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  • Vallière : château dit château de La Vallière
    Vallière : château dit château de La Vallière Reugny - La Vallière - en écart - Cadastre : 1819 E 123, 124, 125, 126 2009 ZD 87
    Historique :
    adjugée à Laurent Le Blanc, écuyer originaire du Bourbonnais, maire de Tours en 1558-1559. A sa mort en II Le Blanc. Le fils de celui-ci, Jean, obtient de Louis XIII en 1635 le droit de s'appeler La Baume Le Blanc, la branche ainée étant éteinte et la terre de La Baume détenue par un autre seigneur. Jean Baume Le Blanc, obtient, en 1649, l'érection de La Vallière en châtellenie regroupant les fiefs de La Louise de La Baume Le Blanc, dite Mademoiselle de La Vallière, en faveur de laquelle est constitué en Blanc, capitaine lieutenant de cavalerie légère, gouverneur de la forteresse d'Amboise. Le château de La Vallière reste dans la famille la Baume le Blanc et leurs descendants (du Crussol d'Uzès, Rougé) jusqu'en dans le dernier quart du 16e siècle par Jean Le Blanc, le seigneur de Rochecorbon ayant autorisé ce Le Blanc, puis son fils Jean dans la seconde moitié du 16e siècle. La tour d'escalier pourrait avoir Rochecorbon à foi et hommage lige. Le plus ancien seigneur connu est Jacques de La Vallière, écuyer, cité dans
    Référence documentaire :
    p. 532-533. PEROUSE de MONTCLOS, Jean-Marie, (sous la direction de). Le guide du patrimoine Centre GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de la Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin
    Représentations :
    pilastres à chapiteau dorique et surmontée d'une table de pierre où figure la devise des la Baume le Blanc sont placées les armes des la Baume le Blanc. A l'intérieur, deux cheminées du rez-de-chaussée ont été l'une la devise des la Baume le Blanc "Ad principem ut ad ignem" ("Près du prince comme près du feu") et indissolu" et les lettres "JBCA" entrelacées pour Jean le Blanc et Charlotte Adam, propriétaires à la fin du Sous les arcades, la porte d'entrée en plein cintre, dont le claveau central représente une tête de d'entrée de la partie nord, dont le claveau central représente une tête de satyre, est encadrée de
    Description :
    ) qui aurait servi de chapelle. Le château consiste en un bâtiment rectangulaire, construit en moellon baies à meneau et croisillon et à traverse. Un cordon marque la séparation entre le rez-de-chaussée et ionique. Le rez-de-chaussée du pavillon sud est occupé par une galerie à trois arcades, constituant un porche abritant l'entrée principale du logis. Une cave voûtée est située sous le pavillon nord. Adossé d'un toit à longs pans en ardoise, prolonge le château vers le nord. Postérieur de plusieurs siècles au logis principal, il s'intègre harmonieusement à ce dernier grâce à la présence d'un cordon séparant le rez-de-chaussée de l'étage et de lucarnes à fronton brisé. Au nord du château, une galerie relie le découvert. Le comble est éclairé par deux lucarnes interrompant l'avant-toit en pierre à fronton porcherie. Au-delà de la basse-cour vers le nord, se trouve une grange qui servait de pressoir construite en plein cintre placée dans le mur pignon est protégée par un escalier droit, donnant accès au grenier. A
    Auteur :
    [propriétaire] La Baume Le Blanc Françoise Louise
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le sud-est. IVR24_20163702682NUCA Vue d'ensemble de l'entrée, depuis le sud. IVR24_20163702677NUCA Vue d'ensemble de l'entrée, depuis le nord. IVR24_20163702691NUCA chemin de ronde disparu. Le mur d'enceinte a sans doute été reconstruit vers l'intérieur de la cour Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR24_20163702713NUCA Galerie reliant le château au logis du garde, façade est. IVR24_20123700462NUC2A Galerie reliant le château au logis du garde, façade ouest. IVR24_20123700463NUC2A Ancien logis et écurie, aujourd'hui logis, depuis le sud-ouest. IVR24_20163702692NUCA Vue d'ensemble de la grange, depuis le sud. IVR24_20163702704NUCA
  • Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé) Amboise - 2 rue du Clos-Lucé - en ville
    Historique :
    lieu entre le 15e et le début du 16e siècles. Des réaménagements très importants ont été entrepris aux celle de Marguerite Coleman - très poétique -, le Clos-Lucé n'a jamais fait l'objet d'une étude trois dernières années de sa vie avant de s'y éteindre le 2 mai 1519. Le Clos-Lucé fut cédé à Estienne Leloup, maître d'hôtel et premier huissier d'armes du roi Louis XI, par le roi lui-même, le 26 mai 1471 d'archives datant de 1476. Une enceinte clôt le parc, mais nous ne savons pas si elle fut restaurée ou créée ailes, le logis fut reconstruit avec les matériaux à la mode sous Louis XI, à savoir la brique et la avait pas les moyens. Elle tenta de négocier avec le roi longuement, si bien qu'en 1480, la ville devait relations du château et du Clos-Lucé furent toujours étroites, même avant le rachat du lieu par Charles VIII Clos-Lucé conserveraient l'acte de vente au roi Charles VIII, passé devant Maître Mazenot à Lyon, le 2 juillet 1490. Le domaine aurait compris à ce moment : « 22 arpents d'enclos, 183 arpents de terres
    Référence documentaire :
    Le Clos Lucé, photographie noir et blanc, n.s., juin 1890. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A 20 juillet et du 17 octobre 1516. Elles concernent le « payement des ediffices et reparacions de Peintures murales de la chapelle du Clos-Lucé, n.s., photographies noir et blanc (école italienne Le Clos-Lucé. Lithographie, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L.C. Amboise : Clos-Lucé Le château d'Amboise/attribué à Francesco Melzi. Sanguine, 1517-1519. (Royal Collection Trust ans et mourut le 2 mai 1519. Tours, 1937.
    Description :
    multiples restaurations et dont le caractère original a disparu. Le manoir est enclos dans un parc vallonné , au fond duquel coule la Masse. En bas, du côté de la rue Léonard de Vinci, le pigeonnier a été conservé. Il est construit dans les mêmes matériaux de construction que le logis, à savoir en brique, la dernière est une création du 19e siècle. Le bâtiment d'origine se limite donc à un logis en « L » desservi l'élément le moins remanié de l'édifice. Au-dessus de la porte, on aperçoit un dais surmontant un heaume à appartements au premier étage. Le rez-de-chaussée a été réinventé au XIXe siècle, mais à l'étage on remarque de la première campagne de construction, autour des années 1470. Le manteau repose sur des piédroits égale à la moitié de celle de la colonnette). Le chapiteau de la colonnette, simplement épannelé, est séparé du fût par un cordon torique. Entre le manteau et le chapiteau, un petit entablement prend place . Enfin, une corniche sépare le manteau de la hotte. La chapelle fut construite devant la tourelle
    Titre courant :
    Manoir dit Le Clos Lucé (2 rue du Clos-Lucé)
    Annexe :
    Le Clos-Lucé dans les comptabilités amboisiennes Les comptes de la ville citent à plusieurs reprises le Clos-Lucé, encore appelé le "Clou", notamment lors des travaux d'Estienne Le loup en 1476 : - Archives communales d'Amboise, CC 99, f°16v° : le 12 juillet 1476, les comptes de la ville rapportent des grosse pierre que Estienne Le loup, escuyer maistre d'hotel du roy notre Sire, fesoient mener a force de charroy au Cloux (...) ». Le Clos-Lucé était équipé d'une artillerie dont on évalue mal la qualité mais . furent baillées « (...) aux canoniers qui ont veue et visitter l'artillerie du Clou le dixieme jour de -Lucé montrent les liens étroits de cette demeure avec le château. - Archives communales d'Amboise, CC 104, f°26 : le 2 décembre 1482, dans les comptes de François Bertin, Jehan le Vieil, sergent verdier de la forêt d'Amboise fut payé « (...) pour 6 charestes de grosses et longues perches livrees par le comandement de monseigneur le cappitaine pour les avoir faict coupper et ademener jusques au Chastellier et
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade sur le parc. IVR24_19773700241XB
  • Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage) Amboise - rue du Sevrage - en ville
    Historique :
    Charles VIII (1483-1498). Le lieu est par ailleurs connu par les écrits de Louise de Savoie, mère de François Ier (1515-1547), qui note le 25 janvier 1501 dans son journal : « Le jour de la conversion de près de la maison de Sauvage, que lui avait donné le maréchal de Gyé ; et fut le danger si grand, que
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Description :
    L'édifice a été très remanié. Il n'a pas pu être visité. L'abbé Bosseboeuf écrit en 1897 : « Le Sauvage comprend un grand corps de logis élevé, dans le style Louis XI, dont la façade a été refaite de nos jours, et auquel on a ajouté un petit bâtiment en brique et pierre vers le commencement du XVIIe matériaux de construction employés sont bien le moellon enduit et la pierre de taille de tuffeau.
    Titre courant :
    Hôtel, manoir dit Le Sauvage ou Le Sevrage (rue du Sevrage)
    Illustration :
    Ancienne gravure du Manoir Le Sauvage, par Karl Reillé, 1934. IVR24_19793700547Z
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    La Capitale du Perche Nogent-le-Rotrou doit son nom, tout comme ses origines à la lignée des Rotrou maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le monastère Saint-Denis qui donne lieu à la création d’un bourg du même nom. Le bourg neuf qui fait suite à , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 douaire aux maison de Dreux, de Flandres-Bar, et d’Alençon. Nogent-le-Rotrou, plusieurs fois occupée par , comte du Maine, pour observer des changements dans la ville. A l’instar du château, dont le châtelet est bourgs en une seule entité au cours du XVIIe siècle : le « grand-bourg » et alors successivement propriété des Ducs de Condé sous le nom d'"Anghien-le-François" et des ducs de Sully sous le nom de "Nogent
    Référence documentaire :
    Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann, MARAIS, Axel. Rapport d’étude dendrochronologique, Église Notre -Dame, Nogent-le-Rotrou (28280), Eure-et-Loir. Dendrotech, décembre 2016 - N° DT-2016-053. URL : http Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). p.10-60 CRESSON, André. Bernard le Clunisien, une vision du monde en 1144. Turnhout : Brepols DE BOÜARD, Michel. Le château de Caen. Caen : Centre de recherches archéologiques médiévales, 1979 DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château siècles. In MONTAGNE-CHAMBOLLE, Sophie et SIGURET, Philippe (dir.). Le pouvoir dans le Perche au temps des Rotrou, actes du colloque du 22 octobre 2006 à Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : éditions des Amis du
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Appellations :
    Nogent-le-Rotrou Nogent-le-Béthune Enghien-le-François
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de bourg castral avant la fin du premier tiers du 11e siècle. Le cadre historique et les sources écrites autorisent à formuler l’hypothèse d’un castrum à Nogent-le-Rotrou dès le dernier quart du 10e siècle. La associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit dans le phénomène d’accroissement des châteaux et des bourgs castraux apparus au 10e siècle. Ils sont le fait des grands seigneurs et de leurs vassaux qui, profitant de l’incapacité des carolingiens à implantés sur le site avant l’édification du château. Cette hypothèse semble confirmée par la mention d’un droit de sépulture lié à l’église Saint-Hilaire en 1031, qui suggère son statut d’église paroissiale. Le . Le castrum et le monastère Saint-Denis (11e siècle) Le château de Geoffroy III, loin de se réduire à par une séparation avec le reste du castrum, et la privatisation d’une partie de la haute cour, où il
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Mise en comparaison du cadastre ancien (1811) avec le cadastre actuel (1990). IVR24_20172800181NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou au 13e siècle. IVR24_20172800172NUDA
  • Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte)
    Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 2 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    . L'aveu de 1648 mentionne également le fait que la tenue, anciennement séparée en deux, a été reconstituée
    Référence documentaire :
    -le-Rotrou. 1648. Feuille A1 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Monuments Nogentais / G. Massiot, vers 1950. Aquarelles. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le p.17 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p. 17. SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    L'édifice, en forme de H irrégulier, est implanté en partie à l'alignement sur la rue du Bourg-le -Comte, l'un des axes majeurs de Nogent-le-Rotrou reliant le château Saint-Jean à l'abbaye Saint-Denis
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 2 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Titre courant :
    l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte)
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 r°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 r°. [...] Item deux trezains de cens par chacun an audict jour rue du bourg le conte parroisse nostre dame dudict nogent, ce concistant en une tenue de logis de gouasbin et le reste par ledict hubert acquis de francoys de fegues escuyer sieur du grand et petit damoyselle marguerite de gaubert son espouze, joignant par ledevant a ladicte rue du bourg le conte ayant de leglise de nostredame en partye et autre partye a la maison et jardin dediez pour le predicateur de
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    pour avoir été bailli d’Enghien-le-François (Nogent-le-Rotrou), conseiller du roi et lieutenant de propriétaire de l’édifice est Louise Hubert, veuve du sieur de Villeroussien et fille de Denys Hubert. Le entre cour et jardin. Au 20e siècle, ses bâtiments sont occupés par le groupe scolaire dit institution . DESCRIPTION Situation La parcelle qui accueille l’édifice est implantée le long de la rue du Bourg-le-Comte . Celle-ci est située dans le prolongement de la rue Saint-Laurent. Les deux rues forment un des axes principaux de Nogent-le-Rotrou reliant le prieuré-doyenné de Saint-Denis au pied du château Saint-Jean. Le flanquée à l’ouest par un centre médico-social, au nord-ouest par le collège Delfeuille, et à l’est par la bâtiments 1, 2 et 3 d’une part, et le bâtiment 4 d’autre part. Les bâtiments 1 et 2 comportent deux étages carrés et un niveau de comble. Le bâtiment 3 compte lui 4 niveaux. Il présente deux étages carrés sur un combles. Le premier niveau du bâtiment 1 est doté d’un plan proche du carré. Il est accessible depuis la
  • Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty)
    Maison dite Cave des Templiers (3 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 3 rue du Paty - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    l'édifice étudié. Celui-ci est identifié comme la cave des Templiers depuis le début du 20e siècle. La cave occupe alors le rez-de-chaussée de la maison Lancelin avant d’être occupée par l’épicerie-mercerie « A la Renommée », exploitée par le couple Langlais. La maison est aujourd’hui propriété de la mairie de Nogent-le
    Référence documentaire :
    -le-Rotrou. 1648. -le-Rotrou). 115- Le vieux Nogent. L'ancienne cave des templiers (Maison Langlais) / N.D. Phot, début du 20e 451 - Nogent-le-Rotrou (E. et L.) rue du Paty n°2. 20e siècle. Impr. photoméc. (carte postale ). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). p. 68. JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions p.44-49 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou à la fin du Moyen-Age. In : LECUYER-CHAMPAGNE , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée ROZIER, Hadrien. Eure-et-Loir. Nogent-le-Rotrou. La maison dite « des Templiers » (XIIIe siècle
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 3 rue du Paty - en ville
    Annexe :
    joignant par le devant a ladicte rue doree ayant sur icelle (blanc) de longueur dautre par derriere au Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. Item la justice et jurisdiction sur cinq maisons et leurs nostredame, le sieur de mongobert et me philipes jacquelin chirurgean et autres se tenant lune l’autre et chemin neuf montant du bourg leconte a st jean d’un bout ladicte halle du bourg le conte et dautre bout a
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’édifice est identifié comme la cave des templiers depuis le début du 20e siècle. La cave occupe alors le rez-de-chaussée de la maison Lancelin avant d’être occupée par l’épicerie-mercerie « A la Renommée » exploitée par le couple Langlais. La maison est aujourd’hui propriété de la mairie de Nogent-le-Rotrou. L’emplacement de l’édifice est occupé par une tenue de cinq maisons dont les construction étudiée. Malheureusement, le nom de son propriétaire est cité parmi d’autres, non cités dans situé le long du coteau limitant le plateau Saint-Jean. Ses caves sont creusées dans la craie à silex qui compose le plateau à cet endroit. Côté ouest, le premier niveau de la construction est bordé par tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le-Rotrou, tandis que la rue des Marches permet un accès direct mais non carrossable au château Saint-Jean, situé sur le plateau. Structure La construction est dotée de deux niveaux d’élévation et adopte un plan proche du carré (9 m de large pour 10 m de long). Le
    Illustration :
    , Nogent-le-Rotrou). IVR24_20162801298NUCA
  • Donjon
    Donjon Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    L’emploi d’opus spicatum, le recours à de minces baies en plein-cintre et l’appartenance de phase du conflit, est incendiée entre 1428 et 1449. Le contrefort et l’angle sud-est sont alors éventrés par la « brèche des anglais ». Trop endommagé, le donjon n’est jamais reconstruit. Il fait toutefois
    Référence documentaire :
    Le château de Nogent-le-Rotrou, vue de la cour [...]. 19e siècle. Lithographie. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). . Lithographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Photothèque, Eure-et-Loir, Nogent-le-Rotrou). Portail et tourelles du château de Nogent-le-Rotrou / Jacottet. Imprimerie Becquet. Lithographie Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir. 1826. Dessin. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque ALBERTINI, Édith. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Étude sur la tour maîtresse au temps . Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal p. 233. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre MATAOUCHEK, Victorine. Le donjon du château Saint-Jean, à Nogent-Le-Rotrou. Étude d'évaluation
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le donjon est assis dans la haute cour du château Saint-Jean. De plan rectangulaire, son emprise au circulation entre le donjon et le logis, ou les latrines prenant place dans le contrefort sud-est et dont la disposées en opus spicatum. Les contreforts sont construits en moyen appareil de calcaire blanc.
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu Nogent-le-Rotrou - 1-3 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103, 265, 312
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    L’Hôtel-Dieu est fondé entre 1182 et 1190 par Rotrou IV comte du Perche, et son vassal le seigneur de Montdoucet. Il est desservi par les frères de Saint-Augustin. Le terminus ante quem de la chapelle paroissiale en 1802. Entre 1861 et 1868, l’aile C est exhaussée et dotée d’une tour d’escalier hors-œuvre. Le
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : 1 à 4. Acte. 1220. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B ; section 1 : art 4 à 6 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : 208, fol 2. Acte. 1511. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : article 279, fol 3. AC Nogent-le-Rotrou. Série B : article 280, fol 2. Bail. 1468. Archives du centre hospitalier de Nogent-le-Rotrou. Hôtel-Dieu. L'Hôtel-Dieu. Date inconnue. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Plan de distribution des caves de l'Hôtel-Dieu. 2006. Plan schématique. (Mairie de Nogent-le-Rotrou distribution. (Centre hospitalier de Nogent-Le-Rotrou, archives de l'Hôtel-Dieu).
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    au nord par le chœur de l’église Notre-Dame et par le mausolée de Sully. L’aile C est disposée de niveau entre les deux espaces. Le bâtiment C dispose d’une cour avant, commune avec le revers de l’aile A, et d’une cour arrière communiquant avec l’aile D. Celle-ci se développe le long de la rue de
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1-3 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103, 265, 312
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    architectoniques sont réalisés dans un moyen appareil de calcaire blanc. Le programme décoratif est sobre. Le rez moyen appareil de calcaire blanc. Les couvertures sont réalisées en tuiles plates. Le bâtiment est fondé Maison-Dieu en 1182, par le seigneur de Mondoucet. En 1190, la fondation est confirmée et assortie de nouveaux dons par le suzerain de ce dernier, Rotrou IV comte du Perche et seigneur de Nogent. Philippe de Montdoucet aspire ainsi au salut de son âme, tandis que la demande de Rotrou se porte sur le salut de l’âme Trolet, l’hôtel compte quatre religieux placés sous la direction d’un prieur. Le faible nombre de frères est compensé par des convers dont le nombre n’est pas limité. La communauté a la charge de prier pour le salut de ses bienfaiteurs et a une fonction d’accueil et d’assistance envers les malades, les indigents et les voyageurs. Le revenu de la Maison-Dieu est garanti par les aumônes, presque exclusivement la deuxième seigneurie religieuse à Nogent-le-Rotrou, derrière le prieuré de Saint-Denis. Les frères
  • Cornilleau : moulin dit moulin de Cornilleau
    Cornilleau : moulin dit moulin de Cornilleau Villedômer - Cornilleau - en écart - Cadastre : 1835 D4 1053 1835 D4 1054 1835 D4 1055 2012 ZR 9 2012 ZR 10
    Historique :
    un second logis ont été édifiés entre 1784 et 1832. Le second logis est agrandi en 1855. Un déversoir est construit en 1824. Le moulin aurait servi de scierie au début du 20e siècle (avant 1906), il est remis en activité en 1913 par son propriétaire, le baron de Cools. Les anciennes écuries ont été
    Hydrographies :
    Le Madelon
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. S 5576. Moulins sur le Gault.
    Description :
    Le moulin, le logis primitif et les anciennes écuries sont en rez-de-chaussée et étage de comble pour l'encadrement des baies et les chaînes d'angles. Le second logis en pan de bois à grille hourdé de
    Illustration :
    Vue d'ensemble du moulin, du logis primitif et de l'extension, depuis le nord
  • Bourg : église paroissiale Saint-Médard (place de Verdun)
    Bourg : église paroissiale Saint-Médard (place de Verdun) Reugny - place de Verdun - en village - Cadastre : 1819 G1 107 2009 G 257
    Historique :
    l'achat de ce fief par Jean le Blanc, seigneur de la Vallière, en 1596. Elle est également appelée ensuite construite à la limite des 16e et 17e siècles pour servir de sépulture à la famille le Blanc, seigneur de la inscription. Les restes du corps de Laurent le Blanc, tué au siège d'Ostende le 15 mars 1602, enterré à , la crypte abritait les restes de Laurent le Blanc, seigneur de la Vallière, lieutenant au ancienne de l'église, datant du 12e siècle, a conservé son appareil cubique et une baie romane murée sur le mur extérieur nord de la nef, ainsi qu'un portail roman sur le mur sud (actuellement dans la sacristie ). Cependant la nef a fait l'objet de modifications comme en témoigne le changement d'appareil dans la partie haute sur le mur nord. Ces travaux pourraient être contemporains du mur pignon ouest qui a lui aussi été saint Médard. Le 1er juillet 1532, les fabriciers consentent à l'édification de la chapelle que le , la duchesse d'Uzès, propriétaire de la Vallière. En 1792, d'après le témoignage du curé de l'époque
    Référence documentaire :
    GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de La Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin
    Représentations :
    crypte, un blason en pierre, représentant un lion léopardé (armes de la famille La Baume le Blanc Les seigneurs de la Vallière avaient droit de litre dehors et dedans, depuis au moins le milieu du sculptée avec un blason à trois fleurs de lys est également placé sur le mur sud de la travée. Dans la
    Description :
    des contreforts sur les mur nord et ouest. Le mur nord est percé de cinq baies : quatre de ces baies extérieur permet d'accéder à la charpente de la nef et au clocher dont la flèche est torse. Le mur sud sur le mur nord de la nef et une autre presque effacée sur le mur sud. Il s'agit des derniers vestiges porte, aujourd'hui murée, reliait le cimetière à la petite chapelle. A l'intérieur, la nef est divisée d'une voûte d'ogives à huit quartiers rayonnants et le choeur semi-circulaire, éclairé par sept baies
    Illustration :
    Carte postale, debut du 20e siècle. Vue d'ensemble depuis le sud. (Archives départementales d'Indre Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20123701688NUCA Vue de la chapelle nord et du chevet depuis le nord. IVR24_20123701695NUCA Détail des vestiges de la litre seigneuriale sur le mur nord de la nef. IVR24_20123701698NUCA Détail d'une baie et d'un blason peint sur le mur nord de la nef. IVR24_20123701699NUCA Vue de la nef, depuis le choeur. IVR24_20123701702NUCA Vue de la nef et des chapelles sud, depuis le choeur. IVR24_20123701703NUCA Clé de voûte figurant le blason de Louis de Lavardin, seigneur de Boissay (de gueules à trois Mur de la pièce située sous le choeur présentant des traces de peintures murales (remploi Mur de la pièce située sous le choeur. Détail d'un motif rappelant les trèfles représentés sur le
  • Petit Villiers : moulin, dit moulin du Petit Villiers
    Petit Villiers : moulin, dit moulin du Petit Villiers Neuillé-le-Lierre - Le Petit Villiers - isolé - Cadastre : 1819 C2 751, 752 2011 ZB 64
    Historique :
    1538 le moulin est vendu à Jean Morin, charge à lui de le réédifier. La famille Le Blanc acquiert progressivement plusieurs parties du moulin à partir de 1547. Vers 1610, il appartient en totalité à Laurent Le Blanc, seigneur de La Vallière. A l'origine moulin à blé, il est mentionné en 1787 comme étant un moulin à fouler le drap, avant d'être à nouveau utilisé comme moulin à blé. Au début du 19e siècle, il enrochement rive droite en amont. En 1878, le moulin à blé est converti en bâtiment rural, il sert aujourd'hui
    Référence documentaire :
    Plan des rivières de Brenne, du Bourot et des prairies (entre Neuillé-le-Lierre et Reugny). Non Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD
    Description :
    plate. Le bâtiment qui accueillait la grange et deux écuries est construit en moellon enduit et pan de
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - Le Petit Villiers - isolé - Cadastre : 1819 C2 751, 752 2011 ZB 64
    Illustration :
    Vue de la grange, depuis le nord-est. IVR24_20123700535NUC2A Le Boisseau. IVR24_20123700542NUC2A
  • Verrerie : ferme
    Verrerie : ferme Lureuil - La Verrerie - isolé - Cadastre : 2015 B 215, 512, 513 1812 B 344, 345
    Historique :
    dans le terrier de Lureuil (Archives départementales de l'Indre ; 36 H 616). De la ferme portée sur le plan cadastral de 1812, il ne reste peut-être que la grange. Le lieu "la Verrie" est également indiqué -cercle de la grande étable porte la date de 1901. Le logement a été agrandi (bâtiment accolé à l’ouest
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    étable (à vaches et à chevaux). Le logement est enduit et en rez-de-chaussée (légèrement surélevée) à toiture en tuile plate se prolonge en appentis au dessus du toit à porcs implanté le long de l’élévation ouest du bâtiment. Les murs, partiellement enduits, sont en moellons de grès. Le mur-pignon sud montre
    Illustration :
    Le lieu-dit "la Verrie" figure sur la carte de Cassini (vers 1760). IVR24_20153600435NUC2A Une ferme est portée sur le plan cadastral de 1812 (parcelles B 344 et 345), dans la gauche de Vue générale de la ferme depuis le nord. IVR24_20163600089NUC2A Vue du logement depuis le sud. IVR24_20163600085NUC2A Vue des étables à vaches et à chevaux depuis le nord. IVR24_20163600092NUC2A
  • Sainte Croix : moulin dit moulin de Sainte Croix
    Sainte Croix : moulin dit moulin de Sainte Croix Neuillé-le-Lierre - Sainte Croix - en écart - Cadastre : 1819 B1 123,124 2011 ZD 43
    Historique :
    Moulin acquis par Laurent Le Blanc, entre 1579 et 1596. Moulin à blé, il aurait ensuite servi de rivière avec une seule roue. Le règlement hydraulique est adopté en 1850. D'après les registres Brisgault, fabricant de meules à Cinq-Mars-la-Pile entre le milieu du 19e siècle et le milieu du 20e siècle . Le moulin fonctionne jusqu'au milieu du 20e siècle, époque à laquelle la force hydraulique est
    Référence documentaire :
    Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD
    Description :
    Le corps de bâtiment principal qui abritait la halle et le logis, en rez-de-chaussée et étage de
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - Sainte Croix - en écart - Cadastre : 1819 B1 123,124 2011 ZD 43
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20123700555NUC2A
  • Hôtel dit Hôtel Carpentin, actuellement immeuble (6 rue du Paty)
    Hôtel dit Hôtel Carpentin, actuellement immeuble (6 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 6 rue du Paty - en ville - Cadastre : 1990 BO 56
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    de Lespinay et Louyse Le Sieur, son épouse. La demeure est dotée d’une avant-cour, d’un jardin le toit à crossettes en pierres de taille témoignent d’une origine ancienne, on peut attribuer au 17e propriété est acquise des mains de M. Denis Michel par le département d’Eure-et-Loir afin d’y installer la
    Référence documentaire :
    Hôtel Carpentin. 1902-1906. Dessins. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou, localisation 4 - Nogent-le-Rotrou - carrefour du Paty / A. Lacquey, début 20e siècle. Impr. photoméc. (carte Fol n°29. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Statut :
    propriété d'un établissement public office HLM de Nogent-le-Rotrou.
    Description :
    . Le premier ensemble est composé de trois ailes. L’aile parallèle à la rue se compose de deux niveaux
    Auteur :
    [propriétaire] Le Sueur Louise [propriétaire] Office HLM de Nogent-le-Rotrou
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 6 rue du Paty - en ville - Cadastre : 1990 BO 56
    Annexe :
    municipales de Nogent-le-Rotrou. Hôtel Carpentin. Acte de Vente. Du marquis de Turin au préfet Tochon de Nogent le Rotrou, tenant d'un côté la rue Bourg le Comte, l'autre coté une cour faisant partie de la gendarmerie a Cheval de Nogent le Rotrou" Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°29. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol n°29. Item deux deniers de cens au jour sainct remy sur une maison & damoyselle louyse le sueur son espouze assize en ladicte parroisse nostredame sur la rue doree par ledevant et sur la rue des poupardieres par le derriere ce concistant en un corps de logis ayant une court devant sur ladicte rue doree tendant du bourg le conte a la grande fontaine ayant sur icelle trente six sur la rue des poupardieres ayant sur icelle quarante deux pied de longueur le tout en un tenant et tenue et aux prinses et tenues du coste de ladicte rue du bourg le conte et d’autre coste a la tenue cy
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Dessin : face sud-est, vue du sud (AM Nogent-le-Rotrou). IVR24_20162801366NUCA Dessin : face nord-ouest, vue du nord-ouest (1902, AM Nogent-le-Rotrou). IVR24_20162801367NUCA
  • Thais : écart
    Thais : écart Néons-sur-Creuse - Thais - en écart
    Historique :
    poste de Gabelous, gens d’armes surveillant le faux-saunage à la frontière entre les pays rédimés (comme le Poitou) et les pays de Grande Gabelle (Touraine, Berry). La seigneurie de Thais est attestée au
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Illustration :
    Est de l'écart sur le plan cadastral de 1812 (section B). (Archives départementales de l'Indre, 3 P Ouest de l'écart sur le plan cadastral de 1812 (section A). (Archives départementales de l'Indre, 3
  • Boissay : ferme
    Boissay : ferme Reugny - Boissay - en écart - Cadastre : 1819 D3 811, 812 2009 ZW 132
    Historique :
    , Boissay appartient à la famille de Préaux. Le fief est acquis en 1633 par Jean le Blanc, seigneur de La Vallière, et ce, jusqu'au 19e siècle. Lorsque Jean le Blanc acquiert le fief en 1633, les bâtiments de maison. Le premier seigneur connu est Guido de Boissay en 1101. Le fief appartient à Haliquan de famille de Lavardin, qui le conserve jusqu'à la fin du 16e siècle. Dans la première moitié du 17e siècle nécessitent d'importantes réparations. Le château est démoli par son propriétaire en 1680. En 1736, Boissay l'ordre de démolir le vieux château de Boissay à l'occasion de travaux de réparation. Au début du 19e couverts de tuiles". Le logis et les anciennes écuries semblent dater du 17e siècle, mais le logis a conservé des éléments plus anciens (corbeaux de cheminée du 16e siècle). Le bâtiment accueillant une grange première moitié du 16e siècle. La grange décrite au début du 19e siècle, présente sur le cadastre création d'un hangar. Le chai a été construit dans la seconde moitié du 19e siècle.
    Référence documentaire :
    GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de La Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin
    Représentations :
    . Le linteau est surmonté d'un fronton cintré, terminé par des volutes, à fleurons et orné d'une
    Description :
    Le logis en rez-de-chaussée et étage de comble est construit en moellon enduit et couvert d'un toit aujourd'hui dans la cour. Les trois anciennes écuries, situées dans le prolongement vers le sud, également d'agrandir le logis. Une lucarne interrompant l'avant-toit permettait également l'accès au grenier. A l'est chanfreinées. La charpente est à fermes et pannes, à poinçon sans contrefiche et un seul faux-entrait. Le d'un grenier dont l'accès, ouvert dans le pignon nord, se faisait grâce à un escalier en vis en pierre troglodytique. Le coteau est également creusé de cinq caves dont deux possédaient une cheminée. La chapelle effacées sont encore visibles sur le mur du fond. Les restes d'une console et une petite niche concave couverte d'une voûte en coquille est présente sur le mur sud. La pierre de taille n'est utilisée sur
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de Boissay, réalisé d'après le plan cadastral de 2009. Dessin, A
  • Fontité : puits
    Fontité : puits Lureuil - Fontité - isolé - Cadastre : 2015 C 198
    Référence documentaire :
    Le puits de Fontité/ Jean-Louis Soubrier, photographie noir et blanc, c.1970. (Musée archéologique
    Illustration :
    Le puits de Fontité (photo de J.-L. Soubrier, vers 1970 ; Musée archéologique de Martizay
  • Maison Jean Pallu (11 rue du Paty)
    Maison Jean Pallu (11 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Référence documentaire :
    -le-Rotrou. 1648. A3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou).
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    cave à cellules creusée dans le coteau du plateau Saint-Jean. Le bâtiment visible depuis la rue . Un escalier droit permet d'accéder à la cave à cellules depuis ce niveau. Le premier étage est quant à lui accessible par un escalier droit extérieur. Le troisième niveau qui n'a pu être visité est distribué par un escalier dans-œuvre en vis en bois. Le bâtiment est construit pour partie en moellons de
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 11 rue du Paty - en ville
    Annexe :
    AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 34 r°. Item six deniers de cens et deux sols de rente par chacun audict nogent en la parroisse de nostredame en la rue doree pres le bourg le conte allant a la grande seullement une perche ou environ, le tout en un tenant joignant par le devant a ladicte rue doree ayant de
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    appartenu à Jean Pallu. Sur le cadastre de 1811, l’édifice est composé d’un bâtiment sur rue, accolé à un du plateau Saint-Jean. La rue du Paty est un des tronçons qui compose l’axe principal de Nogent-le -Rotrou. Au nord elle permet de rejoindre Chartres, tandis qu’au sud elle permet de gagner Le Mans. Les bâtiments étudiés sont au nombre de trois. Le bâtiment 1 prend place entre une cour avant et une cour cour postérieure communique avec le premier niveau du bâtiment 3, celui est disposée à la suite du bâtiment 1, son rez-de-chaussée correspond à l’étage du bâtiment 1. Le bâtiment 2 prend place le long de la cour avant. Il est implanté dans le prolongement d’un bâtiment situé sur une parcelle voisine, au n°13 de la rue du Paty. Structure Le premier niveau du bâtiment 1 est composé de deux salles accessibles . Elle s’ouvrait sur un bâtiment situé au n°9 de la rue du Paty. Le mur pignon est est construit en d’incisions réalisées pour guider le geste du peintre. Le mur séparant la salle 1.1 de la salle 1.2, très
    Illustration :
    Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, salle 1.1, porte bouchée sur le mur nord
  • Couvent d'ursulines, actuellement établissement pour les handicapés physiques André Beulé
    Couvent d'ursulines, actuellement établissement pour les handicapés physiques André Beulé Nogent-le-Rotrou - 86 rue Gouverneur - en ville - Cadastre :
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le couvent d’Ursulines est fondé par Maximilien de Béthune le 27 juillet 1631. L’installation des conservés en élévation confirment le développement de la communauté sur la rue Dorée au cours du 17e siècle . Ils attestent également les travaux réalisés sur les façades sur cour durant le 18e siècle, époque de l’apogée de la communauté. Le couvent est supprimé en mars 1791, puis vendu comme bien national. Ce dernier l'ouest. L’établissement existe encore aujourd’hui sous le nom de l’Institut André Beulé.
    Référence documentaire :
    Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou Nouveau plan géométral de la ville de Nogent-le-Rotrou / Alexis Manceau. 1884. (AD Eure-et-Loir Nogent-le-Rotrou, communauté des sœurs de l'Immaculée Conception. Impr. photoméc. Carte postale Nogent-le-Rotrou, l'Immaculée Conception. Impr. photoméc. (carte postale). (Bibliothèque municipale Institut André Beulé. Photographie. (Mairie de Nogent-le-Rotrou, services techniques, photographies). p.161 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. p.220-221 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p. 55 GOUVERNEUR, Aristide et DAUPELEY, Gustave. Documents sur Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou p. 66 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le couvent est articulé autour d’une cour bordée par quatre corps de bâtiments. L’aile est est située le long de la rue Gouverneur au contact entre cette dernière et la cour du couvent. On accède à visible et accessible de cette dernière, ainsi que de la cour du couvent dont elle barre le flanc sud un vaisseau unique accoté à l’est par une abside semi-circulaire. Le couvent est redoublé à l'ouest matériaux mis en œuvre sur les façades sur rue contrastent avec ceux sur cour où le parement de pierre de
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 86 rue Gouverneur - en ville - Cadastre :
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Le champ chronologique de l'étude topographique engagée à Nogent-le-Rotrou s’arrêtant à la fin du 18e siècle, aucune des constructions postérieures à cette date n'a été étudiée dans le cadre de cette monographie. Historique Les sœurs de Sainte-Ursule Le couvent des Ursulines est fondé par Maximilien de Béthune le 27 juillet 1631. L’établissement des sœurs dans la rue Dorée n’est attesté qu’à partir de 1633 d’une sous prieure. Situé dans le bourg de Nogent, le couvent doit hommage à son seigneur. Néanmoins, à de Saint-Denis. Les sœurs sont tenues de déclarer leurs biens immeubles. Le couvent est implanté dans la partie sud de la rue Dorée à proximité des marches Saint-Jean et de la rue Bourg-le-Comte. Il bâtiment construit en 1639. A cette première tenue s’ajoute : une chapelle (non attestée) et le jardin de et le premier quart du 18e siècle, témoigne de la pérennité du couvent. Entre 1720 et 1726, le nombre patrimoine foncier de la ville. Le développement du couvent contraste avec sa rente annuelle seulement fixée
    Illustration :
    Nouveau plan géométral de Nogent-le-Rotrou (1884). Archives départementales d'Eure-et-Loir Aile nord, et chapelle, vues de l'est (vers 1970). Document Mairie de Nogent-le-Rotrou
  • Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth, actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully)
    Maison dite la Croix d'or, prieuré de bénédictines Notre-Dame de Nazareth, auberge de Nazareth, actuellement ensemble de 6 maisons (rue Sully) Nogent-le-Rotrou - 22, 24, 26, 28, 30, 32, 34 rue Sully - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le prieuré est fondé par Jehan de Loubes, Baron de Saulce et par sa femme, Barbe du Bellay entre première partie du 17e siècle, elle accueille alors 30 sœurs. En 1717, le prieuré est décrit comme doté d'être de nouveau reconvertis en maisons. Le site a entièrement été rénové en 1991.
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série H : 5055-5119. Prieuré de Nazareth de Nogent-le-Rotrou. Fol 10 r° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Feuille A2. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). -Jean, Nogent-le-Rotrou). p. 162. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. p. 2-4. DE SOUANCE, Hector Guillier. Le monastère de Notre-Dame de Nazareth à Nogent-le-Rotrou -CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 22, 24, 26, 28, 30, 32, 34 rue Sully - en ville
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 10 r°. [...] Item troys deniers de cens et vingt deux sols six ayant sur icelle trente troys piedz de longueur et dautre par le derriere au champ du noyer et a la tenue de la teste noyre et aux tenues du dauphin, le porc espy, de sainct jacques et autres, d’un costé
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Historique Une fondation percheronne Le 11 juillet 1632, l’assemblée des habitants de Nogent-le Nazareth. Le 22 avril 1635, le vicaire général de l’évêque de Chartres effectue une visite préalable à relève de la baronnie de Nogent-le-Rotrou auquel il doit hommage, la fondation est de fait approuvée par Maximilien de Béthune (1559-1641), Duc de Sully et marquis de Nogent-le-Rotrou. Les fondateurs ont et sa femme placèrent également trois de leurs filles au sein du prieuré. Le prieuré est placé sous mention d’une chapelle rattachée au prieuré. Son existence est néanmoins confirmée par le litige créé par d’attester de son existence en 1660 d’autre part. Selon le comte de Souancé, un cimetière était ouvert près détenues par le prieuré, créant ainsi une véritable enclave au pied du château Saint-Jean. Rien n’indique cependant qu’elles soient toutes occupées par les sœurs. Le développement d'une seigneurie ecclésiastique Le développement de la communauté bénédictine est particulièrement manifeste sous Sillan de Creully
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