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  • Château du Plessis-lès-Tours
    Château du Plessis-lès-Tours La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le Plessis-lès-Tours fut la première résidence royale en Val-de-Loire. Elle s'élève en un lieu dénommé Montils-lès-Tours avant 1472. Le roi Louis XI réaménage vers 1478 le château qu'il acquiert en
    Observation :
    Conservé à l'état de vestige, le château de Plessis-les-Tours reconstruit pour Louis XI pourrait être considéré comme le premier acte de l'architecture en brique et tuffeau en Val de Loire, son jardin
    Référence documentaire :
    Plessis-les-Tours. Dessin de Deroy, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Tours) Veüe de l'entrée du chasteau de Plessis Lez Tours, avec la chapelle St Jean. [dessin par Louis Veüe du chasteau du Plessis lez Tours, dessiné du dedans de la court, 1699. [Dessin de Louis Boudan Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises Le Plessis-les-Tours en 1845. In : Tableaux chronologiques de l'histoire de Touraine. Tours, Clarey GAVELLE, Priscille de, PAU, Clémence. Le château du Plessis-lès-Tours : environnement et parc . Tours : Université François-Rabelais, 2014-2015. Mémoire de licence 3 d'histoire de l'art sous la p. 161-172 LEVEEL, Pierre. Les Montils-lès-Tours en la varenne de La Riche du Xe au XVe siècle GUILLOT de SUDUIRAUT, Sophie. Le château de Plessis-les-Tours. Chambray-les-Tours : Editions C.L.D
    Précisions sur la protection :
    Château du Plessis-lès-Tours (cad. AR 20) : inscription par arrêté du 12 avril 1927
    Description :
    Principal vestige : corps de logis de plan rectangulaire à un étage carré et à tour d'escalier en
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Château du Plessis-lès-Tours
    Illustration :
    Plessis-les-Tours sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 Gravure représentant le château au milieu du 19e siècle (Bibliothèque municipale de Tours Le Plessis en 1619 sur une "carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief" par R Vue du château coté nord (copie d'un dessin de 1699) IVR24_19743701280V Vue depuis l'est (copie d'un dessin de 1699) IVR24_19743701281V Vue du côté ouest (copie d'un dessin de 1699) IVR24_19743701282V Plan du château pour y établir le dépôt des mendiants (18e siècle) (Archives départementales Plan du Plessis au 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et-Loire, H 680 Plan du Plessis à la fin du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et-Loire C 314/13 Le Plessis sur le cadastre napoléonien (1808) : le logis, parcelles 793-794 (Archives
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'histoire de l'hôtel Morin est partiellement connue. Jacques Coqueau et Pierre Nepveu auraient été les maîtres-maçons de l'hôtel, oeuvrant à partir de 1500. Édifié sur une parcelle située en partie hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves, il est mentionné dans les archives communales en novembre 1506 lorsque Françoise Prevost, veuve de Pierre Morin, est en procès contre la ville. La famille Morin À comptes de l'argenterie. Ils fournissent notamment la cour de Louis XI et Charlotte de Savoie. Il semble que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les
    Référence documentaire :
    Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville (ancien) ; est. 1, Ic municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; R. 1, Ic. 817). Maison d'Amboise servant de prison. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours (del. Hrg Lag de Lith.), s. d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est (del. Hrg Lag de Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. .(Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Il s'agit d'un édifice de plan massé rectangulaire de 11 m de large pour 16 m de long, sans compter parties se lit au niveau d'un épais mur de refend (0,80 m). La tourelle donnant sur la Loire mesure 3,20 m de côté tandis que celle côté cour atteint 3,60 m. Les murs extérieurs présentent 1,20 m d'épaisseur . Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe façade côté Loire est percée, au rez-de-chaussée, de deux grandes croisées à doubles croisillons et allèges talutées et, au premier étage, de deux croisées dont l'allège est également talutée. Deux lucarnes hautes, flanquées de pinacles et coiffées d'un tympan galbé à crochets surmontent l'ensemble. Les encadrements des baies aux angles supérieurs arrondis sont bordés de baguettes. Chaque ouverture est déchargée -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit sous les lucarnes. De petits culots sculptés, sur lesquels viennent prendre appui les pinacles qui
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Annexe :
    darriere et au long de l'église Saint-Simon » (Archives communales d'Amboise, CC 121, f°40r°). Une autre mention datant de 1523 est contenue dans le registre terrier de la baronnie d'Amboise : -Archives Précision sur le noyau d'escalier de l'Hôtel Morin L'escalier en vis est installé dans une cage octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller gros tore qui y monte le long. On retrouve ici le même modèle que celui des noyaux tore de vis en bois . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à savoir 30 cm de diamètre ici, contre 18 cm dans les petites vis en bois. Contrairement aux exemples en bois, qui se trouve dans des cages d'escalier carrées d'en moyenne 1 mètre de côté, la rampe du noyau participe sans doute ici davantage à la mise en valeur de l'espace qu'à sa sécurisation. Une rampe devait être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit.
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du 1er étage après les restaurations de 1882. IVR24_19753704495ZD Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, avant les restaurations de 1882. IVR24_19753704496ZD Coupe longitudinale et relevé en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Coupe transversale de l'Hôtel de Ville. IVR24_19753704494ZD . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). IVR24_19753704687ZD Relevés en coupe longitudinale et en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé en élévation de la façade donnant sur la cour. (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Fondettes (Indre-et-Loire)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Fondettes (Indre-et-Loire) Fondettes - en agglomération
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La commune de Fondettes bénéficie aux XVIIIe et XIXe siècles de quatre ports. De l'amont vers l'aval : - le port de la Guinière situé en aval de l'embouchure de la Choisille. Les revenus de ce port sont partagés, du XVIe au XVIIIe siècle, entre le chapitre de Saint-Martin et les religieux de la Clarté-Dieu (commune de Saint-Paterne Racan). On ne sait rien des aménagements existants à cette période . La première mention d'une "rampe" à la Guignière date de 1782. Le port est cité sur plusieurs listes de ports de Loire entre 1825 et 1862 et l'abordage d'un bac à la Guignière est attesté jusqu'au milieu du XIXe siècle (carte de Coumes de 1848). Les plans de cette période représentent une cale double approximativement au lieudit actuel "le Grand Martigny". Une cale est mentionnée de la seconde moitié du XVIIIe siècle au milieu du XIXe à cet endroit. La carte de Coumes de 1848 y figure un abordage de bac reliant Fondettes à Gévrioux (commune de la Riche). - le port de Vallières, situé au lieudit du même nom, est
    Référence documentaire :
    de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702014NUCA). de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702013NUCA). de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702012NUCA). AD Indre-et-Loire, C 271. Indication des ouvrages à faire pendant l'année 1782 en aval de Tours Saint-Martin de Tours, les rentes assignées sur des maisons et maisons données à loyer, 1753 (concerne (Tours) jusqu'à la rampe de Montsoreau par le sieur Hubert entrepreneur, mention d'une rampe au port Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 300 toises, 18e feuille du plan 7, 87 x 22 cm, détail , milieu XVIIIe siècle. (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 277). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 300 toises, 18e feuille du plan 7, 87 x 22 cm, détail , milieu XVIIIe siècle. (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 277). (cf. illustration n
    Dénominations :
    présentation de l'aire d'étude
    Description :
    Située rive droite, la commune de Fondettes possède encore aujourd'hui deux lieudits rappelant l'activité portuaire : le Port Foucault et le Port de Vallières. Aucun ouvrage d'abordage n'a été repéré sur le terrain, probablement en raison de l'accumulation de sables vis à vis des quatre anciens ports.
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Fondettes (Indre-et-Loire)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte des levées de Tours à Langeais,milieu XVIIIe siècle, détail sur la Guignière. (archives Plan des levées de Tours à Langeais, milieu XVIIIe siècle, détail sur Port Corbeau (une cale) et Plan des levées entre Tours et Langeais, milieu XVIIIe siècle, détail sur le Port de Vallière Reconstruction de la rampe de Valière par M. Auger, juin 1810. (archives départementales d'Indre-et Extrait du cadastre napoléonien de 1813 : cale de la Guinnière. (archives départementales d'Indre Extrait du cadastre napoléonien de 1813 : port Corbeau. (archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du cadastre napoléonien de 1813 : port de Vallières. (archives départementales d'Indre-et situé à la Guignière, en aval du Pont de la Motte. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28 . (direction départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113702012NUCA . (direction départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113702013NUCA
  • Port dit port de Saint-Cyr
    Port dit port de Saint-Cyr Tours - la Péraudière - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de Saint-Cyr appartient au chapitre de Saint-Martin de Tours du début du XIIe au XVIIIe également aux religieux de Saint-Martin de Tours. On ne connaît pas son emplacement exact mais on sait que (carte de Coumes). En 1789, suite à la chute de quatre arches du pont de Tours, un pont flottant a été siècle. A partir du milieu du XVIIe siècle, les revenus de ce port sont partagés entre le chapitre de Saint-Martin et les religieux de la Clarté-Dieu (commune de Saint-Paterne Racan). On ne sait rien des construite en face de Saint-Cyr "pour la facilité du commerce" : l'ouvrage est dégradé et doit être réparé le bac reliant Saint-Cyr et la Riche accostait vis à vis du bourg de Saint-Cyr en l'an 12 et en 1848 mis en place un peu en aval du port de Saint-Cyr : l'ouvrage était, paraît-il, d'une solidité à toute épreuve et permettait de faire passer dix à douze voitures à la fois avec les chevaux. La traversée s'effectuait en sept à onze minutes, non compris le chargement. Le port de Saint-Cyr figure sur les listes des
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, section A2, Ech. 1/2500e, détail, 1833. (archives départementales Document imprimé, 1848-1858, détail. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives (ingénieur). (archives nationales, CP F 14 100 66/1, pièce 3). (cf. illustration n° IVR24_20113701993NUCA).
    Précision dénomination :
    port de levée
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Le port de Saint-Cyr est établi sur la rive droite, vis à vis du bourg de Saint-Cyr. Une seule cale
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Localisation :
    Tours - la Péraudière - en ville
    Titre courant :
    Port dit port de Saint-Cyr
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de Tours, 1833. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2 La traversée de la Loire à Tours avec localisation des ports sur un fond de plan de 1880 Carte du tracé de la Loire de Briare à Nantes (étude relative à l'amélioration de la Loire), 1835 , ingénieur Lemière. Détail sur Saint-Cyr. (archives nationales, CP F 14 100 66/1, pièce 3 Extrait de la carte de Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin. Détail sur Saint-Cyr -sur-Loire. (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). IVR24_20113701979NUCA
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , belliqueux chevaliers et vassaux des comtes de Blois et Chartres. Les Rotrou deviennent progressivement maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en douaire aux maison de Dreux, de Flandres-Bar, et d’Alençon. Nogent-le-Rotrou, plusieurs fois occupée par les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château morphologiques. Tours : Presses universitaires François-Rabelais, Maison des sciences de l'homme "villes et p. 363 NOIZET Hélène. La fabrique de la ville: espaces et sociétés à Tours (IXe-XIIIe siècles PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur architecturales et morphologiques. Thèse de doctorat : Histoire de l'art : Tours, Université François Rabelais des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château formation des territoires. 34e supplément à la Revue archéologique du Centre de la France. Tours : FERACF DIEUDONNÉ, Adolphe. Hildebert de Lavardin : évêque du Mans, archevêque de Tours (1056-1133). Sa vie
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de deux églises attestées avant 1080 amènent à considérer l’hypothèse de l’existence d’un château et d’un d'autres châteaux normands et ligériens permet de restituer une haute cour à vocation militaire, à laquelle associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit le fait des grands seigneurs et de leurs vassaux qui, profitant de l’incapacité des carolingiens à maintenir leur autorité, utilisent les châteaux pour sécuriser leurs terres. L’hypothèse de la fondation précoce du castrum ne doit pas faire oublier l’existence d’un foyer de peuplement rural antérieur. La
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou au 13e siècle. IVR24_20172800172NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Riche (Indre-et-Loire)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Riche (Indre-et-Loire) La Riche - en agglomération
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    comme lieux d'accostage. En 1848, le conseil municipal de La Riche demande que l'Etat pratique une remplacer les trois ouvrages qui ont été détruits lors de l'établissement du chemin de fer Tours / Le Mans Le cadastre napoléonien (1808) de La Riche ne mentionne qu'un seul site supposé d'abordage pour les bateaux au lieudit la Rue du Port mais aucun ouvrage n'est figuré. Des plans de 1835 et 1853 figurent brèche de 100 mètres dans la digue submersible de Saint-Cyr pour permettre aux bateaux d'approcher la rive gauche. L'ingénieur ordinaire admet que depuis la réalisation de la digue en 1840, des dépôts de intérêt commercial restreint qui consiste en seulement deux ou trois magasins de plâtre, d'ardoises et de charrée (cendres) qui ne produisent par an que le chargement d'une dizaine de bateaux. Il refuse de pratiquer la brèche demandée car elle aurait pour résultat de ne laisser assez d'eau pour les bateaux ni d'un côté ni de l'autre. En 1861, le maire de la Riche réclame la construction de deux cales pour
    Référence documentaire :
    détruits lors des travaux du chemin de fer Tours / Le Mans, 1864. AD Indre-et-Loire, S 2035. Le Conseil municipal de La Riche demande que l'Etat pratique une brèche pour remplacer les trois détruites lors de l'établissement du pont de chemin de fer Tours / Le Mans Milieu XVIIe siècle. Par Siett. (archives nationales). (cf. illustration n° IVR24_19743701449V). Document imprimé, détail, 1848-1858. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives Encre sur papier, détail, vers 1852. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5095). (cf Encre sur papier, Ech. 1/1000e, 1853. Par Cormier (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et Encre et aquarelle sur papier, sans Ech., 1872. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2048 Encre et aquarelle sur papier, section A1, Ech. 1/2500e, détail, 1808. (archives départementales Encre et aquarelle sur papier, tableau d'assemblage, Ech. 1/10 000e, détail, 1808. (archives
    Description :
    Aucun vestige d'aménagement portuaire n'a été repéré sur la commune de La Riche. Les ouvrages ont disparu ou ne sont plus visibles (recouverts de terres et de végétation).
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Riche (Indre-et-Loire)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte particulière de Tours, reprise du plan de Siette, milieu du XVIIe siècle. Détail sur le ruau Extrait du cadastre napoléonien de 1808. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 /195/1 Extrait du cadastre napoléonien de 1808. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2/195/2 de l'établissement du pont de chemin de fer, vers 1861. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S Sainte-Anne et la Riche. (archives nationales). IVR24_19743701449V Extrait de la carte de l'ingénieur Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin. Détail sur La Riche. (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). IVR24_20113702010NUCA Plan du lieudit La Rue du Port à La Riche, détail, vers 1852. (archives départementales d'Indre-et Plan du lieudit La Rue du Port, ingénieur ordinaire Cormier, 9 février 1853. (archives Plan de la rampe de la Chevrette à construire et emplacement des trois cales détruite en 1858 lors
  • Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les historiens percherons datent la construction du pont de bois entre le 12e et le 13e siècle. Il aurait été reconstruit au 16e siècle avant d’être de nouveau détruit et remplacé à plusieurs reprises au cours des 19e et 20e siècles. Les textes concernant le pont de bois sont très peu nombreux et ne le documentent qu’indirectement. Ce dernier est ainsi fréquemment mentionné au côté des moulins du pont de bois à partir du 16e siècle, sans qu’il ne soit donné plus de renseignements à son sujet. Selon Lepareur de 1690. Le doyenné de Saint-Denis déclare alors détenir le droit de péage sur toutes les marchandises ou denrées qui passent sur le pont d’Huisne anciennement appelé Pont de Bois, ce qui fait des moines de Saint-Denis les propriétaires du pont. « […] Item nous avons et nous appartient le droit de péage ou travers de toutes les marchandises ou denrée qui passent sur le pont d’Huigne en nostre seigneurie lequel se nommeroit autrefois le pont de bois […]. » (in Déclaration et dénombrement de Saint
    Référence documentaire :
    Archives Municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres des délibérations (1857 et 1883). p.157. Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis. 1690. fol n , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan -CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de cent ans. Nogent-le-Rotrou : 2004 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure-et-Loir p. 19 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe
    Description :
    Selon le plan de l’ingénieur Joly et le tableau de Moulin, le pont dit de Bois est construit en pierre. Son tablier marque un dos d’âne et repose sur quatre arches en plein cintre de tailles différentes. Celles-ci sont supportées par des piles dotées de bec.
    Titre courant :
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Appellations :
    de bois
    Illustration :
    Vue du pont de bois, tableau et plan géométrique. IVR24_20172800729NUCA Vue des moulins du pont de bois, plan géométrique, 1843. IVR24_20172800730NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église) Chisseaux - Bourg - rue de l’Église - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    La tradition relate que l'église de Chisseaux aurait été fondée par saint Martin au IVe siècle ; on ignore l'emplacement précis de cette église et aucun vestige n'en a été retrouvé à ce jour. Elle aurait été reconstruite au cours du 10e siècle. Le mur nord de la nef constitue la partie la plus ancienne de l'église actuelle ; certains y voient un vestige de cette construction mais il peut également avoir été . Le chevet date du 12e ou du 13e siècle. La charpente de la nef semble dater du 15e ou du 16e siècle conseil municipal : l'idée initiale d'un transept est abandonnée et l'on envisage la construction d'un collatéral de trois travées, doublant la nef au sud et se prolongeant à l'est jusqu'à la sacristie. Approuvé d'après les plans des architectes tourangeaux P. Bataille et E. Boué. Ils réalisent également les plans de la nouvelle sacristie, construite à l'emplacement de l'ancienne.
    Référence documentaire :
    coupe en travers de la nef à construire. Tours : Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 73- 37. Plan d'une porte d'église à construire et coupe sur la nef. Tours : Archives départementales l'église, 1868. Tours : Archives départementales d'Indre-et-Loire; 2 O 73-37. Projet d'agrandissement de la sacristie, signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 janvier 1904. Tours : Archives départementales d'Indre-et Projet de porte d'entrée, signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 janvier 1904. Tours : Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 73 et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. Archéologique du Centre de la France, 53, FERACF, Tours, 2014. Projet d'agrandissement dressé par les architectes Guérin et Alison, Tours le 15 mai 1865. Plan et
    Représentations :
    Modillons sculptés de motifs géométriques, de fleurs et d'une tête d'animal (cochon).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    De plan allongé, sans transept, l'église comporte deux vaisseaux parallèles : le premier, au nord , correspond à la nef d'origine et comprend deux travées. Son mur nord est construit en petit appareil de moellons et son mur sud était éclairé par deux petites baies en plein cintre, sous lesquelles on a percé de grandes arcades, de manière à communiquer avec un collatéral ajouté au sud. Le vaisseau de la nef d'origine est couvert d'une fausse voûte lambrissée ; les entraits de la charpente sont apparents. Le moellons, il est épaulé aux angles par des contreforts ; de plan carré à la base, il devient octogonal au niveau de la chambre des cloches, éclairée par quatre petites baies trapézoïdales. Sa faible élévation moellons enduits et percé de deux baies en plein cintre en pierre de taille. La sacristie, accolée au mur est de la chapelle sud, jouxte le chevet. A l'extérieur, surmontant la première travée de la nef, se
    Localisation :
    Chisseaux - Bourg - rue de l’Église - en village
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église)
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700070NUCA , architectes. Tours le 15 mai 1865. . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O . Tours le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700071NUCA Projet de porte d'entrée. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O Projet d'agrandissement de la sacristie. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours Plan de l'église de Chisseaux. IVR24_20163700202NUDA . (Archives départementales d'Indre-et-Loire). IVR24_20123700224NUCA Plan et coupe transversale, état actuel. Par Guérin et Alison, architectes. Tours le 15 mai 1865
  • Noizay : ferme de Noizay
    Noizay : ferme de Noizay Luzillé - Noizay - isolé - Cadastre : 2009 XP 2
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Noizay est un ancien fief dont la première mention connue figure dans le rôle des fiefs de Touraine en 1639. Il figure sur la carte de Cassini. En 1855, Adrien Nau est propriétaire de Noizay. Le , contrairement à la façade antérieure dont l’une des pierres de la lucarne de droite porte l’inscription « crue siècle et a été remaniée. Les écuries et les granges datent du 19e siècle et les hangars modernes de la seconde moitié du 20e siècle. A l’entrée de la cour, un pigeonnier de plan carré a été restauré ; il date
    Description :
    La ferme de Noizay est composée de nombreux bâtiments délimitant une cour fermée. L’élément remarquable est le pigeonnier, bien que remanié dans sa partie inférieure. Construit en moellon de calcaire et ceinturé par une corniche en quart de rond, il a conservé ses boulins en céramique constitués de pots
    Titre courant :
    Noizay : ferme de Noizay
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    /2500 (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). IVR24_20093700481NUCA Charpente de la grange. IVR24_20093701187NUCA Charpente de la grange : détail. IVR24_20093701188NUCA Vue d'ensemble des étables et de la maison accolée à gauche. IVR24_20093701191NUCA Niche à l'intérieur de l'étable. IVR24_20093701193NUCA Porte de l'étable. IVR24_20093701194NUCA Four à pain : vue de l'intérieur. IVR24_20093701201NUCA Maison précédent la cour de ferme. IVR24_20093701209NUCA Détail de la baie de la maison précédent la cour de ferme. IVR24_20093701210NUCA
  • Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Nous privilégions de regrouper dans une même notice des édifices topographiquement proches. Ainsi traiterons-nous du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, situé à la rencontre du bâtiment sur Loire et de la tour des Minimes, et des appendices qui lui ont été ajoutés sous Henri II et Catherine de , qui recouvre le nom de logis du roi ou aile François Ier, accueille les logis royaux issus de ). Mais le projet primitif revenant à Charles VIII nous le nommerons Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. Les modifications qui suivirent, notamment sous Henri II (1547-1559) et Catherine de Médicis (1547-1589), furent effacées lors de la restauration des architectes Victor et Gabriel Ruprich-Robert à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Nous disposons de peu de documents contemporains de l'édification du logis. Dans les procès-verbaux de 1630, le nouveau logis de Charles VIII répond au nom de « logis de la royne ». Cette dénomination se réfère à la dernière utilisation qui en avait été faite
    Référence documentaire :
    Bibliothèque municipale de Tours : ms. fr. 1320. Copie manuscrite de 1814 de l'ouvrage sur « Essai rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/ par Ruprich Robert, 1895. (Archives de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 de Charles VIII sur les jardins./ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans Archives de la commission des monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut de Charles VIII sur les jardins. /par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. /par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et
    Représentations :
    ordre de saint Michel
    Description :
    Long de 29,60 m et large de10,50 m, le logis se développe sur quatre niveaux. Sur sa façade orientale, deux tourelles d'escaliers circulaires (3,90 m de diamètre hors-oeuvre) desservent les étages. Le mur gouttereau ouest n'excède pas 1 m d'épaisseur tandis que celui de l'est atteint 1,20 m comme les travail de terrassement, réalisé entre 1489 et 1491 en vue des projets architecturaux de Charles VIII, fut deux premiers niveaux constituent le rez-de-chaussée et le premier étage du côté du fossé, ils se trouvent du côté du jardin, pour l'un, quasiment enterré avec de simples soupiraux éclairant faiblement son couloir et, pour l'autre, au rez-de-jardin. La façade ouest, côté cour, a été largement remaniée, pour preuve l'absence de toutes traces de la tourelle d'escalier d'origine, de la tour-porche ou des constructions ajoutées par Catherine de Médicis. Malgré cela, le parement n'étant pas calibré, ainsi qu'il devrait l'être s'il était issu d'une campagne de construction du XIXe siècle, il semble que l'on se soit
    Titre courant :
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Annexe :
    Les archives concernant le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Le compte de construction niveau R : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°6v° : « [...] Sous le grand corps de Description précise des cuisines du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, au niveau R La pièce septentrionale présente un plan carré de 5,50 m de côté. Une croisée (1,70 m x 2,25 m) donne sur la cour et une porte ouvre sur le couloir. L'espace est couvert de voûtes d'arêtes très plates x 1m x 0,30 m) chauffent l'espace. Sur le plan de 1708, la baie apparaît comme une porte qui porte de communication avec le couloir. Compte tenu de l'ampleur des restaurations, il nous est difficile de déterminer si les architectes ont basé leurs restaurations sur une lecture des maçonneries . Cependant on notera l'extrême régularité de l'ordonnance des ouvertures qui n'apparaît pas sur le plan de 1708 et qui semble incompatible avec l'implantation de la tour sur porche et la tourelle d'escalier. Il
    Illustration :
    bâtiment sur Loire et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP du 1er du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et VIII et du rez-de-jardin du logis Charles VIII-François Ier. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du premier du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Vue des logis du côté de l'ancienne cour du château, depuis le sud-ouest : à gauche les logis du Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des
  • Port dit port de Luynes
    Port dit port de Luynes Luynes - le Port de Luynes - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de Luynes est attesté à partir de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Il est alors équipé d'une cale abreuvoir simple orientée vers l'aval. Un curé voisin écrit en 1770 que le nouveau port de Luynes est commencé, "beaucoup plus large et plus commode que l'ancien" et qu'il doit être "plus haut de six pieds". En 1799, il est nécessaire de refaire les "pavés et blocage de la rampe de Luynes". Les napoléonien), et au milieu du XIXe siècle (carte de Coumes de 1848 et carte de la Loire). Le port lui-même est mentionné sur les listes de ports de Loire de 1857 et 1862. L'abordage du bac reliant les communes de Luynes et de Berthenay (port Maillé) abordait côté rive droite au Port de Luynes. Le passage s'effectuait en deux fois, de part et d'autre de lîle du Passage (voir carte de Coumes de 1848).
    Référence documentaire :
    départementale de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702019NUCA). . (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). (cf. illustration n° IVR24_20073700155NUCA). Carte postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 139-131). (cf siècle. (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 277). (cf. illustration n° IVR24_20063700020NUCA).
    Précision dénomination :
    port de levée
    Description :
    Etabli sur la rive droite, le port de Luynes était desservi par une cale abreuvoir simple non ne permet de la dater. Le port est aujourd'hui complètement déconnecté du fleuve (à environ 200
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Localisation :
    Luynes - le Port de Luynes - en écart
    Titre courant :
    Port dit port de Luynes
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte des levées de Tours à Langeais, seconde moitié du XVIIIe siècle, détail sur le Port de Luynes siècle. Détail sur le Port de Luynes. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28 Le Port de Luynes lors de la crue de la Loire du 22 octobre 1907. Carte postale ancienne. (archives départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113702019NUCA . (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 277). IVR24_20063700020NUCA Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire, Service spécial de la Loire, milieu XIXe Plan des rives de la Loire par l'ingénieur topographe Jarre, 1922, détail. (direction
  • Port dit port de Bouteille
    Port dit port de Bouteille Guilly - Bouteille - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    la carte de l'ingénieur Collin. En 1863, suite à une demande du conseil municipal de Guilly de Le port de Bouteille est mentionné depuis le XVIIIe siècle sur la commune de Guilly. Une carte de Bouteille en 1818. En 1852 le port, situé à 50 m en amont du hameau de Bouteille, mesurait 50 mètres sur 30 mètres et présentait une surface de 15 ares. C'était un port privé et aucune indemnité n'était perçues pour le dépôt des marchandises. Ces dernières consistaient en charbon de bois, planches de chêne, bois de charpente et à brûler (marchandises embarquées) et à environ 350 hectolitres de houille et 40 hectolitres de plâtre par an (marchandises débarquées). Les trois cales actuelles sont mentionnées en 1858 sur construire une rampe au port de Bouteille, l'ingénieur Sainjon propose la réalisation d'une rampe de 4 mètres de large présentant une pente de 12 cm par mètre. Il semble que ce projet consistait à remplacer une rampe ancienne plus étroite (2 mètres) et plus pentue (20 cm par mètre). Il n'a pas été possible de
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. 300 toises, 115 x 53, détail. (archives nationales, site de Encre sur papier, détail, 1848-1858. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2500e, section E, détail, 1809. (archives départementales du Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/5000e, détail, 1834. Par Navarre (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 10066/1, dossier 1, pièce 1). (cf. illustration n° IVR24_20094500212NUCA).
    Précision dénomination :
    Port de levée
    Description :
    Situé rive gauche, ce port se compose de trois cales abreuvoirs simples et d'un perré comprenant des escaliers, une échelle de crues et un anneau d'amarrage en pierre.
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Titre courant :
    Port dit port de Bouteille
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Cours de la Loire, rive gauche, XVIIIe siècle, détail. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 Plan du cours de la Loire par l'ingénieur en chef du Loiret Navarre, 1834, détail. (archives , 25 mai 1858 : détail mentionnant les trois cales du port de Bouteille. (archives départementales du Extrait du cadastre napoléonien de 1809, détail sur les hameaux de Bouteille et de la Tuilerie . (archives départementales du Loiret, 3 P 164). IVR24_20094500213NUCA nationales, site de Paris, CP F 14 10066/1, dossier 1, pièce 1). IVR24_20094500212NUCA Carte de la Loire de Briare à Nantes par l'ingénieur Coumes (1848) annotée par l'ingénieur Collin
  • Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth, actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully)
    Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth, actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully) Nogent-le-Rotrou - 22, 24, 26, 28, 30, 32, 34 rue Sully - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bénédictines
    Historique :
    Le prieuré est fondé par Jehan de Loubes, Baron de Saulce et par sa femme, Barbe du Bellay entre 1635 et 1639. Les bénédictines sont installées dans la maison de la « croix d’or » située rue Gloriette (actuellement rue de Sully). En 1648, la propriété est décrite comme disposant d’une cour et de jardins. La chapelle est attestée à partir de 1660, son emplacement est inconnu. La communauté se développe durant la d’un enclos de maisons, d’une chapelle, d’un cimetière, de deux champs et de jardins s’étendant jusqu’à sœurs et les quatre converses sont expulsées. Les bâtiments sont vendus à titre de bien national comme d'être de nouveau reconvertis en maisons. Le site a entièrement été rénové en 1991.
    Référence documentaire :
    Feuille A2. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 10 r° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le -et-Loir, archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). AD Eure-et-Loir. Série H : 5055-5119. Prieuré de Nazareth de Nogent-le-Rotrou. Porte de l'ancien couvent [...] de Nazareth. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée-Château Saint p. 162. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. p. 2-4. DE SOUANCE, Hector Guillier. Le monastère de Notre-Dame de Nazareth à Nogent-le-Rotrou p. 198. DUVAL, Louis. État de la généralité d'Alençon sous Louis XIV. Alençon : Librairie Loyer p. 51. LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. L’organisation urbaine et l’Aveu de 1648. In : LECUYER -CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le
    Description :
    L’ancien prieuré de Nazareth est situé entre les numéros 26 et 28 de la rue de Sully. Les bâtiments portail situé au numéro 28 de la rue de Sully et d’autre part, grâce à une entrée secondaire au nord (aujourd'hui bouchée), accessible par la ruelle de Nazareth.
    Titre courant :
    Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth , actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully)
    Appellations :
    maison de la Croix d'or auberge de Nazareth
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 10 r°. [...] Item troys deniers de cens et vingt deux sols six deniers de rente au jour sainct denys pour raison de la maison court et jardin appellez la croix dor de ayant sur icelle trente troys piedz de longueur et dautre par le derriere au champ du noyer et a la tenue de la teste noyre et aux tenues du dauphin, le porc espy, de sainct jacques et autres, d’un costé a la susdicte tenue de lormarin et ausdictes tenues sainct jacques, porcespy et autres et dautre
    Vocables :
    Notre-Dame de Nazareth
    Texte libre :
    Historique Une fondation percheronne Le 11 juillet 1632, l’assemblée des habitants de Nogent-le -Rotrou prononce un avis favorable à l’installation d’un nouveau prieuré pour femmes dédié à Notre-Dame de Nazareth. Le 22 avril 1635, le vicaire général de l’évêque de Chartres effectue une visite préalable à l’installation des religieuses. La fondation est confirmée par la ratification effectuée par l’évêque de Chartres de Loubes, chevalier et baron de Saulce (22 km au sud de Nogent) et par sa femme, Barbe du Bellay. Il relève de la baronnie de Nogent-le-Rotrou auquel il doit hommage, la fondation est de fait approuvée par Maximilien de Béthune (1559-1641), Duc de Sully et marquis de Nogent-le-Rotrou. Les fondateurs ont manifestement un droit de présentation sur les administrateurs du prieuré. Les deux premières prieures, Guionne du Bellay, prieure de 1635 à 1643 et Gabrielle de Loubes, prieure de 1643 à 1694, sont toutes deux issues des familles des fondateurs. Outre les sœurs qui occupèrent la fonction de prieure, Jean de Loubes
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800416NUDA Portail de Nazareth, vue de l'est (avant 1904). IVR24_20152800419NUCA Portail de Nazareth, vue de l'ouest (1905). IVR24_20152800417NUCA Aile ouest, vue de l'ouest (avant et après restauration). IVR24_20152800420NUCA Aile ouest, vue de l'est. IVR24_20152800486NUCA Aile ouest, vue de l'est (avant et après restauration). IVR24_20152800421NUCA Cheminée de l'aile en retour sur cour. IVR24_20152800425NUCA Hôtel des trois Maillets, n°20 rue de Sully, vue du sud-est. IVR24_20162801552NUCA Maisons situées du n°22 au n°24, rue de Sully, vues du sud-est. IVR24_20152800487NUDA Maisons situées du 30 au 34 rue de Sully, vues du nord. IVR24_20172800127NUCA
  • Église Saint-Vincent
    Église Saint-Vincent Orléans - rue de l'Église Saint-Vincent - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    Une église Saint-Vincent est mentionnée dans le cartulaire de Sainte-Croix d'Orléans (L LVI) vers 840-843 : il s'agit sans doute d'une dépendance du chapitre de Sainte-Croix. Elle est située hors de la ville, dans une zone de vignobles qui lui vaut son appellation de "Saint-Vincent-des-Vignes ". Saint Vincent est, en effet, le patron des vignerons. Helgaud, moine de Fleury, évoque pour sa part, la le titre de Saint-Vincent, mais il s'agit vraisemblablement davantage d'une refondation que d'une réelle fondation. L'église est donnée, à la fin du 11e ou au début du 12e siècle, à l'abbaye de Déols et reste prieuré jusqu'à la Révolution. Comme de nombreuses églises d'Orléans, Saint-Vincent subit de nombreux avatars entre les 14e et 16e siècles : détruite par les Anglais en 1359, elle est rebâtie , mais à nouveau démolie de façon préventive par les Orléanais le 29 décembre 1428 « de peur que les 20 au 21 avril 1562 par les huguenots. Au début du 17e siècle, Gabriel de l'Aubépine, évêque
    Référence documentaire :
    GAILLARD, Louis (abbé). François Narcisse Pagot, architecte orléanais (1780-1844). Bulletin de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, juin 1995, Orléans, tome XIII, n° 107. [Exposition. Orléans, Musée des Beaux-Arts d'Orléans. 2004]. Lumières de l´an mil en Orléanais : autour du millénaire d´Abbon de Fleury. Réd. Thierry Massat, Chantal Senseby, Éliane Vergnolle, et al Église Saint Vincent/L. Cherret. Carte postale, 1903. (Bibliothèque municipale d'Orléans, CP 236).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    absidioles. La nef est divisée en trois vaisseaux séparés par de larges arcades en plein cintre. Elle comporte quatre travées de tailles irrégulières. Les trois vaisseaux sont couverts d'une fausse voûte en plâtre en anse-de-panier. Le vaisseau central est éclairé par les verrières du revers de la façade, et de façon indirecte par les verrières des bas-côtés. Le bas-côté nord possède six verrières de formes arcs sont carrés et massifs. Sur celui de la première arcade de gauche, on trouve une pierre plus ancienne qui porte la date de 1602, date du début de la reconstruction de l'édifice. Le choeœur se termine hors oeœuvre sur le flanc nord de l'église a été ajoutée à partir de 1819. Elle ouvre sur le bas-côté plan de la croisée devient un octogone qui se reproduit au plafond. La façade de l'église a été fortement remaniée au 19e siècle lors de l'installation du portail provenant de l'église Notre-Dame de Recouvrance. Elle est couronnée par un pignon portant le monogramme sculpté de saint Vincent. Le pignon est
    Localisation :
    Orléans - rue de l'Église Saint-Vincent - en ville
    Remploi :
    remploi provenant de Orléans
    Annexe :
    Sources manuscrites Orléans, archives municipales 9M43 : travaux, réparations (1912-1959) M 3041 Extraits de documents d'archives - Archives départementales du Loiret, série J. Archives : travaux, réparations (1960-1980) Archives départementales du Loiret 65 J 2 : biens immobiliers et biens avec l'évêché. 65 J 4 : organisation territoriale : circonscription de la paroisse. 65 J 10 : oeuvres de piété. 65 J 12 : confrérie de sainte Christine : transfert dans l'église Saint-Vincent (1803 et s d) . 65 J 14 : biens immobiliers et mobiliers. 65 J 15 : entretien du mobilier : réparation de l'orgue. 65 J 16 à 17 : bureau d'administration puis conseil de fabrique : procès-verbaux des délibérations (1797-1906). 65 J 20 : séparation de l'Eglise et de l'Etat : séquestre, inventaire 1906. 50 J 204 croix en 1815. 50 J 205 : évêché d'Orléans : biens, legs et donations (an XI-1905) ; projet de récupération du portail de Notre-Dame de Recouvrance en 1859 par l'abbé Vassart.
    Couvrements :
    fausse voûte en anse-de-panier
    Illustration :
    Dessin 19e : vue de l'église Saint-Vincent prise du cimetière. (Archives départementales du Loiret Vue extérieure de l'église. Carte postale, 1903, par L. Cherret. (Bibliothèque municipale d'Orléans Vue d'ensemble de la façade extérieure (le portail provient de l'église Notre-Dame de Recouvrance
  • Bourg : école de filles, actuellement maison
    Bourg : école de filles, actuellement maison Céré-la-Ronde - Bourg - 2 rue Rabelais - en village - Cadastre : 2009 OC 133
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de filles
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Le 31 juillet 1869 la municipalité signe un projet de bail pour la location d'une maison destinée à la tenue d'une école de filles. En 1879, le ministère de l'Instruction publique donne 15000 francs à la commune pour l'aider à construire une maison d'école de filles et pour l'amélioration de l'école de garçons (agrandissement du jardin au nord, construction d'un préau et de commodités). Des plans datés du 11 avril 1879 sont dressés par l'architecte de l'arrondissement de Loches, J. Collin. Le projet comprend la construction d'un logement à étage pour l'institutrice, d'une salle de classe en rez-de -chaussée pour 50 élèves, d'une cour et d'un préau. Le procès verbal de réception définitive des travaux est signé le 20 mars 1883. La maison est construite en pierre de Bourré, avec cave, carrelage au rez-de -chaussée, porte d'entrée en chêne et inscription de 14 lettres : « École communale ».
    Référence documentaire :
    Plan du bourg de Céré, indiquant en rose le terrain à acquérir pour la construction d'une maison d'école de filles, et en bleu la partie du cimetière à retrancher pour agrandir le jardin de l'école des garçons/J. Collin, architecte, 4 juillet 1879. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 0 46-35).
    Description :
    La maison, de plan rectangulaire, abritait le logement de l'institutrice et une salle de classe corniches et le fronton triangulaire qui orne la façade sur rue sont en pierre de taille. Le toit à longs pans et croupes est couvert en ardoise. L'unique salle de classe en rez-de-chaussée est accolée au mur
    Titre courant :
    Bourg : école de filles, actuellement maison
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    d'école de filles, par J. Collin, architecte à Loches, 11 avril 1879. (Archives départementales d'Indre-et Loches, le 4 juillet 1879. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700079NUCA Plan du bourg de Céré indiquant en rose le terrain à acquérir pour la construction d'une maison -Loire, Tours, 2 O 46). IVR24_20123700077NUCA Vue de l'ancienne école de filles avec le logement de l'institutrice au premier plan Vue de l'ancienne école de filles avec le logement de l'institutrice au premier plan et la salle de
  • Noue : château dit château de La Noue
    Noue : château dit château de La Noue Villedômer - La Noue - en écart - Cadastre : 1835 D4 1094 2012 D 1634 2012 D 1635
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    finances de Tours, puis à son fils Étienne Marie de La Noue, trésorier de France, maire de Tours en 1800 jardinier, écuries, grange) ont été édifiés entre 1870 et 1881. En 1755, l'archevêque de Tours demande que Le plus ancien propriétaire connu est René Bouault, sieur de La Noue, maire d'Amboise entre 1596 et 1599. En 1672, le château est acquis par Archambault, président du grenier à sel de Neuvy-le-Roi. A partir de 1736, il appartient à Étienne Cassin, écuyer, président trésorier de France au bureau des . L'édifice est acheté en 1826 par le baron Amédée de Cools, chef d'état-major de la garde royale, décédé en 1861. Il appartient ensuite à sa veuve (jusqu'en 1874), puis à leur fils Emmanuel Jacques, baron de Cools, chef d'escadron des dragons puis lieutenant-colonel de réserve, (jusqu'en 1890), puis sa veuve Marguerite Sophie de La Faulotte. Le château, resté dans la même famille, accueille aujourd'hui une activité de gîte et de location de salle de réception. Un corps de bâtiment abritant un logis et un ancien
    Référence documentaire :
    de Tours. 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1). Plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la généralité Plan cadastral napoléonien de 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 276). Archives communales de Villedômer. Registre des délibérations. Archives paroissiales de Villedômer. Ordonnance de 1755. p. 202-204 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine, septième série. Chambray-lès-Tours : CLD, 1987. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2938. Registre des augmentations et diminutions CARRE de BUSSEROLLE, J-X. Dictionnaire géographique historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : J. Floch, 1966.
    Représentations :
    Portes en plein cintre de la façade ouest encadrées de pilastres doriques et sommées de tympans
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Château en forme de L dont les angles sud-est et nord-est sont occupés par des tours circulaires . Le corps de bâtiment principal, rectangulaire, en rez-de-chaussée surélevé et étage de comble, est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements des baies, corniches) et couvert d'un toit à longs pans et croupes en ardoise. Le rez-de-chaussée est éclairé par cinq baies précédées de trois marches (façade ouest) et trois portes précédées par un perron. L'étage de comble est éclairé par huit grandes lucarnes à fronton triangulaire en pierre de taille (quatre de chaque côté) et deux petites à oculus en pierre de taille (côté est). Ce corps de bâtiment est relié à la tour sud, par une aile en rez-de-chaussée et étage de comble, en moellon enduit et pierre de taille (encadrements carré et étage de comble, est construite en moellon enduit et pierre de taille (encadrement des baies , corniche) et couverte de toit en poivrière en ardoise surmonté d'un lanternon octogonal. Deux baies en arc
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Noue : château dit château de La Noue
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    généralité de Tours, 1784 : La Noue. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1 Extrait du plan de la route de Paris à Tours, par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la Extrait du plan cadastral napoléonien, section D4, 1835 : château de La Noue. (Archives Plan de localisation des bâtiments de la Noue, réalisé d'après le plan cadastral de 2012. Dessin, A Extrait de plan (non daté), seconde moitié du 19e siècle ? (après 1835 et avant 1881 Détail de la tour sud-est. IVR24_20163702211NUCA Détail de la tour nord-est servant de chapelle. IVR24_20163702222NUCA Vue d'ensemble de l'autel et des verrières réalisés, pour Marguerite Sophie de la Faulotte, en 1896 Détail d'une verrière de la chapelle, J.P. Florence, 1896. IVR24_20133700663NUC1A Détail d'une verrière de la chapelle, J.P. Florence, 1896. IVR24_20133700664NUC1A
  • Bourg : maison (1 place de la Mairie)
    Bourg : maison (1 place de la Mairie) Neuillé-le-Lierre - 1 place de la Mairie - en village - Cadastre : 1819 D1 142 2011 OD 268
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    l'année suivante. Le 8 novembre 1925, le conseil municipal décide de louer l'ancien presbytère pour municipalité décide d'acquérir et de restaurer une maison du bourg pour y installer le presbytère. Cette maison fait l'objet de plusieurs campagnes de travaux tout au long du 19e siècle (1838, 1855, 1861, 1867). La , l'édifice est frappé d'alignement et fait l'objet d'une nouvelle restauration, afin d'être loué à partir de accueillir le bureau de poste. L'édifice accueille aujourd'hui la poste et des salles communales.
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, maison 1 place de la Mairie, plan. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 Neuillé-le-Lierre, Maison place de la Mairie, plan, profil de la corniche. 1828 et 1838. (Archives Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre Neuillé-le-Lierre, plans et élévations. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 166 1). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 166 3. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 166 1. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 166 4. Archives départementales d'Indre-et-Loire. E dépôt 166 M4.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est de plan rectangulaire, en rez-de-chaussée, construit en moellon enduit et pierre de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - 1 place de la Mairie - en village - Cadastre : 1819 D1 142 2011 OD 268
    Titre courant :
    Bourg : maison (1 place de la Mairie)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Profil de la corniche, 1838. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E dépôt 166 M4 Extrait du plan cadastral napoléonien, section D1, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan, par Pallu, 1828. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E dépôt 166 M4 Plan, 1884. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 166 1). IVR24_20123700529NUC2A Plan, 1906. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 166 4). IVR24_20123700530NUC2A Détail de la corniche. IVR24_20123700533NUC2A
  • Cornilleau : moulin dit moulin de Cornilleau
    Cornilleau : moulin dit moulin de Cornilleau Villedômer - Cornilleau - en écart - Cadastre : 1835 D4 1053 1835 D4 1054 1835 D4 1055 2012 ZR 9 2012 ZR 10
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Moulin mentionné sur la carte de Cassini (1754-1755) qui dépendait du château de La Noue. L'origine est construit en 1824. Le moulin aurait servi de scierie au début du 20e siècle (avant 1906), il est remis en activité en 1913 par son propriétaire, le baron de Cools. Les anciennes écuries ont été transformées en logis et un corps de bâtiment a été construit, au début des années 2000, afin de les relier au
    Référence documentaire :
    de Tours. 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1). Plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la généralité Plan cadastral napoléonien de 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 276). Moulin de Cornilleau. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5576). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2938. Registre présentant les augmentations et Archives départementales d'Indre-et-Loire. S 5576. Moulins sur le Gault. AUDIN, Pierre. Les moulins les plus anciens du val de Brenne. Rivières Tourangelles, La Brenne (sous-affluent de la Loire). Société d’Étude de la Rivière Indre et ses Affluents (SERIA), n°2, 2001, p
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Description :
    Le moulin, le logis primitif et les anciennes écuries sont en rez-de-chaussée et étage de comble sont couverts de toits à longs pans en tuile plate. La pierre de taille et la brique sont utilisées pour l'encadrement des baies et les chaînes d'angles. Le second logis en pan de bois à grille hourdé de moellon enduit est couvert d'un toit à longs pans en tuile plate. La grange sur poteaux, en pan de bois à grille hourdé de moellon enduit et brique, est couverte d'un toit à longs pans en tuile plate. La charpente, constituée de quatre fermes maîtresses, dont deux engravées dans les pignons, possède un
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Cornilleau : moulin dit moulin de Cornilleau
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    généralité de Tours, 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1). IVR24_20133700501NUC1A Extrait du plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la Extrait du plan et nivellement entre les moulins de Cornilleau et de Villedômer de février 1832 . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5576). IVR24_20133700502NUC2A Extrait du plan et nivellement entre les moulins de Cornilleau et de Villedômer de février 1832 . ((Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5576). IVR24_20133700504NUC1A Extrait du plan cadastral napoléonien, section D4, 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Vue d'ensemble du moulin, du logis primitif et de l'extension, depuis le nord
  • Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu Nogent-le-Rotrou - 1-3 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103, 265, 312
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    d'hospitaliers de saint Augustin
    Historique :
    de Montdoucet. Il est desservi par les frères de Saint-Augustin. Le terminus ante quem de la chapelle Saint-Jacques est fixé à 1200 par les textes. Entre 1641 et 1643, les bâtiments bordant la cour de de Béthune. L’installation des sœurs de la Charité en 1657, puis la réunion de l’hôpital à la et porte sur les ailes A, B, C et D. En 1790, l’hôpital est placé sous l’autorité de la municipalité . La chapelle Saint-Jacques est alors séparée du domaine de l’hôpital, avant d’être érigée en église pavillon de chirurgie est construit en 1933.
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : 1 à 4. Acte. 1220. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B ; section 1 : art 4 à 6 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : 208, fol 2. Acte. 1511. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : article 279, fol 3. Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe : Juss R 452/2. Tableau de situation Archives du centre hospitalier de Nogent-le-Rotrou. Hôtel-Dieu. distribution. (Centre hospitalier de Nogent-Le-Rotrou, archives de l'Hôtel-Dieu). , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur
    Statut :
    propriété d'un établissement public Centre Périnatal de l’hôtel-Dieu
    Description :
    Les bâtiments forment un ensemble hétérogène s’échelonnant à différents niveaux de la pente du plateau Saint-Jean. Les ailes A et B sont disposées en équerre sur les côtés est et sud de la cour de l’Hôtel-Dieu. Celle-ci est accessible depuis la rue de Sully par un portail carrossable. Elle est limitée au nord par le chœur de l’église Notre-Dame et par le mausolée de Sully. L’aile C est disposée parallèlement à la rue Gouverneur de laquelle elle est accessible via une rampe d’accès rattrapant la différence de niveau entre les deux espaces. Le bâtiment C dispose d’une cour avant, commune avec le revers de l’aile A, et d’une cour arrière communiquant avec l’aile D. Celle-ci se développe le long de la rue de Sully au revers de l’aile B par laquelle on y accède. L’aile E est installée plus haut sur les pentes du
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien [commanditaire] de Cochefilet Rachel
    Titre courant :
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Appellations :
    centre hospitalier de l'hôtel-Dieu
    Texte libre :
    . L’hôpital municipal Le 5 novembre 1790, les établissements charitables et hospitaliers de Nogent-le-Rotrou construction de caves voûtées sous l’hôpital en 1792. Symbole du passage de l’Hôtel-Dieu à l’hôpital municipal Historique Une fondation seigneuriale Une donation est établie en vue de l’établissement de la Maison-Dieu en 1182, par le seigneur de Mondoucet. En 1190, la fondation est confirmée et assortie de nouveaux dons par le suzerain de ce dernier, Rotrou IV comte du Perche et seigneur de Nogent. Philippe de Montdoucet aspire ainsi au salut de son âme, tandis que la demande de Rotrou se porte sur le salut de l’âme de sa défunte épouse. Les frères de la Maison-Dieu suivent la règle de Saint-Augustin. Selon George Trolet, l’hôtel compte quatre religieux placés sous la direction d’un prieur. Le faible nombre de frères est compensé par des convers dont le nombre n’est pas limité. La communauté a la charge de prier pour le salut de ses bienfaiteurs et a une fonction d’accueil et d’assistance envers les malades, les
    Illustration :
    Plan de restitution de l'hôpital municipal (19e siècle). IVR24_20152800436NUDA Carte de situation. IVR24_20152800431NUDA Plan de situation. IVR24_20152800192NUDA Plan de distribution des caves (2006). IVR24_20152800437NUDA Plan de distribution du rez-de-chaussée de l'Hôtel-Dieu (1990-2003). IVR24_20152800438NUDA Plan de restitution de l'Hôtel-Dieu (vers 1200). IVR24_20152800432NUDA Plan de restitution de l'ensemble funéraire des époux Sully (milieu 17e siècle Plan de restitution : L'installation du collège (1654). IVR24_20152800434NUDA Plan de restitution : L'établissement charitable et hospitalier (18e siècle). IVR24_20152800435NUDA Cour de l'Hôtel-Dieu, vue du nord-est. IVR24_20132800109NUC4A
  • Ville :  cimetière (D43, 21 rue de l'Espérance)
    Ville : cimetière (D43, 21 rue de l'Espérance) Château-Renault - 21 rue de l'Espérance D 43 - Cadastre : 1835 A 34 2014 AE 2 2014 AE 5
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    D'après un extrait des minutes de la secrétairerie d'Etat du 26 brumaire an XIII (17 novembre 1804 ), la commune de Château-Renault est autorisée à accepter deux terrains offerts en don par Mme Barrairon , pour servir, l'un de cimetière, l'autre de champ de foire. Le nouveau cimetière est clôturé en 1807. De nouveaux travaux de clôture et la réalisation de piliers encadrant le portail d'entrée sont réalisés en 1842. Au début des années 1880, le conseil municipal décide d'agrandir le cimetière en achetant un terrain appartenant à Monsieur Calmon, situé sur les communes de Château-Renault (1,35 are) et de Neuville . Le cimetière a de nouveau été agrandi dans la seconde moitié du 20e siècle.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 J 138. Pièces relatives au cimetière de Château Cimetière. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 63 76). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 77. Cimetière : clôtures. 1807-1899. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien. 1835-1836. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 76. Cimetière. An XII-1914. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 77. Cimetière : clôtures. 1807-1899.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    Le cimetière clos de murs en maçonnerie et grillage a une forme de parallélogramme. L'abri est construit, à proximité de l'entrée, en pan de fer et verre. Le hangar est construit en pan de bois, moellon précédée de la tombe de Daniel Richet, né en 1877, curé doyen de Château-Renault entre 1928 et 1936 et d'un autre prêtre, curé de Château-Renault, décédé au début du 19e siècle. Le cimetière ne possède que deux chapelles funéraires. Parmi les tombes singulières on peut signaler la présence des sépultures de la famille Calmon, marquis de Château-Renault ; d'une tombe de la famille Brossillon-Delamotte réalisée et signée par G(ustave) Angibault, marbrier à Amboise ; et de plusieurs sépultures militaires (soldat allemand inconnu mort pendant la guerre de 1870-71, soldats français et britannique morts pendant les deux guerres
    Localisation :
    Château-Renault - 21 rue de l'Espérance D 43 - Cadastre : 1835 A 34 2014 AE 2 2014 AE 5
    Titre courant :
    Ville : cimetière (D43, 21 rue de l'Espérance)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Projet de clôture du cimetière. Plan du 3 octobre 1842. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral napoléonien, section A, 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , du 20 juin 1881. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 76). IVR24_20143703455NUCA . (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 76). IVR24_20143703388NUC4A Croix et tombe de Pierre Richet, curé de Château-Renault. IVR24_20143704253NUC4A Pierre tombale d'un prêtre de Château-Renault décédé au début du 19e siècle. IVR24_20143704254NUC4A Sépultures de la famille Calmon, marquis de Château-Renault. IVR24_20143704252NUC4A Tombe de la famille Brossillon-Delamotte réalisée par Gustave Angibault. IVR24_20143704256NUC4A Tombe de la famille Brossillon-Delamotte. Détail de la signature : G. Angibault Tombe d'un soldat inconnu allemand de la guerre de 1870-71. IVR24_20143704258NUC4A
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