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  • Bourg : église paroissiale Saint-Médard
    Bourg : église paroissiale Saint-Médard Dierre - rue de Chenonceaux place du Général De Gaulle - en village - Cadastre : 1823 B 740 2014 OE 0691
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O. Devis des travaux à faire pour la couverture et le date du 9 juin 1853 selon le devis rédigé le 20 mai 1852.
    Représentations :
    A l’ouest, le portail central de la façade et la maçonnerie en petit appareil de moellons qui lui est associée constituent les parties les plus anciennes de l’église. Le portail, sans tympan, très d’archivolte orné d’une ligne de zigzags et de dents de scie. Le décor des impostes reprend le motif en zigzag
    Texte libre :
    Historique Le cartulaire de la cathédrale Sainte-Croix d’Orléans nous apprend que l’église de d’un fief tenu par Tescelin de Pithiviers qui le vendit à l’abbaye Saint-Julien de Tours. La cure était à la présentation alternative des abbés de Saint-Julien et de Beaulieu, cette abbaye détenant le prieuré. La nef initiale comprenait un vaisseau unique daté du XIe ou du XIIe siècle. A l’ouest, le constituent les parties les plus anciennes de l’église. Le chœur, construit en pierre de taille , postérieurement à la nef, date de la fin du XIIe siècle. Le vaisseau sud a été ajouté au XVe siècle. Au XVIe siècle, un second collatéral de deux travées communiquant avec le clocher placé à l’angle nord-ouest de ; à cette date le cimetière jouxtait encore l'église. Ce porche a été détruit en 1867. La construction aujourd’hui couvert d’une fausse-voûte lambrissée. A l’ouest, le portail central de la façade et la maçonnerie l’église. Le portail, sans tympan, très simplement constitué d’un arc à ressaut à deux rouleaux, à claveaux
    Illustration :
    Plan et coupe de la sacristie à construire, dressé le 20 mai 1852 par Gustave Guérin, agent-voyer Vue intérieure vers l'ouest depuis le vaisseau sud. IVR24_20143703734NUC4A
  • Bourg : cimetière (22 rue du Prieuré)
    Bourg : cimetière (22 rue du Prieuré) Dierre - 22 rue du Prieuré - en village - Cadastre : 2014 OE 0538
    Historique :
    Le premier cimetière de la commune est situé autour de l'église paroissiale. Cette disposition est bien visible sur le plan cadastral de 1823. En 1846, le conseil municipal décide de déplacer le dressé par l'agent-voyer Boutier en 1846. En 1881, le cimetière est agrandi vers l'est sur la parcelle
    Référence documentaire :
    clore le nouveau cimetière. Dressé par Boutier agent-voyer du canton de Bléré le 12 juillet 1846. Agrandissement du cimetière : plan d'ensemble/ par Alison, architecte voyer, le 6 mai 1881. Échelle
    Description :
    deux battants en fer plein, surmontée d'une croix en fonte de fer. Le massif du calvaire, en moellons avec deux rangs de marches, est prévu dès la construction du cimetière. Le poids de la croix en fonte placée sur le calvaire est estimé à 50 kg et une jambette en fer de 14 kg est prévue pour la soutenir.
    Illustration :
    Agrandissement du cimetière : plan d'ensemble. Par Alison, architecte voyer, le 6 mai 1881
  • Coquiau : château
    Coquiau : château Dierre - Coquiau - en écart - Cadastre : 1823 C 1273-1274 2017 ZC 75
    Historique :
    En 1518, le lieu est désigné sous la forme "Cocqueau". Un rôle de 1639 indique Coquiau, et la carte de Cassini (18e siècle) mentionne Cauquiau. La carte d’État-major indique Coquiau. Le fief de Coquiau 1439, au décès de Jean du Puy, le fief comprend une grange et plusieurs maisons. En 1449, Coquiau dans le censier de la baronnie d’Amboise entre 1523 et 1536. François de Bonigal est avocat à Tours en 1670, le testament de Catherine Bachelier indique qu’il y avait au manoir une chapelle, dont on ignore l'historien Carré de Busserolle aurait été réunie au duché d’Amboise en 1777. Le droit féodal du fief serait d’autres propriétaires. Le 28 décembre 1794, Coquiau est acquis par Jean Antoine Durieu et Françoise Perré , sa femme, qui font démembrer le domaine en 1824. Un acte passé le 23 février 1824 indique que l’acquéreur, Jean Robi, charpentier à Saint-Martin-le-Beau, ayant l’intention de faire démolir le château , réserve à son profit les matériaux issus de la démolition. C’est peut-être lui qui fit démolir le corps de
    Description :
    Actuellement, le château de Coquiau présente un ensemble de bâtiments hétérogènes, de diverses époques, et certains sont quasi ruinés. Le plus voyant est le logis à hauts pignons découverts surmontés en vis en tufeau qui dessert l’étage et le comble. A la base du pignon sud subsistent les vestiges en moellons d’une tour ronde (tour n°2). Le mur ouest conserve les traces d’arrachement d’un logis qui venait sur le cadastre de 1823. A l’intérieur du logis, les cheminées anciennes ont disparu. Le sol du comble fermes, avec un contreventement en croix de Saint-André entre le faîtage et le sous-faîtage ; ce dernier bâtiment d’origine car des corbeaux sont visibles à l’intérieur le long du mur pignon sud et du mur
    Illustration :
    Localisation des différents bâtiments d'après le plan cadastral actuel. IVR24_20193700664NUCA Vue prise de l'est avec la grange au premier plan et le logis seigneurial accolé Vue prise du nord avec le pignon de la grange au premier plan et celui du logis seigneurial accolé
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