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  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , belliqueux chevaliers et vassaux des comtes de Blois et Chartres. Les Rotrou deviennent progressivement maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en douaire aux maison de Dreux, de Flandres-Bar, et d’Alençon. Nogent-le-Rotrou, plusieurs fois occupée par les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château morphologiques. Tours : Presses universitaires François-Rabelais, Maison des sciences de l'homme "villes et p. 363 NOIZET Hélène. La fabrique de la ville: espaces et sociétés à Tours (IXe-XIIIe siècles PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur architecturales et morphologiques. Thèse de doctorat : Histoire de l'art : Tours, Université François Rabelais des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château formation des territoires. 34e supplément à la Revue archéologique du Centre de la France. Tours : FERACF DIEUDONNÉ, Adolphe. Hildebert de Lavardin : évêque du Mans, archevêque de Tours (1056-1133). Sa vie
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de deux églises attestées avant 1080 amènent à considérer l’hypothèse de l’existence d’un château et d’un d'autres châteaux normands et ligériens permet de restituer une haute cour à vocation militaire, à laquelle associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit le fait des grands seigneurs et de leurs vassaux qui, profitant de l’incapacité des carolingiens à maintenir leur autorité, utilisent les châteaux pour sécuriser leurs terres. L’hypothèse de la fondation précoce du castrum ne doit pas faire oublier l’existence d’un foyer de peuplement rural antérieur. La
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou au 13e siècle. IVR24_20172800172NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA
  • Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les historiens percherons datent la construction du pont de bois entre le 12e et le 13e siècle. Il aurait été reconstruit au 16e siècle avant d’être de nouveau détruit et remplacé à plusieurs reprises au cours des 19e et 20e siècles. Les textes concernant le pont de bois sont très peu nombreux et ne le documentent qu’indirectement. Ce dernier est ainsi fréquemment mentionné au côté des moulins du pont de bois à partir du 16e siècle, sans qu’il ne soit donné plus de renseignements à son sujet. Selon Lepareur de 1690. Le doyenné de Saint-Denis déclare alors détenir le droit de péage sur toutes les marchandises ou denrées qui passent sur le pont d’Huisne anciennement appelé Pont de Bois, ce qui fait des moines de Saint-Denis les propriétaires du pont. « […] Item nous avons et nous appartient le droit de péage ou travers de toutes les marchandises ou denrée qui passent sur le pont d’Huigne en nostre seigneurie lequel se nommeroit autrefois le pont de bois […]. » (in Déclaration et dénombrement de Saint
    Référence documentaire :
    Archives Municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres des délibérations (1857 et 1883). p.157. Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis. 1690. fol n , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan -CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de cent ans. Nogent-le-Rotrou : 2004 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure-et-Loir p. 19 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe
    Description :
    Selon le plan de l’ingénieur Joly et le tableau de Moulin, le pont dit de Bois est construit en pierre. Son tablier marque un dos d’âne et repose sur quatre arches en plein cintre de tailles différentes. Celles-ci sont supportées par des piles dotées de bec.
    Titre courant :
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Appellations :
    de bois
    Illustration :
    Vue du pont de bois, tableau et plan géométrique. IVR24_20172800729NUCA Vue des moulins du pont de bois, plan géométrique, 1843. IVR24_20172800730NUCA
  • Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth, actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully)
    Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth, actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully) Nogent-le-Rotrou - 22, 24, 26, 28, 30, 32, 34 rue Sully - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bénédictines
    Historique :
    Le prieuré est fondé par Jehan de Loubes, Baron de Saulce et par sa femme, Barbe du Bellay entre 1635 et 1639. Les bénédictines sont installées dans la maison de la « croix d’or » située rue Gloriette (actuellement rue de Sully). En 1648, la propriété est décrite comme disposant d’une cour et de jardins. La chapelle est attestée à partir de 1660, son emplacement est inconnu. La communauté se développe durant la d’un enclos de maisons, d’une chapelle, d’un cimetière, de deux champs et de jardins s’étendant jusqu’à sœurs et les quatre converses sont expulsées. Les bâtiments sont vendus à titre de bien national comme d'être de nouveau reconvertis en maisons. Le site a entièrement été rénové en 1991.
    Référence documentaire :
    Feuille A2. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 10 r° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le -et-Loir, archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). AD Eure-et-Loir. Série H : 5055-5119. Prieuré de Nazareth de Nogent-le-Rotrou. Porte de l'ancien couvent [...] de Nazareth. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée-Château Saint p. 162. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. p. 2-4. DE SOUANCE, Hector Guillier. Le monastère de Notre-Dame de Nazareth à Nogent-le-Rotrou p. 198. DUVAL, Louis. État de la généralité d'Alençon sous Louis XIV. Alençon : Librairie Loyer p. 51. LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. L’organisation urbaine et l’Aveu de 1648. In : LECUYER -CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le
    Description :
    L’ancien prieuré de Nazareth est situé entre les numéros 26 et 28 de la rue de Sully. Les bâtiments portail situé au numéro 28 de la rue de Sully et d’autre part, grâce à une entrée secondaire au nord (aujourd'hui bouchée), accessible par la ruelle de Nazareth.
    Titre courant :
    Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth , actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully)
    Appellations :
    maison de la Croix d'or auberge de Nazareth
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 10 r°. [...] Item troys deniers de cens et vingt deux sols six deniers de rente au jour sainct denys pour raison de la maison court et jardin appellez la croix dor de ayant sur icelle trente troys piedz de longueur et dautre par le derriere au champ du noyer et a la tenue de la teste noyre et aux tenues du dauphin, le porc espy, de sainct jacques et autres, d’un costé a la susdicte tenue de lormarin et ausdictes tenues sainct jacques, porcespy et autres et dautre
    Vocables :
    Notre-Dame de Nazareth
    Texte libre :
    Historique Une fondation percheronne Le 11 juillet 1632, l’assemblée des habitants de Nogent-le -Rotrou prononce un avis favorable à l’installation d’un nouveau prieuré pour femmes dédié à Notre-Dame de Nazareth. Le 22 avril 1635, le vicaire général de l’évêque de Chartres effectue une visite préalable à l’installation des religieuses. La fondation est confirmée par la ratification effectuée par l’évêque de Chartres de Loubes, chevalier et baron de Saulce (22 km au sud de Nogent) et par sa femme, Barbe du Bellay. Il relève de la baronnie de Nogent-le-Rotrou auquel il doit hommage, la fondation est de fait approuvée par Maximilien de Béthune (1559-1641), Duc de Sully et marquis de Nogent-le-Rotrou. Les fondateurs ont manifestement un droit de présentation sur les administrateurs du prieuré. Les deux premières prieures, Guionne du Bellay, prieure de 1635 à 1643 et Gabrielle de Loubes, prieure de 1643 à 1694, sont toutes deux issues des familles des fondateurs. Outre les sœurs qui occupèrent la fonction de prieure, Jean de Loubes
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800416NUDA Portail de Nazareth, vue de l'est (avant 1904). IVR24_20152800419NUCA Portail de Nazareth, vue de l'ouest (1905). IVR24_20152800417NUCA Aile ouest, vue de l'ouest (avant et après restauration). IVR24_20152800420NUCA Aile ouest, vue de l'est. IVR24_20152800486NUCA Aile ouest, vue de l'est (avant et après restauration). IVR24_20152800421NUCA Cheminée de l'aile en retour sur cour. IVR24_20152800425NUCA Hôtel des trois Maillets, n°20 rue de Sully, vue du sud-est. IVR24_20162801552NUCA Maisons situées du n°22 au n°24, rue de Sully, vues du sud-est. IVR24_20152800487NUDA Maisons situées du 30 au 34 rue de Sully, vues du nord. IVR24_20172800127NUCA
  • Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu Nogent-le-Rotrou - 1-3 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103, 265, 312
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    d'hospitaliers de saint Augustin
    Historique :
    de Montdoucet. Il est desservi par les frères de Saint-Augustin. Le terminus ante quem de la chapelle Saint-Jacques est fixé à 1200 par les textes. Entre 1641 et 1643, les bâtiments bordant la cour de de Béthune. L’installation des sœurs de la Charité en 1657, puis la réunion de l’hôpital à la et porte sur les ailes A, B, C et D. En 1790, l’hôpital est placé sous l’autorité de la municipalité . La chapelle Saint-Jacques est alors séparée du domaine de l’hôpital, avant d’être érigée en église pavillon de chirurgie est construit en 1933.
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : 1 à 4. Acte. 1220. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B ; section 1 : art 4 à 6 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : 208, fol 2. Acte. 1511. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : article 279, fol 3. Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe : Juss R 452/2. Tableau de situation Archives du centre hospitalier de Nogent-le-Rotrou. Hôtel-Dieu. distribution. (Centre hospitalier de Nogent-Le-Rotrou, archives de l'Hôtel-Dieu). , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur
    Statut :
    propriété d'un établissement public Centre Périnatal de l’hôtel-Dieu
    Description :
    Les bâtiments forment un ensemble hétérogène s’échelonnant à différents niveaux de la pente du plateau Saint-Jean. Les ailes A et B sont disposées en équerre sur les côtés est et sud de la cour de l’Hôtel-Dieu. Celle-ci est accessible depuis la rue de Sully par un portail carrossable. Elle est limitée au nord par le chœur de l’église Notre-Dame et par le mausolée de Sully. L’aile C est disposée parallèlement à la rue Gouverneur de laquelle elle est accessible via une rampe d’accès rattrapant la différence de niveau entre les deux espaces. Le bâtiment C dispose d’une cour avant, commune avec le revers de l’aile A, et d’une cour arrière communiquant avec l’aile D. Celle-ci se développe le long de la rue de Sully au revers de l’aile B par laquelle on y accède. L’aile E est installée plus haut sur les pentes du
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien [commanditaire] de Cochefilet Rachel
    Titre courant :
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Appellations :
    centre hospitalier de l'hôtel-Dieu
    Texte libre :
    . L’hôpital municipal Le 5 novembre 1790, les établissements charitables et hospitaliers de Nogent-le-Rotrou construction de caves voûtées sous l’hôpital en 1792. Symbole du passage de l’Hôtel-Dieu à l’hôpital municipal Historique Une fondation seigneuriale Une donation est établie en vue de l’établissement de la Maison-Dieu en 1182, par le seigneur de Mondoucet. En 1190, la fondation est confirmée et assortie de nouveaux dons par le suzerain de ce dernier, Rotrou IV comte du Perche et seigneur de Nogent. Philippe de Montdoucet aspire ainsi au salut de son âme, tandis que la demande de Rotrou se porte sur le salut de l’âme de sa défunte épouse. Les frères de la Maison-Dieu suivent la règle de Saint-Augustin. Selon George Trolet, l’hôtel compte quatre religieux placés sous la direction d’un prieur. Le faible nombre de frères est compensé par des convers dont le nombre n’est pas limité. La communauté a la charge de prier pour le salut de ses bienfaiteurs et a une fonction d’accueil et d’assistance envers les malades, les
    Illustration :
    Plan de restitution de l'hôpital municipal (19e siècle). IVR24_20152800436NUDA Carte de situation. IVR24_20152800431NUDA Plan de situation. IVR24_20152800192NUDA Plan de distribution des caves (2006). IVR24_20152800437NUDA Plan de distribution du rez-de-chaussée de l'Hôtel-Dieu (1990-2003). IVR24_20152800438NUDA Plan de restitution de l'Hôtel-Dieu (vers 1200). IVR24_20152800432NUDA Plan de restitution de l'ensemble funéraire des époux Sully (milieu 17e siècle Plan de restitution : L'installation du collège (1654). IVR24_20152800434NUDA Plan de restitution : L'établissement charitable et hospitalier (18e siècle). IVR24_20152800435NUDA Cour de l'Hôtel-Dieu, vue du nord-est. IVR24_20132800109NUC4A
  • Logis seigneurial
    Logis seigneurial Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    inventés, tandis que les tours du châtelet sont dotées de croisées. La dernière campagne de restauration par Charles IV d'Anjou à partir de la seconde moitié du 15e siècle. Le porche et la salle des gardes /ou reconstruits en logis seigneurial. La datation de ce dernier repose tant sur les modénatures des mâchicoulis et des croisées à coussièges, que sur les charpentes datées au plus tard de 1470. L'édifice est plein-cintre sont ouvertes dans les tours du châtelet. En 1826, le château est vendu pour ses matériaux est restauré à deux reprises au cours du 19e siècle (de 1843 à 1883 et de 1885 à 1900). La façade est de l'édifice (entre donjon et châtelet) est reconstruite. Le chemin de ronde et ses mâchicoulis sont
    Référence documentaire :
    Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir. 1826. Dessin. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Affiche de vente du château Saint-Jean / Imprimerie Macaire. 1825. Lithographie. (Musée-Château Vue du château de Nogent-le-Rotrou, prise de dessous la grande porte du jardin de l'hôpital. Avant Ruines du château de Lureuil. [c.1960]. Photographie. (Collection privée). Château féodal de Saint-Jean [...] / G. Massiot. 1948. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Château de Nogent-le-Rotrou / Estel. Milieu 20e siècle. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). p. 12. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury, 1912. LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann. Rapport d’étude dendrochronologique, Château de Nogent-le SIGURET, Philippe. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Cahiers Percherons, 1957, n°2.
    Précisions sur la protection :
    Tours ; châtelet ; murs d'enceinte ; cour intérieure ; bâtiment du 17s ; puits ; fossés : inscription par arrêté du 13 janvier 1950 ; Façades et toitures de l'ensemble des bâtiments : classement par
    Éléments remarquables :
    chemin de ronde
    Description :
    couronné par un chemin de ronde doté de mâchicoulis. Les tours disposent de toits coniques réunis par la Le logis est composé de plusieurs bâtiments hétérogènes : le châtelet, le porche, la salle des gardes et un bâtiment situé à l’interface entre le porche et le donjon. Ce dernier, de plan trapézoïdal est composé de trois niveaux d’élévation éclairés par des croisées. Il est surmonté d’une terrasse couronnée de mâchicoulis. La salle des gardes, de plan triangulaire, est couverte de trois voûtes en berceaux disposées autour d’un pilier triangulaire. Le bâtiment est surmonté par un niveau de terrasse crénelée. Le porche de plan rectangulaire, est voûté en berceau plein-cintre. Il est composé de trois assurée par un escalier en bois prenant place dans une cage octogonale, et donnant accès de la haute cour majeure partie construit en moellons de taille et nature différentes. A l’inverse, les éléments porteurs sont montés en moyen appareil de pierre calcaire.
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800515NUDA Plan de distribution, rez-de-chaussée, château Saint-Jean (2015). IVR24_20152800511NUDA Plan de distribution, rez-de-chaussée (2014). IVR24_20142800133NUDA Plan de distribution, premier étage (2014). IVR24_20142800134NUDA Plan de distribution, deuxième étage (2014). IVR24_20142800135NUDA Château Saint-Jean, vue de l'est (1854). IVR24_20152800496NUCA Château Saint-Jean, vue de l'est (milieu 20e siècle). IVR24_20152800495NUCAB Tour sud, intérieur, comble, détail de la charpente. IVR24_20132800039NUC4A Châtelet, tour nord, détail du chemin de ronde. IVR24_20132800041NUC4A Salles des gardes, intérieur, détail de la cheminée. IVR24_20132800023NUC4A
  • École chrétienne de filles, actuellement maison (62 rue Gouverneur)
    École chrétienne de filles, actuellement maison (62 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 62 rue Gouverneur - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de filles
    Historique :
    mention d’une école chrétienne de filles à Nogent dans l’inventaire des archives anciennes, comme la plate Les marqueurs stylistiques observés sur les bâtiments 1 et 2 permettent de les dater entre le 17e , escalier en fer à cheval et cheminée). La différence de niveau entre les deux bâtiments et l’autonomie de rapports chronologiques. Le second bâtiment est doté de marqueurs stylistiques plus anciens mais il est plaqué sur le premier bâtiment qui comporte de nombreuses traces de reprises. Les bâtiments sont déjà réunis au sein d’une même parcelle en 1811, le bâtiment 3 n’est alors pas encore construit. L’absence de -bande délardée donnant sur la rue Gouverneur, amènent à replacer l’installation de l’école au cours du
    Référence documentaire :
    d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). p. 64. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions p.3 MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure-et
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en fer-à-cheval
    Description :
    L’édifice est composé de trois bâtiments disposés selon un plan en L entre la rue Gouverneur et une rue. Il dispose de deux niveaux côté rue, pour trois côtés cour. L’étage de soubassement est voûté en berceau plein-cintre, il est accessible depuis la cour tandis que le rez-de-chaussée surélevé est chrétiennes de Filles » au-dessus d’un décor végétal sculpté. Les façades du bâtiment 2 sont dotées de deux travées sur cour pour trois travées sur rue. Elles sont percées de plates-bandes. Celles-ci prennent place rue. Le second niveau du bâtiment 1 conserve une cheminée en marbre dont le manteau est composé de
    Titre courant :
    École chrétienne de filles, actuellement maison (62 rue Gouverneur)
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801990NUDA Face ouest (bâtiment 1), vue de l'ouest. IVR24_20162801788NUCA Face est, porte sur rue (bâtiment 1), vue de l'est. IVR24_20162801790NUCA Face est, pavillon (bâtiment 2), vue de l'est. IVR24_20162801791NUCA Face est, vue de l'est, oculus (bâtiment 2). IVR24_20162801792NUCA Vue intérieure, aile sur rue, rez-de-chaussée surélevé, cheminée (bâtiment 1
  • Hôtel de Turin (40-42 rue Saint-Laurent)
    Hôtel de Turin (40-42 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 40-42 rue Saint-Laurent - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    carrossables) permettent de dater l’édifice entre le 17e et le 18e siècle. Le type de charpente observé dans le auraient été adjoints au 17e ou au 18e siècle. La présence d’une vaste aile sur rue, de passage carrossable , d’une cour et de jardins permettent d’attribuer la fonction d’hôtel à l’édifice. Celui-ci appartenait à la famille de Turin et fut divisé en deux parcelles au cours du 19e siècle. Ceci explique le redoublement de la distribution verticale et le recours à des escaliers tournants suspendus en bois et métal.
    Référence documentaire :
    20e siècle. Impr. photoméc. (carte postale). (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque 288 - Nogent-le-Rotrou (E. et L.) Rue Saint-Laurent et carrefour de la rue du Général Huet. Début p. 100. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions
    Représentations :
    Trois médaillons sculptés sont conservés in situ. Les deux premiers représentent deux visages de homme barbu de profil. Le disque sur lequel il prend place n’est pas sculpté mais comporte des
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Saint-Laurent et du Général Huet. Elles forment un rectangle de 33 m de large pour 85 m de long. L’aile sur rue est composée de six bâtiments auxquels s’ajoutent trois autres édifices (construction de jardin et remise) situés sur les cours et jardins arrière. La façade sur rue est composée de huit travées et de deux niveaux d’élévation. Elle est montée en pierre de taille. Deux passages carrossables la clef fait saillie, il est mouluré d’un cavet et d’un tore. Son encadrement est composé de deux pilastres surmontés de pinacles pyramidaux à boules. Le second (dont le passage a été bouché et remplacé par d’amortissements en forme de vases. Les ouvertures prennent place sous des plates-bandes au rez-de-chaussée et des arcs surbaissés à l’étage. Le bâtiment est doté de deux murs de refend. Il est desservi depuis la rue , entraits et faux-entraits, contre-ventée avec sous-faitières et croix de Saint-André. Le volume central surmontés de toits à trois versants.
    Titre courant :
    Hôtel de Turin (40-42 rue Saint-Laurent)
    Appellations :
    hôtel de Turin
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801991NUDA Fabrique de jardin, vue du sud. IVR24_20162801887NUCA Farbique de jardin, vue de l'ouest. IVR24_20162801886NUCA Vue intérieure, bâtiment 5, rez-de-chaussée, escalier est. IVR24_20162801888NUCA Vue intérieure, bâtiment 2, rez-de-chaussée, escalier ouest. IVR24_20162801890NUCA
  • Hôtel dit Hôtel Carpentin, actuellement immeuble (6 rue du Paty)
    Hôtel dit Hôtel Carpentin, actuellement immeuble (6 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 6 rue du Paty - en ville - Cadastre : 1990 BO 56
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de Lespinay et Louyse Le Sieur, son épouse. La demeure est dotée d’une avant-cour, d’un jardin (actuelle cour arrière), d’un portail et de murailles, ce qui atteste de son statut d’hôtel. Si les caves et le toit à crossettes en pierres de taille témoignent d’une origine ancienne, on peut attribuer au 17e du Paty (ensembles 2 et 3). Un portail sépare alors la rue du Paty de la cour antérieure. En 1823, la propriété est acquise des mains de M. Denis Michel par le département d’Eure-et-Loir afin d’y installer la des frères au début du 20e siècle. L’hôtel est aujourd'hui propriété de l'office HLM. Il est restauré à partir de 1993, l’ensemble des cheminées et des escaliers sont détruits et un passage piéton est
    Référence documentaire :
    Hôtel Carpentin. 1902-1906. Dessins. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou, localisation Fol n°29. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Atlas de plans des bâtiments départementaux / Moutonnée. 1852-1853. Plans. (AD Eure-et-Loir. Série postale). (Archives privées). 6 rue du Paty / M. Coulon. 1993. Photographie. (Archives privées). AD Eure-et-Loir. Série N : 4 N 143. Acte de Vente, du marquis de Turin au préfet Tochon de AD Eure-et-Loir. Série N : 4 N 143. Adjudication de l'ancienne gendarmerie. 23-24 novembre 1879.
    Statut :
    propriété d'un établissement public office HLM de Nogent-le-Rotrou.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    . Le premier ensemble est composé de trois ailes. L’aile parallèle à la rue se compose de deux niveaux d’élévation à l’est et de trois à l’ouest. Ils sont abrités sous un toit à forte pente et rampants à crossettes. L’aile est assise sur un niveau de caves distribué par un passage reliant les cours avant et . Les ouvertures de l’ensemble sont percées sous des arcs surbaissés. Les deux autres ensembles, au nord et au sud, se composent de deux niveaux d’élévation éclairés par des plates-bandes et prennent place sous des toits à deux versants. Les murs sont composés de moellons de calcaire enduits, les encadrements des ouvertures sont en pierre de taille calcaire, les toitures sont couvertes de tuiles plates.
    Auteur :
    [propriétaire] de Lespinay Jouachim [propriétaire] Office HLM de Nogent-le-Rotrou
    Annexe :
    Adjudication de l'ancienne gendarmerie, les 23 et 24 novembre 1879. Archives municipales de Nogent Acte de Vente. Du marquis de Turin au préfet Tochon de Marollier. 30 août 1825. Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Hôtel Carpentin. Acte de Vente. Du marquis de Turin au préfet Tochon de de l'intérieure. 1822. Acquêt du Conseil Général. 5 novembre 1822. Archives départementales d'Eure casernement de la gendarmerie de Nogent" Lettre au ministère de l'intérieure, 5 septembre 1822. Archives Marollier. 30 août 1825. AD 28. 4 N 143 (1746-1880). "[…] un corps de bâtiment servant de remise, sis à Nogent le Rotrou, tenant d'un côté la rue Bourg le Comte, l'autre coté une cour faisant partie de la gendarmerie a Cheval de Nogent le Rotrou" Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°29. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol n°29. Item deux deniers de cens au jour sainct remy sur une maison
    Couvrements :
    voûte en berceau en anse-de-panier
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801362NUDA Plans schématiques et hypothèses de restitutions. IVR24_20172800063NUDA Plan du rez-de-chaussée (1852-1853, AD 28. série 4N, cotes 13-16). IVR24_20162801364NUCA Aile en retour sur jardin, rez-de-chaussée, détail de la porte. IVR24_20162801375NUCA
  • Couvent d'ursulines, actuellement établissement pour les handicapés physiques André Beulé
    Couvent d'ursulines, actuellement établissement pour les handicapés physiques André Beulé Nogent-le-Rotrou - 86 rue Gouverneur - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le couvent d’Ursulines est fondé par Maximilien de Béthune le 27 juillet 1631. L’installation des sœurs est attestée à partir de 1633, date à laquelle elles occupent une tenue dans la rue Dorée. Celle conservés en élévation confirment le développement de la communauté sur la rue Dorée au cours du 17e siècle . Ils attestent également les travaux réalisés sur les façades sur cour durant le 18e siècle, époque de l’apogée de la communauté. Le couvent est supprimé en mars 1791, puis vendu comme bien national. Ce dernier est choisi par l’Abbé Beulé en 1808, pour y fonder la communauté des sœurs de l'Immaculée Conception . Leur installation entraîne la reconstruction : de la chapelle, de la galerie ouest, des façades sur cour de l’aile sud et la construction d’un nouveau bâtiment organisé autour d’une seconde cour à l'ouest. L’établissement existe encore aujourd’hui sous le nom de l’Institut André Beulé.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : article 5356. Lettre patente de confirmation Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou . (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe, fonds cartes postales). -et-Loir, archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série E : article 5385. Supplique. AD Eure-et-Loir. Série H : article 5391. Suppression de la communauté. 1791. Nouveau plan géométral de la ville de Nogent-le-Rotrou / Alexis Manceau. 1884. (AD Eure-et-Loir Nogent-le-Rotrou, communauté des sœurs de l'Immaculée Conception. Impr. photoméc. Carte postale Nogent-le-Rotrou, l'Immaculée Conception. Impr. photoméc. (carte postale). (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe, fonds cartes postales).
    Description :
    Le couvent est articulé autour d’une cour bordée par quatre corps de bâtiments. L’aile est est située le long de la rue Gouverneur au contact entre cette dernière et la cour du couvent. On accède à d’autre part. L'aile sud se développe à la perpendiculaire de la rue Gouverneur. Elle est à la fois visible et accessible de cette dernière, ainsi que de la cour du couvent dont elle barre le flanc sud par une seconde cour autour de laquelle prennent place plusieurs corps de bâtiments disposés en U. Les matériaux mis en œuvre sur les façades sur rue contrastent avec ceux sur cour où le parement de pierre de taille de Nogent laisse place à une association de brique et de pierre.
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien
    Appellations :
    couvent des soeurs de l'Immaculée Conception
    Texte libre :
    Le champ chronologique de l'étude topographique engagée à Nogent-le-Rotrou s’arrêtant à la fin du 18e siècle, aucune des constructions postérieures à cette date n'a été étudiée dans le cadre de cette monographie. Historique Les sœurs de Sainte-Ursule Le couvent des Ursulines est fondé par Maximilien de Béthune le 27 juillet 1631. L’établissement des sœurs dans la rue Dorée n’est attesté qu’à partir de 1633 . La communauté appartient à l’ordre féminin de sainte Ursule. Les Ursulines vivent cloitrées en d’une sous prieure. Situé dans le bourg de Nogent, le couvent doit hommage à son seigneur. Néanmoins, à de Saint-Denis. Les sœurs sont tenues de déclarer leurs biens immeubles. Le couvent est implanté dans la partie sud de la rue Dorée à proximité des marches Saint-Jean et de la rue Bourg-le-Comte. Il est composé d’une tenue et appartenances comprenant : une maison achetée en 1631-1633 et un corps de bâtiment construit en 1639. A cette première tenue s’ajoute : une chapelle (non attestée) et le jardin de
    Illustration :
    Nouveau plan géométral de Nogent-le-Rotrou (1884). Archives départementales d'Eure-et-Loir Plan de situation. IVR24_20152800313NUDA Orthophotographie, aile est, vue de l'est (2015). IVR24_20152800315NUDA Plan de distribution (1993). IVR24_20152800314NUDA Carte postale, l'Immaculée Conception, vue de l'ouest (date inconnue). Médiathèque l'Apostrophe Aile nord, et chapelle, vues de l'est (vers 1970). Document Mairie de Nogent-le-Rotrou Aile sud, ensemble n°1, façade du bâtiment en retrait sur la cour n°3, vue de l'est Aile nord (chapelle), intérieur, vue de l'ouest. IVR24_20152800336NUCA Chapelle et bâtiments attenants, vue de la cour n°2 (nord-ouest). IVR24_20152800476NUCA Aile est, ensemble n°2, couloir transversal, détail de la voûte. IVR24_20152800331NUCA
  • Eglise paroissiale Saint-Hilaire
    Eglise paroissiale Saint-Hilaire Nogent-le-Rotrou - avenue du Maréchal Foch - en ville - Cadastre : AH 38
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le terminus ante quem de l’église Saint-Hilaire est fixé à l’année 1031 par les textes. C’est la plus ancienne église attestée à Nogent-le-Rotrou. Aucune source ne permet de connaitre les dispositions de l’édifice à cette époque. Les marqueurs stylistiques conservés dans l’abside du chœur et la partie du 15e et la seconde partie du 16e siècle. La seconde campagne de construction du clocher est assurée par un marché daté de 1641 d’une part, et la mention de la fin des travaux en 1660 d’autre part. Les par un retable est rouverte tandis que ses vitraux sont réalisés par l’atelier Lorin de Chartres . Enfin, le vaisseau central et l’abside du chœur sont tous deux couverts de voûtes d'ogives.
    Référence documentaire :
    Feuille E3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Photographie aérienne de l'église et du pont Saint-Hilaire. (Archives municipales de Nogent-le Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Fonds patrimoine : CR 22. Société Église Saint-Hilaire/ Therouin Laly. Avant 1850. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Saint-Hilaire/Deroy. Lithographie. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. 0081/028 ; restauration d'édifice de l'Eure-et-Loir Nogent-le-Rotrou, église Saint-Hilaire. Impr. photoméc. (carte postale). (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe, fonds cartes postales). de Nogent-le-Rotrou, fonds cartes postales). Plan et élévation de l'église de Saint-Hilaire. 7 août 1852. Relevés. (AD Eure-et-Loir. Série : 1 O
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église adopte une structure de type basilical, sans transept et à chevet polygonal. La nef se compose de sept travées de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les collatéraux en vis hors-œuvre au contact de l’abside et du collatéral. Le chœur se compose d’une abside redoublées au niveau du comble par une voûte lambrissée en plein-cintre dans la nef et en cul-de-four dans le dans le clocher. L'église est construite en moyen appareil de pierre calcaire de Nogent. Les toitures de tuile plate.
    Texte libre :
    Historique La plus vieille église de Nogent La charte de fondation de l’Abbaye de Saint-Denis -dessus de la rivière l’ Huisne. Geoffroy III, vicomte de Châteaudun et seigneur de Nogent (de 1005 ? – 1040) donne aux moines l’église de Saint-Hilaire avec son cimetière, sa dîme et ses appartenances tradition locale attribue alors l’église au diocèse de Sées. En 1250 la paroisse de Saint-Hilaire compte 424 paroissiens et ne relève non plus du diocèse de Sées mais de celui de Chartres. Si l’on retient les paroissiens. L’église fait l’objet de deux campagnes de construction durant le 16e siècle. La première porte sur le clocher, dont un marché de construction date le début des travaux à l’année 1548 et se termine » sacristie toutes deux datées de 1588. L’édifice est utilisé comme lieu d’inhumation, prêtres, curés, nobles autres églises paroissiales Notre-Dame et Saint-Laurent, l’église Saint-Hilaire fait l’objet de lourds et doté de nouveaux vitraux réalisés par l’atelier Lorin. Le vaisseau central et l’abside sont
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Lithographie, bas-côté nord, vue du nord (avant 1850). (Bibliothèque municipale de Chartres Lithographie, chevet, vue de l'est (avant 1850). (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Lithographie, nef, vue du nord-ouest (avant 1850). (Bibliothèque municipale de Chartres Plan de situation. IVR24_20152800337NUDA Plan de distribution (1808). IVR24_20152800338NUCA Elévation, face nord (1808). (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série : 1 O 400 Nef, mur pignon ouest, vue de l'ouest. IVR24_20152800464NUCA Choeur, détail d'une fenêtre, vue de l'est. IVR24_20152800461NUCA Nef, intérieur, vue de l'est. IVR24_20152800389NUCA Bas-côté nord, intérieur, vue de l'est. IVR24_20152800391NUCA
  • Pont Saint-Hilaire (détruit, rue Saint-Hilaire)
    Pont Saint-Hilaire (détruit, rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Hilaire - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    détruit en 1853 lors de la modernisation du quartier de la gare. L’ouvrage est attesté par une charte datée d’avant 1190 figurant dans le cartulaire des Clairets. Dès lors, si le pont peut être l’oeuvre de Rotrou III (1100-1144), il pourrait aussi être celle de son père Geoffroy IV (1060-1100) ou de son fils en témoignent un procès-verbal de visite en 1615, un arrêt pour réparation en 1615-1616, plusieurs marchés de réparations en 1659 et 1671, ainsi qu’une adjudication, toujours pour réparations, en 1701. En 1811, le pont Saint-Hilaire enjambait les deux bras de l’Huisne immédiatement au nord est de l’église du même nom. Un nouveau pont Saint-Hilaire est construit plus au sud en 1853, la destruction de l’ancien pont est achevée en 1858. Le terminus ante quem du pont Saint-Hilaire est fixé à 1190. Le droit de péage étant un droit seigneurial, le pont et son péage étaient alors certainement en possession de Geoffroy IV, comte du Perche et seigneur de Nogent. Compte tenu du peu d’éléments mis en avant quant aux
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Dossier rues et alignements. Plans de construction. 1852. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2193. Saisie de l’hôtellerie des Trois Maillets , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). Plan géométrique de la rivière d'Huisne / Jolly (ingénieur ordinaire). Première moitié du 19e siècle. Plan géométrique. (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série 7 S, services hydrauliques Pont Saint-Hilaire/ Auteur inconnu (copie de MÉLIAND). 19e siècle. Lithographie. (Extrait de Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2567. Commandement, Arrêt. 1615-1616. Bibliothèque nationale de France. Mss Latin 17140. Cartulaire des Clairets. 1720. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2123. Marché. 1671.
    Description :
    L’ouvrage peut être sommairement décrit grâce au plan de l’architecte Joly et à la copie du tableau de Méliand. Le pont comporte huit arches et sept piles. Celles-ci sont dotées de becs côté amont et de contreforts plats côté aval. A l’est, le tablier semble former un dos d’âne tandis qu’à l’ouest , le pont accueille un moulin sous trois de ses arches. Implanté sur un des bras de l’Huisne, le système de vannage du moulin est disposé entre deux des piles du pont tandis qu’un bief est placé sous la
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20152800337NUDA Plan géométrique de la rivière d'Huisne. Lithographie du pont Saint-Hilaire, Album Percheron, pl.17 Vue de l'actuel pont Saint-Hilaire et de la ville de Nogent. IVR24_20132800061NUC4A
  • Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty)
    Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 3 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La salle voûtée du rez-de-chaussée, la cave à cellules et l'emplacement de l'édifice sur sa parcelle permettent d'avancer une date de construction au 13e siècle, même si des campagnes postérieures , peut-être aux 17e et 19e siècles, ont conduit à modifier les ouvertures. L'emplacement de l'édifice actuel est évoqué dans un aveu daté de 1648. L'une des maisons mentionnée pourrait correspondre à occupe alors le rez-de-chaussée de la maison Lancelin avant d’être occupée par l’épicerie-mercerie « A la Renommée », exploitée par le couple Langlais. La maison est aujourd’hui propriété de la mairie de Nogent-le
    Référence documentaire :
    fol. 34 r° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent Caves de la maison L. Lancelin, 1 et 3 rue du Paty / Nogent imp. Renoult-Weingand. Début 20ème siècle. Photographie. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, photos et cartes postales, dossier Nogent siècle. Impr. photoméc. (carte postale). (Archives privées). p. 68. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château Saint-Jean], 2004. pp.123-147. ALIX, Clément. L'habitat d'Orléans du 12e siècle au début du 15e siècle (état de la recherche : étude des élévations et apports de l'observation des caves). Revue archéologique du Loiret et de pp. 125-127 DESHAYES, Gilles, LEPEUPLE, Bruno. Les caves à cellules latérales du château de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice de plan massé est disposé en fond de parcelle. Il est constitué de deux niveaux sous un toit en pavillon couvert de tuiles plates. Les murs sont constitués de moellons de calcaire enduits. Au niveau du rez-de-chaussée, une salle est voûtée d'ogives et divisée en deux travées par une colonne octogonale centrale qui reçoit les retombées des nervures des voûtes. En arrière de la parcelle, prend place une cave à cellules, d'environ 20 mètres de long.
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. Item la justice et jurisdiction sur cinq maisons et leurs appartenances dont y en a une au bout de ladicte halle en montant aux marches vers sainct jehan et quattre sur ladicte rue doree appartenans ausdictz heritiers de regnouard messire nicollas lormeau prestre cure de nostredame, le sieur de mongobert et me philipes jacquelin chirurgean et autres se tenant lune l’autre et joignant par le devant a ladicte rue doree ayant sur icelle (blanc) de longueur dautre par derriere au
    Texte libre :
    cave occupe alors le rez-de-chaussée de la maison Lancelin avant d’être occupée par l’épicerie-mercerie « A la Renommée » exploitée par le couple Langlais. La maison est aujourd’hui propriété de la mairie de Nogent-le-Rotrou. L’emplacement de l’édifice est occupé par une tenue de cinq maisons dont les droits de justice et de juridiction sont déclarés dans un aveu daté de 1648. L’une de ces maisons située au bout de la halle des bouchers, à proximité des Marches Saint-Jean, pourrait correspondre à la construction étudiée. Malheureusement, le nom de son propriétaire est cité parmi d’autres, non cités dans l’aveu pour la tenue susnommée, ce qui ne permet pas de l’identifier. DESCRIPTION Situation L’édifice est qui compose le plateau à cet endroit. Côté ouest, le premier niveau de la construction est bordé par tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le-Rotrou, tandis que la rue des Marches permet un accès dotée de deux niveaux d’élévation et adopte un plan proche du carré (9 m de large pour 10 m de long). Le
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801940NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20142800649NUDA Photographie, vue intérieure, rez-de-chaussée, salle (début 20e siècle). IVR24_20162801299NUCA Carte postale, vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, collection privée (début 20e siècle Carte postale, vue intérieure, rez-de-chaussée, salle. 2oe siècle. (Musée-Château Saint-Jean Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801297NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, entrée. IVR24_20162801301NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, voûte. IVR24_20162801302NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, fenêtre, mur ouest. IVR24_20162801303NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, fenêtre haute, mur sud. IVR24_20162801304NUCA
  • Maison Jean Pallu (11 rue du Paty)
    Maison Jean Pallu (11 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une "maison et tenue" située à l’actuel n°11 de la rue sieur de Montgobert, Jouachim de Lespinay. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres basses, chambres hautes et greniers ainsi que d’une cour, d’étables, d’aisances et de commodités. Elle aurait précédemment appartenu à Jean Pallu. Les voûtes des salles basses présentes en rez-de-chaussée de du même bâtiment comporte un double linteau qui pourrait permettre de la dater du 15e ou du 16e siècle, indiquant une nouvelle campagne de travaux sur l'édifice. Enfin, la fenêtre à plate-bande du dernier niveau permet de conclure qu'une nouvelle reprise de la façade a eu lieu au 19e ou au 20e siècle
    Référence documentaire :
    A3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 34 r°. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent -et-Loir, archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). AD Eure-et-Loir. Série H : 2906. Acte de foi et hommage à Jacques Pallu, seigneur de Gellainville CLABAUT, Jean-Denis. Les caves médiévales de Lille. Villeneuve-d'Ascq : Presses universitaires du H. 2906. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Description :
    pignon. Il est constitué de plusieurs bâtiments accolés et formant un plan irrégulier, ainsi que d'une comprend trois niveaux, dont un sous comble. Au niveau du rez-de-chaussée, deux salles voûtées d'arêtes reposant sur des petits piliers carrés prennent place. Les voûtes de l'une d'elles portent un décor peint distribué par un escalier dans-œuvre en vis en bois. Le bâtiment est construit pour partie en moellons de calcaire et en moellons de silex pour les murs extérieurs, alors que les voûtes du niveau 1 et des caves sont constituées de pierre de taille calcaire disposée en petit et moyen appareil. La toiture est couverte de tuiles plates.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] de Lespinay Jouachim
    Annexe :
    AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Item six deniers de cens et deux sols de rente par chacun a me pierre motté et en apres a odard saussereau et de present partye a ses heritiers et lautre partye audict sieur de montgobert comme acquereur des autres herities dudict sausereau et desteur assize audict nogent en la parroisse de nostredame en la rue doree pres le bourg le conte allant a la grande fontaine et pasty ce concistant en une tenue de maison composee de chambres basses et hautes greniers seullement une perche ou environ, le tout en un tenant joignant par le devant a ladicte rue doree ayant de la tenue cy dessus au droict de la maison du sieur jacquelin chirurgean et dautre coste a une ruelle par laquelle on soulloit monter de la dicte rue doree audict chasteau de nogent et qui est cloze de present dun mur sur ladicte rue entre ladicte maison et celle de la veufve martin ozan
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une « maison et tenue » située à l’actuel n °11 de la rue du Paty. Celles-ci appartiennent d’une part aux héritiers d’Odard Saussereau, et d’autre part au sieur de Montgobert. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres basses, chambres hautes et greniers ainsi que d’une cour, d’étables, d’aisances et de commodités. Elle aurait précédemment appartenu à Jean Pallu. Sur le cadastre de 1811, l’édifice est composé d’un bâtiment sur rue, accolé à un passage. Celui-ci permet de rejoindre une seconde construction, disposée en retrait. Deux parcelles sont du château Saint-Jean. Deux de ces parcelles, les plus à l’est, sont ainsi disposées sur les pentes du plateau Saint-Jean. La rue du Paty est un des tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le -Rotrou. Au nord elle permet de rejoindre Chartres, tandis qu’au sud elle permet de gagner Le Mans. Les bâtiments étudiés sont au nombre de trois. Le bâtiment 1 prend place entre une cour avant et une cour
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801380NUDA Plan du rez-de-chaussée et de la cave. IVR24_20162801381NUDA Photographie recalée, relevé en élévation de la façade ouest et coupe du bâtiment 2 Bâtiment 1, rez-de-chaussée, salle 1.1, décor. IVR24_20172800169NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801384NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, vue de l'ouest. IVR24_20162801387NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, entrée de la cave. IVR24_20162801388NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, voûte de la deuxième travée Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1, angle sud-ouest IVR24_20162801390NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, porte bouchée sur le mur nord
  • Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte)
    Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 2 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    D'après les historiens percherons, la maison du Chapitre tiendrait son nom de la proximité de confirme qu'un collège de chanoines ait pu occuper les lieux. L'aveu de 1648 mentionne différents propriétaires de l'édifice. Ainsi, la première tenue aurait appartenu au Sieur de Soullars et à sa femme , Marguerite de Gaubert, avant d'être transmise à leur fille, Marie Lefranc, et son mari, François de Fegues . La deuxième tenue était en possession de Giles Gouasbin. En 1601, Denys Hubert en est propriétaire , puis sa fille, Louise Hubert, en 1648. Néanmoins, les origines de l'édifice remontent à la deuxième moitié du 15e siècle ou à la première moitié du 16e siècle comme l'indiquent, par exemple, la présence de croisées moulurées d'un décor de baguettes (façade sud) ou encore l'escalier en vis à noyau circulaire . L'aveu de 1648 mentionne également le fait que la tenue, anciennement séparée en deux, a été reconstituée carrossable de la cour ayant alors été construits. Enfin, de nouvelles modifications sont apportées au cours
    Référence documentaire :
    Feuille A1 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 28 °r. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent AD Eure-et-Loir. Série B : 2498. Lettres d'Henri de Bourbon. 1571. AD Eure-et-Loir. Série B : 2516. Assemblée des habitants de Vicheres. 1587. p. 223. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite -similé de l'édition de Mortagne, 1613). d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). p. 115 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France B. 2486, B. 2498, B. 2516, B. 2578. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'édifice, en forme de H irrégulier, est implanté en partie à l'alignement sur la rue du Bourg-le -Comte, l'un des axes majeurs de Nogent-le-Rotrou reliant le château Saint-Jean à l'abbaye Saint-Denis . Il possède une cour avant et une cour arrière. Il est constitué de neuf bâtiments et de quatre les niveaux disposent d'un cinquième niveau. L'édifice est bâti en petits moellons de calcaire enduits à pierre vue et en brique, les toits étant couverts de tuiles plates.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] Sieur de Soullars [propriétaire] Gaubert de Marguerite [propriétaire] Fegues de François
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 r°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 r°. [...] Item deux trezains de cens par chacun an audict jour et feste sainct remy sur la maison et tenue qui fut a feu me denys hubert bailly dudict nogent et de present a damoyselle louyse hubert sa fille veufve du feu sieur de villeroussien escuyer assize en ladicte rue du bourg le conte parroisse nostre dame dudict nogent, ce concistant en une tenue de logis de separee neantmoings que ce n’en fust qu’une l’une qui appartenoit au feu sieur de soullars et damoyselle marguerite de gaubert son espouze et l’autre a gilles gouasbin que ledict deffunct hubert a acquise dudict gouasbin et le reste par ledict hubert acquis de francoys de fegues escuyer sieur du grand et petit viantais et de damoyselle marie lefranc son espouze qui estoit fille dudict sieur de soulars et de damoyselle marguerite de gaubert son espouze, joignant par ledevant a ladicte rue du bourg le conte ayant de
    Texte libre :
    lié à l’église paroissiale de Notre-Dame des Marais située à proximité avant sa destruction. En l’absence de preuves confirmant l’existence d’un collège de chanoines et de la localisation de son chapitre dans l’édifice étudié, l’appellation utilisée n’a pu être confirmée. L’aveu de 1648 comporte la déclaration d’une "maison et tenue" située à l’emplacement de l’édifice étudié. La tenue est composée de appartenait à François de Fegues, écuyer et sieur du grand et petit Viantais, ainsi qu’à sa femme Marie Lefranc. Celle-ci est l’héritière du sieur de Soullars et de sa femme, Marguerite de Gaubert auxquels pour avoir été bailli d’Enghien-le-François (Nogent-le-Rotrou), conseiller du roi et lieutenant de propriétaire de l’édifice est Louise Hubert, veuve du sieur de Villeroussien et fille de Denys Hubert. Le cadastre de 1811 figure un édifice composé de plusieurs bâtiments disposés selon un plan en H et implanté Délefeuille. L’édifice est actuellement propriété de l’association des dames institutrices. Deux des bâtiments
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801244NUDA Plan du premier niveau avec hypothèses de datation. IVR24_20172800140NUDA Plan du premier niveau avec hypothèses (2) de datation. IVR24_20172800141NUDA Dessin de la façade sud, vue du sud, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Aquarelle de la façade nord, vue du nord, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Façade ouest, vue de l'ouest. IVR24_20132800166NUC4A Vue intérieure, niveau 1, détail de l'escalier du bâtiment 3. IVR24_20162801255NUCA Vue intérieure, niveau 1, détail de la cheminée, salle 2.1. IVR24_20132800160NUC4A Vue intérieure, niveau 3, détail de l'escalier de la tourelle du bâtiment 3. IVR24_20132800158NUC4A Vue intérieure, niveau 4, détail de cheminée du bâtiment 3. IVR24_20132800159NUC4A
  • Donjon
    Donjon Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    l’édifice au type des tours-résidences permettent de fixer son édification au deuxième quart du 11e siècle L’emploi d’opus spicatum, le recours à de minces baies en plein-cintre et l’appartenance de , ce qui ferait de Geoffroy III son commanditaire. La tour est ensuite dotée de nouvelles cheminées , ouvertures et contreforts, afin de répondre à ses fonctions résidentielles. La typologie des contreforts et l’utilisation de baies géminées (roses en losange) fixent la seconde campagne de construction à la fin du 12e siècle, soit sous Geoffroy V. Durant la première moitié du 13e siècle, la reprise de l’enceinte entraîne la construction d’une large tour semi-circulaire, en avant de la façade ouest du donjon. En 1357, la guerre de Cent Ans entraîne la ruine du château. Sa tour maîtresse, mise en défense durant la seconde l’objet de lourdes restaurations de 1843 à 1885 (maçonneries), puis de nouveau de 1885 à 1900 (crénelage ), et enfin plus récemment de 2000 à 2004 (reconstruction du contrefort sud-est).
    Référence documentaire :
    . (Bibliothèque municipale de Chartres - Médiathèque l'Apostrophe, fonds iconographie, Eure-et-Loir : n°1352 à Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir. 1826. Dessin. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Restes du château Saint-Jean / Timoléon Hebert. 1854. Gravure. (Bibliothèque municipale de Chartres . Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal Le château de Nogent-le-Rotrou, vue de la cour [...]. 19e siècle. Lithographie. (Musée-Château . Lithographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Photothèque, Eure-et-Loir, Nogent-le-Rotrou). Portail et tourelles du château de Nogent-le-Rotrou / Jacottet. Imprimerie Becquet. Lithographie Affiche de vente du château Saint-Jean / Imprimerie Macaire. 1825. Lithographie. (Musée-Château Élévations, façades du donjon, château Saint-Jean / Société d'études et de travaux ALBERTINI, Édith. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Étude sur la tour maîtresse au temps
    Précisions sur la protection :
    Donjon : inscription par arrêté du 23 décembre 1948. Façades et toitures de l'ensemble des
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le donjon est assis dans la haute cour du château Saint-Jean. De plan rectangulaire, son emprise au sol est de 21 m de long pour 15 m de large et 30 m de hauteur. Les angles de l’édifice sont englobés dans de larges contreforts. L’épaisseur des murs à leur base est d’environ 3 m. Au rez-de-chaussée, la rectangulaires inégales par un mur de refend. L’élévation est composée de six niveaux pour un niveau de cave éclairée par de minces baies en plein-cintre au cinquième niveau et par des baies géminées sous arcs brisés conservées en élévation. Plusieurs pièces sont ménagées dans l’épaisseur des murs, notamment les espaces de porte est visible sur ce dernier. Les murs sont édifiés en moellons de silex, certaines assises sont disposées en opus spicatum. Les contreforts sont construits en moyen appareil de calcaire blanc.
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800501NUCA Plans de distribution, donjon (1992). IVR24_20152800510NUCA Plan de distribution du rez-de-chaussée, château (2015). IVR24_20152800511NUDA
  • Maison (2 rue Saint-Laurent)
    Maison (2 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 2 rue Saint-Laurent 92 rue Paul Deschanel - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La présence d’un escalier en vis à base octogonale, de crossettes sculptées, et les traces d’une au regard du type de charpente usité, ce dernier se généralisant à partir du 16e siècle. Les coups de toit. Le rez-de-chaussée de la façade sud est encore composé d’une boutique et d’une ouverture sur rue dernier permettant d’accéder depuis la rue à la tour d’escalier et à la cour, le reste du rez-de-chaussée , il lui est donc certainement postérieur. La façade sud du bâtiment 1 a subi de lourdes modifications , il est difficile de préciser si la corniche, tout comme l’ancienne croisée, ont été modifiées au 17e siècle ou au 19e siècle. L’ouverture du bâtiment 1 sur la parcelle voisine, comme sa lucarne, datent de
    Référence documentaire :
    . (carte postale). (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe, fonds iconographique Rue Saint-Laurent. Vers 1970. Photographie aérienne. (Archives privées).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L’édifice est implanté sur une parcelle étroite (7 m) et peu profonde (25 m), en forme de L. Celle une vitrine et par un portail en métal depuis la rue Paul Deschanel. La majeure partie du rez-de (bâtiment 1) est montée en pierre de taille. Elle possède deux travées surmontées par un toit à deux pans rampants du toit sont en pierre de taille, et sont ornés de crossettes sculptées. Deux fenêtres sont visibles à l’étage : l’une plus large, prend place sous un double linteau sculpté de disques, ses piédroits d’étroites fenêtres ouvertes sous un linteau. Deux coups de sabre sont visibles au nord et au sud de la contrefiches. Le poinçon de fermette et l'entrait retroussé semblent rapportés.
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801993NUDA Vue aérienne, faces sud et ouest (vers 1970, archives privées). IVR24_20162801865NUCAB Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier en vis. IVR24_20162801866NUCA
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