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  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'histoire de l'hôtel Morin est partiellement connue. Jacques Coqueau et Pierre Nepveu auraient été les maîtres-maçons de l'hôtel, oeuvrant à partir de 1500. Édifié sur une parcelle située en partie hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves, il est mentionné dans les archives communales en novembre 1506 lorsque Françoise Prevost, veuve de Pierre Morin, est en procès contre la ville. La famille Morin À comptes de l'argenterie. Ils fournissent notamment la cour de Louis XI et Charlotte de Savoie. Il semble que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les
    Référence documentaire :
    Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville (ancien) ; est. 1, Ic municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; R. 1, Ic. 817). Maison d'Amboise servant de prison. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours (del. Hrg Lag de Lith.), s. d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est (del. Hrg Lag de Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. .(Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Il s'agit d'un édifice de plan massé rectangulaire de 11 m de large pour 16 m de long, sans compter parties se lit au niveau d'un épais mur de refend (0,80 m). La tourelle donnant sur la Loire mesure 3,20 m de côté tandis que celle côté cour atteint 3,60 m. Les murs extérieurs présentent 1,20 m d'épaisseur . Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe façade côté Loire est percée, au rez-de-chaussée, de deux grandes croisées à doubles croisillons et allèges talutées et, au premier étage, de deux croisées dont l'allège est également talutée. Deux lucarnes hautes, flanquées de pinacles et coiffées d'un tympan galbé à crochets surmontent l'ensemble. Les encadrements des baies aux angles supérieurs arrondis sont bordés de baguettes. Chaque ouverture est déchargée -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit sous les lucarnes. De petits culots sculptés, sur lesquels viennent prendre appui les pinacles qui
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Annexe :
    darriere et au long de l'église Saint-Simon » (Archives communales d'Amboise, CC 121, f°40r°). Une autre mention datant de 1523 est contenue dans le registre terrier de la baronnie d'Amboise : -Archives Précision sur le noyau d'escalier de l'Hôtel Morin L'escalier en vis est installé dans une cage octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller gros tore qui y monte le long. On retrouve ici le même modèle que celui des noyaux tore de vis en bois . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à savoir 30 cm de diamètre ici, contre 18 cm dans les petites vis en bois. Contrairement aux exemples en bois, qui se trouve dans des cages d'escalier carrées d'en moyenne 1 mètre de côté, la rampe du noyau participe sans doute ici davantage à la mise en valeur de l'espace qu'à sa sécurisation. Une rampe devait être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit.
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du 1er étage après les restaurations de 1882. IVR24_19753704495ZD Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, avant les restaurations de 1882. IVR24_19753704496ZD Coupe longitudinale et relevé en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Coupe transversale de l'Hôtel de Ville. IVR24_19753704494ZD . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). IVR24_19753704687ZD Relevés en coupe longitudinale et en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé en élévation de la façade donnant sur la cour. (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture
  • Bourg : presbytère (rue de Chenonceaux)
    Bourg : presbytère (rue de Chenonceaux) Luzillé - - 13 rue de Chenonceau - en village - Cadastre : 2009 OH 1322
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    commune rachète le bâtiment à l'association diocésaine de Tours qui, après travaux, devient l'actuelle En 1849, le conseil municipal envisage la construction d'un nouveau presbytère pour remplacer construction d'une bâtiment de 5,40 m sur 5 m rue de Chenonceaux. Ce bâtiment n'est pas construit, et il faut 1863. Jusqu'en 1906, le curé de la paroisse de Luzillé logeait dans le presbytère situé rue de Chenonceaux. Le conseil municipal du 17 mars 1907 ayant constaté l'abandon du presbytère par le desservant, le bâtiment revient à la commune. En 1909 le doyen de la paroisse, curé de Bléré, achète un autre bâtiment diocésaine. De 1980 à 1992 les Frères missionnaires des campagnes y établissent un prieuré. En 1996, la
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O. Procès-verbal de réception définitive des travaux Luzillé aujourd'hui. Bulletin municipal, n°15, septembre 2011, p. 9. p.164-168 DEROUET, James. Luzillé, village de Touraine. s.l. : s.d. [ouvrage édité à compte
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    façade antérieure est en pierre de taille, les autres en moellons enduits. Les baies du rez-de-chaussée sont cintrées et surmontées de larmiers moulurés en arc segmentaire, tandis que les baies de l’étage sont surmontées de larmiers rectilignes à retour. Les cheminées sont adossées aux deux pignons. Le rez -de-chaussée comprend quatre pièces distribuées par un corridor central au fond duquel se trouve
    Localisation :
    Luzillé - - 13 rue de Chenonceau - en village - Cadastre : 2009 OH 1322
    Titre courant :
    Bourg : presbytère (rue de Chenonceaux)
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis la rue de Chenonceaux. IVR24_20093700574NUC1A
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , belliqueux chevaliers et vassaux des comtes de Blois et Chartres. Les Rotrou deviennent progressivement maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en douaire aux maison de Dreux, de Flandres-Bar, et d’Alençon. Nogent-le-Rotrou, plusieurs fois occupée par les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château morphologiques. Tours : Presses universitaires François-Rabelais, Maison des sciences de l'homme "villes et p. 363 NOIZET Hélène. La fabrique de la ville: espaces et sociétés à Tours (IXe-XIIIe siècles PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur architecturales et morphologiques. Thèse de doctorat : Histoire de l'art : Tours, Université François Rabelais des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château formation des territoires. 34e supplément à la Revue archéologique du Centre de la France. Tours : FERACF DIEUDONNÉ, Adolphe. Hildebert de Lavardin : évêque du Mans, archevêque de Tours (1056-1133). Sa vie
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de deux églises attestées avant 1080 amènent à considérer l’hypothèse de l’existence d’un château et d’un d'autres châteaux normands et ligériens permet de restituer une haute cour à vocation militaire, à laquelle associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit le fait des grands seigneurs et de leurs vassaux qui, profitant de l’incapacité des carolingiens à maintenir leur autorité, utilisent les châteaux pour sécuriser leurs terres. L’hypothèse de la fondation précoce du castrum ne doit pas faire oublier l’existence d’un foyer de peuplement rural antérieur. La
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou au 13e siècle. IVR24_20172800172NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA
  • Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les historiens percherons datent la construction du pont de bois entre le 12e et le 13e siècle. Il aurait été reconstruit au 16e siècle avant d’être de nouveau détruit et remplacé à plusieurs reprises au cours des 19e et 20e siècles. Les textes concernant le pont de bois sont très peu nombreux et ne le documentent qu’indirectement. Ce dernier est ainsi fréquemment mentionné au côté des moulins du pont de bois à partir du 16e siècle, sans qu’il ne soit donné plus de renseignements à son sujet. Selon Lepareur de 1690. Le doyenné de Saint-Denis déclare alors détenir le droit de péage sur toutes les marchandises ou denrées qui passent sur le pont d’Huisne anciennement appelé Pont de Bois, ce qui fait des moines de Saint-Denis les propriétaires du pont. « […] Item nous avons et nous appartient le droit de péage ou travers de toutes les marchandises ou denrée qui passent sur le pont d’Huigne en nostre seigneurie lequel se nommeroit autrefois le pont de bois […]. » (in Déclaration et dénombrement de Saint
    Référence documentaire :
    Archives Municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres des délibérations (1857 et 1883). p.157. Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis. 1690. fol n , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan -CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de cent ans. Nogent-le-Rotrou : 2004 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure-et-Loir p. 19 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe
    Description :
    Selon le plan de l’ingénieur Joly et le tableau de Moulin, le pont dit de Bois est construit en pierre. Son tablier marque un dos d’âne et repose sur quatre arches en plein cintre de tailles différentes. Celles-ci sont supportées par des piles dotées de bec.
    Titre courant :
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Appellations :
    de bois
    Illustration :
    Vue du pont de bois, tableau et plan géométrique. IVR24_20172800729NUCA Vue des moulins du pont de bois, plan géométrique, 1843. IVR24_20172800730NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église) Chisseaux - Bourg - rue de l’Église - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    La tradition relate que l'église de Chisseaux aurait été fondée par saint Martin au IVe siècle ; on ignore l'emplacement précis de cette église et aucun vestige n'en a été retrouvé à ce jour. Elle aurait été reconstruite au cours du 10e siècle. Le mur nord de la nef constitue la partie la plus ancienne de l'église actuelle ; certains y voient un vestige de cette construction mais il peut également avoir été . Le chevet date du 12e ou du 13e siècle. La charpente de la nef semble dater du 15e ou du 16e siècle conseil municipal : l'idée initiale d'un transept est abandonnée et l'on envisage la construction d'un collatéral de trois travées, doublant la nef au sud et se prolongeant à l'est jusqu'à la sacristie. Approuvé d'après les plans des architectes tourangeaux P. Bataille et E. Boué. Ils réalisent également les plans de la nouvelle sacristie, construite à l'emplacement de l'ancienne.
    Référence documentaire :
    architectes Guérin et Alison. Plan et coupe en travers de la nef à construire. Tours, le 15 mai 1865. Archives départementales d'Indre-et-Loire; 2 O 73-37. Façade latérale et coupe transversale de Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 73-37. Projet d'agrandissement de la sacristie Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 73-37. Projet de porte d'entrée, signé P. Bataille et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. Archéologique du Centre de la France, 53, FERACF, Tours, 2014. Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 73- 37. Projet d'agrandissement dressé par les Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 37. Plan d'une porte d'église à construire et coupe , signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 , E. Boué architectes à Tours le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul Bataille le 30 janvier 1904.
    Représentations :
    Modillons sculptés de motifs géométriques, de fleurs et d'une tête d'animal (cochon).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    De plan allongé, sans transept, l'église comporte deux vaisseaux parallèles : le premier, au nord , correspond à la nef d'origine et comprend deux travées. Son mur nord est construit en petit appareil de moellons et son mur sud était éclairé par deux petites baies en plein cintre, sous lesquelles on a percé de grandes arcades, de manière à communiquer avec un collatéral ajouté au sud. Le vaisseau de la nef d'origine est couvert d'une fausse voûte lambrissée ; les entraits de la charpente sont apparents. Le moellons, il est épaulé aux angles par des contreforts ; de plan carré à la base, il devient octogonal au niveau de la chambre des cloches, éclairée par quatre petites baies trapézoïdales. Sa faible élévation moellons enduits et percé de deux baies en plein cintre en pierre de taille. La sacristie, accolée au mur est de la chapelle sud, jouxte le chevet. A l'extérieur, surmontant la première travée de la nef, se
    Localisation :
    Chisseaux - Bourg - rue de l’Église - en village
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (rue de l’Église)
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700070NUCA , architectes, Tours, le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O . Tours le 15 mai 1865. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700071NUCA Projet de porte d'entrée. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O Projet d'agrandissement de la sacristie. Signé P. Bataille, E. Boué architectes à Tours, le 31 octobre 1903. Rayé et signé Paul B. le 30 janvier 1904. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours Plan de l'église de Chisseaux. IVR24_20163700202NUDA . (Archives départementales d'Indre-et-Loire). IVR24_20123700224NUCA Plan et coupe transversale, état actuel. Par Guérin et Alison, architectes. Tours le 15 mai 1865
  • Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Nous privilégions de regrouper dans une même notice des édifices topographiquement proches. Ainsi traiterons-nous du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, situé à la rencontre du bâtiment sur Loire et de la tour des Minimes, et des appendices qui lui ont été ajoutés sous Henri II et Catherine de , qui recouvre le nom de logis du roi ou aile François Ier, accueille les logis royaux issus de ). Mais le projet primitif revenant à Charles VIII nous le nommerons Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. Les modifications qui suivirent, notamment sous Henri II (1547-1559) et Catherine de Médicis (1547-1589), furent effacées lors de la restauration des architectes Victor et Gabriel Ruprich-Robert à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Nous disposons de peu de documents contemporains de l'édification du logis. Dans les procès-verbaux de 1630, le nouveau logis de Charles VIII répond au nom de « logis de la royne ». Cette dénomination se réfère à la dernière utilisation qui en avait été faite
    Référence documentaire :
    Bibliothèque municipale de Tours : ms. fr. 1320. Copie manuscrite de 1814 de l'ouvrage sur « Essai rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/ par Ruprich Robert, 1895. (Archives de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 de Charles VIII sur les jardins./ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans Archives de la commission des monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut de Charles VIII sur les jardins. /par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. /par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et
    Représentations :
    ordre de saint Michel
    Description :
    Long de 29,60 m et large de10,50 m, le logis se développe sur quatre niveaux. Sur sa façade orientale, deux tourelles d'escaliers circulaires (3,90 m de diamètre hors-oeuvre) desservent les étages. Le mur gouttereau ouest n'excède pas 1 m d'épaisseur tandis que celui de l'est atteint 1,20 m comme les travail de terrassement, réalisé entre 1489 et 1491 en vue des projets architecturaux de Charles VIII, fut deux premiers niveaux constituent le rez-de-chaussée et le premier étage du côté du fossé, ils se trouvent du côté du jardin, pour l'un, quasiment enterré avec de simples soupiraux éclairant faiblement son couloir et, pour l'autre, au rez-de-jardin. La façade ouest, côté cour, a été largement remaniée, pour preuve l'absence de toutes traces de la tourelle d'escalier d'origine, de la tour-porche ou des constructions ajoutées par Catherine de Médicis. Malgré cela, le parement n'étant pas calibré, ainsi qu'il devrait l'être s'il était issu d'une campagne de construction du XIXe siècle, il semble que l'on se soit
    Titre courant :
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Annexe :
    Les archives concernant le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Le compte de construction niveau R : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°6v° : « [...] Sous le grand corps de Description précise des cuisines du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, au niveau R La pièce septentrionale présente un plan carré de 5,50 m de côté. Une croisée (1,70 m x 2,25 m) donne sur la cour et une porte ouvre sur le couloir. L'espace est couvert de voûtes d'arêtes très plates x 1m x 0,30 m) chauffent l'espace. Sur le plan de 1708, la baie apparaît comme une porte qui porte de communication avec le couloir. Compte tenu de l'ampleur des restaurations, il nous est difficile de déterminer si les architectes ont basé leurs restaurations sur une lecture des maçonneries . Cependant on notera l'extrême régularité de l'ordonnance des ouvertures qui n'apparaît pas sur le plan de 1708 et qui semble incompatible avec l'implantation de la tour sur porche et la tourelle d'escalier. Il
    Illustration :
    bâtiment sur Loire et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP du 1er du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et VIII et du rez-de-jardin du logis Charles VIII-François Ier. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du premier du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Vue des logis du côté de l'ancienne cour du château, depuis le sud-ouest : à gauche les logis du Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des
  • Noizay : ferme de Noizay
    Noizay : ferme de Noizay Luzillé - Noizay - isolé - Cadastre : 2009 XP 2
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Noizay est un ancien fief dont la première mention connue figure dans le rôle des fiefs de Touraine en 1639. Il figure sur la carte de Cassini. En 1855, Adrien Nau est propriétaire de Noizay. Le , contrairement à la façade antérieure dont l’une des pierres de la lucarne de droite porte l’inscription « crue siècle et a été remaniée. Les écuries et les granges datent du 19e siècle et les hangars modernes de la seconde moitié du 20e siècle. A l’entrée de la cour, un pigeonnier de plan carré a été restauré ; il date
    Description :
    La ferme de Noizay est composée de nombreux bâtiments délimitant une cour fermée. L’élément remarquable est le pigeonnier, bien que remanié dans sa partie inférieure. Construit en moellon de calcaire et ceinturé par une corniche en quart de rond, il a conservé ses boulins en céramique constitués de pots
    Titre courant :
    Noizay : ferme de Noizay
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    /2500 (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). IVR24_20093700481NUCA Charpente de la grange. IVR24_20093701187NUCA Charpente de la grange : détail. IVR24_20093701188NUCA Vue d'ensemble des étables et de la maison accolée à gauche. IVR24_20093701191NUCA Niche à l'intérieur de l'étable. IVR24_20093701193NUCA Porte de l'étable. IVR24_20093701194NUCA Four à pain : vue de l'intérieur. IVR24_20093701201NUCA Maison précédent la cour de ferme. IVR24_20093701209NUCA Détail de la baie de la maison précédent la cour de ferme. IVR24_20093701210NUCA
  • Maisons et fermes de la commune de Luzillé
    Maisons et fermes de la commune de Luzillé Luzillé
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Référence documentaire :
    . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O). Plan de situation d'une cave nouvellement construite au lieu-dit La Rabottière. Février 1910
    Titre courant :
    Maisons et fermes de la commune de Luzillé
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, Série 2 O). IVR24_20103702026NUCA Pigeonnier aménagé en haut de la tourelle. IVR24_20093701222NUCA Maison, rue du Temple : lucarne avec piédroits accostés de volutes. IVR24_20093701225NUCA Maison dite le Chalet, rue de l'Eglise. IVR24_20103700714NUCA Le bourg. Rue de l'Eglise. IVR24_20093700573NUCA Plate-bande de la baie d'une maison du bourg portant la date 1896. IVR24_20093700576NUCA Ferme à l'angle de la rue Bretonneau et de la rue de la Mairie. Grange : façade sur cour Ferme à l'angle de la rue Bretonneau et de la rue de la Mairie. Pignon de la grange Ferme à l'angle de la rue Bretonneau et de la rue de la Mairie. Détail du pignon portant la date Maison en rez-de-chaussée avec comble à surcroît. IVR24_20103700704NUCA
  • Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth, actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully)
    Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth, actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully) Nogent-le-Rotrou - 22, 24, 26, 28, 30, 32, 34 rue Sully - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bénédictines
    Historique :
    Le prieuré est fondé par Jehan de Loubes, Baron de Saulce et par sa femme, Barbe du Bellay entre 1635 et 1639. Les bénédictines sont installées dans la maison de la « croix d’or » située rue Gloriette (actuellement rue de Sully). En 1648, la propriété est décrite comme disposant d’une cour et de jardins. La chapelle est attestée à partir de 1660, son emplacement est inconnu. La communauté se développe durant la d’un enclos de maisons, d’une chapelle, d’un cimetière, de deux champs et de jardins s’étendant jusqu’à sœurs et les quatre converses sont expulsées. Les bâtiments sont vendus à titre de bien national comme d'être de nouveau reconvertis en maisons. Le site a entièrement été rénové en 1991.
    Référence documentaire :
    Feuille A2. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 10 r° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le -et-Loir, archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). AD Eure-et-Loir. Série H : 5055-5119. Prieuré de Nazareth de Nogent-le-Rotrou. Porte de l'ancien couvent [...] de Nazareth. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée-Château Saint p. 162. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. p. 2-4. DE SOUANCE, Hector Guillier. Le monastère de Notre-Dame de Nazareth à Nogent-le-Rotrou p. 198. DUVAL, Louis. État de la généralité d'Alençon sous Louis XIV. Alençon : Librairie Loyer p. 51. LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. L’organisation urbaine et l’Aveu de 1648. In : LECUYER -CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le
    Description :
    L’ancien prieuré de Nazareth est situé entre les numéros 26 et 28 de la rue de Sully. Les bâtiments portail situé au numéro 28 de la rue de Sully et d’autre part, grâce à une entrée secondaire au nord (aujourd'hui bouchée), accessible par la ruelle de Nazareth.
    Titre courant :
    Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth , actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully)
    Appellations :
    maison de la Croix d'or auberge de Nazareth
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 10 r°. [...] Item troys deniers de cens et vingt deux sols six deniers de rente au jour sainct denys pour raison de la maison court et jardin appellez la croix dor de ayant sur icelle trente troys piedz de longueur et dautre par le derriere au champ du noyer et a la tenue de la teste noyre et aux tenues du dauphin, le porc espy, de sainct jacques et autres, d’un costé a la susdicte tenue de lormarin et ausdictes tenues sainct jacques, porcespy et autres et dautre
    Vocables :
    Notre-Dame de Nazareth
    Texte libre :
    Historique Une fondation percheronne Le 11 juillet 1632, l’assemblée des habitants de Nogent-le -Rotrou prononce un avis favorable à l’installation d’un nouveau prieuré pour femmes dédié à Notre-Dame de Nazareth. Le 22 avril 1635, le vicaire général de l’évêque de Chartres effectue une visite préalable à l’installation des religieuses. La fondation est confirmée par la ratification effectuée par l’évêque de Chartres de Loubes, chevalier et baron de Saulce (22 km au sud de Nogent) et par sa femme, Barbe du Bellay. Il relève de la baronnie de Nogent-le-Rotrou auquel il doit hommage, la fondation est de fait approuvée par Maximilien de Béthune (1559-1641), Duc de Sully et marquis de Nogent-le-Rotrou. Les fondateurs ont manifestement un droit de présentation sur les administrateurs du prieuré. Les deux premières prieures, Guionne du Bellay, prieure de 1635 à 1643 et Gabrielle de Loubes, prieure de 1643 à 1694, sont toutes deux issues des familles des fondateurs. Outre les sœurs qui occupèrent la fonction de prieure, Jean de Loubes
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800416NUDA Portail de Nazareth, vue de l'est (avant 1904). IVR24_20152800419NUCA Portail de Nazareth, vue de l'ouest (1905). IVR24_20152800417NUCA Aile ouest, vue de l'ouest (avant et après restauration). IVR24_20152800420NUCA Aile ouest, vue de l'est. IVR24_20152800486NUCA Aile ouest, vue de l'est (avant et après restauration). IVR24_20152800421NUCA Cheminée de l'aile en retour sur cour. IVR24_20152800425NUCA Hôtel des trois Maillets, n°20 rue de Sully, vue du sud-est. IVR24_20162801552NUCA Maisons situées du n°22 au n°24, rue de Sully, vues du sud-est. IVR24_20152800487NUDA Maisons situées du 30 au 34 rue de Sully, vues du nord. IVR24_20172800127NUCA
  • Bourg : école de filles, actuellement maison
    Bourg : école de filles, actuellement maison Céré-la-Ronde - Bourg - 2 rue Rabelais - en village - Cadastre : 2009 OC 133
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de filles
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Le 31 juillet 1869 la municipalité signe un projet de bail pour la location d'une maison destinée à la tenue d'une école de filles. En 1879, le ministère de l'Instruction publique donne 15000 francs à la commune pour l'aider à construire une maison d'école de filles et pour l'amélioration de l'école de garçons (agrandissement du jardin au nord, construction d'un préau et de commodités). Des plans datés du 11 avril 1879 sont dressés par l'architecte de l'arrondissement de Loches, J. Collin. Le projet comprend la construction d'un logement à étage pour l'institutrice, d'une salle de classe en rez-de -chaussée pour 50 élèves, d'une cour et d'un préau. Le procès verbal de réception définitive des travaux est signé le 20 mars 1883. La maison est construite en pierre de Bourré, avec cave, carrelage au rez-de -chaussée, porte d'entrée en chêne et inscription de 14 lettres : « École communale ».
    Référence documentaire :
    Plan du bourg de Céré, indiquant en rose le terrain à acquérir pour la construction d'une maison d'école de filles, et en bleu la partie du cimetière à retrancher pour agrandir le jardin de l'école des garçons/J. Collin, architecte, 4 juillet 1879. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 0 46-35).
    Description :
    La maison, de plan rectangulaire, abritait le logement de l'institutrice et une salle de classe corniches et le fronton triangulaire qui orne la façade sur rue sont en pierre de taille. Le toit à longs pans et croupes est couvert en ardoise. L'unique salle de classe en rez-de-chaussée est accolée au mur
    Titre courant :
    Bourg : école de filles, actuellement maison
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    d'école de filles, par J. Collin, architecte à Loches, 11 avril 1879. (Archives départementales d'Indre-et Loches, le 4 juillet 1879. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700079NUCA Plan du bourg de Céré indiquant en rose le terrain à acquérir pour la construction d'une maison -Loire, Tours, 2 O 46). IVR24_20123700077NUCA Vue de l'ancienne école de filles avec le logement de l'institutrice au premier plan Vue de l'ancienne école de filles avec le logement de l'institutrice au premier plan et la salle de
  • Noue : château dit château de La Noue
    Noue : château dit château de La Noue Villedômer - La Noue - en écart - Cadastre : 1835 D4 1094 2012 D 1634 2012 D 1635
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    finances de Tours, puis à son fils Étienne Marie de La Noue, trésorier de France, maire de Tours en 1800 jardinier, écuries, grange) ont été édifiés entre 1870 et 1881. En 1755, l'archevêque de Tours demande que Le plus ancien propriétaire connu est René Bouault, sieur de La Noue, maire d'Amboise entre 1596 et 1599. En 1672, le château est acquis par Archambault, président du grenier à sel de Neuvy-le-Roi. A partir de 1736, il appartient à Étienne Cassin, écuyer, président trésorier de France au bureau des . L'édifice est acheté en 1826 par le baron Amédée de Cools, chef d'état-major de la garde royale, décédé en 1861. Il appartient ensuite à sa veuve (jusqu'en 1874), puis à leur fils Emmanuel Jacques, baron de Cools, chef d'escadron des dragons puis lieutenant-colonel de réserve, (jusqu'en 1890), puis sa veuve Marguerite Sophie de La Faulotte. Le château, resté dans la même famille, accueille aujourd'hui une activité de gîte et de location de salle de réception. Un corps de bâtiment abritant un logis et un ancien
    Référence documentaire :
    de Tours. 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1). Plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la généralité Plan cadastral napoléonien de 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 276). Archives communales de Villedômer. Registre des délibérations. Archives paroissiales de Villedômer. Ordonnance de 1755. p. 202-204 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine, septième série. Chambray-lès-Tours : CLD, 1987. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2938. Registre des augmentations et diminutions CARRE de BUSSEROLLE, J-X. Dictionnaire géographique historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : J. Floch, 1966.
    Représentations :
    Portes en plein cintre de la façade ouest encadrées de pilastres doriques et sommées de tympans
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Château en forme de L dont les angles sud-est et nord-est sont occupés par des tours circulaires . Le corps de bâtiment principal, rectangulaire, en rez-de-chaussée surélevé et étage de comble, est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements des baies, corniches) et couvert d'un toit à longs pans et croupes en ardoise. Le rez-de-chaussée est éclairé par cinq baies précédées de trois marches (façade ouest) et trois portes précédées par un perron. L'étage de comble est éclairé par huit grandes lucarnes à fronton triangulaire en pierre de taille (quatre de chaque côté) et deux petites à oculus en pierre de taille (côté est). Ce corps de bâtiment est relié à la tour sud, par une aile en rez-de-chaussée et étage de comble, en moellon enduit et pierre de taille (encadrements carré et étage de comble, est construite en moellon enduit et pierre de taille (encadrement des baies , corniche) et couverte de toit en poivrière en ardoise surmonté d'un lanternon octogonal. Deux baies en arc
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Noue : château dit château de La Noue
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    généralité de Tours, 1784 : La Noue. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1 Extrait du plan de la route de Paris à Tours, par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la Extrait du plan cadastral napoléonien, section D4, 1835 : château de La Noue. (Archives Plan de localisation des bâtiments de la Noue, réalisé d'après le plan cadastral de 2012. Dessin, A Extrait de plan (non daté), seconde moitié du 19e siècle ? (après 1835 et avant 1881 Détail de la tour sud-est. IVR24_20163702211NUCA Détail de la tour nord-est servant de chapelle. IVR24_20163702222NUCA Vue d'ensemble de l'autel et des verrières réalisés, pour Marguerite Sophie de la Faulotte, en 1896 Détail d'une verrière de la chapelle, J.P. Florence, 1896. IVR24_20133700663NUC1A Détail d'une verrière de la chapelle, J.P. Florence, 1896. IVR24_20133700664NUC1A
  • Bourg : maison (1 place de la Mairie)
    Bourg : maison (1 place de la Mairie) Neuillé-le-Lierre - 1 place de la Mairie - en village - Cadastre : 1819 D1 142 2011 OD 268
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    l'année suivante. Le 8 novembre 1925, le conseil municipal décide de louer l'ancien presbytère pour municipalité décide d'acquérir et de restaurer une maison du bourg pour y installer le presbytère. Cette maison fait l'objet de plusieurs campagnes de travaux tout au long du 19e siècle (1838, 1855, 1861, 1867). La , l'édifice est frappé d'alignement et fait l'objet d'une nouvelle restauration, afin d'être loué à partir de accueillir le bureau de poste. L'édifice accueille aujourd'hui la poste et des salles communales.
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, maison 1 place de la Mairie, plan. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 Neuillé-le-Lierre, Maison place de la Mairie, plan, profil de la corniche. 1828 et 1838. (Archives Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre Neuillé-le-Lierre, plans et élévations. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 166 1). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 166 3. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 166 1. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 166 4. Archives départementales d'Indre-et-Loire. E dépôt 166 M4.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est de plan rectangulaire, en rez-de-chaussée, construit en moellon enduit et pierre de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - 1 place de la Mairie - en village - Cadastre : 1819 D1 142 2011 OD 268
    Titre courant :
    Bourg : maison (1 place de la Mairie)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Profil de la corniche, 1838. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E dépôt 166 M4 Extrait du plan cadastral napoléonien, section D1, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan, par Pallu, 1828. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, E dépôt 166 M4 Plan, 1884. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 166 1). IVR24_20123700529NUC2A Plan, 1906. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 166 4). IVR24_20123700530NUC2A Détail de la corniche. IVR24_20123700533NUC2A
  • Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu Nogent-le-Rotrou - 1-3 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103, 265, 312
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    d'hospitaliers de saint Augustin
    Historique :
    de Montdoucet. Il est desservi par les frères de Saint-Augustin. Le terminus ante quem de la chapelle Saint-Jacques est fixé à 1200 par les textes. Entre 1641 et 1643, les bâtiments bordant la cour de de Béthune. L’installation des sœurs de la Charité en 1657, puis la réunion de l’hôpital à la et porte sur les ailes A, B, C et D. En 1790, l’hôpital est placé sous l’autorité de la municipalité . La chapelle Saint-Jacques est alors séparée du domaine de l’hôpital, avant d’être érigée en église pavillon de chirurgie est construit en 1933.
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : 1 à 4. Acte. 1220. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B ; section 1 : art 4 à 6 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : 208, fol 2. Acte. 1511. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : article 279, fol 3. Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe : Juss R 452/2. Tableau de situation Archives du centre hospitalier de Nogent-le-Rotrou. Hôtel-Dieu. distribution. (Centre hospitalier de Nogent-Le-Rotrou, archives de l'Hôtel-Dieu). , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur
    Statut :
    propriété d'un établissement public Centre Périnatal de l’hôtel-Dieu
    Description :
    Les bâtiments forment un ensemble hétérogène s’échelonnant à différents niveaux de la pente du plateau Saint-Jean. Les ailes A et B sont disposées en équerre sur les côtés est et sud de la cour de l’Hôtel-Dieu. Celle-ci est accessible depuis la rue de Sully par un portail carrossable. Elle est limitée au nord par le chœur de l’église Notre-Dame et par le mausolée de Sully. L’aile C est disposée parallèlement à la rue Gouverneur de laquelle elle est accessible via une rampe d’accès rattrapant la différence de niveau entre les deux espaces. Le bâtiment C dispose d’une cour avant, commune avec le revers de l’aile A, et d’une cour arrière communiquant avec l’aile D. Celle-ci se développe le long de la rue de Sully au revers de l’aile B par laquelle on y accède. L’aile E est installée plus haut sur les pentes du
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien [commanditaire] de Cochefilet Rachel
    Titre courant :
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Appellations :
    centre hospitalier de l'hôtel-Dieu
    Texte libre :
    . L’hôpital municipal Le 5 novembre 1790, les établissements charitables et hospitaliers de Nogent-le-Rotrou construction de caves voûtées sous l’hôpital en 1792. Symbole du passage de l’Hôtel-Dieu à l’hôpital municipal Historique Une fondation seigneuriale Une donation est établie en vue de l’établissement de la Maison-Dieu en 1182, par le seigneur de Mondoucet. En 1190, la fondation est confirmée et assortie de nouveaux dons par le suzerain de ce dernier, Rotrou IV comte du Perche et seigneur de Nogent. Philippe de Montdoucet aspire ainsi au salut de son âme, tandis que la demande de Rotrou se porte sur le salut de l’âme de sa défunte épouse. Les frères de la Maison-Dieu suivent la règle de Saint-Augustin. Selon George Trolet, l’hôtel compte quatre religieux placés sous la direction d’un prieur. Le faible nombre de frères est compensé par des convers dont le nombre n’est pas limité. La communauté a la charge de prier pour le salut de ses bienfaiteurs et a une fonction d’accueil et d’assistance envers les malades, les
    Illustration :
    Plan de restitution de l'hôpital municipal (19e siècle). IVR24_20152800436NUDA Carte de situation. IVR24_20152800431NUDA Plan de situation. IVR24_20152800192NUDA Plan de distribution des caves (2006). IVR24_20152800437NUDA Plan de distribution du rez-de-chaussée de l'Hôtel-Dieu (1990-2003). IVR24_20152800438NUDA Plan de restitution de l'Hôtel-Dieu (vers 1200). IVR24_20152800432NUDA Plan de restitution de l'ensemble funéraire des époux Sully (milieu 17e siècle Plan de restitution : L'installation du collège (1654). IVR24_20152800434NUDA Plan de restitution : L'établissement charitable et hospitalier (18e siècle). IVR24_20152800435NUDA Cour de l'Hôtel-Dieu, vue du nord-est. IVR24_20132800109NUC4A
  • Cornilleau : moulin dit moulin de Cornilleau
    Cornilleau : moulin dit moulin de Cornilleau Villedômer - Cornilleau - en écart - Cadastre : 1835 D4 1053 1835 D4 1054 1835 D4 1055 2012 ZR 9 2012 ZR 10
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Moulin mentionné sur la carte de Cassini (1754-1755) qui dépendait du château de La Noue. L'origine est construit en 1824. Le moulin aurait servi de scierie au début du 20e siècle (avant 1906), il est remis en activité en 1913 par son propriétaire, le baron de Cools. Les anciennes écuries ont été transformées en logis et un corps de bâtiment a été construit, au début des années 2000, afin de les relier au
    Référence documentaire :
    de Tours. 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1). Plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la généralité Plan cadastral napoléonien de 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 276). Moulin de Cornilleau. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5576). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2938. Registre présentant les augmentations et Archives départementales d'Indre-et-Loire. S 5576. Moulins sur le Gault. AUDIN, Pierre. Les moulins les plus anciens du val de Brenne. Rivières Tourangelles, La Brenne (sous-affluent de la Loire). Société d’Étude de la Rivière Indre et ses Affluents (SERIA), n°2, 2001, p
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Description :
    Le moulin, le logis primitif et les anciennes écuries sont en rez-de-chaussée et étage de comble sont couverts de toits à longs pans en tuile plate. La pierre de taille et la brique sont utilisées pour l'encadrement des baies et les chaînes d'angles. Le second logis en pan de bois à grille hourdé de moellon enduit est couvert d'un toit à longs pans en tuile plate. La grange sur poteaux, en pan de bois à grille hourdé de moellon enduit et brique, est couverte d'un toit à longs pans en tuile plate. La charpente, constituée de quatre fermes maîtresses, dont deux engravées dans les pignons, possède un
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Cornilleau : moulin dit moulin de Cornilleau
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    généralité de Tours, 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1). IVR24_20133700501NUC1A Extrait du plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la Extrait du plan et nivellement entre les moulins de Cornilleau et de Villedômer de février 1832 . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5576). IVR24_20133700502NUC2A Extrait du plan et nivellement entre les moulins de Cornilleau et de Villedômer de février 1832 . ((Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5576). IVR24_20133700504NUC1A Extrait du plan cadastral napoléonien, section D4, 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Vue d'ensemble du moulin, du logis primitif et de l'extension, depuis le nord
  • Ville :  cimetière (D43, 21 rue de l'Espérance)
    Ville : cimetière (D43, 21 rue de l'Espérance) Château-Renault - 21 rue de l'Espérance D 43 - Cadastre : 1835 A 34 2014 AE 2 2014 AE 5
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    D'après un extrait des minutes de la secrétairerie d'Etat du 26 brumaire an XIII (17 novembre 1804 ), la commune de Château-Renault est autorisée à accepter deux terrains offerts en don par Mme Barrairon , pour servir, l'un de cimetière, l'autre de champ de foire. Le nouveau cimetière est clôturé en 1807. De nouveaux travaux de clôture et la réalisation de piliers encadrant le portail d'entrée sont réalisés en 1842. Au début des années 1880, le conseil municipal décide d'agrandir le cimetière en achetant un terrain appartenant à Monsieur Calmon, situé sur les communes de Château-Renault (1,35 are) et de Neuville . Le cimetière a de nouveau été agrandi dans la seconde moitié du 20e siècle.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 J 138. Pièces relatives au cimetière de Château Cimetière. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 63 76). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 77. Cimetière : clôtures. 1807-1899. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien. 1835-1836. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 76. Cimetière. An XII-1914. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 77. Cimetière : clôtures. 1807-1899.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    Le cimetière clos de murs en maçonnerie et grillage a une forme de parallélogramme. L'abri est construit, à proximité de l'entrée, en pan de fer et verre. Le hangar est construit en pan de bois, moellon précédée de la tombe de Daniel Richet, né en 1877, curé doyen de Château-Renault entre 1928 et 1936 et d'un autre prêtre, curé de Château-Renault, décédé au début du 19e siècle. Le cimetière ne possède que deux chapelles funéraires. Parmi les tombes singulières on peut signaler la présence des sépultures de la famille Calmon, marquis de Château-Renault ; d'une tombe de la famille Brossillon-Delamotte réalisée et signée par G(ustave) Angibault, marbrier à Amboise ; et de plusieurs sépultures militaires (soldat allemand inconnu mort pendant la guerre de 1870-71, soldats français et britannique morts pendant les deux guerres
    Localisation :
    Château-Renault - 21 rue de l'Espérance D 43 - Cadastre : 1835 A 34 2014 AE 2 2014 AE 5
    Titre courant :
    Ville : cimetière (D43, 21 rue de l'Espérance)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Projet de clôture du cimetière. Plan du 3 octobre 1842. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral napoléonien, section A, 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , du 20 juin 1881. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 76). IVR24_20143703455NUCA . (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 76). IVR24_20143703388NUC4A Croix et tombe de Pierre Richet, curé de Château-Renault. IVR24_20143704253NUC4A Pierre tombale d'un prêtre de Château-Renault décédé au début du 19e siècle. IVR24_20143704254NUC4A Sépultures de la famille Calmon, marquis de Château-Renault. IVR24_20143704252NUC4A Tombe de la famille Brossillon-Delamotte réalisée par Gustave Angibault. IVR24_20143704256NUC4A Tombe de la famille Brossillon-Delamotte. Détail de la signature : G. Angibault Tombe d'un soldat inconnu allemand de la guerre de 1870-71. IVR24_20143704258NUC4A
  • Jallanges : château dit château de Jallanges
    Jallanges : château dit château de Jallanges Vernou-sur-Brenne - Jallanges - en écart - Cadastre : 1817 C1 639, 640 2009 C 1528, 1452
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    banneret. Dans le dernier quart du 15e siècle, il semble que le domaine de Jallanges ait été partagé ou détenu en indivision par plusieurs familles : de Saint-Paul, Houdan des Landes, de Sainte-Marthe, Ruzé et Gaudin. Jallanges a été érigé en châtellenie en 1631 par union avec les domaines de la Galinière , Rochereau et Villemoreau. De 1672 à la Révolution, période au cours de laquelle Jallanges est vendu comme bien national, le château est la propriété de la famille Lefèvre de la Falluère. Plusieurs familles se succèdent aux 19e et 20e siècles : de Bizemont, de Contades, Gailleton, Meignan, Maggiar. En 1966, le château est transformé en centre de rééducation pour enfants avant d'être racheté par une société immobilière en 1974. Un incendie a détruit une partie des archives du château en 1981. La famille Ferry-Balin , propriétaire depuis 1984, a entrepris d'importants travaux de restauration et transformé une partie des dépendances en salle de réception. Le corps de bâtiment central aurait été édifié au début du 16e siècle pour
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Vernou-sur-Brenne. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi BOURON, Morgane. Le château de Jallanges. Tours : Mémoire de première année de Master : Université architecturales. Tours : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art et d'archéologie : Université François Rabelais JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire, vol. 1. Tours : D. Jeanson, 1977 (2e édition). Vernou-sur-Brenne, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1817. (Archives départementales d'Indre Carte postale. (Collection communale, Mairie de Vernou-sur-Brenne). AUDARD, E. Les Gaudin seigneurs de Jallanges, de Montifray et de la Bourdaisière. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1940, t. 27, p. 347-352. CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Représentations :
    La porte d'entrée de la tour d'escalier est surmontée d'un gâble à crochets et pinacles latéraux abrite une statue de femme protégée par un dais. Les grilles en fer forgé, à l'entrée de la cour (pour Jules de Contades propriétaire à partir de 1836 ?).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Ensemble de bâtiments construits en brique et pierre et couverts de toits en ardoise. Au sud de la débordants. Trois lucarnes interrompant l'avant-toit à frontons triangulaires surmontés de fleurons modèle du corps central, furent ajoutées de part et d'autre du logis. Les angles de ces ailes abritent un escalier en vis dont la cage forme un pavillon à lucarne au niveau du toit. A l'est de la cour d'honneur , les communs forment un quadrilatère dont les angles sud-est, nord-est et nord-ouest sont flanqués de tourelles à damier de brique et pierre. L'aile ouest des communs est percée par un passage surmonté d'un arc en anse de panier et accostée de pilastres sculptés, reliant la cour d'honneur à celle des communs . Cette aile est liée à l'aile est du logis par un corps de bâtiment en rez-de-chaussée. Les communs en rez-de-chaussée et étage de comble sont couverts d'un toit à longs pans en ardoise à pignons découverts. La chapelle qui occupe l'angle nord-ouest de la cour d'honneur est construite en moellon enduit
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Jallanges : château dit château de Jallanges
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral dit cadastre napoléonien, section C1, 1817. (Archives départementales Carte postale, début du 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 270 Carte postale, début du 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 270 Carte postale, début du 20e siècle. Vue de la tour d'escalier et de la façade depuis la cour . (Collection communale, Mairie de Vernou-sur-Brenne). IVR24_20103700533NUC2AB Vue d'ensemble des bâtiments au sud de la cour d'honneur. IVR24_20163702766NUCA Détail de la tour d'escalier. IVR24_20163702757NUCA Détail de l'entrée de la tour d'escalier. IVR24_20163702756NUCA Vue d'ensemble des communs à l'est de la cour d'honneur. IVR24_20163702747NUCA Détail du culot de la tourelle adossée à la tour d'escalier décoré d'un personnage
  • Bourg : manoir de Châtillon (rue du Repos)
    Bourg : manoir de Châtillon (rue du Repos) Courçay - Bourg - rue du Repos voie communale V.C. n°2 - en village - Cadastre : 1827 C1 698-699 2019 C1 2230
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Châtillon est un ancien fief qui appartenait en 1522 à Gilles Descartes, maire de Tours. Bien que qui atteste de sa construction au 16e siècle, sans qu'on puisse l'attribuer avec certitude à Gilles Descartes. Les bâtiments situés sur les parcelles attenantes au nord-ouest du logis forment de nos jours une l'est a été construit au cours de la seconde moitié du 19e siècle.
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1878. CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire
    Description :
    Le logis de plan rectangulaire comprend un étage carré, éclairé en pignon (à l'est) par une fenêtre à meneau et croisillon. La façade antérieure (au sud) possède un appareil en brique et pierre de taille de tufeau posé en damier, en partie conservé. Les proportions du logis ont été diminuées : le mur gouttereau en brique et pierre reçoit sur la moitié de sa longueur le versant sud du toit, tandis que l'autre partie du mur donne dans le vide. L'entrée s'effectue par perron de trois marches et une porte chanfreinée dont la plate-bande est moderne. Une construction adventice s'appuie sur une partie de la façade sud du logis, tandis qu'à l'est un corps de bâtiment abrite une étable en rez-de-chaussée surmontée
    Titre courant :
    Bourg : manoir de Châtillon (rue du Repos)
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section C1, 1826. Chatillon. (Archives départementales d'Indre-et -Loire, Tours, 3 P). IVR24_20123700198NUCA
  • Logis seigneurial
    Logis seigneurial Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    inventés, tandis que les tours du châtelet sont dotées de croisées. La dernière campagne de restauration par Charles IV d'Anjou à partir de la seconde moitié du 15e siècle. Le porche et la salle des gardes /ou reconstruits en logis seigneurial. La datation de ce dernier repose tant sur les modénatures des mâchicoulis et des croisées à coussièges, que sur les charpentes datées au plus tard de 1470. L'édifice est plein-cintre sont ouvertes dans les tours du châtelet. En 1826, le château est vendu pour ses matériaux est restauré à deux reprises au cours du 19e siècle (de 1843 à 1883 et de 1885 à 1900). La façade est de l'édifice (entre donjon et châtelet) est reconstruite. Le chemin de ronde et ses mâchicoulis sont
    Référence documentaire :
    Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir. 1826. Dessin. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Affiche de vente du château Saint-Jean / Imprimerie Macaire. 1825. Lithographie. (Musée-Château Vue du château de Nogent-le-Rotrou, prise de dessous la grande porte du jardin de l'hôpital. Avant Ruines du château de Lureuil. [c.1960]. Photographie. (Collection privée). Château féodal de Saint-Jean [...] / G. Massiot. 1948. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Château de Nogent-le-Rotrou / Estel. Milieu 20e siècle. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). p. 12. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury, 1912. LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann. Rapport d’étude dendrochronologique, Château de Nogent-le SIGURET, Philippe. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Cahiers Percherons, 1957, n°2.
    Précisions sur la protection :
    Tours ; châtelet ; murs d'enceinte ; cour intérieure ; bâtiment du 17s ; puits ; fossés : inscription par arrêté du 13 janvier 1950 ; Façades et toitures de l'ensemble des bâtiments : classement par
    Éléments remarquables :
    chemin de ronde
    Description :
    couronné par un chemin de ronde doté de mâchicoulis. Les tours disposent de toits coniques réunis par la Le logis est composé de plusieurs bâtiments hétérogènes : le châtelet, le porche, la salle des gardes et un bâtiment situé à l’interface entre le porche et le donjon. Ce dernier, de plan trapézoïdal est composé de trois niveaux d’élévation éclairés par des croisées. Il est surmonté d’une terrasse couronnée de mâchicoulis. La salle des gardes, de plan triangulaire, est couverte de trois voûtes en berceaux disposées autour d’un pilier triangulaire. Le bâtiment est surmonté par un niveau de terrasse crénelée. Le porche de plan rectangulaire, est voûté en berceau plein-cintre. Il est composé de trois assurée par un escalier en bois prenant place dans une cage octogonale, et donnant accès de la haute cour majeure partie construit en moellons de taille et nature différentes. A l’inverse, les éléments porteurs sont montés en moyen appareil de pierre calcaire.
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800515NUDA Plan de distribution, rez-de-chaussée, château Saint-Jean (2015). IVR24_20152800511NUDA Plan de distribution, rez-de-chaussée (2014). IVR24_20142800133NUDA Plan de distribution, premier étage (2014). IVR24_20142800134NUDA Plan de distribution, deuxième étage (2014). IVR24_20142800135NUDA Château Saint-Jean, vue de l'est (1854). IVR24_20152800496NUCA Château Saint-Jean, vue de l'est (milieu 20e siècle). IVR24_20152800495NUCAB Tour sud, intérieur, comble, détail de la charpente. IVR24_20132800039NUC4A Châtelet, tour nord, détail du chemin de ronde. IVR24_20132800041NUC4A Salles des gardes, intérieur, détail de la cheminée. IVR24_20132800023NUC4A
  • Pillette : manoir (5 rue de la Forêt)
    Pillette : manoir (5 rue de la Forêt) Chisseaux - La Pillette - 5 rue de la Forêt - en village - Cadastre : 1824 C1 1315-1316
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le domaine de la Pilette dit également Grand-maison de Vauldran est un ancien fief relevant de propriétaire à celui du moulin de la Pilette. Entre 1496 et 1565, il appartient à la famille de Hollefeuille . La famille Brochard en est propriétaire au cours de la seconde moitié du 18e siècle. Les époux Reverdy-Ribot se rendent acquéreur du domaine de la Pilette le 21 mai 1792, puis du moulin de la Pilette (actuellement détruit). Sur le plan cadastral de 1824 figurent un bâtiment orienté nord-sud (logis) d’où bâtiment carré (pigeonnier). Toutes ces parties existent encore de nos jours dans l’enceinte du domaine où
    Description :
    identiques à celles qui figurent sur le premier plan cadastral (à l'exception de la maison construite au milieu du19e siècle). Le corps de bâtiment orienté est-ouest n'a pas été vu. Le corps de logis orienté nord-sud, bâti en moellons de calcaire enduits est séparé d'un pré en contrebas par un mur en gros moellons. Ce corps de logis est élevé d'un étage carré. A l'est, il s'ouvre au rez-de-chaussée par une porte en arc brisé chanfreiné, en pierre de taille, surmontée à l'étage d'une demi croisée. A sa gauche conservé ses proportions d'origine. Le pignon sud, élevé en moellon et dont les rampants sont dépourvus de pierre de taille, est percé d'une fenêtre à meneau et croisillon surmonté d'une petite baie à arc en accolade éclairant le comble. Le logis a été agrandi au sud-est sur la moitié de sa longueur totale. Le versant est, en tuile plate. A l'ouest, un pigeonnier de plan carré en moellons de calcaire est couvert d'un toit en pavillon en tuile plate. Il possède des boulins en pierre de taille sur ses quatre faces
    Localisation :
    Chisseaux - La Pillette - 5 rue de la Forêt - en village - Cadastre : 1824 C1 1315-1316
    Titre courant :
    Pillette : manoir (5 rue de la Forêt)
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plancadatral ancien, section C1, 1824. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours
  • Bourg : maison (3 rue de la Cailloterie)
    Bourg : maison (3 rue de la Cailloterie) Tournon-Saint-Martin - Bourg - 3 rue de la Cailloterie - en village - Cadastre : 2013 AB 91, 92 1812 E 207
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La maison figure sur le plan cadastral de 1812. La façade ouest a été remaniée notamment par le percement de nouvelles ouvertures et peut-être le rehaussement du mur comme pourrait le suggérer l’asymétrie de la toiture. La présence d’un linteau à décor à accolade (15e-16e siècles ?) est possiblement un réemploi. L’atelier au fond de la cour pourrait avoir été construit au milieu du 19e siècle (peut-être en 1842, selon les matrices cadastrales imprécises concernant ce lot de parcelles).
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tournon-Saint-Martin. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). Plan cadastral parcellaire de la commune de Tournon/ sous la direction de M. Lepeintre, directeur
    Description :
    La maison, en rez-de-chaussée, est perpendiculaire à la voie publique. Elle est enduite. Sa toiture -pignon, côté rue, est percé d’une fenêtre et d’une petite baie donnant sur les combles. Au fond de la cour, au nord, se trouve une dépendance (étable possible), en rez-de-chaussée à surcroît, couverte d'un
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Tournon-Saint-Martin - Bourg - 3 rue de la Cailloterie - en village - Cadastre : 2013 AB 91, 92
    Titre courant :
    Bourg : maison (3 rue de la Cailloterie)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    . (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). IVR24_20133600326NUC2A La maison est portée sur le plan cadastral de 1812 (parcelle E 207), dans le centre-bas de l'image Vue de la maison depuis le sud-ouest. IVR24_20133601085NUC2A Vue de l'étable depuis le sud. IVR24_20133601086NUC2A
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