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  • Ensemble de trois maisons, actuellement magasin de commerce (128 rue Saint-Hilaire)
    Ensemble de trois maisons, actuellement magasin de commerce (128 rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - 128 rue Saint-Hilaire - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    rampant et la cave témoignent d’une origine ancienne (16e siècle ?), sont cités dans l’aveu de 1648. Ils appartiennent alors à la tenue des moutons. Celle-ci est composée de deux corps de logis sur rue ayant chambres basses et hautes, caves, écuries, cour, et jardin, le tout enclos de murailles. La tenue appartient au Au regard de leurs façades, les bâtiments qui composent l’édifice peuvent être datés entre le 19e simple maison, et les bâtiments 3 et 4 (comme) appartenant à une tenue de huit maisons. Cela confirme l’hypothèse d’un remembrement. Dès lors, il n’est pas interdit de penser que les caves des bâtiments 2, 3 et 4
    Référence documentaire :
    Fol 6 et 11. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent
    Précision dénomination :
    maison (ensemble de trois)
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    3). Les vestiges d’un pignon à rampants en pierre de taille sont visibles sur le mur est du bâtiment l’exception du bâtiment 4 dont une partie de la cave est située sous la rue Giroust, chaque salle dispose d’un pierre de taille en calcaire pour les voûtes en berceau. Le second niveau de cave du bâtiment 5 est doté d’un puits et d’une façade murée donnant sous le niveau de la cour. Celle-ci conserve une porte percée L’orientation des toitures, la structure des caves et des élévations permettent d’affirmer que l’édifice est composé d’au moins cinq bâtiments différents. De plans rectangulaires, ils se composent de toitures à deux versants (et croupe pour le bâtiment 2). Le rez-de-chaussée est accessible depuis les rues Saint-Hilaire et Giroust. Les étages sont distribués depuis la rue Saint-Hilaire par un couloir latéral sont percées de fenêtres dont le chambranle forme un bandeau (et de crossettes pour les bâtiments 2 et accès autonome (souvent bouché). Les caves sont construites en moellons de silex pour les murs, et
    Titre courant :
    Ensemble de trois maisons, actuellement magasin de commerce (128 rue Saint-Hilaire)
    Annexe :
    dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol.11 Item six deniers tournoiz de cens au jour sainct remy sur la au ruysseau descendant du moullin et estang de la chaussee des ruysseaux en la riviere dhuigne dun coste les maisons et tenues de la rue de la chaussee des ruysseaux et dautre coste a la maison et tenue abordant du bout sur la rue et carrefourt de bourgneuf ayant sur icelluy carrefour vingt un pieds de longueur, et de coste sur ladicte rue de la chaussee des ruysseaux ayant sur icelle dishuict pieds de et jehan les goddins, marguerite maret et autres le tout joignant par le devant a la dicte rue de la chaussee des ruysseaux ayant icelle troys cens quatre vingtz pieds de longueur dautre par derriere a la court bastiments et jardin de la tenue du moutton, dun bout au ruysseau deaue descendant de la retenue Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°6 et 11. AN. série P : article P898. Aveu et tenue du moutton en ladicte rue et parroysse sainct hillaire composee de deux corps de logis sur rue
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801996NUDA Plans schématiques avec unités de plans restituées. IVR24_20172800095NUDA Vue intérieure, bâtiment 5, premier niveau de cave, porte d'accès du second niveau Vue intérieure, bâtiment 5, second niveau de cave, accès et escalier. IVR24_20162801982NUCA Vue intérieure, bâtiment 5, second niveau de cave, ancien accès sur cour et puits Vue intérieure, bâtiment 5, second niveau de cave. IVR24_20162801986NUCA Vue intérieure, bâtiment 5, second niveau de cave, voûte. IVR24_20162801987NUCA
  • Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale)
    Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale) Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoines
    Historique :
    La localisation comme la forme de l’édifice permettent de le rapprocher de l’église Saint-Jean collégiale. Elle aurait alors compté parmi les sept chapelles de la collégiale Saint-Jean. Néanmoins, il est certain que la façade de l’édifice date du 19e-20e, compte-tenu de ses marqueurs stylistiques (pignon néo . Située en face du château, la collégiale est attestée dès la fin du 11e siècle, elle est incendiée en 1568 puis reconstruite durant la première moitié du 17e siècle. Elle est définitivement détruite en 1793. La forme comme l’orientation du bâtiment n’étant pas sans rappeler celle d’une chapelle orientée ou d'une chapelle rayonnante, il est possible que celle-ci soit le dernier vestige de l’ancienne
    Référence documentaire :
    charte II (1088-1099) DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789 d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    couronné d’un chou frisé. L’embrasure de la porte est moulurée d'un cavet tandis que le chambranle prend la principal possède un mur pignon sur rue, il est doté de deux niveaux d’élévation prenant place sous un pignon. La porte d’entrée est percée sous un arc en accolade surmonté d’un gâble. Celui-ci est mouluré d’un tore reposant sur des chapiteaux dont les corbeilles sont sculptées de feuilles. Le gâble est un arc plein-cintre reposant sur des pilastres cannelés. L’ensemble est construit en moellons de calcaire et de silex. Le toit est à deux pans et croupe ronde, il est couvert de tuiles plates.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Titre courant :
    Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale)
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801974NUDA Plan : hypothèses de restitution. IVR24_20172800093NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801750NUCA Face est, vue de l'est. IVR24_20162801752NUCA Face ouest, rez-de-chaussée, porte. IVR24_20162801753NUCA Face est, rez-de-chaussée, niche. IVR24_20162801754NUCA
  • Maison dite La Tour d'Ardenay (17 rue de Rhône)
    Maison dite La Tour d'Ardenay (17 rue de Rhône) Nogent-le-Rotrou - 17 rue de Rhône - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    . En 1613, la maison appartient au seigneur de la Chenelière. Différents marqueurs stylistiques (porte remonter à la seconde moitié du 13e siècle ou au 14e siècle. Néanmoins, l'édifice a fait l'objet de L’édifice est identifié par les historiens percherons comme la "Tour d’Ardenay". Il aurait appartenu au seigneur du même nom, un vassal des comtes du Perche ou des seigneurs de Nogent selon les comtes du Perche, et donc antérieure à 1226. L’auteur précise que la maison est alors augmentée en cens et rente. Pour l’abbé Fret, l’implantation du seigneur d’Ardenay prend place à la fin du 15e siècle
    Référence documentaire :
    p. 92. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite -similé de l'édition de Mortagne, 1613). d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Représentations :
    La voûte de l'escalier droit en pierre située dans la maçonnerie du mur pignon sud est décorée d'un enduit peint composée de fleurs quintefeuilles rouges et de fleurs noires en forme de clochette.
    Description :
    les ouvertures sur rue sont encadrées de pierre de taille, tandis que la façade postérieure compte L’édifice est implanté le long de la rue de Rhône sur une parcelle qui adopte un plan en L d’un plan rectangulaire. Le second bâtiment est implanté en retrait de la rue, il est postérieur à 1811 étage de comble (en surcroit pour la partie sud). Le rez-de-chaussée sur rue de la première maison au nord est entièrement enduit en ciment, tandis que son étage est construit en pierre de taille, sa par un escalier intérieur droit en bois. La deuxième entité au sud possède des maçonneries de moellons tournant en bois, l'autre droit en pierre prend place au sein de la maçonnerie du mur pignon sud. Ce irrégulier. Il compte deux bâtiments. Le premier prend place entre la rue et une cour arrière. Il est doté de deux entités pourvues de systèmes de distribution propres. Chacune comprend deux niveaux sous un façade sur cour en moellons et son toit couvert en ardoise. Les étages de cette partie sont distribués
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 17 rue de Rhône - en ville
    Titre courant :
    Maison dite La Tour d'Ardenay (17 rue de Rhône)
    Appellations :
    La Tour d'Ardenay
    Texte libre :
    d’un chaînage en pierre de taille grise. Celui-ci contraste avec la chaîne d’angle observée au sud la salle 1.5, éclairée par une petite fenêtre en pierre de taille (O-1412), percée sous un arc piédroits sont réalisés en pierre de taille et en brique. La porte O-1414 communique avec le couloir 1.2 surmontée par un arc en plein-cintre en pierre de taille à moitié bûché. La fenêtre O-1415 éclaire la salle surmonte prend appui sur un bandeau en pierre de taille. L’ouverture O-1421 a été bûchée lors de la mise d’une plate-bande et d’un encadrement en pierre de taille. Son seuil est placé sur la même ligne que le bandeau. La fenêtre O-1424 éclaire la salle 1.8. Elle est percée sous une plate-bande en pierre de taille sud. Les traces de taille layées et brettelées obliques viennent confirment la datation stylistique seigneur de la Chenelière. Les archives du baillage de Nogent-le-Rotrou mentionnent à plusieurs reprises la seigneurie de la Chenelière. Celle-ci appartient à Gui de Dampierre en 1554-1555, puis à Louis de Dampierre
    Illustration :
    Vue intérieure, rez-de-chaussée, détail de la porte en plein-cintre de la salle 1.6 Vue intérieure, détail de la voûte de l'escalier du pignon sud. IVR24_20132800085NUC4A Vue intérieure, premier étage, détail de la voûte de l'escalier du mur pignon sud Vue intérieure, premier étage, détail d'une porte de la salle 1.12 et d'une fenêtre de l'escalier Vue intérieure, premier étage, détail de la fenêtre de l'escalier du mur pignon sud Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20162801280NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20132800177NUC4A Face est, vue de l'est. IVR24_20132800075NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle 1.5. IVR24_20132800077NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, salles 1.5 et 1.7. IVR24_20132800079NUC4A
  • Gaillard : maison de maître
    Gaillard : maison de maître La Croix-du-Perche - Gaillard - isolé - Cadastre : 1814 C1 120 2013 ZM 59
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , l’emplacement du "Château-Gaillard", une forteresse contenant le bourg primitif de la Croix-du-Perche. Il n'existe aujourd'hui aucune trace de l’enceinte circulaire qu'il avait signalée en 1856. En 1495, "la motte et la place de la maison-fort de Gaillard, entourée de bois et d’étangs profonds remplis de poissons Tullius Émile Léon Silvy, professeur au collège de Nogent-le-Rotrou et maire de la ville de 1831 à 1835 - date à laquelle il quitte le Perche pour devenir directeur de la Caisse Hypothécaire de Paris -, achète la propriété avec 250 ha de terrain, pour en faire un rendez-vous de chasse. L’examen des matrices -est de la maison de maître au troisième quart du 19e siècle. D’après Édouard Lefèvre, les environs de l’étang de Gaillard étaient, au haut Moyen-Âge usage probable de dépendances figurent en plan sur le cadastre ancien. Dans les années 1830, Onésipe cadastrales montre deux interventions. En 1843, Silvy, souhaitant transformer le modeste bâtiment en maison de
    Observation :
    construction. De style classique, la sobriété du rez-de-chaussée (arc en plein cintre en brique) contraste avec le calcaire des ouvertures, de la corniche et des piliers cormiers moulurés. L’histoire relativement bien connue et le côté atypique de cette maison de notable font de l’ensemble qu’elle forme avec la Le changement de matériaux entre les deux niveaux montrent bien le décalage des deux campagnes de ferme, le moulin et l’étang, un ensemble patrimonial de premier ordre à l’échelle communale.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d´Eure-et-Loir. 3 P 6522 - 6529. Plans cadastraux de 1814. -Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856).
    Description :
    pierre de taille de calcaire. La corniche et la partie sommitale des piliers cormiers sont moulurées, en Cette maison de maître se situe au sud de l’étang de Gaillard, à proximité de la ferme du même lieu souches aux conduits multiples, chauffent les pièces de la maison (intérieur non-vu lors de l’étude). Les pierre de taille de calcaire, sont quadrangulaires et surmontées d’une plate-bande. Les ouvertures du pierre de taille de calcaire. Le toit est à longs pans et à croupe (maison de notable) couverts en -dit. Elle s’élève sur deux niveaux (un rez-de-chaussée et un étage carré) séparés par un bandeau en brique (ancienne corniche du bâtiment en rez-de-chaussée). Les façades principales, éclairées par sept travées chacune, sont orientée au nord-est et au sud-ouest. Les façades latérales ne sont percées que de ouvertures du rez-de-chaussée, en brique, sont surmontées d’arcs en plein cintre ; celles de l’étage, en cellier, en brique, sont surmontées d’arcs brisés. Les murs sont en moellons de silex couverts d’un enduit
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - Gaillard - isolé - Cadastre : 1814 C1 120 2013 ZM 59
    Titre courant :
    Gaillard : maison de maître
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments (fond : plan cadastral de 2013, section ZM
  • Maisons et fermes à La Croix-du-Perche
    Maisons et fermes à La Croix-du-Perche La Croix-du-Perche
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    Archives départementales d´Eure-et-Loir. 3 P 6522 - 6529. Plans cadastraux de 1814. FISHER, Roger. Les maisons paysannes du Perche. Paris : Eyrolles, Maisons paysannes de France, 1994.
    Localisation :
    La Croix-du-Perche
    Titre courant :
    Maisons et fermes à La Croix-du-Perche
    Texte libre :
    taille de calcaire importé (logis prieural du bourg, à La Chesnaye, au Moulin Gaillard, au Parcouvert et sur la demeure de La Pihourdière) ; de la pierre de taille et des moellons de grison - brèche à 1930. Dans l’ensemble, elles datent de la seconde moitié du 19e siècle et du début du 20e siècle demeure à La Pihourdière). A l’exception de six d’entre elles, les fermes se situent à l’extérieur du et des charpentes). Une dizaine de fermes ont été construites (ou reconstruites) dans la seconde moitié du 19e siècle. Plusieurs fermes, à l’instar de celles de La Léonie ou de Gaillard, sont sur l´ensemble de la commune. Celle-ci compte une trentaine de lieux-dits : le bourg, deux hameaux la moitié) sont de type « bloc à terre » simple : un bâtiment rectangulaire, abritant sous un même autour (ou de part et d'autre) de la cour. Quatre ont des bâtiments en vis-à-vis (qui se font face s’est agrandie au fil du temps. Le type prédominant de ces fermes à cour semble être la ferme en "U
    Illustration :
    La Léonie, ferme : plan de localisation des bâtiments de la ferme. IVR24_20132800419NUDA La Léonie, mise en oeuvre en terre crue (bauge) sur solin maçonné en moellons de silex Maisons et fermes à La Croix-du-Perche - Carte synthétique des édifices repérés et sélectionnées Tableau synthétique des éléments bâtis sélectionnés à La Croix-du-Perche. IVR24_20132800467NUD Tableau synthétique des éléments bâtis repérés à La Croix-du-Perche (1 sur 3). IVR24_20132800468NUD Tableau synthétique des éléments bâtis repérés à La Croix-du-Perche (2 sur 3). IVR24_20132800469NUD Tableau synthétique des éléments bâtis repérés à La Croix-du-Perche (3 sur 3). IVR24_20132800470NUD Les écoles, ferme de type "bloc-à-terre". IVR24_20132800465NUC2A Le bourg, rue Principale, alignement de maisons. IVR24_20132800456NUC2A La Pihourdière, demeure. IVR24_20172800295NUCA
  • Moulins de Grandin, actuellement maison (ruelle Grandin)
    Moulins de Grandin, actuellement maison (ruelle Grandin) Nogent-le-Rotrou - ruelle Grandin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La première mention des moulins date de 1216 : le quart des usines est alors cédé à Eudes Grandin . Durant la première partie du 19e siècle (cf. plan de 1858), les moulins, l’un à tan (bâtiment 1) et la conservation de certains de ses bâtiments, en partie démantelé. Il n’accueille plus aujourd’hui par Thomas, comte du Perche. Elles sont au nombre de deux, l’une est à fouler les draps, l’autre à l’autre à farine (bâtiment 2), sont implantés de part et d’autre du bras est de l’Huisne. Le déversoir du bâtiment 2 est condamné avant 1858 tandis que le bras est de l’Huisne est détourné avant 1897 dans le déversoir du bâtiment 2, donnant à la rivière le coude qu’on lui connaît aujourd’hui. Le site a été, malgré
    Référence documentaire :
    Plan géométrique de la rivière d'Huisne / Jolly (ingénieur ordinaire). Première moitié du 19e Fol n° 52-53. AN. Série P : article 938. Déclaration de l’abbaye Nostre-Dame des Clairetz. 1680. Plan des usines de Grandin. 1858. Plan et coupe. (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série 7 Charte X (1217), charte XX (1235). DE SOUANCE, Hector Guillier. Abbaye royale de Notre-Dame des Clairets : histoire et cartulaire, 1202-1790. Vannes : Impr. de Lafolye, 1894.
    Murs :
    grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    en moellons de calcaire, la pierre de taille (calcaire et roussard) est réservée aux éléments Les anciens moulins (bâtiments 1 et 2) sont implantés au bord de l’Huisne. La rivière forme un coude au contact de la parcelle abritant les bâtiments 2 et 3. Des vestiges d’anciennes vannes sont partie détruit. On peut tout au plus relever la présence d’anciennes machines, de quelques piédroits , contreforts arasés et cloisons en bois. L’ancien canal de fuite et la turbine sont encore en place. Les visibles à cet endroit. Les moulins sont accessibles par la ruelle Grandin. Le bâtiment 1 est en grande moulurés en quart-de-rond et d’un hangar disposé dans le prolongement de l’usine. Le bâtiment est construit porteurs. Le bâtiment 2 a été en partie reconstruit. Ses façades mélangent ainsi moellons de silex
    Auteur :
    [propriétaire] Abbaye royale de Notre-Dame des Clairets
    Titre courant :
    Moulins de Grandin, actuellement maison (ruelle Grandin)
    Appellations :
    moulins de Grandin
    Annexe :
    le comte nostre moulin a bled de grandin situé en la paroisse de St-Hilaire composé dune maisons arp[tenances] les dit[ites] choses entourrées des deux costés de la rivière duigne et abouttant dun Declaration de l’abbaye Nostre-Dame des Clairetz, 1680. fol n°52 et 53. AN. Série P : article 938 . Declaration de l’abbaye Nostre-Dame des Clairetz, 1680. fol n°52 et 53. [...] En les bourg de Nogent et Bourg bord au pont de St-Hilaire douttre bout au pasturail depend[ant] des moulins du pont de Bois [...]
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801795NUDA Plan des moulins de Grandin (première moitié du 19e siècle, AD 28, série 7 S 74, n°8529 Plan des usines de Grandin (1858, AD 28, série 7 S n°75). IVR24_20162801796NUCA Anciennes vannes alimentant un canal de décharge, cours de l'Huisne actuel. IVR24_20162801797NUCA Bâtiment n°4 de l'île Grandin. IVR24_20162801802NUCA
  • Les maisons de Brunelles (Arcisses depuis 2019)
    Les maisons de Brunelles (Arcisses depuis 2019) Brunelles
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Typologies :
    maison en rez-de-chaussée (9) maison à étage de soubassement (9)
    Titre courant :
    Les maisons de Brunelles (Arcisses depuis 2019)
    Texte libre :
    localisées dans la rue de la Grande Cour. Elles possèdent majoritairement des ouvertures en pierre de taille présentes en plan sur le cadastre de 1811. Cependant, plus de la moitié d'entre elles a été très remaniée voire reconstruite à partir de 1850, notamment celles de la rue de la Grande Cour. Deux maisons sont les témoins architecturaux de cet ancien ensemble dit de la Grande Cour. Elles conservent des ouvertures à chambranles à crossettes datant du 18e siècle. Au cours de la deuxième moitié du 19e siècle, plusieurs maisons et composition d'ensemble : La grande majorité des maisons repérées se situe au centre du bourg de des rues, qui partent pour la plupart de l'église. Les maisons en rez-de-chaussée (neuf) sont Repères historiques : Sur les 32 maisons repérées sur le territoire communal de Brunelles, 21 sont à étage sont érigées dans la rue des Moulins. Enfin, au 20e siècle et surtout dans sa seconde moitié , le bourg s'étend au nord et de nombreuses maisons de type pavillonnaire sont construites. Structure
    Illustration :
    Bourg, maison en rez-de-chaussée et à comble à surcroît (repérée). IVR24_20082800343NUCA Bourg, maison à étage de soubassement (repérée). IVR24_20082800325NUCA Bourg, maison de notable (sélectionnée). IVR24_20082800332NUCA Bourg, alignement de deux maisons en rez-de-chaussée (repérée). IVR24_20082800363NUCA
  • Petites Bordes : alignement de trois maisons
    Petites Bordes : alignement de trois maisons Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Les Petites Bordes - isolé - Cadastre : 1811 A 123 2019 OB 354
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La partie la plus ancienne de cet alignement de trois maisons - à savoir le logis nord et le logis central - remonte probablement au 16e siècle, comme en témoigne la charpente de la partie nord à quatre laiterie. En 1811, d'après l'état de section du cadastre de Trizay, l'ensemble appartient à la veuve de pan de bois par de la maçonnerie, réfection entière du plancher du logis central et construction (ou reconstruction ?) de la cheminée, reconstruction de la cheminée du logis nord et construction du four à pain charpente reposait sur des murs en pan de bois. Plusieurs indices le montrent, comme les emplacements des poteaux cormiers nord et sud bien visibles (différence de traitement de maçonnerie), ainsi qu'une ancienne de plan rectangulaire était certainement prolongé en façade postérieure d'un appentis en basse-goutte . Au 18e siècle, une autre maison est construite en alignement au sud-est. Datent de cette époque notamment la cheminée (avec potager), le four à pain, le toit à porcs, la dépendance (étable ?) et la
    Observation :
    La partie la plus ancienne de ce bâtiment était en pan de bois bien que les murs soient aujourd'hui maçonnés en moellon. Il est difficile de connaître précisément la fonction initiale du bâtiment originel tant les remaniements du 19e siècle ont perturbé la compréhension globale. Il en résulte trois maisons
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 2901-2907. Matrices cadastrales de la commune de CALLAUD, Yves. Trizay-Coutretôt-Saint-Serge - 1835-2015 - Histoire de la commune. Juin 2015, 38 p. Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 5637-5645. Plans cadastraux des communes de Trizay , Coutretôt et de Saint-Serge. 1811-1812.
    Description :
    d'une chambre au rez-de-chaussée surélevé. Deux caves occupent l'étage de soubassement. La salle dispose à pain est accessible depuis la cheminée. Le plancher, qui conserve l'emprise de l'ancienne cheminée inférieur de l'appentis arrière, se situe le fournil dont la voûte du four a été détruite. La salle d'une cheminée avec potager et four à pain, un évier en pierre placé à côté de la porte. A côté de la porte en façade principale et un toit à porcs placé à l'arrière de la voûte du four complètent l'ensemble. Bien que les murs conservent la trace de pans de bois, ils sont en moellons de calcaire couverts d'un enduit à pierre vue. Les encadrements des baies et les chaînages d'angle sont en pierre de taille L'alignement de trois maisons se situe dans le hameau des Petites Bordes. Sa façade principale est réduite au niveau du chevêtre, est constitué de solives de section importante, reposant sur les entraits
    Étages :
    en rez-de-chaussée en rez-de-chaussée surélevé étage de soubassement
    Titre courant :
    Petites Bordes : alignement de trois maisons
    Illustration :
    Façade principale, logis sud, porte et fenêtre de la salle. IVR24_20192800115NUCA Façade principale, logis central, porte et fenêtre de la salle. IVR24_20192800116NUCA Vue du pignon nord-ouest (la charpente en rive témoigne du pan de bois qui constituait les murs Logis sud, vue générale de la cheminée et de la porte de la laiterie. IVR24_20192800118NUCA Logis central, vue de la cheminée. IVR24_20192800121NUCA Logis nord, vue de la cheminée. IVR24_20192800122NUCA Extrait du plan cadastral de Trizay de 1811, section A. (Archives départementales d'Eure-et-Loir Superposition du cadastre de 2019 sur celui de 1811. IVR24_20192800104NUDA Logis sud, cheminée, vue de détail du potager. IVR24_20192800119NUCA Logis nord, vue partielle du plancher (solivage en grosse section de bois). IVR24_20192800124NUCA
  • Maison (18 rue Giroust)
    Maison (18 rue Giroust) Nogent-le-Rotrou - 18 rue Giroust - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de Saint-André et sous-faitière) permet d’avancer une datation comprise entre la seconde moitié du figurent pas sur le cadastre de 1811, ils sont donc postérieurs. En revanche la maison disposait en 1811 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. Ce bâtiment devait être alors distribué depuis la rue par un couloir central, menant à un escalier en vis desservant à la fois la cave et les étages, à raison de deux portes par niveaux. Chacun d’entre eux était ainsi doté de deux pièces. En 1648, le bâtiment est mentionné dans un aveu comme l’une des huit maisons composant une tenue, située dans la rue seconde phase de construction au cours du 17e siècle, voire du 18e siècle. Les bâtiments 2, 3 et 4 ne
    Référence documentaire :
    Fol 5. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    raison de deux portes (chanfreinées) par niveau. La façade sur rue est montée en pierre de taille et pierre de taille. La façade sur cour est construite de moellons de calcaire. Ses ouvertures ont fait rectangulaire avec ses murs gouttereaux parallèles à la rue. Le bâtiment est composé de deux niveaux d’élévation sous un comble aménagé, et sur un niveau de cave planchéié. L’édifice est accessible depuis la rue par un couloir central qui dessert à la fois les pièces du rez-de-chaussée, et une tour d’escalier plancher et les entraits de la charpente. Le premier étage est chauffé par deux cheminées à hotte droite portes en bois comportant un motif de plis de serviette sont conservées dans l’escalier en vis. Seule la partie supérieure de la charpente a pu être identifiée, il s’agit d’une charpente à fermes et pannes L’édifice est composé de quatre bâtiments disposés selon un plan en U sur une parcelle hexagonale hors-œuvre contenant un escalier en vis. Ce dernier distribue le bâtiment de cave en comble à
    Annexe :
    joignant par le devant a la dicte rue de la chaussee des ruysseaux ayant icelle troys cens quatre vingtz pieds de longueur dautre par derriere a la court bastiments et jardin de la tenue du moutton, dun bout au ruysseau deaue descendant de la retenue et chaussee des ruysseaux coullant en la riviere dhuygue Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°5. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°5. Item six deniers tournoys de cens au jour sainct remy pour raison d’une tenue de huict maisons a lune desquelles est attachée lenseigne du chesne doré ce joignant l’une l’autre qui sont grande partye dudict costé de rue des ruysseaux en ladicte parroisse sainct hillaire et au derriere desquelles maisons et enclaves de ladicte tenue y a plusieurs bastiments aysances et petits jardins apartenans de present aux enfans et heritiers de deffunct philippes gouyer sr de , et d’autre bout a une maison qui fut a pierre michelet et de present a jean godin lesne et autres qui
    Destinations :
    immeuble de bureaux
    Illustration :
    Bâtiment 1, vue intérieure, deuxième étage (comble), marques d'assemblage de la charpente Plans de situation. IVR24_20162801962NUDA Aquarelle, bâtiment 1, face ouest, vue de l'ouest, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Bâtiment 1, face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801638NUCA Tour d'escalier, vue intérieure, rez-de-chaussée, couloir central. IVR24_20162801644NUCA de serviette. IVR24_20162801648NUCA
  • Les maisons et les fermes de Margon (Arcisses depuis 2019)
    Les maisons et les fermes de Margon (Arcisses depuis 2019) Margon
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    moitié du 19e siècle et surtout au début du 20e siècle. C'est d'ailleurs de cette période que date la soient présentes en plan sur le cadastre de 1811, seulement trois semblent conserver des parties anciennes remontant probablement au 18e siècle. Les autres ont été reconstruites in situ dans la seconde 18e siècle. Elles ont été plus ou moins remaniées à partir de 1850 et tout au long du 20e siècle . Plusieurs chronogrammes et dates issues de l'examen des matrices cadastrales témoignent de ces remaniements
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    pierre de taille de calcaire pour les encadrements des baies et les chaînages d'angle et la tuile plate La grande majorité des maisons repérées se situe dans le bourg ou en prolongement de celui-ci (aux corniches et les chaînages d'angle sont en briques, plus rarement en pierre de taille de calcaire. Les toits ) ou en "U" (trois fermes). Les matériaux employés sont le moellon de calcaire pour les murs, la , étudiées, sont construites pour des notables locaux) et dix-neuf en rez-de-chaussée (dont cinq en rez-de -chaussée surélevé et trois surmontées d'un comble à surcroît). Plusieurs maisons en rez-de-chaussée, de type élémentaire, ne disposent que d'une ou deux pièces. Bon nombre d'entre elles se situe le long de l'avenue de Paris. Quant aux maisons à étage, leurs façades peuvent être à travées et/ou ordonnancées et moellons de calcaire et parfois de silex couverts d'un enduit plein. Les encadrements de baies, les , quinze sont isolées et onze se situent dans un écart ou en extension du bourg (comme à La Fuye ou au 45
    Typologies :
    maison en rez-de-chaussée (19)
    Titre courant :
    Les maisons et les fermes de Margon (Arcisses depuis 2019)
    Illustration :
    Bourg, 7 rue de l'Église, maison de notable dite maison de la Bourbonnaise de type à étage (étudiée La Fuye, ferme à logements multiples de type bloc à terre en équerre (étudiée Ozée, maison en rez-de-chaussée (non étudiée). IVR24_20082800150NUCA Bourg, 5 rue de l'Église, maison double (non étudiée). IVR24_20082800051NUCA Bellevue, maison de notable de type maison à étage à toit à longs pans brisés (étudiée Bourg, 45 avenue de Paris, ferme de type 'bloc à terre' (non étudiée). IVR24_20082800096NUCA Le Bourdigal, ferme de type 'bloc à terre' en équerre (étudiée). IVR24_20082800175NUCA
  • Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte)
    Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 2 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    D'après les historiens percherons, la maison du Chapitre tiendrait son nom de la proximité de propriétaires de l'édifice. Ainsi, la première tenue aurait appartenu au Sieur de Soullars et à sa femme . La deuxième tenue était en possession de Giles Gouasbin. En 1601, Denys Hubert en est propriétaire , puis sa fille, Louise Hubert, en 1648. Néanmoins, les origines de l'édifice remontent à la deuxième moitié du 15e siècle ou à la première moitié du 16e siècle comme l'indiquent, par exemple, la présence de . L'aveu de 1648 mentionne également le fait que la tenue, anciennement séparée en deux, a été reconstituée carrossable de la cour ayant alors été construits. Enfin, de nouvelles modifications sont apportées au cours confirme qu'un collège de chanoines ait pu occuper les lieux. L'aveu de 1648 mentionne différents , Marguerite de Gaubert, avant d'être transmise à leur fille, Marie Lefranc, et son mari, François de Fegues croisées moulurées d'un décor de baguettes (façade sud) ou encore l'escalier en vis à noyau circulaire
    Référence documentaire :
    p. 223. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite p. 115 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France Fol 28 °r. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent AD Eure-et-Loir. Série B : 2498. Lettres d'Henri de Bourbon. 1571. AD Eure-et-Loir. Série B : 2516. Assemblée des habitants de Vicheres. 1587. Feuille A1 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). -similé de l'édition de Mortagne, 1613). d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'édifice, en forme de H irrégulier, est implanté en partie à l'alignement sur la rue du Bourg-le -Comte, l'un des axes majeurs de Nogent-le-Rotrou reliant le château Saint-Jean à l'abbaye Saint-Denis . Il possède une cour avant et une cour arrière. Il est constitué de neuf bâtiments et de quatre niveaux, dont l'un est en partie enterré. La tour polygonale abritant l'escalier en vis qui dessert tous les niveaux disposent d'un cinquième niveau. L'édifice est bâti en petits moellons de calcaire enduits à pierre vue et en brique, les toits étant couverts de tuiles plates.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] Sieur de Soullars [propriétaire] Gaubert de Marguerite [propriétaire] Fegues de François
    Annexe :
    et feste sainct remy sur la maison et tenue qui fut a feu me denys hubert bailly dudict nogent et de longueur soixante piedz sur icelle, d’autre par derriere en tournant a la rue de malaffre sur laquelle est basty un logis et un jardin appartenant a la damoyselle de geroussien d’un coste la susdicte maison et tenue françoys michelet sieur de la bigotterye de present a ses enfans et d’autre coste au cymetiere de leglise de nostredame en partye et autre partye a la maison et jardin dediez pour le predicateur de Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 r°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 r°. [...] Item deux trezains de cens par chacun an audict jour present a damoyselle louyse hubert sa fille veufve du feu sieur de villeroussien escuyer assize en ladicte rue du bourg le conte parroisse nostre dame dudict nogent, ce concistant en une tenue de logis de separee neantmoings que ce n’en fust qu’une l’une qui appartenoit au feu sieur de soullars et damoyselle
    Texte libre :
    moellons de calcaire et de silex. La pierre de taille est réservée aux ouvertures et aux éléments porteurs pans et pignons découverts, dont les rampants à crossettes sont montés en pierre de taille. La façade crossettes sont en pierre de taille. Le bâtiment 2 possède deux niveaux d’élévation et deux travées. La l’absence de preuves confirmant l’existence d’un collège de chanoines et de la localisation de son chapitre dans l’édifice étudié, l’appellation utilisée n’a pu être confirmée. L’aveu de 1648 comporte la déclaration d’une "maison et tenue" située à l’emplacement de l’édifice étudié. La tenue est composée de . DESCRIPTION Situation La parcelle qui accueille l’édifice est implantée le long de la rue du Bourg-le-Comte . Celle-ci est située dans le prolongement de la rue Saint-Laurent. Les deux rues forment un des axes plan de la parcelle forme un rectangle irrégulier de 518 m² dont 361 m² sont construits. Elle est de 536 m² et faisant partie de la propriété acquise par l’association des dames institutrices
    Illustration :
    Dessin de la façade sud, vue du sud, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Aquarelle de la façade nord, vue du nord, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Vue intérieure, niveau 1, détail de la cheminée, salle 2.1. IVR24_20132800160NUC4A Vue intérieure, niveau 3, détail de l'escalier de la tourelle du bâtiment 3. IVR24_20132800158NUC4A Plans de situation. IVR24_20162801244NUDA Plan du premier niveau avec hypothèses de datation. IVR24_20172800140NUDA Plan du premier niveau avec hypothèses (2) de datation. IVR24_20172800141NUDA Façade ouest, vue de l'ouest. IVR24_20132800166NUC4A Vue intérieure, niveau 1, détail de l'escalier du bâtiment 3. IVR24_20162801255NUCA Vue intérieure, niveau 4, détail de cheminée du bâtiment 3. IVR24_20132800159NUC4A
  • Maisons et fermes à Frazé
    Maisons et fermes à Frazé Frazé
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    FISHER, Roger. Les maisons paysannes du Perche. Paris : Eyrolles, Maisons paysannes de France, 1994.
    Texte libre :
    semblent être la ferme à plusieurs bâtiments en vis-à-vis ou en "L". Atypique par la pierre de taille -Rotrou. On le retrouve de manière très minoritaire sous la forme de pierre de taille au niveau des Parmi les 207 édifices repérés (158 fermes, 49 maisons) sur le territoire de la commune de Frazé du début du 17e siècle (pour 6 d’entre elles). Il s’agit de maisons du bourg construites autour de la place du Château et de part et d’autre de la route de Brou (actuelle rue du 8 Mai 1945) par des antérieures à la Révolution et conservent des éléments attestant de leur ancienneté (volume général siècle et dans la première moitié du 20e siècle, s’opère une importante phase de construction et de 15 d’entre elles, dont le But, le Petit Essart, la Petite Pihourdière, la Touche). Elles disposent de cheminées, planchers avec anciens chevêtres de cheminées, etc... Le logis de la ferme du Petit Essart a fait communal. La commune compte plus de 70 lieux-dits : le bourg, quelques gros hameaux (dont Le Boulay, La
    Illustration :
    Ferme de type "bloc à terre", à La Grande Girouardière. IVR24_20162800401NUCA Plan schématique au sol de la ferme de La Petite Girouardière. IVR24_20162800078NUDA Façade principale de la partie ouest de la ferme de La Petite Girouardière. IVR24_20162800079NUCA Mise en oeuvre de la brique et du silex, sur une dépendance au bourg. IVR24_20172800422NUCA Mise en oeuvre de la brique et du silex, sur une dépendance au bourg. IVR24_20172800423NUCA Mise en oeuvre du grison et du silex, sur le pignon d'une dépendance de la ferme de L'Orme Mise en oeuvre en pierre de taille de roussard et de calcaire, au niveau du pilier de l'ancien portail de la ferme du château, au bourg. IVR24_20162800328NUCA Ancienne étude notariale et logement du notaire, au 4 rue du 8 Mai 1945, datant de 1904 Ferme à Montabizard, datée de 1898. IVR24_20162800400NUCA
  • Maison (26 rue Villette-Gâté)
    Maison (26 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 26 rue Villette-Gâté - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , plusieurs tenues sont attestées à l’emplacement de l’édifice étudié. S’il n’a pas été possible de resituer précisément l’édifice au sein de l’aveu, on peut toutefois préciser que les tenues se trouvant au même endroit , invitent à dater le rez-de-chaussée et l’étage des bâtiments 1, 2 et 3 des 19e et 20e siècles, période
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur cage ouverte
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    U autour d’une cour centrale couverte. La façade est (bâtiment 1) est montée en pierre de taille , la pierre de taille est réservée aux éléments porteurs. L’élévation est surmontée d’une corniche Villette-Gâté et la place du Général Saint-Pol. Il est composé de trois bâtiments disposés selon un plan en deux versants. La façade ouest comporte trois niveaux d’élévation pour deux travées de large. Les néanmoins de desservir la cour centrale depuis la place. Celle-ci distribue les étages par l’intermédiaire de silex, les voûtes sont montées en pierre de taille de calcaire. Les escaliers sont accessibles par de larges portes en plein-cintre moulurées de chanfreins. Il n’a pas été possible d’attester de la L’édifice est implanté sur une parcelle étroite (6 m) et peu profonde (20 m) située entre la rue . Elle comporte deux travées percées (à l’étage) de fenêtres à plate-bandes dont les chambranles forment ouvertures sont similaires à celles observées à l’est. En revanche, son mur est composé de moellons enduits
    Illustration :
    Vue intérieure, caves, revers de la porte de la salle n°1. IVR24_20172800032NUCA Vue intérieure, caves, porte de la salle n°2. IVR24_20172800034NUCA Plans de situation. IVR24_20172800026NUDA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier central. IVR24_20172800029NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier central. IVR24_20172800028NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier menant aux caves. IVR24_20172800030NUCA Vue intérieure, caves, salle n°2, escalier menant à la salle n°1. IVR24_20172800035NUCA
  • Maison Jean Pallu (11 rue du Paty)
    Maison Jean Pallu (11 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une "maison et tenue" située à l’actuel n°11 de la rue sieur de Montgobert, Jouachim de Lespinay. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres du même bâtiment comporte un double linteau qui pourrait permettre de la dater du 15e ou du 16e siècle, indiquant une nouvelle campagne de travaux sur l'édifice. Enfin, la fenêtre à plate-bande du dernier niveau permet de conclure qu'une nouvelle reprise de la façade a eu lieu au 19e ou au 20e siècle basses, chambres hautes et greniers ainsi que d’une cour, d’étables, d’aisances et de commodités. Elle aurait précédemment appartenu à Jean Pallu. Les voûtes des salles basses présentes en rez-de-chaussée de . Enfin, la cave à cellules comportent des éléments stylistiques (porte en plein-cintre à deux rouleaux
    Référence documentaire :
    Fol 34 r°. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent AD Eure-et-Loir. Série H : 2906. Acte de foi et hommage à Jacques Pallu, seigneur de Gellainville A3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). CLABAUT, Jean-Denis. Les caves médiévales de Lille. Villeneuve-d'Ascq : Presses universitaires du -et-Loir, archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978).
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Description :
    sont constituées de pierre de taille calcaire disposée en petit et moyen appareil. La toiture est L'édifice est situé en retrait par rapport à la rue du Paty, depuis laquelle on peut voir son mur pignon. Il est constitué de plusieurs bâtiments accolés et formant un plan irrégulier, ainsi que d'une cave à cellules creusée dans le coteau du plateau Saint-Jean. Le bâtiment visible depuis la rue comprend trois niveaux, dont un sous comble. Au niveau du rez-de-chaussée, deux salles voûtées d'arêtes reposant sur des petits piliers carrés prennent place. Les voûtes de l'une d'elles portent un décor peint . Un escalier droit permet d'accéder à la cave à cellules depuis ce niveau. Le premier étage est quant distribué par un escalier dans-œuvre en vis en bois. Le bâtiment est construit pour partie en moellons de calcaire et en moellons de silex pour les murs extérieurs, alors que les voûtes du niveau 1 et des caves couverte de tuiles plates.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] de Lespinay Jouachim
    Annexe :
    audict nogent en la parroisse de nostredame en la rue doree pres le bourg le conte allant a la grande la tenue cy dessus au droict de la maison du sieur jacquelin chirurgean et dautre coste a une ruelle par laquelle on soulloit monter de la dicte rue doree audict chasteau de nogent et qui est cloze de present dun mur sur ladicte rue entre ladicte maison et celle de la veufve martin ozan AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Item six deniers de cens et deux sols de rente par chacun an au jour sainct jehan baptiste sur la maison et tenue qui fut antiannement a jehan pallu et depuys a me pierre motté et en apres a odard saussereau et de present partye a ses heritiers et lautre partye audict sieur de montgobert comme acquereur des autres herities dudict sausereau et desteur assize fontaine et pasty ce concistant en une tenue de maison composee de chambres basses et hautes greniers
    Texte libre :
    de la salle. Les murs sont construits en moellons de silex, la voûte est montée en pierre de taille surbaissées. Les cinq cellules débouchent toutes sur un front de taille. Les murs de la cave sont construits ouvertures construites en pierre de taille, deux d’entre elles sont bouchées. La fenêtre O-1221 est à linteau d’appareil entre le mur pignon en pierre de taille de la salle 1.1 et ses murs gouttereaux en moellons de HISTORIQUE L’aveu de 1648 comporte la déclaration sur une « maison et tenue » située à l’actuel n °11 de la rue du Paty. Celles-ci appartiennent d’une part aux héritiers d’Odard Saussereau, et d’autre part au sieur de Montgobert. La tenue est composée d’une maison avec cellier, chambres basses, chambres du plateau Saint-Jean. La rue du Paty est un des tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le bâtiment 1, son rez-de-chaussée correspond à l’étage du bâtiment 1. Le bâtiment 2 prend place le long de la de la rue du Paty. Structure Le premier niveau du bâtiment 1 est composé de deux salles accessibles
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et de la cave. IVR24_20162801381NUDA Photographie recalée, relevé en élévation de la façade ouest et coupe du bâtiment 2 Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, entrée de la cave. IVR24_20162801388NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, voûte de la deuxième travée Plans de situation. IVR24_20162801380NUDA Bâtiment 1, rez-de-chaussée, salle 1.1, décor. IVR24_20172800169NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801384NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, vue de l'ouest. IVR24_20162801387NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1, angle sud-ouest IVR24_20162801390NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, porte bouchée sur le mur nord
  • Maison, actuellement banque (13 rue Villette-Gâté)
    Maison, actuellement banque (13 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 13 rue Villette-Gâté - en ville - Cadastre : 1990 AT 135
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’implantation du bâtiment n°3, avec son pignon en retrait sur rue, couplée à la présence de fenêtres construites associant des trilobes surmontés de losanges, et une corniche sur corbeau en quart-de laquelle on pouvait accéder à la cave et au puits. La cour avant n’est lotie qu’à partir du 16e siècle cintre. L'accès des deux maisons devait s'effectuer depuis la rue par un couloir latéral distribuant à la mentionnés dans l'aveu de 1648 comme appartenant à une "tenue de trois corps de logis sur rue et autres bâtiments avec jardins au derrière". La parcelle était alors plus profonde. Les façades sur rue ont fait (entièrement bâti) donnant à l’édifice la forme qu’on lui connaît aujourd’hui.
    Référence documentaire :
    Fol 6. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    corniche chanfreinée sur corbeau. Les murs sont montés en moellons de silex. La pierre de taille est La parcelle accueillant l’édifice est située à l’angle de la rue Villette-Gâté sur laquelle elle occupe une largeur d’environ 9 m, et de la ruelle des Champs sur laquelle elle occupe une longueur de 27 en plein cintre. Le pignon du troisième ensemble est implanté en retrait de la rue. Le bâtiment m. Malgré une entrée centrale sur la rue Villette-Gâté, trois ensembles distincts sont identifiables , notamment par l’autonomie de leurs façades, de leur charpente et de leur système de distribution. Le premier ensemble est composé de deux travées et de trois étages carrés sur rue. Il est distribué par un escalier en vis en pierre à cage rectangulaire. Il est également accessible depuis la ruelle des Champs. Le second ensemble est composé de trois niveaux d’élévation et d’une travée sur rue. Il est distribué par un escalier , l'autre est doté de lancettes trilobées surmontées d’un losange. L’élévation est couronnée par une
    Annexe :
    chirurgean, denys mercier et autres, joignant le tout d’une part au devant a ladicte rue de la charronnerye ayant cinquante piedz de longueur sur icelle, d’autre par derriere au champ vannyer, d’un costé a la Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°6. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°6. Item deux sols tournoiz de cens au jour sainct jehan baptiste sur une tenue de troys corps de logis sur rue et autres bastiments et jardins au derriere le tout compris contenant vingt une perches et appartenant de present audict normand et sa femme ysaye duchesne me susdicte tenue du pot destain et d’autre coste a la tenue cy apres et premiere declaree une allee commune de quattre piedz de largeur entre deux
    Illustration :
    Bâtiment 3, vue intérieure, escalier de la cave. IVR24_20162801669NUCA Bâtiment 3, vue intérieure, escalier de la cave. IVR24_20162801670NUCA Plans de situation. IVR24_20162801964NUDA Plans schématiques avec restitutions des unités de plans. IVR24_20172800062NUDA Bâtiments 1 et 2, face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801659NUCA Bâtiment 3, face est, vue de l'est. IVR24_20162801660NUCA Bâtiment 3, face est, vue de l'est. IVR24_20162801661NUCA Bâtiment 3, face est, premier étage vu de l'est, baie à lancettes trilobées. IVR24_20162801666NUCA Bâtiment 1, vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier sud. IVR24_20162801671NUCA Bâtiment 2, vue intérieure, rez-de-chaussée, porte de l'escalier nord. IVR24_20162801672NUCA
  • Maison, actuellement immeuble (14 rue Saint-Laurent)
    Maison, actuellement immeuble (14 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 14 rue Saint-Laurent - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’observation de toits à fortes pentes, de rampants à crossettes en pierre de taille et de fenêtres moulurées en chanfrein permet de dater l’édifice entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié . Son implantation en retrait de la rue, la suspicion d’une corniche sur console et la présence d’une aile disposée en fond de cour. Celle-ci est aujourd’hui détruite. La façade du bâtiment sur rue, comme du 16e siècle. Le dernier bâtiment de l’aile en retour sur cour pourrait quant à lui être plus ancien . L’implantation du portail, sans connexion avec la cour postérieure, laisse à penser qu’il appartenait à une . L’hypothèse est confirmée par le cadastre de 1811 qui figure l’édifice sans son portail, avec une troisième
    Référence documentaire :
    . Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : Musée
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    construite en moellons de calcaire, la pierre de taille est réservée aux éléments porteurs. L’élévation est carrossable communiquant avec une cour latérale. La façade sur rue est composée de quatre travées et de deux la porte centrale est mouluré d'un cavet surmonté d’un dessus de porte. Les fenêtres du premier étage sont dotées de chambranles à deux faces. La façade comporte de nombreuses traces de reprises, elle est rampants sont montés en pierre de taille et possèdent des crossettes. Les murs est du bâtiment sur rue dernier bâtiment de l'aile en retour sur cour dispose d'un pignon en pierre de taille et comporte les L’édifice est implanté selon un plan en L sur une parcelle mesurant 19 m de large pour 34 m de long . Le bâtiment principal est ménagé entre la rue Saint-Laurent et une cour postérieure. L’édifice est accessible depuis la rue par une porte centrale ménagée dans le bâtiment sur rue, ainsi qu'un portail niveaux d’élévation. Les fenêtres sont percées sous des plates-bandes au rez-de-chaussée. L’encadrement de
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801999NUDA Bâtiments en retour sur cour, vue de l'est. IVR24_20162801905NUCA Bâtiment en retour sur cour, vue de l'est. IVR24_20162801906NUCA
  • Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty)
    Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 3 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La salle voûtée du rez-de-chaussée, la cave à cellules et l'emplacement de l'édifice sur sa occupe alors le rez-de-chaussée de la maison Lancelin avant d’être occupée par l’épicerie-mercerie « A la Renommée », exploitée par le couple Langlais. La maison est aujourd’hui propriété de la mairie de Nogent-le parcelle permettent d'avancer une date de construction au 13e siècle, même si des campagnes postérieures , peut-être aux 17e et 19e siècles, ont conduit à modifier les ouvertures. L'emplacement de l'édifice actuel est évoqué dans un aveu daté de 1648. L'une des maisons mentionnée pourrait correspondre à l'édifice étudié. Celui-ci est identifié comme la cave des Templiers depuis le début du 20e siècle. La cave
    Référence documentaire :
    Caves de la maison L. Lancelin, 1 et 3 rue du Paty / Nogent imp. Renoult-Weingand. Début 20ème , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée pp.123-147. ALIX, Clément. L'habitat d'Orléans du 12e siècle au début du 15e siècle (état de la fol. 34 r° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent p.44-49 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou à la fin du Moyen-Age. In : LECUYER-CHAMPAGNE recherche : étude des élévations et apports de l'observation des caves). Revue archéologique du Loiret et de pp. 125-127 DESHAYES, Gilles, LEPEUPLE, Bruno. Les caves à cellules latérales du château de ROZIER, Hadrien. Eure-et-Loir. Nogent-le-Rotrou. La maison dite « des Templiers » (XIIIe siècle
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    octogonale centrale qui reçoit les retombées des nervures des voûtes. En arrière de la parcelle, prend place L'édifice de plan massé est disposé en fond de parcelle. Il est constitué de deux niveaux sous un toit en pavillon couvert de tuiles plates. Les murs sont constitués de moellons de calcaire enduits. Au niveau du rez-de-chaussée, une salle est voûtée d'ogives et divisée en deux travées par une colonne une cave à cellules, d'environ 20 mètres de long.
    Annexe :
    dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. Item la justice et jurisdiction sur cinq maisons et leurs Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. AN, série P : article P898. Aveu et appartenances dont y en a une au bout de ladicte halle en montant aux marches vers sainct jehan et quattre sur ladicte rue doree appartenans ausdictz heritiers de regnouard messire nicollas lormeau prestre cure de nostredame, le sieur de mongobert et me philipes jacquelin chirurgean et autres se tenant lune l’autre et joignant par le devant a ladicte rue doree ayant sur icelle (blanc) de longueur dautre par derriere au la tenue cy apres premiere declaree
    Texte libre :
    est. On remarque ainsi la présence de plusieurs assises en pierre de taille partiellement rubéfiées en traces de taille brettelée invitent à dater la cave du 13e siècle. Néanmoins, l’absence d’arcs doubleaux cave occupe alors le rez-de-chaussée de la maison Lancelin avant d’être occupée par l’épicerie-mercerie « A la Renommée » exploitée par le couple Langlais. La maison est aujourd’hui propriété de la mairie au bout de la halle des bouchers, à proximité des Marches Saint-Jean, pourrait correspondre à la l’aveu pour la tenue susnommée, ce qui ne permet pas de l’identifier. DESCRIPTION Situation L’édifice est qui compose le plateau à cet endroit. Côté ouest, le premier niveau de la construction est bordé par tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le-Rotrou, tandis que la rue des Marches permet un accès sol de la pièce est couvert de terre battue, laissant apparaître par endroits des tommettes posées mur est en direction de la cave. Celle-ci est située entre 2 et 2,5 m au-dessous du sol du niveau 1
    Illustration :
    Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, entrée de la cave, mur est. IVR24_20162801305NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, cave, front de taille, vue du nord. IVR24_20162801307NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, vue de détail des nervures retombant sur la colonne Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle, détail de la voûte d'ogives. IVR24_20162801311NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, cave, détail du piédroit de la porte menant à la cave à cellules Vue intérieure, rez-de-chaussée, cave, détail de la voûte. IVR24_20132801313NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, cave, détail du piédroit de la cellule centrale, mur sud Vue intérieure, rez-de-chaussée, cave, détail de l'arc de la cellule centrale, mur sud Plans de situation. IVR24_20162801940NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20142800649NUDA
  • Maison (2 rue Saint-Laurent)
    Maison (2 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 2 rue Saint-Laurent 92 rue Paul Deschanel - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La présence d’un escalier en vis à base octogonale, de crossettes sculptées, et les traces d’une toit. Le rez-de-chaussée de la façade sud est encore composé d’une boutique et d’une ouverture sur rue dernier permettant d’accéder depuis la rue à la tour d’escalier et à la cour, le reste du rez-de-chaussée , il lui est donc certainement postérieur. La façade sud du bâtiment 1 a subi de lourdes modifications , il est difficile de préciser si la corniche, tout comme l’ancienne croisée, ont été modifiées au 17e siècle ou au 19e siècle. L’ouverture du bâtiment 1 sur la parcelle voisine, comme sa lucarne, datent de au regard du type de charpente usité, ce dernier se généralisant à partir du 16e siècle. Les coups de sabres et la crossette observés sur et dans le bâtiment 2 invitent à penser qu’il était antérieurement aurait alors été accessible depuis la rue (boutique ?). Le troisième bâtiment est plaqué sur le second la seconde partie du 20e siècle (elles sont absentes sur la carte postale).
    Référence documentaire :
    . (carte postale). (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe, fonds iconographique
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    une vitrine et par un portail en métal depuis la rue Paul Deschanel. La majeure partie du rez-de (bâtiment 1) est montée en pierre de taille. Elle possède deux travées surmontées par un toit à deux pans rampants du toit sont en pierre de taille, et sont ornés de crossettes sculptées. Deux fenêtres sont d’étroites fenêtres ouvertes sous un linteau. Deux coups de sabre sont visibles au nord et au sud de la L’édifice est implanté sur une parcelle étroite (7 m) et peu profonde (25 m), en forme de L. Celle rectangulaires (1, 2 et 3), dont le premier ayant son grand côté parallèle à la voie, sont disposés l’un derrière l'autre depuis la rue Saint-Laurent. Ils sont suivis par une cour arrière ainsi que par d’autres bâtiments sur cour. Ceux-ci n’ont pas été étudiés. Le bâtiment 1 est accessible depuis la rue Saint-Laurent par -chaussée est ouverte sur le bâtiment situé sur la parcelle voisine. L’étage est desservi par un escalier en vis, à base polygonale et à cage carrée. Il est lui-même distribué depuis la cour. La façade sud
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801993NUDA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier en vis. IVR24_20162801866NUCA
  • Maison (104 rue Saint-Hilaire)
    Maison (104 rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - 104 rue Saint-Hilaire - en ville - Cadastre : 1990 AR 42
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    ), permettent de les dater entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. Le latéral menant à la cour susnommée. L’hypothèse est confirmée par l’orientation de la porte et de la vis pas de resserrer la datation. Le bâtiment 1 semble ensuite avoir été agrandi par des constructions plaquées de part et d’autre de la tour d’escalier, leur construction a nécessité l’allongement du versant façades de l’édifice dans le courant du 19e siècle. La vitrine, quant à elle, date du 20e siècle. Au regard de leurs maçonneries et de leur toiture, les bâtiments 1 et 5 sont les premiers à avoir été construits. Leurs marqueurs stylistiques, principalement cantonnés à la tour d’escalier (5 -ci était certainement accessible (comme c’est le cas aujourd’hui), depuis la rue par un couloir par rapport au couloir latéral. Le type de charpente utilisé, en usage entre 1300 et 1700 ne permet généralisée de plates-bandes et de linteaux dont le chambranle forme un bandeau plaide pour une reprise des
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    l’escalier en vis situé dans la tour. Ils sont dotés de deux niveaux d’élévation. La cave du bâtiment 1 est bâtiment 3) ou de linteaux dont le chambranle forme un bandeau. La porte de la tour d’escalier se démarque assemblées à des arbalétriers de jouée avec un seul faux-entrait, un poinçon et des jambettes. La corniche de L’édifice est composé de cinq bâtiments disposés selon un plan en L sur une parcelle étroite prenant place sur la rue Saint-Hilaire. Le bâtiment 1 a son mur gouttereau sur rue. Il est accessible le rez-de-chaussée des bâtiments 2, 3, et 4, qui composent une aile en retour sur cour, ainsi qu’une tour octogonale demi-hors-œuvre (5). Les bâtiments 1 et 2 sont distribués de cave en comble par planchéiée. Sur rue comme sur cour, les façades sont percées de plates-bandes (à clef passante pour le néanmoins par des moulures en cavet et baguettes. Les bâtiments sont couronnés par des corniches en quart-de -rond et cavet, et sont coiffés de toits à deux versants. Au second niveau, les bâtiments 2 et 3 sont
    Illustration :
    Bâtiment 5, vue intérieure, rez-de-chaussée, détail de la porte de l'escalier en vis Bâtiment 5, vue intérieure, escalier de la cave. IVR24_20162801616NUCA Bâtiment 5, vue intérieure, deuxième étage, couvrement et charpente de la tour d'escalier Bâtiment 1, vue intérieure, aile sur rue, deuxième étage, porte d'accès de la tour d'escalier Bâtiment 1, vue intérieure, deuxième étage, détail de la charpente. IVR24_20162801619NUCA Plans de situation. IVR24_20162801960NUDA Plans schématiques, cave et rez-de-chaussée. IVR24_20172800069NUDA Plans schématiques, cave et rez-de-chaussée (unités de plans restituées). IVR24_20172800071NUDA Plans schématiques des premier et deuxième étages (unités de plans restituées
  • Maison (1 rue des Tanneurs)
    Maison (1 rue des Tanneurs) Nogent-le-Rotrou - 1 rue des Tanneurs - en ville - Cadastre : 1990 BO 50
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le premier bâtiment est daté de la première moitié du 16e siècle sur la base de ses croisées, de sa corniche moulurée et de son escalier en vis. Sous réserve que la porte sur rue n’ait pas changé central, le jardin et les étages par l’intermédiaire de l’escalier en vis. La tour d’escalier alors demi dates de construction s’échelonnent du 18e au 20e siècle. La maison est actuellement liée aux bâtiments d’emplacement depuis le 16e siècle, elle devait mener à un couloir latéral desservant à la fois le volume -hors-œuvre devait posséder son propre toit. La toiture actuelle, comme le second volume sur jardin et sa façade, lui sont ainsi certainement postérieurs (différences de niveau, mur de refend). Leurs
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    jardin. A l’angle sud-est de la maison, un escalier en vis à noyau creux et dans-œuvre dessert les étages moellons de silex (murs) et pierre de taille (chaînages, ouvertures) sous un toit recouvert de tuiles Le rez-de-chaussée est divisé en deux volumes. Le premier, côté rue, est accessible directement . Le jardin est accessible par l’intermédiaire du second volume. La façade sur rue est percée d'une croisée et d'une demi croisée moulurées en quart-de-rond prenant place sous une corniche également moulurée d’un quart-de-rond. Les portes et fenêtres sur jardin sont ménagées sous des plates-bandes et un est éclairé par une fenêtre dont l’encadrement est mouluré d’un chanfrein. La maison est construite en
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801956NUDA Plans schématiques et restitution des unités de plans. IVR24_20172800003NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801573NUCA Face est, vue de l'est. IVR24_20162801574NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier. IVR24_20162801576NUCA