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  • Ensemble de trois maisons, actuellement magasin de commerce (128 rue Saint-Hilaire)
    Ensemble de trois maisons, actuellement magasin de commerce (128 rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - 128 rue Saint-Hilaire - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    rampant et la cave témoignent d’une origine ancienne (16e siècle ?), sont cités dans l’aveu de 1648. Ils appartiennent alors à la tenue des moutons. Celle-ci est composée de deux corps de logis sur rue ayant chambres basses et hautes, caves, écuries, cour, et jardin, le tout enclos de murailles. La tenue appartient au Au regard de leurs façades, les bâtiments qui composent l’édifice peuvent être datés entre le 19e simple maison, et les bâtiments 3 et 4 (comme) appartenant à une tenue de huit maisons. Cela confirme l’hypothèse d’un remembrement. Dès lors, il n’est pas interdit de penser que les caves des bâtiments 2, 3 et 4
    Référence documentaire :
    Fol 6 et 11. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent
    Précision dénomination :
    maison (ensemble de trois)
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    3). Les vestiges d’un pignon à rampants en pierre de taille sont visibles sur le mur est du bâtiment l’exception du bâtiment 4 dont une partie de la cave est située sous la rue Giroust, chaque salle dispose d’un pierre de taille en calcaire pour les voûtes en berceau. Le second niveau de cave du bâtiment 5 est doté d’un puits et d’une façade murée donnant sous le niveau de la cour. Celle-ci conserve une porte percée L’orientation des toitures, la structure des caves et des élévations permettent d’affirmer que l’édifice est composé d’au moins cinq bâtiments différents. De plans rectangulaires, ils se composent de toitures à deux versants (et croupe pour le bâtiment 2). Le rez-de-chaussée est accessible depuis les rues Saint-Hilaire et Giroust. Les étages sont distribués depuis la rue Saint-Hilaire par un couloir latéral sont percées de fenêtres dont le chambranle forme un bandeau (et de crossettes pour les bâtiments 2 et accès autonome (souvent bouché). Les caves sont construites en moellons de silex pour les murs, et
    Titre courant :
    Ensemble de trois maisons, actuellement magasin de commerce (128 rue Saint-Hilaire)
    Annexe :
    dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol.11 Item six deniers tournoiz de cens au jour sainct remy sur la au ruysseau descendant du moullin et estang de la chaussee des ruysseaux en la riviere dhuigne dun coste les maisons et tenues de la rue de la chaussee des ruysseaux et dautre coste a la maison et tenue abordant du bout sur la rue et carrefourt de bourgneuf ayant sur icelluy carrefour vingt un pieds de longueur, et de coste sur ladicte rue de la chaussee des ruysseaux ayant sur icelle dishuict pieds de et jehan les goddins, marguerite maret et autres le tout joignant par le devant a la dicte rue de la chaussee des ruysseaux ayant icelle troys cens quatre vingtz pieds de longueur dautre par derriere a la court bastiments et jardin de la tenue du moutton, dun bout au ruysseau deaue descendant de la retenue Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°6 et 11. AN. série P : article P898. Aveu et tenue du moutton en ladicte rue et parroysse sainct hillaire composee de deux corps de logis sur rue
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801996NUDA Plans schématiques avec unités de plans restituées. IVR24_20172800095NUDA Vue intérieure, bâtiment 5, premier niveau de cave, porte d'accès du second niveau Vue intérieure, bâtiment 5, second niveau de cave, accès et escalier. IVR24_20162801982NUCA Vue intérieure, bâtiment 5, second niveau de cave, ancien accès sur cour et puits Vue intérieure, bâtiment 5, second niveau de cave. IVR24_20162801986NUCA Vue intérieure, bâtiment 5, second niveau de cave, voûte. IVR24_20162801987NUCA
  • Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale)
    Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale) Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoines
    Historique :
    La localisation comme la forme de l’édifice permettent de le rapprocher de l’église Saint-Jean collégiale. Elle aurait alors compté parmi les sept chapelles de la collégiale Saint-Jean. Néanmoins, il est certain que la façade de l’édifice date du 19e-20e, compte-tenu de ses marqueurs stylistiques (pignon néo . Située en face du château, la collégiale est attestée dès la fin du 11e siècle, elle est incendiée en 1568 puis reconstruite durant la première moitié du 17e siècle. Elle est définitivement détruite en 1793. La forme comme l’orientation du bâtiment n’étant pas sans rappeler celle d’une chapelle orientée ou d'une chapelle rayonnante, il est possible que celle-ci soit le dernier vestige de l’ancienne
    Référence documentaire :
    charte II (1088-1099) DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789 d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    couronné d’un chou frisé. L’embrasure de la porte est moulurée d'un cavet tandis que le chambranle prend la principal possède un mur pignon sur rue, il est doté de deux niveaux d’élévation prenant place sous un pignon. La porte d’entrée est percée sous un arc en accolade surmonté d’un gâble. Celui-ci est mouluré d’un tore reposant sur des chapiteaux dont les corbeilles sont sculptées de feuilles. Le gâble est un arc plein-cintre reposant sur des pilastres cannelés. L’ensemble est construit en moellons de calcaire et de silex. Le toit est à deux pans et croupe ronde, il est couvert de tuiles plates.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Titre courant :
    Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale)
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801974NUDA Plan : hypothèses de restitution. IVR24_20172800093NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801750NUCA Face est, vue de l'est. IVR24_20162801752NUCA Face ouest, rez-de-chaussée, porte. IVR24_20162801753NUCA Face est, rez-de-chaussée, niche. IVR24_20162801754NUCA
  • Maison dite La Tour d'Ardenay (17 rue de Rhône)
    Maison dite La Tour d'Ardenay (17 rue de Rhône) Nogent-le-Rotrou - 17 rue de Rhône - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    . En 1613, la maison appartient au seigneur de la Chenelière. Différents marqueurs stylistiques (porte remonter à la seconde moitié du 13e siècle ou au 14e siècle. Néanmoins, l'édifice a fait l'objet de L’édifice est identifié par les historiens percherons comme la "Tour d’Ardenay". Il aurait appartenu au seigneur du même nom, un vassal des comtes du Perche ou des seigneurs de Nogent selon les comtes du Perche, et donc antérieure à 1226. L’auteur précise que la maison est alors augmentée en cens et rente. Pour l’abbé Fret, l’implantation du seigneur d’Ardenay prend place à la fin du 15e siècle
    Référence documentaire :
    p. 92. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite -similé de l'édition de Mortagne, 1613). d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Représentations :
    La voûte de l'escalier droit en pierre située dans la maçonnerie du mur pignon sud est décorée d'un enduit peint composée de fleurs quintefeuilles rouges et de fleurs noires en forme de clochette.
    Description :
    les ouvertures sur rue sont encadrées de pierre de taille, tandis que la façade postérieure compte L’édifice est implanté le long de la rue de Rhône sur une parcelle qui adopte un plan en L d’un plan rectangulaire. Le second bâtiment est implanté en retrait de la rue, il est postérieur à 1811 étage de comble (en surcroit pour la partie sud). Le rez-de-chaussée sur rue de la première maison au nord est entièrement enduit en ciment, tandis que son étage est construit en pierre de taille, sa par un escalier intérieur droit en bois. La deuxième entité au sud possède des maçonneries de moellons tournant en bois, l'autre droit en pierre prend place au sein de la maçonnerie du mur pignon sud. Ce irrégulier. Il compte deux bâtiments. Le premier prend place entre la rue et une cour arrière. Il est doté de deux entités pourvues de systèmes de distribution propres. Chacune comprend deux niveaux sous un façade sur cour en moellons et son toit couvert en ardoise. Les étages de cette partie sont distribués
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 17 rue de Rhône - en ville
    Titre courant :
    Maison dite La Tour d'Ardenay (17 rue de Rhône)
    Appellations :
    La Tour d'Ardenay
    Texte libre :
    d’un chaînage en pierre de taille grise. Celui-ci contraste avec la chaîne d’angle observée au sud la salle 1.5, éclairée par une petite fenêtre en pierre de taille (O-1412), percée sous un arc piédroits sont réalisés en pierre de taille et en brique. La porte O-1414 communique avec le couloir 1.2 surmontée par un arc en plein-cintre en pierre de taille à moitié bûché. La fenêtre O-1415 éclaire la salle surmonte prend appui sur un bandeau en pierre de taille. L’ouverture O-1421 a été bûchée lors de la mise d’une plate-bande et d’un encadrement en pierre de taille. Son seuil est placé sur la même ligne que le bandeau. La fenêtre O-1424 éclaire la salle 1.8. Elle est percée sous une plate-bande en pierre de taille sud. Les traces de taille layées et brettelées obliques viennent confirment la datation stylistique seigneur de la Chenelière. Les archives du baillage de Nogent-le-Rotrou mentionnent à plusieurs reprises la seigneurie de la Chenelière. Celle-ci appartient à Gui de Dampierre en 1554-1555, puis à Louis de Dampierre
    Illustration :
    Vue intérieure, rez-de-chaussée, détail de la porte en plein-cintre de la salle 1.6 Vue intérieure, détail de la voûte de l'escalier du pignon sud. IVR24_20132800085NUC4A Vue intérieure, premier étage, détail de la voûte de l'escalier du mur pignon sud Vue intérieure, premier étage, détail d'une porte de la salle 1.12 et d'une fenêtre de l'escalier Vue intérieure, premier étage, détail de la fenêtre de l'escalier du mur pignon sud Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20162801280NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20132800177NUC4A Face est, vue de l'est. IVR24_20132800075NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle 1.5. IVR24_20132800077NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, salles 1.5 et 1.7. IVR24_20132800079NUC4A
  • Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château)
    Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château) Nogent-le-Rotrou - 89 rue du Château - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    construction. La corrélation entre l’utilisation de fenêtres à plates-bandes, et d’une charpente à fermes et de trous de boulins permet de lui attribuer la fonction de pigeonnier. En 1648, il est déclaré comme appartenant au fief de la Fuye Bizeul. Le fief dont la première mention remonte à 1467, est alors tenu par le Les marqueurs stylistiques observés sur le bâtiment 1 ne permettent pas de situer précisément sa . Si la porte du bâtiment 4 appelle à le dater du 17e siècle, sa charpente à chevrons formant ferme sans enrayure laisse à penser à une origine plus ancienne. La forme du bâtiment, associée à la présence noble françois gouyn, écuyer et sieur des chapizeaux. Il est composé d’un colombier en pierre couvert de correspondre aux bâtiments 1, 2 et 3. Les bâtiments figurent tous sur le cadastre de 1811. Le bâtiment 2 est reconstruit en 1904, la charpente du pigeonnier est reprise en 1955.
    Référence documentaire :
    fol. 73. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    . La façade sur jardin est composée de six fenêtres à plates-bandes tandis que celle sur cour, moins pierre de taille. L’espace intérieur est divisé en deux niveaux par un plancher. Les murs sont intégralement recouverts de trous de boulins en pierre de taille. Le bâtiment est doté d’une charpente à L’édifice est composé de trois bâtiments rectangulaires disposés de part et d’autre d’une cour et depuis une cour, elle-même desservie par un portail ménagé sur la rue Saint-Jean, juste en face du deux versants porté par une charpente à fermes et pannes avec des arbalétriers de jouée, un faux régulière, alterne plates-bandes et arc surbaissé. Le bâtiment 4 (pigeonnier) est composé de deux niveaux d’élévation, surmontés par un toit conique recouvert de tuiles plates. Il est construit en moellons de calcaire et de silex. Le bâtiment est accessible depuis une porte à plate-bande surmontée d’un oculus en chevrons formant ferme sans enrayure. La ferme principale se compose d’un entrait, d’un faux entrait, d’un
    Titre courant :
    Demeure dite Fief de la Fuye Bizeul (89 rue du Château)
    Appellations :
    fief de la Fuye Bizeul
    Annexe :
    présent à la veufve feu Girard Vallette un chemin entre deux et d'autre bout au chemin feusant de ladicte dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 73. le fief de la fuye bizeul avecq les places [du] hebergement et appelle la fuye bizeul avecq les plasses du hebergemment et appartenances assis devant ledit chasteau de nogent en la paroisse de nostre dame dudict lieu contenant un bastiment de pierre et [mathiere] convert : 1482 (7 juillet). Bailleur : Les doyens et chapitre de l'église collégiale de Saint-Jean dudit Nogent TItulaire du Bail : Roulant Menai et Jehanne sa famme "[...] c'est à savoir une place de maison et jardin bailleurs, que tient à présent messire miniers collet, prestre, d'un bout à la fuye aux Bisseulx comme est à église de Saint-Jehan au bourg le comte[...]". Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 73. AN, série P : article P898. Aveu et [actuellement lieux dits à 20 km à l'Est de Nogent] et dudict fief pour un autre vassal dudict nogent relevant
    Illustration :
    Entrée de la cave du bâtiment 2, vue de la cour (sud-ouest). IVR24_20172800116NUCA Plans de situation. IVR24_20162801983NUDA Bâtiment 1, vue depuis la cour (sud-est). IVR24_20172800113NUCA Bâtiment 1, vue depuis la cour (sud-ouest). IVR24_20172800114NUCA
  • Moulins de Grandin, actuellement maison (ruelle Grandin)
    Moulins de Grandin, actuellement maison (ruelle Grandin) Nogent-le-Rotrou - ruelle Grandin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La première mention des moulins date de 1216 : le quart des usines est alors cédé à Eudes Grandin . Durant la première partie du 19e siècle (cf. plan de 1858), les moulins, l’un à tan (bâtiment 1) et la conservation de certains de ses bâtiments, en partie démantelé. Il n’accueille plus aujourd’hui par Thomas, comte du Perche. Elles sont au nombre de deux, l’une est à fouler les draps, l’autre à l’autre à farine (bâtiment 2), sont implantés de part et d’autre du bras est de l’Huisne. Le déversoir du bâtiment 2 est condamné avant 1858 tandis que le bras est de l’Huisne est détourné avant 1897 dans le déversoir du bâtiment 2, donnant à la rivière le coude qu’on lui connaît aujourd’hui. Le site a été, malgré
    Référence documentaire :
    Plan géométrique de la rivière d'Huisne / Jolly (ingénieur ordinaire). Première moitié du 19e Fol n° 52-53. AN. Série P : article 938. Déclaration de l’abbaye Nostre-Dame des Clairetz. 1680. Plan des usines de Grandin. 1858. Plan et coupe. (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série 7 Charte X (1217), charte XX (1235). DE SOUANCE, Hector Guillier. Abbaye royale de Notre-Dame des Clairets : histoire et cartulaire, 1202-1790. Vannes : Impr. de Lafolye, 1894.
    Murs :
    grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    en moellons de calcaire, la pierre de taille (calcaire et roussard) est réservée aux éléments Les anciens moulins (bâtiments 1 et 2) sont implantés au bord de l’Huisne. La rivière forme un coude au contact de la parcelle abritant les bâtiments 2 et 3. Des vestiges d’anciennes vannes sont partie détruit. On peut tout au plus relever la présence d’anciennes machines, de quelques piédroits , contreforts arasés et cloisons en bois. L’ancien canal de fuite et la turbine sont encore en place. Les visibles à cet endroit. Les moulins sont accessibles par la ruelle Grandin. Le bâtiment 1 est en grande moulurés en quart-de-rond et d’un hangar disposé dans le prolongement de l’usine. Le bâtiment est construit porteurs. Le bâtiment 2 a été en partie reconstruit. Ses façades mélangent ainsi moellons de silex
    Auteur :
    [propriétaire] Abbaye royale de Notre-Dame des Clairets
    Titre courant :
    Moulins de Grandin, actuellement maison (ruelle Grandin)
    Appellations :
    moulins de Grandin
    Annexe :
    le comte nostre moulin a bled de grandin situé en la paroisse de St-Hilaire composé dune maisons arp[tenances] les dit[ites] choses entourrées des deux costés de la rivière duigne et abouttant dun Declaration de l’abbaye Nostre-Dame des Clairetz, 1680. fol n°52 et 53. AN. Série P : article 938 . Declaration de l’abbaye Nostre-Dame des Clairetz, 1680. fol n°52 et 53. [...] En les bourg de Nogent et Bourg bord au pont de St-Hilaire douttre bout au pasturail depend[ant] des moulins du pont de Bois [...]
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801795NUDA Plan des moulins de Grandin (première moitié du 19e siècle, AD 28, série 7 S 74, n°8529 Plan des usines de Grandin (1858, AD 28, série 7 S n°75). IVR24_20162801796NUCA Anciennes vannes alimentant un canal de décharge, cours de l'Huisne actuel. IVR24_20162801797NUCA Bâtiment n°4 de l'île Grandin. IVR24_20162801802NUCA
  • Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu Nogent-le-Rotrou - 1-3 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103, 265, 312
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    d'hospitaliers de saint Augustin
    Historique :
    de Montdoucet. Il est desservi par les frères de Saint-Augustin. Le terminus ante quem de la chapelle Saint-Jacques est fixé à 1200 par les textes. Entre 1641 et 1643, les bâtiments bordant la cour de de Béthune. L’installation des sœurs de la Charité en 1657, puis la réunion de l’hôpital à la et porte sur les ailes A, B, C et D. En 1790, l’hôpital est placé sous l’autorité de la municipalité . La chapelle Saint-Jacques est alors séparée du domaine de l’hôpital, avant d’être érigée en église maladrerie Saint-Lazare en 1695 engagent la reconstruction du site. Elle s’étale tout au long du 18e siècle pavillon de chirurgie est construit en 1933.
    Référence documentaire :
    (réédition de plusieurs articles de la fin du 19e siècle). des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd. Musée-Château SOUCHET, Jean-Baptiste. Histoire du diocèse et de la ville de Chartres. Tome 3. Chartres : impr. de SUREAU, Séverine. Les établissement hospitaliers de Nogent-le-Rotrou : La maladrerie Saint-Lazare AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : 1 à 4. Acte. 1220. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B ; section 1 : art 4 à 6 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : 208, fol 2. Acte. 1511. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : article 279, fol 3. Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe : Juss R 452/2. Tableau de situation
    Statut :
    propriété d'un établissement public Centre Périnatal de l’hôtel-Dieu
    Description :
    Les bâtiments forment un ensemble hétérogène s’échelonnant à différents niveaux de la pente du plateau Saint-Jean. Les ailes A et B sont disposées en équerre sur les côtés est et sud de la cour de l’Hôtel-Dieu. Celle-ci est accessible depuis la rue de Sully par un portail carrossable. Elle est limitée parallèlement à la rue Gouverneur de laquelle elle est accessible via une rampe d’accès rattrapant la différence l’aile A, et d’une cour arrière communiquant avec l’aile D. Celle-ci se développe le long de la rue de au nord par le chœur de l’église Notre-Dame et par le mausolée de Sully. L’aile C est disposée de niveau entre les deux espaces. Le bâtiment C dispose d’une cour avant, commune avec le revers de Sully au revers de l’aile B par laquelle on y accède. L’aile E est installée plus haut sur les pentes du plateau, elle est accessible par la rue du château.
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien [commanditaire] de Cochefilet Rachel
    Titre courant :
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Appellations :
    centre hospitalier de l'hôtel-Dieu
    Texte libre :
    Historique Une fondation seigneuriale Une donation est établie en vue de l’établissement de la Maison-Dieu en 1182, par le seigneur de Mondoucet. En 1190, la fondation est confirmée et assortie de Montdoucet aspire ainsi au salut de son âme, tandis que la demande de Rotrou se porte sur le salut de l’âme de sa défunte épouse. Les frères de la Maison-Dieu suivent la règle de Saint-Augustin. Selon George Trolet, l’hôtel compte quatre religieux placés sous la direction d’un prieur. Le faible nombre de frères est compensé par des convers dont le nombre n’est pas limité. La communauté a la charge de prier pour indigents et les voyageurs. Le revenu de la Maison-Dieu est garanti par les aumônes, presque exclusivement la deuxième seigneurie religieuse à Nogent-le-Rotrou, derrière le prieuré de Saint-Denis. Les frères développement d'une seigneurie religieuse hors de l'autorité séculaire du prieuré, la réponse des Clunisiens ne aux frères de la Maison-Dieu un certain nombre d'obligations visant à garantir la suprématie du
    Illustration :
    Bâtiment A, détail de la porte est. IVR24_20152800440NUCA Bâtiment A, détail de la porte ouest. IVR24_20152800441NUCA Bâtiment B, détail de la porte. IVR24_20152800442NUCA Bâtiment C, élévation ouest et sud de la tour d'escalier. IVR24_20152800451NUCA Carte de situation. IVR24_20152800431NUDA Plan de situation. IVR24_20152800192NUDA Plan de distribution des caves (2006). IVR24_20152800437NUDA Plan de distribution du rez-de-chaussée de l'Hôtel-Dieu (1990-2003). IVR24_20152800438NUDA Plan de restitution de l'Hôtel-Dieu (vers 1200). IVR24_20152800432NUDA Plan de restitution de l'ensemble funéraire des époux Sully (milieu 17e siècle
  • Hôtel de Turin (40-42 rue Saint-Laurent)
    Hôtel de Turin (40-42 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 40-42 rue Saint-Laurent - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    auraient été adjoints au 17e ou au 18e siècle. La présence d’une vaste aile sur rue, de passage carrossable , d’une cour et de jardins permettent d’attribuer la fonction d’hôtel à l’édifice. Celui-ci appartenait à la famille de Turin et fut divisé en deux parcelles au cours du 19e siècle. Ceci explique le redoublement de la distribution verticale et le recours à des escaliers tournants suspendus en bois et métal. Les marqueurs stylistiques observés sur la façade sud (plates-bandes, arcs surbaissés, portes carrossables) permettent de dater l’édifice entre le 17e et le 18e siècle. Le type de charpente observé dans le comble du bâtiment 4 pose néanmoins la question d’un bâtiment plus ancien auquel les bâtiments 1 et 5
    Référence documentaire :
    288 - Nogent-le-Rotrou (E. et L.) Rue Saint-Laurent et carrefour de la rue du Général Huet. Début 20e siècle. Impr. photoméc. (carte postale). (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque
    Représentations :
    Trois médaillons sculptés sont conservés in situ. Les deux premiers représentent deux visages de homme barbu de profil. Le disque sur lequel il prend place n’est pas sculpté mais comporte des
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    jardin et remise) situés sur les cours et jardins arrière. La façade sur rue est composée de huit travées et de deux niveaux d’élévation. Elle est montée en pierre de taille. Deux passages carrossables la clef fait saillie, il est mouluré d’un cavet et d’un tore. Son encadrement est composé de deux arcs surbaissés à l’étage. Le bâtiment est doté de deux murs de refend. Il est desservi depuis la rue Saint-Laurent et du Général Huet. Elles forment un rectangle de 33 m de large pour 85 m de long. L’aile sur rue est composée de six bâtiments auxquels s’ajoutent trois autres édifices (construction de pilastres surmontés de pinacles pyramidaux à boules. Le second (dont le passage a été bouché et remplacé par d’amortissements en forme de vases. Les ouvertures prennent place sous des plates-bandes au rez-de-chaussée et des , entraits et faux-entraits, contre-ventée avec sous-faitières et croix de Saint-André. Le volume central surmontés de toits à trois versants.
    Titre courant :
    Hôtel de Turin (40-42 rue Saint-Laurent)
    Appellations :
    hôtel de Turin
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801991NUDA Fabrique de jardin, vue du sud. IVR24_20162801887NUCA Farbique de jardin, vue de l'ouest. IVR24_20162801886NUCA Vue intérieure, bâtiment 5, rez-de-chaussée, escalier est. IVR24_20162801888NUCA Vue intérieure, bâtiment 2, rez-de-chaussée, escalier ouest. IVR24_20162801890NUCA
  • Moulins d'A-Haut, actuellement bureau d'études (5b rue de Ruet)
    Moulins d'A-Haut, actuellement bureau d'études (5b rue de Ruet) Nogent-le-Rotrou - 5b rue de Ruet - en ville - Cadastre : 1990 AS 117
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    . Mises à part la tour octogonale de l’aile est et la corniche du pignon de l’aile sud, qui comportent cette époque entraîne certainement la réfection du site comme en témoignent l’utilisation de plates En 1222, deux moulins (l’un à fouler, l’autre à blé), dits des ruisseaux (Molendinis de Ruisselliis , ceux-ci sont alors toujours propriété de l’abbaye des Clairets. Un tableau ancien (non daté) figure les la chute du bief d’Arcisses. L’aile sud prenait alors place sous un toit à deux versants et croupes (corniche), aucun élément antérieur au 19e siècle n’a pu être observé. La mécanisation du moulin opérée à -bandes sur les élévations et les ouvertures des murs pignons de l’aile nord. L’édifice est reconverti en usine de pianos automatiques par les frères Magnan après 1905, celle-ci ferme ses portes en 1925. Le
    Référence documentaire :
    Ruisseau du Val Rocquet / M. Laumonier. 1883. Extrait de plan cadastral. (AD Eure-et-Loir. Série S Nogent-le-Rotrou (E. et L.). Manufacture de pianos automatiques, Magnan Frères. Entre 1905 et 1925 Recueil de relevés (plans) / cabinet Version. Février 2011. Relevés. (Archives privées). FAUQUET, Remy. Les moulins à eau - Le Colombier de Saint-Jean (Nogent-le-Rotrou). Cahiers Charte 21 (1222), charte 24 (1224). DE SOUANCE, Hector Guillier. Abbaye royale de Notre-Dame des Clairets : histoire et cartulaire, 1202-1790. Vannes : Impr. de Lafolye, 1894.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L’édifice est implanté entre la rue de Ruet et la rue des Cinq Moulins qui limitent respectivement sa parcelle à l’ouest et au sud. A l’est, les bâtiments sont accolés au pied du plateau de la Moulins, ses bâtiments sont disposés selon un plan en U, et sont échelonnés le long de la pente du plateau pignon est. Les bâtiments sont construits en moellons pour les murs ainsi qu’en pierre de taille pour les Flamandière où coule le bief des Arcisses. Le canal est composé d’un ensemble de murs et de vannes qui permet la dérivation du cours d’eau. L’édifice est organisé autour d’une cour ouverte sur la rue des Cinq éléments de chaînage et les ouvertures. Ces dernières sont constituées de plates-bandes dont le chambranle est mouluré en un bandeau. Les pignons de l’aile sud comportent tous deux une corniche moulurée en talon au-dessus de laquelle on peut observer une fenêtre en plein cintre et un oculus octogonal. Une partie des machines de l’ancien moulin est conservée in situ. Une meule dormante est ainsi visible au
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 5b rue de Ruet - en ville - Cadastre : 1990 AS 117
    Titre courant :
    Moulins d'A-Haut, actuellement bureau d'études (5b rue de Ruet)
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801918NUDA Plan du rez-de-chaussée (2011, Archives privées). IVR24_20172800058NUCA Plan de situation (1883, A.D. 28, 7 S, services hydrauliques, cote n°83). IVR24_20162801919NUCA Carte postale : les moulins d'en-Haut, vue de l'ouest (1905, Château Musée Saint-Jean Carte postale, manufacture de pianos, vue de l'ouest (entre 1905-1925, Château Musée Saint-Jean Pignon ouest de l'aile sud et cour, vue de l'ouest. IVR24_20162801924NUCA Façade ouest de l'aile sud et façade ouest de l'aile est, vue du nord-ouest. IVR24_20162801925NUCA Aile est, vue de l'est. IVR24_20162801926NUCA Aile est et canal de fuite, vue du nord. IVR24_20162801927NUCA
  • Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Les historiens percherons datent la construction du pont de bois entre le 12e et le 13e siècle. Il aurait été reconstruit au 16e siècle avant d’être de nouveau détruit et remplacé à plusieurs reprises au cours des 19e et 20e siècles. Les textes concernant le pont de bois sont très peu nombreux et ne le documentent qu’indirectement. Ce dernier est ainsi fréquemment mentionné au côté des moulins du pont de bois à partir du 16e siècle, sans qu’il ne soit donné plus de renseignements à son sujet. Selon Lepareur , Jousselin et Pegray, le pont aurait été reconstruit en pierre en 1577, cependant la source originale n’ayant pas été identifiée, l’information reste invérifiable. La seule mention recensée dans les textes date de 1690. Le doyenné de Saint-Denis déclare alors détenir le droit de péage sur toutes les marchandises ou denrées qui passent sur le pont d’Huisne anciennement appelé Pont de Bois, ce qui fait des moines de Saint-Denis les propriétaires du pont. « […] Item nous avons et nous appartient le droit de
    Référence documentaire :
    -CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de cent ans. Nogent-le-Rotrou : 2004 p. 19 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis. 1690. fol n Archives Municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres des délibérations (1857 et 1883). p.157. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978).
    Description :
    pierre. Son tablier marque un dos d’âne et repose sur quatre arches en plein cintre de tailles Selon le plan de l’ingénieur Joly et le tableau de Moulin, le pont dit de Bois est construit en différentes. Celles-ci sont supportées par des piles dotées de bec.
    Titre courant :
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Appellations :
    de bois
    Illustration :
    Vue du pont de bois, tableau et plan géométrique. IVR24_20172800729NUCA Vue des moulins du pont de bois, plan géométrique, 1843. IVR24_20172800730NUCA
  • Maison (18 rue Giroust)
    Maison (18 rue Giroust) Nogent-le-Rotrou - 18 rue Giroust - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de Saint-André et sous-faitière) permet d’avancer une datation comprise entre la seconde moitié du figurent pas sur le cadastre de 1811, ils sont donc postérieurs. En revanche la maison disposait en 1811 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. Ce bâtiment devait être alors distribué depuis la rue par un couloir central, menant à un escalier en vis desservant à la fois la cave et les étages, à raison de deux portes par niveaux. Chacun d’entre eux était ainsi doté de deux pièces. En 1648, le bâtiment est mentionné dans un aveu comme l’une des huit maisons composant une tenue, située dans la rue seconde phase de construction au cours du 17e siècle, voire du 18e siècle. Les bâtiments 2, 3 et 4 ne
    Référence documentaire :
    Fol 5. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    raison de deux portes (chanfreinées) par niveau. La façade sur rue est montée en pierre de taille et pierre de taille. La façade sur cour est construite de moellons de calcaire. Ses ouvertures ont fait rectangulaire avec ses murs gouttereaux parallèles à la rue. Le bâtiment est composé de deux niveaux d’élévation sous un comble aménagé, et sur un niveau de cave planchéié. L’édifice est accessible depuis la rue par un couloir central qui dessert à la fois les pièces du rez-de-chaussée, et une tour d’escalier plancher et les entraits de la charpente. Le premier étage est chauffé par deux cheminées à hotte droite portes en bois comportant un motif de plis de serviette sont conservées dans l’escalier en vis. Seule la partie supérieure de la charpente a pu être identifiée, il s’agit d’une charpente à fermes et pannes L’édifice est composé de quatre bâtiments disposés selon un plan en U sur une parcelle hexagonale hors-œuvre contenant un escalier en vis. Ce dernier distribue le bâtiment de cave en comble à
    Annexe :
    joignant par le devant a la dicte rue de la chaussee des ruysseaux ayant icelle troys cens quatre vingtz pieds de longueur dautre par derriere a la court bastiments et jardin de la tenue du moutton, dun bout au ruysseau deaue descendant de la retenue et chaussee des ruysseaux coullant en la riviere dhuygue Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°5. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°5. Item six deniers tournoys de cens au jour sainct remy pour raison d’une tenue de huict maisons a lune desquelles est attachée lenseigne du chesne doré ce joignant l’une l’autre qui sont grande partye dudict costé de rue des ruysseaux en ladicte parroisse sainct hillaire et au derriere desquelles maisons et enclaves de ladicte tenue y a plusieurs bastiments aysances et petits jardins apartenans de present aux enfans et heritiers de deffunct philippes gouyer sr de , et d’autre bout a une maison qui fut a pierre michelet et de present a jean godin lesne et autres qui
    Destinations :
    immeuble de bureaux
    Illustration :
    Bâtiment 1, vue intérieure, deuxième étage (comble), marques d'assemblage de la charpente Plans de situation. IVR24_20162801962NUDA Aquarelle, bâtiment 1, face ouest, vue de l'ouest, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Bâtiment 1, face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801638NUCA Tour d'escalier, vue intérieure, rez-de-chaussée, couloir central. IVR24_20162801644NUCA de serviette. IVR24_20162801648NUCA
  • Logis seigneurial
    Logis seigneurial Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    par Charles IV d'Anjou à partir de la seconde moitié du 15e siècle. Le porche et la salle des gardes /ou reconstruits en logis seigneurial. La datation de ce dernier repose tant sur les modénatures des est restauré à deux reprises au cours du 19e siècle (de 1843 à 1883 et de 1885 à 1900). La façade est inventés, tandis que les tours du châtelet sont dotées de croisées. La dernière campagne de restauration mâchicoulis et des croisées à coussièges, que sur les charpentes datées au plus tard de 1470. L'édifice est investi par la prison Saint-Jean en 1803. Les dispositions du logis sont bouleversées, des fenêtres en , ce qui entraîne la ruine du bâtiment se trouvant à l’interface entre le donjon et le porche. Le logis de l'édifice (entre donjon et châtelet) est reconstruite. Le chemin de ronde et ses mâchicoulis sont , entre 1955 et 1968, vise à installer le musée du château Saint-Jean. Les travaux portent à la fois sur les maçonneries et les charpentes. La couverture n’est reprise que plus tard, en 1977.
    Référence documentaire :
    Vue du château de Nogent-le-Rotrou, prise de dessous la grande porte du jardin de l'hôpital. Avant Affiche de vente du château Saint-Jean / Imprimerie Macaire. 1825. Lithographie. (Musée-Château Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir. 1826. Dessin. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Ruines du château de Lureuil. [c.1960]. Photographie. (Collection privée). Château féodal de Saint-Jean [...] / G. Massiot. 1948. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Château de Nogent-le-Rotrou / Estel. Milieu 20e siècle. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). p. 12. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury, 1912. LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann. Rapport d’étude dendrochronologique, Château de Nogent-le SIGURET, Philippe. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Cahiers Percherons, 1957, n°2.
    Précisions sur la protection :
    : inscription par arrêté du 13 janvier 1950 ; Façades et toitures de l'ensemble des bâtiments : classement par
    Éléments remarquables :
    chemin de ronde
    Description :
    Le logis est composé de plusieurs bâtiments hétérogènes : le châtelet, le porche, la salle des couronnée de mâchicoulis. La salle des gardes, de plan triangulaire, est couverte de trois voûtes en couronné par un chemin de ronde doté de mâchicoulis. Les tours disposent de toits coniques réunis par la assurée par un escalier en bois prenant place dans une cage octogonale, et donnant accès de la haute cour majeure partie construit en moellons de taille et nature différentes. A l’inverse, les éléments porteurs gardes et un bâtiment situé à l’interface entre le porche et le donjon. Ce dernier, de plan trapézoïdal est composé de trois niveaux d’élévation éclairés par des croisées. Il est surmonté d’une terrasse berceaux disposées autour d’un pilier triangulaire. Le bâtiment est surmonté par un niveau de terrasse crénelée. Le porche de plan rectangulaire, est voûté en berceau plein-cintre. Il est composé de trois toiture en pavillon du logis. Ils sont tous les trois couverts en ardoise. La distribution verticale est
    Illustration :
    Tour sud, intérieur, comble, détail de la charpente. IVR24_20132800039NUC4A Salles des gardes, intérieur, détail de la cheminée. IVR24_20132800023NUC4A Bâtiment entre châtelet et donjon, intérieur, détail de la cheminée. IVR24_20132800020NUC4A Plans de situation. IVR24_20152800515NUDA Plan de distribution, rez-de-chaussée, château Saint-Jean (2015). IVR24_20152800511NUDA Plan de distribution, rez-de-chaussée (2014). IVR24_20142800133NUDA Plan de distribution, premier étage (2014). IVR24_20142800134NUDA Plan de distribution, deuxième étage (2014). IVR24_20142800135NUDA Château Saint-Jean, vue de l'est (1854). IVR24_20152800496NUCA Château Saint-Jean, vue de l'est (milieu 20e siècle). IVR24_20152800495NUCAB
  • Hôtel dit Hôtel Carpentin, actuellement immeuble (6 rue du Paty)
    Hôtel dit Hôtel Carpentin, actuellement immeuble (6 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 6 rue du Paty - en ville - Cadastre : 1990 BO 56
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de Lespinay et Louyse Le Sieur, son épouse. La demeure est dotée d’une avant-cour, d’un jardin le toit à crossettes en pierres de taille témoignent d’une origine ancienne, on peut attribuer au 17e du Paty (ensembles 2 et 3). Un portail sépare alors la rue du Paty de la cour antérieure. En 1823, la propriété est acquise des mains de M. Denis Michel par le département d’Eure-et-Loir afin d’y installer la L’hôtel (ensemble 1) est mentionné pour la première fois en 1648 : il appartient alors à Jouachim (actuelle cour arrière), d’un portail et de murailles, ce qui atteste de son statut d’hôtel. Si les caves et siècle les deux ailes perpendiculaires (pavillon et aile ouest avec la porte à fronton sur jardin). Au 18e siècle, les élévations sont reprises (plates-bandes surbaissées) et l’hôtel s’agrandit sur la rue )construits à cette époque. La gendarmerie est achetée en 1880 par M. Toussaint, avant d’accueillir l’école des frères au début du 20e siècle. L’hôtel est aujourd'hui propriété de l'office HLM. Il est restauré
    Référence documentaire :
    Atlas de plans des bâtiments départementaux / Moutonnée. 1852-1853. Plans. (AD Eure-et-Loir. Série Hôtel Carpentin. 1902-1906. Dessins. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou, localisation Fol n°29. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le AD Eure-et-Loir. Série N : 4 N 143. Acte de Vente, du marquis de Turin au préfet Tochon de AD Eure-et-Loir. Série N : 4 N 143. Adjudication de l'ancienne gendarmerie. 23-24 novembre 1879.
    Statut :
    propriété d'un établissement public office HLM de Nogent-le-Rotrou.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    . Le premier ensemble est composé de trois ailes. L’aile parallèle à la rue se compose de deux niveaux encadrements des ouvertures sont en pierre de taille calcaire, les toitures sont couvertes de tuiles plates. . L’édifice est accessible par deux cours depuis la rue du Paty à l’est, et la rue des Poupardières à l’ouest d’élévation à l’est et de trois à l’ouest. Ils sont abrités sous un toit à forte pente et rampants à crossettes. L’aile est assise sur un niveau de caves distribué par un passage reliant les cours avant et arrière. L’aile est, perpendiculaire à la rue du Paty, possède deux niveaux fondés sur une cave à cellules fronton triangulaire porté par des modillons en S. La base du fronton est interrompue par un amortissement . Les ouvertures de l’ensemble sont percées sous des arcs surbaissés. Les deux autres ensembles, au nord et au sud, se composent de deux niveaux d’élévation éclairés par des plates-bandes et prennent place sous des toits à deux versants. Les murs sont composés de moellons de calcaire enduits, les
    Auteur :
    [propriétaire] de Lespinay Jouachim [propriétaire] Office HLM de Nogent-le-Rotrou
    Annexe :
    Nogent le Rotrou, tenant d'un côté la rue Bourg le Comte, l'autre coté une cour faisant partie de la et sur la rue des poupardieres par le derriere ce concistant en un corps de logis ayant une court sur la rue des poupardieres ayant sur icelle quarante deux pied de longueur le tout en un tenant et tenue et aux prinses et tenues du coste de ladicte rue du bourg le conte et d’autre coste a la tenue cy casernement de la gendarmerie de Nogent" Lettre au ministère de l'intérieure, 5 septembre 1822. Archives la gendarmerie : "afin d'acquérir conformément aux vœux du conseil général, la maison de M. de la Papotière pour y établir la caserne de gendarmerie de Nogent le Rotrou" derrière le corps de bâtiment principal ayant sortie sur la rue bourg le compte et ou extrait ci-devant de 13 ares 48 centiares [...] […] la propriété susdit désignée appartient au département d'Eure et la Papotière ancien officier de cavalerie au régiment colonel-général, chevalier de l'ordre militaire
    Couvrements :
    voûte en berceau en anse-de-panier
    Illustration :
    Aile en retour sur jardin, rez-de-chaussée, détail de la porte. IVR24_20162801375NUCA Plans de situation. IVR24_20162801362NUDA Plans schématiques et hypothèses de restitutions. IVR24_20172800063NUDA Plan du rez-de-chaussée (1852-1853, AD 28. série 4N, cotes 13-16). IVR24_20162801364NUCA
  • Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte)
    Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 2 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    D'après les historiens percherons, la maison du Chapitre tiendrait son nom de la proximité de propriétaires de l'édifice. Ainsi, la première tenue aurait appartenu au Sieur de Soullars et à sa femme . La deuxième tenue était en possession de Giles Gouasbin. En 1601, Denys Hubert en est propriétaire , puis sa fille, Louise Hubert, en 1648. Néanmoins, les origines de l'édifice remontent à la deuxième moitié du 15e siècle ou à la première moitié du 16e siècle comme l'indiquent, par exemple, la présence de . L'aveu de 1648 mentionne également le fait que la tenue, anciennement séparée en deux, a été reconstituée carrossable de la cour ayant alors été construits. Enfin, de nouvelles modifications sont apportées au cours confirme qu'un collège de chanoines ait pu occuper les lieux. L'aveu de 1648 mentionne différents , Marguerite de Gaubert, avant d'être transmise à leur fille, Marie Lefranc, et son mari, François de Fegues croisées moulurées d'un décor de baguettes (façade sud) ou encore l'escalier en vis à noyau circulaire
    Référence documentaire :
    p. 223. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite p. 115 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France Fol 28 °r. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent AD Eure-et-Loir. Série B : 2498. Lettres d'Henri de Bourbon. 1571. AD Eure-et-Loir. Série B : 2516. Assemblée des habitants de Vicheres. 1587. Feuille A1 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). -similé de l'édition de Mortagne, 1613). d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'édifice, en forme de H irrégulier, est implanté en partie à l'alignement sur la rue du Bourg-le -Comte, l'un des axes majeurs de Nogent-le-Rotrou reliant le château Saint-Jean à l'abbaye Saint-Denis . Il possède une cour avant et une cour arrière. Il est constitué de neuf bâtiments et de quatre niveaux, dont l'un est en partie enterré. La tour polygonale abritant l'escalier en vis qui dessert tous les niveaux disposent d'un cinquième niveau. L'édifice est bâti en petits moellons de calcaire enduits à pierre vue et en brique, les toits étant couverts de tuiles plates.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] Sieur de Soullars [propriétaire] Gaubert de Marguerite [propriétaire] Fegues de François
    Annexe :
    et feste sainct remy sur la maison et tenue qui fut a feu me denys hubert bailly dudict nogent et de longueur soixante piedz sur icelle, d’autre par derriere en tournant a la rue de malaffre sur laquelle est basty un logis et un jardin appartenant a la damoyselle de geroussien d’un coste la susdicte maison et tenue françoys michelet sieur de la bigotterye de present a ses enfans et d’autre coste au cymetiere de leglise de nostredame en partye et autre partye a la maison et jardin dediez pour le predicateur de Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 r°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 r°. [...] Item deux trezains de cens par chacun an audict jour present a damoyselle louyse hubert sa fille veufve du feu sieur de villeroussien escuyer assize en ladicte rue du bourg le conte parroisse nostre dame dudict nogent, ce concistant en une tenue de logis de separee neantmoings que ce n’en fust qu’une l’une qui appartenoit au feu sieur de soullars et damoyselle
    Texte libre :
    moellons de calcaire et de silex. La pierre de taille est réservée aux ouvertures et aux éléments porteurs pans et pignons découverts, dont les rampants à crossettes sont montés en pierre de taille. La façade crossettes sont en pierre de taille. Le bâtiment 2 possède deux niveaux d’élévation et deux travées. La l’absence de preuves confirmant l’existence d’un collège de chanoines et de la localisation de son chapitre dans l’édifice étudié, l’appellation utilisée n’a pu être confirmée. L’aveu de 1648 comporte la déclaration d’une "maison et tenue" située à l’emplacement de l’édifice étudié. La tenue est composée de . DESCRIPTION Situation La parcelle qui accueille l’édifice est implantée le long de la rue du Bourg-le-Comte . Celle-ci est située dans le prolongement de la rue Saint-Laurent. Les deux rues forment un des axes plan de la parcelle forme un rectangle irrégulier de 518 m² dont 361 m² sont construits. Elle est de 536 m² et faisant partie de la propriété acquise par l’association des dames institutrices
    Illustration :
    Dessin de la façade sud, vue du sud, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Aquarelle de la façade nord, vue du nord, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Vue intérieure, niveau 1, détail de la cheminée, salle 2.1. IVR24_20132800160NUC4A Vue intérieure, niveau 3, détail de l'escalier de la tourelle du bâtiment 3. IVR24_20132800158NUC4A Plans de situation. IVR24_20162801244NUDA Plan du premier niveau avec hypothèses de datation. IVR24_20172800140NUDA Plan du premier niveau avec hypothèses (2) de datation. IVR24_20172800141NUDA Façade ouest, vue de l'ouest. IVR24_20132800166NUC4A Vue intérieure, niveau 1, détail de l'escalier du bâtiment 3. IVR24_20162801255NUCA Vue intérieure, niveau 4, détail de cheminée du bâtiment 3. IVR24_20132800159NUC4A
  • Eglise paroissiale Saint-Hilaire
    Eglise paroissiale Saint-Hilaire Nogent-le-Rotrou - avenue du Maréchal Foch - en ville - Cadastre : AH 38
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le terminus ante quem de l’église Saint-Hilaire est fixé à l’année 1031 par les textes. C’est la de l’édifice à cette époque. Les marqueurs stylistiques conservés dans l’abside du chœur et la partie du 15e et la seconde partie du 16e siècle. La seconde campagne de construction du clocher est assurée par un marché daté de 1641 d’une part, et la mention de la fin des travaux en 1660 d’autre part. Les plus ancienne église attestée à Nogent-le-Rotrou. Aucune source ne permet de connaitre les dispositions inférieure du clocher indiquent une datation comprise entre la fin du 12e siècle et le début du 13e siècle . Dans la nef, ces indicateurs se font moins précis. La tranche chronologique admise varie entre la fin par un retable est rouverte tandis que ses vitraux sont réalisés par l’atelier Lorin de Chartres . Enfin, le vaisseau central et l’abside du chœur sont tous deux couverts de voûtes d'ogives.
    Référence documentaire :
    p. 101 BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Fonds patrimoine : CR 22. Société Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. 0081/028 ; restauration d'édifice de l'Eure-et-Loir Feuille E3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Église Saint-Hilaire/ Therouin Laly. Avant 1850. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque de Chartres - médiathèque L'Apostrophe, fonds cartes postales). de Nogent-le-Rotrou, fonds cartes postales). Photographie aérienne de l'église et du pont Saint-Hilaire. (Archives municipales de Nogent-le Plan et élévation de l'église de Saint-Hilaire. 7 août 1852. Relevés. (AD Eure-et-Loir. Série : 1 O
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église adopte une structure de type basilical, sans transept et à chevet polygonal. La nef se redoublées au niveau du comble par une voûte lambrissée en plein-cintre dans la nef et en cul-de-four dans le compose de sept travées de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les collatéraux . La septième travée du collatéral sud supporte un clocher. Ce dernier est accessible par un escalier en vis hors-œuvre au contact de l’abside et du collatéral. Le chœur se compose d’une abside sont à deux versants dans la nef, en croupes polygonales dans le chœur, et forment un dôme polygonal dans le clocher. L'église est construite en moyen appareil de pierre calcaire de Nogent. Les toitures sont couvertes d’ardoise pour le chœur et le clocher tandis que la nef et ses chapelles sont couvertes de tuile plate.
    Texte libre :
    Historique La plus vieille église de Nogent La charte de fondation de l’Abbaye de Saint-Denis -dessus de la rivière l’ Huisne. Geoffroy III, vicomte de Châteaudun et seigneur de Nogent (de 1005 tradition locale attribue alors l’église au diocèse de Sées. En 1250 la paroisse de Saint-Hilaire compte 424 paroissiens. L’église fait l’objet de deux campagnes de construction durant le 16e siècle. La première porte attestée sur un plan de 1853. Elles sont détruites avant 1878. Le cadastre de 1811 situe l’église sur la rive droite de l’Huisne, le long de la route allant de Nogent-le-Rotrou à Alençon. Saint-Hilaire est alors implanté au milieu des champs, en marge de la ville de Nogent qui s’étend alors sur la rive gauche de l’Huisne. La route d’Alençon suit un tracé nord-ouest/sud-est et longe l’édifice sur son flanc nord. Contrairement à aujourd’hui, c’est la face nord et non la face sud de l’église qui est visible de la route d’Alençon. Elle marque alors l’entrée nord-ouest de la ville, avant le franchissement de
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Bas-côté sud, intérieur, vue de la nef. IVR24_20152800392NUCA Bas-côté sud, intérieur, détail de la grande arcade de la 6ème travée. IVR24_20152800394NUCA Plan de situation. IVR24_20152800337NUDA Plan de distribution (1808). IVR24_20152800338NUCA Lithographie, bas-côté nord, vue du nord (avant 1850). (Bibliothèque municipale de Chartres Lithographie, chevet, vue de l'est (avant 1850). (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Lithographie, nef, vue du nord-ouest (avant 1850). (Bibliothèque municipale de Chartres Nef, mur pignon ouest, vue de l'ouest. IVR24_20152800464NUCA Choeur, détail d'une fenêtre, vue de l'est. IVR24_20152800461NUCA Nef, intérieur, vue de l'est. IVR24_20152800389NUCA
  • Maison (26 rue Villette-Gâté)
    Maison (26 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 26 rue Villette-Gâté - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , plusieurs tenues sont attestées à l’emplacement de l’édifice étudié. S’il n’a pas été possible de resituer précisément l’édifice au sein de l’aveu, on peut toutefois préciser que les tenues se trouvant au même endroit , invitent à dater le rez-de-chaussée et l’étage des bâtiments 1, 2 et 3 des 19e et 20e siècles, période
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur cage ouverte
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    U autour d’une cour centrale couverte. La façade est (bâtiment 1) est montée en pierre de taille , la pierre de taille est réservée aux éléments porteurs. L’élévation est surmontée d’une corniche Villette-Gâté et la place du Général Saint-Pol. Il est composé de trois bâtiments disposés selon un plan en deux versants. La façade ouest comporte trois niveaux d’élévation pour deux travées de large. Les néanmoins de desservir la cour centrale depuis la place. Celle-ci distribue les étages par l’intermédiaire de silex, les voûtes sont montées en pierre de taille de calcaire. Les escaliers sont accessibles par de larges portes en plein-cintre moulurées de chanfreins. Il n’a pas été possible d’attester de la L’édifice est implanté sur une parcelle étroite (6 m) et peu profonde (20 m) située entre la rue . Elle comporte deux travées percées (à l’étage) de fenêtres à plate-bandes dont les chambranles forment ouvertures sont similaires à celles observées à l’est. En revanche, son mur est composé de moellons enduits
    Illustration :
    Vue intérieure, caves, revers de la porte de la salle n°1. IVR24_20172800032NUCA Vue intérieure, caves, porte de la salle n°2. IVR24_20172800034NUCA Plans de situation. IVR24_20172800026NUDA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier central. IVR24_20172800029NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier central. IVR24_20172800028NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier menant aux caves. IVR24_20172800030NUCA Vue intérieure, caves, salle n°2, escalier menant à la salle n°1. IVR24_20172800035NUCA
  • Maison Jean Pallu (11 rue du Paty)
    Maison Jean Pallu (11 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une "maison et tenue" située à l’actuel n°11 de la rue sieur de Montgobert, Jouachim de Lespinay. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres du même bâtiment comporte un double linteau qui pourrait permettre de la dater du 15e ou du 16e siècle, indiquant une nouvelle campagne de travaux sur l'édifice. Enfin, la fenêtre à plate-bande du dernier niveau permet de conclure qu'une nouvelle reprise de la façade a eu lieu au 19e ou au 20e siècle basses, chambres hautes et greniers ainsi que d’une cour, d’étables, d’aisances et de commodités. Elle aurait précédemment appartenu à Jean Pallu. Les voûtes des salles basses présentes en rez-de-chaussée de . Enfin, la cave à cellules comportent des éléments stylistiques (porte en plein-cintre à deux rouleaux
    Référence documentaire :
    Fol 34 r°. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent AD Eure-et-Loir. Série H : 2906. Acte de foi et hommage à Jacques Pallu, seigneur de Gellainville A3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). CLABAUT, Jean-Denis. Les caves médiévales de Lille. Villeneuve-d'Ascq : Presses universitaires du -et-Loir, archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978).
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Description :
    sont constituées de pierre de taille calcaire disposée en petit et moyen appareil. La toiture est L'édifice est situé en retrait par rapport à la rue du Paty, depuis laquelle on peut voir son mur pignon. Il est constitué de plusieurs bâtiments accolés et formant un plan irrégulier, ainsi que d'une cave à cellules creusée dans le coteau du plateau Saint-Jean. Le bâtiment visible depuis la rue comprend trois niveaux, dont un sous comble. Au niveau du rez-de-chaussée, deux salles voûtées d'arêtes reposant sur des petits piliers carrés prennent place. Les voûtes de l'une d'elles portent un décor peint . Un escalier droit permet d'accéder à la cave à cellules depuis ce niveau. Le premier étage est quant distribué par un escalier dans-œuvre en vis en bois. Le bâtiment est construit pour partie en moellons de calcaire et en moellons de silex pour les murs extérieurs, alors que les voûtes du niveau 1 et des caves couverte de tuiles plates.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] de Lespinay Jouachim
    Annexe :
    audict nogent en la parroisse de nostredame en la rue doree pres le bourg le conte allant a la grande la tenue cy dessus au droict de la maison du sieur jacquelin chirurgean et dautre coste a une ruelle par laquelle on soulloit monter de la dicte rue doree audict chasteau de nogent et qui est cloze de present dun mur sur ladicte rue entre ladicte maison et celle de la veufve martin ozan AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Item six deniers de cens et deux sols de rente par chacun an au jour sainct jehan baptiste sur la maison et tenue qui fut antiannement a jehan pallu et depuys a me pierre motté et en apres a odard saussereau et de present partye a ses heritiers et lautre partye audict sieur de montgobert comme acquereur des autres herities dudict sausereau et desteur assize fontaine et pasty ce concistant en une tenue de maison composee de chambres basses et hautes greniers
    Texte libre :
    de la salle. Les murs sont construits en moellons de silex, la voûte est montée en pierre de taille surbaissées. Les cinq cellules débouchent toutes sur un front de taille. Les murs de la cave sont construits ouvertures construites en pierre de taille, deux d’entre elles sont bouchées. La fenêtre O-1221 est à linteau d’appareil entre le mur pignon en pierre de taille de la salle 1.1 et ses murs gouttereaux en moellons de HISTORIQUE L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une « maison et tenue » située à l’actuel n °11 de la rue du Paty. Celles-ci appartiennent d’une part aux héritiers d’Odard Saussereau, et d’autre part au sieur de Montgobert. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres basses, chambres du plateau Saint-Jean. La rue du Paty est un des tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le bâtiment 1, son rez-de-chaussée correspond à l’étage du bâtiment 1. Le bâtiment 2 prend place le long de la de la rue du Paty. Structure Le premier niveau du bâtiment 1 est composé de deux salles accessibles
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et de la cave. IVR24_20162801381NUDA Photographie recalée, relevé en élévation de la façade ouest et coupe du bâtiment 2 Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, entrée de la cave. IVR24_20162801388NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, voûte de la deuxième travée Plans de situation. IVR24_20162801380NUDA Bâtiment 1, rez-de-chaussée, salle 1.1, décor. IVR24_20172800169NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801384NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, vue de l'ouest. IVR24_20162801387NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1, angle sud-ouest IVR24_20162801390NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, porte bouchée sur le mur nord
  • Couvent d'ursulines, actuellement établissement pour les handicapés physiques André Beulé
    Couvent d'ursulines, actuellement établissement pour les handicapés physiques André Beulé Nogent-le-Rotrou - 86 rue Gouverneur - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    sœurs est attestée à partir de 1633, date à laquelle elles occupent une tenue dans la rue Dorée. Celle conservés en élévation confirment le développement de la communauté sur la rue Dorée au cours du 17e siècle l’apogée de la communauté. Le couvent est supprimé en mars 1791, puis vendu comme bien national. Ce dernier est choisi par l’Abbé Beulé en 1808, pour y fonder la communauté des sœurs de l'Immaculée Conception . Leur installation entraîne la reconstruction : de la chapelle, de la galerie ouest, des façades sur cour de l’aile sud et la construction d’un nouveau bâtiment organisé autour d’une seconde cour à Le couvent d’Ursulines est fondé par Maximilien de Béthune le 27 juillet 1631. L’installation des -ci est augmentée en 1639 par la construction d’un nouveau bâtiment. Les marqueurs stylistiques . Ils attestent également les travaux réalisés sur les façades sur cour durant le 18e siècle, époque de l'ouest. L’établissement existe encore aujourd’hui sous le nom de l’Institut André Beulé.
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série H : article 5391. Suppression de la communauté. 1791. Nouveau plan géométral de la ville de Nogent-le-Rotrou / Alexis Manceau. 1884. (AD Eure-et-Loir p.198 DUVAL, Louis. État de la généralité d'Alençon sous Louis XIV. Alençon : Librairie Loyer , 1996 (réédition de plusieurs articles de la fin du 19e siècle). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : article 5356. Lettre patente de confirmation Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou Nogent-le-Rotrou, communauté des sœurs de l'Immaculée Conception. Impr. photoméc. Carte postale . (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe, fonds cartes postales). de Chartres - médiathèque L'Apostrophe, fonds cartes postales). Institut André Beulé. Photographie. (Mairie de Nogent-le-Rotrou, services techniques, photographies).
    Description :
    située le long de la rue Gouverneur au contact entre cette dernière et la cour du couvent. On accède à d’autre part. L'aile sud se développe à la perpendiculaire de la rue Gouverneur. Elle est à la fois visible et accessible de cette dernière, ainsi que de la cour du couvent dont elle barre le flanc sud taille de Nogent laisse place à une association de brique et de pierre. Le couvent est articulé autour d’une cour bordée par quatre corps de bâtiments. L’aile est est . L’aile ouest est composée d’une simple galerie reliant l’aile sud à la chapelle au nord. Celle-ci possède par une seconde cour autour de laquelle prennent place plusieurs corps de bâtiments disposés en U. Les matériaux mis en œuvre sur les façades sur rue contrastent avec ceux sur cour où le parement de pierre de
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien
    Appellations :
    couvent des soeurs de l'Immaculée Conception
    Texte libre :
    . Si la corniche en doucine, la généralisation de la pierre de taille et l’utilisation de plates-bandes moellons enduits, l'utilisation de la pierre de taille se limite aux encadrements des portes et des fenêtres. Seule la travée ouest est intégralement construite en pierre de taille. Les fenêtres sont consoles en S. Les vestiges d'une croisée, la présence de reprises et l’utilisation de pierre de taille sur la pierre de taille et de plusieurs reprises en façade permettent d’attester la présence d’un état Le champ chronologique de l'étude topographique engagée à Nogent-le-Rotrou s’arrêtant à la fin du Béthune le 27 juillet 1631. L’établissement des sœurs dans la rue Dorée n’est attesté qu’à partir de 1633 . La communauté appartient à l’ordre féminin de sainte Ursule. Les Ursulines vivent cloitrées en dans la partie sud de la rue Dorée à proximité des marches Saint-Jean et de la rue Bourg-le-Comte. Il acquéreuses de trois maisons situées rue Dorée. L’accroissement du nombre de sœurs entre la date de fondation
    Illustration :
    Aile sud, ensemble n°1, façade du bâtiment en retrait sur la cour n°3, vue de l'est Chapelle et bâtiments attenants, vue de la cour n°2 (nord-ouest). IVR24_20152800476NUCA Aile est, ensemble n°2, couloir transversal, détail de la voûte. IVR24_20152800331NUCA Aile sud, ensemble n°1, bâtiment en retrait sur la cour n°3 , décor de la porte de l'escalier Aile sud, ensemble n°1, bâtiment en retrait sur la cour n°3, décor de l'entablement de la porte de Plan de situation. IVR24_20152800313NUDA Orthophotographie, aile est, vue de l'est (2015). IVR24_20152800315NUDA Plan de distribution (1993). IVR24_20152800314NUDA Nouveau plan géométral de Nogent-le-Rotrou (1884). Archives départementales d'Eure-et-Loir Carte postale, l'Immaculée Conception, vue de l'ouest (date inconnue). Médiathèque l'Apostrophe
  • Maison, actuellement banque (13 rue Villette-Gâté)
    Maison, actuellement banque (13 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 13 rue Villette-Gâté - en ville - Cadastre : 1990 AT 135
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’implantation du bâtiment n°3, avec son pignon en retrait sur rue, couplée à la présence de fenêtres construites associant des trilobes surmontés de losanges, et une corniche sur corbeau en quart-de laquelle on pouvait accéder à la cave et au puits. La cour avant n’est lotie qu’à partir du 16e siècle cintre. L'accès des deux maisons devait s'effectuer depuis la rue par un couloir latéral distribuant à la mentionnés dans l'aveu de 1648 comme appartenant à une "tenue de trois corps de logis sur rue et autres bâtiments avec jardins au derrière". La parcelle était alors plus profonde. Les façades sur rue ont fait (entièrement bâti) donnant à l’édifice la forme qu’on lui connaît aujourd’hui.
    Référence documentaire :
    Fol 6. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    corniche chanfreinée sur corbeau. Les murs sont montés en moellons de silex. La pierre de taille est La parcelle accueillant l’édifice est située à l’angle de la rue Villette-Gâté sur laquelle elle occupe une largeur d’environ 9 m, et de la ruelle des Champs sur laquelle elle occupe une longueur de 27 en plein cintre. Le pignon du troisième ensemble est implanté en retrait de la rue. Le bâtiment m. Malgré une entrée centrale sur la rue Villette-Gâté, trois ensembles distincts sont identifiables , notamment par l’autonomie de leurs façades, de leur charpente et de leur système de distribution. Le premier ensemble est composé de deux travées et de trois étages carrés sur rue. Il est distribué par un escalier en vis en pierre à cage rectangulaire. Il est également accessible depuis la ruelle des Champs. Le second ensemble est composé de trois niveaux d’élévation et d’une travée sur rue. Il est distribué par un escalier , l'autre est doté de lancettes trilobées surmontées d’un losange. L’élévation est couronnée par une
    Annexe :
    chirurgean, denys mercier et autres, joignant le tout d’une part au devant a ladicte rue de la charronnerye ayant cinquante piedz de longueur sur icelle, d’autre par derriere au champ vannyer, d’un costé a la Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°6. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°6. Item deux sols tournoiz de cens au jour sainct jehan baptiste sur une tenue de troys corps de logis sur rue et autres bastiments et jardins au derriere le tout compris contenant vingt une perches et appartenant de present audict normand et sa femme ysaye duchesne me susdicte tenue du pot destain et d’autre coste a la tenue cy apres et premiere declaree une allee commune de quattre piedz de largeur entre deux
    Illustration :
    Bâtiment 3, vue intérieure, escalier de la cave. IVR24_20162801669NUCA Bâtiment 3, vue intérieure, escalier de la cave. IVR24_20162801670NUCA Plans de situation. IVR24_20162801964NUDA Plans schématiques avec restitutions des unités de plans. IVR24_20172800062NUDA Bâtiments 1 et 2, face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801659NUCA Bâtiment 3, face est, vue de l'est. IVR24_20162801660NUCA Bâtiment 3, face est, vue de l'est. IVR24_20162801661NUCA Bâtiment 3, face est, premier étage vu de l'est, baie à lancettes trilobées. IVR24_20162801666NUCA Bâtiment 1, vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier sud. IVR24_20162801671NUCA Bâtiment 2, vue intérieure, rez-de-chaussée, porte de l'escalier nord. IVR24_20162801672NUCA
  • Maison, actuellement immeuble (14 rue Saint-Laurent)
    Maison, actuellement immeuble (14 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 14 rue Saint-Laurent - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’observation de toits à fortes pentes, de rampants à crossettes en pierre de taille et de fenêtres moulurées en chanfrein permet de dater l’édifice entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié . Son implantation en retrait de la rue, la suspicion d’une corniche sur console et la présence d’une aile disposée en fond de cour. Celle-ci est aujourd’hui détruite. La façade du bâtiment sur rue, comme du 16e siècle. Le dernier bâtiment de l’aile en retour sur cour pourrait quant à lui être plus ancien . L’implantation du portail, sans connexion avec la cour postérieure, laisse à penser qu’il appartenait à une . L’hypothèse est confirmée par le cadastre de 1811 qui figure l’édifice sans son portail, avec une troisième
    Référence documentaire :
    . Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : Musée
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    construite en moellons de calcaire, la pierre de taille est réservée aux éléments porteurs. L’élévation est carrossable communiquant avec une cour latérale. La façade sur rue est composée de quatre travées et de deux la porte centrale est mouluré d'un cavet surmonté d’un dessus de porte. Les fenêtres du premier étage sont dotées de chambranles à deux faces. La façade comporte de nombreuses traces de reprises, elle est rampants sont montés en pierre de taille et possèdent des crossettes. Les murs est du bâtiment sur rue dernier bâtiment de l'aile en retour sur cour dispose d'un pignon en pierre de taille et comporte les L’édifice est implanté selon un plan en L sur une parcelle mesurant 19 m de large pour 34 m de long . Le bâtiment principal est ménagé entre la rue Saint-Laurent et une cour postérieure. L’édifice est accessible depuis la rue par une porte centrale ménagée dans le bâtiment sur rue, ainsi qu'un portail niveaux d’élévation. Les fenêtres sont percées sous des plates-bandes au rez-de-chaussée. L’encadrement de
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801999NUDA Bâtiments en retour sur cour, vue de l'est. IVR24_20162801905NUCA Bâtiment en retour sur cour, vue de l'est. IVR24_20162801906NUCA
  • Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty)
    Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 3 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La salle voûtée du rez-de-chaussée, la cave à cellules et l'emplacement de l'édifice sur sa occupe alors le rez-de-chaussée de la maison Lancelin avant d’être occupée par l’épicerie-mercerie « A la Renommée », exploitée par le couple Langlais. La maison est aujourd’hui propriété de la mairie de Nogent-le parcelle permettent d'avancer une date de construction au 13e siècle, même si des campagnes postérieures , peut-être aux 17e et 19e siècles, ont conduit à modifier les ouvertures. L'emplacement de l'édifice actuel est évoqué dans un aveu daté de 1648. L'une des maisons mentionnée pourrait correspondre à l'édifice étudié. Celui-ci est identifié comme la cave des Templiers depuis le début du 20e siècle. La cave
    Référence documentaire :
    Caves de la maison L. Lancelin, 1 et 3 rue du Paty / Nogent imp. Renoult-Weingand. Début 20ème , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée pp.123-147. ALIX, Clément. L'habitat d'Orléans du 12e siècle au début du 15e siècle (état de la fol. 34 r° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent p.44-49 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou à la fin du Moyen-Age. In : LECUYER-CHAMPAGNE recherche : étude des élévations et apports de l'observation des caves). Revue archéologique du Loiret et de pp. 125-127 DESHAYES, Gilles, LEPEUPLE, Bruno. Les caves à cellules latérales du château de ROZIER, Hadrien. Eure-et-Loir. Nogent-le-Rotrou. La maison dite « des Templiers » (XIIIe siècle
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    octogonale centrale qui reçoit les retombées des nervures des voûtes. En arrière de la parcelle, prend place L'édifice de plan massé est disposé en fond de parcelle. Il est constitué de deux niveaux sous un toit en pavillon couvert de tuiles plates. Les murs sont constitués de moellons de calcaire enduits. Au niveau du rez-de-chaussée, une salle est voûtée d'ogives et divisée en deux travées par une colonne une cave à cellules, d'environ 20 mètres de long.
    Annexe :
    dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. Item la justice et jurisdiction sur cinq maisons et leurs Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. AN, série P : article P898. Aveu et appartenances dont y en a une au bout de ladicte halle en montant aux marches vers sainct jehan et quattre sur ladicte rue doree appartenans ausdictz heritiers de regnouard messire nicollas lormeau prestre cure de nostredame, le sieur de mongobert et me philipes jacquelin chirurgean et autres se tenant lune l’autre et joignant par le devant a ladicte rue doree ayant sur icelle (blanc) de longueur dautre par derriere au la tenue cy apres premiere declaree
    Texte libre :
    est. On remarque ainsi la présence de plusieurs assises en pierre de taille partiellement rubéfiées en traces de taille brettelée invitent à dater la cave du 13e siècle. Néanmoins, l’absence d’arcs doubleaux cave occupe alors le rez-de-chaussée de la maison Lancelin avant d’être occupée par l’épicerie-mercerie « A la Renommée » exploitée par le couple Langlais. La maison est aujourd’hui propriété de la mairie au bout de la halle des bouchers, à proximité des Marches Saint-Jean, pourrait correspondre à la l’aveu pour la tenue susnommée, ce qui ne permet pas de l’identifier. DESCRIPTION Situation L’édifice est qui compose le plateau à cet endroit. Côté ouest, le premier niveau de la construction est bordé par tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le-Rotrou, tandis que la rue des Marches permet un accès sol de la pièce est couvert de terre battue, laissant apparaître par endroits des tommettes posées mur est en direction de la cave. Celle-ci est située entre 2 et 2,5 m au-dessous du sol du niveau 1
    Illustration :
    Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, entrée de la cave, mur est. IVR24_20162801305NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, cave, front de taille, vue du nord. IVR24_20162801307NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, vue de détail des nervures retombant sur la colonne Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, détail de la voûte d'ogives. IVR24_20162801311NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, cave, détail du piédroit de la porte menant à la cave à cellules Vue intérieure, rez-de-chaussée, cave, détail de la voûte. IVR24_20132801313NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, cave, détail du piédroit de la cellule centrale, mur sud Vue intérieure, rez-de-chaussée, cave, détail de l'arc de la cellule centrale, mur sud Plans de situation. IVR24_20162801940NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20142800649NUDA