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  • Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    traiterons-nous du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, situé à la rencontre du bâtiment sur Loire Médicis, à savoir les annexes et « les petits logements sans rien au-dessus » au sud. Le logis actuel , qui recouvre le nom de logis du roi ou aile François Ier, accueille les logis royaux issus de ). Mais le projet primitif revenant à Charles VIII nous le nommerons Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. Les modifications qui suivirent, notamment sous Henri II (1547-1559) et Catherine de Médicis l'édification du logis. Dans les procès-verbaux de 1630, le nouveau logis de Charles VIII répond au nom de puisque Catherine de Médicis y avait installé ses appartements et ceux de ses dames d'honneur. Les « escallier percé » dans les procès-verbaux de 1630. Et en effet, la « Vue du costé de la rivière de Loire logis de Charles VIII. Selon les termes du plan de 1708, les « petits logements sans rien au-dessus de logis. Ceux qui sont assiz sur les clostures sont bien bastiz, comme le logis des Vertuz, et
    Référence documentaire :
    , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/ par Ruprich Robert, 1895. (Archives de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 Projet d'asile pour vieillards : plan du 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins de Charles VIII sur les jardins./ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans
    Description :
    orientale, deux tourelles d'escaliers circulaires (3,90 m de diamètre hors-oeuvre) desservent les étages. Le mur gouttereau ouest n'excède pas 1 m d'épaisseur tandis que celui de l'est atteint 1,20 m comme les terrain vers le jardin et en ne décaissant le terrain que du côté du fossé du donjon. Ainsi, alors que les limité à un grattage profond de la surface. Les quatorze baies qui percent le mur sont à présent reprise pour les lucarnes du niveau sommital. Les restaurateurs gardèrent pour objectif d'obtenir une -robe installée à l'extrémité sud du logis qui se lit pour les troisième et quatrième niveaux, aurait chambre. Par contre, pour le rez-de-chaussée qui accueille les offices, l'ordonnance actuelle ne semble pas impossible. On peut supposer que les croisées et demi-croisées gothiques des deux premiers niveaux ont été reproduites sur le modèle de celles de la façade côté cour du bâtiment sur Loire. Les croisées (1,70 x 2,25 m) montrent des angles supérieurs arrondis et des allèges talutées. Les encadrements
    Titre courant :
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Annexe :
    torique ; les jouées dessinent quant à elles une doucine pour rejoindre le mur. Le chapiteau sommital Description précise des cuisines du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, au niveau R La entièrement restaurées en tuffeau, tandis que les murs sont en brique. Deux petites cheminées sans hotte (1 m difficile de déterminer si les architectes ont basé leurs restaurations sur une lecture des maçonneries est donc tout à fait possible que les baies aient été régularisées. La seconde pièce présente des sol) repose sur deux puissants piédroits placés contre les murs de refend de la pièce et sur deux autres situés symétriquement pour encadrer le foyer. Les pierres du manteau assemblées à crossettes sont surmontées d'une corniche moulurée de deux cavets encadrant une bande. Les piédroits des extrémités reposent en bas, amortissent le passage du plan circulaire au plan carré. Les piédroits du centre reposent sur l'intermédiaire de petits congés renversés qui en abattent les angles. La tourelle de l'escalier privatif devait
    Illustration :
    Vue des logis du côté de l'ancienne cour du château, depuis le sud-ouest : à gauche les logis du Tambour et Charles VIII dont les façades sont harmonisées et à droite, en retour d'équerre, le logis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et bâtiment sur Loire et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP
  • Logis des Sept Vertus (détruit)
    Logis des Sept Vertus (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    donnée par trois éléments : premièrement les mentions dans les comptes de la ville du transport de 6 480 . Deuxièmement, dans les derniers folios du compte de construction de 1495-1496, des paragraphes ont été ajoutés Blandin qui tint les comptes des travaux du château d'Amboise de 1492 à avril 1498, soit jusqu'à la mort de Charles VIII. On en conclut donc que les travaux de construction débutèrent en 1492 à la suite du logis reçoit sa couverture à l'automne 1495 et que les vitres des cuisines et de « la grant gallerie statue au naturel sur la façade dudit logis ». Entre cette date et sa disparition dans les démolitions sénatoriales de 1806-1808, le logis apparaît dans les procès-verbaux de 1630 et de 1761 ainsi que sur le plan de 1708. Il est mentionné par les visiteurs anciens, outre Dubuisson-Aubenay, le docteur Bruneau (17 - -). L'iconographie est un peu plus abondante que pour les autres bâtiments : les « Vues » de Jacques Androuet du photographiques anciens de la Base Mémoire qui montrent le rempart avant sa restauration, soit avant 1900. Les
    Référence documentaire :
    , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , tappissiers ordinaires du roy nostre sire, par Guillaume Mesnagier, marchant demourant a Tours, pour faire ce municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; R. 1, Ic. 3159/10). Rigaud, lithographie, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Est. 7, Ic. Auv. 451). de Tours : L.C. Amboise : Est. 6, Ic. Auv. 450).
    Description :
    placer entre le bâtiment de la Herse et l'actuelle cour du Pansage ; les relevés de terrain corroborent les sources décrivant un bâtiment de 40 m sur 20 m. Le procès-verbal de démolition de 1806 donne sa une construction solide dont les murs atteignent 1,80 m d'épaisseur, à l'exception de celui du sous refend (1,20 m) en trois pièces : deux de 12 m de long encadrant une pièce centrale de 13 m. Les deux premiers niveaux accueillent les cuisines. Le troisième niveau est l'étage des logis royaux et les deux niveaux du dessus sont aménagés dans les combles en galetas. Le bâtiment est desservi par trois vis : une de 1806 donne un aperçu des matériaux de construction employés. Malgré les dégâts causés par l'incendie et les pertes dues à la démolition, il est encore possible de récupérer dans le corps de logis les pièces de charpenterie nécessaires à sa réparation en 1761, la charpente à chevrons-formant-fermes la fin du Moyen Âge, les soixante fermes auraient bien couverts 40 m.
    Annexe :
    rampe, le niveau est divisé par la vis centrale. Les pièces les plus basses ont une baie et une porte qui ouvrent sur la rampe ; les pièces les plus hautes ouvrent sur un couloir qui doit présenter une croit les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau la rampe droite cavalière du logis est couverte d'un , est installée l'ouverture d'un four. D'après le plan de 1708, du côté de la ville, tandis que les terrasse qui marque un décrochement s'ouvre le « puits du roy ». Côté cour, les dispositions sont beaucoup France par le hault, aux deux extrémités duquel, et au milieu, sont trois tours à pend renfermant chacun autre passage est aménagé. Ici le couloir ménagé devant les offices n'excède pas 1,60 m de largeur. Un promontoire, est occupé par les logis de Charles VIII et Anne de Bretagne. Au lieu de la distribution galerie fermée au-devant. Celles-ci présentaient les mêmes dimensions que les portiques du niveau à une modification tardive ; en revanche, les cloisons minces des deux chambres semblent d'origine
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et les aménagements actuels en billeterie. IVR24_20073700991NUCA
  • Logis seigneurial
    Logis seigneurial Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville - Cadastre :
    Historique :
    plein-cintre sont ouvertes dans les tours du châtelet. En 1826, le château est vendu pour ses matériaux inventés, tandis que les tours du châtelet sont dotées de croisées. La dernière campagne de restauration /ou reconstruits en logis seigneurial. La datation de ce dernier repose tant sur les modénatures des mâchicoulis et des croisées à coussièges, que sur les charpentes datées au plus tard de 1470. L'édifice est investi par la prison Saint-Jean en 1803. Les dispositions du logis sont bouleversées, des fenêtres en , entre 1955 et 1968, vise à installer le musée du château Saint-Jean. Les travaux portent à la fois sur les maçonneries et les charpentes. La couverture n’est reprise que plus tard, en 1977.
    Référence documentaire :
    p. 169 BUBENICEK, Michelle. Quand les femmes gouvernent. Droit et politique au XIVe siècle
    Précisions sur la protection :
    Tours ; châtelet ; murs d'enceinte ; cour intérieure ; bâtiment du 17s ; puits ; fossés
    Description :
    couronné par un chemin de ronde doté de mâchicoulis. Les tours disposent de toits coniques réunis par la châtelet comporte quatre niveaux d’élévation éclairés par des croisées. Comme les étages du porche, il est toiture en pavillon du logis. Ils sont tous les trois couverts en ardoise. La distribution verticale est majeure partie construit en moellons de taille et nature différentes. A l’inverse, les éléments porteurs
  • Bâtiment sur Loire du château d'Amboise
    Bâtiment sur Loire du château d'Amboise Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Penthièvre (1786-1790). La comparaison des procès-verbaux de 1761 à ceux de 1806-1808 permet de restituer les transformations résultant de l'installation du duc et de définir les changements de la fin du XVIIIe siècle. Ainsi , au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, le logis fut-il très modifié : les arcades donnant sur la Loire personnelle. Ainsi, les quatre niveaux qui régissent la façade furent à nouveau lisibles ; on dégagea les de construire la couverture en appentis de la galerie située en soubassement. Les vues anciennes
    Référence documentaire :
    les travaux de démolition de 1805. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : est 3, Ic. Auv de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Projet d'asile pour vieillards : plan du 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins de Charles VIII sur les jardins./ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans
    Description :
    l'origine sur une galerie de bois, suspendue aux crochets de fer insérés dans les maçonneries. La galerie VIII sur les jardins. Les quatre fenêtres ont été très restaurées, mais les clichés anciens valident la cohérence des choix. Ainsi les croisées (1,80 m x 2,25 m) prennent place au-dessus d'une allège talutée s'intègre progressivement dans la maçonnerie. Les coins supérieurs des baies, arrondis, viennent également adoucir les formes de la croisée. La mouluration de l'encadrement se compose d'un enchaînement nerveux de cavets, liserés et baguettes qui tranche avec les formes ondulantes. Les portes sont plus étroites (1,25 - quart de rond sur les piédroits et un large chanfrein pour le linteau - efface leur présence. Le décor sommital de l'édifice est très présent : pointant vers le ciel leurs pinacles et leur accolade, les deux pierre de tuffeau blanche et les ardoises de la couverture, arborent un décor flamboyant où sont sculptées les épées flammées et les « C » enlacés de Charles VIII. Côté Loire, le bâtiment d'origine se
    Annexe :
    Les archives concernant le bâtiment sur Loire de la grande salle Le procès-verbal de 1761 mentionne la balustrade devançant les grandes arcades du rez-de-chaussée face à la Loire : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°6r° : « [...] Sur le petit rempart devant les offices cy dessus, ou estoit autrefois une balustrade en pierre totalement détruite ». Il est possible de restituer les désignées. Ainsi, dans les procès-verbaux des années 1630, le bâtiment qui ne porte pas de nom particulier actuellement appelée « le promenoir des Gardes » où les cinq arcades donnant sur la Loire sont murées de tour des Minimes à l'est et à l'ouest avec la pièce occupée par les Leroy (le rez-de-chaussée du logis baie éclaire la façade côté cour, les autres n'étant pas mentionnées, mêmes murées. Il semble en effet régnant devant le bastiment occuppé par lesdit sieur et demoiselle Le Roy [...] ». Ensuite, les sur les jardins, occupé par la veuve Bonnette, et la porte de communication avec le logis du Tambour
    Illustration :
    bâtiment sur Loire se trouve au second plan entre les logis du fossé et le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, en retour d'équerre. IVR24_19873700087XB XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du premier du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et
  • Logis dit d'Henri II (détruit)
    Logis dit d'Henri II (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    considérait déjà comme l'édifice abritant les appartements de ce roi. Cette identification correspond aux mentions contenues dans les procès-verbaux de 1630 où il apparaît sous le nom de « logis du roy ». Ainsi du jardin, parallèlement au nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, dans le prolongement du
    Référence documentaire :
    -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Bibliothèque municipale de Tours : ms. fr. 1320. Copie manuscrite de 1814 de l'ouvrage sur « Essai de Tours : L.C. Amboise : Est. 6, Ic. Auv. 450). de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 2, Ic. 205 c). ANDROUET, Jacques dit DU CERCEAU. Les plus excellents bastiments de France. présentation et
    Description :
    un niveau d'appartement et un niveau de combles modestement aménagé. Les appartements donnaient de Charles VIII sur les jardins, par l'intermédiaire d'un couloir couvert de 7 m de long pour 2,50 m de large . Si la distribution des lieux est donnée par les procès-verbaux de 1630 et de 1761 comme par les dans le soubassement de la grande salle pourrait conserver des fragment de baies de la façade. Les . Deux portes ouvraient sur la terrasse ou plutôt sur le chemin de ronde de la tour des Minimes. Les parties privatives de l'appartement étaient séparées de cette salle par les Quatre Travées dont deux autre pièce construite au bout du logis, qui déjà dans les procès-verbaux de 1630 doit correspondre « au nommée « orangerie » sur le plan de 1708. Les procès-verbaux de 1630 mentionnent « la gallerie haulte qui ) installés à l'extrémité sud du logis, non chauffés et éclairés chacun d'une baie donnant à l'ouest. Les informations fournies par les procès-verbaux de 1630 sont pauvres. Le logis était couvert d'ardoises : « Au
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
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