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  • Prieuré de génovéfains Saint-Lazare, villa, puis asile d'aliénés dit hospice Lunier, actuellement lycée Augustin Thierry (13 avenue de Châteaudun)
    Prieuré de génovéfains Saint-Lazare, villa, puis asile d'aliénés dit hospice Lunier, actuellement lycée Augustin Thierry (13 avenue de Châteaudun) Blois - 13 avenue de Châteaudun - en ville - Cadastre : 2003 AS 223
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de génovéfains
    Historique :
    La maladrerie Saint-Lazare e été fondée entre 1116 et 1126 par Thibault IV, comte de Blois, et par constructions détruites par un incendie furent rebâties entre 1232 et 1261. Après la disparition de la lèpre, la national, la chapelle fut démolie entre 1793 et 1807. Le domaine eut pour premier acquéreur Chambon de Monteaux, médecin en chef des armées de la Révolution et maire de Paris. En 1834, Jean Simon Chambert-Péan de la Villa Lunier, dont la partie sous comble est occupée par une vaste salle qui abritait direction du docteur Lunier, d'où la dénomination de villa Lunier. Lors de cette nouvelle affectation on construisit un corps de bâtiment à droite de la cour, identique au précédent, puis les deux corps furent aile de faible largeur à gauche. A la fin du 19e siècle, on édifia dans le parc des constructions . C'est à ce moment que le parc fut transformé avec la création de larges avenues, d'allées et de Geoffroy de Lèves, évêque de Chartres, sur un terrain concédé par Pierre Derulez. Les premières
    Référence documentaire :
    Bibliothèque nationale. Collection Duschène : col., 124, 125, 169, 174. Cartulaire de la léproserie Bibliothèque nationale. Manuscrits latins : n° 9920, pièces 5 et 11. Bulle papale de la fondation de la maladrerie. 1126-1148, 30 janvier 1261. d'acquisition de la ville Saint-Lazare par le département de Loir-et-Cher ; acte contenant la succession des d'acquisition du prieuré Saint-Lazare et de la chapelle par Monsieur Chambon de Monteaux, maire de Paris. Le 12 Catalogue de la vente aux enchères des tableaux, aquarelles, dessins, statues, bronzes et objets d'art provenant de la belle galerie du château Saint-Lazare ; 11-18 mars 1860. Blois, Imprimerie Lecesne DE CROY, J. Notice sur le cartulaire de la léproserie Saint-Lazare de Blois. Revue de Loir-et-Cher Limier. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, t. 14, 1900, p. 71-90. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q. Visite et procès-verbal d'estimation des
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Blois - 13 avenue de Châteaudun - en ville - Cadastre : 2003 AS 223
    Titre courant :
    Prieuré de génovéfains Saint-Lazare, villa, puis asile d'aliénés dit hospice Lunier, actuellement lycée Augustin Thierry (13 avenue de Châteaudun)
    Dates :
    1845 daté par source daté par travaux historiques porte la date
    Illustration :
    Hospice Lunier. Vue d'ensemble de l'hospice psychiatrique fondé en 1865 dans le parc de la villa Prieuré Saint-Lazare, vestiges. Salle du XIIIe siècle accolée au pignon ouest de la villa Saint Prieuré Saint-Lazare, vestiges. Salle du XIIIe siècle accolée au pignon ouest de la villa Saint Villa Saint-Lazare. Façade sud, prise du sud-ouest. A gauche traces au sol du mur sud de la Prieuré Saint-Lazare, vestiges. Salle du XIIIe siècle accolée au pignon ouest de la villa Saint Villa Saint-Lazare. Aile ouest, galerie haute sous comble dite la belle galerie. Détail de la voûte Villa Saint-Lazare. Aile ouest, galerie haute sous comble dite la belle galerie. Détails de la voûte : lunette latérale à décor de rinceaux aux chiffres de J.S. Chambert-Péan et à écu portant la date Villa Saint-Lazare. Aile ouest, galerie haute sous comble dite la belle galerie. Détails de la voûte : lunette latérale à décor de rinceaux aux chiffres de J.S. Chambert-Péan et à écu portant la date
  • Église paroissiale Saint-Nicolas dite Saint-Nicolas du Foix (détruite, degrés Saint-Nicolas)
    Église paroissiale Saint-Nicolas dite Saint-Nicolas du Foix (détruite, degrés Saint-Nicolas) Blois - Degrés Saint-Nicolas - en ville - Cadastre : 1980 DN 650 1980 DN 651 1980 DN 652
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , particulièrement la voûte lambrissée de la nef et les chapelles latérales. En 1641, le mauvais état de la charpente et de la toiture nécessite une réfection importante. Devenue bien national, l'église est vendue en 1792 puis détruite. La fonction paroissiale et le vocable sont transférés par la suite à l'église de L'église Saint-Nicolas, dépendante de l'abbaye Saint-Lomer, a été fondée en 1107. Du premier édifice, il subsistait une tour clocher, en ruine dès le 18e siècle, située au sud-ouest de l'église reconstruite sans doute au 13e siècle. D'importants travaux sont effectués à la fin du 14e siècle
    Référence documentaire :
    t. XVII, p. 399. CROY, J. (de). Notices biographiques. Mémoires de la société des Sciences et p. 511 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 83-84 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994 Lettres de Loir-et-Cher. 1903, t. XVII. LESUEUR, F. L'église Saint-Nicolas. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à Blois p. 177 et p. 335 MARS, Dom Noël. Histoire du royal monastère de Saint-Lomer. Manuscrit de 1646 Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 3 H 29, pièce 16. Devis de réparations de deux maisons joignant l'église Saint-Nicolas ; plan joint de l'église et de ses abords. Les 9 février 1661 et Archives départementales de Loir-et-Cher. Série L : L 9835. Procès-verbal de visite de l'église. Le Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 965. Procès-verbal d'estimation de l'église
    Murs :
    pierre de taille
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan de l'enclos paroissiale et de ses abords. IVR24_19834100140X Vue de Blois au XVIIe siècle. IVR24_19814100955X
  • Neuville-sur-Brenne : église paroissiale Notre-Dame
    Neuville-sur-Brenne : église paroissiale Notre-Dame Neuville-sur-Brenne - du 8 mai 1945 rue - Cadastre : 1835 B 16 2018 B 11
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    En 1102, Guicher, seigneur de Château-Renault, et son fils Regnault donnent la terre de Neuville à l’érection de la chapelle Saint-André en église paroissiale. Pendant la Révolution, l’église est désaffectée rétablie et Neuville est intégrée à la cure de Château-Renault. Au milieu du 19e siècle, il est demandé à plusieurs reprises la création d'une succursale détachée de Château-Renault (1846, 1847, 1848, 1850, 1853 ). Un devis pour la restauration de la charpente et de la couverture du clocher est dressé le 20 la construction d'un sacristie au nord de l'église, ainsi que pour la construction d'une voûte en brique dans le sanctuaire, des réparations à la couverture en tuile et l'achèvement du lambris de la voûte de la nef sont dressés par Raphaël Sauger, agent-voyer cantonal, le 18 février 1860. Ces travaux 1865. Ces travaux prévoient la construction de deux chapelles, dont l’une servira de sacristie ; la chœur et du sanctuaire ; le percement de trois fenêtres de chaque côté de la nef ; la réfection de la
    Référence documentaire :
    Carte postale de Touraine : Neuville-sur-Brenne. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi communes de France). tome 1. CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). RANJARD, Robert. La Touraine archéologique, guide du touriste en Indre-et-Loire. 4e éd. Mayenne
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    est construite en moellons enduits et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements des baies couverte d’une fausse-voûte en berceau lambrissée. Les poinçons et entraits de la charpente sont visibles terminé par une abside et deux chapelles latérales, dont l'une est occupée par la sacristie (nord). Elle , rampants des pignons découverts, corniches) et couverte de toits à longs pans et noues en tuile plate (nef ) et ardoise (chapelles, absidioles, choeur et abside). La flèche octogonale à égout retroussé, qui surmonte la nef, est également couverte en ardoise. La nef est éclairée par sept baies en plein cintre plein cintre, l’une placée dans le pignon et l’autre dans l’absidiole. A l'intérieur, la nef est . La nef est séparée du choeur par un arc en plein cintre. Le choeur et les chapelles latérales sont fausses-voûtes en cul-de-four.
    Auteur :
    [entrepreneur de maçonnerie] Bertault Pierre
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    fausse voûte en cul-de-four
    Illustration :
    Vue intérieure. Vue d'ensemble, de la nef vers le choeur. IVR24_20153700981NUCA Plan de l'église. IVR24_20153700979NUDA Coupe longitudinale de l'église. IVR24_20153700980NUDA Projet de restauration de l'église. Plan et coupe, dressés par Sauger le 18 février 1860 (non Projet de restauration de l'église. Plan, coupes et élévations, dressés par Sauger le 10 février Vue de l'église depuis l'ouest. Carte postale, milieu du 20e siècle. (Archives départementales Vue de l'église depuis l'est. Carte postale, milieu du 20e siècle. (Archives départementales Vue intérieure. Vue d'ensemble, du choeur vers la nef. IVR24_20153700984NUCA
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