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  • Tableau : Baptême du Christ
    Tableau : Baptême du Christ Neuillé-le-Lierre
    Inscriptions & marques :
    "Agnus Dei" (sur le phylactère).
    Historique :
    gravure de Guillaume Vallet, s'inspirant lui même d'une œuvre de l'Albane. Le tableau a été restauré en
    Représentations :
    Saint Jean-Baptiste baptisant le Christ dans le Jourdain. Sur la gauche, un ange avec un linge dans les mains, attendant de sécher le Christ. Colombe du Saint-Esprit dans les cieux. La jambe gauche de saint Jean-Baptiste laisse voir par transparence accrue le paysage placé derrière.
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (place de l'Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (place de l'Église) Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Historique :
    La première mention de l'église paroissiale, placée sous le vocable de saint Pierre, remonte au 11e siècle. Les murs gouttereaux de la nef semblent remonter à cette époque. Le choeur a été ajouté à l'édifice primitif au 12e siècle. Le pignon ouest n'est pas d'origine et a été refait à une époque inconnue . Le seigneur de Brouard, puis de Bourot à partir de 1555, avait droit de litre à l'intérieur et à siècle. La sacristie date du 17e siècle, le clocher de la fin du 18e siècle. Un porche d'entrée en appentis, aujourd'hui disparu, est encore mentionné dans le premier quart du 19e siècle. Des travaux arcades latérales est construite dans le choeur au 17e siècle, et deux baies ouvertes dans le mur sud. La suppression des poinçons. Le carrelage est refait en carreaux blancs de Château-Renault entre 1853 et 1855. La d'y monter grâce à l'ajout d'une marche extérieure. Le cimetière, jouxtant l'église au sud, est
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre Cartes postales de Touraine : Neuillé-le-Lierre. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD TROUPEAU, Gérard. Un procès relatif aux droits honorifiques dans l'église de Neuillé-le-Lierre
    Description :
    la nef côté sud, et deux côté nord. Une porte murée sur le mur sud donnait accès au cimetière. La nef plus grandes baies en plein cintre, côté sud, et une seule baie en plein cintre, côté nord. Le pignon trouve aujourd'hui dans le choeur. La nef à vaisseau unique est prolongée par un choeur rectangulaire couvert d'un toit à longs pans en tuile plate, terminé par une abside circulaire. Le choeur est éclairé au sud par deux baies en anse de panier et l'abside par deux baies en plein cintre. Une meurtrière sur le à un faux-entrait et contreventement à un sous-faîtage. Le clocher hexagonal, surmontant la nef , le choeur est également couvert d'une voûte en berceau et l'abside d'une voûte semi-circulaire en cul visible uniquement de l'intérieur éclairait le pignon ouest.
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20123701935NUCA Vue d'ensemble, depuis le nord. IVR24_20123700679NUC2A Chevet depuis le nord. IVR24_20123700681NUC2A Vue intérieure, de la nef vers le choeur. IVR24_20123701942NUCA
  • Les maisons de la Vallée de la Brenne
    Les maisons de la Vallée de la Brenne
    Texte libre :
    Parmi les 568 maisons repérées, 64 ont été sélectionnées dans le cadre de l'étude et ont fait , les maisons repérées sont construites entre le 16e siècle et le milieu du 20e siècle. Sur 568 maisons étages et 452 maisons possèdent une corniche. Matériaux employés (gros-oeuvre) : Le calcaire est le matériau le plus utilisé sous forme de moellon (présent sur 511 maisons) presque toujours enduit ou crépi
    Illustration :
    Neuillé-le-Lierre, rue de la République. IVR24_20123700734NUC2A Maison utilisant partiellement la brique comme gros-oeuvre. Neuillé-le-Lierre, 27 rue Nationale Maison avec encadrement des baies, chaînes d'angles et corniche en brique. Neuillé-le-Lierre, 8 rue Détail d'un type de corniche mouluré présent sur plusieurs maisons du bourg de Neuillé-le-Lierre devant le mur gouttereau. Chançay, rue des Violettes. IVR24_20113700257NUC2A Le Boulay, rue de l'Agriculture. IVR24_20153700935NUCA Maison utilisant le pan de bois. Vernou-sur-Brenne, 1 place du Centenaire. IVR24_20103702218NUC1A Lucarne de la fin du 19e siècle dont le modèle est utilisée sur plusieurs maisons du bourg de
  • Les fermes de la vallée de la Brenne
    Les fermes de la vallée de la Brenne
    Texte libre :
    ont été construits. C’est ainsi le cas à La Gloisière à Neuillé-le-Lierre, où le logis actuel date de bâtiments les uns par rapport aux autres. La disposition la plus simple est le « bloc-à-terre », regroupant sous le même toit le logis et les bâtiments agricoles. On rencontre aussi deux corps de bâtiments plus caractéristiques de périodes de construction, mais sont le fruit des évolutions (augmentation , diminution, mutation) qu’ont connues les fermes au cours des siècles. On constate en effet le changement pierre, placard inséré dans le mur et pierre d’évier, a été conservé. A l’inverse, dans la seconde moitié propriétés, a conduit à une transformation d’anciens bâtiments agricoles en logis. C’est le cas, par exemple logis sont en rez-de-chaussée et le comble, souvent à surcroît, forme un grenier auquel on accède par deux vaisseaux longitudinaux, dont le mur gouttereau donnant sur la cour est beaucoup plus haut que longtemps perduré. La majorité des granges vues sur le territoire sont à vaisseau unique et n’ont pas de
    Illustration :
    Le Mée à Neuillé-le-Lierre, exemple de bâtiments disposés perpendiculairement Grange de la Vallière à Reugny, très rare exemple de grange dont l'entrée est située dans le mur
  • Port dit port d'Ablevois
    Port dit port d'Ablevois La Chapelle-sur-Loire - le Port d'Ablevois - en écart
    Historique :
    Le port d'Ablevois est mentionné au XIIe siècle dans le cartulaire de l'archevêché de Tours. Il est conseil d'Etat qui maintient les doyen, chanoines et chapitre de Saint-Martin de Tours dans le droit de tenir un bac sur la rivière de Loire au port d'Ablevois. Au cours du XIXe siècle, le port semble être plus ou moins délaissé : l'ingénieur en chef de Limay le mentionne en 1825 mais il ne figure plus sur
    Description :
    Situé rive droite, en face du port refuge de l'embouchure de l'Indre (commune de Avoine), le port perpendiculaires à la Loire et débouchant directement sur le dessus de la levée. L'accès à cette dernière s'effectue au moyen d'une sorte de rampe disposée dans le prolongement de la ruelle. Côté fleuve, il n'y a pas de descente correspondante pour accéder à l'eau : on ne peut par conséquent lier ces dispositions à la navigation ni, comme le propose le recensement de la DIREN de 2006, désigner ces ouvrages de
    Localisation :
    La Chapelle-sur-Loire - le Port d'Ablevois - en écart
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de La Chapelle-sur-Loire, 1831 : le Port d'Ablevois. (archives Extrait du cadastre napoléonien de Avoine, 1837 : parcelle dénommée le Port d'Ablevois (rive gauche Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (Service spécial d'Indre-et-Loire), milieu XIXe siècle : le port de la Belle Voie. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28 Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (Service spécial d'Indre-et-Loire), milieu XIXe siècle : le port de la Belle Voie. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28 levée débouche sur le sommet de celle-ci au moyen d'une rampe (ruelle aval). IVR24_20123701271NUCA Vue d'ensemble de la rampe établie dans le prolongement d'une ruelle perpendiculaire à la Loire Depuis la levée, vue d'ensemble de la rampe établie dans le prolongement d'une ruelle levée débouche sur le sommet de celle-ci au moyen d'une rampe (ruelle amont). IVR24_20123701274NUCA
  • Vaux : château, ancien château de Vaux
    Vaux : château, ancien château de Vaux Chançay - Vaux - 31 rue du Château de Vaux - en écart - Cadastre : 1816 A1 160 2009 A 308
    Historique :
    -1526. En 1597, Vaux appartient à Étienne Pallu qui le vend à Honoré Barentin en 1613. Cependant son du Tonkin et fondateur de la Société des Missions Étrangères, en est le propriétaire en 1654. Charles de la Martellière acquiert Vaux en 1724, puis Nicolas Chaban en 1761 qui le lègue en 1763 à Thomas Valleteau de Chabrefy. L'ensemble est décrit dans plusieurs documents conservés dans le fonds de la Côte d'un grenier à foin à l'emplacement où se trouvaient auparavant une boulangerie et une chapelle. Le également en grande partie été détruits. La plaque présente sur la façade de l'ancien presbytère dans le
    Description :
    , servant d'habitation et dont la façade sud est entièrement cachée sous le lierre, est construit en moellon bâtiments détruits et de l'enceinte sont encore visibles aujourd'hui. Le bâtiment situé au nord de la cour
  • Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville
    Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville Blois - 9 place Saint Louis - en ville - Cadastre : 1980 DO 218, 544, 545, 541, 540, 516
    Historique :
    bibliothèque) ; 1777, 1787 : projet pour une rampe cavalière entre le mail en bordure de Loire et la terrasse
    Référence documentaire :
    l'Evêché. Le 7 août 1792. Projets pour le palais épiscopal. (plans, élévation, coupe) [s.n., s.d.], provenant du Fonds Robert
    Texte libre :
    appuis de fenêtres du dernier étage, le bandeau horizontal se prolonge de ce côté, pour lier les lignes du Patrimoine - LE PALAIS EPISCOPAL Avant même que soit ratifiée la création du diocèse de Blois de sa résidence future. Le choix de l'église Saint-Solenne et du terrain situé à l'est ne se fit pas sans discussion. Le roi et son entourage, très présents lors de cette décision, avaient retenu l'abbaye , mal fréquenté, entouré de cabarets et habité par le menu peuple", ils suggèrent l'église paroissiale Bénédictins. Plus que l'église, l'emplacement de sa résidence sur un terrain dominant la ville et le fleuve interventions personnelles du prélat, le roi se laisse enfin fléchir, à condition, toutefois, que l'abbaye verse -Solenne est érigée en cathédrale sous le vocable de Saint-Louis, Mgr de Bertier s'occupe avant tout de la construction du palais épiscopal. L'aménagement du site Le 4 août 1698, le commissaire de la Généralité devons tenter de restituer l'état des lieux avant la cession des terrains. Le mur de ville, situé à
    Illustration :
    Coupe transversale au milieu du bâtiment (entre le portique de l'entrée et le salon à l'italienne Vue sur les terrasses et le palais. IVR24_19874100123X de la grande terrasse, coupe depuis le bosquet jusqu'à la terrasse des figuiers, coupe depuis le Projet et élévation des deux terrasses projetées avec la rampe et le passage au dessus des deux le soussigné architecte de la préfecture du département de Loir-et-Cher. IVR24_19814101075X Bâtiment principal : escalier. Détails des volées entre le premier étage et le deuxième étage Bâtiment principal : escalier. Détails des volées entre le rez-de-chaussée et le premier étage Jardins : terrasse basse. Exèdre limitant le parterre de l'orangerie côté ouest. IVR24_19884100500X Jardins : vue sur le boulingrin. IVR24_19884100508X haute. Au second plan, les niveaux intermédiaires, situés entre le mur de soutènement et les terrasses
  • Maison (14-16 rue Newton)
    Maison (14-16 rue Newton) Amboise - 14-16 rue Newton - en ville
    Historique :
    , et que la Masse coulait sous le jardin. Un bassin y a d'ailleurs été créé grâce à une résurgence du ruisseau. À l'ouest, le mur de clôture a été construit autour du pont de pierre qui enjambait autrefois la Masse. Sur le plan d'alignement de 1884, la dérivation du bras secondaire du cours d'eau se fait précisément à cet endroit et le pont est en effet dessiné. Alors que la maison du 14 demeure dans un état de cloison, une toile peinte marouflée. La façade en pierre qui donne sur le jardin indique également
    Description :
    a dû clouer des planches de bois pour lier le crépi à la façade, peuvent indiquer la nature première Le 14 rue Newton Comme au 12 rue Newton, le rez-de-chaussée est édifié en moellon tandis que le premier étage et le surcroît sont en pan de bois. La maison présente sa façade de rive sur la chaussée qui Âge. Le pan de bois à grille des étages prend place légèrement en encorbellement d'un soubassement en moellon dans lequel s'ouvre une porte surmontée d'un oculus. Le hourdis est à présent caché sous un enduit . Une petite baie éclaire le premier étage et une autre le grenier. Le niveau de potelets correspond au suppression due à son mauvais état. À l'intérieur, le rez-de-chaussée a conservé un aspect ancien avec les aménagements d'une écurie. Une porte donnant sur le jardin permet de mesurer l'épaisseur du mur de 1,7 m congés amortissent les angles. Des aisseliers courbes reposant de chaque côté de l'abaque qui surmonte le chapiteau, le lient à la sablière de dessus. Son aspect général est proche de celui des colonnettes de
    Illustration :
    Vue de la façade sur jardin du XVIIIe siècle, dont la terrasse repose sur le mur de la première
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