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  • Église paroissiale Saint-Laurent
    Église paroissiale Saint-Laurent Nogent-le-Rotrou - - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : 1990 BP 32
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    vaisseau central, du bas-côté sud et de l’abside du chœur entre la fin du 15e siècle et le début du 16e siècle. Le bas-côté nord et la sacristie, dont la porte est construite selon un modèle de Sebastiano Serlio, datent de la seconde moitié du 16e siècle. Le décor sculpté développé sur le clocher permet de locaux. La dernière travée du collatéral nord est alors annexée à la sacristie, tandis que le plan du
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Hospice des malades, Série B : article 2862. Déclaration des terres de l'Hôtel -Dieu de Nogent-le-Rotrou. 1402. 1860. Huile sur toile. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Saint-Laurent à Nogent-le-Rotrou. Lithographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine Charte CIV (1236). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes p. 101 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. p. 192 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p. 33-34 SUREAU, Séverine. Les églises de Nogent-le-Rotrou et les cimetières. In LECUYER-CHAMPAGNE , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée p .13 POCHON, Jean. La mise au tombeau de Saint-Laurent de Nogent-le-Rotrou. Cahiers percherons
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Représentations :
    d'un chien et d'un hippogriffe sculptés. Le bandeau soulignant le dernier niveau présente des têtes la frise du clocher, les métopes sont décorées de bucranes et de feuilles. Sur le pan sud du chevet
    Description :
    compose de sept travées, de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les collatéraux. Le bas-côté nord supporte le clocher dans sa première travée et mène à la sacristie par son extrémité est. Le chœur se compose d’une abside à cinq pans à l’intérieur alors que seuls quatre sont visibles depuis l’extérieur. Le vaisseau central et le chœur sont couverts par des fausses voûtes d’ogives coupole. La nef et le chœur sont abrités par une toiture à deux pans s’achevant sur une croupe polygonale au niveau de l’abside. Le clocher est couvert par un dôme carré. L’édifice est construit en moyen
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : 1990 BP 32
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    indirectement de la présence de l’église Saint-Laurent par le biais de son prêtre Lucas. La tradition locale . L’information, bien que recevable, n’est pas attestée par les textes. Le pouillé chartrain confirme l’existence paroissiens, elle est placée sous l’autorité du prieuré Saint-Denis, dont le doyen détient les droits de la nef. En 1854, le vaisseau central est décrit comme voûté d’un lambris en bois. Ce dernier fut est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis le 9 juillet 1927. Entre porte située dans la première travée du collatéral sud après avoir passé le passage d’entrée du monastère. L’édifice donne à l’ouest sur un large espace trapézoïdale clos, anciennement occupé par le globale de 783 m² (murs compris). Le massif antérieur s’étend sur une travée, il est composé : d'une tour de plan carré abritant le clocher, flanquée par une tour hexagonale hors-œuvre contenant un collatéraux sont constitués de six travées couvertes par des voûtes d’ogives en plâtre pour le vaisseau
    Illustration :
    Peinture, clocher et face nord, vue du nord-ouest (vers 1860). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le
  • Eglise paroissiale Saint-Hilaire
    Eglise paroissiale Saint-Hilaire Nogent-le-Rotrou - avenue du Maréchal Foch - en ville - Cadastre : AH 38
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le terminus ante quem de l’église Saint-Hilaire est fixé à l’année 1031 par les textes. C’est la plus ancienne église attestée à Nogent-le-Rotrou. Aucune source ne permet de connaitre les dispositions inférieure du clocher indiquent une datation comprise entre la fin du 12e siècle et le début du 13e siècle . Enfin, le vaisseau central et l’abside du chœur sont tous deux couverts de voûtes d'ogives.
    Référence documentaire :
    Feuille E3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). , Nogent-le-Rotrou). Nogent-le-Rotrou, église Saint-Hilaire. Impr. photoméc. (carte postale). (Bibliothèque municipale Nogent-le-Rotrou, église Saint-Hilaire. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée-Château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou, fonds cartes postales). Photographie aérienne de l'église et du pont Saint-Hilaire. (Archives municipales de Nogent-le Saint-Hilaire / A. Beaujoint. Avant 1850. Lithographie. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). p. 94. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. Charte V (1031), Charte I (1160) DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031 p. 190 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    compose de sept travées de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les collatéraux en vis hors-œuvre au contact de l’abside et du collatéral. Le chœur se compose d’une abside heptagonale accoté à une sacristie constituée d’une travée droite et d’une absidiole à cinq pans. Le vaisseau redoublées au niveau du comble par une voûte lambrissée en plein-cintre dans la nef et en cul-de-four dans le sont à deux versants dans la nef, en croupes polygonales dans le chœur, et forment un dôme polygonal dans le clocher. L'église est construite en moyen appareil de pierre calcaire de Nogent. Les toitures sont couvertes d’ardoise pour le chœur et le clocher tandis que la nef et ses chapelles sont couvertes
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - avenue du Maréchal Foch - en ville - Cadastre : AH 38
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    paroissiens. L’église fait l’objet de deux campagnes de construction durant le 16e siècle. La première porte sur le clocher, dont un marché de construction date le début des travaux à l’année 1548 et se termine en 1560. La seconde est attestée par une date portée sur le collatéral sud et la « vieille travaux durant le 19e siècle. L'abside alors masqué par un retable décrit comme « moderne » est ré-ouvert et doté de nouveaux vitraux réalisés par l’atelier Lorin. Le vaisseau central et l’abside sont dans le prolongement du bas-côté nord. La présence d’une ancienne sacristie et d’une morgue situées dans le prolongement du collatéral sud, à l’est pour la première et à l’ouest pour la seconde, est attestée sur un plan de 1853. Elles sont détruites avant 1878. Le cadastre de 1811 situe l’église sur la rive droite de l’Huisne, le long de la route allant de Nogent-le-Rotrou à Alençon. Saint-Hilaire est de la route d’Alençon. Elle marque alors l’entrée nord-ouest de la ville, avant le franchissement de
    Illustration :
    Lithographie, chevet et clocher, vue du nord-est (avant 1850). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Peinture, chevet et bas-côté sud, vue du nord-est (vers 1860). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le
  • Villedômer : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles
    Villedômer : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles Villedômer - place des Martyrs de la Résistance - en village - Cadastre : 1835 D2 414 2012 D 512
    Historique :
    campagnes de restauration ou de modification au 19e siècle. En 1828, le conseil de fabrique délibère et fait . L'année suivante les travaux n'ont pas été réalisés et le conseil constate que "le pignon menace ruine" et que la couverture et la charpente de l'église "sont dans le plus mauvais état". La restauration du pignon et le portail occidental de la nef sont finalement réalisés en 1832 par Pierre Ambroise Samedy d'une charpente en bois en sous-oeuvre du clocher. Ces travaux sont réalisés et le bois de charpente Hardion, architecte à Tours, réalise un devis et un plan pour le projet de voûtement des chapelles. De choeur ; remplacement de la porte de la sacristie qui donnait dans le sanctuaire par une autre située montant de 3 500 francs, et l'autre de restauration intérieure pour un montant de 5 171,61 francs. Le -voûte en briques reposant sur des colonnes pour remplacer le lambris en mauvais état, ainsi que la modification des baies. Les travaux extérieurs comprennent la restauration des contreforts, des enduits, le
    Représentations :
    décorés de sculptures représentant des scènes de l'Ancien Testament (le sacrifice d'Isaac par Abraham) et du Nouveau Testament (le baptême du Christ par saint Jean-Baptiste, Jésus enseignant au Temple, Jésus et la Samaritaine devant le puits de Jacob), des personnages, des animaux réels ou fabuleux (phénix
    Description :
    plate. Le chevet et la flèche octogonale à égout retroussé de plan carré sont couverts en ardoise. La fenêtres romanes sont visibles sur les murs sud et nord de la nef. Le portail sud de la nef est protégé par . Le chevet est renforcé par quatre contreforts, dont deux pris dans la maçonnerie des chapelles. Des d'ogives et le choeur semi-circulaire est surmonté d'une fausse-voûte en cul-de-four brisé, toutes
    Illustration :
    Vue de l'église depuis le sud-est. IVR24_20133700706NUCA Vue intérieure, de la nef vers le choeur. IVR24_20123701976NUCA Détail d'un chapiteau du mur nord de la nef : le Baptême du Christ. IVR24_20133700688NUCA Détail d'un chapiteau du mur sud de la nef : le sacrifice d'Isaac par Abraham
  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (4-6 rue du Château)
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (4-6 rue du Château) Chenonceaux - Bourg - 4-6 rue du Château - en village
    Historique :
    témoigne le chevet semi-circulaire éclairé par trois baies en plein cintre élégamment surlignées d’une ligne continue de billettes ; l’autre au cours du premier quart du 16e siècle, caractérisée par le plutôt en une réfection. Le portail ouest date du 16e siècle. La fausse voûte lambrissée de la nef , installée en 1960, laisse apparaître depuis le sol les entraits et poinçons de section polygonale de la
    Représentations :
    Le portail ouest en pierre de taille est formé de deux pilastres à chapiteaux feuillagés très
    Description :
    surmonté d’une flèche pyramidale, le tout couvert en ardoise. Le chœur et la sacristie sont couverts en
    Illustration :
    Plan par Guérin architecte, le 2 juillet 1863. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 Vue intérieure depuis le choeur vers l'ouest. IVR24_20133700027NUCA
  • Église paroissiale Saint-Martin (rue Saint Martin)
    Église paroissiale Saint-Martin (rue Saint Martin) Blois - rue Saint Martin - en ville - Cadastre : 1810 A 1075
    Historique :
    ' Orléans comtesse de Blois. Au début du 16e siècle le propriétaire de la maison voisine fait construire une chapelle appuyée au mur nord de l' église ; de cette date, le mur mitoyen de l' hôtel et de l' église ne cessera d' être l' objet de contestation (voir dossier hôtel Hurault). Le clocher est reconstruit en 1597 et déplacé au sud de l' église ; dès le milieu du 18e siècle les habitants réclament la démolition de
    Référence documentaire :
    charpenterie et de couverture du clocher de l'église Saint-Martin. Le 20 juillet 1597. Saint-Martin. Le 5 juillet 1791. voisin, ordonné par la duchesse Marie d'Orléans. Le 10 février 1477.
  • Église paroissiale Saint-Honoré (place Saint-Honoré)
    Église paroissiale Saint-Honoré (place Saint-Honoré) Blois - place Saint-Honoré - en ville - Cadastre : 1810 A 1102
    Historique :
    sa famille ; au 17e siècle Barthélémy de Pré secrétaire du roi, fait reconstruire et décorer le porche d' entrée ; le maître autel est refait à cette date ; l' église est vendue en 1792 puis détruite
    Référence documentaire :
    de l'église, le 9 juin 1792.
    Illustration :
    Vue de l'église et de l'enclos du cimetière dans la seconde moitié du XVIè siècle. Détail : Le vray
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin Céré-la-Ronde - Bourg - place Saint-Martin - en village - Cadastre : 2009 OC01 121
    Historique :
    pas son emplacement exact. Une autre église a été bâtie au XIIe siècle, sous le vocable de Saint -Vincent. Il en subsiste le clocher, ainsi que les fondations des deux premières travées de la nef et de la moitié de la troisième travée. Le reste de l'édifice a été reconstruit au cours du premier quart du XVIe réfection de tout le dallage de la nef est réalisée. Le clocher a été restauré en 2004.
    Description :
    par des chevets plats. Le vaisseau central et les collatéraux sont couverts de voûtes d'ogives dont plusieurs clés sont ornées. La charpente de la nef est à chevrons formant fermes. Le clocher, de plan s'effectue par un escalier intérieur en vis en pierre. La flèche est en pierre. Le portail de la façade ouest est encadré de pilastres ; le chapiteau gauche est récent. Sur la façade nord, à l'est du clocher, une
    Illustration :
    Plan de l'église de la commune de Céré par G. Guérin architecte diocésain le 12 août 1879 Le clocher, vue d'ensemble avec sa flèche en pierre. IVR24_20083700517NUCA
  • Église paroissiale Saint-Saturnin (rue Munier ; rue Croix-Boissée)
    Église paroissiale Saint-Saturnin (rue Munier ; rue Croix-Boissée) Blois - rue Munier rue Croix-Boissée - en ville - Cadastre : 1980 DH 164
    Historique :
    Les origines de l'église Saint-Saturnin de Vienne sont antérieures à l' an Mil : il subsiste sur le reconstruit dans la première moitié du 15e siècle, avec une nef recouverte d' un lambris ; le choeur voûté d'ogives et le clocher central datent aussi de cette reconstruction. A l'initiative d' Anne de Bretagne qu'une partie du bas-côté sud furent exécutés, le chantier étant sans doute interrompu à la mort de la reine en 1514. Sur le bas-côté sud fut édifiée un peu plus tard une tourelle d' escalier, recouverte d , le lambris de la nef fut remplacé par une voûte d'ogives entre 1570 et 1578. Durant le 1er quart du 17e siècle, on voulut reprendre le grand projet d'Anne de Bretagne, avec une surélévation de la nef
    Illustration :
    Vue de la façade occidentale et du clocher, prise depuis le cimetière. IVR24_19904100360VA
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