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  • Ancienne clôture de choeur
    Ancienne clôture de choeur Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    Au 18e siècle, des grilles, qui proviendraient peut-être de la chapelle de Bonne-Nouvelle, sont installées autour du choeur. Elles sont déplacées en 1882 vers leur emplacement actuel, dans le fond de la
    Dénominations :
    clôture de choeur
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Ancienne clôture de choeur
  • Ensemble de huit stalles
    Ensemble de huit stalles Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    Ces stalles proviennent probablement de l'abbaye de Ferrières-en-Gâtinais : elles furent installées dans le choeur de Saint-Pierre du Martroi en 1813. Elles sont maintenant placées dans le bas-côté sud.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ensemble de quatre paires de stalles.
    Titre courant :
    Ensemble de huit stalles
    Dimension :
    h = 96,5 ; la = 143 ; pr = 54
    Illustration :
    Vue d'une des paires de stalles. IVR24_20084501134NUCA
  • Tableau : saint Vincent de Paul apparaissant à Louise de Marillac
    Tableau : saint Vincent de Paul apparaissant à Louise de Marillac Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    Ce tableau décorait la chapelle de l'Officialité : il a été transféré à Saint-Pierre-du Martroi
    Représentations :
    La scène représente Louise de Marillac apprenant la mort de Saint-Vincent-de-Paul.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Tableau : saint Vincent de Paul apparaissant à Louise de Marillac
    Dimension :
    h = 300 ; la = 160
  • Tableau : saint Jean-Baptiste
    Tableau : saint Jean-Baptiste Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Inscriptions & marques :
    Inscription sur le phylactère qui flotte autour de la croix.
    Historique :
    Ce tableau décorait la chapelle de l'Officialité : il a été transféré dans l'église Saint-Pierre-du
    Statut :
    propriété de la commune
    Emplacement dans l'édifice :
    au-dessus de la porte de la sacristie
  • Tabernacle du maître-autel
    Tabernacle du maître-autel Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Matériaux :
    bois taillé décor en relief peint doré
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La couleur blanche du retable est moderne. Le bois était auparavant verni.
    Dimension :
    h = 64 ; la = 57 ; pr = 26
  • Fonts baptismaux
    Fonts baptismaux Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Représentations :
    Le pied est couronné d' un rang de coquilles Saint-Jacques. La cuve est ornée d' un décor de godrons interrompu par de larges fleurs de lys.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ces fonts baptismaux sont composés de deux éléments, d'époques et de matériaux différents : un pied
    Dimension :
    h = 100 ; l = 69 ; la = 48
  • Tabernacle du maître-autel
    Tabernacle du maître-autel Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Matériaux :
    bois taillé doré décor en relief peint
    Statut :
    propriété de la commune
  • Tableau : saint Pierre
    Tableau : saint Pierre Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Statut :
    propriété de la commune
    Dimension :
    h = 200 ; la = 152,5
  • Retable et lambris de hauteur (cathédrale Saint-Louis)
    Retable et lambris de hauteur (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Matériaux :
    chêne taillé mouluré peint doré peint (monochrome) décor rapporté
    Dénominations :
    lambris de hauteur
    Représentations :
    ornementation angelot agrafe guirlande pot à feu La Croix
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    Retable et lambris de hauteur (cathédrale Saint-Louis)
    États conservations :
    Toute la partie centrale du retable (statue et niche) a été maladroitement remaniée au 19e siècle.
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Lambris de hauteur. Détail. IVR24_19944100120X
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre lorsque Françoise Prevost, veuve de Pierre Morin, est en procès contre la ville. La famille Morin À comptes de l'argenterie. Ils fournissent notamment la cour de Louis XI et Charlotte de Savoie. Il semble que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les relevés pour les restaurations, la distribution était adaptée à la fonction de mairie et de palais de L'histoire de l'hôtel Morin est partiellement connue. Jacques Coqueau et Pierre Nepveu auraient été les maîtres-maçons de l'hôtel, oeuvrant à partir de 1500. Édifié sur une parcelle située en partie
    Référence documentaire :
    Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée de la salle dite de la justice et de la paix (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée de la salle dite de la justice et de la paix (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de face et de profil des bases du pied droit de la cheminée dans la salle donnant sur la Relevé de face et de profil des bases du pied droit de la cheminée dans la salle donnant sur la Relevé en élévation de la façade donnant sur la cour. (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de la deuxième cheminée de la grande salle du premier étage. (Médiathèque de l'Architecture
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    parties se lit au niveau d'un épais mur de refend (0,80 m). La tourelle donnant sur la Loire mesure 3,20 m . Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit encadrent les lucarnes, interrompent la corniche. Enfin, un toit en pavillon couvre cette moitié de l'hôtel . La toiture est particulièrement haute et des épis de faîtage en plomb lui ont été restitués. À . Une fente de jour identique à la première éclaire la petite pièce qui y est ménagée. Au niveau 3, la en partie aveugle. L'insertion de l'édifice au sein d'un bâti préexistant explique cela. La façade simple appui saillant soulignant les baies. La façade du côté de la rue François Ier se divise en deux de la mitoyenneté de la porte Saint-Simon contre laquelle la construction s'appuyait. Au premier lucarne de bois n'existant pas sur les clichés anciens. Un cordon mouluré, ne parcourant que la partie
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Annexe :
    . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller bois, qui se trouve dans des cages d'escalier carrées d'en moyenne 1 mètre de côté, la rampe du noyau participe sans doute ici davantage à la mise en valeur de l'espace qu'à sa sécurisation. Une rampe devait être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit. relevés par le service des Monuments historiques. Au rez-de-chaussée, la majorité des plafonds sont encore est plafonné de solives disposées perpendiculairement à la rue François Ier, alors que dans la flanquant une poutre, qui elle-même repose sur le mur de refend et sur le mur côté Loire. La coupe de l'ensemble poutre-lambourdes nous révèle son profil trapézoïdal. Les faces apparentes de la poutre comme celles des lambourdes et des solives sont sculptées à la gouge de cannelures. Les combles ont gardé leurs
    Illustration :
    Coupe longitudinale et relevé en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevés en coupe longitudinale et en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé en élévation de la façade donnant sur la cour. (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Vue ancienne de la façade du côté du quai Charles Guinot, sur Loire. (B.n.F., département des Vue générale du quai Charles Guinot et de la tourelle d'angle Nord-Est de l'hôtel Morin, située au Vue de la façade sur Loire depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700605NUCA Vue du corbeau soutenant une poutre au rez-de-chaussée dans la salle Léonard de Vinci
  • Maison, actuellement magasin de commerce et logement (42 place Saint-Pol)
    Maison, actuellement magasin de commerce et logement (42 place Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 42 place Saint-Pol - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les bâtiments 1 et 3 ainsi que les caves des bâtiments 4 et 6 ont été datés de la seconde moitié du 16e siècle sur la base de leurs marqueurs stylistiques. L’édifice est alors composé d’un large bâtiments 2, 4, 5 et peut-être 6, 7 et 8 (non étudiés). La reprise des façades et de la distribution du du 20e siècle, est complètement reconstruit en 1979. L’ensemble de la parcelle est alors dédiée à un bâtiment sur rue doté de deux niveaux d’élévation, assis sur un niveau de cave. Il est distribué par un couloir central et un escalier en vis semi-hors œuvre. L’édifice fait ensuite fait l’objet de plusieurs campagnes de construction, bornées entre le 17e et le 19e siècles, dont sont certainement issus les bâtiment 1 est datée du 18e siècle. Le rez-de-chaussée du bâtiment 1, déjà occupé par une boutique au début magasin de commerce.
    Référence documentaire :
    p. 21 et 67 DE SOUANCE, Hector Guillier, TOURNOUER, Henri. Armorial de la province du Perche, 1696 fol 23 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Recueil de plans. 1973-1999. Plans et élévations. (Archives privées). 419 - Nogent-le-Rotrou, le bureau de poste. 20e siècle. Impr. photoméc., carte postale. (Archives -1701. Mortagne : Impr. de "L’Écho de l'Orne", 1897.
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Description :
    L’édifice est composé d’une somme de bâtiments hétérogènes, occupant la totalité de l’espace de la assurait antérieurement la distribution des caves et de l’étage du bâtiment 1. Les premières sont voûtées parcelle sur laquelle ils sont assis. Celle-ci mesure 18 m de large pour environ 25 m de long et une surface au sol de 480 m². Le magasin de commerce qui occupe actuellement le rez-de-chaussée et une partie des étages de l’édifice a rendu son étude en partie impossible. Seules les caves des bâtiments 1, 2 et 6 ainsi que l’étage et le comble du bâtiment 1 ont été étudiés. Au rez-de-chaussée, on peut tout au en berceau d’orientation et de profil différents, l’une d’elles possède un four (5). Le second est par un couloir placé contre son mur gouttereau sud. Deux cheminées sont conservées. La charpente du comble du bâtiment est monté à ferme et pannes avec des pannes assemblées à des arbalétriers de jouée
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Maison, actuellement magasin de commerce et logement (42 place Saint-Pol)
    Appellations :
    magasin de commerce U express
    Annexe :
    au jour de sainct remy sur une tenue de plusieurs logis devant leglise de laumosne tant sur la rue place du marché ayant deux cens seize piedz de longueur sur ladicte place, d’autre par le derriere a la tenue du cheval blanc et jeux de boulles d’un bout a la rue doree qui commance au coing du hault de Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 23 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 23 v°. [...] Item deux deniers de cens et douze deniers de rente doree que sur le marché au baistial contenant deux cens quattre vingtz sept piedz et demy de longueur lieu parroisse de nostre dame et qui a cy devant appartenu a gervaise lemoyne jehan dubrueil ambroyse huberson silvaistre hucheloup luc lemoyne andre riguet pierre michelet et autres et de present appartient a leurs successeurs et autres ce concistant en un plassage remply de dix corps de logis composez de ladicte place du marche ayant de longueur sur ladicte rue doree soixante piedz de longueur sauf plus de
    Texte libre :
    porte disposée au centre de la façade. Le toit comporte des rampants en pierre de taille, une crossette pouvoir l’affirmer, que les murs sont construits en moellons de calcaire et de silex. La pierre de taille taille de l’édifice et la qualité de son décor plaident pour une demeure patricienne, son propriétaire , soit à l’angle formé par le marché au bétail et la rue Dorée, en face de l’église de l’aumône. Une partie de son rez de chaussée tandis que l’autre partie est directement accessible depuis la rue par une végétaux. Le plan est accompagné d’une élévation de la façade nord du bâtiment 1. Elle est composée de deux assises sur un soubassement en pierre de taille. A l’est, deux fenêtres encadrent une porte, elles sont magasin de commerce. La parcelle est agrandie vers l’ouest, tandis que la plupart des murs tournés vers la -de-chaussée de son étage. Celui-ci est désormais uniquement accessible depuis la parcelle voisine . Enfin, le rez-de-chaussée de la façade du bâtiment 1 est entièrement reconstruit pour en faire une
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et élévation de la façade nord (1973) - annotés (2016) (Archives privées Plan du rez-de-chaussée et élévation de la façade nord (1999) - annotés (2016) (Archives privées Bâtiment 1, vue intérieure du premier étage, détail de l'un des piédroits et du manteau de la Bâtiment 1, vue intérieure du premier étage, détail du manteau de la cheminée (mur pignon est Bâtiment 1, vue intérieure du premier étage, détail de la hotte de la cheminée (mur pignon est Plans de situation. IVR24_20162801951NUDA Bâtiment 1, vue intérieure, rez-de-chaussée, détail des poutres et solives du plancher (après 1973
  • Les maisons de la Vallée de la Brenne
    Les maisons de la Vallée de la Brenne
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Titre courant :
    Les maisons de la Vallée de la Brenne
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Texte libre :
    . La pierre de taille est présente sur 549 maisons (encadrement des baies, chaînes d'angles, cordons 19e siècle et huit de la première moitié du 20e siècle. Implantation et orientation : 460 maisons 261 possèdent un étage de comble. 233 maisons possèdent un cordon marquant la séparation entre les , corniches) mais seules 87 d'entre elles possèdent au moins une façade entière en pierre de taille. 49 maisons utilisent la brique. Une quinzaine de maisons repérées sont en pan de bois, mais il est matériau de couverture, 108 la tuile plate, 16 les deux conjointement, 13 la tuile mécanique. Parmi les 568 maisons repérées, 64 ont été sélectionnées dans le cadre de l'étude et ont fait anciens, 327 ont fait l'objet de modifications (augmentation ou destruction puis reconstruction). 21 sont construites directement sur rue, tandis que 108 maisons possèdent une cour ou un jardin entre la maison et la rue. 190 maisons ont leur pignon ou leur croupe donnant directement sur la rue ou orienté
    Illustration :
    Maisons à pignons sur rue, perpendiculaires au coteau. Vernou-sur-Brenne, rue du Coteau de la Neuillé-le-Lierre, rue de la République. IVR24_20123700734NUC2A Villedômer, place des Martyrs de la Résistance. IVR24_20133700722NUCA Auzouer-en-Touraine, rue de la Quintaine. IVR24_20133700589NUCA Maisons, à gouttereaux sur rue, à un étage carré. Château-Renault, 21-23-25 rue de la République Château-Renault, 92-94-96 rue de la République. IVR24_20143703535NUCA Maison à façade en pierre de taille plaquée au 19e siècle sur un édifice plus ancien. Reugny, 9 rue Maison à façades, encadrements des baies, cordon, et corniche en pierre de taille. Vernou-sur taille. Villedômer, 8 rue du Général de Gaulle. IVR24_20133700544NUC2A Détail de l'encadrement d'une baie et de l'entablement. Château-Renault, 53 rue de la République
  • Groupe sculpté : Education de la Vierge
    Groupe sculpté : Education de la Vierge Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La provenance du groupe est inconnue, sans doute se trouvait-il dans une salle de malades.
    Matériaux :
    bois taillé peint polychrome
    Représentations :
    Education de la Vierge, livre
    Titre courant :
    Groupe sculpté : Education de la Vierge
    Dimension :
    h = 84 ; la = 40 ; pr = 15,5
    États conservations :
    Il manque la couronne de la Vierge. Le groupe a été nettoyé en 2012.
  • Vallière : moulin dit moulin de La Vallière
    Vallière : moulin dit moulin de La Vallière Reugny - La Vallière - en écart - Cadastre : 1819 G1 717 2009 ZC 64
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    acquis par Jean le Blanc, seigneur de La Vallière, en 1573. Il a fait l'objet de plusieurs travaux de dernière doit être détruite et reconstruite au cours de travaux en 1816. La marquise de Rougé fait reconstruire la roue motrice, la vanne motrice et deux vannes de décharge en 1846. Un règlement des eaux du bâtiment circulaire abrite un bélier hydraulique de la seconde moitié du 19e siècle, qui permettait d'alimenter en eau le château de La Vallière, situé au sud-ouest des bâtiments du moulin. Une marque de la moulin est adopté en 1852. En 1896, le moulin est décrit comme "une usine à blé à deux paires de meules ". Il cesse son activité dans la première moitié du 20e siècle : il est alors utilisé comme ferme, puis : agrandissement de l'ancienne halle (aujourd'hui logis), ajout d'un étage au logis, transformation d'une écurie en logis (ajout d'un étage et d'un four à pain), transformation d'une chambre à cheminée en écurie. La tourelle adossée à la façade sud a été édifiée sur le four à pain. La grange a été reconstruite (ou
    Hydrographies :
    La Brenne
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du domaine de La Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 1. Fonds du château de la Vallière. Inventaire des titres du marquisat de la Vallière et de ses dépendances. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du domaine de La Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 141. Fonds du château de La Vallière. Gestion. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 180. Fonds du château de la Vallière. Gestion. Archives départementales d'Indre-et-Loire. S 5574. Moulin de La Vallière.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Les bâtiments construits en moellon enduit et pierre de taille, uniquement pour l'encadrement des logis) comprend un étage carré et un étage de surcroît. Il est couvert d'un toit à longs pans en ardoise rez-de-chaussée et étage de comble est couverte d'un toit à longs pans en tuile plate. Une lucarne en ardoise, sont adossés à la grange couverte d'un toit à longs pans en tuile plate. La tourelle et le bâtiment abritant le bélier hydraulique sont couverts de toits coniques en ardoise.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Reugny - La Vallière - en écart - Cadastre : 1819 G1 717 2009 ZC 64
    Titre courant :
    Vallière : moulin dit moulin de La Vallière
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    État estimatif des bâtiments de la terre de La Vallière. Plan non daté (début 19e siècle Ancien moulin. Détail de l'ancien emplacement de la roue. IVR24_20123700356NUC2A Vestiges d'une ancienne meule en pierre, dans la cour. IVR24_20123700364NUC2A
  • Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue Gouverneur)
    Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 41 rue Gouverneur - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de soeurs de la Sainte-Famille
    Historique :
    siècle. Les irrégularités de plan et l’imbrication des bâtiments posent néanmoins la question d’un bâti être confirmée par l’aveu de 1648 qui situe au même endroit la tenue de la porte Jacquet. Celle-ci est propriété accueille alors un hôtel particulier situé en retrait de la rue (bâtiments 1, 2 et 3) et doté d’un portail, d’une cour et de communs (bâtiments 5 et 6). Durant la Seconde Guerre mondiale, l’hôtel dit de Goëthals accueille le quartier général de la Résistance et en 1944 le quartier général des FFI. Il est alors propriété de la famille de Souancé. L’édifice est possédé par la communauté de la Sainte-Famille individualisée et façade ordonnancée) permettent de dater les bâtiments 1, 2 et 3 et peut-être les 5 et 6, du 18e alors constituée de plusieurs maisons composées de plusieurs chambres et fermes, cours et petits jardins . L’aveu tend à étayer l’hypothèse d’un remembrement au 17e siècle ou plus assurément au 18e siècle. La depuis 1975. C’est aux sœurs que l’on doit la construction des bâtiments situés plus haut sur les pentes
    Référence documentaire :
    Fol 31 et 32. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de
    Statut :
    propriété privée sœurs de la Sainte Famille
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    prend place au pied de la pente du plateau Saint-Jean, à l’angle formé par la rue Gouverneur et la ruelle de la Galaisière. Trois autres bâtiments sont situés plus haut sur la pente du plateau. La L’édifice est composé de sept bâtiments disposés selon un plan en U autour d’une cour centrale. Il visités et étudiés. La grange (bâtiments 5 et 6) et la large porte en plein-cintre donnant sur la ruelle distribués par une cour centrale, elle-même accessible depuis la rue grâce à un portail. Les étages sont , qui possède deux niveaux d’élévation et cinq travées ordonnancées. La travée centrale est dotée d’un bandeaux. Le toit à deux versants et croupe est percé de lucarnes dotées de linteaux surbaissés. Sur cour , le bâtiment 1 vient recouper les fenêtres du bâtiment 2, tandis que ce dernier est accoté par la bâtiment 1 est doté d’une charpente à fermes et pannes assemblées à des arbalétriers de jouée, avec un faux -entrait, un poinçon de fermette, un entrait, aisseliers et contrefiches. Elle est contreventée par une
    Titre courant :
    Hôtel de Goëthals, actuellement établissement conventuel de sœurs de la Sainte-Famille (41 rue
    Appellations :
    hôtel de Goëthals
    Annexe :
    la tenue de la porte jacquet qui fut ausdictz adam et charles les oysons et andre regnoult et de present a jean le vieil sieur de la vigne ce concistant en une tenue de maisons pres la petitte sante a monter de la rue doree aux guillieres et y joignant faisant partye de laporte jacqueta lune desquelles maisons y une chambre haulte joignant d’autre coste audict sieur de la vigne en ladicte tenue de la porte jacquet par deux endroictz a la court et commune de ladicte tenue. Item quattre deniers de cens au premier jour de janvier sur une tenue d’un plassage vulgairement appelle la porte jacquet ediffiée sur la adam jouvet orphevre roger mesnager et autres et de present audict jean le vieil sieur de la vigne comme acquereur de jehan lebreton sieur de la reine bouviere ce concistant en ladicte tenue de present desguillieres dun costé a la maison qui fut a jehan loyson et une piece de terre appartenant a icelluy loyson appelle la cave joubault et dautre costé a une ruelle montant de ladicte rue aux guillieres. Item un
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801989NUDA Aile sur rue (bâtiments 1 et 2), face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801773NUCA Aile sur rue et aile en retour sur cour (bâtiments 1, 2 et 3), vue du nord-est depuis la cour Portail d'entrée sur rue, vue de l'ouest. IVR24_20162801776NUCA Aile en retour sur cour (bâtiment 4), vue de l'est. IVR24_20162801778NUCA Aile sur rue (bâtiments 1 et 2), travée centrale, vue de l'ouest. IVR24_20162801779NUCA
  • La Bussière : jardin d'agrément, jardin d'utilité et parc
    La Bussière : jardin d'agrément, jardin d'utilité et parc La Bussière - Le château - en village - Cadastre : 2016 0B 27 à 32 ; 46 à 53
    Historique :
    Le premier seigneur connu de La Bussière est Étienne de Feins au 12ème siècle. Il fait construire la famille du Tillet prend possession du domaine pendant près de trois siècles. Le château est de lui proposer un dessin du parc (tradition orale). Exilé après la Révolution, le domaine est vendu transformé en demeure de plaisance au 17ème siècle. Charles-Jean-Baptiste du Tillet aurait demandé à Le Nôtre à un marchand de bois, M. Lefort, qui l’occupe pendant deux ans avant de le céder en 1814 au comte de Chasseval. Les propriétaires actuels sont les héritiers de cette famille. Le château est restauré à partir de 1860 et les jardins réguliers sont réaménagés par les paysagistes Édouard (intervention
    Référence documentaire :
    Centre Régional de la Propriété Forestière d'Ile de France et du Centre, Orléans. DE CHASSEVAL LUCINGE, Françoise de. Inventaire pour l’Association des parcs et jardins en région Centre : La MONTAIGNE, Viviane de. Inventaire des parcs et jardins en région Centre : La Bussière. (Inventaire Extrait de la Carte générale de la France, dite Carte de Cassini. Feuille N°8, Orléans / établie sous la direction de César-François Cassini de Thury. Reprod. numérique. 1:86 400. Feuilles gravées et , Inès. Plan simple de gestion entre 1994 à 2008. réalisé dans le cadre du cursus de l’Institut National d’Horticulture d’Angers, promotion 1999/2004 aquarellées. 1 carte : en coul. ; 60 x 95 cm. 1757. (Bibliothèque nationale de France, département Cartes et
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Le potager du château de La Bussière possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. Le potager a reçu le Prix Bonpland de la Société Nationale d'Horticulture de France en 1994 et le Prix Ginkgo Biloba des Vieilles Maisons Françaises en 1995.
    Hydrographies :
    dérivation du Ruisseau de Courcelles
    Jardins :
    bois de jardin parterre de gazon massif de fleurs
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de Chasseval Alphonse Duchemin
    Description :
    fruitiers palissés et de buis taillés conduit jusqu’à un vieux puits situé au centre du potager. Du rond formes rondes et en arabesques. Des passe-pieds de sable clair soulignent la géométrie du dessin. Une allée de tilleuls longeant la berge nord de l'étang conduit à un bois dense ordonné selon de larges Le domaine couvre 65 ha. Peu après l'entrée, à droite en contrebas de l'avant-cour, un petit escalier permet d'accéder au potager, lieu clos de murs d’environ 1 ha. L'allée centrale bordée de central bordé de saules tressés, de massifs de fleurs et de haies de buis partent quatre allées l'avant-cour et longe le côté nord-ouest du château. Des topiaires de buis ponctuent les pelouses aux allées enherbées en ligne droite, dont quelques-unes se terminent par des sauts de loup. On peut y voir l’héritage de Le Nôtre.
    Localisation :
    La Bussière - Le château - en village - Cadastre : 2016 0B 27 à 32 ; 46 à 53
    Titre courant :
    La Bussière : jardin d'agrément, jardin d'utilité et parc
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait de la Carte générale de la France [Orléans] N°8 / établie sous la direction de César Vue aérienne des parties visitables du domaine (parc, jardin et potager) du château de La Bussière Vue de l'intérieur de la serre construite à la fin du 19ème siècle et utilisée jusqu’en 1965 Vue des carrés de cultures. Les fleurs sélectionnées en fonction de leur couleur font ressortir la Vue d'une partie du parterre dessiné par Edouard André, de la pièce d'eau et de l'allée de tilleuls passe-pieds de sable clair soulignent la géométrie du tracé. IVR24_20194500061NUCA -François Cassini de Thury. Reprod. numérique. 1:86 400. 1757. 1 carte : en coul. IVR24_20164500379NUCA , orthophotographie en 2010-2011 de Géo-Centre. IVR24_20164500387NUCA Depuis le haut des escaliers annonçant l'entrée du jardin potager, vue de l'allée centrale desservant l'ensemble des aménagements. Elle est coupée de deux allées transversales partageant le potager en
  • Bourg : métairie noble (6 rue de la Vallée)
    Bourg : métairie noble (6 rue de la Vallée) Brunelles - Bourg - 6 rue de la Vallée - en village - Cadastre : 1811 C 119 1992 C1 430, 431
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    baies en plein cintre). Appelée "ferme de la Grande Cour", elle dépendait du château des seigneurs de plusieurs propriétés. Dans la seconde moitié du 19e siècle, elle subit de nouveaux remaniements et fournil) et au sud (grange et hangars) semblent dater de la première moitié du 20e siècle. Brunelles. Au cours du 19e siècle, le château est détruit tandis que la métairie est vendue puis divisée en
    Observation :
    vestiges les plus anciens de la commune (probablement du 16e siècle, en partie). Il s'agit d'un ensemble Cette ancienne métairie, qui dépendait du château des seigneurs de Brunelles, constitue un des patrimonial de premier ordre à l'échelle communale (voire supra).
    Référence documentaire :
    Brunelles, ancienne métairie noble du château. Plan de localisation des bâtiments de la ferme Extrait du plan cadastral de 1811, commune de Brunelles, section C1. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 à 3 P 3865. Plans cadastraux de 1811.
    Description :
    L'ancienne métairie noble nommée "ferme de la Grande Cour" se situe au centre du bourg, directement d'ouvertures quadrangulaires parfois en pierre de taille de calcaire, parfois en brique. En façade postérieure pierre de taille de calcaire, de même que les chaînages d'angle, les corniches (bâtiment principal : en principal (boulins et pierres d'envol) et les colonnes de la partie écurie. Les toits sont à longs pans et à à l'ouest de l'emplacement de l'ancien château détruit. Elle comprend, de nos jours, trois bâtiments (grange, écurie et étable). La façade principale, aujourd'hui orientée au sud-ouest, est composée de plusieurs corps alignés regroupe remises, toit à porcs et fournil. L'ensemble des murs est en moellons de calcaire couverts d'un enduit à pierre vue. Les encadrements des baies sont principalement en doucine en façade sud-ouest, en quart-de-rond en façade nord-est), le pigeonnier de comble du bâtiment
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Brunelles - Bourg - 6 rue de la Vallée - en village - Cadastre : 1811 C 119 1992 C1 430, 431
    Titre courant :
    Bourg : métairie noble (6 rue de la Vallée)
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : cadastre actuel, section C1 Bâtiment principal, intérieur de l'écurie, détail de la voûte lambrissée. IVR24_20082800374NUCA Vue d'ensemble de la grange et du hangar agricole. IVR24_20082800375NUCA Extrait du cadastre de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 - 3865 Vue d'ensemble depuis la cour. IVR24_20082800370NUCA Bâtiment principal, vue de détail des portes des dépendances. IVR24_20082800372NUCA Bâtiment principal, intérieur de l'écurie, détail d'une colonne. IVR24_20082800373NUCA
  • Hôtel : cave (27 quai Charles Guinot ; 14 rue de la Concorde)
    Hôtel : cave (27 quai Charles Guinot ; 14 rue de la Concorde) Amboise - 14 rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    plusieurs caves antérieures aux remaniements successifs. Ces caves datent quant à elles de la fin du Moyen Les dispositions de l'édifice correspondent à une construction du XVIIIe siècle, bâtie sur
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    large accueille un hôtel construit à rive sur rue, côté Loire, et un jardin du côté de la rue de la qu'aucun élément ne nous permet de proposer une datation plus précise que la fin du Moyen Âge pour celles voûtées. L'épaisseur de leur mur (1,50 m à 1,70 m) du côté de la Loire est à présent mesurable grâce aux , un couloir établissait à l'origine la communication avec la cave de la maison du 13 rue de la Concorde. Il semble que ce couloir couvert permettait de relier la grève de Loire à la cave de stockage de emplacements de stockage de tonneaux qu'on aurait fait rouler de la grève jusqu'à cette cave. Les cinq caves communiquent aujourd'hui les unes avec les autres. La parcelle particulièrement
    Jardins :
    parterre de gazon
    Localisation :
    Amboise - 14 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Hôtel : cave (27 quai Charles Guinot ; 14 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue de la cave du 14 rue de la Concorde. IVR24_20073701216NUCA Vue d'un des couloirs de la cave du 14 rue de la Concorde. IVR24_20073701217NUCA
  • Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château)
    Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château) Nogent-le-Rotrou - 89 rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    construction. La corrélation entre l’utilisation de fenêtres à plates-bandes, et d’une charpente à fermes et de trous de boulins permet de lui attribuer la fonction de pigeonnier. En 1648, il est déclaré comme appartenant au fief de la Fuye Bizeul. Le fief dont la première mention remonte à 1467, est alors tenu par le Les marqueurs stylistiques observés sur le bâtiment 1 ne permettent pas de situer précisément sa . Si la porte du bâtiment 4 appelle à le dater du 17e siècle, sa charpente à chevrons formant ferme sans enrayure laisse à penser à une origine plus ancienne. La forme du bâtiment, associée à la présence noble françois gouyn, écuyer et sieur des chapizeaux. Il est composé d’un colombier en pierre couvert de correspondre aux bâtiments 1, 2 et 3. Les bâtiments figurent tous sur le cadastre de 1811. Le bâtiment 2 est reconstruit en 1904, la charpente du pigeonnier est reprise en 1955.
    Référence documentaire :
    fol. 73. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    . La façade sur jardin est composée de six fenêtres à plates-bandes tandis que celle sur cour, moins pierre de taille. L’espace intérieur est divisé en deux niveaux par un plancher. Les murs sont intégralement recouverts de trous de boulins en pierre de taille. Le bâtiment est doté d’une charpente à L’édifice est composé de trois bâtiments rectangulaires disposés de part et d’autre d’une cour et depuis une cour, elle-même desservie par un portail ménagé sur la rue Saint-Jean, juste en face du deux versants porté par une charpente à fermes et pannes avec des arbalétriers de jouée, un faux régulière, alterne plates-bandes et arc surbaissé. Le bâtiment 4 (pigeonnier) est composé de deux niveaux d’élévation, surmontés par un toit conique recouvert de tuiles plates. Il est construit en moellons de calcaire et de silex. Le bâtiment est accessible depuis une porte à plate-bande surmontée d’un oculus en chevrons formant ferme sans enrayure. La ferme principale se compose d’un entrait, d’un faux entrait, d’un
    Titre courant :
    Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château)
    Appellations :
    fief de la Fuye Bizeul
    Annexe :
    présent à la veufve feu Girard Vallette un chemin entre deux et d'autre bout au chemin feusant de ladicte dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 73. le fief de la fuye bizeul avecq les places [du] hebergement et appelle la fuye bizeul avecq les plasses du hebergemment et appartenances assis devant ledit chasteau de nogent en la paroisse de nostre dame dudict lieu contenant un bastiment de pierre et [mathiere] convert : 1482 (7 juillet). Bailleur : Les doyens et chapitre de l'église collégiale de Saint-Jean dudit Nogent TItulaire du Bail : Roulant Menai et Jehanne sa famme "[...] c'est à savoir une place de maison et jardin bailleurs, que tient à présent messire miniers collet, prestre, d'un bout à la fuye aux Bisseulx comme est à église de Saint-Jehan au bourg le comte[...]". Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 73. AN, série P : article P898. Aveu et [actuellement lieux dits à 20 km à l'Est de Nogent] et dudict fief pour un autre vassal dudict nogent relevant
    Illustration :
    Entrée de la cave du bâtiment 2, vue de la cour (sud-ouest). IVR24_20172800116NUCA Plans de situation. IVR24_20162801983NUDA Bâtiment 1, vue depuis la cour (sud-est). IVR24_20172800113NUCA Bâtiment 1, vue depuis la cour (sud-ouest). IVR24_20172800114NUCA
  • Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville
    Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville Blois - 9 place Saint Louis - en ville - Cadastre : 1980 DO 218, 544, 545, 541, 540, 516
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    mur et fossé de la ville, achat de terrains, fermeture de la partie nord de la rue pour la des jardins, reprise du décor intérieur (création du salon à l' italienne, de la salle à manger, de la bibliothèque) ; 1777, 1787 : projet pour une rampe cavalière entre le mail en bordure de Loire et la terrasse basse (non réalisé) ; en 1790 : saisie des bâtiments et des jardins, installation de la préfecture ; en , suppression de la partie nord-est lors du percement du boulevard Eugène Riffault ; en 1905 : avec la séparation des biens de l' église et de l' état, l' évêché devenu propriété de la ville est transformé en 1697 : création de l' évêché de Blois ; 1697, 1700 : donation à l' évêque de Blois d' une partie du ' ancien hôtel de Brisacier ; 1705, 1716 : construction des murs de soutènement pour l' aménagement des terrasses ; 1750, 1760 : création des jardins, construction des belvédères ; à partir de 1770 : achèvement musée ; en 1945 : l' hôtel de ville détruit en 1940 est transféré à l' ancien évêché.
    Référence documentaire :
    de Cotte. B.N. : Topographie de la France, t. IV, n° 514 à 518. t. 28, p.129-167. CAUCHIE, Amédée. L'évêché de Blois et ses jardins. Mémoires de la société des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série B : Baillage de Blois, feuilles dressées, BB 411 . Devis des ouvrages restant à faire au Palais de l’Évêché de Blois. Les 7 et 14 avril 1703. A.D. Loir-et-Cher. Série G 17. Inventaire des titres de l'Evêché de Blois, 1744, p. 5 à 8. A.D . Loir-et-Cher. Série G 17. Inventaire des titres de l'Evêché de Blois, 1744, p. 5 à 8. A.D. Loir-et-Cher. Série Q 976. Visite du Palais de l'Evêché, inventaire du mobilier, les 21 mars A.D. Loir-et-Cher. Série Q 289. Visite et estimation des bâtiments et des jardins du Palais de Archives diocésaines de Blois. AEB 2 D. Ministère des Cultes. Rapport de l'architecte diocésain concernant les réparations à faire au Palais de l'Evêché, (1839 à 1853).
    Représentations :
    Armes de monseigneur de berthier.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    2 étages de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville
    Appellations :
    palais de l' évêché
    Destinations :
    hôtel de ville
    Texte libre :
    du Patrimoine - LE PALAIS EPISCOPAL Avant même que soit ratifiée la création du diocèse de Blois , Mgr de Bertier se préoccupa de chercher, parmi les églises de la ville, la cathédrale et l'emplacement Bénédictins. Plus que l'église, l'emplacement de sa résidence sur un terrain dominant la ville et le fleuve -Solenne est érigée en cathédrale sous le vocable de Saint-Louis, Mgr de Bertier s'occupe avant tout de la construction du palais épiscopal. L'aménagement du site Le 4 août 1698, le commissaire de la Généralité d'Orléans impose au maire et aux échevins de Blois la cession des terrains et du mur de ville nécessaires au nouvel évêché : l'espace annexé s'étend, du nord au sud de la porte Clouseaux à la porte du Puits-Chatel maisons qui s'y trouvent, tant ce qu'il y a de la rue des Papegaults qui y répond et de l'autre côté les devons tenter de restituer l'état des lieux avant la cession des terrains. Le mur de ville, situé à , à mi-pente du coteau, par la tour de "Flandres" ou de "Paradis" du nom d'un logis qui s'y appuyait
    Illustration :
    Elévation de la façade sud, sur la terrasse inférieure. IVR24_19894100127X Elévation de la façade nord, sur la cour d'honneur. IVR24_19894100122X Elévation de la façade sud du bâtiment ouest (ancien hôtel de Brisacier). IVR24_19894100119X Elévation de la façade est, du côté de la terrasse haute. IVR24_19894100123X Portail d'entrée de la cour d'honneur : élévation et plan. IVR24_19894100124X Belvédère de la rampe gazonnée : élévation et plan. Relevé L. Lavie, 1946. encre sur calque Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie centrale du plan : plan des jardins au niveau de la grande terrasse, coupe depuis le bosquet jusqu'à la terrasse des figuiers, coupe depuis le Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie droite du plan : plan des jardins au niveau de la rampe gazonnée, coupe depuis la pièce de gazon jusqu'au potager. IVR24_19814101088X
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