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  • Château du Plessis-lès-Tours
    Château du Plessis-lès-Tours La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Historique :
    Le Plessis-lès-Tours fut la première résidence royale en Val-de-Loire. Elle s'élève en un lieu dénommé Montils-lès-Tours avant 1472. Le roi Louis XI réaménage vers 1478 le château qu'il acquiert en
    Observation :
    Conservé à l'état de vestige, le château de Plessis-les-Tours reconstruit pour Louis XI pourrait
    Référence documentaire :
    Le Plessis-les-Tours en 1845. In : Tableaux chronologiques de l'histoire de Touraine. Tours, Clarey Le Plessis-les-Tours en 1854. Lithographie en couleur, Tours : Clarey-Martineau imprimeur, 1854 [en Plessis-les-Tours. Dessin de Deroy, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Tours) GAVELLE, Priscille de, PAU, Clémence. Le château du Plessis-lès-Tours : environnement et parc p. 161-172 LEVEEL, Pierre. Les Montils-lès-Tours en la varenne de La Riche du Xe au XVe siècle GUILLOT de SUDUIRAUT, Sophie. Le château de Plessis-les-Tours. Chambray-les-Tours : Editions C.L.D Plan général du château du Plessis les Tours. Plan à l'encre et lavis, 18e siècle (AD37 H 680). Plan du château du Plessis les Tours au 25 juillet 1786. Plan à l'encre et lavis. (AD37 C 314/13) Plan du château de Plessis-les-Tours... établi le dépôt des Mandians, rez-de-chaussée. Plan à VIRARD, Sophie. Le château du Plessis-les-Tours. Tours : Centre d'Etudes Supérieures de la
    Précisions sur la protection :
    Château du Plessis-lès-Tours (cad. AR 20) : inscription par arrêté du 12 avril 1927
    Titre courant :
    Château du Plessis-lès-Tours
    Illustration :
    Plessis-les-Tours sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 Le Plessis en 1619 sur une "carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief" par R Les Minimes et le Plessis sur le cadastre de 1808, le bâti actuel et les réseaux en superposition Gravure représentant le château au milieu du 19e siècle (Bibliothèque municipale de Tours
  • Noue : château dit château de La Noue
    Noue : château dit château de La Noue Villedômer - La Noue - en écart - Cadastre : 1835 D4 1094 2012 D 1634 2012 D 1635
    Historique :
    bâtiment à vocation agricole (ancienne écurie ?) pourraient remonter au 17e siècle et les tours au 16e finances de Tours, puis à son fils Étienne Marie de La Noue, trésorier de France, maire de Tours en 1800 siècle. Les ailes prolongeant le corps de bâtiment vers le sud et le nord et reliant ce dernier à deux tours ont été édifiées entre 1784 et 1835. Le château fait l'objet d'une démolition partielle (au nord d'avoir une vue du château avant les modifications de 1867. Les bâtiments de servitudes (serre, maison du jardinier, écuries, grange) ont été édifiés entre 1870 et 1881. En 1755, l'archevêque de Tours demande que tableau soit nettoyé, les nudités voilées et le Christ réparé". La messe y fut chantée pour la première sud en 1736, mais d'après les propriétaires, il se trouvait dans un petit bâtiment rectangulaire à
    Référence documentaire :
    p. 202-204 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine, septième série. Chambray-lès-Tours : CLD, 1987. Plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la généralité de Tours. 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1). survenues dans les contenances et revenus portés sur les matrices cadastrales. 1838-1914.
    Description :
    Château en forme de L dont les angles sud-est et nord-est sont occupés par des tours circulaires . La pierre de taille est utilisée pour les chaînes d'angles, l'encadrement des baies, le cordon et la
    Illustration :
    Extrait du plan de la route de Paris à Tours, par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la généralité de Tours, 1784 : La Noue. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1
  • Montenaut : château de Monteneaux
    Montenaut : château de Monteneaux Lurais - Montenaut - isolé - Cadastre : 1987 E 502, 1664 à 1667
    Historique :
    l'un paraît être de construction assez ancienne, les autres ayant été construits au XIXe siècle
    Annexe :
    Indre et Vienne. Les origines de cette ancienne demeure seigneuriale sont difficiles à préciser. La tradition orale fait de Monteneaux le lieu où les évêques de Poitiers, barons d'Angles, percevaient la dîme . Les armes parlantes sculptées à deux endroits dans le corps de logis seraient celles de la famille construction assez ancienne, les autres ayant été construits au XIXe siècle, occupent la partie occidentale du pointu, ses tours couronnées de faux machicoulis en léger surplomb, portés par des consoles et don les canonnières et pour affirmer leur rang social. (...) ".
  • Château de Chaumont-sur-Loire
    Château de Chaumont-sur-Loire Chaumont-sur-Loire - Cadastre : 1809 A1 847 cadastre napoléonien 2017 AE 119
    Historique :
    fois, de 1465 à 1481. Cette reconstruction, opérée dans un style gothique défensif, marque les ailes nord (détruite) et ouest, la tour dite d'Amboise et les deux travées de l'aile sud du château. Puis, à partir de 1498, sont édifiés les ailes est et sud, le châtelet d'entrée, le grand escalier sur cour et la de celui de Chenonceau fait achever les parties hautes de l'aile orientale, de la tour Saint-Nicolas décors muraux, modifier le pont dormant du pont-levis, les façades sur cour et ajouter des échauguettes Broglie qui, à partir de 1877, consacrent leur fortune au domaine. Paul-Ernest Sanson restaure les façades également la chapelle dans un style néo-Renaissance entre 1884 et 1886 (les vitraux de Georges Bardon sont
    Référence documentaire :
    BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Le château de Chaumont dans l’histoire et les arts. Tours : Alfred Mame Archives départementales du Loir-et-Cher. F 1416. Notes générales sur les articles de journaux publiés dans les journaux du Loir-et-Cher et mes découvertes en ce pays par Ludovic Guignard de Butteville Château de Chaumont (Loir-et-Cher) d’après les restaurations de Sanson, architecte / Séraphin de la Renaissance. 2007-2008]. L'art des frères d'Amboise : les chapelles de l'hôtel de Cluny et du GÉBELIN, François. Les châteaux de la Loire. 3e éd. rev. Paris : Alpina, 1957. LESUEUR, Frédéric. Les églises de Loir-et-Cher. Paris : Picard, 1969. LIÉVAUX, Pascal. Les écuries des châteaux français. Paris : Éditions du patrimoine, 2005. ISBN 2 LORAIN, Jean-Marie. Les ponts sur la Loire entre Onzain et Chaumont (1858-1940). Bulletin du groupe LORAIN, Jean-Marie. Les ponts sur la Loire entre Onzain et Chaumont (1858-1940). Bulletin du groupe
    Précisions sur la protection :
    Le château : classement par liste de 1840 - Les immeubles constituant la partie du domaine dite La
    Représentations :
    Les élévations sur cour et jardin ainsi que les épis de faîtage et les souches de cheminée portent caractéristiques des style néo-gothique ou néo-Renaissance. Les espaces intérieurs du château disposent également
    Description :
    escalier demi-hors-œuvre de moindre importance. Les toitures des tours rondes dites d'Amboise, du roi, de de deux tours, dites du roi et de Diane, en forme l'accès à l'angle sud-est. L'aile ouest est pourvue elles ont été construites, les trois ailes du château s'élèvent sur un à deux étage(s) de caves, un rez droits). Au sud-est du domaine s'élèvent les écuries princières conçues autour deux cours juxtaposées
    Annexe :
    cheminées sculptées. Sur les deux tours du châtelet d'entrée, celle dite d'Amboise, ainsi que sur les deux tours situées de part et d'autre de la herse d'entrée, on peut voir à droite, les armes de Charles Synthèse sur les éléments de décor du château de Chaumont-sur-Loire Méthodologie Cette annexe est de Loire. Les décors qui y sont mentionnés ne relèvent pas d’une volonté de description exhaustive . I. Décor d’architecture des élévations des façades sur jardin Les mâchicoulis du chemin de ronde de façades sur jardin des ailes est et sud (excepté sur les deux dernières travées ouest) court une frise . Cette dernière constitue les armes parlantes de la famille Chaumont-Amboise et est employée comme un jeu de mots puisque le syntagme "mont chaud", lorsqu'il est inversé, forme le terme "Chaumont". Sur les les notables éléments de décor présents sur les élévations sur jardin, on trouve par ailleurs une degrés, dont les linteaux sont notamment ornés du monogramme sculpté de Diane de Poitiers ("D"). Sur
    Illustration :
    Les zones bâties en 1809 (d'après l'ancien cadastre) reportées sur le cadastre de 1981 Document ancien. Plan indiquant la servitude des chemins traversant la propriété et les objets Document ancien. Plan du parc, enclaves et alentours. Les dépendances du domaine sont teintées. En Document ancien. Vue depuis la Loire. Gravure extraite de "Les châteaux blésois siècle. Tiré de "Notes générales sur les articles de journaux publiés dans les journaux du Loir et Cher Document ancien. Vue de l'aile ouest. Gravure extraite de "Les châteaux blésois Document ancien. Vue de volume sud-est depuis le parc. Gravure extraite de "Les châteaux blésois "Les châteaux blésois". IVR24_19814101157X Vue d'ensemble. Le château et les communs photographiés depuis une montgolfière, vue du sud Vue d'ensemble. Les bords de Loire, le village et le château photographiés depuis une montgolfière
  • Grand Biard : château
    Grand Biard : château Céré-la-Ronde - Le Grand Biard - isolé - Cadastre : 2009 OG 56
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880.
    Représentations :
    Les trois lucarnes qui éclairent le comble portent de hauts frontons triangulaires à crochets et fleuron ; celle du centre possède également deux pinacles. Les larmiers à retour des baies sont ornés de
    Description :
    Bâti selon un plan rectangulaire, le château est cantonné de deux tours rondes situées à chaque extrémité de la façade antérieure. Le gros œuvre est en moellon enduit tandis que les parties supérieures des tourelles, les lucarnes et tous les encadrements des baies sont en pierre de taille. La façade et possède une corniche qui rappelle les mâchicoulis des châteaux-forts. Une tour carrée hors œuvre travée de chaque côté de la tour. Toutes les baies sont à meneaux et croisillons. Le toit à longs pans et pignons découverts est couvert en ardoise, de même que les tourelles au toit conique.
    Illustration :
    départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 3 P). IVR24_20113703185NUCA
  • Côte : château dit château de La Côte
    Côte : château dit château de La Côte Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 643 2009 YE 997
    Historique :
    chambre des comptes de Bretagne, maire de Tours en 1535, à qui est généralement attribuée la construction du château. Dans le cadre de l'étude, les charpentes du château ont fait l'objet d'une datation par dendrochronologie : la charpente sud a été mise en place entre 1500 et 1510 et les charpentes est et ouest ont été , industriel à Château-Renault et propriétaire du château, fait creuser l'étang dans les années 1970. Les Valleteau de Chabrefy dont les armes auraient été bûchées à la Révolution. Cependant, un portail est déjà
    Référence documentaire :
    RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Congrès Archéologique de France, Tours, CVIe VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1929.
    Représentations :
    en forme de coquille Saint-Jacques. A l'intérieur, les angles de la cage d'escalier sont occupés par
    Description :
    les pignons sont découverts. La façade sud est composée de trois travées dans lesquelles s'inscrivent les différentes baies. Seules les trois lucarnes interrompant l'avant-toit et éclairant l'étage de encadrés de candélabres et couronnés de coquilles saint-jacques. Les baies du rez-de-chaussée et de l'étage témoigne une lithographie de Victor Petit (1818-1871) montrant l'état antérieur. Les deux fenêtres du rez pavillon. Un cordon en pierre de taille marque la séparation entre les étages. Le rez-de-chaussée est encorbellement. Les séparations entre les différents niveaux sont marquées par deux cordons en pierre de taille pignon nord éclairent les étages. Elles sont toutes accostées de pilastres mais celle du rez-de-chaussée d'une pierre d'évier. La charpente de cette aile comprend 11 fermes, dont 9 complètes et les 2 autres
    Texte libre :
    Marc de La Rue, maître des requêtes à la chambre des comptes de Bretagne, maire de Tours en 1535. C'est taille. Le toit à longs pans est couvert d'ardoise et les pignons sont découverts. La façade sud est composée de trois travées dans lesquelles s'inscrivent les différentes baies. Seules les trois lucarnes -Jacques. Les deux fenêtres du rez-de-chaussée et de l'étage sur le pignon sud étaient elles aussi à meneau taille, couverte d'un toit en pavillon. Un cordon en pierre de taille marque la séparation entre les reposait à l'origine sur un encorbellement. Les séparations entre les différents niveaux sont marquées par inscrites dans une travée sur le pignon nord éclairent les étages. Elles sont toutes accostées de pilastres que la corniche en pierre ceinture totalement la tour. Les ailes en retour d'équerre du corps de logis au nord. Pour affiner la datation de cet édifice, les charpentes du corps de logis principal sud et des ailes est et ouest ont fait l'objet de prélèvements afin de les dater par dendrochronologie. Sept
    Illustration :
    Détail des pilastres et chapiteaux sculptés encadrant les baies, façade est. IVR24_20123700657NUC2A
  • Vallière : château dit château de La Vallière
    Vallière : château dit château de La Vallière Reugny - La Vallière - en écart - Cadastre : 1819 E 123, 124, 125, 126 2009 ZD 87
    Historique :
    un aveu de 1451. En 1542, suite à une saisie sur les héritiers de René Morin, La Vallière est adjugée à Laurent Le Blanc, écuyer originaire du Bourbonnais, maire de Tours en 1558-1559. A sa mort en d'hôtel ordinaire de la reine-mère puis du roi, premier président au bureau des finances de Tours, puis Baume Le Blanc, obtient, en 1649, l'érection de La Vallière en châtellenie regroupant les fiefs de La Conti, fille naturelle et légitimée de Louis XIV, et les terres à son frère Jean-François de La Baume Le . De la forteresse médiévale le château a conservé son portail d'entrée encadré de deux tours remanié été initialement une tour hors-oeuvre avant que les deux pavillons au nord et au sud de la tour ne
    Référence documentaire :
    p.174-178 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 1973. 3 P3 1976. Registres présentant les augmentations et diminutions survenues sur les matrices cadastrales. VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1929. GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de la Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin
    Représentations :
    Sous les arcades, la porte d'entrée en plein cintre, dont le claveau central représente une tête de végétaux au milieu duquel sont placées un blason dont les armes sont effacées (buchées ?). La porte sont placées les armes des la Baume le Blanc. A l'intérieur, deux cheminées du rez-de-chaussée ont été " ("Seulement pour les lys") et leurs armes "De sinople, à la tour d'argent, maçonnée de sable, ouverte et indissolu" et les lettres "JBCA" entrelacées pour Jean le Blanc et Charlotte Adam, propriétaires à la fin du
    Description :
    L'entrée est composée de deux tours cylindriques de taille inégale reliées par une courtine en l'ouest, aujourd'hui disparue mais dont on voit encore les traces (forme, ouvertures bouchées, meurtrières l'étage. Une corniche en pierre s'interrompt au niveau de deux baies des combles, ce qui indique que les consoles. Les pavillons sont également construits en moellon enduit et pierre de taille et couverts de
    Illustration :
    Détail de l'entrée sous les arcades. IVR24_20163702689NUCA Cheminée portant la devise "Tantum pro liliis" et les armes de la famille Millon Cheminée portant la devise "Ad principem ut ad ignem", "Amor indissolu" et les lettres "JBCA
  • Jallanges : château dit château de Jallanges
    Jallanges : château dit château de Jallanges Vernou-sur-Brenne - Jallanges - en écart - Cadastre : 1817 C1 639, 640 2009 C 1528, 1452
    Historique :
    Gaudin. Jallanges a été érigé en châtellenie en 1631 par union avec les domaines de la Galinière Nicolas Gaudin, "marchand à Tours" en 1494, puis "notaire et secrétaire du roi, receveur des aides et dont les blasons sont représentés sur des culots ; puis Victor Meignan qui fait restaurer la chapelle (vitraux Lobin de 1865, voûte en plâtre) et ajouter la sacristie. Les intérieurs du château ont totalement
    Référence documentaire :
    AUDARD, E. Les Gaudin seigneurs de Jallanges, de Montifray et de la Bourdaisière. Bulletin de la BOURON, Morgane. Le château de Jallanges. Tours : Mémoire de première année de Master : Université architecturales. Tours : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art et d'archéologie : Université François Rabelais JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire, vol. 1. Tours : D. Jeanson, 1977 (2e édition).
    Représentations :
    abrite une statue de femme protégée par un dais. Les grilles en fer forgé, à l'entrée de la cour d'honneur et à l'entrée du jardin, sont surmontées d'un fronton avec les initiales I (ou J) et C entrelacées
    Description :
    , éclairent les combles. La tour d’escalier hors-oeuvre, placée devant la façade, a été construite modèle du corps central, furent ajoutées de part et d'autre du logis. Les angles de ces ailes abritent un , les communs forment un quadrilatère dont les angles sud-est, nord-est et nord-ouest sont flanqués de . Cette aile est liée à l'aile est du logis par un corps de bâtiment en rez-de-chaussée. Les communs en
  • Rochefort : château et ferme
    Rochefort : château et ferme Sauzelles - Rochefort - isolé - Cadastre : 1812 I 420, 423, 433 1987 I 299, 533, 534, 535
    Historique :
    vestiges. Un nouveau château est construit à la fin du 19e siècle, à l'angle sud-est des dépendances. Les écuries pourraient dater du 17e siècle, ainsi que les étables au nord-ouest de la cour. Les autres
    Description :
    emplacement. Les dépendances sont organisées autour d'une vaste cour fermée de plan carré, au centre de passage et les anciennes écuries. A l'angle sud-est, le château de la fin du 19e siècle. Au sud, des
    Annexe :
    bastis à la moderne, tenans les uns aux autres et dans lesquels il y a plusieurs logemens, chambres et chaque bout couverts d'ardoise entre lesquels sont les grandes écuries voutées en berceau, les dits pavillons servant en partie de logement pour les fermiers ; un portail pour l'entrée des dites écuries et du côté de Sauzelles est un abreuvoir pour les chevaux sur la droite, revestu de murs et parure de
    Illustration :
    Vestiges d'une des tours du château médiéval. IVR24_20123600391NUC2A Vue du passage entre les écuries et les étables à l'est de la cour. IVR24_20123600402NUC2A Détail de la porte du passage entre les écuries et les étables depuis l'est. IVR24_20123600406NUC2A
  • Vaux : château, ancien château de Vaux
    Vaux : château, ancien château de Vaux Chançay - Vaux - 31 rue du Château de Vaux - en écart - Cadastre : 1816 A1 160 2009 A 308
    Historique :
    appartient successivement à plusieurs maires de Tours à la fin du 15e siècle et au début du 16e siècle fils, François Pallu, chanoine de Saint Martin de Tours, puis évêque d'Héliopolis, vicaire apostolique l'évolution successive qu'ont connu les bâtiments de cet ancien fief. Son utilisation comme ferme a entraîné , abritant un cabinet au 18e siècle, a été détruite au début du 20e siècle. Les bâtiments agricoles ont
    Description :
    Les bâtiments étaient organisés autour d'une cour carrée dont l'accès se faisait par une allée bordée d'arbres terminée par une demi-lune. Les angles sud-ouest et sud-est de la cour étaient occupés
  • Brosse : château de Brosse
    Brosse : château de Brosse Luzillé - Brosse - isolé - Cadastre : 2009 WE 26
    Historique :
    Au Moyen Age, Les Brosses constituaient une châtellenie et relevaient à foi et hommage lige de la Tour Isoré, paroisse de Sorigny, puis du chapitre de l’église de Tours. Jean Tiercelin, écuyer, maître d’hôtel de Charlotte de Savoie, est le premier seigneur connu en 1483. Les Brosses restent dans la famille glacière se trouve dans le parc ainsi qu'un grand colombier dont on ignore les dates de construction.
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1883. (3 vol.).
    Description :
    la base des murs qui donnaient directement dans les douves est conservée. Ce corps de logis comprend deux étages carrés dont les ouvertures (encadrements harpés des baies) ont été profondément remaniées à
  • Bourg : château dit l'Hôtel-Noble (11 rue Aristide-Briand)
    Bourg : château dit l'Hôtel-Noble (11 rue Aristide-Briand) Vernou-sur-Brenne - 11 rue Aristide-Briand - en ville - Cadastre : 1817 F 59, 60, 61 2009 AC 131
    Historique :
    marchands et maires de Tours au 16e siècle : Morin, Gaudin, Bohier, Babou. L'Hôtel-Noble, également désigné des bâtiments à partir de 1979. Depuis 2008, les nouveaux propriétaires ont transformé l'Hôtel-Noble nord s'étend un espace poétiquement dénommé "les bosquets du nord gelé". Les bâtiments datant pour la
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2860. Registre présentant les augmentations et diminutions survenues portées sur les matrices cadastrales. 1827-1914.
    Description :
    troglodytiques et une glacière. On observe les restes d'anciennes fenêtres à meneaux murées sur l'un des
  • Coquiau : château
    Coquiau : château Dierre - Coquiau - en écart - Cadastre : 1823 C 1273-1274 2017 ZC 75
    Historique :
    dans le censier de la baronnie d’Amboise entre 1523 et 1536. François de Bonigal est avocat à Tours en alors passé entre les mains du duc de Choiseul, mais la propriété matérielle du bien serait allée à , réserve à son profit les matériaux issus de la démolition. C’est peut-être lui qui fit démolir le corps de logis qui était accolé à l’ouest du logis du 16e siècle. La présence des tours rondes – deux au sud et
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1878.
    Description :
    . Construit principalement en moellon de tufeau enduit, les encadrements des baies et les chaînages d’angle en vis en tufeau qui dessert l’étage et le comble. A la base du pignon sud subsistent les vestiges en moellons d’une tour ronde (tour n°2). Le mur ouest conserve les traces d’arrachement d’un logis qui venait sur le cadastre de 1823. A l’intérieur du logis, les cheminées anciennes ont disparu. Le sol du comble IPM. Elle laisse apparaître les traces d’une lucarne à l’ouest. La charpente est à chevrons formant repose sur les faux-entraits. La grange, en deux parties séparées par un mur pignon, est accolée au chaux. On entre dans sa partie sud (grange n°1) par une large porte à double battants dont les piédroits ancienne dont les ouvertures ont été remaniées ; la partie supérieure était ceinturée d’une corniche. La
  • Valmer : château dit château de Valmer
    Valmer : château dit château de Valmer Chançay - Valmer - en écart - Cadastre : 1816 B1 446 1816 B1 467 1816 B1 468 1816 B1 469 1816 B1 470 1816 B1 471 1816 B1 473 1816 B1 474 1816 B1 475 1816 B1 476 1816 B1 477 1816 B1 478 1816 B1 479 1816 B1 480 1816 B1 481 1816 B1 483 1816 B1 484 1816 B1 485 1816 B1 490 1816 B1 491 1816 B1 492 1816 B1 493 1816 B1 494 1816 B1 495 1816 B1 496 1816 B1 497 1816 B1 498 1816 B1 499 1816 B1 500 1816 B1 501 1816 B1 502 1816 B1 503 1816 B1 504 1816 B1 505 1816 B1 506 1816 B1 507 1816 B1 508 1816 B1 509 1816 B1 510 1816 B1 511 1816 B1 513 1816 B1 514 1816 B1 515 1816 B1 516 2018 B 133 2018 B 143 2018 B 144 2018 B 145 2018 B 146 2018 B 147 2018 B 148 2018 B 149 2018 B 150 2018 B 151 2018 B 152 2018 B 153 2018 B 154 2018 B 155 2018 B 156 2018 B 157 2018 B 158 2018 B 159 2018 B 160 2018 B 161 2018 B 162 2018 B 163 2018 B 166 2018 B 168 2018 B 170 2018 B 703 2018 B 704 2018 B 707 2018 B 708 2018 B 712 2018 B 713 2018 B 714
    Historique :
    château fut édifié entre 1524 et 1529 par Jean Binet, maître d'hôtel du roi de Navarre et maire de Tours octobre 1948, un incendie détruit le château. Les ruines sont définitivement rasées en août 1968. Seuls
    Référence documentaire :
    VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1929.
    Description :
    moellon enduit. La pierre de taille est utilisée pour l'encadrement des baies, les chaînes d'angles et la corniche. Les deux corps de logis sont couverts de toits à longs pans et croupes en ardoise. L'étage de communale n°6, se trouve le grand canal creusé parallèlement à la Brenne. La ferme, dont les bâtiments sont
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