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  • Tableau : le Bon Samaritain
    Tableau : le Bon Samaritain Vernou-sur-Brenne
    Représentations :
    Le bon Samaritain premier plan, le Samaritain soigne le voyageur qui vient d'être attaqué par des brigands qui s'enfuient à l'arrière-plan à droite. A gauche de la scène centrale, deux hommes (le lévite et le prêtre), dont l'un arrière-plan, le Samaritain est représenté déposant l'homme blessé dans une auberge.
    Titre courant :
    Tableau : le Bon Samaritain
  • Bourg : maison dite
    Bourg : maison dite "Le Prieuré" (7 rue Aristide-Briand) Vernou-sur-Brenne - 7 rue Aristide-Briand - en ville - Cadastre : 1817 F 220, 221, 222 2009 AC 84
    Historique :
    Cette maison est dite "le Prieuré", mais aucun document ne fait mention d'un prieuré à Vernou. Dans la seconde moitié du 18e siècle, le premier étage de la maison a accueilli une étude de notaire. La
    Titre courant :
    Bourg : maison dite "Le Prieuré" (7 rue Aristide-Briand)
    Appellations :
    le Prieuré
  • Bourg : maison dite
    Bourg : maison dite "Le Pavillon du Clos" (19 rue du Clos) Vernou-sur-Brenne - 19 rue du Clos - en ville - Cadastre : 2009 AL 437
    Historique :
    Le pavillon fut construit vers 1630 pour Charles Bouesdron, secrétaire ordinaire du roi, au sud-est 18e siècle. Jean-Sully Mounet, dit Mounet-Sully, sociétaire de l'Académie française, en fut le
    Description :
    Le pavillon est construit selon un plan presque carré avec un léger décrochement au nord pour possèdent une balustre en bois. Le comble est éclairé grâce à une lucarne à fronton triangulaire située côté
    Titre courant :
    Bourg : maison dite "Le Pavillon du Clos" (19 rue du Clos)
    Appellations :
    le Pavillon du Clos
  • Cornilleau : moulin dit moulin de Cornilleau
    Cornilleau : moulin dit moulin de Cornilleau Villedômer - Cornilleau - en écart - Cadastre : 1835 D4 1053 1835 D4 1054 1835 D4 1055 2012 ZR 9 2012 ZR 10
    Historique :
    un second logis ont été édifiés entre 1784 et 1832. Le second logis est agrandi en 1855. Un déversoir est construit en 1824. Le moulin aurait servi de scierie au début du 20e siècle (avant 1906), il est remis en activité en 1913 par son propriétaire, le baron de Cools. Les anciennes écuries ont été
    Hydrographies :
    Le Madelon
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. S 5576. Moulins sur le Gault.
    Description :
    Le moulin, le logis primitif et les anciennes écuries sont en rez-de-chaussée et étage de comble pour l'encadrement des baies et les chaînes d'angles. Le second logis en pan de bois à grille hourdé de
    Illustration :
    Vue d'ensemble du moulin, du logis primitif et de l'extension, depuis le nord
  • Bourg : maison (11 rue de Bléré)
    Bourg : maison (11 rue de Bléré) Cigogné - 11 rue de Bléré - en village - Cadastre : 1823 D1 238-243 2010 D 0160
    Historique :
    Au Moyen Age, le fief du prieuré, appartenait à l'abbaye Saint-Julien de Tours et relevait du château de Loches. C'est ce qui explique la mention du lieu-dit "Le Prieuré" sur le premier plan cadastral levé en 1823. A cette date, Le Prieuré était constitué de deux corps de bâtiments perpendiculaires implantés au nord et à l'ouest d'une cour ouverte vers la route de Bléré. De nos jours, le bâtiment nord a été pour moitié démoli et les bâtiments ouest prolongés vers le nord. L'un des logis porte la date 1721. Les bâtiments sont très remaniés, ce qui rend leur datation délicate. Cependant, le premier logis
    Description :
    Le Prieuré comprend un premier logis de plan rectangulaire, en rez-de-chaussée, surmonté d'un étage de comble à surcroît éclairé par deux lucarnes. Un second logis lui est accolé par le nord un édicule abrite les vestiges d'un four à pain ; il est logé dans le contre-coeur d'une cheminée
    Appellations :
    maison dite le Prieuré
    Illustration :
    Premier et second logis, figurant sur le plan cadastral de 1823 : façades sur cour
  • Tableau : sainte Thérèse d'Avila
    Tableau : sainte Thérèse d'Avila Vernou-sur-Brenne
    Représentations :
    Sainte Thérèse, s'élevant vers le ciel, le regard et les bras tournés vers un calice et une hostie dans sa main droite le Sacré-Coeur, éclairé par le calice et l'hostie.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral
  • Ensemble de 3 statues : sainte Anne, Vierge à l'Enfant et saint (Joseph?)
    Ensemble de 3 statues : sainte Anne, Vierge à l'Enfant et saint (Joseph?) Vernou-sur-Brenne
    Description :
    peintures plus anciennes (main gauche, orteils et tunique du saint, bras gauche de l'Enfant Jésus). Le saint a conservé dans la paume de sa main gauche une feuille, qui pourrait être le reste d'un lys, ce qui
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral
  • Tableau : saint Joseph
    Tableau : saint Joseph Vernou-sur-Brenne
    Emplacement dans l'édifice :
    dans le collatéral
  • Vallière : moulin dit moulin de La Vallière
    Vallière : moulin dit moulin de La Vallière Reugny - La Vallière - en écart - Cadastre : 1819 G1 717 2009 ZC 64
    Historique :
    acquis par Jean le Blanc, seigneur de La Vallière, en 1573. Il a fait l'objet de plusieurs travaux de Un moulin est présent à cet emplacement depuis au moins le milieu du 16e siècle puisqu'il est réparation en 1774 et 1782. Au début du 19e siècle, le moulin à blé "se compose d'une halle, chambre à moulin est adopté en 1852. En 1896, le moulin est décrit comme "une usine à blé à deux paires de meules comme maison. Les bâtiments présents sur le plan cadastral napoléonien ont été modifiés au 19e siècle tourelle adossée à la façade sud a été édifiée sur le four à pain. La grange a été reconstruite (ou d'alimenter en eau le château de La Vallière, situé au sud-ouest des bâtiments du moulin. Une marque de la
    Description :
    . Le logis élevé d'un étage carré est couvert d'un toit à longs pans en ardoise. L'ancienne écurie en le bâtiment abritant le bélier hydraulique sont couverts de toits coniques en ardoise.
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20123700359NUC2A Bâtiment abritant le bélier hydraulique. IVR24_20123700362NUC2A
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (place de l'Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (place de l'Église) Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Historique :
    suppression des poinçons. Le carrelage est refait en carreaux blancs de Château-Renault entre 1853 et 1855. La La première mention de l'église paroissiale, placée sous le vocable de saint Pierre, remonte au 11e siècle. Les murs gouttereaux de la nef semblent remonter à cette époque. Le choeur a été ajouté à l'édifice primitif au 12e siècle. Le pignon ouest n'est pas d'origine et a été refait à une époque inconnue . Le seigneur de Brouard, puis de Bourot à partir de 1555, avait droit de litre à l'intérieur et à siècle. La sacristie date du 17e siècle, le clocher de la fin du 18e siècle. Un porche d'entrée en appentis, aujourd'hui disparu, est encore mentionné dans le premier quart du 19e siècle. Des travaux arcades latérales est construite dans le choeur au 17e siècle, et deux baies ouvertes dans le mur sud. La d'y monter grâce à l'ajout d'une marche extérieure. Le cimetière, jouxtant l'église au sud, est
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre Cartes postales de Touraine : Neuillé-le-Lierre. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD TROUPEAU, Gérard. Un procès relatif aux droits honorifiques dans l'église de Neuillé-le-Lierre
    Description :
    la nef côté sud, et deux côté nord. Une porte murée sur le mur sud donnait accès au cimetière. La nef plus grandes baies en plein cintre, côté sud, et une seule baie en plein cintre, côté nord. Le pignon trouve aujourd'hui dans le choeur. La nef à vaisseau unique est prolongée par un choeur rectangulaire couvert d'un toit à longs pans en tuile plate, terminé par une abside circulaire. Le choeur est éclairé au sud par deux baies en anse de panier et l'abside par deux baies en plein cintre. Une meurtrière sur le à un faux-entrait et contreventement à un sous-faîtage. Le clocher hexagonal, surmontant la nef , le choeur est également couvert d'une voûte en berceau et l'abside d'une voûte semi-circulaire en cul visible uniquement de l'intérieur éclairait le pignon ouest.
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20123701935NUCA Vue d'ensemble, depuis le nord. IVR24_20123700679NUC2A Chevet depuis le nord. IVR24_20123700681NUC2A Vue intérieure, de la nef vers le choeur. IVR24_20123701942NUCA
  • Croix d'autel
    Croix d'autel Le Boulay
    Représentations :
    Christ en croix. Motifs végétaux et feuilles d'acanthe sur le pied.
    Localisation :
    Le Boulay
  • Restigné : atelier de charron
    Restigné : atelier de charron Restigné - hameau de Fougerolles - 41 route de Bourgueil - en village - Cadastre : 1990 C 1509, 1510
    Historique :
    D'après le témoignage de M. Jacky Girard, actuel propriétaire de l'ensemble, l'origine de l'activité et de la construction est inconnue, mais nous pouvons la situer dans le 4e quart du XIXè siècle d'entretenir les ateliers, ce qui explique le bon état de conservation actuel.
    Description :
    maintenu dans le feu pendant un quart d'heure à une heure pour un chauffage à blanc. Maintenu ensuite à de l'atelier. Le logement patronal avait des volets en bois ajourés d'un motif en forme de trèfle métal donnant au premier étage. D'après le témoignage de Jacky Girard, deux girouettes avaient été fabriquées par le charron et installées sur les épis de faîtage de la maison. Les accès des ateliers de grands-parents avait été agrandie en largeur vers la route par Xavier Girard et le mur pignon fut ouvert pour stockage du bois équarri (rais des roues) dans le comble à surcroît. Un garage est aménagé pour la de l'atelier de menuiserie sur rue et cour. Le mur pignon a été renforcé par des fers plats afin de consolider le mur fragilisé par les vibrations causées par l'arbre de transmission. La façade sud donnant fonctionner la dégauchisseuse. Une perceuse verticale adaptée à la courroie servait à percer le métal qui entourait la roue par un foret conique pour le trous à embatture (deux trous entre chaque rai). C'est pour
    Typologies :
    le matériel à l'intérieur.
    Illustration :
    Maison en annexe pour usage familial. La porte en mur pignon dessert le comble qui servait de Série de formes servant de matrices pour forger le métal en fusion. IVR24_20053700077NUCA Pigment pour peinture des charrettes. (le dit bleu charron) IVR24_20053700090NUCA
  • Statue : sainte Barbe
    Statue : sainte Barbe Cigogné - Bourg - en village
    Description :
    elle installée, il n'a pas été possible de le vérifier.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans une niche en hauteur percée dans le mur ouest
    États conservations :
    Le devant gauche du manteau de la sainte est en partie cassé.
  • Bâtiment sur Loire du château d'Amboise
    Bâtiment sur Loire du château d'Amboise Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    Le bâtiment nord construit face à la Loire qui, du fait de la disparition ou de l'inachèvement des travaux des autres édifices, demeure le seul logis dont le commanditaire exclusif soit bien Charles VIII -1498), le bâtiment semble avoir conservé son apparence originelle jusqu'aux modifications du duc de , au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, le logis fut-il très modifié : les arcades donnant sur la Loire
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Le balcon du logis sur Loire/ Eugène Sadoux. Lithographie XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Amboise, n.s., photographie noir et blanc, 1889. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise La façade sur Loire, photographie noir et blanc, XIXe siècle, avant les restaurations de 1880 terrasse Nord entre le pavillon de Penthièvre et la tour Garçonnet. (Médiathèque de l'Architecture et du Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau BABELON, Jean-Pierre. Le château d'Amboise. Arles, 2004, 184 p. BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société CLOUZOT, Henri. Le fer forgé. Documents artistiques de ferronerie ancienne. Introduction historique
    Description :
    De 25,30 m de long sur 10,10 m de large, le bâtiment a été construit à l'aplomb du rempart nord du d'épaisseur à l'exception du pignon oriental qui atteint 2,10 m ; un mur de refend le divise longitudinalement divisée en deux par le prolongement du meneau. Ce type d'allège, assez rare - qui se retrouve cependant à - quart de rond sur les piédroits et un large chanfrein pour le linteau - efface leur présence. Le décor sommital de l'édifice est très présent : pointant vers le ciel leurs pinacles et leur accolade, les deux sculptées les épées flammées et les « C » enlacés de Charles VIII. Côté Loire, le bâtiment d'origine se trouvait pris entre, à l'ouest, le logis du Tambour et, à l'est, la tour des Minimes. La façade a perdu son prennent place au-dessus des arcades du rez-de-chaussée. Un meneau divise la baie en deux ; le côté gauche donnant sur le balcon. Les contreforts qui séparent chacune des grandes arcades trouvent leur continuité dans les ressauts de l'encorbellement soutenant le balcon, puis dans les pilastres divisés à mi-hauteur
    Annexe :
    Les archives concernant le bâtiment sur Loire de la grande salle Le procès-verbal de 1761 mentionne départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°6r° : « [...] Sur le petit rempart devant les offices cy dessus, ou le décor du bâtiment qui a sans doute disparu lors des nouvelles affectations qui sont quant à elles désignées. Ainsi, dans les procès-verbaux des années 1630, le bâtiment qui ne porte pas de nom particulier est localisé comme « le costé de la salle du bal », désignant la grande salle. Cette dernière semble alors encore intacte et sa dénomination témoigne de sa fonction. Le rez-de-chaussée accueille un office . 3 f°16r°). Le même niveau reçoit une écurie (Archives départementales d'Indre-et-Loire,C 655, doc. 3 f°16v°). Enfin, le comble semble être occupé par un magasin à blé, ce qui reste difficile à , couray avecq une clef a la seconde porte du magazin a bled qui est sur celuy des armes ». Dans le procès -verbal de 1761 (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°5v°-6r°), le bâtiment est occupé au
    Illustration :
    Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de 1579 : Vue cavalière du château du côté de la ville. Le bâtiment sur Loire se trouve au second plan entre les logis du fossé et le nouveau logis de Charles VIII Vue générale du bâtiment sur Loire entre le pavillon Penthièvre au premier plan et la tour des Vue du bâtiment sur Loire depuis la rue de la Concorde : au premier plan à droite le pavillon Penthièvre, puis le logis du Tambour dont le façade a été harmonisée avec celle du bâtiment sur Loire et à Vue du pavillon Penthièvre, de la tourelle d'escalier desservant le logis du Tambour et de la tour Vue du pavillon Penthièvre implanté en contre-bas du logis du Tambour sur le pignon duquel est Vue des logis du côté de l'ancienne cour du château : à gauche le logis du Tambour et le bâtiment sur Loire dont les façades sont harmonisées et à droite, en retour d'équerre, le nouveau logis de Vue des baies et portes de la façade du logis du Tambour à présent harmonisé avec le bâtiment sur
  • Tableau : Baptême du Christ
    Tableau : Baptême du Christ Neuillé-le-Lierre
    Inscriptions & marques :
    "Agnus Dei" (sur le phylactère).
    Historique :
    gravure de Guillaume Vallet, s'inspirant lui même d'une œuvre de l'Albane. Le tableau a été restauré en
    Représentations :
    Saint Jean-Baptiste baptisant le Christ dans le Jourdain. Sur la gauche, un ange avec un linge dans les mains, attendant de sécher le Christ. Colombe du Saint-Esprit dans les cieux. La jambe gauche de saint Jean-Baptiste laisse voir par transparence accrue le paysage placé derrière.
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il modifications effectuées à l'intérieur de l'édifice jusqu'aux restaurations de 1881 entreprises par le service
    Référence documentaire :
    Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Amboise, hôtel de ville, palais ducal. Photographie noir et blanc, n.s., juin 1891. (Bibliothèque Hôtel de ville d'Amboise, façade principale sur le quai./Eugène Maglin, lithographie aquarellée restaurations de l'église Saint-Florentin : le fenestrage (1951), la charpente, la sculpture et la maçonnerie p. 111. PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Le Guide du patrimoine Centre Val de Loire. Paris
    Description :
    tourelle d'escalier par laquelle on entre dans l'hôtel. Le bâtiment s'élève sur trois niveaux, sans compter par une simple clef prenant appui au-dessus du meneau central. Un épais cordon mouluré sépare le rez -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit cheminées en briques se détachent sur le ciel. Derrière la pseudo-tourelle, la façade du mur gouttereau est est cependant percée d'une croisée et de deux demi-croisées. Le décor y est quasiment absent, un étage, une demi-croisée est installée à la jonction du toit en pavillon et du toit à deux pans. Sous le deux pans, le mur est désépaissi par une large arcade aveugle. La demi-croisée perçant le centre de feuillagées. À droite de la tourelle, s'élève le pignon du corps de bâtiment, couvert du toit à deux pans. Il anciennes noyées dans un mur neuf. Le rez-de-chaussée et le premier étage présentent des dispositions couverts de petites voûtes d'arêtes en briques. La grande vis est le seul escalier de l'édifice, faisant
    Annexe :
    Précision sur le noyau d'escalier de l'Hôtel Morin L'escalier en vis est installé dans une cage octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller , un matériau plus résistant à la compression que le tuffeau, qui se polie moins facilement et qui ne devient pas trop glissant. L'escalier est à noyau portant marches. Comme le cas se rencontre souvent, les marches sont très restaurées. Le noyau circulaire a gardé son aspect d'origine, avec sa rampe telle un gros tore qui y monte le long. On retrouve ici le même modèle que celui des noyaux tore de vis en bois . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit. relevés par le service des Monuments historiques. Au rez-de-chaussée, la majorité des plafonds sont encore en place ; à l'étage, ils furent refaits à l'identique. Sur les relevés on constate que le couloir
    Illustration :
    Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Vue ancienne, l'Hôtel de Ville depuis le pont. IVR24_19753702120X Vue ancienne de l'Hôtel de Ville depuis le quai Charles Guinot à l'Est (le cliché est inversé Vue de la façade sur Loire depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700605NUCA Vue du chapiteau couronnant le noyau d'escalier. IVR24_20073701241NUCA
  • Ciboire des malades n°2
    Ciboire des malades n°2 Auzouer-en-Touraine
    Représentations :
    Croix gravée (sur le pied).
    Description :
    carré) à 4 degrés, le degré supérieur étant à pans coupés.
    Dimension :
    Hauteur (avec le couvercle) = 8 ; diamètre de la coupe = 4,5 ; longueur du pied = 4,4 ; largeur du
  • Ville : logis du château, actuellement hôtel de ville (rue du château)
    Ville : logis du château, actuellement hôtel de ville (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 174 2014 AD 16
    Historique :
    Le corps de logis primitif remontant au Moyen Age est remanié aux 17e et 18e siècles par la famille Rousselet. Sous le logis, un escalier donne accès à une cave située sous la cour du château, datée de la fin partiellement une aile qui reliait le logis aux communs, présente sur un plan de 1784, par Urbain Perdreau, pour la somme de 400 francs. Dans la nuit du 5 au 6 février 1907, un incendie détruit le logis. L'aile qui le prolongeait vers le nord-ouest n'est alors pas reconstruite en totalité après l'incendie mais
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 J 192. Pièces concernant le château de Château-Renault MIELCZAREK, Willy. Le château : les clés de l'histoire. Château-Renault infos, juin 2014, p. 14-15.
    Précisions sur la protection :
    Le château et ses dépendances, à l'exception de son annexe ouest, mais y compris la porte du 17e
    Représentations :
    -Esprit représentées sur le tympan du fronton cintré.
    Description :
    occupent les angles et le centre de la façade sud-ouest. La tourelle d'angle nord-est abrite un escalier en taille (encadrement des baies, corniche). Un perron donne accès à une terrasse reliant le logis à l'ancienne partie conservée à l'état de ruine. Le premier étage de soubassement conserve les traces d'anciennes fortifications (archères). Le deuxième étage de soubassement est occupé par une cave à voûtes
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20173701033NUCA Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20143703839NUC4A
  • Croix d'autel
    Croix d'autel Céré-la-Ronde - Bourg - en village
    Historique :
    Le Christ et la croix sont contemporains et datent de la seconde moitié du 17e siècle ou du 18e
    Représentations :
    Le périzonium est court et retenu par une corde. Les jambes sont pendantes, sans croisement.
    Description :
    Croix en bois noirci fixée sur un socle à base carrée à quatre gradins. Le Christ, en ivoire ou en du périzonium. Une baguette en forme d'os long est fixée sur le dernier gradin de la croix. Un
    États conservations :
    Les doigts de la main gauche sont cassés. Plusieurs fêlures longitudinales sur le tronc, l'abdomen
  • Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours
    Couvent des Grands Minimes du Plessis-lès-Tours La Riche - Saint-François - en écart
    Historique :
    les terres de leur résidence au Plessis, le couvent conserve un bâtiment des 17e siècle et 18e siècle
    Observation :
    Établissement religieux conservé sous forme de vestige : le bâtiment conventuel a toutefois subi un grave incendie en 2008. Depuis, une simple couverture plate en tôle le protège provisoirement. (Étude
    Référence documentaire :
    Carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief, faict par R. Siette le quinzième jour . Extraite de Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail
    Précisions sur la protection :
    La chapelle néo-gothique édifiée au-dessus du tombeau de Saint-François de Paule ; le bâtiment
    Illustration :
    Le couvent des Minimes : Huile sur toile datée de 1507 ? (Société archéologique de Touraine Le couvent devenu séminaire sur le cadastre napoléonien (1808) (Archives départementales d'Indre-et Les Minimes et le Plessis sur le cadastre de 1808, le bâti actuel et les réseaux en superposition L'enclos des Minimes depuis le parking du centre commercial la Riche Soleil IVR24_20153700052NUCA Les Minimes depuis le parking du centre commercial la Riche Soleil IVR24_20153700063NUCA
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