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  • Château du Plessis-lès-Tours
    Château du Plessis-lès-Tours La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le Plessis-lès-Tours fut la première résidence royale en Val-de-Loire. Elle s'élève en un lieu dénommé Montils-lès-Tours avant 1472. Le roi Louis XI réaménage vers 1478 le château qu'il acquiert en
    Observation :
    Conservé à l'état de vestige, le château de Plessis-les-Tours reconstruit pour Louis XI pourrait être considéré comme le premier acte de l'architecture en brique et tuffeau en Val de Loire, son jardin
    Référence documentaire :
    Plessis-les-Tours. Dessin de Deroy, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Tours) Veüe de l'entrée du chasteau de Plessis Lez Tours, avec la chapelle St Jean. [dessin par Louis Veüe du chasteau du Plessis lez Tours, dessiné du dedans de la court, 1699. [Dessin de Louis Boudan Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises Le Plessis-les-Tours en 1845. In : Tableaux chronologiques de l'histoire de Touraine. Tours, Clarey GAVELLE, Priscille de, PAU, Clémence. Le château du Plessis-lès-Tours : environnement et parc . Tours : Université François-Rabelais, 2014-2015. Mémoire de licence 3 d'histoire de l'art sous la p. 161-172 LEVEEL, Pierre. Les Montils-lès-Tours en la varenne de La Riche du Xe au XVe siècle GUILLOT de SUDUIRAUT, Sophie. Le château de Plessis-les-Tours. Chambray-les-Tours : Editions C.L.D
    Précisions sur la protection :
    Château du Plessis-lès-Tours (cad. AR 20) : inscription par arrêté du 12 avril 1927
    Description :
    Principal vestige : corps de logis de plan rectangulaire à un étage carré et à tour d'escalier en
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Château du Plessis-lès-Tours
    Illustration :
    Plessis-les-Tours sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 Gravure représentant le château au milieu du 19e siècle (Bibliothèque municipale de Tours Le Plessis en 1619 sur une "carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief" par R Vue du château coté nord (copie d'un dessin de 1699) IVR24_19743701280V Vue depuis l'est (copie d'un dessin de 1699) IVR24_19743701281V Vue du côté ouest (copie d'un dessin de 1699) IVR24_19743701282V Plan du château pour y établir le dépôt des mendiants (18e siècle) (Archives départementales Plan du Plessis au 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et-Loire, H 680 Plan du Plessis à la fin du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et-Loire C 314/13 Le Plessis sur le cadastre napoléonien (1808) : le logis, parcelles 793-794 (Archives
  • Morinière : tours, actuellement maisons
    Morinière : tours, actuellement maisons Martizay - La Morinière - 13 - en écart - Cadastre : 2017 AS 183, 185, 214, 217 1812 B 1091, 1093, 1097
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    de l’impôt sur le sel (Archives Musée Archéologique de Martizay, notes de J.-L. Soubrier et C "composé de quatre tours, au milieu desquelles est un gros corps de bâtiment, une chapelle, plusieurs , Païs de Touraine" ; Archives départementales de l'Indre, 48 J 3 B 412). Le château qui comprenait une 19e siècle. Il ne reste de l’édifice que deux tours (remaniées) de l’enceinte, et des éléments de Le fief de la Morinière forme, sous l’Ancien Régime, une enclave poitevine dans le pays coutumier de Touraine ("enclave de la Morinière-en-Poitou", en 1720). Ce lien avec le Poitou, peut-être consécutif au mariage, à la fin du 15e siècle, de Nicole de Sacierges de la Morinière avec Lion de Crunes , seigneur de Maillé en Poitou, rattache ce petit territoire non pas à la paroisse de Saint-Étienne de Martizay mais à celle de Saint-Pierre de Maillé (Vienne). Le fief, qui existe déjà au milieu du 15e siècle , relève, peut-être dans un premier temps, de la baronnie de Preuilly (Bruneau, 2007). A partir du milieu
    Observation :
    Refus de visite pour la tour occidentale.
    Référence documentaire :
    "Le Chasteau de la Morinière. Païs de Touraine"./Claude Chastillon. Gravure. (Archives cadastre. (Archives départementales de l'Indre ; 3 P 113). ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). [ca 1936]. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6163). ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). s.d. (Archives départementales de l'Indre, 48 J4 B 6164). Archives du musée archéologique de Martizay. Notes de travail, études et correspondance de J.-L départementales de l'Indre, 48 J 3 B 412). Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Martizay, terminé en 1812, sous la direction de M Ruines du château de la Morinière. Mâcon : Combier. 1 impression photomécanique (carte postale Ruines du château de la Morinière. [S.l.] : [S.n.]. 1 impression photomécanique (carte postale
    Description :
    four se dresse entre les deux tours ; un puits, au sud de celle de l’ouest. cavet et appui mouluré. La chambre de cuisson d’un four forme une excroissance en rez-de-chaussée. Un élément de courtine est accolé au nord du bâtiment. Il sert d’élévation ouest pour une étable. Au nord -formant-fermes avec faux-entraits portés par des jambes-de-force. Le mur circulaire de la tour est percé d’une archère-canonnière et de la baie d’un petit pigeonnier. L’accès à l’étage s’effectue par un escalier extérieur. La tour comporte un sous-sol. La partie nord de la maison est enduite, à un étage carré et à toit à longs pans. Son élévation ouest réemploie une portion de courtine accolée à la tour. Un
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de Sacierges Pierre II
    Titre courant :
    Morinière : tours, actuellement maisons
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    plan cadastral de 1812 (parcelles B 1091, 1093, 1097 pour les tours et courtine). (Archives ). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 3 B 412). IVR24_20173600067NUCB Ruines du château de la Morinière (tour orientale). (Carte postale sans date ; Archives Ruines du château de la Morinière - tour orientale. (Carte postale vera 1936 ; Archives La Morinière est marquée d'un pennon (symbole de gentilhommière) sur la carte de Cassini vers 1765 Gravure du Château de la Morinière par Claude Chastillon (fin du 16e /début du 17e siècle L'ancien château de la Morinière et ses dépendances (certaines déjà ruinées) sont portés sur le départementales de l'Indre ; 3 P 113). IVR24_20183600046NUCA La tour orientale de l'ancien château de la Morinière (carte postale vers 1905 ; collection privée départementales de l'Indre, 48 J4 B 6164). IVR24_20183601012NUCB
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'histoire de l'hôtel Morin est partiellement connue. Jacques Coqueau et Pierre Nepveu auraient été les maîtres-maçons de l'hôtel, oeuvrant à partir de 1500. Édifié sur une parcelle située en partie hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves, il est mentionné dans les archives communales en novembre 1506 lorsque Françoise Prevost, veuve de Pierre Morin, est en procès contre la ville. La famille Morin À comptes de l'argenterie. Ils fournissent notamment la cour de Louis XI et Charlotte de Savoie. Il semble que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les
    Référence documentaire :
    Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville (ancien) ; est. 1, Ic municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; R. 1, Ic. 817). Maison d'Amboise servant de prison. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours (del. Hrg Lag de Lith.), s. d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est (del. Hrg Lag de Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. .(Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Il s'agit d'un édifice de plan massé rectangulaire de 11 m de large pour 16 m de long, sans compter parties se lit au niveau d'un épais mur de refend (0,80 m). La tourelle donnant sur la Loire mesure 3,20 m de côté tandis que celle côté cour atteint 3,60 m. Les murs extérieurs présentent 1,20 m d'épaisseur . Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe façade côté Loire est percée, au rez-de-chaussée, de deux grandes croisées à doubles croisillons et allèges talutées et, au premier étage, de deux croisées dont l'allège est également talutée. Deux lucarnes hautes, flanquées de pinacles et coiffées d'un tympan galbé à crochets surmontent l'ensemble. Les encadrements des baies aux angles supérieurs arrondis sont bordés de baguettes. Chaque ouverture est déchargée -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit sous les lucarnes. De petits culots sculptés, sur lesquels viennent prendre appui les pinacles qui
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Annexe :
    darriere et au long de l'église Saint-Simon » (Archives communales d'Amboise, CC 121, f°40r°). Une autre mention datant de 1523 est contenue dans le registre terrier de la baronnie d'Amboise : -Archives Précision sur le noyau d'escalier de l'Hôtel Morin L'escalier en vis est installé dans une cage octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller gros tore qui y monte le long. On retrouve ici le même modèle que celui des noyaux tore de vis en bois . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à savoir 30 cm de diamètre ici, contre 18 cm dans les petites vis en bois. Contrairement aux exemples en bois, qui se trouve dans des cages d'escalier carrées d'en moyenne 1 mètre de côté, la rampe du noyau participe sans doute ici davantage à la mise en valeur de l'espace qu'à sa sécurisation. Une rampe devait être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit.
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du 1er étage après les restaurations de 1882. IVR24_19753704495ZD Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, avant les restaurations de 1882. IVR24_19753704496ZD Coupe longitudinale et relevé en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Coupe transversale de l'Hôtel de Ville. IVR24_19753704494ZD . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). IVR24_19753704687ZD Relevés en coupe longitudinale et en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé en élévation de la façade donnant sur la cour. (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Fondettes (Indre-et-Loire)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Fondettes (Indre-et-Loire) Fondettes - en agglomération
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La commune de Fondettes bénéficie aux XVIIIe et XIXe siècles de quatre ports. De l'amont vers l'aval : - le port de la Guinière situé en aval de l'embouchure de la Choisille. Les revenus de ce port sont partagés, du XVIe au XVIIIe siècle, entre le chapitre de Saint-Martin et les religieux de la Clarté-Dieu (commune de Saint-Paterne Racan). On ne sait rien des aménagements existants à cette période . La première mention d'une "rampe" à la Guignière date de 1782. Le port est cité sur plusieurs listes de ports de Loire entre 1825 et 1862 et l'abordage d'un bac à la Guignière est attesté jusqu'au milieu du XIXe siècle (carte de Coumes de 1848). Les plans de cette période représentent une cale double approximativement au lieudit actuel "le Grand Martigny". Une cale est mentionnée de la seconde moitié du XVIIIe siècle au milieu du XIXe à cet endroit. La carte de Coumes de 1848 y figure un abordage de bac reliant Fondettes à Gévrioux (commune de la Riche). - le port de Vallières, situé au lieudit du même nom, est
    Référence documentaire :
    de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702014NUCA). de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702013NUCA). de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702012NUCA). AD Indre-et-Loire, C 271. Indication des ouvrages à faire pendant l'année 1782 en aval de Tours Saint-Martin de Tours, les rentes assignées sur des maisons et maisons données à loyer, 1753 (concerne (Tours) jusqu'à la rampe de Montsoreau par le sieur Hubert entrepreneur, mention d'une rampe au port Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 300 toises, 18e feuille du plan 7, 87 x 22 cm, détail , milieu XVIIIe siècle. (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 277). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 300 toises, 18e feuille du plan 7, 87 x 22 cm, détail , milieu XVIIIe siècle. (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 277). (cf. illustration n
    Dénominations :
    présentation de l'aire d'étude
    Description :
    Située rive droite, la commune de Fondettes possède encore aujourd'hui deux lieudits rappelant l'activité portuaire : le Port Foucault et le Port de Vallières. Aucun ouvrage d'abordage n'a été repéré sur le terrain, probablement en raison de l'accumulation de sables vis à vis des quatre anciens ports.
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Fondettes (Indre-et-Loire)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte des levées de Tours à Langeais,milieu XVIIIe siècle, détail sur la Guignière. (archives Plan des levées de Tours à Langeais, milieu XVIIIe siècle, détail sur Port Corbeau (une cale) et Plan des levées entre Tours et Langeais, milieu XVIIIe siècle, détail sur le Port de Vallière Reconstruction de la rampe de Valière par M. Auger, juin 1810. (archives départementales d'Indre-et Extrait du cadastre napoléonien de 1813 : cale de la Guinnière. (archives départementales d'Indre Extrait du cadastre napoléonien de 1813 : port Corbeau. (archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du cadastre napoléonien de 1813 : port de Vallières. (archives départementales d'Indre-et situé à la Guignière, en aval du Pont de la Motte. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28 . (direction départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113702012NUCA . (direction départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113702013NUCA
  • Bourg : presbytère (rue de Chenonceaux)
    Bourg : presbytère (rue de Chenonceaux) Luzillé - - 13 rue de Chenonceau - en village - Cadastre : 2009 OH 1322
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    commune rachète le bâtiment à l'association diocésaine de Tours qui, après travaux, devient l'actuelle En 1849, le conseil municipal envisage la construction d'un nouveau presbytère pour remplacer construction d'une bâtiment de 5,40 m sur 5 m rue de Chenonceaux. Ce bâtiment n'est pas construit, et il faut 1863. Jusqu'en 1906, le curé de la paroisse de Luzillé logeait dans le presbytère situé rue de Chenonceaux. Le conseil municipal du 17 mars 1907 ayant constaté l'abandon du presbytère par le desservant, le bâtiment revient à la commune. En 1909 le doyen de la paroisse, curé de Bléré, achète un autre bâtiment diocésaine. De 1980 à 1992 les Frères missionnaires des campagnes y établissent un prieuré. En 1996, la
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O. Procès-verbal de réception définitive des travaux Luzillé aujourd'hui. Bulletin municipal, n°15, septembre 2011, p. 9. p.164-168 DEROUET, James. Luzillé, village de Touraine. s.l. : s.d. [ouvrage édité à compte
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    façade antérieure est en pierre de taille, les autres en moellons enduits. Les baies du rez-de-chaussée sont cintrées et surmontées de larmiers moulurés en arc segmentaire, tandis que les baies de l’étage sont surmontées de larmiers rectilignes à retour. Les cheminées sont adossées aux deux pignons. Le rez -de-chaussée comprend quatre pièces distribuées par un corridor central au fond duquel se trouve
    Localisation :
    Luzillé - - 13 rue de Chenonceau - en village - Cadastre : 2009 OH 1322
    Titre courant :
    Bourg : presbytère (rue de Chenonceaux)
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis la rue de Chenonceaux. IVR24_20093700574NUC1A
  • Port dit port de Saint-Cyr
    Port dit port de Saint-Cyr Tours - la Péraudière - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de Saint-Cyr appartient au chapitre de Saint-Martin de Tours du début du XIIe au XVIIIe également aux religieux de Saint-Martin de Tours. On ne connaît pas son emplacement exact mais on sait que (carte de Coumes). En 1789, suite à la chute de quatre arches du pont de Tours, un pont flottant a été siècle. A partir du milieu du XVIIe siècle, les revenus de ce port sont partagés entre le chapitre de Saint-Martin et les religieux de la Clarté-Dieu (commune de Saint-Paterne Racan). On ne sait rien des construite en face de Saint-Cyr "pour la facilité du commerce" : l'ouvrage est dégradé et doit être réparé le bac reliant Saint-Cyr et la Riche accostait vis à vis du bourg de Saint-Cyr en l'an 12 et en 1848 mis en place un peu en aval du port de Saint-Cyr : l'ouvrage était, paraît-il, d'une solidité à toute épreuve et permettait de faire passer dix à douze voitures à la fois avec les chevaux. La traversée s'effectuait en sept à onze minutes, non compris le chargement. Le port de Saint-Cyr figure sur les listes des
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, section A2, Ech. 1/2500e, détail, 1833. (archives départementales Document imprimé, 1848-1858, détail. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives (ingénieur). (archives nationales, CP F 14 100 66/1, pièce 3). (cf. illustration n° IVR24_20113701993NUCA).
    Précision dénomination :
    port de levée
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Le port de Saint-Cyr est établi sur la rive droite, vis à vis du bourg de Saint-Cyr. Une seule cale
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Localisation :
    Tours - la Péraudière - en ville
    Titre courant :
    Port dit port de Saint-Cyr
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de Tours, 1833. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2 La traversée de la Loire à Tours avec localisation des ports sur un fond de plan de 1880 Carte du tracé de la Loire de Briare à Nantes (étude relative à l'amélioration de la Loire), 1835 , ingénieur Lemière. Détail sur Saint-Cyr. (archives nationales, CP F 14 100 66/1, pièce 3 Extrait de la carte de Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin. Détail sur Saint-Cyr -sur-Loire. (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). IVR24_20113701979NUCA
  • Brosse : château de Brosse
    Brosse : château de Brosse Luzillé - Brosse - isolé - Cadastre : 2009 WE 26
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Tour Isoré, paroisse de Sorigny, puis du chapitre de l’église de Tours. Jean Tiercelin, écuyer, maître Au Moyen Age, Les Brosses constituaient une châtellenie et relevaient à foi et hommage lige de la d’hôtel de Charlotte de Savoie, est le premier seigneur connu en 1483. Les Brosses restent dans la famille Tiercelin, jusqu’à ce que le domaine soit vendu en 1750 à Jacques Armand Dupin de Chenonceau, pour 66000 ferme du château, deux métairies, 170 hectares de bois, le moulin et l’étang de Brosses d’une superficie de 26 ha. En 1828, la propriété était encore intégralement conservée. La partie nord du corps de logis date du 15e siècle ; la partie sud, située dans le prolongement de la précédente, a été totalement glacière se trouve dans le parc ainsi qu'un grand colombier dont on ignore les dates de construction.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, E 39. Aveu et dénombrement de la seigneurie des Brosses , paroisse de Luzillé, rendu aux doyen, chanoines et chapitre de l’église métropolitaine de Tours, à cause de et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1883. (3 vol.). leur terre et seigneurie de La Tour-Isoré, par Henri de Tiercelin, seigneur marquis des Brosses, baron de Houdan en Bray. 1683. CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire p. 124-127 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Deuxième série, 1975. C.L.D., Normand et Cie
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Une mare à l'ouest du logis constitue un vestige des douves primitives. Quatre corps de bâtiments accolés et orientés nord-est/sud-ouest constituent ce que l’on appelle communément le château de Brosse . Au nord, un petit bâtiment en moellons et pan de bois en grille date vraisemblablement du 18e siècle . Élevé d’un rez-de-chaussée et couvert d’un toit à deux pans, il s’appuie sur le pignon de l’ancien corps de logis du 15e siècle. Ce corps de logis est parfois désigné par certains auteurs comme le logis du par plusieurs demi-croisées qui ont perdu leur croisillon. Une tour hors-œuvre de plan carré forme un retour d’équerre à l’est. Accolé au pignon sud de ce logis, un second bâtiment a été très transformé , mais la base des murs qui donnaient directement dans les douves est conservée. Ce corps de logis remaniées à l’ouest. La partie méridionale de ce corps de logis possède trois baies superposées à moulures siècle. A l’intérieur (non vu) se trouve un bel escalier en vis, dont le noyau est orné de trois grosses
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Brosse : château de Brosse
    Appellations :
    de Brosse
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Façade sud de l'aile sud, en retour d'équerre. IVR24_20103702445NUCA Vue d'ensemble des façades ouest avec la mare au premier plan, à l'exception de l'aile en retour Vue de la partie méridionale de la façade ouest et de l'angle formé par l'aile sud en retour A gauche, façade ouest de la partie la plus ancienne du corps de logis. IVR24_20103702449NUCA Vue d'ensemble de la façade est sur jardin du château neuf. IVR24_20103702450NUCA
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , belliqueux chevaliers et vassaux des comtes de Blois et Chartres. Les Rotrou deviennent progressivement maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en douaire aux maison de Dreux, de Flandres-Bar, et d’Alençon. Nogent-le-Rotrou, plusieurs fois occupée par les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château morphologiques. Tours : Presses universitaires François-Rabelais, Maison des sciences de l'homme "villes et p. 363 NOIZET Hélène. La fabrique de la ville: espaces et sociétés à Tours (IXe-XIIIe siècles PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur architecturales et morphologiques. Thèse de doctorat : Histoire de l'art : Tours, Université François Rabelais des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château formation des territoires. 34e supplément à la Revue archéologique du Centre de la France. Tours : FERACF DIEUDONNÉ, Adolphe. Hildebert de Lavardin : évêque du Mans, archevêque de Tours (1056-1133). Sa vie
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de deux églises attestées avant 1080 amènent à considérer l’hypothèse de l’existence d’un château et d’un d'autres châteaux normands et ligériens permet de restituer une haute cour à vocation militaire, à laquelle associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit le fait des grands seigneurs et de leurs vassaux qui, profitant de l’incapacité des carolingiens à maintenir leur autorité, utilisent les châteaux pour sécuriser leurs terres. L’hypothèse de la fondation précoce du castrum ne doit pas faire oublier l’existence d’un foyer de peuplement rural antérieur. La
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou au 13e siècle. IVR24_20172800172NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA
  • Église Saint-Vincent
    Église Saint-Vincent Orléans - rue de l'Église Saint-Vincent - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    Une église Saint-Vincent est mentionnée dans le cartulaire de Sainte-Croix d'Orléans (L LVI) vers 840-843 : il s'agit sans doute d'une dépendance du chapitre de Sainte-Croix. Elle est située hors de la ville, dans une zone de vignobles qui lui vaut son appellation de "Saint-Vincent-des-Vignes ". Saint Vincent est, en effet, le patron des vignerons. Helgaud, moine de Fleury, évoque pour sa part, la le titre de Saint-Vincent, mais il s'agit vraisemblablement davantage d'une refondation que d'une réelle fondation. L'église est donnée, à la fin du 11e ou au début du 12e siècle, à l'abbaye de Déols et reste prieuré jusqu'à la Révolution. Comme de nombreuses églises d'Orléans, Saint-Vincent subit de nombreux avatars entre les 14e et 16e siècles : détruite par les Anglais en 1359, elle est rebâtie , mais à nouveau démolie de façon préventive par les Orléanais le 29 décembre 1428 « de peur que les 20 au 21 avril 1562 par les huguenots. Au début du 17e siècle, Gabriel de l'Aubépine, évêque
    Référence documentaire :
    GAILLARD, Louis (abbé). François Narcisse Pagot, architecte orléanais (1780-1844). Bulletin de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, juin 1995, Orléans, tome XIII, n° 107. [Exposition. Orléans, Musée des Beaux-Arts d'Orléans. 2004]. Lumières de l´an mil en Orléanais : autour du millénaire d´Abbon de Fleury. Réd. Thierry Massat, Chantal Senseby, Éliane Vergnolle, et al Église Saint Vincent/L. Cherret. Carte postale, 1903. (Bibliothèque municipale d'Orléans, CP 236).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    absidioles. La nef est divisée en trois vaisseaux séparés par de larges arcades en plein cintre. Elle comporte quatre travées de tailles irrégulières. Les trois vaisseaux sont couverts d'une fausse voûte en plâtre en anse-de-panier. Le vaisseau central est éclairé par les verrières du revers de la façade, et de façon indirecte par les verrières des bas-côtés. Le bas-côté nord possède six verrières de formes arcs sont carrés et massifs. Sur celui de la première arcade de gauche, on trouve une pierre plus ancienne qui porte la date de 1602, date du début de la reconstruction de l'édifice. Le choeœur se termine hors oeœuvre sur le flanc nord de l'église a été ajoutée à partir de 1819. Elle ouvre sur le bas-côté plan de la croisée devient un octogone qui se reproduit au plafond. La façade de l'église a été fortement remaniée au 19e siècle lors de l'installation du portail provenant de l'église Notre-Dame de Recouvrance. Elle est couronnée par un pignon portant le monogramme sculpté de saint Vincent. Le pignon est
    Localisation :
    Orléans - rue de l'Église Saint-Vincent - en ville
    Remploi :
    remploi provenant de Orléans
    Annexe :
    Sources manuscrites Orléans, archives municipales 9M43 : travaux, réparations (1912-1959) M 3041 Extraits de documents d'archives - Archives départementales du Loiret, série J. Archives : travaux, réparations (1960-1980) Archives départementales du Loiret 65 J 2 : biens immobiliers et biens avec l'évêché. 65 J 4 : organisation territoriale : circonscription de la paroisse. 65 J 10 : oeuvres de piété. 65 J 12 : confrérie de sainte Christine : transfert dans l'église Saint-Vincent (1803 et s d) . 65 J 14 : biens immobiliers et mobiliers. 65 J 15 : entretien du mobilier : réparation de l'orgue. 65 J 16 à 17 : bureau d'administration puis conseil de fabrique : procès-verbaux des délibérations (1797-1906). 65 J 20 : séparation de l'Eglise et de l'Etat : séquestre, inventaire 1906. 50 J 204 croix en 1815. 50 J 205 : évêché d'Orléans : biens, legs et donations (an XI-1905) ; projet de récupération du portail de Notre-Dame de Recouvrance en 1859 par l'abbé Vassart.
    Couvrements :
    fausse voûte en anse-de-panier
    Illustration :
    Dessin 19e : vue de l'église Saint-Vincent prise du cimetière. (Archives départementales du Loiret Vue extérieure de l'église. Carte postale, 1903, par L. Cherret. (Bibliothèque municipale d'Orléans Vue d'ensemble de la façade extérieure (le portail provient de l'église Notre-Dame de Recouvrance
  • Montenaut : château de Monteneaux
    Montenaut : château de Monteneaux Lurais - Montenaut - isolé - Cadastre : 1987 E 502, 1664 à 1667
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    le château de Monteneaux ne paraît pas remonter au delà du XVe siècle. A l'origine, d'autres bâtiments devaient s'organiser autour de la cour qui devait être close. Des bâtiments d'exploitation dont l'un paraît être de construction assez ancienne, les autres ayant été construits au XIXe siècle
    Référence documentaire :
    Lurais, vue du château de Montenaut. (Archives départementales de l'Indre, P-104, 019 à 024). p. 194 DU POUGET, Marc, PECHERAT, René, DE MONTIGNY, Arnaud (dir.), TREZIN, Christian (collab BERCHON, Anne-Isabelle. Château de Monteneaux. Dossier de protection MH, novembre 1990.
    Description :
    le château se compose de deux bâtiments indépendants, séparés par une cour en terrasse : un corps de logis rectangulaire, flanqué au nord-ouest d'une tour carrée et au sud-est d'une tour ronde ; au sud, le "donjon", construction carrée érigée au bord de l'à-pic surplombant l'Anglin (dossier MH en
    Titre courant :
    Montenaut : château de Monteneaux
    Annexe :
    pointu, ses tours couronnées de faux machicoulis en léger surplomb, portés par des consoles et don Lurais, château de Monteneaux, dossier de protection Monument historique BERCHON, Anne-Isabelle . Dossier de protection MH "NOTE DE SYNTHESE : Le château de Monteneaux, situé sur le territoire de la commune de Lurais (Indre), s'élève sur un plateau dominant la rive droite de l'Anglin, petit affluent de Indre et Vienne. Les origines de cette ancienne demeure seigneuriale sont difficiles à préciser. La tradition orale fait de Monteneaux le lieu où les évêques de Poitiers, barons d'Angles, percevaient la dîme . Les armes parlantes sculptées à deux endroits dans le corps de logis seraient celles de la famille présente aujourd'hui, le château de Monteneaux ne paraît pas remonter au delà du XVe siècle. Il se compose de deux bâtiments indépendants, séparés par une cour en terrasse : un corps de logis rectangulaire carrée érigée au bord de l'à-pic surplombant l'Anglin. A l'origine, d'autres bâtiments devaient
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Le château de Montenaut sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 76 Vue du château de Montenaut. (Archives départementales de l'Indre, P-104-019 Vue du château de Montenaut. (Archives départementales de l'Indre, P-104-021 Vue du château de Montenaut. (Archives départementales de l'Indre, P-104-022 Vue du château de Montenaut. (Archives départementales de l'Indre, P-104-023 Vue du château de Montenaut. (Archives départementales de l'Indre, P-104-024
  • Château de Chaumont-sur-Loire
    Château de Chaumont-sur-Loire Chaumont-sur-Loire - Cadastre : 1809 A1 847 cadastre napoléonien 2017 AE 119
    Historique :
    Forteresse bâtie au 10e siècle par Eudes 1er, comte de Blois, pour protéger son territoire contre la maison d'Anjou, le château de Chaumont échoit dès 1054 à la famille d'Amboise. Détruite en 1465 sur ordre de Louis XI en représailles contre Pierre d'Amboise, la forteresse est rebâtie une première fois, de 1465 à 1481. Cette reconstruction, opérée dans un style gothique défensif, marque les ailes nord (détruite) et ouest, la tour dite d'Amboise et les deux travées de l'aile sud du château. Puis, à partir de 1498, sont édifiés les ailes est et sud, le châtelet d'entrée, le grand escalier sur cour et la chapelle où apparaissent des éléments italianisants propres à la Renaissance. Louis XII et Anne de Bretagne étant venus rendre visite à leur vassal en 1503, leur monogramme ("L" et "A") est apposé au-dessus de la herse du châtelet d'entrée. Diane de Poitiers qui a reçu le château de Catherine de Médicis en échange de celui de Chenonceau fait achever les parties hautes de l'aile orientale, de la tour Saint-Nicolas
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Domaine de Chaumont-sur-Loire
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Loir-et-Cher. F 1416. Notes générales sur les articles de journaux Archives départementales du Loir-et-Cher. G 1245. Cahier de recettes de la paroisse. 1483. Archives départementales du Loir-et-Cher. 16 H 62. Abbaye de Marmoutier, titres du prieuré de Archives départementales du Loir-et-Cher. 17 H 1, 12, 32, 66. Abbaye de Pontlevoy : généralités Archives départementales du Loir-et-Cher. L 752 et L 753. Travaux au port de Chaumont. 1784-1792. Archives départementales du Loir-et-Cher. 3 S 161. Cale d’abordage de la Tuilerie et port de Archives nationales. F 14 560. Construction du port de Chaumont. 1784-1790. Archives nationales. F 14* 8493. Atlas de Trudaine pour la généralité d’Orléans, vol. II : Grande Archives nationales. F 14 10066(8), pièce 6, pl. 25. Carte de la Loire, partie allant de Sandillon Archives nationales. N II Loir-et-Cher 3. Plan de la seigneurie de Chaumont. 1702.
    Statut :
    propriété de la région
    Étages :
    2 étages de sous-sol 2 étages de comble rez-de-chaussée
    Annexe :
    deux tours situées de part et d'autre de la herse d'entrée, on peut voir à droite, les armes de Charles Synthèse sur les éléments de décor du château de Chaumont-sur-Loire Méthodologie Cette annexe est issue d’un travail de stage qui avait pour objet de réaliser le dossier électronique d'inventaire du château de Chaumont-sur-Loire et de son domaine en faisant la synthèse des travaux de Marie-Agnès Férault bourg.) et des collections photographiques du service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire. Les décors qui y sont mentionnés ne relèvent pas d’une volonté de description exhaustive . I. Décor d’architecture des élévations des façades sur jardin Les mâchicoulis du chemin de ronde de l'aile ouest sont décorés de motifs d'accolades flamboyantes, également visibles sur certaines souches de cheminées sculptées. Sur les deux tours du châtelet d'entrée, celle dite d'Amboise, ainsi que sur les sculptée où alternent le double "C" de Charles II d'Amboise et la représentation d’une montagne enflammée
    Texte libre :
    Le domaine de Chaumont-sur-Loire est propriété de la Région Centre-Val de Loire depuis 2007, suite au transfert de monuments nationaux appartenant à l'Etat à certaines collectivités territoriales . C'est l'établissement public de coopération culturelle du même nom qui en assure aujourd'hui la valorisation. Celle-ci s'articule autour de trois axes : le caractère patrimonial et historique de ce site majeur du Val de Loire, la création paysagère dans le cadre du festival International des Jardins organisé chaque année, mais aussi l'art contemporain. Dans le cadre de sa mission d'inventaire général du consacrés aux écuries et à la ferme modèle sont issus de ce travail et d'une série de campagnes
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    Le château : classement par liste de 1840 - Les immeubles constituant la partie du domaine dite La
    Représentations :
    armoiries blason monogramme phylactère porc-épic de Louis XII hermine feuillage couronne accolade fleur de lys tresse drapeau putto chimère coquille Saint-Jacques colonne pinacle fronton Les élévations sur cour et jardin ainsi que les épis de faîtage et les souches de cheminée portent des décors sculptés individualisés ou disposés en frise. Ils se composent d'armoiries, de chiffres , d'emblèmes, de figures anthropomorphiques et chimériques, de motifs végétaux ou encore d'éléments de leur propre ornementation reprenant ces mêmes sujets de représentation au niveau des plafonds, des noyaux et limons des escaliers, des manteaux de cheminées, des murs de plusieurs salles et finalement des encadrements de fenêtres. Ces éléments sont majoritairement sculptés ou peints.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier de type complexe
    Auteur :
    [architecte] Potier de La Morandière Jules-Édouard [commanditaire] de Poitiers Diane [commanditaire] De Broglie Marie-Charlotte-Constance [commanditaire] De Broglie Henri-Amédée
    Description :
    de deux tours, dites du roi et de Diane, en forme l'accès à l'angle sud-est. L'aile ouest est pourvue escalier demi-hors-œuvre de moindre importance. Les toitures des tours rondes dites d'Amboise, du roi, de trois corps de bâtiments à l'ouest, au sud et à l'est. Un châtelet d'entrée composé d'un pont-levis et , à son angle sud, d'une tour ronde dite d'Amboise et d'une tour de flanquement carrée au milieu de sa façade sur jardin. L'aile est se termine au nord par une chapelle placée sous le vocable de Saint-Nicolas elles ont été construites, les trois ailes du château s'élèvent sur un à deux étage(s) de caves, un rez -de-chaussée, un à deux étage(s) carré(s) et un étage de comble. Du côté cour, l'aile sud est marquée par un portique ainsi que par une tour d'escalier polygonale intégrée au corps de logis et inspiré de celui édifié dans l'aile François Ier du château de Blois. L'aile ouest est également pourvue d'un Diane et de Saint-Nicolas sont à égouts retroussés (à l'inverse du reste des toitures formées de pans
    Titre courant :
    Château de Chaumont-sur-Loire
    Aires d'études :
    Domaine de Chaumont-sur-Loire
    Appellations :
    château de Chaumont-sur-Loire
    Illustration :
    1880. (Archives départementales de Loir-et-Cher. 6 O 45/4). IVR24_20084100511NUC2A Document ancien. Plan du domaine de Chaumont. (Archives nationales, Paris. Fonds Sanson, série 143 Document ancien. Vue à vol d'oiseau du domaine de Chaumont. (Archives nationales, Paris. Fonds Document ancien. Plan du rez-de-chaussée. Vers 1875. Tirage, échelle 1/100. (Archives nationales intérieure : épi de faîtage (plan avant restauration). Lavis. (Archives nationales, Paris. Fonds Sanson Document ancien. Façade sud côté de la tour d'Amboise. Lavis, aquarelle, 76 x 65,2 cm. (Archives Châtelet d'entrée. Chemin de ronde des tours : vue de détail des consoles en pyramides inversées Plan chronologique du château d'après Frédéric Lesueur, dans le congrès archéologique de 1925 Les zones bâties en 1809 (d'après l'ancien cadastre) reportées sur le cadastre de 1981 Plan de situation des lieux et édifices (2010). IVR24_20104101140NUDA
  • Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les historiens percherons datent la construction du pont de bois entre le 12e et le 13e siècle. Il aurait été reconstruit au 16e siècle avant d’être de nouveau détruit et remplacé à plusieurs reprises au cours des 19e et 20e siècles. Les textes concernant le pont de bois sont très peu nombreux et ne le documentent qu’indirectement. Ce dernier est ainsi fréquemment mentionné au côté des moulins du pont de bois à partir du 16e siècle, sans qu’il ne soit donné plus de renseignements à son sujet. Selon Lepareur de 1690. Le doyenné de Saint-Denis déclare alors détenir le droit de péage sur toutes les marchandises ou denrées qui passent sur le pont d’Huisne anciennement appelé Pont de Bois, ce qui fait des moines de Saint-Denis les propriétaires du pont. « […] Item nous avons et nous appartient le droit de péage ou travers de toutes les marchandises ou denrée qui passent sur le pont d’Huigne en nostre seigneurie lequel se nommeroit autrefois le pont de bois […]. » (in Déclaration et dénombrement de Saint
    Référence documentaire :
    Archives Municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres des délibérations (1857 et 1883). p.157. Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis. 1690. fol n , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan -CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de cent ans. Nogent-le-Rotrou : 2004 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure-et-Loir p. 19 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe
    Description :
    Selon le plan de l’ingénieur Joly et le tableau de Moulin, le pont dit de Bois est construit en pierre. Son tablier marque un dos d’âne et repose sur quatre arches en plein cintre de tailles différentes. Celles-ci sont supportées par des piles dotées de bec.
    Titre courant :
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Appellations :
    de bois
    Illustration :
    Vue du pont de bois, tableau et plan géométrique. IVR24_20172800729NUCA Vue des moulins du pont de bois, plan géométrique, 1843. IVR24_20172800730NUCA
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Riche (Indre-et-Loire)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Riche (Indre-et-Loire) La Riche - en agglomération
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    comme lieux d'accostage. En 1848, le conseil municipal de La Riche demande que l'Etat pratique une remplacer les trois ouvrages qui ont été détruits lors de l'établissement du chemin de fer Tours / Le Mans Le cadastre napoléonien (1808) de La Riche ne mentionne qu'un seul site supposé d'abordage pour les bateaux au lieudit la Rue du Port mais aucun ouvrage n'est figuré. Des plans de 1835 et 1853 figurent brèche de 100 mètres dans la digue submersible de Saint-Cyr pour permettre aux bateaux d'approcher la rive gauche. L'ingénieur ordinaire admet que depuis la réalisation de la digue en 1840, des dépôts de intérêt commercial restreint qui consiste en seulement deux ou trois magasins de plâtre, d'ardoises et de charrée (cendres) qui ne produisent par an que le chargement d'une dizaine de bateaux. Il refuse de pratiquer la brèche demandée car elle aurait pour résultat de ne laisser assez d'eau pour les bateaux ni d'un côté ni de l'autre. En 1861, le maire de la Riche réclame la construction de deux cales pour
    Référence documentaire :
    détruits lors des travaux du chemin de fer Tours / Le Mans, 1864. AD Indre-et-Loire, S 2035. Le Conseil municipal de La Riche demande que l'Etat pratique une brèche pour remplacer les trois détruites lors de l'établissement du pont de chemin de fer Tours / Le Mans Milieu XVIIe siècle. Par Siett. (archives nationales). (cf. illustration n° IVR24_19743701449V). Document imprimé, détail, 1848-1858. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives Encre sur papier, détail, vers 1852. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5095). (cf Encre sur papier, Ech. 1/1000e, 1853. Par Cormier (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et Encre et aquarelle sur papier, sans Ech., 1872. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2048 Encre et aquarelle sur papier, section A1, Ech. 1/2500e, détail, 1808. (archives départementales Encre et aquarelle sur papier, tableau d'assemblage, Ech. 1/10 000e, détail, 1808. (archives
    Description :
    Aucun vestige d'aménagement portuaire n'a été repéré sur la commune de La Riche. Les ouvrages ont disparu ou ne sont plus visibles (recouverts de terres et de végétation).
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Riche (Indre-et-Loire)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte particulière de Tours, reprise du plan de Siette, milieu du XVIIe siècle. Détail sur le ruau Extrait du cadastre napoléonien de 1808. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 /195/1 Extrait du cadastre napoléonien de 1808. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2/195/2 de l'établissement du pont de chemin de fer, vers 1861. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S Sainte-Anne et la Riche. (archives nationales). IVR24_19743701449V Extrait de la carte de l'ingénieur Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin. Détail sur La Riche. (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). IVR24_20113702010NUCA Plan du lieudit La Rue du Port à La Riche, détail, vers 1852. (archives départementales d'Indre-et Plan du lieudit La Rue du Port, ingénieur ordinaire Cormier, 9 février 1853. (archives Plan de la rampe de la Chevrette à construire et emplacement des trois cales détruite en 1858 lors
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église) Chisseaux - Bourg - rue de l’Église - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    La tradition relate que l'église de Chisseaux aurait été fondée par saint Martin au IVe siècle ; on ignore l'emplacement précis de cette église et aucun vestige n'en a été retrouvé à ce jour. Elle aurait été reconstruite au cours du 10e siècle. Le mur nord de la nef constitue la partie la plus ancienne de l'église actuelle ; certains y voient un vestige de cette construction mais il peut également avoir été . Le chevet date du 12e ou du 13e siècle. La charpente de la nef semble dater du 15e ou du 16e siècle conseil municipal : l'idée initiale d'un transept est abandonnée et l'on envisage la construction d'un collatéral de trois travées, doublant la nef au sud et se prolongeant à l'est jusqu'à la sacristie. Approuvé d'après les plans des architectes tourangeaux P. Bataille et E. Boué. Ils réalisent également les plans de la nouvelle sacristie, construite à l'emplacement de l'ancienne.
    Référence documentaire :
    architectes Guérin et Alison. Plan et coupe en travers de la nef à construire. Tours, le 15 mai 1865. Archives départementales d'Indre-et-Loire; 2 O 73-37. Façade latérale et coupe transversale de Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 73-37. Projet d'agrandissement de la sacristie Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 73-37. Projet de porte d'entrée, signé P. Bataille et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. Archéologique du Centre de la France, 53, FERACF, Tours, 2014. Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 73- 37. Projet d'agrandissement dressé par les Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 37. Plan d'une porte d'église à construire et coupe , signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 , E. Boué architectes à Tours le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 janvier 1904.
    Représentations :
    Modillons sculptés de motifs géométriques, de fleurs et d'une tête d'animal (cochon).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    De plan allongé, sans transept, l'église comporte deux vaisseaux parallèles : le premier, au nord , correspond à la nef d'origine et comprend deux travées. Son mur nord est construit en petit appareil de moellons et son mur sud était éclairé par deux petites baies en plein cintre, sous lesquelles on a percé de grandes arcades, de manière à communiquer avec un collatéral ajouté au sud. Le vaisseau de la nef d'origine est couvert d'une fausse voûte lambrissée ; les entraits de la charpente sont apparents. Le moellons, il est épaulé aux angles par des contreforts ; de plan carré à la base, il devient octogonal au niveau de la chambre des cloches, éclairée par quatre petites baies trapézoïdales. Sa faible élévation moellons enduits et percé de deux baies en plein cintre en pierre de taille. La sacristie, accolée au mur est de la chapelle sud, jouxte le chevet. A l'extérieur, surmontant la première travée de la nef, se
    Localisation :
    Chisseaux - Bourg - rue de l’Église - en village
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église)
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700070NUCA , architectes, Tours, le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O . Tours le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700071NUCA Projet de porte d'entrée. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O Projet d'agrandissement de la sacristie. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours Plan de l'église de Chisseaux. IVR24_20163700202NUDA . (Archives départementales d'Indre-et-Loire). IVR24_20123700224NUCA Plan et coupe transversale, état actuel. Par Guérin et Alison, architectes. Tours le 15 mai 1865
  • Noizay : ferme de Noizay
    Noizay : ferme de Noizay Luzillé - Noizay - isolé - Cadastre : 2009 XP 2
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Noizay est un ancien fief dont la première mention connue figure dans le rôle des fiefs de Touraine en 1639. Il figure sur la carte de Cassini. Au 18e siècle, Claude de Marolles, écuyer, en est propriétaire. En 1855, Adrien Nau est propriétaire de Noizay. Le domaine comprend une maison du 17e siècle dont des pierres de la lucarne de droite porte l’inscription "crue du 20 mai 1893". En face, une autre granges datent du 19e siècle et les hangars modernes, de la seconde moitié du 20e siècle. A l’entrée de la cour, un pigeonnier de plan carré a été restauré ; il date vraisemblablement du 17e siècle ou du début
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, G 164. Sentence du présidial de Tours, condamnant par défaut Claude de Marolles, écuyer, à payer au chapitre cinq années d’arrérages d’une rente de 5 setiers de froment, comme détenteur de l’hébergement de Noizay, situé paroisse de Luzillé. [XVIIIe siècle].
    Description :
    La ferme de Noizay est composée de nombreux bâtiments délimitant une cour fermée. L’élément remarquable est le pigeonnier, bien que remanié dans sa partie inférieure. Construit en moellon de calcaire et ceinturé par une corniche en quart-de-rond, il a conservé ses boulins en céramique constitués de pots
    Titre courant :
    Noizay : ferme de Noizay
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    /2500 (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). IVR24_20093700481NUCA Charpente de la grange. IVR24_20093701187NUCA Charpente de la grange : détail. IVR24_20093701188NUCA Vue d'ensemble des étables et de la maison accolée à gauche. IVR24_20093701191NUCA Niche à l'intérieur de l'étable. IVR24_20093701193NUCA Porte de l'étable. IVR24_20093701194NUCA Four à pain : vue de l'intérieur. IVR24_20093701201NUCA Maison précédent la cour de ferme. IVR24_20093701209NUCA Détail de la baie de la maison précédent la cour de ferme. IVR24_20093701210NUCA
  • Bourg : mairie, écoles (4-6 rue de la Mairie)
    Bourg : mairie, écoles (4-6 rue de la Mairie) Luzillé - - 4-6 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2009 OH 105, 106, 108
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Dès 1836, le conseil municipal envisage la construction d'une maison d'école. Trois projets sont proposés par le commissaire expert Émile Pallu, mais tous excèdent la somme de 10000 francs, montant que la commune ne peut dépasser ; aucun de ces projets n'est donc retenu. En 1843, l'agent voyer Boutier propose un autre projet pour la création d'une maison d'école avec salle de mairie. Ce projet est retenu et . En 1870, la commune projette de construire une école de filles, distincte de celle des garçons . L'architecte Ferdinand Collin propose de réaliser une salle de classe pour cent élèves filles, et de loger l'institutrice dans l'ancienne maison dite "Paul Leclair" rue de Loches. En 1878, cette nouvelle école n'est la maison Paul Leclair (parcelle H 807) ; le procès-verbal de réception définitive des "travaux de la classes de l'école de garçons et installer la mairie dans l'ancienne classe des garçons. Le projet est réalisé en 1885. En octobre 1910, un logement d'institutrice adjointe est aménagé au premier étage de
    Référence documentaire :
    l'établissement d'une école de filles/par F. Collin. 1877. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours . 1837. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O). . 1837. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O). . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O). . Le 30 juillet 1877. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O). / par F. Collin. 1877. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O). . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O). . Dubois. 1885. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O). . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O). Boutier. 1843. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'actuelle mairie correspond pour l'essentiel au projet de Boutier, à l'exception du mur latéral percé de 3 baies et non 2 comme initialement prévu. Les toits des maisons sont en pavillon, ceux des
    Localisation :
    Luzillé - - 4-6 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2009 OH 105, 106, 108
    Titre courant :
    Bourg : mairie, écoles (4-6 rue de la Mairie)
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    l'établissement d'une école de filles. Par F. Collin, 1877. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours , 1837. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O). IVR24_20103702033NUCA réalisé. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O). IVR24_20103702032NUCA Boutier, 1843. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O). IVR24_20103702020NUCA Boutier, 1843. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O). IVR24_20103702021NUCA . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O). IVR24_20103702027NUCA filles. F. Collin, 1877. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O . F. Collin, 1877. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O , le 30 juillet 1877. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O). IVR24_20103702022NUCA
  • Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Nous privilégions de regrouper dans une même notice des édifices topographiquement proches. Ainsi traiterons-nous du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, situé à la rencontre du bâtiment sur Loire et de la tour des Minimes, et des appendices qui lui ont été ajoutés sous Henri II et Catherine de , qui recouvre le nom de logis du roi ou aile François Ier, accueille les logis royaux issus de ). Mais le projet primitif revenant à Charles VIII nous le nommerons Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. Les modifications qui suivirent, notamment sous Henri II (1547-1559) et Catherine de Médicis (1547-1589), furent effacées lors de la restauration des architectes Victor et Gabriel Ruprich-Robert à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Nous disposons de peu de documents contemporains de l'édification du logis. Dans les procès-verbaux de 1630, le nouveau logis de Charles VIII répond au nom de « logis de la royne ». Cette dénomination se réfère à la dernière utilisation qui en avait été faite
    Référence documentaire :
    Bibliothèque municipale de Tours : ms. fr. 1320. Copie manuscrite de 1814 de l'ouvrage sur « Essai rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/ par Ruprich Robert, 1895. (Archives de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 de Charles VIII sur les jardins./ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans Archives de la commission des monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut de Charles VIII sur les jardins. /par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. /par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et
    Représentations :
    ordre de saint Michel
    Description :
    Long de 29,60 m et large de10,50 m, le logis se développe sur quatre niveaux. Sur sa façade orientale, deux tourelles d'escaliers circulaires (3,90 m de diamètre hors-oeuvre) desservent les étages. Le mur gouttereau ouest n'excède pas 1 m d'épaisseur tandis que celui de l'est atteint 1,20 m comme les travail de terrassement, réalisé entre 1489 et 1491 en vue des projets architecturaux de Charles VIII, fut deux premiers niveaux constituent le rez-de-chaussée et le premier étage du côté du fossé, ils se trouvent du côté du jardin, pour l'un, quasiment enterré avec de simples soupiraux éclairant faiblement son couloir et, pour l'autre, au rez-de-jardin. La façade ouest, côté cour, a été largement remaniée, pour preuve l'absence de toutes traces de la tourelle d'escalier d'origine, de la tour-porche ou des constructions ajoutées par Catherine de Médicis. Malgré cela, le parement n'étant pas calibré, ainsi qu'il devrait l'être s'il était issu d'une campagne de construction du XIXe siècle, il semble que l'on se soit
    Titre courant :
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Annexe :
    Les archives concernant le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Le compte de construction niveau R : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°6v° : « [...] Sous le grand corps de Description précise des cuisines du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, au niveau R La pièce septentrionale présente un plan carré de 5,50 m de côté. Une croisée (1,70 m x 2,25 m) donne sur la cour et une porte ouvre sur le couloir. L'espace est couvert de voûtes d'arêtes très plates x 1m x 0,30 m) chauffent l'espace. Sur le plan de 1708, la baie apparaît comme une porte qui porte de communication avec le couloir. Compte tenu de l'ampleur des restaurations, il nous est difficile de déterminer si les architectes ont basé leurs restaurations sur une lecture des maçonneries . Cependant on notera l'extrême régularité de l'ordonnance des ouvertures qui n'apparaît pas sur le plan de 1708 et qui semble incompatible avec l'implantation de la tour sur porche et la tourelle d'escalier. Il
    Illustration :
    bâtiment sur Loire et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP du 1er du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et VIII et du rez-de-jardin du logis Charles VIII-François Ier. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du premier du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Vue des logis du côté de l'ancienne cour du château, depuis le sud-ouest : à gauche les logis du Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des
  • Port dit port de Luynes
    Port dit port de Luynes Luynes - le Port de Luynes - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de Luynes est attesté à partir de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Il est alors équipé d'une cale abreuvoir simple orientée vers l'aval. Un curé voisin écrit en 1770 que le nouveau port de Luynes est commencé, "beaucoup plus large et plus commode que l'ancien" et qu'il doit être "plus haut de six pieds". En 1799, il est nécessaire de refaire les "pavés et blocage de la rampe de Luynes". Les napoléonien), et au milieu du XIXe siècle (carte de Coumes de 1848 et carte de la Loire). Le port lui-même est mentionné sur les listes de ports de Loire de 1857 et 1862. L'abordage du bac reliant les communes de Luynes et de Berthenay (port Maillé) abordait côté rive droite au Port de Luynes. Le passage s'effectuait en deux fois, de part et d'autre de lîle du Passage (voir carte de Coumes de 1848).
    Référence documentaire :
    départementale de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702019NUCA). . (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). (cf. illustration n° IVR24_20073700155NUCA). Carte postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 139-131). (cf siècle. (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 277). (cf. illustration n° IVR24_20063700020NUCA).
    Précision dénomination :
    port de levée
    Description :
    Etabli sur la rive droite, le port de Luynes était desservi par une cale abreuvoir simple non ne permet de la dater. Le port est aujourd'hui complètement déconnecté du fleuve (à environ 200
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Localisation :
    Luynes - le Port de Luynes - en écart
    Titre courant :
    Port dit port de Luynes
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte des levées de Tours à Langeais, seconde moitié du XVIIIe siècle, détail sur le Port de Luynes siècle. Détail sur le Port de Luynes. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28 Le Port de Luynes lors de la crue de la Loire du 22 octobre 1907. Carte postale ancienne. (archives départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113702019NUCA . (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 277). IVR24_20063700020NUCA Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire, Service spécial de la Loire, milieu XIXe Plan des rives de la Loire par l'ingénieur topographe Jarre, 1922, détail. (direction
  • Logis seigneurial
    Logis seigneurial Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    inventés, tandis que les tours du châtelet sont dotées de croisées. La dernière campagne de restauration par Charles IV d'Anjou à partir de la seconde moitié du 15e siècle. Le porche et la salle des gardes /ou reconstruits en logis seigneurial. La datation de ce dernier repose tant sur les modénatures des mâchicoulis et des croisées à coussièges, que sur les charpentes datées au plus tard de 1470. L'édifice est plein-cintre sont ouvertes dans les tours du châtelet. En 1826, le château est vendu pour ses matériaux est restauré à deux reprises au cours du 19e siècle (de 1843 à 1883 et de 1885 à 1900). La façade est de l'édifice (entre donjon et châtelet) est reconstruite. Le chemin de ronde et ses mâchicoulis sont
    Référence documentaire :
    Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir. 1826. Dessin. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Affiche de vente du château Saint-Jean / Imprimerie Macaire. 1825. Lithographie. (Musée-Château Vue du château de Nogent-le-Rotrou, prise de dessous la grande porte du jardin de l'hôpital. Avant Ruines du château de Lureuil. [c.1960]. Photographie. (Collection privée). Château féodal de Saint-Jean [...] / G. Massiot. 1948. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Château de Nogent-le-Rotrou / Estel. Milieu 20e siècle. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). p. 12. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury, 1912. LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann. Rapport d’étude dendrochronologique, Château de Nogent-le SIGURET, Philippe. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Cahiers Percherons, 1957, n°2.
    Précisions sur la protection :
    Tours ; châtelet ; murs d'enceinte ; cour intérieure ; bâtiment du 17s ; puits ; fossés : inscription par arrêté du 13 janvier 1950 ; Façades et toitures de l'ensemble des bâtiments : classement par
    Éléments remarquables :
    chemin de ronde
    Description :
    couronné par un chemin de ronde doté de mâchicoulis. Les tours disposent de toits coniques réunis par la Le logis est composé de plusieurs bâtiments hétérogènes : le châtelet, le porche, la salle des gardes et un bâtiment situé à l’interface entre le porche et le donjon. Ce dernier, de plan trapézoïdal est composé de trois niveaux d’élévation éclairés par des croisées. Il est surmonté d’une terrasse couronnée de mâchicoulis. La salle des gardes, de plan triangulaire, est couverte de trois voûtes en berceaux disposées autour d’un pilier triangulaire. Le bâtiment est surmonté par un niveau de terrasse crénelée. Le porche de plan rectangulaire, est voûté en berceau plein-cintre. Il est composé de trois assurée par un escalier en bois prenant place dans une cage octogonale, et donnant accès de la haute cour majeure partie construit en moellons de taille et nature différentes. A l’inverse, les éléments porteurs sont montés en moyen appareil de pierre calcaire.
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800515NUDA Plan de distribution, rez-de-chaussée, château Saint-Jean (2015). IVR24_20152800511NUDA Plan de distribution, rez-de-chaussée (2014). IVR24_20142800133NUDA Plan de distribution, premier étage (2014). IVR24_20142800134NUDA Plan de distribution, deuxième étage (2014). IVR24_20142800135NUDA Château Saint-Jean, vue de l'est (1854). IVR24_20152800496NUCA Château Saint-Jean, vue de l'est (milieu 20e siècle). IVR24_20152800495NUCAB Tour sud, intérieur, comble, détail de la charpente. IVR24_20132800039NUC4A Châtelet, tour nord, détail du chemin de ronde. IVR24_20132800041NUC4A Salles des gardes, intérieur, détail de la cheminée. IVR24_20132800023NUC4A
  • Maisons et fermes de la commune de Luzillé
    Maisons et fermes de la commune de Luzillé Luzillé
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Référence documentaire :
    . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O). Plan de situation d'une cave nouvellement construite au lieu-dit La Rabottière. Février 1910
    Titre courant :
    Maisons et fermes de la commune de Luzillé
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O). IVR24_20103702026NUCA Plan de situation d'une cave nouvellement construite au lieu-dit la Rabottière. Février 1910 Pigeonnier aménagé en haut de la tourelle. IVR24_20093701222NUCA Maison, rue du Temple : lucarne avec piédroits accostés de volutes. IVR24_20093701225NUCA Maison dite le Chalet, rue de l'Église. IVR24_20103700714NUCA Le bourg. Rue de l'Église. IVR24_20093700573NUCA Plate-bande de la baie d'une maison du bourg portant la date 1896. IVR24_20093700576NUCA Ferme à l'angle de la rue Bretonneau et de la rue de la Mairie. Grange : façade sur cour Ferme à l'angle de la rue Bretonneau et de la rue de la Mairie. Pignon de la grange Ferme à l'angle de la rue Bretonneau et de la rue de la Mairie. Détail du pignon portant la date
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