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  • Maison, actuellement école Saint-Paul-Bourdon-Blanc (18 au 22 rue du Bourdon-Blanc)
    Maison, actuellement école Saint-Paul-Bourdon-Blanc (18 au 22 rue du Bourdon-Blanc) Orléans - 20, 22 rue du Bourdon-Blanc 39 rue Desfriches 15,17 rue des Pensées 18 rue du Bourdon-Blanc - en ville - Cadastre : 1823 B 1100, 1104 2012 BN 292, 293, 294
    Historique :
    Bourdon-Blanc et Desfriches. Le n°39 rue Desfriches qui a sans doute été construit entre 1851 et 1870 installée rue des Pensées. En 1901, des sources mentionnent la présence d'un pensionnat de jeunes filles. Le -Blanc. L'école s'étend sur les anciens numéros 18, 20, 20bis, 22, 24 (remanié), 26 (détruit) et 28 (déplacé et reconstruit) rue du Bourdon-Blanc, 39 rue Desfriches et 15 et 17 rue des Pensées. Depuis un pré -inventaire mené en 1977 sur la rue du Bourdon-Blanc, un important remaniement des édifices a été effectué , et appartenant toujours aux héritiers en 1969, avant qu'un édifice soit reconstruit pour l'école. Le , Jeu de Durin, Le Durin ou encore le Grand Durin. Du n°22 au n°28 étaient initialement situées des maisons. Le n°18 et le n°22, toujours en place, datent probablement respectivement du 1er quart du 19e siècle et de la 2e moitié du 18e siècle (datés par travaux historiques). Le n°24 qui datait probablement a été supprimée, les baies modifiées et l'étage de comble rehaussé. Le n°26 a été détruit et
    Description :
    L'école Saint-Paul Bourdon-Blanc est localisée sur les parcelles 2012 BN 292, 293 et 299 et donne à la fois rue du Bourdon-Blanc, rue Desfriches et rue des Pensées. La rue du Bourdon-Blanc se . Les élévations comprennent un étage carré et un étage de comble. Le n°22 a conservé une grille
    Localisation :
    Orléans - 20, 22 rue du Bourdon-Blanc 39 rue Desfriches 15,17 rue des Pensées 18 rue du Bourdon -Blanc - en ville - Cadastre : 1823 B 1100, 1104 2012 BN 292, 293, 294
    Titre courant :
    Maison, actuellement école Saint-Paul-Bourdon-Blanc (18 au 22 rue du Bourdon-Blanc)
    Appellations :
    Saint-Paul-Bourdon-Blanc
    Illustration :
    Vue d'ensemble des bâtiments de l'école donnant sur la rue du Bourdon-Blanc. IVR24_20144500744NUC4A Vue d'une partie de l'école correspondant au 22 rue du Bourdon-Blanc, datant probablement de la
  • 3 verrières représentant sainte Thérèse, saint Dominique et saint Thomas d'Aquin
    3 verrières représentant sainte Thérèse, saint Dominique et saint Thomas d'Aquin Ingrandes - la Croix Blanche - en écart
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Canton :
    Le Blanc
  • Ingrandes : manoir de la Croix-Blanche, verrières
    Ingrandes : manoir de la Croix-Blanche, verrières Ingrandes - la Croix Blanche - en écart
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Canton :
    Le Blanc
  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Historique :
    lieu entre le 15e et le début du 16e siècles. Des réaménagements très importants ont été entrepris aux celle de Marguerite Coleman - très poétique -, le Clos-Lucé n'a jamais fait l'objet d'une étude trois dernières années de sa vie avant de s'y éteindre le 2 mai 1519. Le Clos-Lucé fut cédé à Estienne Leloup, maître d'hôtel et premier huissier d'armes du roi Louis XI, par le roi lui-même, le 26 mai 1471 d'archives datant de 1476. Une enceinte clôt le parc, mais nous ne savons pas si elle fut restaurée ou créée ailes, le logis fut reconstruit avec les matériaux à la mode sous Louis XI, à savoir la brique et la avait pas les moyens. Elle tenta de négocier avec le roi longuement, si bien qu'en 1480, la ville devait relations du château et du Clos-Lucé furent toujours étroites, même avant le rachat du lieu par Charles VIII Clos-Lucé conserveraient l'acte de vente au roi Charles VIII, passé devant Maître Mazenot à Lyon, le 2 juillet 1490. Le domaine aurait compris à ce moment : « 22 arpents d'enclos, 183 arpents de terres
    Référence documentaire :
    Le Clos Lucé, photographie noir et blanc, n.s., juin 1890. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A 20 juillet et du 17 octobre 1516. Elles concernent le « payement des ediffices et reparacions de Peintures murales de la chapelle du Clos-Lucé, n.s., photographies noir et blanc (école italienne Le Clos-Lucé. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Clos-Lucé Le château d'Amboise/attribué à Francesco Melzi. Sanguine, 1517-1519. (Royal Collection Trust ans et mourut le 2 mai 1519. Tours, 1937.
    Description :
    multiples restaurations et dont le caractère original a disparu. Le manoir est enclos dans un parc vallonné , au fond duquel coule la Masse. En bas, du côté de la rue Léonard de Vinci, le pigeonnier a été conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la dernière est une création du 19e siècle. Le bâtiment d'origine se limite donc à un logis en « L » desservi l'élément le moins remanié de l'édifice. Au-dessus de la porte, on aperçoit un dais surmontant un heaume à appartements au premier étage. Le rez-de-chaussée a été réinventé au XIXe siècle, mais à l'étage on remarque de la première campagne de construction, autour des années 1470. Le manteau repose sur des piédroits égale à la moitié de celle de la colonnette). Le chapiteau de la colonnette, simplement épannelé, est séparé du fût par un cordon torique. Entre le manteau et le chapiteau, un petit entablement prend place . Enfin, une corniche sépare le manteau de la hotte. La chapelle fut construite devant la tourelle
    Titre courant :
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Annexe :
    Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs reprises le Clos-Lucé, encore appelé le "Clou", notamment lors des travaux d'Estienne Le loup en 1476 : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des grosse pierre que Estienne Le loup, escuyer maistre d'hotel du roy notre Sire, fesoient mener a force de charroy au Cloux (...) ». Le Clos-Lucé était équipé d'une artillerie dont on évalue mal la qualité mais . furent baillées « (...) aux canoniers qui ont veue et visitter l'artillerie du Clou le dixieme jour de -Lucé montrent les liens étroits de cette demeure avec le château. - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°26 : le 2 décembre 1482, dans les comptes de François Bertin, Jehan le Vieil, sergent verdier de la forêt d'Amboise fut payé « (...) pour 6 charestes de grosses et longues perches livrees par le comandement de monseigneur le cappitaine pour les avoir faict coupper et ademener jusques au Chastellier et
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade sur le parc. IVR24_19773700241XB
  • Maison (Le Saugé)
    Maison (Le Saugé) La Riche - Saugé (le) - isolé
    Historique :
    époque ?) construites postérieurement. Le logis a fait l'objet d'importantes rénovations à la fin du 20e indépendant remanié au 20e siècle est accolé sur le pignon est.
    Observation :
    Demeure de qualité possiblement du 16e siècle implantée dans le lit mineur de la Loire face à la
    Référence documentaire :
    Crues de la Loire (15 et 21-22 oct. 1907) - 52 - Saint-Genouph : la Loire inondée, le Saugé, le 22 Prieuré de St Cosme : 2e plan, numéroté 26. Plan de la plantation à faire depuis le bardeau de St . Levé dans le cours de l'année 1788 à la requeste de Messieurs de l'Eglise de Tours, dimensions
    Localisation :
    La Riche - Saugé (le) - isolé
    Titre courant :
    Maison (Le Saugé)
    Illustration :
    Le Grand Saugé sur un plan de 1784 (Archives départementales d'Indre-et-Loire G 524 Le Saugé sur un plan de 1788 (Archives départementales d'Indre-et-Loire G 207 Le Saugé sur le cadastre de 1808 (voir n° 72 à 81) IVR24_20153700476NUCA
  • Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage) Amboise - rue du Sevrage - en ville
    Historique :
    Charles VIII (1483-1498). Le lieu est par ailleurs connu par les écrits de Louise de Savoie, mère de François Ier (1515-1547), qui note le 25 janvier 1501 dans son journal : « Le jour de la conversion de près de la maison de Sauvage, que lui avait donné le maréchal de Gyé ; et fut le danger si grand, que
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    L'édifice a été très remanié. Il n'a pas pu être visité. L'abbé Bosseboeuf écrit en 1897 : « Le Sauvage comprend un grand corps de logis élevé, dans le style Louis XI, dont la façade a été refaite de nos jours, et auquel on a ajouté un petit bâtiment en brique et pierre vers le commencement du XVIIe matériaux de construction employés sont bien le moellon enduit et la pierre de taille de tuffeau.
    Titre courant :
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Illustration :
    Ancienne gravure du Manoir Le Sauvage, par Karl Reillé, 1934. IVR24_19793700547Z
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    La Capitale du Perche Nogent-le-Rotrou doit son nom, tout comme ses origines à la lignée des Rotrou maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le monastère Saint-Denis qui donne lieu à la création d’un bourg du même nom. Le bourg neuf qui fait suite à , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 douaire aux maison de Dreux, de Flandres-Bar, et d’Alençon. Nogent-le-Rotrou, plusieurs fois occupée par , comte du Maine, pour observer des changements dans la ville. A l’instar du château, dont le châtelet est bourgs en une seule entité au cours du XVIIe siècle : le « grand-bourg » et alors successivement propriété des Ducs de Condé sous le nom d'"Anghien-le-François" et des ducs de Sully sous le nom de "Nogent
    Référence documentaire :
    Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann, MARAIS, Axel. Rapport d’étude dendrochronologique, Église Notre -Dame, Nogent-le-Rotrou (28280), Eure-et-Loir. Dendrotech, décembre 2016 - N° DT-2016-053. URL : http Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). p.10-60 CRESSON, André. Bernard le Clunisien, une vision du monde en 1144. Turnhout : Brepols DE BOÜARD, Michel. Le château de Caen. Caen : Centre de recherches archéologiques médiévales, 1979 DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château siècles. In MONTAGNE-CHAMBOLLE, Sophie et SIGURET, Philippe (dir.). Le pouvoir dans le Perche au temps des Rotrou, actes du colloque du 22 octobre 2006 à Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : éditions des Amis du
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Appellations :
    Nogent-le-Rotrou Nogent-le-Béthune Enghien-le-François
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de bourg castral avant la fin du premier tiers du 11e siècle. Le cadre historique et les sources écrites autorisent à formuler l’hypothèse d’un castrum à Nogent-le-Rotrou dès le dernier quart du 10e siècle. La associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit dans le phénomène d’accroissement des châteaux et des bourgs castraux apparus au 10e siècle. Ils sont le fait des grands seigneurs et de leurs vassaux qui, profitant de l’incapacité des carolingiens à implantés sur le site avant l’édification du château. Cette hypothèse semble confirmée par la mention d’un droit de sépulture lié à l’église Saint-Hilaire en 1031, qui suggère son statut d’église paroissiale. Le . Le castrum et le monastère Saint-Denis (11e siècle) Le château de Geoffroy III, loin de se réduire à par une séparation avec le reste du castrum, et la privatisation d’une partie de la haute cour, où il
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Mise en comparaison du cadastre ancien (1811) avec le cadastre actuel (1990). IVR24_20172800181NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou au 13e siècle. IVR24_20172800172NUDA
  • Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte)
    Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 2 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    . L'aveu de 1648 mentionne également le fait que la tenue, anciennement séparée en deux, a été reconstituée
    Référence documentaire :
    -le-Rotrou. 1648. Feuille A1 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Monuments Nogentais / G. Massiot, vers 1950. Aquarelles. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le p.17 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p. 17. SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    L'édifice, en forme de H irrégulier, est implanté en partie à l'alignement sur la rue du Bourg-le -Comte, l'un des axes majeurs de Nogent-le-Rotrou reliant le château Saint-Jean à l'abbaye Saint-Denis
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 2 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Titre courant :
    l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte)
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 r°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 r°. [...] Item deux trezains de cens par chacun an audict jour rue du bourg le conte parroisse nostre dame dudict nogent, ce concistant en une tenue de logis de gouasbin et le reste par ledict hubert acquis de francoys de fegues escuyer sieur du grand et petit damoyselle marguerite de gaubert son espouze, joignant par ledevant a ladicte rue du bourg le conte ayant de leglise de nostredame en partye et autre partye a la maison et jardin dediez pour le predicateur de
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    pour avoir été bailli d’Enghien-le-François (Nogent-le-Rotrou), conseiller du roi et lieutenant de propriétaire de l’édifice est Louise Hubert, veuve du sieur de Villeroussien et fille de Denys Hubert. Le entre cour et jardin. Au 20e siècle, ses bâtiments sont occupés par le groupe scolaire dit institution . DESCRIPTION Situation La parcelle qui accueille l’édifice est implantée le long de la rue du Bourg-le-Comte . Celle-ci est située dans le prolongement de la rue Saint-Laurent. Les deux rues forment un des axes principaux de Nogent-le-Rotrou reliant le prieuré-doyenné de Saint-Denis au pied du château Saint-Jean. Le flanquée à l’ouest par un centre médico-social, au nord-ouest par le collège Delfeuille, et à l’est par la bâtiments 1, 2 et 3 d’une part, et le bâtiment 4 d’autre part. Les bâtiments 1 et 2 comportent deux étages carrés et un niveau de comble. Le bâtiment 3 compte lui 4 niveaux. Il présente deux étages carrés sur un combles. Le premier niveau du bâtiment 1 est doté d’un plan proche du carré. Il est accessible depuis la
  • Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty)
    Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 3 rue du Paty - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    l'édifice étudié. Celui-ci est identifié comme la cave des Templiers depuis le début du 20e siècle. La cave occupe alors le rez-de-chaussée de la maison Lancelin avant d’être occupée par l’épicerie-mercerie « A la Renommée », exploitée par le couple Langlais. La maison est aujourd’hui propriété de la mairie de Nogent-le
    Référence documentaire :
    -le-Rotrou. 1648. -le-Rotrou). 115- Le vieux Nogent. L'ancienne cave des templiers (Maison Langlais) / N.D. Phot, début du 20e 451 - Nogent-le-Rotrou (E. et L.) rue du Paty n°2. 20e siècle. Impr. photoméc. (carte postale ). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). p. 68. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions p.44-49 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou à la fin du Moyen-Age. In : LECUYER-CHAMPAGNE , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée ROZIER, Hadrien. Eure-et-Loir. Nogent-le-Rotrou. La maison dite « des Templiers » (XIIIe siècle
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 3 rue du Paty - en ville
    Annexe :
    joignant par le devant a ladicte rue doree ayant sur icelle (blanc) de longueur dautre par derriere au Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. Item la justice et jurisdiction sur cinq maisons et leurs nostredame, le sieur de mongobert et me philipes jacquelin chirurgean et autres se tenant lune l’autre et chemin neuf montant du bourg leconte a st jean d’un bout ladicte halle du bourg le conte et dautre bout a
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’édifice est identifié comme la cave des templiers depuis le début du 20e siècle. La cave occupe alors le rez-de-chaussée de la maison Lancelin avant d’être occupée par l’épicerie-mercerie « A la Renommée » exploitée par le couple Langlais. La maison est aujourd’hui propriété de la mairie de Nogent-le-Rotrou. L’emplacement de l’édifice est occupé par une tenue de cinq maisons dont les construction étudiée. Malheureusement, le nom de son propriétaire est cité parmi d’autres, non cités dans situé le long du coteau limitant le plateau Saint-Jean. Ses caves sont creusées dans la craie à silex qui compose le plateau à cet endroit. Côté ouest, le premier niveau de la construction est bordé par tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le-Rotrou, tandis que la rue des Marches permet un accès direct mais non carrossable au château Saint-Jean, situé sur le plateau. Structure La construction est dotée de deux niveaux d’élévation et adopte un plan proche du carré (9 m de large pour 10 m de long). Le
    Illustration :
    , Nogent-le-Rotrou). IVR24_20162801298NUCA
  • Donjon
    Donjon Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    L’emploi d’opus spicatum, le recours à de minces baies en plein-cintre et l’appartenance de phase du conflit, est incendiée entre 1428 et 1449. Le contrefort et l’angle sud-est sont alors éventrés par la « brèche des anglais ». Trop endommagé, le donjon n’est jamais reconstruit. Il fait toutefois
    Référence documentaire :
    Le château de Nogent-le-Rotrou, vue de la cour [...]. 19e siècle. Lithographie. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). . Lithographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Photothèque, Eure-et-Loir, Nogent-le-Rotrou). Portail et tourelles du château de Nogent-le-Rotrou / Jacottet. Imprimerie Becquet. Lithographie Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir. 1826. Dessin. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque ALBERTINI, Édith. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Étude sur la tour maîtresse au temps . Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal p. 233. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre MATAOUCHEK, Victorine. Le donjon du château Saint-Jean, à Nogent-Le-Rotrou. Étude d'évaluation
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le donjon est assis dans la haute cour du château Saint-Jean. De plan rectangulaire, son emprise au circulation entre le donjon et le logis, ou les latrines prenant place dans le contrefort sud-est et dont la disposées en opus spicatum. Les contreforts sont construits en moyen appareil de calcaire blanc.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu Nogent-le-Rotrou - 1-3 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103, 265, 312
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    L’Hôtel-Dieu est fondé entre 1182 et 1190 par Rotrou IV comte du Perche, et son vassal le seigneur de Montdoucet. Il est desservi par les frères de Saint-Augustin. Le terminus ante quem de la chapelle paroissiale en 1802. Entre 1861 et 1868, l’aile C est exhaussée et dotée d’une tour d’escalier hors-œuvre. Le
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : 1 à 4. Acte. 1220. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B ; section 1 : art 4 à 6 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : 208, fol 2. Acte. 1511. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : article 279, fol 3. AC Nogent-le-Rotrou. Série B : article 280, fol 2. Bail. 1468. Archives du centre hospitalier de Nogent-le-Rotrou. Hôtel-Dieu. L'Hôtel-Dieu. Date inconnue. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Plan de distribution des caves de l'Hôtel-Dieu. 2006. Plan schématique. (Mairie de Nogent-le-Rotrou distribution. (Centre hospitalier de Nogent-Le-Rotrou, archives de l'Hôtel-Dieu).
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    au nord par le chœur de l’église Notre-Dame et par le mausolée de Sully. L’aile C est disposée de niveau entre les deux espaces. Le bâtiment C dispose d’une cour avant, commune avec le revers de l’aile A, et d’une cour arrière communiquant avec l’aile D. Celle-ci se développe le long de la rue de
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1-3 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103, 265, 312
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    architectoniques sont réalisés dans un moyen appareil de calcaire blanc. Le programme décoratif est sobre. Le rez moyen appareil de calcaire blanc. Les couvertures sont réalisées en tuiles plates. Le bâtiment est fondé Maison-Dieu en 1182, par le seigneur de Mondoucet. En 1190, la fondation est confirmée et assortie de nouveaux dons par le suzerain de ce dernier, Rotrou IV comte du Perche et seigneur de Nogent. Philippe de Montdoucet aspire ainsi au salut de son âme, tandis que la demande de Rotrou se porte sur le salut de l’âme Trolet, l’hôtel compte quatre religieux placés sous la direction d’un prieur. Le faible nombre de frères est compensé par des convers dont le nombre n’est pas limité. La communauté a la charge de prier pour le salut de ses bienfaiteurs et a une fonction d’accueil et d’assistance envers les malades, les indigents et les voyageurs. Le revenu de la Maison-Dieu est garanti par les aumônes, presque exclusivement la deuxième seigneurie religieuse à Nogent-le-Rotrou, derrière le prieuré de Saint-Denis. Les frères
  • Ensemble de deux chasubles
    Ensemble de deux chasubles Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance
    Description :
    La couleur or remplace le blanc et le rouge lors des célébrations solennelles. Ce n'est pas à
  • Paire de bougeoirs
    Paire de bougeoirs Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Représentations :
    Décor de fleurettes sur le dessus du pied.
    Description :
    Les bougeoirs sont en bronze doré ornés d'un décor de porcelaine émaillée à fond blanc sur la tige.
  • Hôtel dit Hôtel Carpentin, actuellement immeuble (6 rue du Paty)
    Hôtel dit Hôtel Carpentin, actuellement immeuble (6 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 6 rue du Paty - en ville - Cadastre : 1990 BO 56
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    de Lespinay et Louyse Le Sieur, son épouse. La demeure est dotée d’une avant-cour, d’un jardin le toit à crossettes en pierres de taille témoignent d’une origine ancienne, on peut attribuer au 17e propriété est acquise des mains de M. Denis Michel par le département d’Eure-et-Loir afin d’y installer la
    Référence documentaire :
    Hôtel Carpentin. 1902-1906. Dessins. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou, localisation 4 - Nogent-le-Rotrou - carrefour du Paty / A. Lacquey, début 20e siècle. Impr. photoméc. (carte Fol n°29. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Statut :
    propriété d'un établissement public office HLM de Nogent-le-Rotrou.
    Description :
    . Le premier ensemble est composé de trois ailes. L’aile parallèle à la rue se compose de deux niveaux
    Auteur :
    [propriétaire] Le Sueur Louise [propriétaire] Office HLM de Nogent-le-Rotrou
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 6 rue du Paty - en ville - Cadastre : 1990 BO 56
    Annexe :
    municipales de Nogent-le-Rotrou. Hôtel Carpentin. Acte de Vente. Du marquis de Turin au préfet Tochon de Nogent le Rotrou, tenant d'un côté la rue Bourg le Comte, l'autre coté une cour faisant partie de la gendarmerie a Cheval de Nogent le Rotrou" Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°29. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol n°29. Item deux deniers de cens au jour sainct remy sur une maison & damoyselle louyse le sueur son espouze assize en ladicte parroisse nostredame sur la rue doree par ledevant et sur la rue des poupardieres par le derriere ce concistant en un corps de logis ayant une court devant sur ladicte rue doree tendant du bourg le conte a la grande fontaine ayant sur icelle trente six sur la rue des poupardieres ayant sur icelle quarante deux pied de longueur le tout en un tenant et tenue et aux prinses et tenues du coste de ladicte rue du bourg le conte et d’autre coste a la tenue cy
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Dessin : face sud-est, vue du sud (AM Nogent-le-Rotrou). IVR24_20162801366NUCA Dessin : face nord-ouest, vue du nord-ouest (1902, AM Nogent-le-Rotrou). IVR24_20162801367NUCA
  • Paire de bougeoirs
    Paire de bougeoirs Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Représentations :
    Un bateau à voiles vogue au large d'une terre. Le dessus des pieds est orné d'une frise de fleurs.
    Description :
    Les bougeoirs sont en bronze doré ornés d'un décor de porcelaine émaillée à fond blanc sur la tige
  • Maison à boutique (78 rue des Carmes)
    Maison à boutique (78 rue des Carmes) Orléans - 78 rue des Carmes - en ville
    Observation :
    Le bâti est certainement antérieur au 19e siècle.
    Description :
    toit à longs pans recouvert d'ardoise. Le rez-de-chaussée composé de deux ouvertures rectangulaires cintrée, desservie par une venelle intérieure d'îlot ; on y accède par le passage couvert du numéro 80 d'un encadrement peint en blanc imitant la pierre et reçoivent des portes-fenêtres protégées par des deuxième étage carré, de type B, plus basses, reprennent le même type d'encadrement qu'au niveau inférieur
  • Maison à boutique (53 rue des Carmes)
    Maison à boutique (53 rue des Carmes) Orléans - 53 rue des Carmes - en ville
    Description :
    ensuite contribue à unifier l'ensemble : le blanc de la corniche, des seuils de fenêtres ainsi que des lucarnes ; le blanc cassé, légèrement ivoirin de l'enduit imitant la teinte naturelle de la pierre d'Apremont ; le blanc gris de l'enduit maçonné ; le bleu ciel des volets de bois. Le numéro 53 est une maison à boutique avec enseigne et devanture - un bar, qui occupe au rez-de passante, le tout en pierre feinte, aux premier et second étages. Il s'agit d'un appareillage à caractère équilibrée, entre les lignes verticales soulignées aux angles par le chaînage harpé, les fenêtres alignées d'un côté et l'horizontale stricte de la corniche de l'autre, qui délimite le corps en façade sous le ornemental d'abord, avec le chaînage harpé, la clef passante de la plate-bande pour les encadrements de fenêtres, le motif étoilé des fenêtres des lucarnes, inscrites dans un fronton mouluré. L'harmonie colorée
  • Ensemble du mobilier religieux
    Ensemble du mobilier religieux Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Annexe :
    en bois sculpté et doré, à décor de médaillons figurant les Instruments de la Passion sur le socle médaillons et d'étendards, h = 48 ; la = 32, 1er quart du 19e siècle. Inscrit MH au titre objets le 01 moitié du 19e siècle. Ensemble d'une dalmatique en brocart de soie blanc (très restaurée) et d'une étole . Voile huméral en damas de soie blanc et broderies appliquées d'or, fin du 19e siècle - début du 20e
    Texte libre :
    Le corpus étudié qui comporte 160 pièces environ est constitué du mobilier et des objets destinés à mobilier : l'orgue installé sur la tribune dans le bras oriental du transept, l'autel secondaire placé dans le bras occidental, trois tableaux dont la scène représentant Charles Borromée pendant la peste de stalles au fond du sanctuaire. Le maître-autel et les grilles de chœur, enlevées en 1970, ont disparu particulièrement le retable de l'autel secondaire, deux tentures d'Aubusson et l'aigle lutrin frappé de l'ancien dans son coffret d'origine exécutée dans le premier quart du 19e siècle par le fabricant parisien
  • Tableau : Jésus et les docteurs
    Tableau : Jésus et les docteurs Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Historique :
    Selon René Biémont, cette toile ornait jadis le maître autel.
    Emplacement dans l'édifice :
    sous le clocher
  • Maison à boutique (80-82 rue des Carmes)
    Maison à boutique (80-82 rue des Carmes) Orléans - 80 rue des Carmes - en ville - Cadastre : 2006 BD 300
    Historique :
    bâtiments de grand intérêt architectural de la ZPPAUP (dossier établi par le cabinet Blanc-Duché, septembre
    Observation :
    que le 80, date du 18e siècle : sa façade a été refaite dans la 1ère moitié 19e siècle.
    Description :
    toit à longs pans recouvert d'ardoise. Le rez-de-chaussée est occupé dans son intégralité par une desserte interne d'îlot - vers le jardin du numéro 78 mitoyen. Sur la rue chaque étage est séparé de étage s'inscrivent sur le bandeau séparateur. Leur tympan reçoit une frise de trois étoiles surmonté l'ensemble. Visiblement, le décor Renaissance a été remanié au début du 20e siècle dans un goût plus chargé pierre calcaire de Beauce, de teinte rosée. Elle fut certainement remontée dans le courant des années , devenue privative, menait certainement à la rue d'Illiers. Elle s'inscrit dans le prolongement de la rue qui furent dirigées par Jean de Gourville et Yvon d'Illiers à la fin du 15e siècle. Le numéro 80 est , sous un toit à longs pans recouvert d'ardoise. Le rez-de-chaussée est occupé par une boutique - un chanfreiné. Le soubassement révèle un appareillage en pierre de taille soutenu par un linteau bétonné. Le jeu
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