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  • Verrerie : ferme
    Verrerie : ferme Lureuil - La Verrerie - isolé - Cadastre : 2015 B 215, 512, 513 1812 B 344, 345
    Historique :
    dans le terrier de Lureuil (Archives départementales de l'Indre ; 36 H 616). De la ferme portée sur le plan cadastral de 1812, il ne reste peut-être que la grange. Le lieu "la Verrie" est également indiqué -cercle de la grande étable porte la date de 1901. Le logement a été agrandi (bâtiment accolé à l’ouest
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    étable (à vaches et à chevaux). Le logement est enduit et en rez-de-chaussée (légèrement surélevée) à toiture en tuile plate se prolonge en appentis au dessus du toit à porcs implanté le long de l’élévation ouest du bâtiment. Les murs, partiellement enduits, sont en moellons de grès. Le mur-pignon sud montre
    Illustration :
    Le lieu-dit "la Verrie" figure sur la carte de Cassini (vers 1760). IVR24_20153600435NUC2A Une ferme est portée sur le plan cadastral de 1812 (parcelles B 344 et 345), dans la gauche de Vue générale de la ferme depuis le nord. IVR24_20163600089NUC2A Vue du logement depuis le sud. IVR24_20163600085NUC2A Vue des étables à vaches et à chevaux depuis le nord. IVR24_20163600092NUC2A
  • Boissay : ferme
    Boissay : ferme Reugny - Boissay - en écart - Cadastre : 1819 D3 811, 812 2009 ZW 132
    Historique :
    , Boissay appartient à la famille de Préaux. Le fief est acquis en 1633 par Jean le Blanc, seigneur de La Vallière, et ce, jusqu'au 19e siècle. Lorsque Jean le Blanc acquiert le fief en 1633, les bâtiments de maison. Le premier seigneur connu est Guido de Boissay en 1101. Le fief appartient à Haliquan de famille de Lavardin, qui le conserve jusqu'à la fin du 16e siècle. Dans la première moitié du 17e siècle nécessitent d'importantes réparations. Le château est démoli par son propriétaire en 1680. En 1736, Boissay l'ordre de démolir le vieux château de Boissay à l'occasion de travaux de réparation. Au début du 19e couverts de tuiles". Le logis et les anciennes écuries semblent dater du 17e siècle, mais le logis a conservé des éléments plus anciens (corbeaux de cheminée du 16e siècle). Le bâtiment accueillant une grange première moitié du 16e siècle. La grange décrite au début du 19e siècle, présente sur le cadastre création d'un hangar. Le chai a été construit dans la seconde moitié du 19e siècle.
    Référence documentaire :
    GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de La Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin
    Représentations :
    . Le linteau est surmonté d'un fronton cintré, terminé par des volutes, à fleurons et orné d'une
    Description :
    Le logis en rez-de-chaussée et étage de comble est construit en moellon enduit et couvert d'un toit aujourd'hui dans la cour. Les trois anciennes écuries, situées dans le prolongement vers le sud, également d'agrandir le logis. Une lucarne interrompant l'avant-toit permettait également l'accès au grenier. A l'est chanfreinées. La charpente est à fermes et pannes, à poinçon sans contrefiche et un seul faux-entrait. Le d'un grenier dont l'accès, ouvert dans le pignon nord, se faisait grâce à un escalier en vis en pierre troglodytique. Le coteau est également creusé de cinq caves dont deux possédaient une cheminée. La chapelle effacées sont encore visibles sur le mur du fond. Les restes d'une console et une petite niche concave couverte d'une voûte en coquille est présente sur le mur sud. La pierre de taille n'est utilisée sur
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de Boissay, réalisé d'après le plan cadastral de 2009. Dessin, A
  • Haudonnière : ferme
    Haudonnière : ferme Saint-Jean-Pierre-Fixte - La Haudonnière - - en village - Cadastre : 1811 C 72 2018 OC 77, 78
    Historique :
    Le fief de La Haudonnière (orthographié "Houdonnière" jusqu'au 20e siècle) est cité en 1576, dans Georges Ferré, bourgeois à Nogent. A cette époque, trois bâtiment la composent : le logis et deux dépendances. Le logis, probablement construit au 18e siècle, a été modifié au 19e siècle (portes et fenêtres , abritant les probables bergeries, date du début du 20e siècle. Le logis a été remanié à la fin du 20e
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, B 2502. Foi et hommage au comté de Nogent pour le fief de
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    cinq bâtiments répartis autour d'une cour ouverte : - Au nord-ouest, est placé le logis en rez-de
    Illustration :
    Superposition du cadastre de 2018 sur le cadastre de 1811. IVR24_20182800274NUDA Vue de situation, depuis le nord-est. IVR24_20182800282NUCA Grange, remise et logis, vue générale depuis le sud-est. IVR24_20182800278NUCA Logis et bergeries (?), vue générale depuis le sud. IVR24_20182800280NUCA Bergeries (?), vue générale depuis le sud. IVR24_20182800281NUCA
  • Petite Mairie : ferme, actuellement maison
    Petite Mairie : ferme, actuellement maison Trizay-Coutretot-Saint-Serge - La Petite Mairie - isolé - Cadastre : 1811 B2 182, 183, 185 2019 C2 199
    Historique :
    La ferme de la Petite Mairie remonte probablement au 16e siècle comme tendent à le montrer les empoutrements des planchers, le cloisonnement en pan-de-bois et la charpente du bâtiment principal (à fermes à apparaît en plan. Le second figure sur plan cadastral de 1811, probablement construit dans la seconde moitié du 18e siècle. D'après l'état de section, le bâtiment principal comprenait une maison (parcelle B 185) et une grange (B 182) tandis que le petit bâtiment (B 183) servait de fournil. L'ensemble appartient alors à un certain Eluard. Dans la première moitié du 19e siècle, le bâtiment principal est cheminées semblent dater de la seconde moitié du 19e siècle, tout comme le fournil à l'arrière de la salle . A cette même période, un bâtiment (étables) faisant la jonction entre le fournil sud-ouest et le
    Référence documentaire :
    Souancé/dressé en 1759 par Canüel pour le compte du Chapitre Cathédral de Chartres. (Archives
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    La ferme comprend trois bâtiments répartis autour d'une cour ouverte. Au nord se situe le bâtiment
    Illustration :
    Bâtiment principal, vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20192800201NUCA Bâtiment secondaire, partie fournil, vue de la cheminée ouvrant sur le four. IVR24_20192800212NUCA
  • Noyers : ferme
    Noyers : ferme Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Les Noyers - isolé - Cadastre : 1811 A 163 2019 OB 138
    Historique :
    Grands Noyers, le bâtiment se situe à l'emplacement du logis de l'actuelle ferme. Il a été détruit au second quart du 19e siècle pour construire le bâtiment d'habitation de la ferme dite de "Bellevue ". L'ensemble des bâtiments a été érigé dans la seconde moitié du 19e siècle, à l'exception de celui abritant le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    comprend quatre bâtiments répartis en "O" autour d'une cour ouverte. Le bâtiment d'habitation se trouve au chambre) composent le logis, complété d'une laverie et d'une laiterie sous un appentis au nord et cave. L'ensemble est couvert d'un comble à usage de grenier accessible par une ouverture dans le pignon surcroît servant de grenier. À l'ouest se situent en alignement : le fournil (voûte du four détruite), une
    Illustration :
    Bâtiment d'habitation, vue générale depuis le sud. IVR24_20192800131NUCA Bâtiment d'habitation, vue générale depuis le nord. IVR24_20192800132NUCA Grange, remise, écurie et étable, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20192800135NUCA
  • Grande Maison : ferme
    Grande Maison : ferme Trizay-Coutretot-Saint-Serge - La Grande Maison - isolé - Cadastre : 1811 A 73 2019 OCOD 116
    Historique :
    dépendances présentes sur le plan cadastral de 1811. Seule la remise, absente sur le plan, est postérieure , probablement du premier quart du 20e siècle. Dès le milieu du 19e siècle, la Grande Maison fait partie du domaine de Montdoucet, appartenant à la famille Guillier de Souancé. Le bâtiment principal a été
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    ouverte. Le bâtiment principal, en rez-de-chaussée surélevé partiellement sur cave, abrite deux pièces
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le nord. IVR24_20192800295NUCA Grange-étable et écurie en prolongement, vue depuis le nord-est. IVR24_20192800339NUCA Remise, vue générale depuis le nord-est. IVR24_20192800340NUCA
  • Marchais : ferme puis alignement de maisons de journaliers
    Marchais : ferme puis alignement de maisons de journaliers Saint-Jean-Pierre-Fixte - La Bigotière - - en village - Cadastre : 1811 B 9, 10 2018 OB 259
    Historique :
    d'ouverture en pierre de taille calcaire, volume général). Comme le montre la superposition des cadastres de 1811 et de 2018, l'édifice a été agrandi en prolongement vers le nord et en retour d'équerre vers l'est héritier de Nogent-le-Rotrou, Joseph Rocton, l'autre à Denis Pinceloup, cultivateur. Les matrices du ) dans le premier cas et de l'extension en retour d'équerre (étable et logis ou fournil ?) dans le second
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Superposition du cadastre de 2018 sur le cadastre de 1811. IVR24_20182800261NUDA Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20182800263NUCA Vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20182800268NUCA Vue partielle depuis le sud-est. IVR24_20182800269NUCA
  • Orme : Ferme dite
    Orme : Ferme dite "Ferme du château" Frazé - L' Orme - isolé - Cadastre : 1813 C1 244 2016 YD 102
    Historique :
    siècle. En 1813, date du premier cadastre, le domaine de l'Orme appartient à M. Marceau, sous-préfet de l'arrondissement de Châteaudun. Au 19e siècle se sont les Le Caux de la Tombelle puis les Delmas de la Coste qui en pour la famille Le Caux de la Tombelle. Il s'agit très certainement de la salle du bâtiment
    Description :
    bâtiments répartis autour d'une cour ouverte. Le bâtiment d'habitation, dont l'ossature en pan de bois est cachée derrière un enduit plein, s'élève sur un niveau unique, le rez-de-chaussée. Les deux pièces bois sur le pourtour extérieur. Les toits à longs pans et à croupes (bâtiment d'habitation et
    Auteur :
    [propriétaire] Le Caux de la Tombelle
    Illustration :
    Bâtiment d'habitation, vue générale depuis le nord. IVR24_20162800352NUCA Écurie et remise, vue générale depuis le nord. IVR24_20162800356NUCA Écurie et granges, vue générale depuis le sud. IVR24_20162800357NUCA Fournil, laiterie et charretterie, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20162800360NUCA Toit à porcs, vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20162800362NUCA Toit à porcs, vue générale depuis le nord. IVR24_20162800361NUCA
  • Maisons et fermes à La Croix-du-Perche
    Maisons et fermes à La Croix-du-Perche La Croix-du-Perche
    Texte libre :
    fermes et trois maisons). Repères historiques : Situées pour l’essentiel dans le bourg, les maisons sont construites entre le 16e siècle (vestiges dans la cave du logis probable du prieur au bourg) et les années sur l´ensemble de la commune. Celle-ci compte une trentaine de lieux-dits : le bourg, deux hameaux (Les Charonnières et Le Parcouvert) et plus de 25 fermes isolées et moulins. Structure et composition toit le logis et les dépendances agricoles. C’est le cas notamment à La Blotière, aux Écoles ou au Gros ). C’est le cas notamment aux Charonnières. Cinq ont des bâtiments en "L" (Le Bois Martin, La Briche), sept s’est agrandie au fil du temps. Le type prédominant de ces fermes à cour semble être la ferme en "U " dont l’exemple des Charmois est très représentatif : au nord de la cour se trouve le bâtiment principal , qui abrite entre autres le logis (salle et chambre(s)), et dont la façade principale est orientée au trois travées. Certaines fermes isolées fonctionnent quasiment en autarcie, c’est le cas notamment de
    Illustration :
    Le bourg, rue Principale, alignement de maisons. IVR24_20132800456NUC2A Le bourg, 25 rue Principale, maison à pièce unique. IVR24_20132800466NUC2A Le Charmois, ferme en "U" IVR24_20172800290NUCA Le Charmois, mise en oeuvre en moellons de silex, encadrements en brique. IVR24_20132800303NUC2A
  • Brouard : ferme
    Brouard : ferme Neuillé-le-Lierre - Brouard - isolé - Cadastre : 1819 A2 233, 236 2011 ZH 30
    Historique :
    , époque à laquelle elle est vendue comme bien national. Le corps de bâtiment au nord-ouest de la cour pourrait remonter au 16e siècle (corbeaux de cheminée, évier, placard dans le logis). Le bâtiment en retour
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre
    Description :
    Le corps de bâtiment au nord-ouest de la cour, abritant le logis primitif et la grange, est longs pans. Un escalier en pierre le long de la façade du logis permettait à l'origine l'accès à un grenier par une lucarne, aujourd'hui disparue. A l'intérieur, le logis a conservé quelques éléments d'origine : corbeaux de cheminée dans le mur pignon, pierre d'évier et placard dans le mur gouttereau entre -toit couverte d'un toit à deux pans en tuile plate, permet l'accès au grenier depuis l'extérieur. Le
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - Brouard - isolé - Cadastre : 1819 A2 233, 236 2011 ZH 30
    Illustration :
    Corps de bâtiment, au nord-ouest de la cour, depuis le nord. IVR24_20123700709NUC2A
  • Forge : ferme
    Forge : ferme Neuillé-le-Lierre - Forge - en écart - Cadastre : 1819 E1 32, 32a 2011 ZR 57
    Historique :
    . A la fin du 15e siècle, Forge appartient à Étienne Le Loup, maître d'hôtel du roi, puis à sa veuve , avant d'être acheté par Raymond Forget, en 1562. Plusieurs propriétaires se succèdent entre le dernier quart du 16e siècle et le début du 18e siècle : familles du Bois, du Perray, Dunoyer, Boileau, Bergeron arpents ou environ, le tout clos de fossés. En 1677, Daniel Boileau baille la métairie de la basse cour du propriétés, déjà observable sur le cadastre napoléonien de 1819. Des transformations ont été apportées au
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre
    Description :
    L'ensemble des bâtiments est organisé en L autour d'une cour ouverte. Le logis actuel, en rez-de couverte d'un toit à longs pans, a été réduite et possède son entrée dans le mur pignon nord. Une extension du logis sur le mur ouest pourrait s'appuyer sur un ancien porteau (présence d'un chaînage de pierre légèrement en saillie par rapport à la façade). Le bâtiment placé en retour d'équerre de la grange, ayant
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - Forge - en écart - Cadastre : 1819 E1 32, 32a 2011 ZR 57
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de Forge, réalisé d'après le plan cadastral de 2011. Dessin, A Vue d'ensemble, depuis le sud-est. IVR24_20163702590NUCA Vue d'ensemble depuis le nord-ouest. Au premier plan, la grange dont l'entrée est placée en pignon
  • Haut-Mortier : ferme
    Haut-Mortier : ferme Vernou-sur-Brenne - Le Haut-Mortier - isolé - Cadastre : 1817 B2 1522 2009 ZE 102, 103
    Historique :
    Le Haut-Mortier est un ancien fief relevant du Haut-Cousse, dont les seigneurs sont connus dès la fin du 15e siècle. En 1607, Le Haut-Mortier appartient à Michel Maldant, maire de Tours. C'est un aujourd'hui le siège d'une exploitation agricole.
    Description :
    L'ensemble des bâtiments est organisé autour d'une cour ouverte. Le logis principal et le corps de bâtiment comprenant le logis du closier et l'étable, construits en moellon enduit, sont en rez-de-chaussée ardoise. Le porteau est couvert d'ardoises. Le pignon ouest est découvert et surmonté d'un rondelis et le pignon est, dont le mur est partiellement en pan de bois et torchis, est quant à lui couvert.
    Localisation :
    Vernou-sur-Brenne - Le Haut-Mortier - isolé - Cadastre : 1817 B2 1522 2009 ZE 102, 103
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20103702157NUC2A
  • Grand Écossé : ferme
    Grand Écossé : ferme Frazé - Le Grand Écossé - isolé - Cadastre : 1813 I2 292 2016 ZX 10
    Historique :
    D'après Édouard Lefèvre, Le Grand Écossé est mentionné pour la première fois en 1475 comme fief dépendant de la seigneurie de Frazé. Le bâtiment le plus ancien conservé semble être le logis secondaire , qui pourrait remonter au 17e siècle, comme le montre son ossature en pan de bois. La partie centrale sont présents sur le plan cadastral de 1813. Les travaux d'agrandissement de la ferme débutent
    Description :
    comprend six bâtiments : - Le bâtiment principal se trouve au nord-ouest de la ferme. Il comprend sous un même toit deux écuries, deux dépendances (?) et le logis (salle et chambre). - En face et de l'autre dans sa partie ouest l'ancienne aire à battre, dont le pavage circulaire est encore visible. - À
    Localisation :
    Frazé - Le Grand Écossé - isolé - Cadastre : 1813 I2 292 2016 ZX 10
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20162800256NUCA Vue partielle de la ferme depuis le nord-est. IVR24_20162800257NUCA Bâtiment principal, vue générale depuis le sud-est. IVR24_20162800259NUCA Logis secondaire, poulailler et toit à porcs, vue générale depuis le nord-est Logis secondaire, poulailler et toit à porcs, vue générale depuis le sud-ouest Bâtiment secondaire (grange, étable et bergerie), vue partielle depuis le sud-ouest Bâtiment secondaire, vue partielle depuis le sud. IVR24_20162800265NUCA Fournil, vue générale depuis le nord. IVR24_20162800268NUCA
  • Les fermes de la vallée de la Brenne
    Les fermes de la vallée de la Brenne
    Texte libre :
    bâtiments les uns par rapport aux autres. La disposition la plus simple est le « bloc-à-terre », regroupant sous le même toit le logis et les bâtiments agricoles. On rencontre aussi deux corps de bâtiments plus caractéristiques de périodes de construction, mais sont le fruit des évolutions (augmentation , diminution, mutation) qu’ont connues les fermes au cours des siècles. On constate en effet le changement ont été construits. C’est ainsi le cas à La Gloisière à Neuillé-le-Lierre, où le logis actuel date de pierre, placard inséré dans le mur et pierre d’évier, a été conservé. A l’inverse, dans la seconde moitié propriétés, a conduit à une transformation d’anciens bâtiments agricoles en logis. C’est le cas, par exemple logis sont en rez-de-chaussée et le comble, souvent à surcroît, forme un grenier auquel on accède par deux vaisseaux longitudinaux, dont le mur gouttereau donnant sur la cour est beaucoup plus haut que longtemps perduré. La majorité des granges vues sur le territoire sont à vaisseau unique et n’ont pas de
    Illustration :
    Le Mée à Neuillé-le-Lierre, exemple de bâtiments disposés perpendiculairement Grange de la Vallière à Reugny, très rare exemple de grange dont l'entrée est située dans le mur
  • Maisons et fermes à Frazé
    Maisons et fermes à Frazé Frazé
    Texte libre :
    Parmi les 207 édifices repérés (158 fermes, 49 maisons) sur le territoire de la commune de Frazé question ci-contre). Repères historiques : Les maisons se situent pour l’essentiel dans le bourg. Seules 14 ). (Les lotissements construits à partir des années 1980 ne sont pas pris en compte dans cette étude) Le 15 d’entre elles, dont le But, le Petit Essart, la Petite Pihourdière, la Touche). Elles disposent de cheminées, planchers avec anciens chevêtres de cheminées, etc... Le logis de la ferme du Petit Essart a fait seconde moitié du 19e siècle et le début du 20e siècle) à différents niveaux : ajout ou transformation de communal. La commune compte plus de 70 lieux-dits : le bourg, quelques gros hameaux (dont Le Boulay, La rectangulaire abritant sous un même toit le logis et les dépendances. C’est le cas notamment au Boulay, aux le cas notamment aux Houdraises, à La Leu ou au bourg (ferme du château). Les bâtiments se répartissent de manière plus ou moins ordonnée : 21 ont des bâtiments en vis-à-vis (qui se font face). C’est le
    Illustration :
    Mise en oeuvre du grison et du silex, sur le pignon d'une dépendance de la ferme de L'Orme
  • Maisons et fermes à Thiron-Gardais
    Maisons et fermes à Thiron-Gardais Thiron-Gardais
    Texte libre :
    marchands ou des artisans, profitant de l’effervescence occasionnée par le monastère pour commercer. De pan de bois, etc. Le logis de la ferme de la Chalopinière a fait l’objet d’une analyse modifications durant cette période (surtout la seconde moitié du 19e siècle et le début du 20e siècle) à trentaine de lieux-dits : le bourg, trois hameaux (Coudelée, le Plessis et les Sècheraies) et plus de 25 " simple : un bâtiment rectangulaire abritant sous un même toit le logis et les dépendances. C’est le cas répartissent de manière plus ou moins ordonnée : 4 ont des bâtiments en vis-à-vis (qui se font face). C’est le cas notamment à la Morlière. 8 ont des bâtiments en "L" (le Bois Margot, la Bougardière), 7 ont des ". L’exemple du Plessis est très représentatif : au nord de la cour se trouve le bâtiment principal dont la façade est orientée au sud et qui abrite sous un même toit le logis (salle et chambre) et des dépendances distribution, la majorité des maisons sont à 2 pièces (par niveau dans le cas de maisons à étage) généralement
  • Grand-Roche : ferme 02
    Grand-Roche : ferme 02 Néons-sur-Creuse - Grand-Roche - - en écart - Cadastre : 2015 C 208, 211, 337 1812
    Historique :
    Le logement secondaire et la grange-étable paraissent figurer sur le plan cadastral de 1812. Le 19e siècle. Le reste de la ferme semble remonter à la seconde moitié du 19e ou du premier quart du 20e
    Description :
    ). S’ajoute un petit hangar sur poteaux à l’ouest de la cour. Le logement secondaire, partiellement enduit
    Illustration :
    Le logement sud semble figurer sur le plan cadastral de 1812 (parcelle C 1292), dans le haut de Vue du logement principal depuis le sud-est IVR24_20163600618NUC2A Vue de la remise (ancienne étable) et du logement secondaire depuis le sud-ouest Vue de la grange-étable (partagée avec la ferme voisine) depuis le sud-est IVR24_20163600617NUC2A Vue d'un hangar depuis le nord-est IVR24_20163600620NUC2A
  • Maisons et fermes à Argenvilliers
    Maisons et fermes à Argenvilliers Argenvilliers
    Texte libre :
    . Trois maisons sont présentes sur le plan cadastral de 1811 et semblent dater en partie du 18e siècle systématique. Les toits sont à longs pans et à croupe couverts de tuile plate ou d'ardoise. Pour les fermes, le type de ferme dit en "bloc à terre" est dominant sur le territoire communal avec 25 édifices dénombrés sur 41. Ce type de ferme abrite sous le même toit le logis et les dépendances agricoles attenantes se répartissent alors pour former un plan en "L" (pour trois exemples sur le territoire), soit
  • Champagne : ferme
    Champagne : ferme Néons-sur-Creuse - Champagne - 25 - en écart - Cadastre : 2015 A 284, 285 1812 A 1789, 1791
    Historique :
    Le logement et la grange sont portés sur le plan cadastral de 1812. Si les corbeaux de la cheminée sont d’origine, le logement pourrait dater du 15e siècle. Il a été modifié, comme la grange, au cours
    Description :
    et à pignons couverts, en tuile plate. Le logement d’origine, orienté nord-sud, est en rez-de
    Illustration :
    Le logement et la grange qui lui est accolé semblent être représentés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles A 1789, 1791), dans le bas de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137 Vue de l'ancienne étable convertie en logement depuis le sud-est. IVR24_20163600468NUC2A Vue de la grange et du cellier depuis le sud-est. IVR24_20163600917NUC2A
  • Thais : ferme
    Thais : ferme Néons-sur-Creuse - Thais - 10 impasse du Cerisier - en écart - Cadastre : 2015 A 37, 38, 41, 42 1812 B 43, 44, 46
    Historique :
    . Le bâtiment correspondant au logement principal actuel semble figurer sur le plan cadastral de 1812 ouest) et un logement (à l’est). Le logement secondaire, également représenté en 1812, date vraisemblablement du début du 19e ou du 18e siècle. Il a subi de légères modifications. Le lieu s’appelait, en 1812
    Description :
    (accolée à un hangar agricole). Le logement principal est partiellement enduit (selon les élévations). En vers le sud (mur gouttereau). L’aile ouest du bâtiment est une ancienne étable. Un toit à porcs s’appuie sur le mur-pignon nord. Le logement secondaire est de type maison élémentaire. Il est enduit et . L’élévation orientale est dotée d’une porte haute à linteau cintré ; le mur-pignon ouest, d’une fenêtre. Au
    Illustration :
    Les deux logements sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles B 43, 44, 46), dans la Vue du logement principal depuis le sud-ouest. IVR24_20163600515NUC2A Vue du logement (et ancienne étable pour le volume à droite) depuis le nord-ouest Vue du logement secondaire (maison élémentaire) depuis le sud. IVR24_20163600516NUC2A Vue du toit à porcs depuis le nord-ouest. IVR24_20163600512NUC2A