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  • Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage) Amboise - rue du Sevrage - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Charles VIII (1483-1498). Le lieu est par ailleurs connu par les écrits de Louise de Savoie, mère de défendeur des orphelins, prévoyant les choses futures, ne me voulut abandonner, connaissant que si cas
    Référence documentaire :
    sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et REILLE, Karl. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire. Tours : Imprimerie BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    à celle de l'hôtel champêtre de Château-Gaillard ou du manoir du Clos-Lucé. On note en outre que les
  • Hôtel dit Château-Gaillard (29 allée du Pont Moulin)
    Hôtel dit Château-Gaillard (29 allée du Pont Moulin) Amboise - 29 allée du Pont Moulin - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    demeure aurait-elle eu un rôle quasiment manorial avec une fonction productive, puisqu'on raconte que les
    Référence documentaire :
    BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société REILLE, Karl. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire. Tours : Imprimerie
    Description :
    , signe-t-elle cette campagne de travaux. Cependant, si les parements présentent un état de conservation trop parfaits pour être authentique, les restaurations semblent avoir restitué un état fidèle à celui du XVIe siècle. Les maçonneries extérieures ne conservent en effet que peu de traces de reprise. Le , l'édifice présente son mur gouttereau est face au jardin, qui se déploie en contrebas. Tandis que les prolongeant au-dessus du linteau des fenêtres, jusqu'à la corniche sommitale. Les pilastres supportent un -chaussée. L'espace compris entre les deux cordons constitue une frise, sobre, ponctuée d'écus aux armes de . Les deux portes ouvrent au-dessus d'un perron de trois marches, entre les travées 1-2 et 3-4. Elles régularité et son harmonie, ce qui n'existe pas à l'hôtel Joyeuse. Les points de comparaisons avec l'hôtel
    Annexe :
    gentilhomme, d'ailleurs assez commun en Touraine. Les agréments du site attirèrent les regards de Charles VIII planta l'oranger sur les bords de la Loire. À la mort de Charles VIII, le roi Louis XII, attiré vers délicieuse dans laquelle les froids de l'hiver osent à peine se faire sentir. Le bâtiment a un air de parenté manifeste avec le logis Joyeuse. Les ouvertures ont été remaniées, mais la façade conserve sa curieuse , dont le porc-épic paraissait jadis dans le pignon oriental, tandis que la façade montrait les armes de France. À l'intérieur, on remarquait les armes de France entourées des lettres L et A, initiales de Louis le corps de garde dont les vestiges paraissent dans le rocher, était à l'occident, à l'entrée de la n'avait pas été oublié, et la salamandre de François Ier fut sculptée dans le pignon de l'ouest. Les chapelle a perdu son mobilier et ses ornements, et les murailles sont imprégnées par l'eau qui les mine sculpté, renferme une tête de Madeleine d'une expression émue, mais dont l'humidité mange les chairs. La
    Illustration :
    Dessin de Karl Reillé, Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire", Tours : Imprimerie
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    les maîtres-maçons de l'hôtel, oeuvrant à partir de 1500. Édifié sur une parcelle située en partie hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves, il est mentionné dans les archives communales en novembre 1506 Amboise, on rencontre Jehan et Pierre Morin, marchands, dans les comptabilités urbaines et dans les sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les des Monuments historiques. De 1855 à 1970, l'édifice sert d'hôtel de ville. Si l'on en croit les plans relevés pour les restaurations, la distribution était adaptée à la fonction de mairie et de palais de
    Référence documentaire :
    Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville (ancien) ; est. 1, Ic municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; R. 1, Ic. 817). Maison d'Amboise servant de prison. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours (del. Hrg Lag de Lith.), s. d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est (del. Hrg Lag de Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 1991/025/0007. Rapports sur les restaurations Ier, tour Garçonnet, logis sur Loire (1955-1970) ; rapport sur les restaurations des façades de la (1963) ; rapport sur la remise en état du bas-côté Nord de l'église Saint-Denis-Hors-Les-Murs (1970 ) ; rapport sur les restaurations des pièces intérieures du Clos-Lucé (1971). CARTIER, Étienne. Notice sur la mairie d'Amboise, sur les formes successives de son administration
    Description :
    les tourelles accolées et la vis. Une petite cour est réservée devant la façade sud-est pour la les caves, et se divise en deux parties : côté Loire, un massif carré couvert d'un toit en pavillon de côté tandis que celle côté cour atteint 3,60 m. Les murs extérieurs présentent 1,20 m d'épaisseur . Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe hautes, flanquées de pinacles et coiffées d'un tympan galbé à crochets surmontent l'ensemble. Les sous les lucarnes. De petits culots sculptés, sur lesquels viennent prendre appui les pinacles qui encadrent les lucarnes, interrompent la corniche. Enfin, un toit en pavillon couvre cette moitié de l'hôtel simple appui saillant soulignant les baies. La façade du côté de la rue François Ier se divise en deux lucarne de bois n'existant pas sur les clichés anciens. Un cordon mouluré, ne parcourant que la partie hors les murs de l'édifice, marque la séparation des niveaux. À côté, dans la partie couverte du toit à
    Annexe :
    devient pas trop glissant. L'escalier est à noyau portant marches. Comme le cas se rencontre souvent, les . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à savoir 30 cm de diamètre ici, contre 18 cm dans les petites vis en bois. Contrairement aux exemples en Précisions sur les plafonds et les charpentes de l'Hôtel Morin Les plafonds ont été scrupuleusement en place ; à l'étage, ils furent refaits à l'identique. Sur les relevés on constate que le couloir première chambre et dans l'antichambre, les solives sont parallèles à cette même rue. Dans la grande chambre, le plafond est divisé en deux travées. Les solives viennent prendre appui sur des lambourdes l'ensemble poutre-lambourdes nous révèle son profil trapézoïdal. Les faces apparentes de la poutre comme celles des lambourdes et des solives sont sculptées à la gouge de cannelures. Les combles ont gardé leurs dispositions originelles avec une partie couverte à deux pans au sud et une autre en pavillon au nord. Les
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du 1er étage après les restaurations de 1882. IVR24_19753704495ZD Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, avant les restaurations de 1882. IVR24_19753704496ZD
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