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  • Neuillé-le-Lierre : église paroissiale Saint-Pierre
    Neuillé-le-Lierre : église paroissiale Saint-Pierre Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Historique :
    suppression des poinçons. Le carrelage est refait en carreaux blancs de Château-Renault entre 1853 et 1855. La La première mention de l'église paroissiale, placée sous le vocable de saint Pierre, remonte au 11e siècle. Les murs gouttereaux de la nef semblent remonter à cette époque. Le choeur a été ajouté à l'édifice primitif au 12e siècle. Le pignon ouest n'est pas d'origine et a été refait à une époque inconnue . Le seigneur de Brouard, puis de Bourot à partir de 1555, avait droit de litre à l'intérieur et à siècle. La sacristie date du 17e siècle, le clocher de la fin du 18e siècle. Un porche d'entrée en appentis, aujourd'hui disparu, est encore mentionné dans le premier quart du 19e siècle. Des travaux arcades latérales est construite dans le choeur au 17e siècle, et deux baies ouvertes dans le mur sud. La d'y monter grâce à l'ajout d'une marche extérieure. Le cimetière, jouxtant l'église au sud, est
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre Cartes postales de Touraine : Neuillé-le-Lierre. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD TROUPEAU, Gérard. Un procès relatif aux droits honorifiques dans l'église de Neuillé-le-Lierre
    Description :
    la nef côté sud, et deux côté nord. Une porte murée sur le mur sud donnait accès au cimetière. La nef plus grandes baies en plein cintre, côté sud, et une seule baie en plein cintre, côté nord. Le pignon trouve aujourd'hui dans le choeur. La nef à vaisseau unique est prolongée par un choeur rectangulaire couvert d'un toit à longs pans en tuile plate, terminé par une abside circulaire. Le choeur est éclairé au sud par deux baies en anse de panier et l'abside par deux baies en plein cintre. Une meurtrière sur le à un faux-entrait et contreventement à un sous-faîtage. Le clocher hexagonal, surmontant la nef , le choeur est également couvert d'une voûte en berceau et l'abside d'une voûte semi-circulaire en cul visible uniquement de l'intérieur éclairait le pignon ouest.
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - place de l'Église - en village - Cadastre : 1819 D1 196 2011 OD 281
    Titre courant :
    Neuillé-le-Lierre : église paroissiale Saint-Pierre
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud-ouest. IVR24_20123701935NUCA Vue d'ensemble, depuis le nord. IVR24_20123700679NUC2A Chevet depuis le nord. IVR24_20123700681NUC2A Vue intérieure, de la nef vers le choeur. IVR24_20123701942NUCA
  • Reugny : église paroissiale Saint-Médard
    Reugny : église paroissiale Saint-Médard Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Historique :
    l'achat de ce fief par Jean le Blanc, seigneur de la Vallière, en 1596. Elle est également appelée ensuite construite à la limite des 16e et 17e siècles pour servir de sépulture à la famille le Blanc, seigneur de la inscription. Les restes du corps de Laurent le Blanc, tué au siège d'Ostende le 15 mars 1602, enterré à , la crypte abritait les restes de Laurent le Blanc, seigneur de la Vallière, lieutenant au ancienne de l'église, datant du 12e siècle, a conservé son appareil cubique et une baie romane murée sur le mur extérieur nord de la nef, ainsi qu'un portail roman sur le mur sud (actuellement dans la sacristie ). Cependant la nef a fait l'objet de modifications comme en témoigne le changement d'appareil dans la partie haute sur le mur nord. Ces travaux pourraient être contemporains du mur pignon ouest qui a lui aussi été saint Médard. Le 1er juillet 1532, les fabriciers consentent à l'édification de la chapelle que le , la duchesse d'Uzès, propriétaire de la Vallière. En 1792, d'après le témoignage du curé de l'époque
    Référence documentaire :
    GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de La Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin
    Représentations :
    crypte, un blason en pierre, représentant un lion léopardé (armes de la famille La Baume le Blanc Les seigneurs de la Vallière avaient droit de litre dehors et dedans, depuis au moins le milieu du sculptée avec un blason à trois fleurs de lys est également placé sur le mur sud de la travée. Dans la
    Description :
    des contreforts sur les mur nord et ouest. Le mur nord est percé de cinq baies : quatre de ces baies extérieur permet d'accéder à la charpente de la nef et au clocher dont la flèche est torse. Le mur sud sur le mur nord de la nef et une autre presque effacée sur le mur sud. Il s'agit des derniers vestiges porte, aujourd'hui murée, reliait le cimetière à la petite chapelle. A l'intérieur, la nef est divisée d'une voûte d'ogives à huit quartiers rayonnants et le choeur semi-circulaire, éclairé par sept baies
    Illustration :
    Carte postale, debut du 20e siècle. Vue d'ensemble depuis le sud. (Archives départementales d'Indre Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20123701688NUCA Vue de la chapelle nord et du chevet depuis le nord. IVR24_20123701695NUCA Détail des vestiges de la litre seigneuriale sur le mur nord de la nef. IVR24_20123701698NUCA Détail d'une baie et d'un blason peint sur le mur nord de la nef. IVR24_20123701699NUCA Vue de la nef, depuis le choeur. IVR24_20123701702NUCA Vue de la nef et des chapelles sud, depuis le choeur. IVR24_20123701703NUCA Clé de voûte figurant le blason de Louis de Lavardin, seigneur de Boissay (de gueules à trois Mur de la pièce située sous le choeur présentant des traces de peintures murales (remploi Mur de la pièce située sous le choeur. Détail d'un motif rappelant les trèfles représentés sur le
  • Eglise paroissiale Saint-Hilaire
    Eglise paroissiale Saint-Hilaire Nogent-le-Rotrou - avenue du Maréchal Foch - en ville - Cadastre : AH 38
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le terminus ante quem de l’église Saint-Hilaire est fixé à l’année 1031 par les textes. C’est la plus ancienne église attestée à Nogent-le-Rotrou. Aucune source ne permet de connaitre les dispositions inférieure du clocher indiquent une datation comprise entre la fin du 12e siècle et le début du 13e siècle . Enfin, le vaisseau central et l’abside du chœur sont tous deux couverts de voûtes d'ogives.
    Référence documentaire :
    Feuille E3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). , Nogent-le-Rotrou). Nogent-le-Rotrou, église Saint-Hilaire. Impr. photoméc. (carte postale). (Bibliothèque municipale Nogent-le-Rotrou, église Saint-Hilaire. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée-Château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou, fonds cartes postales). Photographie aérienne de l'église et du pont Saint-Hilaire. (Archives municipales de Nogent-le Saint-Hilaire / A. Beaujoint. Avant 1850. Lithographie. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). p. 94. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. Charte V (1031), Charte I (1160) DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031 p. 190 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    compose de sept travées de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les collatéraux en vis hors-œuvre au contact de l’abside et du collatéral. Le chœur se compose d’une abside heptagonale accoté à une sacristie constituée d’une travée droite et d’une absidiole à cinq pans. Le vaisseau redoublées au niveau du comble par une voûte lambrissée en plein-cintre dans la nef et en cul-de-four dans le sont à deux versants dans la nef, en croupes polygonales dans le chœur, et forment un dôme polygonal dans le clocher. L'église est construite en moyen appareil de pierre calcaire de Nogent. Les toitures sont couvertes d’ardoise pour le chœur et le clocher tandis que la nef et ses chapelles sont couvertes
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - avenue du Maréchal Foch - en ville - Cadastre : AH 38
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    paroissiens. L’église fait l’objet de deux campagnes de construction durant le 16e siècle. La première porte sur le clocher, dont un marché de construction date le début des travaux à l’année 1548 et se termine en 1560. La seconde est attestée par une date portée sur le collatéral sud et la « vieille travaux durant le 19e siècle. L'abside alors masqué par un retable décrit comme « moderne » est ré-ouvert et doté de nouveaux vitraux réalisés par l’atelier Lorin. Le vaisseau central et l’abside sont dans le prolongement du bas-côté nord. La présence d’une ancienne sacristie et d’une morgue situées dans le prolongement du collatéral sud, à l’est pour la première et à l’ouest pour la seconde, est attestée sur un plan de 1853. Elles sont détruites avant 1878. Le cadastre de 1811 situe l’église sur la rive droite de l’Huisne, le long de la route allant de Nogent-le-Rotrou à Alençon. Saint-Hilaire est de la route d’Alençon. Elle marque alors l’entrée nord-ouest de la ville, avant le franchissement de
    Illustration :
    Lithographie, chevet et clocher, vue du nord-est (avant 1850). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Peinture, chevet et bas-côté sud, vue du nord-est (vers 1860). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le
  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Saint-Jean-Pierre-Fixte - le Bourg - en village - Cadastre : 1811 B 200 2018 B 78
    Historique :
    Les parties les plus anciennes de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste, la nef et le choeur édifiée en 1622 par le maçon Mathurin Peiller. La précédente tour-clocher, construite en 1619, s'était conseil municipal dans les étages de la tour-clocher (le presbytère avait été vendu comme bien national en Taillandier, agent voyer cantonal de Nogent-le-Rotrou, fait état d'un sol très humide à assainir, d'un pavage ainsi que la construction de la sacristie (non pas à l'emplacement prévu sur le plan, mais en publics à Nogent. Le décor intérieur de l'édifice date également de cette campagne. Six verrières sont principaux épisodes de la vie de saint Jean-Baptiste. En 1904, la municipalité, trouvant le logement du curé
    Observation :
    Insolite, cette petite église de campagne a abrité dans les étages de son clocher le logement du a récemment été restauré et le décor constitué d'objets anciens restitués. Il s'agit d'une des trois
    Référence documentaire :
    , dressé par l'agent-voyer cantonal le 7 août 1852. p. 14-15 Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    L'église paroissiale se situe quasiment dans le fond de vallée de la Rhône, juste à côté d'une niche. De petites ouvertures de type lancettes éclairent les salles des étages. Le mur séparant la nef deux autels latéraux, l'un dédié à la Vierge, l'autre à saint Jean-Baptiste. La nef et le choeur sont (dans la nef), ou enduite et peinte (dans le choeur). Les murs sont en moellons de calcaire et de silex le choeur et la sacristie, en doucine pour la tour-clocher) sont en pierre de taille calcaire. Les
    Localisation :
    Saint-Jean-Pierre-Fixte - le Bourg - en village - Cadastre : 1811 B 200 2018 B 78
    Illustration :
    Plan d'ensemble (avec l'ancien presbytère et la fontaine Saint-Jean) dressé par le Géomètre René Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20182800236NUCA Statue de saint Jean-Baptiste surmontant le portail de la tour-clocher. IVR24_20192800305NUCA Vue de trois-quart vers le nord-est. IVR24_20192800301NUCA grands titoirs pour le cadastre ancien. IVR24_20192800319NUCA
  • Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin)
    Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin) Amboise - placette Saint-Florentin - en ville
    Historique :
    le conseil de ville se réunissait encore parfois, serait condamnée et l'église reconstruite à sa place. Le 7 juin 1473, pour réaffirmer sa volonté, le roi rédige une seconde lettre où il écrit mars 1479 rapporte que le chantier de construction de la nouvelle église est entamé à cette date, mais que le projet ne convient pas au roi. En attendant, on stocke toujours des matériaux dans l le chantier. Les travaux de couverture de l'église n'ont pas laissé de trace dans les archives de la siècle, notamment le dernier étage du clocher auquel on apposa un décor renaissant, encore visible travaux menés par le service des Monuments historiques à partir de 1976. Si l'extérieur a tant bien que
    Référence documentaire :
    Louis XI pour le prélèvement de 5 d. t. sur chaque minot de sel vendu dans le royaume, en faveur de la Amboise, église Saint-Florentin. Photographie noir et blanc, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de supplémentaire des Monuments historiques (janvier 1997) : le domaine de Chanteloup, l'oppidum des châtelliers.
    Description :
    -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves. À son extrémité ouest se tenait un pont enjambant le bras de la encore lisibles à son chevet. Ainsi enserrée dans le bâti urbain, on ne disposait jamais de recul pour l'édifice semble en effet avoir été assez médiocre. L'abbé Bosseboeuf écrivait que le coup de sabre visible 1477, le roi aurait désapprouvé la nouvelle construction et les projets auraient été modifiés. Sans murée en pierre de taille certainement au moment où l'on réutilisa le pan de mur pour l'église. Ce pan de mur est donc probablement le vestige de l'ancienne « Annonerie ». Cela se vérifie d'autant mieux lancettes géminées, sont ornées d'un réseau sommital. À l'origine, le portail sud constituait l'entrée principale de l'église et un auvent le précédait. Aujourd'hui, on distingue encore une accolade à crochets
    Annexe :
    le lieu de reconstruction de Saint-Florentin : - Archives communales d'Amboise, BB 1, f°1 : « (...) Pour ce que le roy estant en ceste ville a fait dire et remonster aux habitans de ladicte ville et gens ladicte eglise que la ou est l'Anonnerie d'Amboise et que tel en soit fait et le rapport au roy (...) ». Une lettre de Louis XI (1461-1483), datée du 7 juin 1473, rapporte que le roi a l'intention de , lettre conservée à la Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20579, pièce 12). Il veilla à ce que le projet d'église soit conforme à ses désirs, comme le rapporte une lettre de 1479 : -Archives communales d'Amboise et veisme le commancement de ladicte eglise, qui pour lors ne fust a nostre plaisance, et au moyen , Raoulin Cauchinart, capitaine de la ville, reçoit le 28 août 1481, 6 l. 16 s. 5 d. pour, entre autres emploier ou fait de l'ouvraige et ediffice de ladicte eglise (...) ». Le 13 mars 1506, Pierre Peillerault
    Illustration :
    Vue ancienne de l'église depuis le mail. IVR24_19753702143Z Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702145Z Vue de l'église depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702128X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702129X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702149Z Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702130X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702131X Vue du mur pignon de l'église, depuis le clocher, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Vue du clocher et du mur pignon depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Détail du clocher et du mur pignon depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950
  • Bourg : église paroissiale Saint-Sulpice (route de Rosnay)
    Bourg : église paroissiale Saint-Sulpice (route de Rosnay) Lingé - Bourg - route de Rosnay - en village - Cadastre : 2015 AB 386 1813 C 1622
    Historique :
    L'église et la paroisse de Lingé auraient dépendu de l'abbaye de Saint-Cyran dès le Moyen Age (Lamy 13e siècle (Montigny et al. 2006). Le bâtiment a été remanié au 19e siècle ; le clocher-porche est l'Indre, 2O/96/5). Le coq sommital du toit du clocher a été changé en 1993. Le procès-verbal d'une visite
    Référence documentaire :
    LAMY, Eustache. Archiprêtré du Blanc. Bulletin de la société académique du Centre. 1901.
    Illustration :
    L'église est portée sur le plan cadastral de 1813 (parcelle C 1622), dans le bas de l'image
  • Bourg : église paroissiale Saint-Romain (rue Principale)
    Bourg : église paroissiale Saint-Romain (rue Principale) Athée-sur-Cher - rue Principale - en village - Cadastre : 2011 D01 64
    Historique :
    Bien que les sources écrites mentionnent la présence d'une église dès le Xe siècle à Athée subsistent le mur sud de la nef et la tour carrée du clocher. D’importants travaux exécutés au cours du XVIe travées dans son prolongement (actuelle chapelle de la Vierge). Au cours du XVIe siècle, le vaisseau principal de la nef est rehaussé, la charpente et le pignon ouest sont repris. Il était initialement prévu de voûter le collatéral ainsi que le vaisseau principal de la nef. Les amorces des ogives sont restées en place mais les voûtes n’ont jamais été construites. Le chœur est reconstruit au cours du XVIe : au milieu du siècle le porche en bois qui précédait la nef est détruit. En 1866-67, la charpente du existait précédemment. Le gauchissement de la charpente avait poussé au dévers le pignon ouest qui a été entreprise en 1876. A cette occasion, le sculpteur Louis Bory réalise une fausse arcature sous les baies chœur et du chevet qui présentaient d'importants désordres (entraits coupés reposant directement sur le
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. Association pour le développement de la recherche
    Représentations :
    Arcature aveugle en stuc dans le chœur.
    Description :
    trois pignons séparés par des contreforts. Le collatéral communique avec le vaisseau principal par trois flamboyant (restauré). Le collatéral est couvert d'une fausse voûte lambrissée enduite au plâtre. Il est prolongé à l'est par deux chapelles voûtées sur croisées d'ogives. Le chœur comprend deux travées droites ardoise. Une sacristie est édifiée dans le prolongement de cette chapelle, à l'est, et une seconde sacristie est construite en pendant au nord, contre le chœur et la chapelle de la Vierge. La façade ouest en moellon enduit est percée d'un portail en plein cintre surmonté de deux baies en plein cintre accolées. Le clocher possède une chambre des cloches à deux niveaux séparés par un bandeau saillant. Le niveau quelques-uns d’origine. Le niveau supérieur de la chambre des cloches, couronné d’une corniche à gros de taille, prend appui sur le sommet carré de la tour. Le vaisseau principal de la nef est couvert d'un toit à longs pans avec pignon découvert ; le collatéral nord d'un toit à deux pans ; toit
    Illustration :
    Vue intérieure depuis le collatéral nord en direction du choeur. IVR24_20113703227NUCA Détail de l'arcature en stuc située dans le choeur. IVR24_20113703233NUCA
  • Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis)
    Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis) Amboise - parvis Saint-Denis - en ville
    Historique :
    Au IVe siècle, lorsque le futur saint Martin part en guerre contre les sanctuaires païens ruraux préalablement été détruite à Amboise, mais on ne connaît pas son emplacement. Sylvie Le Ray propose une lecture classique du passage des Dialogues et le met en parallèle avec la politique martinienne qui consistait à implanter une église locale et à multiplier les petits ermitages, installant ainsi le premier réseau ecclésiastique en Touraine. Aussi à la fin du Bas-Empire, Amboise s'insère-t-elle dans le premier réseau d'agglomérations connu, celui de la hiérarchie ecclésiastique. Dès le Haut Moyen Âge, le pôle de Saint-Denis et des découvertes numismatiques. Le cimetière de Saint-Denis, appelé « le cimetière des Innocents les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de 1778, les tombes entouraient le mur nord de Saint-Denis. Il y avait certainement des sépultures dans . L'abbé Bosseboeuf rapporte que des légendes mortuaires étaient visibles sur le mur nord de l'église
    Référence documentaire :
    Amboise, église Saint-Denis-Hors-les-murs. Photographie noir et blanc, 1889. (Bibliothèque Amboise, autel de Saint-Denis, attribué à A. Charpentier. Photographie noir et blanc, n.d BOUSSARD, Jacques. Le droit de vicaria à la lumière de quelques documents angevins et tourangeaux BOUSSSARD, Jacques. Le peuplement de la Touraine du Ier au VIIIe siècle. Études mérovingiennes
    Description :
    un puissant contrefort rectangulaire. Le transept traversant, surplombé de son clocher placé à la croisée du transept, ouvre sur une nef flanquée de deux bas-côtés. Le clocher a été restauré au XVIIIe présentait pas d'arc boutant. Pour percer trois larges baies cintrées éclairant le vaisseau central, deux bas (gorge-tore-gorge). Le clocher de plan carré (8,40 m de côté) est couvert d'un toit pyramidal. À d'un contrefort. Le bras nord est éclairé de deux lancettes, tandis qu'au centre du bras sud, un rampants du toit. Ainsi au lieu de suivre le profil du vaisseau central et des bas-côtés, ces murs montent s'ouvre, au-dessus de cinq marches de perron, le portail aux voussures feuillagées. Ce dernier était le portail principal ; sa position face à la ville concorde avec le chemin d'accès à Saint-Denis dont le pans, suivi d'un petit toit à trois pans sur le chevet, elles s'intègrent assez bien à l'édifice celles de l'église Saint-Florentin d'Amboise. La nef et le clocher présentent des charpentes authentiques
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Denis-hors-les-Murs, d'après le docteur Lesueur. IVR24_20093700445NUD Vue ancienne, le pignon ouest. IVR24_19753702075X Vue générale de l'église Saint-Denis depuis le promontoire du château. IVR24_20083700129NUCA Vue de Saint-Denis depuis le pont de la ville. IVR24_20073700964NUCA Vue extérieure du chevet, depuis le sud-est. IVR24_20073700602NUCA
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame Frazé - le Bourg - en village - Cadastre : 1813 E2 371 2016 AB 15
    Historique :
    plus ancienne - à savoir la nef qui se termine par une abside semi-circulaire. En témoigne notamment le . L'église est considérée comme le seul vestige qui a résisté à la mise à sac de la cité par les Anglais vers vers le milieu du 16e siècle : percement d'une nouvelle porte et d'une rosace de style gothique Renaissance, le portail ouest porte la date 1550 ainsi que les armoiries de Louis de Girard et Madeleine de la - elle occupait initialement le fond de l'abside -, construction d'un corridor en 1873 reliant la
    Référence documentaire :
    bâtiments de la commune de Frazé, par l'agent-voyer cantonal le 8 août 1854. p. 31 SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Cahiers Percherons, mars 1958, n° 5. p. 64-65 CASSAIGNE, Pascal, SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Présence du Perche, La Loupe : Les
    Description :
    , d'une abside semi-circulaire et d'une sacristie en appentis au sud-est de l'édifice. Le bas-côté sud est charpente est en partie visible : poinçons et entraits décorés de chanfreins et de tores. Le bas-côté est voûté en ogives, tandis que l'abside est voûtée en cul de four. Le décor intérieur, de style néo -gothique, concerne essentiellement le chœur et la chapelle de la Vierge (quatrième travée du bas-côté
    Localisation :
    Frazé - le Bourg - en village - Cadastre : 1813 E2 371 2016 AB 15
    Annexe :
    mariées ensemble en haut par de petites arcades ogivales, le tout en pierre artistement travaillée. 3° De le milieu du dit entrait, et qui serait transformé en une belle croix sur laquelle serait attaché le 1° Que le sanctuaire est la partie principale de l'église et que par conséquent elle doit être décorée et ornée le plus possible ; 2° Que l'auguste sacrement de mon autel y repose et qu'une telle l'établissement d'un plafond en plâtre bien fait, tout en considérant le bandeau qui revêt la voûte, la pluie plus les nappes et il n'y aurait plus de crainte de la voir tomber dans le calice de la sainte hostie
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20172800242NUCA Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20172800233NUCA Vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20172800234NUCA Vue partielle ouest, depuis le nord. IVR24_20172800235NUCA Vue partielle est, depuis le nord-ouest. IVR24_20172800236NUCA Vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20172800232NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Médard
    Bourg : église paroissiale Saint-Médard Dierre - rue de Chenonceaux place du Général De Gaulle - en village - Cadastre : 1823 B 740 2014 OE 0691
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O. Devis des travaux à faire pour la couverture et le date du 9 juin 1853 selon le devis rédigé le 20 mai 1852.
    Représentations :
    A l’ouest, le portail central de la façade et la maçonnerie en petit appareil de moellons qui lui est associée constituent les parties les plus anciennes de l’église. Le portail, sans tympan, très d’archivolte orné d’une ligne de zigzags et de dents de scie. Le décor des impostes reprend le motif en zigzag
    Texte libre :
    Historique Le cartulaire de la cathédrale Sainte-Croix d’Orléans nous apprend que l’église de d’un fief tenu par Tescelin de Pithiviers qui le vendit à l’abbaye Saint-Julien de Tours. La cure était à la présentation alternative des abbés de Saint-Julien et de Beaulieu, cette abbaye détenant le prieuré. La nef initiale comprenait un vaisseau unique daté du XIe ou du XIIe siècle. A l’ouest, le constituent les parties les plus anciennes de l’église. Le chœur, construit en pierre de taille , postérieurement à la nef, date de la fin du XIIe siècle. Le vaisseau sud a été ajouté au XVe siècle. Au XVIe siècle, un second collatéral de deux travées communiquant avec le clocher placé à l’angle nord-ouest de ; à cette date le cimetière jouxtait encore l'église. Ce porche a été détruit en 1867. La construction aujourd’hui couvert d’une fausse-voûte lambrissée. A l’ouest, le portail central de la façade et la maçonnerie l’église. Le portail, sans tympan, très simplement constitué d’un arc à ressaut à deux rouleaux, à claveaux
    Illustration :
    Plan et coupe de la sacristie à construire, dressé le 20 mai 1852 par Gustave Guérin, agent-voyer Vue intérieure vers l'ouest depuis le vaisseau sud. IVR24_20143703734NUC4A
  • Bourg : église paroissiale Sainte-Luce
    Bourg : église paroissiale Sainte-Luce Luzillé - Bourg - rue de Chenonceaux - en village - Cadastre : 2009 OH 9
    Historique :
    . Au 15e siècle, ajout d'un collatéral au nord communicant avec le premier vaisseau par deux grandes . Fondation d'une chapelle dédiée à la Vierge le 3 août 1500 par Jean le Sage. Les entraits et poinçons de la 1834 et l'autel repoussé plus avant dans le choeur. L'église n'a alors plus de sacristie. La même année plans de L. Guérin, architecte : rajout d'une colonne intermédiaire en chêne et de tirants en fer. Le
    Référence documentaire :
    Sentence du présidial de Tours sur une contestation survenue entre le chapitre, principal décimateur de la paroisse de Luzillé, d’une part, et les curés de Sublaines, Bléré et Luzillé, le marquis de Brosse, le commandeur d’Amboise, le maréchal de La Motte, le seigneur de Montrichard et les religieux
    Description :
    primitive. Il est prolongé d'une travée droite qui porte le clocher en charpente dont la flèche n'a jamais , de plan carré et à chevet plat. Le collatéral au nord communique avec le premier vaisseau par deux pans sur le vaisseau sud. Sur le vaisseau nord, présence de deux toits à deux pans et noues, orientés
    Illustration :
    , architecte. Bléré le 22 mai 1854. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O Dessin de la tribune. Louis Guérin, architecte, le 4 mars 1854. (Archives départementales d'Indre
  • Villedômer : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles
    Villedômer : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles Villedômer - place des Martyrs de la Résistance - en village - Cadastre : 1835 D2 414 2012 D 512
    Historique :
    campagnes de restauration ou de modification au 19e siècle. En 1828, le conseil de fabrique délibère et fait . L'année suivante les travaux n'ont pas été réalisés et le conseil constate que "le pignon menace ruine" et que la couverture et la charpente de l'église "sont dans le plus mauvais état". La restauration du pignon et le portail occidental de la nef sont finalement réalisés en 1832 par Pierre Ambroise Samedy d'une charpente en bois en sous-oeuvre du clocher. Ces travaux sont réalisés et le bois de charpente Hardion, architecte à Tours, réalise un devis et un plan pour le projet de voûtement des chapelles. De choeur ; remplacement de la porte de la sacristie qui donnait dans le sanctuaire par une autre située montant de 3 500 francs, et l'autre de restauration intérieure pour un montant de 5 171,61 francs. Le -voûte en briques reposant sur des colonnes pour remplacer le lambris en mauvais état, ainsi que la modification des baies. Les travaux extérieurs comprennent la restauration des contreforts, des enduits, le
    Représentations :
    décorés de sculptures représentant des scènes de l'Ancien Testament (le sacrifice d'Isaac par Abraham) et du Nouveau Testament (le baptême du Christ par saint Jean-Baptiste, Jésus enseignant au Temple, Jésus et la Samaritaine devant le puits de Jacob), des personnages, des animaux réels ou fabuleux (phénix
    Description :
    plate. Le chevet et la flèche octogonale à égout retroussé de plan carré sont couverts en ardoise. La fenêtres romanes sont visibles sur les murs sud et nord de la nef. Le portail sud de la nef est protégé par . Le chevet est renforcé par quatre contreforts, dont deux pris dans la maçonnerie des chapelles. Des d'ogives et le choeur semi-circulaire est surmonté d'une fausse-voûte en cul-de-four brisé, toutes
    Illustration :
    Vue de l'église depuis le sud-est. IVR24_20133700706NUCA Vue intérieure, de la nef vers le choeur. IVR24_20123701976NUCA Détail d'un chapiteau du mur nord de la nef : le Baptême du Christ. IVR24_20133700688NUCA Détail d'un chapiteau du mur sud de la nef : le sacrifice d'Isaac par Abraham
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église) Chisseaux - Bourg - rue de l’Église - en village
    Historique :
    été reconstruite au cours du 10e siècle. Le mur nord de la nef constitue la partie la plus ancienne de reconstruit au 11e siècle. La travée droite du chœur et le clocher, arasé ou inachevé, datent du 12e siècle . Le chevet date du 12e ou du 13e siècle. La charpente de la nef semble dater du 15e ou du 16e siècle en juin 1868 par le préfet, c'est bien ce projet qui fut réalisé. Le portail ouest est refait en 1904
    Référence documentaire :
    architectes Guérin et Alison. Plan et coupe en travers de la nef à construire. Tours, le 15 mai 1865. , signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 , E. Boué architectes à Tours le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 janvier 1904.
    Description :
    De plan allongé, sans transept, l'église comporte deux vaisseaux parallèles : le premier, au nord grandes arcades, de manière à communiquer avec un collatéral ajouté au sud. Le vaisseau de la nef d'origine est couvert d'une fausse voûte lambrissée ; les entraits de la charpente sont apparents. Le . Le chevet à cinq pans, renforcés aux angles par des contreforts, est orné d'une corniche à modillons sculptés dont cinq sont récents, trois au sud et deux au nord. Le mur sud du collatéral est bâti en est de la chapelle sud, jouxte le chevet. A l'extérieur, surmontant la première travée de la nef, se dresse une cloche abritée sous un dais. Toutes les couvertures sont en ardoise. Toit à longs pans sur le vaisseau nord ; toit polygonal sur le chevet ; flèche polygonale ; toit à deux pans sur la chapelle sud ; toit en appentis sur le collatéral sud et sur la sacristie.
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section C1, 1824. Le bourg avec l'église et l’ancien cimetière Plan et coupe transversale, état actuel. Par Guérin et Alison, architectes. Tours le 15 mai 1865 , architectes, Tours, le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O . Tours le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700071NUCA Projet de porte d'entrée. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O Projet d'agrandissement de la sacristie. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours Vue de la nef d'origine à droite et des grandes arcades communiquant avec le collatéral sud, depuis
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin Sublaines - Bourg - en village
    Historique :
    Le village de Sublaines appartenait au IXe siècle à la collégiale Saint-Martin de Tours ; cette possession fut confirmée par l'archevêque Gilbert en 1119 puis par le pape Alexandre III en 1177. L'église a lattis a été mise en place, remplacée en 1980 par le lambris de couvrement actuel, en lattis de châtaignier. Dans le clocher, un nouveau beffroi a été installé en 2009.
    Description :
    L'église, de plan allongé, comprend une nef à vaisseau unique construite en moellons ; le clocher et le chœur sont en pierre de taille. La façade ouest, très sobre, est simplement percée d'une porte en plein cintre (refaite) surmontée d'une accolade dont le fleuron a disparu, et d'une baie en plein , soutenant le clocher. La nef n'est pas voûtée mais couverte par une fausse voûte en berceau en lattis de sud sur une sablière soutenue par quatre poteaux et non sur les murs gouttereaux. Le chœur comprend plein cintre, et qui est voûtée en cul de four. Le chevet possède une corniche à modillons ornés de têtes de personnages. Le clocher carré, dépourvu de flèche, est couvert par un court toit pyramidal en
    Illustration :
    Vue intérieure de la nef depuis le choeur, vers l'ouest. IVR24_20103701941NUCA
  • Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : chapelle prieurale puis église paroissiale Saint-Martin La Croix-du-Perche - Bourg - en village - Cadastre : 1814 C2 273 2013 AB 45
    Historique :
    paroissiale placée sous le vocable de saint Martin. Les moines bénédictins de Notre-Dame de Bonne-Nouvelle d’Orléans présentent à la cure jusqu’à la Révolution. Au 18e siècle, le clocher-mur a été remplacé par un petit clocher à six pans, comme le signale une cloche datée 1728. Dans les années 1870 - 1880, trois campagnes de travaux se succèdent pour l’entretien et la restauration de l’église. Depuis le début des
    Description :
    arc en tiers-point et imposants contreforts encadrant les ouvertures. Le vaisseau est accessible à flamboyant, toutes les baies de l'église sont en plein cintre. Deux baies romanes éclairent le choeur. A l’arrière de ce dernier se trouve la sacristie, accessible par deux portes qui encadrent le retable de style calcaire. Les chaînages d’angle et les contreforts sont en pierre de taille de grison. Le toit de la nef et entrait et fermes à entrait retroussé, est datée 1537 en chiffres romains sur le cinquième entrait. De d’animaux fabuleux. Pour le premier ensemble, le poinçon torsadé est creusé à sa base d’une niche qui abrite la jonction avec le poinçon. Une poutre de gloire se trouve au niveau du poinçon du troisième supports et surmonté de la crosse et de la mitre abbatiale, d’après le Comte de Kerdréan en 1889 dans sa , des chimères, des armoiries et des vases de fleurs. Dans le choeur sont représentés des blasons armoriés et des têtes humaines plus grandes que nature. Une large frise aux motifs floraux orne le second
    Illustration :
    Vue générale de la place de l'église depuis le nord-ouest. IVR24_20142800126NUC4A Vue générale depuis le nord. IVR24_20142800124NUC4A Vue depuis le sud-est. IVR24_20142800101NUC4A Intérieur, le choeur, vue du retable et du mobilier. IVR24_20132800443NUC2A Intérieur, vue de détail de la jonction entre l'entrait et le poinçon. IVR24_20142800117NUC4A
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