vue d'ensemble de la grange et du hangar agricole. IVR24_20082800375NUCA
  • Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue Gouverneur)
    Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 41 rue Gouverneur - en ville
    Genre :
    de soeurs de la Sainte-Famille
    Historique :
    siècle. Les irrégularités de plan et l’imbrication des bâtiments posent néanmoins la question d’un bâti être confirmée par l’aveu de 1648 qui situe au même endroit la tenue de la porte Jacquet. Celle-ci est . L’aveu tend à étayer l’hypothèse d’un remembrement au 17e siècle ou plus assurément au 18e siècle. La propriété accueille alors un hôtel particulier situé en retrait de la rue (bâtiments 1, 2 et 3) et doté d’un portail, d’une cour et de communs (bâtiments 5 et 6). Durant la Seconde Guerre mondiale, l’hôtel dit de Goëthals accueille le quartier général de la Résistance et en 1944 le quartier général des FFI. Il est alors propriété de la famille de Souancé. L’édifice est possédé par la communauté de la Sainte-Famille depuis 1975. C’est aux sœurs que l’on doit la construction des bâtiments situés plus haut sur les pentes
    Statut :
    propriété privée sœurs de la Sainte Famille
    Description :
    prend place au pied de la pente du plateau Saint-Jean, à l’angle formé par la rue Gouverneur et la ruelle de la Galaisière. Trois autres bâtiments sont situés plus haut sur la pente du plateau. La visités et étudiés. La grange (bâtiments 5 et 6) et la large porte en plein-cintre donnant sur la ruelle distribués par une cour centrale, elle-même accessible depuis la rue grâce à un portail. Les étages sont , qui possède deux niveaux d’élévation et cinq travées ordonnancées. La travée centrale est dotée d’un , le bâtiment 1 vient recouper les fenêtres du bâtiment 2, tandis que ce dernier est accoté par la
    Titre courant :
    Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue
    Annexe :
    la tenue de la porte jacquet qui fut ausdictz adam et charles les oysons et andre regnoult et de present a jean le vieil sieur de la vigne ce concistant en une tenue de maisons pres la petitte sante a monter de la rue doree aux guillieres et y joignant faisant partye de laporte jacqueta lune desquelles maisons y une chambre haulte joignant d’autre coste audict sieur de la vigne en ladicte tenue de la porte jacquet par deux endroictz a la court et commune de ladicte tenue. Item quattre deniers de cens au premier jour de janvier sur une tenue d’un plassage vulgairement appelle la porte jacquet ediffiée sur la adam jouvet orphevre roger mesnager et autres et de present audict jean le vieil sieur de la vigne comme acquereur de jehan lebreton sieur de la reine bouviere ce concistant en ladicte tenue de present desguillieres dun costé a la maison qui fut a jehan loyson et une piece de terre appartenant a icelluy loyson appelle la cave joubault et dautre costé a une ruelle montant de ladicte rue aux guillieres. Item un
    Illustration :
    Aile sur rue et aile en retour sur cour (bâtiments 1, 2 et 3), vue du nord-est depuis la cour
  • Bourg : maison de maître dite
    Bourg : maison de maître dite "la Grande Maison" et ferme du domaine Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 37, 39, 40 1992 G 24, 502
    Historique :
    ferme). La ferme est agrandie d'une grange (n°5 sur le plan) en 1834 (date portée). Le logis semble avoir été repris au 19e siècle (toit en pavillon couvert en ardoise). Dans la seconde moitié du 19e (agrandissement ou création de nouvelles ouvertures, emploi de la brique). Le domaine a ensuite été séparé en deux propriétés. Devenue habitation, la ferme a été très remaniée dans la seconde moitié du 20e siècle (percement
    Référence documentaire :
    Plan de localisation des bâtiments de la maison de maître et de la ferme du domaine.
    Description :
    Situé en continuité du bourg au nord-ouest, le domaine se compose de deux entités. - La maison de neuf et huit travées. - La ferme est également accessible par un portail encadré de piliers en brique . La première aile, à l'ouest, comprend deux écuries, le logis et une grange-étable. Elle est en rez-de porte charretière en plein cintre donnant accès à la grange-étable, une porte piétonne surmontée d'un ouvertures aux encadrements en brique correspondent à un remaniement postérieur à la construction. Enfin, la charretière (qui porte la date de 1834). Les murs sont en moellons de calcaire et de silex couverts d'un enduit plein (maison de notable), en partie disparu (aile ouest de la ferme) ou à pierre vue (aile nord et aile sud-est de la ferme). Les encadrements des baies sont en majorité en pierre de taille de calcaire, tout comme les chaînages d'angle et les jambes harpées (aile sud-est de la ferme). Les toits sont à longs pans et à croupe (maison de maître, aile nord de la ferme) couverts en tuile plate à
    Localisation :
    Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 37, 39, 40
    Titre courant :
    Bourg : maison de maître dite "la Grande Maison" et ferme du domaine
    Dates :
    1834 porte la date
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la maison de maître et de la ferme du domaine (fond : plan Portail d'accès et maison de maître, vue depuis la voie publique au nord-est. IVR24_20092800047NUCA Portail d'accès de l'ancienne ferme, vue depuis la voie publique au nord-est. IVR24_20092800049NUCA Aile ouest, façade postérieure du logis de ferme et de la grange-étable. IVR24_20092800144NUCA Aile ouest, façade postérieure de l'ancienne ferme, détail de la porte. IVR24_20092800145NUCA Aile sud-est de l'ancienne ferme (grange), détail de la date portée sur le claveau central de la
  • Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château)
    Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château) Nogent-le-Rotrou - 89 rue du Château - en ville
    Historique :
    construction. La corrélation entre l’utilisation de fenêtres à plates-bandes, et d’une charpente à fermes et . Si la porte du bâtiment 4 appelle à le dater du 17e siècle, sa charpente à chevrons formant ferme sans enrayure laisse à penser à une origine plus ancienne. La forme du bâtiment, associée à la présence de trous de boulins permet de lui attribuer la fonction de pigeonnier. En 1648, il est déclaré comme appartenant au fief de la Fuye Bizeul. Le fief dont la première mention remonte à 1467, est alors tenu par le reconstruit en 1904, la charpente du pigeonnier est reprise en 1955.
    Description :
    depuis une cour, elle-même desservie par un portail ménagé sur la rue Saint-Jean, juste en face du . La façade sur jardin est composée de six fenêtres à plates-bandes tandis que celle sur cour, moins chevrons formant ferme sans enrayure. La ferme principale se compose d’un entrait, d’un faux entrait, d’un
    Titre courant :
    Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château)
    Appellations :
    fief de la Fuye Bizeul
    Annexe :
    bailleurs, que tient à présent messire miniers collet, prestre, d'un bout à la fuye aux Bisseulx comme est à présent à la veufve feu Girard Vallette un chemin entre deux et d'autre bout au chemin feusant de ladicte dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 73. le fief de la fuye bizeul avecq les places [du] hebergement et appelle la fuye bizeul avecq les plasses du hebergemment et appartenances assis devant ledit chasteau de nogent en la paroisse de nostre dame dudict lieu contenant un bastiment de pierre et [mathiere] convert appartennances le tout ensemble contenant un arpent ou environ et est le tout en la directe juridiction demadicte
    Illustration :
    Bâtiment 1, vue depuis la cour (sud-est). IVR24_20172800113NUCA Bâtiment 1, vue depuis la cour (sud-ouest). IVR24_20172800114NUCA Entrée de la cave du bâtiment 2, vue de la cour (sud-ouest). IVR24_20172800116NUCA
  • Hôtel : cave (27 quai Charles Guinot ; 14 rue de la Concorde)
    Hôtel : cave (27 quai Charles Guinot ; 14 rue de la Concorde) Amboise - 14 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    plusieurs caves antérieures aux remaniements successifs. Ces caves datent quant à elles de la fin du Moyen
    Description :
    Les cinq caves communiquent aujourd'hui les unes avec les autres. La parcelle particulièrement large accueille un hôtel construit à rive sur rue, côté Loire, et un jardin du côté de la rue de la qu'aucun élément ne nous permet de proposer une datation plus précise que la fin du Moyen Âge pour celles voûtées. L'épaisseur de leur mur (1,50 m à 1,70 m) du côté de la Loire est à présent mesurable grâce aux , un couloir établissait à l'origine la communication avec la cave de la maison du 13 rue de la Concorde. Il semble que ce couloir couvert permettait de relier la grève de Loire à la cave de stockage de emplacements de stockage de tonneaux qu'on aurait fait rouler de la grève jusqu'à cette cave.
    Localisation :
    Amboise - 14 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Hôtel : cave (27 quai Charles Guinot ; 14 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue de la cave du 14 rue de la Concorde. IVR24_20073701216NUCA Vue d'un des couloirs de la cave du 14 rue de la Concorde. IVR24_20073701217NUCA
  • Pihourdière : ferme et demeure
    Pihourdière : ferme et demeure La Croix-du-Perche - La Pihourdière - isolé - Cadastre : 1814 B2 235, 236 2013 ZK 63
    Historique :
    En 1814, sur le plan cadastral, la ferme de La Pihourdière comprend plusieurs bâtiments dont la plupart forment un "U". La partie la plus ancienne, qui remonte au 18e siècle, est très probablement le logis et la dépendance en pan de bois présents au sud-ouest de la cour (compte tenu de la pente de toit importante et la charpente à sous-faîtière). Au début du 19e siècle, la ferme appartient à François Auguste de Chabot (maire de la commune de 1812 à 1830). Par héritage (plus précisément par mariage), la propriété revient à Olivier Marie Auguste Chellet de Kerdréan. Ce dernier la modifie considérablement. Ces ) pour le reconstruire à La Pihourdière en 1863. En 1875, il fait reconstruire un logis (pour les domestiques) et des dépendances au sud-ouest de la demeure (corps de bâtiments aux encadrements de baies et aux chaînages d’angle alternant la pierre de taille de calcaire et la brique). Malheureusement, le baies en façade sud de la demeure qui, après avoir éclatées, ont été cimentées. Le domaine passe en 1904
    Observation :
    Le comte de Kerdréan (Olivier Marie Auguste Chellet de Kerdréan), membre honoraire de la société archéologique d’Eure-et-Loir, modifie considérablement sa propriété en se faisant construire une riche demeure du tuffeau, une pierre d’importation, richesse des décors néo-gothique), la demeure et la ferme, dont
    Description :
    Situées dans la partie est de la commune, la ferme et la demeure de La Pihourdière forment deux bâtiments organisés en "L". Le bâtiment principal, abritant la demeure (à usage strict d’habitation blason (à trois chevrons et trois étoiles), donne accès à un premier salon. Complétant la travée, les deux fenêtres, à croisée, chambranle à base prismatique et surmontées d’une accolade en saillie dont la plusieurs corps. Sa façade principale est orientée à l’est (la façade de l’ouest est aveugle). Le corps de , corbeaux et linteau en bois), l’étable et la cage d’escalier permettant l’accès au comble. La charpente est encadrements d’ouvertures font alterner la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits sont à longs pans
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - La Pihourdière - isolé - Cadastre : 1814 B2 235, 236 2013 ZK 63
    Illustration :
    Vue de détail de la porte du pignon ouest. IVR24_20132800432NUC2A Demeure, angle nord-ouest, partie basse de la tourelle. IVR24_20172800300NUCA Demeure, angle nord-ouest, partie médiane de la tourelle. IVR24_20172800301NUCA Bâtiment secondaire, vue de la charpente du corps de bâtiment sud. IVR24_20132800437NUC2A
  • Coudelée : Ferme, actuellement maison
    Coudelée : Ferme, actuellement maison Thiron-Gardais - Coudelée - isolé - Cadastre : 1814 C1 126 2013 ZH 50
    Historique :
    Sous l'ancien régime, la "métairie" de Coudelée dépend de la seigneurie de Gardais comme le , date du cadastre ancien, elle appartient à la famille Jardin. En 1881, une nouvelle ferme se construit au sud-ouest de la première pour Jean Boisgillot, en réutilisant un bâtiment préexistant (qui pourrait dater du 18e siècle), l'ancienne grange de la première ferme convertie en étable.
    Référence documentaire :
    Plan géométrique de la seigneurie de Gardais par Canuël en 1759. (Archives départementales d’Eure
    Datation principale :
    4e quart 19e siècle porte la date
    Description :
    -chaussée. Son aile nord comprend une étable (grange convertie en étable, dont témoigne la porte charretière abrite la grange, la remise et un hangar contemporain. La grange, dont la structure est sur poteaux de bois, possède des murs en terre qui reposent sur un solin maçonné en silex. Le mur de la remise en
    Dates :
    1881 porte la date
    Illustration :
    Plan géométrique de la ferme de Coudelée, milieu 18e siècle. IVR24_20142800314NUC2A Extrait du plan géométrique de la seigneurie de Gardais, réalisé par Canuël en 1759 Plan schématique au sol de la ferme. IVR24_20142800309NUDA Vue générale de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20172800210NUCA
  • Port dit port de Givry
    Port dit port de Givry Cours-les-Barres - Givry - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La première mention connue d'un port à Givry date de 1178. Deux cartes de la Loire du XVIIIe siècle l'actuel pont sur la Loire). En outre, un arrêt du Conseil d'Etat confirme en 1730 le sieur Marion dans des droits de péage et de bac sur la Loire au port de Givry. Le site portuaire est également mentionné en 1813, les ports du Bec d'Allier, des Bouillots à Cuffy et de Givry sont confiés à la garde d'un même marchandises. Il semble que le site perde ses fonctions portuaires à partir de la fin des années 1830 et du début des années 1840. C'est en effet à cet endroit et à cette période qu'un pont suspendu sur la Loire également l'abandon du bac devenu inutile depuis la réalisation du pont. La fonction commerciale du port -ci était, en 1897, le deuxième grand port du canal latéral à la Loire par importance de tonnage : 90 de ces ouvrages réalisés lors de la construction du pont sont détruits en 1843 lors de l'alignement du chemin de halage de part et d'autre de l'ouvrage d'art. Seule la cale située immédiatement en aval
    Hydrographies :
    la Loire
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, Ech. 1/2000e, 1839, détail. (direction départementale de l'équipement de la la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20121800692NUCA).
    Canton :
    La Guerche-sur-l'Aubois
    Description :
    Situé rive gauche, à l'emplacement de l'actuel pont sur la Loire, le port de Givry n'existe plus
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Illustration :
    Vichy, levée en 1727-1730 sous la conduite du sieur Matthieu. Détail sur le port de Givry et Carte de la Loire, XVIIIe siècle. Détail sur le port de Givry. (archives nationales, CP F 14 100 66 Projet d'aligner la berge et le chemin de halage aux abords du pont sur la Loire à Givry (suite à une demande des mariniers), 15 août 1839. Détail. (direction départementale de l'équipement de la Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre
  • Carcahut : manoir
    Carcahut : manoir Frazé - Carcahut - - en village - Cadastre : 2016 OB 473 1813 F1 16
    Historique :
    La première mention des seigneurs de Carcahut intervient dès 1487 dans le notariat de Frazé. A cette date, Jacques de Boisguyon, écuyer, est seigneur de la Rousaye et de Carcahu, qui semble être une terre de rapport. Il faut attendre la seconde moitié du 16e siècle pour qu'un manoir y soit construit , très certainement pour Macé Baudrès, qui devient propriétaire de la terre de Carcahu entre 1553 et 1560 fortune lui permet de bâtir un manoir qui possède toujours des éléments caractéristiques de la seconde croisée ou demi-croisée (meneaux et traverses disparus), huisserie de la porte nord, cheminée monumentale de la chambre nord-est de l'étage de comble, tour d'escalier demi-hors-œuvre conservant ses ouvertures défensives (archères-canonnières) ainsi qu'une petite vis à l'étage, qui permet d’accéder à la pièce supérieure de la tour. Carcahu entre dans le giron de la famille de La Haye en 1671. Benjamin de La Haye est le commanditaire des importants travaux de réaménagement que connaît le manoir
    Observation :
    régions comme en Bretagne. La conservation d’éléments anciens (cloisonnement en pan de bois, ouvertures , escaliers, huisseries, cheminées monumentales), la particularité de sa toiture (consécutive au remaniement de 1677), de ses angles arrondies et la qualité de sa mise en œuvre en font un édifice de premier
    Description :
    Le manoir de Carcahut se situe à trois kilomètres à l'ouest du bourg. La propriété comprend trois bâtiments répartis en "U" autour d'une cour ouverte : - Au sud de la cour et de plan en "L", le logis est façade nord, l'entrée principale du logis se trouve dans la tour d'escalier et prend la forme d'une porte en anse de panier. Un escalier extérieur droit, à emmarchement à dix degrés, la précède. Cette entrée - mortaises), fixées à d'imposantes pentures par des ferrures démesurées. La tour renferme un escalier à deux quarts tournants, dont la montée est protégée par une balustrade en bois de style Louis XIV. Il permet -chaussée surélevé, celle de la salle, les deux autres dans l’étage de comble, correspondant à celles des chambres. La cheminée de la salle ne possède pas de décor particulier : un simple chanfrein casse les de four à pain est encore visible. La cheminée de la chambre sud-ouest est assez similaire à celle de la salle : piédroit oblique et linteau droit. Elle se différencie par son décor : corbeau en doucine
    Auteur :
    [commanditaire] La Haye (de) Benjamin
    Dates :
    1677 porte la date
    Illustration :
    Scène de retour de chasse devant la façade nord du manoir, cliché pris en 1885 (coll. part Élévation nord-ouest, vue de détail des ornements, du blason et de la date 1677 portée au-dessus du Élévation sud-est, vue de détail de la porte et d'une fenêtre. IVR24_20162800179NUCA Intérieur, vue de la cheminée monumentale du rez-de-chaussée. IVR24_20162801097NUCA Intérieur, étage de comble, vue de la cheminée monumentale de la chambre sud-ouest Intérieur, étage de comble, cheminée de la chambre sud-ouest, vue de détail d'un blason sculpté Intérieur, étage de comble, cheminée monumentale de la chambre nord-est IVR24_20162801093NUCA Intérieur, étage de comble, vue de détail d'un corbeau orné de la cheminée monumentale de la Intérieur, vue générale du plancher surmontant la chambre nord-est. IVR24_20162800180NUCA Intérieur, porte de la chambre nord-est, vue de détail du bâti décoré. IVR24_20162800184NUCA
  • Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin La Croix-du-Perche - Bourg - en village - Cadastre : 1814 C2 273 2013 AB 45
    Historique :
    Les moines de l’abbaye de la Sainte-Trinité de Tiron fondent au 12e siècle un prieuré à La Croix-du -Perche. La chapelle, qui deviendra par la suite l’église paroissiale, remonte à cette époque dans sa structure, comme en témoignent les vestiges de baies romanes et la corniche à modillons. Elle a été remaniée au 16e siècle : percement d’une baie à réseau gothique flamboyant au sud-est, réfection entière de la charpente et de la fausse voûte lambrissée. Portant la date de 1537, cette dernière est ornée de fresques dont les auteurs et commanditaires restent inconnus. En 1591, pour commémorer la bataille de La Croix fresques murales dans la chapelle du prieuré (aujourd'hui invisibles, recouvertes d'un épais badigeon). A la fin du 16e siècle, les moines quittent La Croix-du-Perche et la chapelle prieurale devient église d’Orléans présentent à la cure jusqu’à la Révolution. Au 18e siècle, le clocher-mur a été remplacé par un campagnes de travaux se succèdent pour l’entretien et la restauration de l’église. Depuis le début des
    Observation :
    Son ancienneté (12e - 16e siècles pour l’essentiel), la conservation de sa fausse voûte lambrissée celles des édifices du secteur et la richesse de son mobilier (non étudié dans ce dossier) font de cet
    Référence documentaire :
    FEY, Nathalie. La Croix-du-Perche - L’église à rêves. Pays du Perche n° 10, Fédération des Amis du KERDREAN, Comte de. Notice sur l’église de La Croix-du-Perche. Mémoires de la société archéologique OUVRAGE COLLECTIF. Édifices religieux du canton de Thiron-Gardais. Bulletin de la société
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    d'une abside semi-circulaire. La façade occidentale conserve la trace de l’ancien clocher-mur : grand cintre. Six baies éclairent la nef : trois au nord, trois au sud. L'élévation nord conserve les vestiges l’arrière de ce dernier se trouve la sacristie, accessible par deux portes qui encadrent le retable de style classique. La structure de l’édifice est renforcée par d’imposants contreforts (quatre contreforts plats à calcaire. Les chaînages d’angle et les contreforts sont en pierre de taille de grison. Le toit de la nef et est couvert d’une flèche en ardoise. La charpente, à chevrons formant fermes où alternent fermes à section octogonale, les six entraits et six poinçons apparents de la charpente sont sculptés. Les cinq la jonction avec le poinçon. Une poutre de gloire se trouve au niveau du poinçon du troisième ensemble : les instruments de la Passion y sont sculptés. Au centre de l’entrait, deux anges soutiennent un supports et surmonté de la crosse et de la mitre abbatiale, d’après le Comte de Kerdréan en 1889 dans sa
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - Bourg - en village - Cadastre : 1814 C2 273 2013 AB 45
    Dates :
    1537 porte la date
    Illustration :
    Vue générale de la place de l'église depuis le nord-ouest. IVR24_20142800126NUC4A Intérieur, vue globale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800110NUC4A Intérieur, vue globale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800104NUC4A Intérieur, vue générale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800103NUC4A Intérieur, vue générale de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800102NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800107NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800106NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800108NUC4A Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte, détail de la poutre de gloire Intérieur, vue partielle de la fausse voûte lambrissée peinte. IVR24_20142800111NUC4A
1 2 3 4 9 Suivant