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  • Château du Plessis-lès-Tours
    Château du Plessis-lès-Tours La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Historique :
    Le Plessis-lès-Tours fut la première résidence royale en Val-de-Loire. Elle s'élève en un lieu dénommé Montils-lès-Tours avant 1472. Le roi Louis XI réaménage vers 1478 le château qu'il acquiert en
    Observation :
    Conservé à l'état de vestige, le château de Plessis-les-Tours reconstruit pour Louis XI pourrait
    Référence documentaire :
    Le Plessis-les-Tours en 1845. In : Tableaux chronologiques de l'histoire de Touraine. Tours, Clarey Le Plessis-les-Tours en 1854. Lithographie en couleur, Tours : Clarey-Martineau imprimeur, 1854 [en Plessis-les-Tours. Dessin de Deroy, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Tours) GAVELLE, Priscille de, PAU, Clémence. Le château du Plessis-lès-Tours : environnement et parc p. 161-172 LEVEEL, Pierre. Les Montils-lès-Tours en la varenne de La Riche du Xe au XVe siècle GUILLOT de SUDUIRAUT, Sophie. Le château de Plessis-les-Tours. Chambray-les-Tours : Editions C.L.D Plan général du château du Plessis les Tours. Plan à l'encre et lavis, 18e siècle (AD37 H 680). Plan du château du Plessis les Tours au 25 juillet 1786. Plan à l'encre et lavis. (AD37 C 314/13) Plan du château de Plessis-les-Tours... établi le dépôt des Mandians, rez-de-chaussée. Plan à VIRARD, Sophie. Le château du Plessis-les-Tours. Tours : Centre d'Etudes Supérieures de la
    Précisions sur la protection :
    Château du Plessis-lès-Tours (cad. AR 20) : inscription par arrêté du 12 avril 1927
    Titre courant :
    Château du Plessis-lès-Tours
    Illustration :
    Plessis-les-Tours sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 Le Plessis en 1619 sur une "carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief" par R Les Minimes et le Plessis sur le cadastre de 1808, le bâti actuel et les réseaux en superposition Gravure représentant le château au milieu du 19e siècle (Bibliothèque municipale de Tours
  • Port dit port Boulet
    Port dit port Boulet Chouzé-sur-Loire - Port Boulet - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    ligne Tours / Saumur ouverte en 1848 a peut être joué un rôle dans le développement de l'activité Le port Boulet était le lieu d'abordage d'un bac reliant les communes de Chouzé et Avoine depuis le l'abordage du bac. Port Boulet figure encore sur les listes de ports de Loire de 1857 et 1862 ce qui laisse
    Description :
    Conseil général d'Indre-et-Loire sur les ports).
    Typologies :
    et le chemin d'accès est au même niveau que les terres du val et les habitations
  • Tour Féalan (allée du Sergent Turpin)
    Tour Féalan (allée du Sergent Turpin) Amboise - allée du Sergent-Turpin - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    La tour Féalen ou Féalan constitue le dernier vestige visible de la seconde enceinte urbaine. Les données fournies par les comptabilités de la ville sont très limitées, car la tour ne semble pas avoir
    Description :
    les berges de la Masse, ont été masquées lors du couvrement du cours d'eau dans les années 1950 . L'intérieur comme l'extérieur sont entièrement enduits. Les ouvertures ont disparu, tout comme la toiture cliché photographique a été réalisé dans les années 1960 par Bernard Vitry, architecte du Service des
    Annexe :
    qui lui a fait perdre 2 m à 3 m de hauteur. Elle est mentionnée plus fréquemment que les autres tours La tour Féalan d'Amboise La tour Féalen est régulièrement citée dans les comptes de la ville, tout particulièrement en 1481-1482 : Archives communales d'Amboise, CC 103, f°48. Les comptabilités amboisiennes toizes et demye de paves quil a faict a paver la ruelle par laquelle on monte sur les murs de la ville , elle est l'une des deux tours toujours existantes et la seule encore visible. Elle est toutefois si Cormeray et la tour Féalan se soit plus ou moins effondré. Les comptes concernent alors « la bresche des meurs d'icelle ville » et les ouvriers travaillèrent sur « les meurs de la ville d'Amboise nagueres ° : compte de l'année 1449-1450). En 1457, les matériaux arrivaient en abondance pour réparer ce même mur de ladicte ville qu'ilz feissent fortiffier les murs de ladicte ville et que on feist faire des manteaux aux creneaux desdits murs et que les portaulx et boulouars de ladite ville fussent habillez et que
    Illustration :
    Vue du toit de la tour Féalan, dans les années 1950. IVR24_19903700232X
  • Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    traiterons-nous du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, situé à la rencontre du bâtiment sur Loire Médicis, à savoir les annexes et « les petits logements sans rien au-dessus » au sud. Le logis actuel , qui recouvre le nom de logis du roi ou aile François Ier, accueille les logis royaux issus de ). Mais le projet primitif revenant à Charles VIII nous le nommerons Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. Les modifications qui suivirent, notamment sous Henri II (1547-1559) et Catherine de Médicis l'édification du logis. Dans les procès-verbaux de 1630, le nouveau logis de Charles VIII répond au nom de puisque Catherine de Médicis y avait installé ses appartements et ceux de ses dames d'honneur. Les « escallier percé » dans les procès-verbaux de 1630. Et en effet, la « Vue du costé de la rivière de Loire logis de Charles VIII. Selon les termes du plan de 1708, les « petits logements sans rien au-dessus de logis. Ceux qui sont assiz sur les clostures sont bien bastiz, comme le logis des Vertuz, et
    Référence documentaire :
    , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/ par Ruprich Robert, 1895. (Archives de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 Projet d'asile pour vieillards : plan du 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins de Charles VIII sur les jardins./ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans
    Description :
    orientale, deux tourelles d'escaliers circulaires (3,90 m de diamètre hors-oeuvre) desservent les étages. Le mur gouttereau ouest n'excède pas 1 m d'épaisseur tandis que celui de l'est atteint 1,20 m comme les terrain vers le jardin et en ne décaissant le terrain que du côté du fossé du donjon. Ainsi, alors que les limité à un grattage profond de la surface. Les quatorze baies qui percent le mur sont à présent reprise pour les lucarnes du niveau sommital. Les restaurateurs gardèrent pour objectif d'obtenir une -robe installée à l'extrémité sud du logis qui se lit pour les troisième et quatrième niveaux, aurait chambre. Par contre, pour le rez-de-chaussée qui accueille les offices, l'ordonnance actuelle ne semble pas impossible. On peut supposer que les croisées et demi-croisées gothiques des deux premiers niveaux ont été reproduites sur le modèle de celles de la façade côté cour du bâtiment sur Loire. Les croisées (1,70 x 2,25 m) montrent des angles supérieurs arrondis et des allèges talutées. Les encadrements
    Titre courant :
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Annexe :
    torique ; les jouées dessinent quant à elles une doucine pour rejoindre le mur. Le chapiteau sommital Description précise des cuisines du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, au niveau R La entièrement restaurées en tuffeau, tandis que les murs sont en brique. Deux petites cheminées sans hotte (1 m difficile de déterminer si les architectes ont basé leurs restaurations sur une lecture des maçonneries est donc tout à fait possible que les baies aient été régularisées. La seconde pièce présente des sol) repose sur deux puissants piédroits placés contre les murs de refend de la pièce et sur deux autres situés symétriquement pour encadrer le foyer. Les pierres du manteau assemblées à crossettes sont surmontées d'une corniche moulurée de deux cavets encadrant une bande. Les piédroits des extrémités reposent en bas, amortissent le passage du plan circulaire au plan carré. Les piédroits du centre reposent sur l'intermédiaire de petits congés renversés qui en abattent les angles. La tourelle de l'escalier privatif devait
    Illustration :
    Vue des logis du côté de l'ancienne cour du château, depuis le sud-ouest : à gauche les logis du Tambour et Charles VIII dont les façades sont harmonisées et à droite, en retour d'équerre, le logis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et bâtiment sur Loire et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP
  • Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis)
    Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis) Amboise - parvis Saint-Denis - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Au IVe siècle, lorsque le futur saint Martin part en guerre contre les sanctuaires païens ruraux , Amboise n'est pas épargnée. Les Dialogues de Sulpice Sévère datant de cette période rapportent implanter une église locale et à multiplier les petits ermitages, installant ainsi le premier réseau constitue un bourg hors les murs important. La période mérovingienne est essentiellement documentée par trois sources : l'Historia Francorum écrite par Grégoire de Tours, des sarcophages retrouvés en fouilles que « l'absence d'ornements et de signe symboliques empêche de les dater d'une façon précise ; mais les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de 1778, les tombes entouraient le mur nord de Saint-Denis. Il y avait certainement des sépultures dans l'église même, mais la réfection complète du dallage a fait disparaître les anciennes pierres tombales : notamment celle de Bernard Gilles, un maçon issu d'une famille de maîtres-maçons que l'on retrouve dans les
    Référence documentaire :
    beaux arts de Tours). Amboise, église Saint-Denis-Hors-les-murs. Photographie noir et blanc, 1889. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint-Denis ; R. 2, Ic. 819). . (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Saint-Denis ; R. 1, Ic. 2447). Tours : L. A. Amboise : Saint-Denis ; est. 1, Ic. 2309). grilles dans l'église de Saint-Denis-Hors-Les-Murs. avril 1997. Nettoyage des peintures murales de la LESUEUR, Frédéric. Saint-Denis d'Amboise. Congrès archéologique de France, Tours, 1948. Paris, 1949 religieuse en Touraine. Tours : Université François Rabelais de Tours, Centre d'Études Supérieures de la PONTON D'AMECOURT, Gustave. Recherches sur les monnaies mérovingiennes de Touraine. Paris, 1870, p VIOT, Richard (trad.). Sulpice Sévère, Vie de Saint-Martin. Tours, 1861, deuxième dialogue, VIII p
    Description :
    siècle par suite de l'effondrement de l'ouvrage primitif. Les maçonneries des murs gouttereaux, en niveau inférieur. Entre ces derniers, les fenêtres basses ouvrent sur les bas-côtés. En dépit de ce que voussures sculptées de feuillages très restaurées. Les baies sont quant à elles soulignées de doubles la base du toit, prennent place, sur chaque côté du clocher, deux baies en plein cintre dont les proportions sont semblables à celles des fenêtres hautes. Les bras du transept sont épaulés à chaque angle l'extrémité de la nef, la forme du pignon ouest a été harmonisée par la création de murs-boutants simulant les pavage est mentionné dans les archives de la ville. À cette construction primitive, ont été ajoutées au d'aucune archive sur les chapelles XVe siècle, mais les baies à réseau flamboyant datent les ouvrages . Elles ont été plaquées contre les murs du choeur et des bras du transept. Couvertes d'un toit à deux d'origine. Les baies, séparées les unes des autres par des contreforts, sont par ailleurs similaires à
    Titre courant :
    Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis)
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Denis-hors-les-Murs, d'après le docteur Lesueur. IVR24_20093700445NUD des beaux arts de Tours). IVR24_19923700292X
  • Port dit port des Trois Volets
    Port dit port des Trois Volets La Chapelle-sur-Loire - les Trois Volets - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La carte des levées de Tours à Langeais du milieu du XVIIIe siècle signale trois cales d'abordages au lieudit les Trois Volets. Ces ouvrages sont situés aux mêmes trois emplacements que ceux figurant reliant la Chapelle-sur-Loire à Huismes. Le port des Trois Volets est cité sur les listes de ports de est confirmée par les cadastres de Avoine (1837) et de Rigny-Ussé (1813). Elle s'explique par le fait
    Référence documentaire :
    départementale de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702709NUCA).
    Localisation :
    La Chapelle-sur-Loire - les Trois Volets - en écart
    Illustration :
    Plan des levées de Tours à Langeais, milieu XVIIIe siècle : Les Trois Volets. (archives départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113702709NUCA
  • Logis des Sept Vertus (détruit)
    Logis des Sept Vertus (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    donnée par trois éléments : premièrement les mentions dans les comptes de la ville du transport de 6 480 . Deuxièmement, dans les derniers folios du compte de construction de 1495-1496, des paragraphes ont été ajoutés Blandin qui tint les comptes des travaux du château d'Amboise de 1492 à avril 1498, soit jusqu'à la mort de Charles VIII. On en conclut donc que les travaux de construction débutèrent en 1492 à la suite du logis reçoit sa couverture à l'automne 1495 et que les vitres des cuisines et de « la grant gallerie statue au naturel sur la façade dudit logis ». Entre cette date et sa disparition dans les démolitions sénatoriales de 1806-1808, le logis apparaît dans les procès-verbaux de 1630 et de 1761 ainsi que sur le plan de 1708. Il est mentionné par les visiteurs anciens, outre Dubuisson-Aubenay, le docteur Bruneau (17 - -). L'iconographie est un peu plus abondante que pour les autres bâtiments : les « Vues » de Jacques Androuet du photographiques anciens de la Base Mémoire qui montrent le rempart avant sa restauration, soit avant 1900. Les
    Référence documentaire :
    , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , tappissiers ordinaires du roy nostre sire, par Guillaume Mesnagier, marchant demourant a Tours, pour faire ce municipale de Tours : L.C. Amboise : Château ; R. 1, Ic. 3159/10). Rigaud, lithographie, v. 1730. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Est. 7, Ic. Auv. 451). de Tours : L.C. Amboise : Est. 6, Ic. Auv. 450).
    Description :
    placer entre le bâtiment de la Herse et l'actuelle cour du Pansage ; les relevés de terrain corroborent les sources décrivant un bâtiment de 40 m sur 20 m. Le procès-verbal de démolition de 1806 donne sa une construction solide dont les murs atteignent 1,80 m d'épaisseur, à l'exception de celui du sous refend (1,20 m) en trois pièces : deux de 12 m de long encadrant une pièce centrale de 13 m. Les deux premiers niveaux accueillent les cuisines. Le troisième niveau est l'étage des logis royaux et les deux niveaux du dessus sont aménagés dans les combles en galetas. Le bâtiment est desservi par trois vis : une de 1806 donne un aperçu des matériaux de construction employés. Malgré les dégâts causés par l'incendie et les pertes dues à la démolition, il est encore possible de récupérer dans le corps de logis les pièces de charpenterie nécessaires à sa réparation en 1761, la charpente à chevrons-formant-fermes la fin du Moyen Âge, les soixante fermes auraient bien couverts 40 m.
    Annexe :
    rampe, le niveau est divisé par la vis centrale. Les pièces les plus basses ont une baie et une porte qui ouvrent sur la rampe ; les pièces les plus hautes ouvrent sur un couloir qui doit présenter une croit les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau la rampe droite cavalière du logis est couverte d'un , est installée l'ouverture d'un four. D'après le plan de 1708, du côté de la ville, tandis que les terrasse qui marque un décrochement s'ouvre le « puits du roy ». Côté cour, les dispositions sont beaucoup France par le hault, aux deux extrémités duquel, et au milieu, sont trois tours à pend renfermant chacun autre passage est aménagé. Ici le couloir ménagé devant les offices n'excède pas 1,60 m de largeur. Un promontoire, est occupé par les logis de Charles VIII et Anne de Bretagne. Au lieu de la distribution galerie fermée au-devant. Celles-ci présentaient les mêmes dimensions que les portiques du niveau à une modification tardive ; en revanche, les cloisons minces des deux chambres semblent d'origine
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et les aménagements actuels en billeterie. IVR24_20073700991NUCA
  • Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage) Amboise - rue du Sevrage - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Charles VIII (1483-1498). Le lieu est par ailleurs connu par les écrits de Louise de Savoie, mère de défendeur des orphelins, prévoyant les choses futures, ne me voulut abandonner, connaissant que si cas
    Référence documentaire :
    sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et REILLE, Karl. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire. Tours : Imprimerie BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    à celle de l'hôtel champêtre de Château-Gaillard ou du manoir du Clos-Lucé. On note en outre que les
  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    L'histoire du Clos-Lucé est assez bien connue. Les principales campagnes de construction eurent lieu. Les ouvrages parus sont principalement consacrés à la vie de Léonard de Vinci qui y passa les toutes dépendances (...) ». Les travaux de reconstruction débutèrent rapidement, les premières mentions ailes, le logis fut reconstruit avec les matériaux à la mode sous Louis XI, à savoir la brique et la pierre de taille de tuffeau pour les chaînages et les encadrements de baies. Dès 1473, Estienne Leloup avait pas les moyens. Elle tenta de négocier avec le roi longuement, si bien qu'en 1480, la ville devait l'artillerie du Clos sur la ville. En 1486, l'artillerie du Clos-Lucé fut vérifiée par des canonniers. Les construire en ville l'hôtel Morin, actuellement situé au 10-11 quai Charles Guinot. Les archives privées du royal. Charles VIII aurait fait construire la chapelle entre les deux ailes du bâtiment. À la mort de ; l'acte de propriété serait également conservé dans les archives privées du Clos-Lucé. En 1516, Léonard
    Référence documentaire :
    municipale de Tours : L.B. Amboise : Clos-Lucé ; est. 1, Ic. Auv. 396). Le Clos Lucé, photographie noir et blanc, n.s., juin 1890. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A XVIe siècle), XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Clos-Lucé ; R. 1 et R. 2 Le Clos-Lucé. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Clos-Lucé chapelle, la tourelle d'escalier, les façades et lucarnes au-dessus de la chapelle. Avril 2003. ans et mourut le 2 mai 1519. Tours, 1937. universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. REILLE, Karl. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire. Tours : Imprimerie
    Description :
    Il s'agit d'une demeure noble avec une fonction agricole, donc d'un manoir. Les bâtiments du Clos muraille longeant la rue Victor Hugo qui, comme les autres bâtiments, n'ont pas été épargnées par de conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la doute 15e-16e siècles). Les bois, comme la disposition, semblent authentiques. On pénètre dans la cour originelle a été très modifiée, on peut toutefois penser que l'aile secondaire en retour abritait les cuisines et dépendances, tandis que l'aile principale recevait la grande salle au rez-de-chaussée et les d'escalier. La balustrade ajourée, d'après les clichés photographiques anciens, aurait été ajoutée au 19e . Aujourd'hui, les maçonneries sont neuves, mais quelques vestiges de peintures ornant une partie des murs et la voûte d'ogives étoilée, présentent les scènes de la vie de la Vierge, notamment la Visitation et « moderne », ce qui pourrait désigner les 17e ou 18e siècles. Cette galerie rejoint la tour d'enceinte
    Annexe :
    Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des de juing dernier passé, estayé les pont leveys de la porte Heurtault et pour y passer par dessus une may 1486 (...) ». Les livraisons de bois et autres matériaux permettant l'entretien des abords du Clos -Lucé montrent les liens étroits de cette demeure avec le château. - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°26 : le 2 décembre 1482, dans les comptes de François Bertin, Jehan le Vieil, sergent verdier comandement de monseigneur le cappitaine pour les avoir faict coupper et ademener jusques au Chastellier et et a faire les lisses qui sont depuis ledit ponts jusques au Clou au long du chemin qui est au dessus Les campagnes de restauration du Manoir du Clos-Lucé à Amboise Les campagnes de restauration du service des Monuments historiques ont été multiples ; nous les résumons comme suit. En septembre 1991
  • Port dit port Charbonnier
    Port dit port Charbonnier Saint-Patrice - Port Charbonnier - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    On trouve mention du port Charbonnier sur les cartes dès le milieu du XVIIIe siècle (cartes des en 1788 par le service des Turcies et levées de la généralité de Tours. Le cadastre napoléonien de milieu du XIXe siècle. La carte de Coumes (1848) ne donne aucune indication concernant les conditions d'accès au fleuve. Le port Charbonnier est inscrit sur les listes des ports de Loire de 1825, 1857 et
    Référence documentaire :
    ). (direction départementale de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702662NUCA).
    Typologies :
    et le chemin d'accès est au même niveau que les terres du val et les habitations
    Illustration :
    Levées entre Tours et Langeais, non daté (milieu XVIIIe siècle) : détail sur le Port Charbonnier départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113702662NUCA
  • Port dit port de Saint-Cyr
    Port dit port de Saint-Cyr Tours - la Péraudière - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de Saint-Cyr appartient au chapitre de Saint-Martin de Tours du début du XIIe au XVIIIe siècle. A partir du milieu du XVIIe siècle, les revenus de ce port sont partagés entre le chapitre de Saint-Martin et les religieux de la Clarté-Dieu (commune de Saint-Paterne Racan). On ne sait rien des également aux religieux de Saint-Martin de Tours. On ne connaît pas son emplacement exact mais on sait que (carte de Coumes). En 1789, suite à la chute de quatre arches du pont de Tours, un pont flottant a été épreuve et permettait de faire passer dix à douze voitures à la fois avec les chevaux. La traversée s'effectuait en sept à onze minutes, non compris le chargement. Le port de Saint-Cyr figure sur les listes des
    Canton :
    Tours-Centre
    Localisation :
    Tours - la Péraudière - en ville
    Illustration :
    La traversée de la Loire à Tours avec localisation des ports sur un fond de plan de 1880 Extrait du cadastre napoléonien de Tours, 1833. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2
  • Port dit port d'Ablevois
    Port dit port d'Ablevois La Chapelle-sur-Loire - le Port d'Ablevois - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    conseil d'Etat qui maintient les doyen, chanoines et chapitre de Saint-Martin de Tours dans le droit de Le port d'Ablevois est mentionné au XIIe siècle dans le cartulaire de l'archevêché de Tours. Il est carte des levées de Tours à Langeais du milieu du siècle, la carte de Cassini et, en 1747, un arrêt du les listes de ports de Loire de 1857 et 1862. La dénomination du port varie suivant les documents
    Illustration :
    Plan des levées de Tours à Langeais, milieu XVIIIe siècle, détail : Port d'Ablevoir. (archives
  • Hôtel dit Château-Gaillard (29 allée du Pont Moulin)
    Hôtel dit Château-Gaillard (29 allée du Pont Moulin) Amboise - 29 allée du Pont Moulin - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    demeure aurait-elle eu un rôle quasiment manorial avec une fonction productive, puisqu'on raconte que les
    Référence documentaire :
    BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société REILLE, Karl. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire. Tours : Imprimerie
    Description :
    , signe-t-elle cette campagne de travaux. Cependant, si les parements présentent un état de conservation trop parfaits pour être authentique, les restaurations semblent avoir restitué un état fidèle à celui du XVIe siècle. Les maçonneries extérieures ne conservent en effet que peu de traces de reprise. Le , l'édifice présente son mur gouttereau est face au jardin, qui se déploie en contrebas. Tandis que les prolongeant au-dessus du linteau des fenêtres, jusqu'à la corniche sommitale. Les pilastres supportent un -chaussée. L'espace compris entre les deux cordons constitue une frise, sobre, ponctuée d'écus aux armes de . Les deux portes ouvrent au-dessus d'un perron de trois marches, entre les travées 1-2 et 3-4. Elles régularité et son harmonie, ce qui n'existe pas à l'hôtel Joyeuse. Les points de comparaisons avec l'hôtel
    Annexe :
    gentilhomme, d'ailleurs assez commun en Touraine. Les agréments du site attirèrent les regards de Charles VIII planta l'oranger sur les bords de la Loire. À la mort de Charles VIII, le roi Louis XII, attiré vers délicieuse dans laquelle les froids de l'hiver osent à peine se faire sentir. Le bâtiment a un air de parenté manifeste avec le logis Joyeuse. Les ouvertures ont été remaniées, mais la façade conserve sa curieuse , dont le porc-épic paraissait jadis dans le pignon oriental, tandis que la façade montrait les armes de France. À l'intérieur, on remarquait les armes de France entourées des lettres L et A, initiales de Louis le corps de garde dont les vestiges paraissent dans le rocher, était à l'occident, à l'entrée de la n'avait pas été oublié, et la salamandre de François Ier fut sculptée dans le pignon de l'ouest. Les chapelle a perdu son mobilier et ses ornements, et les murailles sont imprégnées par l'eau qui les mine sculpté, renferme une tête de Madeleine d'une expression émue, mais dont l'humidité mange les chairs. La
    Illustration :
    Dessin de Karl Reillé, Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire", Tours : Imprimerie
  • Bâtiment sur Loire du château d'Amboise
    Bâtiment sur Loire du château d'Amboise Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Penthièvre (1786-1790). La comparaison des procès-verbaux de 1761 à ceux de 1806-1808 permet de restituer les transformations résultant de l'installation du duc et de définir les changements de la fin du XVIIIe siècle. Ainsi , au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, le logis fut-il très modifié : les arcades donnant sur la Loire personnelle. Ainsi, les quatre niveaux qui régissent la façade furent à nouveau lisibles ; on dégagea les de construire la couverture en appentis de la galerie située en soubassement. Les vues anciennes
    Référence documentaire :
    les travaux de démolition de 1805. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : est 3, Ic. Auv de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Projet d'asile pour vieillards : plan du 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins de Charles VIII sur les jardins./ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans
    Description :
    l'origine sur une galerie de bois, suspendue aux crochets de fer insérés dans les maçonneries. La galerie VIII sur les jardins. Les quatre fenêtres ont été très restaurées, mais les clichés anciens valident la cohérence des choix. Ainsi les croisées (1,80 m x 2,25 m) prennent place au-dessus d'une allège talutée s'intègre progressivement dans la maçonnerie. Les coins supérieurs des baies, arrondis, viennent également adoucir les formes de la croisée. La mouluration de l'encadrement se compose d'un enchaînement nerveux de cavets, liserés et baguettes qui tranche avec les formes ondulantes. Les portes sont plus étroites (1,25 - quart de rond sur les piédroits et un large chanfrein pour le linteau - efface leur présence. Le décor sommital de l'édifice est très présent : pointant vers le ciel leurs pinacles et leur accolade, les deux pierre de tuffeau blanche et les ardoises de la couverture, arborent un décor flamboyant où sont sculptées les épées flammées et les « C » enlacés de Charles VIII. Côté Loire, le bâtiment d'origine se
    Annexe :
    Les archives concernant le bâtiment sur Loire de la grande salle Le procès-verbal de 1761 mentionne la balustrade devançant les grandes arcades du rez-de-chaussée face à la Loire : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°6r° : « [...] Sur le petit rempart devant les offices cy dessus, ou estoit autrefois une balustrade en pierre totalement détruite ». Il est possible de restituer les désignées. Ainsi, dans les procès-verbaux des années 1630, le bâtiment qui ne porte pas de nom particulier actuellement appelée « le promenoir des Gardes » où les cinq arcades donnant sur la Loire sont murées de tour des Minimes à l'est et à l'ouest avec la pièce occupée par les Leroy (le rez-de-chaussée du logis baie éclaire la façade côté cour, les autres n'étant pas mentionnées, mêmes murées. Il semble en effet régnant devant le bastiment occuppé par lesdit sieur et demoiselle Le Roy [...] ». Ensuite, les sur les jardins, occupé par la veuve Bonnette, et la porte de communication avec le logis du Tambour
    Illustration :
    bâtiment sur Loire se trouve au second plan entre les logis du fossé et le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, en retour d'équerre. IVR24_19873700087XB XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du premier du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et
  • Maison (Le Saugé)
    Maison (Le Saugé) La Riche - Saugé (le) - isolé
    Référence documentaire :
    disposition de la turcie demandée par les habitants de La Riche et de St Genouph pour la conservation du terrain qui est entre la levée et la rivière. A Tours ce 9 novembre 1784. Dimensions approximative du plan . Levé dans le cours de l'année 1788 à la requeste de Messieurs de l'Eglise de Tours, dimensions
  • Logis dit d'Henri II (détruit)
    Logis dit d'Henri II (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    considérait déjà comme l'édifice abritant les appartements de ce roi. Cette identification correspond aux mentions contenues dans les procès-verbaux de 1630 où il apparaît sous le nom de « logis du roy ». Ainsi du jardin, parallèlement au nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, dans le prolongement du
    Référence documentaire :
    -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Bibliothèque municipale de Tours : ms. fr. 1320. Copie manuscrite de 1814 de l'ouvrage sur « Essai de Tours : L.C. Amboise : Est. 6, Ic. Auv. 450). de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 2, Ic. 205 c). ANDROUET, Jacques dit DU CERCEAU. Les plus excellents bastiments de France. présentation et
    Description :
    un niveau d'appartement et un niveau de combles modestement aménagé. Les appartements donnaient de Charles VIII sur les jardins, par l'intermédiaire d'un couloir couvert de 7 m de long pour 2,50 m de large . Si la distribution des lieux est donnée par les procès-verbaux de 1630 et de 1761 comme par les dans le soubassement de la grande salle pourrait conserver des fragment de baies de la façade. Les . Deux portes ouvraient sur la terrasse ou plutôt sur le chemin de ronde de la tour des Minimes. Les parties privatives de l'appartement étaient séparées de cette salle par les Quatre Travées dont deux autre pièce construite au bout du logis, qui déjà dans les procès-verbaux de 1630 doit correspondre « au nommée « orangerie » sur le plan de 1708. Les procès-verbaux de 1630 mentionnent « la gallerie haulte qui ) installés à l'extrémité sud du logis, non chauffés et éclairés chacun d'une baie donnant à l'ouest. Les informations fournies par les procès-verbaux de 1630 sont pauvres. Le logis était couvert d'ardoises : « Au
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
  • Portique dit Les Quatre Travées
    Portique dit Les Quatre Travées Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    bâtiment sur Loire, la tour des Minimes et le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, soit des
    Référence documentaire :
    -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Bibliothèque municipale de Tours : ms. fr. 1320. Copie manuscrite de 1814 de l'ouvrage sur « Essai de Tours : L.C. Amboise : Est. 6, Ic. Auv. 450). de Tours : L.C. Amboise : Château ; est. 2, Ic. 205 c). ANDROUET, Jacques dit DU CERCEAU. Les plus excellents bastiments de France. présentation et
    Description :
    du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. Les clefs et les nervures ont été assez restaurées grandes arcades du bâtiment sur la Loire de la grande salle. Ainsi les retombées se font par pénétration . Le mur est souligné par un soubassement placé à la hauteur de la base des colonnes. Les ogives cohérence des dimensions entre les piles des arcades des Quatre Travées et celle du bâtiment de la grande organes de soutien qui ont été dimensionnés en fonction de l'ouvrage qu'ils auraient à porter. Si les d'Henri II fut édifié, les Quatre Travées perdirent ce lien avec le jardin. Les deux arcades orientales
    Titre courant :
    Portique dit Les Quatre Travées
    Illustration :
    Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de 1579 : Vue cavalière du château du côté de la ville. Les XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Riche (Indre-et-Loire)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Riche (Indre-et-Loire) La Riche - en agglomération
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    remplacer les trois ouvrages qui ont été détruits lors de l'établissement du chemin de fer Tours / Le Mans Le cadastre napoléonien (1808) de La Riche ne mentionne qu'un seul site supposé d'abordage pour les pratiquer la brèche demandée car elle aurait pour résultat de ne laisser assez d'eau pour les bateaux ni en 1858 et qui étaient situés immédiatement en aval de ce pont. Les deux cales demandées doivent ou 0,12 m pm. Les travaux sont réalisés en 1864. Une seconde cale (Gévrioux), non proposée par les
    Référence documentaire :
    pour remplacer les trois détruites lors de l'établissement du pont de chemin de fer Tours / Le Mans détruits lors des travaux du chemin de fer Tours / Le Mans, 1864.
    Description :
    Aucun vestige d'aménagement portuaire n'a été repéré sur la commune de La Riche. Les ouvrages ont
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Riche (Indre-et-Loire)
    Illustration :
    Carte particulière de Tours, reprise du plan de Siette, milieu du XVIIe siècle. Détail sur le ruau
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    les maîtres-maçons de l'hôtel, oeuvrant à partir de 1500. Édifié sur une parcelle située en partie hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves, il est mentionné dans les archives communales en novembre 1506 Amboise, on rencontre Jehan et Pierre Morin, marchands, dans les comptabilités urbaines et dans les sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les des Monuments historiques. De 1855 à 1970, l'édifice sert d'hôtel de ville. Si l'on en croit les plans relevés pour les restaurations, la distribution était adaptée à la fonction de mairie et de palais de
    Référence documentaire :
    Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville (ancien) ; est. 1, Ic municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; R. 1, Ic. 817). Maison d'Amboise servant de prison. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours (del. Hrg Lag de Lith.), s. d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est (del. Hrg Lag de Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 1991/025/0007. Rapports sur les restaurations Ier, tour Garçonnet, logis sur Loire (1955-1970) ; rapport sur les restaurations des façades de la (1963) ; rapport sur la remise en état du bas-côté Nord de l'église Saint-Denis-Hors-Les-Murs (1970 ) ; rapport sur les restaurations des pièces intérieures du Clos-Lucé (1971). CARTIER, Étienne. Notice sur la mairie d'Amboise, sur les formes successives de son administration
    Description :
    les tourelles accolées et la vis. Une petite cour est réservée devant la façade sud-est pour la les caves, et se divise en deux parties : côté Loire, un massif carré couvert d'un toit en pavillon de côté tandis que celle côté cour atteint 3,60 m. Les murs extérieurs présentent 1,20 m d'épaisseur . Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe hautes, flanquées de pinacles et coiffées d'un tympan galbé à crochets surmontent l'ensemble. Les sous les lucarnes. De petits culots sculptés, sur lesquels viennent prendre appui les pinacles qui encadrent les lucarnes, interrompent la corniche. Enfin, un toit en pavillon couvre cette moitié de l'hôtel simple appui saillant soulignant les baies. La façade du côté de la rue François Ier se divise en deux lucarne de bois n'existant pas sur les clichés anciens. Un cordon mouluré, ne parcourant que la partie hors les murs de l'édifice, marque la séparation des niveaux. À côté, dans la partie couverte du toit à
    Annexe :
    devient pas trop glissant. L'escalier est à noyau portant marches. Comme le cas se rencontre souvent, les . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à savoir 30 cm de diamètre ici, contre 18 cm dans les petites vis en bois. Contrairement aux exemples en Précisions sur les plafonds et les charpentes de l'Hôtel Morin Les plafonds ont été scrupuleusement en place ; à l'étage, ils furent refaits à l'identique. Sur les relevés on constate que le couloir première chambre et dans l'antichambre, les solives sont parallèles à cette même rue. Dans la grande chambre, le plafond est divisé en deux travées. Les solives viennent prendre appui sur des lambourdes l'ensemble poutre-lambourdes nous révèle son profil trapézoïdal. Les faces apparentes de la poutre comme celles des lambourdes et des solives sont sculptées à la gouge de cannelures. Les combles ont gardé leurs dispositions originelles avec une partie couverte à deux pans au sud et une autre en pavillon au nord. Les
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du 1er étage après les restaurations de 1882. IVR24_19753704495ZD Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, avant les restaurations de 1882. IVR24_19753704496ZD
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Fondettes (Indre-et-Loire)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Fondettes (Indre-et-Loire) Fondettes - en agglomération
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    l'aval : - le port de la Guinière situé en aval de l'embouchure de la Choisille. Les revenus de ce port sont partagés, du XVIe au XVIIIe siècle, entre le chapitre de Saint-Martin et les religieux de la milieu du XIXe siècle (carte de Coumes de 1848). Les plans de cette période représentent une cale double
    Référence documentaire :
    Saint-Martin de Tours, les rentes assignées sur des maisons et maisons données à loyer, 1753 (concerne de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702014NUCA). de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702013NUCA). de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702012NUCA). Boitard, Franck, "Les ports de Loire Orléanais, Touraine, Anjou, modèles anciens, usages actuels AD Indre-et-Loire, C 271. Indication des ouvrages à faire pendant l'année 1782 en aval de Tours AD Indre-et-Loire, G 381. Inventaire des titres concernant les droits honorifiques du chapître de (Tours) jusqu'à la rampe de Montsoreau par le sieur Hubert entrepreneur, mention d'une rampe au port
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Fondettes (Indre-et-Loire)
    Illustration :
    Carte des levées de Tours à Langeais,milieu XVIIIe siècle, détail sur la Guignière. (archives Plan des levées de Tours à Langeais, milieu XVIIIe siècle, détail sur Port Corbeau (une cale) et Plan des levées entre Langeais et Tours, milieu XVIIIe siècle, détail sur le Port Corbeau (mention Plan des levées entre Tours et Langeais, milieu XVIIIe siècle, détail sur le Port de Vallière Plan des levées entre Tours et Langeais, milieu XVIIIe siècle, détail sur le Port Foucault . (direction départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113702012NUCA . (direction départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113702013NUCA . (direction départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113702014NUCA