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  • Port dit port d'Ablevois
    Port dit port d'Ablevois La Chapelle-sur-Loire - le Port d'Ablevois - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    conseil d'Etat qui maintient les doyen, chanoines et chapitre de Saint-Martin de Tours dans le droit de Le port d'Ablevois est mentionné au XIIe siècle dans le cartulaire de l'archevêché de Tours. Il est carte des levées de Tours à Langeais du milieu du siècle, la carte de Cassini et, en 1747, un arrêt du les listes de ports de Loire de 1857 et 1862. La dénomination du port varie suivant les documents
    Illustration :
    Plan des levées de Tours à Langeais, milieu XVIIIe siècle, détail : Port d'Ablevoir. (archives
  • Hôtel dit Château-Gaillard (29 allée du Pont Moulin)
    Hôtel dit Château-Gaillard (29 allée du Pont Moulin) Amboise - 29 allée du Pont Moulin - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    demeure aurait-elle eu un rôle quasiment manorial avec une fonction productive, puisqu'on raconte que les
    Référence documentaire :
    BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société REILLE, Karl. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire. Tours : Imprimerie
    Description :
    , signe-t-elle cette campagne de travaux. Cependant, si les parements présentent un état de conservation trop parfaits pour être authentique, les restaurations semblent avoir restitué un état fidèle à celui du XVIe siècle. Les maçonneries extérieures ne conservent en effet que peu de traces de reprise. Le , l'édifice présente son mur gouttereau est face au jardin, qui se déploie en contrebas. Tandis que les prolongeant au-dessus du linteau des fenêtres, jusqu'à la corniche sommitale. Les pilastres supportent un -chaussée. L'espace compris entre les deux cordons constitue une frise, sobre, ponctuée d'écus aux armes de . Les deux portes ouvrent au-dessus d'un perron de trois marches, entre les travées 1-2 et 3-4. Elles régularité et son harmonie, ce qui n'existe pas à l'hôtel Joyeuse. Les points de comparaisons avec l'hôtel
    Annexe :
    gentilhomme, d'ailleurs assez commun en Touraine. Les agréments du site attirèrent les regards de Charles VIII planta l'oranger sur les bords de la Loire. À la mort de Charles VIII, le roi Louis XII, attiré vers délicieuse dans laquelle les froids de l'hiver osent à peine se faire sentir. Le bâtiment a un air de parenté manifeste avec le logis Joyeuse. Les ouvertures ont été remaniées, mais la façade conserve sa curieuse , dont le porc-épic paraissait jadis dans le pignon oriental, tandis que la façade montrait les armes de France. À l'intérieur, on remarquait les armes de France entourées des lettres L et A, initiales de Louis le corps de garde dont les vestiges paraissent dans le rocher, était à l'occident, à l'entrée de la n'avait pas été oublié, et la salamandre de François Ier fut sculptée dans le pignon de l'ouest. Les chapelle a perdu son mobilier et ses ornements, et les murailles sont imprégnées par l'eau qui les mine sculpté, renferme une tête de Madeleine d'une expression émue, mais dont l'humidité mange les chairs. La
    Illustration :
    Dessin de Karl Reillé, Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire", Tours : Imprimerie
  • Maison à boutique (68 rue des Carmes)
    Maison à boutique (68 rue des Carmes) Orléans - 68 rue des Carmes - en ville
    Description :
    recouverte d'enduit maçonné gris a été fortement remaniée. Elle reçoit deux ouvertures sur les deux étages et du toit construite en bois est sommée d'un arc segmentaire mouluré typique du 18e siècle. Ses jouées
  • Bâtiment sur Loire du château d'Amboise
    Bâtiment sur Loire du château d'Amboise Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Penthièvre (1786-1790). La comparaison des procès-verbaux de 1761 à ceux de 1806-1808 permet de restituer les transformations résultant de l'installation du duc et de définir les changements de la fin du XVIIIe siècle. Ainsi , au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, le logis fut-il très modifié : les arcades donnant sur la Loire personnelle. Ainsi, les quatre niveaux qui régissent la façade furent à nouveau lisibles ; on dégagea les de construire la couverture en appentis de la galerie située en soubassement. Les vues anciennes
    Référence documentaire :
    les travaux de démolition de 1805. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : est 3, Ic. Auv de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Projet d'asile pour vieillards : plan du 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins de Charles VIII sur les jardins./ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans
    Description :
    l'origine sur une galerie de bois, suspendue aux crochets de fer insérés dans les maçonneries. La galerie VIII sur les jardins. Les quatre fenêtres ont été très restaurées, mais les clichés anciens valident la cohérence des choix. Ainsi les croisées (1,80 m x 2,25 m) prennent place au-dessus d'une allège talutée s'intègre progressivement dans la maçonnerie. Les coins supérieurs des baies, arrondis, viennent également adoucir les formes de la croisée. La mouluration de l'encadrement se compose d'un enchaînement nerveux de cavets, liserés et baguettes qui tranche avec les formes ondulantes. Les portes sont plus étroites (1,25 - quart de rond sur les piédroits et un large chanfrein pour le linteau - efface leur présence. Le décor sommital de l'édifice est très présent : pointant vers le ciel leurs pinacles et leur accolade, les deux pierre de tuffeau blanche et les ardoises de la couverture, arborent un décor flamboyant où sont sculptées les épées flammées et les « C » enlacés de Charles VIII. Côté Loire, le bâtiment d'origine se
    Annexe :
    Les archives concernant le bâtiment sur Loire de la grande salle Le procès-verbal de 1761 mentionne la balustrade devançant les grandes arcades du rez-de-chaussée face à la Loire : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°6r° : « [...] Sur le petit rempart devant les offices cy dessus, ou estoit autrefois une balustrade en pierre totalement détruite ». Il est possible de restituer les désignées. Ainsi, dans les procès-verbaux des années 1630, le bâtiment qui ne porte pas de nom particulier actuellement appelée « le promenoir des Gardes » où les cinq arcades donnant sur la Loire sont murées de tour des Minimes à l'est et à l'ouest avec la pièce occupée par les Leroy (le rez-de-chaussée du logis baie éclaire la façade côté cour, les autres n'étant pas mentionnées, mêmes murées. Il semble en effet régnant devant le bastiment occuppé par lesdit sieur et demoiselle Le Roy [...] ». Ensuite, les sur les jardins, occupé par la veuve Bonnette, et la porte de communication avec le logis du Tambour
    Illustration :
    bâtiment sur Loire se trouve au second plan entre les logis du fossé et le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, en retour d'équerre. IVR24_19873700087XB XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du premier du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et
  • Maison (Le Saugé)
    Maison (Le Saugé) La Riche - Saugé (le) - isolé
    Référence documentaire :
    disposition de la turcie demandée par les habitants de La Riche et de St Genouph pour la conservation du terrain qui est entre la levée et la rivière. A Tours ce 9 novembre 1784. Dimensions approximative du plan . Levé dans le cours de l'année 1788 à la requeste de Messieurs de l'Eglise de Tours, dimensions
  • Logis dit d'Henri II (détruit)
    Logis dit d'Henri II (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    considérait déjà comme l'édifice abritant les appartements de ce roi. Cette identification correspond aux mentions contenues dans les procès-verbaux de 1630 où il apparaît sous le nom de « logis du roy ». Ainsi du jardin, parallèlement au nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, dans le prolongement du
    Référence documentaire :
    -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Bibliothèque municipale de Tours : ms. fr. 1320. Copie manuscrite de 1814 de l'ouvrage sur « Essai de Tours : L.C. Amboise : Est. 6, Ic. Auv. 450). de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 2, Ic. 205 c). ANDROUET, Jacques dit DU CERCEAU. Les plus excellents bastiments de France. présentation et
    Description :
    un niveau d'appartement et un niveau de combles modestement aménagé. Les appartements donnaient de Charles VIII sur les jardins, par l'intermédiaire d'un couloir couvert de 7 m de long pour 2,50 m de large . Si la distribution des lieux est donnée par les procès-verbaux de 1630 et de 1761 comme par les dans le soubassement de la grande salle pourrait conserver des fragment de baies de la façade. Les . Deux portes ouvraient sur la terrasse ou plutôt sur le chemin de ronde de la tour des Minimes. Les parties privatives de l'appartement étaient séparées de cette salle par les Quatre Travées dont deux autre pièce construite au bout du logis, qui déjà dans les procès-verbaux de 1630 doit correspondre « au nommée « orangerie » sur le plan de 1708. Les procès-verbaux de 1630 mentionnent « la gallerie haulte qui ) installés à l'extrémité sud du logis, non chauffés et éclairés chacun d'une baie donnant à l'ouest. Les informations fournies par les procès-verbaux de 1630 sont pauvres. Le logis était couvert d'ardoises : « Au
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
  • Portique dit Les Quatre Travées
    Portique dit Les Quatre Travées Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    bâtiment sur Loire, la tour des Minimes et le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, soit des
    Référence documentaire :
    -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Bibliothèque municipale de Tours : ms. fr. 1320. Copie manuscrite de 1814 de l'ouvrage sur « Essai de Tours : L.C. Amboise : Est. 6, Ic. Auv. 450). de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 2, Ic. 205 c). ANDROUET, Jacques dit DU CERCEAU. Les plus excellents bastiments de France. présentation et
    Description :
    du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. Les clefs et les nervures ont été assez restaurées grandes arcades du bâtiment sur la Loire de la grande salle. Ainsi les retombées se font par pénétration . Le mur est souligné par un soubassement placé à la hauteur de la base des colonnes. Les ogives cohérence des dimensions entre les piles des arcades des Quatre Travées et celle du bâtiment de la grande organes de soutien qui ont été dimensionnés en fonction de l'ouvrage qu'ils auraient à porter. Si les d'Henri II fut édifié, les Quatre Travées perdirent ce lien avec le jardin. Les deux arcades orientales
    Titre courant :
    Portique dit Les Quatre Travées
    Illustration :
    Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de 1579 : Vue cavalière du château du côté de la ville. Les XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Riche (Indre-et-Loire)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Riche (Indre-et-Loire) La Riche - en agglomération
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    remplacer les trois ouvrages qui ont été détruits lors de l'établissement du chemin de fer Tours / Le Mans Le cadastre napoléonien (1808) de La Riche ne mentionne qu'un seul site supposé d'abordage pour les pratiquer la brèche demandée car elle aurait pour résultat de ne laisser assez d'eau pour les bateaux ni en 1858 et qui étaient situés immédiatement en aval de ce pont. Les deux cales demandées doivent ou 0,12 m pm. Les travaux sont réalisés en 1864. Une seconde cale (Gévrioux), non proposée par les
    Référence documentaire :
    pour remplacer les trois détruites lors de l'établissement du pont de chemin de fer Tours / Le Mans détruits lors des travaux du chemin de fer Tours / Le Mans, 1864.
    Description :
    Aucun vestige d'aménagement portuaire n'a été repéré sur la commune de La Riche. Les ouvrages ont
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Riche (Indre-et-Loire)
    Illustration :
    Carte particulière de Tours, reprise du plan de Siette, milieu du XVIIe siècle. Détail sur le ruau
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    les maîtres-maçons de l'hôtel, oeuvrant à partir de 1500. Édifié sur une parcelle située en partie hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves, il est mentionné dans les archives communales en novembre 1506 Amboise, on rencontre Jehan et Pierre Morin, marchands, dans les comptabilités urbaines et dans les sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les des Monuments historiques. De 1855 à 1970, l'édifice sert d'hôtel de ville. Si l'on en croit les plans relevés pour les restaurations, la distribution était adaptée à la fonction de mairie et de palais de
    Référence documentaire :
    Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville (ancien) ; est. 1, Ic municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; R. 1, Ic. 817). Maison d'Amboise servant de prison. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours (del. Hrg Lag de Lith.), s. d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est (del. Hrg Lag de Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 1991/025/0007. Rapports sur les restaurations Ier, tour Garçonnet, logis sur Loire (1955-1970) ; rapport sur les restaurations des façades de la (1963) ; rapport sur la remise en état du bas-côté Nord de l'église Saint-Denis-Hors-Les-Murs (1970 ) ; rapport sur les restaurations des pièces intérieures du Clos-Lucé (1971). CARTIER, Étienne. Notice sur la mairie d'Amboise, sur les formes successives de son administration
    Description :
    les tourelles accolées et la vis. Une petite cour est réservée devant la façade sud-est pour la les caves, et se divise en deux parties : côté Loire, un massif carré couvert d'un toit en pavillon de côté tandis que celle côté cour atteint 3,60 m. Les murs extérieurs présentent 1,20 m d'épaisseur . Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe hautes, flanquées de pinacles et coiffées d'un tympan galbé à crochets surmontent l'ensemble. Les sous les lucarnes. De petits culots sculptés, sur lesquels viennent prendre appui les pinacles qui encadrent les lucarnes, interrompent la corniche. Enfin, un toit en pavillon couvre cette moitié de l'hôtel simple appui saillant soulignant les baies. La façade du côté de la rue François Ier se divise en deux lucarne de bois n'existant pas sur les clichés anciens. Un cordon mouluré, ne parcourant que la partie hors les murs de l'édifice, marque la séparation des niveaux. À côté, dans la partie couverte du toit à
    Annexe :
    devient pas trop glissant. L'escalier est à noyau portant marches. Comme le cas se rencontre souvent, les . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à savoir 30 cm de diamètre ici, contre 18 cm dans les petites vis en bois. Contrairement aux exemples en Précisions sur les plafonds et les charpentes de l'Hôtel Morin Les plafonds ont été scrupuleusement en place ; à l'étage, ils furent refaits à l'identique. Sur les relevés on constate que le couloir première chambre et dans l'antichambre, les solives sont parallèles à cette même rue. Dans la grande chambre, le plafond est divisé en deux travées. Les solives viennent prendre appui sur des lambourdes l'ensemble poutre-lambourdes nous révèle son profil trapézoïdal. Les faces apparentes de la poutre comme celles des lambourdes et des solives sont sculptées à la gouge de cannelures. Les combles ont gardé leurs dispositions originelles avec une partie couverte à deux pans au sud et une autre en pavillon au nord. Les
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du 1er étage après les restaurations de 1882. IVR24_19753704495ZD Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, avant les restaurations de 1882. IVR24_19753704496ZD
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Fondettes (Indre-et-Loire)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Fondettes (Indre-et-Loire) Fondettes - en agglomération
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    l'aval : - le port de la Guinière situé en aval de l'embouchure de la Choisille. Les revenus de ce port sont partagés, du XVIe au XVIIIe siècle, entre le chapitre de Saint-Martin et les religieux de la milieu du XIXe siècle (carte de Coumes de 1848). Les plans de cette période représentent une cale double
    Référence documentaire :
    Saint-Martin de Tours, les rentes assignées sur des maisons et maisons données à loyer, 1753 (concerne de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702014NUCA). de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702013NUCA). de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702012NUCA). Boitard, Franck, "Les ports de Loire Orléanais, Touraine, Anjou, modèles anciens, usages actuels AD Indre-et-Loire, C 271. Indication des ouvrages à faire pendant l'année 1782 en aval de Tours AD Indre-et-Loire, G 381. Inventaire des titres concernant les droits honorifiques du chapître de (Tours) jusqu'à la rampe de Montsoreau par le sieur Hubert entrepreneur, mention d'une rampe au port
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Fondettes (Indre-et-Loire)
    Illustration :
    Carte des levées de Tours à Langeais,milieu XVIIIe siècle, détail sur la Guignière. (archives Plan des levées de Tours à Langeais, milieu XVIIIe siècle, détail sur Port Corbeau (une cale) et Plan des levées entre Langeais et Tours, milieu XVIIIe siècle, détail sur le Port Corbeau (mention Plan des levées entre Tours et Langeais, milieu XVIIIe siècle, détail sur le Port de Vallière Plan des levées entre Tours et Langeais, milieu XVIIIe siècle, détail sur le Port Foucault . (direction départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113702012NUCA . (direction départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113702013NUCA . (direction départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113702014NUCA
  • Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty)
    Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 3 rue du Paty - en ville
    Historique :
    , peut-être aux 17e et 19e siècles, ont conduit à modifier les ouvertures. L'emplacement de l'édifice
    Référence documentaire :
    p. 68. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions pp. 125-127 DESHAYES, Gilles, LEPEUPLE, Bruno. Les caves à cellules latérales du château de
    Description :
    toit en pavillon couvert de tuiles plates. Les murs sont constitués de moellons de calcaire enduits. Au octogonale centrale qui reçoit les retombées des nervures des voûtes. En arrière de la parcelle, prend place
    Texte libre :
    de Nogent-le-Rotrou. L’emplacement de l’édifice est occupé par une tenue de cinq maisons dont les sont couvertes de quatre voûtes d’ogives dont les nervures retombent sur une colonne octogonale (au parties maçonnées, et dépasse les 2 m de large pour la partie directement au contact de la roche. Les parties maçonnées sont couvertes de voûtes en berceau légèrement surbaissées tandis que les parties au les 2 m. Leur profondeur varie d’1 m à 1,7 m. Les cellules donnent toutes sur un front de taille . Élévations intérieures et couvrement Les murs du premier niveau sont construits en moellons de calcaire et de silex. Les ouvertures et les voûtes d’ogives sont montées en pierre de taille calcaire comportant des voûtains construits en petit appareil de calcaire. Les voûtains sont plaqués contre les murs , tandis que les consoles ont été soit bûchées, soit remplacées. L’une d’entre elles, située dans l’angle sud-est, porte encore les vestiges d’un visage et d’une chevelure bouclée. Des tracés de taille layée
  • Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin)
    Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin) Amboise - placette Saint-Florentin - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    , probablement à l'initiative de Foulques Nerra. En 1469, Louis XI (1461-1483), à qui les allées et venues des château. Ne voulant pas priver les paroissiens de leurs devoirs religieux, il désire qu'une nouvelle église soit édifiée. La ville qui n'a pas les moyens financiers de supporter seule une telle dépense, se '« Anonnerie ». Il semble que les travaux tardèrent encore ; en 1499 la somme de 100 l. t. était allouée pour le chantier. Les travaux de couverture de l'église n'ont pas laissé de trace dans les archives de la furent menés, mais qui semble-t-il visaient à l'entretenir plus qu'à la modifier. Enfin, les archives de la Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine conservent une documentation abondante sur les XVIe siècle. Pour résumer l'ensemble de ces campagnes de restauration, les travaux se sont concentrés sur les voûtes et la charpente qui tombaient en ruine, sur les baies et sur la mise en place de
    Référence documentaire :
    des beaux arts de Tours). Tours : L. A. Amboise : Saint-Florentin ; R. 1, Ic. Auv. 816). À Amboise. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint À Amboise. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint
    Description :
    dotée d'un chevet à cinq pans. La surface constructible pour édifier l'église dans les murs de la ville par un escalier permettant l'accès au rempart de la ville. Les traces d'arrachement de maçonnerie sont 1477, le roi aurait désapprouvé la nouvelle construction et les projets auraient été modifiés. Sans plutôt dû à un collage de la nouvelle maçonnerie sur l'ancienne « Annonerie ». Les vestiges de cette édifiée en moyen appareil réglé de tuffeau. Les neuf baies qui l'éclairent ont été restaurées, aucun élément ne permet de vérifier leur authenticité. Ainsi, les grandes baies flamboyantes, divisées en
    Annexe :
    Les Archives de la ville d'Amboise au sujet de l'église Saint-Florentin au XVe et début du XVIe siècles Les délibérations du conseil de ville du 19 novembre 1469 rendent compte des décisions concernant diverses mentions dans les comptabilités de la ville. Dans une quittance signée de Jusqueau et de Masline : - Archives communales d'Amboise, CC 114, f°32v° : « Jehan Coqueau, notaire commis a faire les paiemenst de
    Illustration :
    des beaux arts de Tours). IVR24_19923700288X Vue, au Sud, du coup de sabre dans la maçonnerie de l'église signalant sa construction sur les