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  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Riche (Indre-et-Loire)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Riche (Indre-et-Loire) La Riche - en agglomération
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le cadastre napoléonien (1808) de La Riche ne mentionne qu'un seul site supposé d'abordage pour les comme lieux d'accostage. En 1848, le conseil municipal de La Riche demande que l'Etat pratique une d'un côté ni de l'autre. En 1861, le maire de la Riche réclame la construction de deux cales pour Gévrioux était déjà en 1848 (carte de Coumes) le point d'abordage d'un bac reliant La Riche et Fondettes. bateaux au lieudit la Rue du Port mais aucun ouvrage n'est figuré. Des plans de 1835 et 1853 figurent brèche de 100 mètres dans la digue submersible de Saint-Cyr pour permettre aux bateaux d'approcher la rive gauche. L'ingénieur ordinaire admet que depuis la réalisation de la digue en 1840, des dépôts de pratiquer la brèche demandée car elle aurait pour résultat de ne laisser assez d'eau pour les bateaux ni selon lui être construites aux lieudits la Chevrette (près de l'épi de la Maison Blanche) et Gévrioux . La première servirait au rouissage du chanvre, la seconde à l'embarquement du jard et du sable de
    Hydrographies :
    la Loire
    Référence documentaire :
    AD Indre-et-Loire, S 2035. Le Conseil municipal de La Riche demande que l'Etat pratique une brèche AD Indre-et-Loire, S 5031. Demande du maire de la Riche relative à la construction de deux cales dans la digue submersible de Saint-Cyr pour permettre aux bateaux d'approcher la rive gauche, 1848.
    Description :
    Aucun vestige d'aménagement portuaire n'a été repéré sur la commune de La Riche. Les ouvrages ont
    Localisation :
    La Riche - en agglomération
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de La Riche (Indre-et-Loire)
    Illustration :
    Sainte-Anne et la Riche. (archives nationales). IVR24_19743701449V sur La Riche. (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). IVR24_20113702010NUCA Plan du lieudit La Rue du Port à La Riche, détail, vers 1852. (archives départementales d'Indre-et Extrait de la carte de l'ingénieur Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin. Détail Plan du lieudit La Rue du Port, ingénieur ordinaire Cormier, 9 février 1853. (archives Plan de la rampe de la Chevrette à construire et emplacement des trois cales détruite en 1858 lors Projet de construire une cale à la Chevrette (en aval de l'épi des Maisons Blanches), vers 1861
  • Maison de maître (la Grande Maison)
    Maison de maître (la Grande Maison) La Riche - Grande Maison (la) - isolé
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    La Grande Maison date probablement du 17e siècle. Elle conserve son corps de logis originel tandis
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de la Riche (1808), feuille de la section C2 dite des Plans de Bains es Varennes de la Riche, St Genoulph & Berthenay levé en 1788 H. J. (N° 27 barré, 58
    Localisation :
    La Riche - Grande Maison (la) - isolé
    Titre courant :
    Maison de maître (la Grande Maison)
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    La Grand' Maison sur les "Plans de Bains es Varennes de la Riche, St Genoulph & Berthenay levé en La "Grand Maison" sur le cadastre de 1808 IVR24_20153700477NUCA
  • Maison (Le Saugé)
    Maison (Le Saugé) La Riche - Saugé (le) - isolé
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    La demeure du Saugé ou du Grand-Saugé (dite la Fréminelle sur un plan de 1788) est constituée d'un logis à étage datant possiblement du 16e siècle et de parties agricoles (dont une grange de la même époque ?) construites postérieurement. Le logis a fait l'objet d'importantes rénovations à la fin du 20e siècle : la porte principale et la fenêtre au dessus sont des créations récentes. Un logement
    Observation :
    Demeure de qualité possiblement du 16e siècle implantée dans le lit mineur de la Loire face à la levée qui par conséquent ne la protège pas des inondations. (Etude souhaitable)
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de la Riche, section B1 dite de Port Cordon du cadastre disposition de la turcie demandée par les habitants de La Riche et de St Genouph pour la conservation du Riche seulement dont on trouvera l'Explication au Terrier, Domanial et Censier de la dite Chatellenye Crues de la Loire (15 et 21-22 oct. 1907) - 52 - Saint-Genouph : la Loire inondée, le Saugé, le 22 Prieuré de St Cosme : 2e plan, numéroté 26. Plan de la plantation à faire depuis le bardeau de St Cosme jusqu'à la rencontre de la levée de St Genouph et sur lequel se trouve marqué en jaune la terrain qui est entre la levée et la rivière. A Tours ce 9 novembre 1784. Dimensions approximative du plan Plan géométral des Domaines Utile et Censive de la Châtellenye des Bains en la paroisse de N D la . Levé dans le cours de l'année 1788 à la requeste de Messieurs de l'Eglise de Tours, dimensions
    Localisation :
    La Riche - Saugé (le) - isolé
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    Vue générale sud depuis la levée IVR24_20153700757NUCA
  • Maison de notable (Doyenné)
    Maison de notable (Doyenné) La Riche - 19 rue du Doyenné - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Référence documentaire :
    La Riche, plan cadastral napoléonien. 1808. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3
    Localisation :
    La Riche - 19 rue du Doyenné - en ville
    Aires d'études :
    La Riche
  • Château du Plessis-lès-Tours
    Château du Plessis-lès-Tours La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    Le Plessis-lès-Tours fut la première résidence royale en Val-de-Loire. Elle s'élève en un lieu 1464. Importantes destructions avant et après la Période Révolutionnaire. Restaurations aux 19e siècle
    Référence documentaire :
    La Riche, plan cadastral napoléonien. 1808. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 p. 161-172 LEVEEL, Pierre. Les Montils-lès-Tours en la varenne de La Riche du Xe au XVe siècle Veüe de l'entrée du chasteau de Plessis Lez Tours, avec la chapelle St Jean. [dessin par Louis Veüe du chasteau du Plessis lez Tours, dessiné du dedans de la court, 1699. [Dessin de Louis Boudan Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de . Tours : Université François-Rabelais, 2014-2015. Mémoire de licence 3 d'histoire de l'art sous la . Bulletin de la Société archéologique de Touraine. Tome XLVI, année 2000. p. 553 RANJARD, Robert. La Touraine archéologique ; Guide du touriste en Indre et Loire. Mayenne . Bulletin de la Société archéologique de Touraine. Tome LX, année 2014, p. 173-184. VIRARD, Sophie. Le château du Plessis-les-Tours. Tours : Centre d'Etudes Supérieures de la
    Description :
    vis polygonale hors-d’œuvre sur la façade ouest.
    Localisation :
    La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    Plan du Plessis à la fin du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et-Loire C 314/13 Plan du Château avant la Révolution (copie du 19e siècle) IVR24_19743701279V La fontaine provenant du couvent des Minimes IVR24_20143704330NUC4A
  • Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Fondettes (Indre-et-Loire)
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Fondettes (Indre-et-Loire) Fondettes - en agglomération
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Fondettes à Gévrioux (commune de la Riche). - le port de Vallières, situé au lieudit du même nom, est La commune de Fondettes bénéficie aux XVIIIe et XIXe siècles de quatre ports. De l'amont vers l'aval : - le port de la Guinière situé en aval de l'embouchure de la Choisille. Les revenus de ce port sont partagés, du XVIe au XVIIIe siècle, entre le chapitre de Saint-Martin et les religieux de la . La première mention d'une "rampe" à la Guignière date de 1782. Le port est cité sur plusieurs listes de ports de Loire entre 1825 et 1862 et l'abordage d'un bac à la Guignière est attesté jusqu'au à tablier haut et une cale abreuvoir simple à la Guignière. - le port Corbeau situé approximativement au lieudit actuel "le Grand Martigny". Une cale est mentionnée de la seconde moitié du XVIIIe siècle au milieu du XIXe à cet endroit. La carte de Coumes de 1848 y figure un abordage de bac reliant mentionné depuis la seconde moitié du XVIIIe siècle et était équipé d'une cale abreuvoir simple orientée
    Hydrographies :
    la Loire
    Référence documentaire :
    1814 : construction de deux bateaux pour le service des bacs de Saint-Cyr et de la Guignière. 1810 : mention du port de Vallière et réparation de la rampe de Vallière. Ecole Nationale des Ponts-et-Chaussées, Ms 493. Petit atlas de Loire comprenant la partie de ce ", in : Bull. Soc. Amis du Musée de la Marine de Loire de Châteauneuf-sur-Loire, nov. 1992, n° 68 avec mention d'ouvrages existants (une rampe vis à vis la Guignière notamment). la période XVIe - XVIIIe siècles). (Tours) jusqu'à la rampe de Montsoreau par le sieur Hubert entrepreneur, mention d'une rampe au port rampes de la Guignière et du Port Corbeau. AD Indre-et-Loire, S 1900. Etat des bacs et passages sur la Loire, 6 thermidor an 10 (1802). AD Indre-et-Loire, S 1900. Devis estimatif des réparations à faire aux ports établis sur la Loire
    Description :
    Située rive droite, la commune de Fondettes possède encore aujourd'hui deux lieudits rappelant
    Titre courant :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune de Fondettes (Indre-et-Loire)
    Illustration :
    Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail sur Fondettes Carte des levées de Tours à Langeais,milieu XVIIIe siècle, détail sur la Guignière. (archives Reconstruction de la rampe de Valière par M. Auger, juin 1810. (archives départementales d'Indre-et Extrait du cadastre napoléonien de 1813 : cale de la Guinnière. (archives départementales d'Indre Extrait du cadastre napoléonien de 1813 : l'embouchure de la Choizille au Pont de la Motte Extrait de la carte de la Loire par l'ingénieur Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Carte de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire, milieu XIXe siècle. Détail sur le Port Carte de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire, milieu XIXe siècle. Détail sur un ouvrage situé à la Guignière, en aval du Pont de la Motte. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28 Carte de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire, milieu XIXe siècle. Détail sur le Port
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Historique :
    La Capitale du Perche Nogent-le-Rotrou doit son nom, tout comme ses origines à la lignée des Rotrou à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le monastère Saint-Denis qui donne lieu à la création d’un bourg du même nom. Le bourg neuf qui fait suite à la construction du pont Saint-Hilaire, passage propice à l’installation d’un pôle économique (Marchés , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    -la-Salle, 1994). BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport quadrangulaires de la France de l'Ouest. Paris : Picard, 1973. p.120 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château DECAENS, Joseph. La motte comme moyen de conquête du sol et comme instrument de la seigneurie châtelaine. In : MAGNOU-NORTIER, Élisabeth. Aux sources de la gestion publique. Tome III. Villeneuve-d'Ascq Enceintes et mottes. L’architecture normande au Moyen Âge, T. 2, Les étapes de la création. In BAYLE, M . (dir.). Actes du colloque de Cerisy-la-Salle, 1994. Caen : Presses Universitaires de Caen. Condé-sur
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    première phase du conflit. « Un, beau, grand et riche bourg, scitué sur la rivière d’Huigne » (milieu 15e Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de bourg castral avant la fin du premier tiers du 11e siècle. Le cadre historique et les sources écrites autorisent à formuler l’hypothèse d’un castrum à Nogent-le-Rotrou dès le dernier quart du 10e siècle. La corrélation entre l'analyse morphologique du site, l'étude des sources iconographiques et la comparaison avec fait suite une à deux basses-cours. La première aurait alors pu accueillir la demeure seigneuriale associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA Vue aérienne de la ville et du château en 1950. IVR24_19922800080VA La porte de l'abbaye Saint-Denis et l'église paroissiale Saint-Laurent. IVR24_20132800096NUC4A Maison dite La Papotière, 3 rue Bourg-le-Comte, face nord. IVR24_20162801443NUCA
  • Bourg de La Gaudaine
    Bourg de La Gaudaine La Gaudaine - Bourg - en village
    Historique :
    Le bourg de La Gaudaine est attesté dès le 12e siècle. A cette époque (et jusqu'au début du 19e Saint-Chéron-lès-Chartres. A partir de 1850, le bourg se développe avec la construction de plusieurs maisons le long des voies de communication vers le sud-est et l'est, comme le montre le plan de la commune réalisé en 1868 puis les cartes postales de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle. Ces dernières montrent également la vie du centre bourg avec son unique commerce, un café, et une seule activité artisanale, une charronnerie. Plus récemment, à la fin du 20e siècle, le bourg s'est agrandi vers le nord avec la construction de pavillons.
    Référence documentaire :
    Cadastre napoléonien de 1811, commune de la Gaudaine, section A. (Archives départementales d'Eure La Gaudaine, plan de localisation des éléments bâtis repérés et sélectionnés (étudiés)/Florent Extrait du plan de la commune de La Gaudaine/ réalisé par l'instituteur en 1868. (Archives
    Description :
    Le bourg de La Gaudaine se situe à proximité de la rivière l'Arcisses. Les constructions (des
    Localisation :
    La Gaudaine - Bourg - en village
    Titre courant :
    Bourg de La Gaudaine
    Illustration :
    Extrait du plan de la commune de 1868. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Fi 108 Vue générale de la commune depuis le sud-ouest (carte postale du début du 20e siècle Bourg de La Gaudaine (carte postale du début du 20e siècle). IVR24_20082800780NUCB Bourg de La Gaudaine (vue prise en 2008). IVR24_20082800781NUCA
  • Port dit port de la Madeleine
    Port dit port de la Madeleine Léré - la Madeleine la Turlunerie - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de la Madeleine correspond au lieu d'abordage du bac reliant Léré (rive gauche) et la Celle -sur-Loire (rive droite). Le port et le passage par eau de la Madeleine sont mentionnés depuis le début Léré (1812) et de la Celle-sur-Loire (vers 1835) y figurent en effet un décrochement de la rive. Un rapport de tournée d'inspection effectuée en 1813 expose que le port de la Madeleine est bien tenu. En " (sans doute la Madeleine) consistent en bois, grains et fruits. Au milieu du XIXe siècle, des atterrissements importants se sont accumulés vis à vis de la Madeleine. La carte de Coumes (1852) figure le passage du bac un peu en amont du port de la Madeleine, à l'extrémité d'un chemin menant au village du
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Non repéré par la Diren.
    Description :
    Le port de la Madeleine était situé un peu au nord du village de la Madeleine, près de l'actuel lieudit "la Turlunerie".
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Localisation :
    Léré - la Madeleine la Turlunerie - en écart
    Titre courant :
    Port dit port de la Madeleine
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de Léré, 1812 : le Port de la Madeleine. (archives départementales Extrait du cadastre napoléonien de la Celle-sur-Loire, non daté (vers 1835) : décrochements sur la rive gauche de la Loire (côté Léré). (hôtel des impôts de Nevers). IVR24_20125800157NUCA
  • Port dit port de la Binette
    Port dit port de la Binette Bou - la Binette - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Appelé au XVIIIe siècle "port de la Pointe au Loup", le port prend le nom de la Binette au début du l'abordage du bac reliant Bou à Darvoy (ou Sandillon suivant la hauteur des eaux). Le premier garde-port a été nommé en 1818. La commune a été autorisée en 1819 à affermer la perception des droits de dépôt sur le port. En 1852, le port présente une étendue de 2,7 ares (90 x 3 mètres) et appartient à la commune
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Située rive droite et le long de la levée, au lieudit la Binette, le port de la Binette comprend
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Localisation :
    Bou - la Binette - isolé
    Titre courant :
    Port dit port de la Binette
    Illustration :
    Plan du port du bac de la Binette, 31 mars 1852. Mention d'un chemin servant à l'enlèvement des
  • Port dit port de la Chevrette
    Port dit port de la Chevrette Saint-Firmin-sur-Loire - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de la Chevrette n'est pas représenté sur le cadastre napoléonien de 1824 mais est cité en
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Non repéré par la DIREN.
    Description :
    Le port de la Chevrette était implanté sur la rive gauche, à cheval sur les deux communes de Saint
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve
    Titre courant :
    Port dit port de la Chevrette
    Illustration :
    Plan du cours de la Loire, 11 février 1834, par l'ingénieur Navarre. Détail sur Saint-Firmin-sur
  • Port dit port de la Celle
    Port dit port de la Celle La Celle-sur-Loire - le Port - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de la Celle correspond au lieu d'abordage du bac reliant Léré (rive gauche) à la Celle-sur -Loire (rive droite). Il est mentionné vers 1720 (carte de la Loire de la Charité à Orléans par Matthieu ), en 1730 (carte de la Loire de Orléans à Decize par Matthieu) et sur l'Atlas de Trudaine (1745-1780 ). L'appellation "port" semble disparaître par la suite. Le cadastre napoléonien (vers 1835) signale toutefois deux toponymes rappelant l'existence d'un port : le "Champ du Port" et le "Chemin du port" reliant le bourg à la Loire. En 1852, la carte de la Loire dressée par l'ingénieur Coumes indique l'abordage du bac côté rive droite au lieudit "Haut de la Folie". La carte IGN actuelle a abandonné l'appellation "la Folie" pour le
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Situé rive droite, à un kilomètre à l'ouest du bourg de la Celle-sur-Loire, le port de la Celle n'a
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Localisation :
    La Celle-sur-Loire - le Port - isolé
    Titre courant :
    Port dit port de la Celle
    Illustration :
    Vichy levée en 1727-1730 sous la conduite du sieur Matthieu. Détail. (école nationale des Ponts-et Extrait du cadastre napoléonien, vers 1835. Mention du Chemin du Port reliant le bourg à la Loire
  • Bourg de La Croix-du-Perche
    Bourg de La Croix-du-Perche La Croix-du-Perche - le Bourg - en village
    Historique :
    D’après Édouard Lefèvre, le bourg primitif de la Croix-du-Perche se trouvait au haut Moyen-Âge dans les environs de l’étang de Gaillard. En 1495, "la motte et la place de la maison-fort de Gaillard l’ancien logis du prieur dont la cave date du 16e siècle, de même que la structure de l’ancienne mairie bourg tel qu’il était à la fin du 18e siècle. A cette époque, une trentaine de maisons de fermes se le sud. La quasi-totalité des maisons et des fermes a été reconstruite à partir de 1850, le plus la seconde moitié du 20e siècle, quelques maisons ont été édifiées en extension du bourg (rue de
    Hydrographies :
    la Foussarde
    Référence documentaire :
    Plan de l’ancienne école de La Croix-du-Perche. 1868. (Archives départementales d’Eure-et-Loir, 5 Archives communales de La Croix-du-Perche. Grands travaux.
    Description :
    Le bourg de La Croix-du-Perche se situe à proximité de la rivière de la Foussarde qu’il surplombe essentiellement implantées autour de la place de l’Eglise. A l’exception d’une maison à un étage carré et à façade de silex couverts d’un enduit à la chaux. Plusieurs exemples possèdent des murs en brique (maisons au
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - le Bourg - en village
    Titre courant :
    Bourg de La Croix-du-Perche
    Illustration :
    Vue d’ensemble de l’église paroissiale, de la mairie-école et de la salle polyvalente, depuis le
  • Port dit port de la Poterne
    Port dit port de la Poterne Orléans - quai du Châtelet quai du Fort-Alleaume - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Au XVIIIe siècle, plusieurs documents signalent la présence d'un site portuaire sur la rive droite transbordement équipé d'une grue à cet endroit. A partir de 1764, les ingénieurs des Turcies et Levées de la jusqu'au Fort Alleaume. Ces nouveaux quais appelés quai de la Poterne et quai de la Tour Neuve sont achevés en amont du pont. Ce règlement précise la nature des marchandises débarquées à cet endroit , charbon de bois, charbon de terre, bois, grains. Le plan de Perdoux (1773) montre que le front bâti sur la Loire est alors très disparate et que la communication avec le port d'aval (Recouvrance) est entravée par la présence du Châtelet qui sera détruit pendant la Révolution. En 1812, lors d'une séance du que, pour cela, il faut aligner le quai entre le pont Royal et la porte Bourgogne, donner une largeur de 20 mètres au quai (les glacis pourraient être avancés dans la Loire suivant cette ligne). Il les quais en amont du pont. La construction le long de ces quais d'un grand glacis servant au dépôt
    Hydrographies :
    la Loire
    Référence documentaire :
    Dans : Album Deroy, les rives de la Loire, 1835-1836. Par Deroy (dessinateur) ; Motte (lithographe ). (musée de la Marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire). (cf. illustration n° IVR24_20104500084NUCA). Carte postale ancienne. (musée de la Batellerie, Conflans-Sainte-Honorine). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (musée de la Batellerie, Conflans-Sainte-Honorine). (cf. illustration n
    Description :
    Le port de la Poterne est situé sur la rive droite, en amont du pont Royal. Il comprend trois quais du Châtelet, des Chamoiseurs, de la Poterne, de la Tour Neuve, de Fort Alleaume et du Roi). En 1852, le port de la Poterne mesure 1000 mètres de long sur 8 mètres de large (superficie de 80 ares).
    Titre courant :
    Port dit port de la Poterne
    Illustration :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret) - Les principaux aménagements Plan de la ville d'Orléans par Perdoux, 1773. Détail. (musée historique et archéologique de la poterne), non daté (fin XVIIIe siècle). (archives départementales du Loiret, 2 S 64 Vue de la ville d'Orléans prise des Capucins, lithographie d'après Salmon, 1807. (collection jusqu'au delà de l'embranchement avec la route, 1813, par l'ingénieur Baillet. Détail (partie de droite jusqu'au delà de l'embranchement avec la route, 1813, par l'ingénieur Baillet. Détail. (archives Nouveau quai sur la rive droite en amont du pont Royal (quai du Roi), détail des escaliers Quai de la Tour Neuve, vue prise du duit, lithographie d'après un dessin de Rouilly de 1829 Vue d'ensemble du port de la Poterne d'après le Panorama d'Orléans près de l'emplacement des Plan de la Loire en amont du pont Royal avec mention des différents quais et des cales, 14 avril
  • Oeuvres apparentées de la statuaire publique
    Oeuvres apparentées de la statuaire publique
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Titre courant :
    Oeuvres apparentées de la statuaire publique
    Texte libre :
    patrimoine culturel de la statuaire et des monuments publics en région Centre-Val de Loire, 70 oeuvres sculptées conservées dans dix-neuf musées dispersés sur l'ensemble du territoire de la région, ont été abouties, répliques, surmoulages d'originaux en bronze avant leur envoi à la fonte pendant l'Occupation d’associations ou de comités locaux (maquette du monument au général Marceau offerte en 1947 par la société musée des Beaux-Arts de Tours et le musée Rabelais-La Devinière à Seuilly conservent plusieurs projets concours lancé en 1878 par la ville de Tours pour l’édification d’un monument dédié à François Rabelais. Ce monument, finalement exécuté par Henri Dumaige est inauguré en 1880 place de la Mairie (actuelle place témoignent de l'évolution du projet de la statue consacrée à Jacques Cœur finalement sculptée en 1874 par Chatrousse, Hubert Lavigne et Jean Jules Allasseur (lauréat) pour le concours organisé en 1861 par la ville
    Illustration :
    Localisation des oeuvres préparatoires et apparentées de la statuaire publique en région Centre-Val Maquette en plâtre bronzé de la statue de Jean de Rotrou exposée place Rotrou à Dreux. (Musée d'Art Oeuvre préparatoire ou réplique en plâtre (tête) de la statue de Louis XI exposée square de la Maquette pour la statue de Rabelais de Tours. IVR24_20133701121NUC4A Étude en plâtre teinté terre cuite pour le groupe du Printemps exposé dans la roseraie du jardin de Maquette de la statue de Duhamel du Monceau fondue en 1942. IVR24_20134500129NUC4A
  • Maison (31 rue de la Concorde)
    Maison (31 rue de la Concorde) Amboise - 31 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    Située à l'angle de la rue de la Concorde et de la montée de l’Émir Abd el-Kader menant au château , cette maison est étudiée pour sa cave et pour son pignon tourné sur la rue de la Concorde. Dans la configuration médiévale de la ville, elle se situait le long de la route d'Espagne, juste devant le quartier du Petit Fort, sur le carroir de la ville. La façade sud donnant sur la montée relève du plan d'alignement du XIXe siècle ; au même moment la pente du toit fut modifiée. L'intérieur est aujourd'hui aménagé en restaurant. La typologie du pignon en pan de bois à grille, à bois longs, laisse envisager une datation du
    Description :
    La cave est très encombrée. Plusieurs pièces voûtées, installées semble-t-il à des niveaux différents, couvrent une surface équivalente à l'emprise au sol de la maison. Dans un des boyaux tourné vers la rue de la Concorde, la voûte est soutenue par un arc doubleau à cinq rouleaux qui doit rue de la Concorde. De 8,25 m de large, le pignon ouest en pan de bois s'élève sur quatre niveaux et présente plusieurs états successifs. La pente du toit a été modifiée et de petites annexes ajoutées sur les côtés des rampants. Aussi n'étudierons-nous que la forme primitive de la structure. Le pan de bois à pierre ne semble compatible ni avec l'emplacement de la maison qui se trouve en secteur insubmersible, ni avec la présence de deux sablières superposées. Par ailleurs, les pierres présentent un aspect neuf habituellement mis en oeuvre à Amboise. La longueur moyenne des bois est de 6,50 m et plusieurs pièces telles que l'ensemble de la façade est criblé de trous de clous correspondant à la mise en place d'un enduit. Nous
    Localisation :
    Amboise - 31 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (31 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Relevé photogrammétrique de la façade. IVR24_20093700240NUD Vue générale du 31 rue de la Concorde. IVR24_20073700620NUCA Vue des doubleaux à cinq rouleaux de la cave. IVR24_20073700956NUCA Vue des traces de planches qui ont servi aux coffrages de la voûte. IVR24_20073700957NUCA
  • Ingrandes : manoir de la Croix-Blanche, verrières
    Ingrandes : manoir de la Croix-Blanche, verrières Ingrandes - la Croix Blanche - en écart
    Historique :
    Manoir de la Croix Blanche : Manoir édifié au 18e siècle au lieu-dit "La Croix Blanche", remanié et manoir de la Croix-Blanche et présentés dans les baies de différentes pièces.
    Localisation :
    Ingrandes - la Croix Blanche - en écart
    Titre courant :
    Ingrandes : manoir de la Croix-Blanche, verrières
    Illustration :
    Ingrandes, manoir de La Croix-Blanche, salle de la Vénerie, verrière macédoine (détail Ingrandes, manoir de La Croix-Blanche, chambre : verrière à bornes avec deux rondels Ingrandes, manoir de La Croix-Blanche, chambre : sainte Thérèse de l'Enfant Jésus Ingrandes, manoir de La Croix-Blanche, salle de la Vénerie : vie d'un saint évêque Ingrandes, manoir de La Croix-Blanche, salle de la Vénerie : verrière macédoine n°1 (détail
  • Maison : cave (13 rue de la Concorde)
    Maison : cave (13 rue de la Concorde) Amboise - 13 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    Cette maison date probablement du XIXe siècle et nous ne nous sommes attachés à étudier que la cave
    Description :
    La cave construite en pierre de taille de tuffeau est voûtée en berceau segmentaire. Quatre petits . Le fond est aujourd'hui condamné mais il semble qu'à l'origine elle ait communiqué avec la cave du 14 rue de la Concorde. Dans cette dernière, un couloir couvert permettait de relier la grève de Loire à la cave de stockage du 13 rue de la Concorde. Il est possible que ce couloir ait permis de rouler les tonneaux jusqu'à la cave.
    Localisation :
    Amboise - 13 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison : cave (13 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 13 rue de la Concorde situé au pied du château. IVR24_20073701075NUCA Vue des toits du 13 rue de la Concorde. IVR24_20073701074NUCA Vue de la cave voûtée. IVR24_20073701006NUCA Dans la cave, détail d'un rail ayant sans doute servi au stockage des tonneaux
  • Maison  : cave (17 rue de la Concorde)
    Maison : cave (17 rue de la Concorde) Amboise - 17 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    au XIXe siècle et les aménagements intérieurs ne nous permettent plus d'étudier ni la structure constructive ni la distribution. Seule la cave qui date probablement du XIVe siècle intègre notre étude.
    Description :
    La cave présente une surface restreinte d'environ 30 m² (10 m x 3 m). À l'entrée, un puissant arc générale, nous avons remarqué que les caves amboisiennes, dont la datation XVe-XVIe siècles est assurée
    Localisation :
    Amboise - 17 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison : cave (17 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 17 rue de la Concorde, situé au premier plan, accessible depuis la porte rouge Vue générale de la cave voûtée d'un berceau surbaissé. IVR24_20073701048NUCA Vue de l'arc doubleau brisé de la cave voûtée. IVR24_20073701045NUCA Vue de la cave voûtée en berceau brisé. IVR24_20073700794NUCA Vue de la cave : une ancienne porte obstruée. IVR24_20073701046NUCA
  • Port dit port au Bois ou port de la Saulaie
    Port dit port au Bois ou port de la Saulaie La Charité-sur-Loire - Ile du Faubourg - Ile du Faubourg - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Les dénominations "port de la Saulaie" et "port au Bois" désignent des aménagements portuaires situés sur la partie aval de l'île de La Charité. Le premier est mentionné jusqu'au début des années 1840 tandis que le second apparaît au milieu des mêmes années 1840, ce qui pourrait signifier que la semble en effet que le port de la Saulaie occupait un espace moins grand et établi un peu plus à l'ouest que celui du port au Bois. Le plan de 1840 le situe sur la partie nord ouest de l'île tandis que le port au Bois occupe toute la partie nord (aval) de l'île (plans de 1846 et 1868). Un plan daté de la fin du XVIIIe siècle (vers 1787) figure déjà des berges maçonnées (perrés) sur la partie aval de l'île aux "perrés du port au Bois de marine de l'île de La Charité" que l'ingénieur Normand compare en 1789 également été réalisés à la même période, durant les années 1780. A La Charité, le cadastre napoléonien de 1818 mentionne sur l'île des ouvrages d'abordage sur la rive située du côté du bras gauche du fleuve
    Hydrographies :
    la Loire
    Référence documentaire :
    départementales de la Nièvre, S 10994). (cf. illustration n° IVR24_20125800506NUCA). de la Nièvre, S 3064). (cf. illustration n° IVR24_20125800516NUCA). la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20125800292NUCA). Biard (ingénieur). (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20125800190NUCA). départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers). (cf. illustration n° IVR24_20125800293NUCA).
    Canton :
    La Charité-sur-Loire
    Description :
    Situé sur l'île de La Charité, en aval des ponts, le port de la Saulaie ou port au Bois comprend
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Localisation :
    La Charité-sur-Loire - Ile du Faubourg - Ile du Faubourg - en ville
    Titre courant :
    Port dit port au Bois ou port de la Saulaie
    Illustration :
    Plan de la continuation de la levée d'Espagne vis à vis de la ville de la Charité, non daté (vers Plan géométrique de la Loire à l'état d'étiage dans l'année 1834, détail sur La Charité. (archives départementales de la Nièvre, S 3064). IVR24_20125800516NUCA Plan de l'île de La Charité dressé par l'ingénieur de l'arrondissement de Sancerre Ducros, 8 novembre 1840. Mention du port de la Saulaie. (archives nationales, F 14 6550). IVR24_20125800302NUCA Plan d'ensemble des quais de La Charité dressé le 18 juin 1846 par l'ingénieur en chef Mutrécy -Maréchal. (archives départementales de la Nièvre, S 10994). IVR24_20125800506NUCA Extrait de la carte de la Loire dressée par l'ingénieur Coumes en 1852 et complétée en 1911 . (direction départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers). IVR24_20125800293NUCA Plan général de la Loire, défense des rives entre le Bec d'Allier et Briare, 19 avril 1859
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