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  • Bourg de Thiron-Gardais
    Bourg de Thiron-Gardais Thiron-Gardais - Bourg - isolé
    Historique :
    Le bourg de Thiron s'est développé autour de l'abbaye de la Sainte-Trinité. À partir du 12e siècle pêcheries). Jusqu'au 17e siècle, le bourg se limite aux bâtiments de l'abbaye : l'église, les bâtiments d'enseignement classique. Le développement du collège au 17e siècle et tout au long du 18e siècle implique un essor important du bourg avec l'ouverture d'auberges (l'auberge du Cheval Blanc, au n°1 rue de l'Étang national. Tout au long du 19e siècle, le bourg s'étoffe le long des axes de communication : vers le sud facilite le transport de voyageurs et de marchandises : exportation du sable des carrières situées à reconstruction plus à l'est), la mairie, la justice de paix et le bureau de poste (situés dans une maison au n°5 les années 1860-1870 dans le bourg ancien, au sud de l'abbaye. En 1882, le bourg compte de nombreux , le bourg ne s'accroît pas (ou peu). En 1949, ces limites spatiales sont identiques à celles du début du siècle comme le montre la vue aérienne. Tout au long de la seconde moitié du 20e siècle, le bourg
    Illustration :
    Plan du bourg réalisé par l'ingénieur ordinaire en 1897 (dans le cadre des enquêtes parcellaires du Partie est du bourg (les écoles et l'hôpital), vue depuis le clocher de l'église (carte postale Partie nord-ouest du bourg, vue depuis le clocher de l'église (carte postale vers 1920 - collection Rue de l'Étang, vue depuis le nord (carte postale vers 1920 - collection particulière Victor Provôt Rue Alfred Chasseriaud, vue vers le nord (carte postale début 20e siècle - collection particulière Vue du clocher de l'église vers le sud - ferme de la Motte en arrière plan (carte postale vers 1920 Vue lointaine du bourg depuis le nord-ouest. IVR24_20142800593NUC2A Rue Alfred Chasseriaud, vue vers le nord-est. IVR24_20142800575NUC2A Place du Marché et rue de l'Étang, vue depuis le sud. IVR24_20142800586NUC2A
  • Bourg : officialité puis presbytère
    Bourg : officialité puis presbytère Thiron-Gardais - Bourg - 14 rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 39 2013 AB 63
    Historique :
    , mais présent en plan sur le Monasticon gallicanum, atlas du 18e siècle présentant les plans des par un juge ecclésiastique, l'official, auquel l'abbé déléguait le droit de rendre la justice dans le monastère). Au 18e siècle, le corps de bâtiment abrite la demeure du Père prieur et directeur du collège . Suite à la Révolution, l'édifice devient le presbytère de la paroisse de Thiron. Dans les années 1835 -d'Authou) d'en dresser les plans et devis estimatif. Le projet ne verra pas le jour.
    Observation :
    Par son histoire assez bien connue, son rôle essentiel dans l'organisation monastique et le décor
    Description :
    entre l'église et le cloître. L'ancienne porte d'accès au cloître (obstruée mais visible sur le pignon est) a été englobée dans le corps de bâtiment suite à sa construction. Un vestibule d'accès a donc été d'un étage de comble servant de grenier. Le plan de 1835 donne des renseignements quant à la encadrements d'ouvertures, le bandeau et la corniche moulurée sont en pierre de taille calcaire. Les chaînages de taille de grès (roussard). Le toit à longs pans brisés et à croupe brisée est couvert en tuile
    Illustration :
    Vue de situation depuis le sud-ouest. IVR24_20142800409NUC2A Vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20142800410NUC2A
  • Maisons et fermes à Thiron-Gardais
    Maisons et fermes à Thiron-Gardais Thiron-Gardais
    Texte libre :
    marchands ou des artisans, profitant de l’effervescence occasionnée par le monastère pour commercer. De pan de bois, etc. Le logis de la ferme de la Chalopinière a fait l’objet d’une analyse modifications durant cette période (surtout la seconde moitié du 19e siècle et le début du 20e siècle) à trentaine de lieux-dits : le bourg, trois hameaux (Coudelée, le Plessis et les Sècheraies) et plus de 25 " simple : un bâtiment rectangulaire abritant sous un même toit le logis et les dépendances. C’est le cas répartissent de manière plus ou moins ordonnée : 4 ont des bâtiments en vis-à-vis (qui se font face). C’est le cas notamment à la Morlière. 8 ont des bâtiments en "L" (le Bois Margot, la Bougardière), 7 ont des ". L’exemple du Plessis est très représentatif : au nord de la cour se trouve le bâtiment principal dont la façade est orientée au sud et qui abrite sous un même toit le logis (salle et chambre) et des dépendances distribution, la majorité des maisons sont à 2 pièces (par niveau dans le cas de maisons à étage) généralement
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