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  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'histoire de l'hôtel Morin est partiellement connue. Jacques Coqueau et Pierre Nepveu auraient été les maîtres-maçons de l'hôtel, oeuvrant à partir de 1500. Édifié sur une parcelle située en partie hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves, il est mentionné dans les archives communales en novembre 1506 lorsque Françoise Prevost, veuve de Pierre Morin, est en procès contre la ville. La famille Morin À comptes de l'argenterie. Ils fournissent notamment la cour de Louis XI et Charlotte de Savoie. Il semble que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les
    Référence documentaire :
    Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville (ancien) ; est. 1, Ic municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; R. 1, Ic. 817). Maison d'Amboise servant de prison. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours (del. Hrg Lag de Lith.), s. d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est (del. Hrg Lag de Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. .(Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Il s'agit d'un édifice de plan massé rectangulaire de 11 m de large pour 16 m de long, sans compter parties se lit au niveau d'un épais mur de refend (0,80 m). La tourelle donnant sur la Loire mesure 3,20 m de côté tandis que celle côté cour atteint 3,60 m. Les murs extérieurs présentent 1,20 m d'épaisseur . Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe façade côté Loire est percée, au rez-de-chaussée, de deux grandes croisées à doubles croisillons et allèges talutées et, au premier étage, de deux croisées dont l'allège est également talutée. Deux lucarnes hautes, flanquées de pinacles et coiffées d'un tympan galbé à crochets surmontent l'ensemble. Les encadrements des baies aux angles supérieurs arrondis sont bordés de baguettes. Chaque ouverture est déchargée -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit sous les lucarnes. De petits culots sculptés, sur lesquels viennent prendre appui les pinacles qui
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Annexe :
    darriere et au long de l'église Saint-Simon » (Archives communales d'Amboise, CC 121, f°40r°). Une autre mention datant de 1523 est contenue dans le registre terrier de la baronnie d'Amboise : -Archives Précision sur le noyau d'escalier de l'Hôtel Morin L'escalier en vis est installé dans une cage octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller gros tore qui y monte le long. On retrouve ici le même modèle que celui des noyaux tore de vis en bois . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à savoir 30 cm de diamètre ici, contre 18 cm dans les petites vis en bois. Contrairement aux exemples en bois, qui se trouve dans des cages d'escalier carrées d'en moyenne 1 mètre de côté, la rampe du noyau participe sans doute ici davantage à la mise en valeur de l'espace qu'à sa sécurisation. Une rampe devait être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit.
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du 1er étage après les restaurations de 1882. IVR24_19753704495ZD Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, avant les restaurations de 1882. IVR24_19753704496ZD Coupe longitudinale et relevé en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Coupe transversale de l'Hôtel de Ville. IVR24_19753704494ZD . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). IVR24_19753704687ZD Relevés en coupe longitudinale et en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé en élévation de la façade donnant sur la cour. (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture
  • Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l' Angellier
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l' Angellier Blois - mail Clouseaux rue Gallois place de la République rue Trouessart - en ville - Cadastre : 1980 DN 35 39 DO 149 530 133
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
     : destructions des portes, les portions de murs et les tours subsistantes sont cédées à des particuliers  : reconstruction totale sur un tracé identique ; fin 14e siècle début 15e siècle : extension de l' enceinte à l ' abbaye Saint-Lomer et au couvent des cordeliers ; 1ère moitié 16e siècle : lors de l' aménagement du Port Neuf, reprise du front sud en amont du pont avec une nouvelle porte (la porte Neuve) ; à partir de 1568  : travaux importants de remise en état ; 1596 : construction de l' éperon de Saint-Lomer en remplacement d ' une tour médiévale, construction de l' éperon des jardins du château ; 1697 : construction de l ' évêché, destruction d' une partie du front est de la porte Clousseaux à la porte du Puits-Châtel ; 1716  : l' écroulement du pont entraîne la chute de la porte Saint-Fiacre et de la tour du Pont ; 1724  : destruction du front sud en aval et en amont du pont, de Bourmogen à la porte Neuve ; 1er quart 18e siècle  : arasement du mur de ville bordant BourgMoyen et Saint-Lomer ; 1734 : comblement du fossé ouest pour l
    Parties constituantes non étudiées :
    porte de ville
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série BB : BB 1 à BB21. Délibérations municipales de la seconde Archives municipales de Blois. Série M : 2 M 8 . Plan du mur est, entre la Porte Clos-Haut et la Archives départementales de Loir-et-Cher. Série L : L 298. Suppression des emblèmes et signes de la Archives départementales de Loir-et-Cher. Série 0 : 18 06 IX 10. Comblement d'une partie du fossé Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasses 601, 807, 854, 874 , 877, 882, 894, 898, 1086, 1163, 1193. Devis de réparations des fortifications, lere moitié XVIIe. p. 46. SAUVAGE, Jean-Paul. Blois capitale d'une principauté féodale In : Histoire de Blois et de sa p. 53-97 et p. 123-125 SOYER, Jacques. Etude sur la communauté des habitants de Blois, jusqu'au LAFONT, Marie, L’enceinte médiévale de Blois : quelques précisions sur un ensemble méconnu. Revue archéologique du Centre de la France. [En ligne], Tome 56 | 2017, mis en ligne le 05 juillet 2017, consulté le
    Représentations :
    Emblème de louis XII et armes de france à la porte chartraine ; monogramme de henri II à la porte
    Murs :
    pierre de taille
    Localisation :
    Blois - mail Clouseaux rue Gallois place de la République rue Trouessart - en ville
    Titre courant :
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l
    Appellations :
    tours des carmélites, des cordeliers, de Guise, de l' Angellier
    Texte libre :
    contrôle d'un certain nombre de villes du royaume. Au même moment à Tours, en 1354, Jean le Bon accorde front, elle était flanquée de quatre tours rondes et du donjon carré de Beauvoir, propriété du domaine d'un profond fossé, en épousant la courbe du vallon de l'Arrou, où six tours rondes flanquaient la la route de Tours. L'occupation de l'angle sud-ouest en bordure du fleuve n'est pas connue avant la la défense et dont la muraille, de faible épaisseur, n'était flanquée que de deux tours carrées de côté, cantonnée de deux tours rondes et précédée d'un pont-levis, s'élevait sur la première arche était couvert en terrasse ; un étage de hourds surmontait à la fin du XVIe siècle les tours d'angle révolutionnaire montre qu'elle possédait deux tours, situées du côté du Bourgneuf, tandis que la gravure de surmonté d'un étage de hourds et flanqué de deux tours. Les poternes, à l'exception de celle du Port-Vieil cimetière de l'Hôtel-Dieu et des enclos de Bourgmoyen et de Saint-Lomer. A l'exception des tours carrées
    Illustration :
    Enceinte du milieu du XIVè siècle. Fortification du pont : tour du pont et tours du faubourg de Plan des fortifications de la ville au début du XVe siècle (hypothèse de restitution d'après F. de Plan du fossé et murs de ville entre l'église des Cordeliers de Blois et la Porte-Chartraine Plan du fossé et murs de ville entre l'église des Cordeliers de Blois et la porte Chartraine Légende du plan du fossé et murs de ville. IVR24_19814101070X Enceinte du milieu du XIVè siècle et extension de la première moitié du XVIè siècle Enceinte du milieu du XIVe siècle, front sud. Porte Garnaud et mur de ville au sud du cimetière de Enceinte du milieu du XIVè siècle, fronts nord et ouest. De la porte Chartraine à la tour Arton Enceinte du milieu du XIVè siècle, front sud. De la tour Carrée de Bourgmoyen (à gauche) à la Enceinte du milieu du XIVè siècle. Angle fronts est et nord. De haut en bas : tour dite des
  • Hôtel de ville (détruit)
    Hôtel de ville (détruit) Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1438, 1422
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    En 1457, Jean de Saveuses, gouverneur et bailli de Blois, premier chambellan de Charles d' Orléans , fait don à la communauté des habitants de Blois d' une maison située rue Foulerie, appelée l' Image dons de Louis XII et d' Anne de Bretagne. Vers 1530, le mur de clôture côté rue Foulerie reçoit une fontaine publique, dite fontaine des élus . Durant la 1ère moitié du 16e siècle, lors de la construction du port neuf et les modifications du mur de la ville, la construction s' appuie sur celui-ci et sur une tour, dite tour de la maison de ville (voir dossier fortifications). Divers devis de réparations du colonnes, et d' une galerie sans doute appuyée contre le mur de ville. Le 25 février 1777, l' assemblée du corps de ville décide la reconstruction d' un nouvel édifice. Cette décision est liée d' une part à la de Charles Gendrier, architecte de la ville, est de dimensions modestes et s' ouvre face à la Loire . De l' ancien mur de ville détruit, il ne subsiste que la tour arasée, située à l' angle sud-est du
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série Z : 5 Z 8003 : Fonds Paul Robert-Houdin. Relevés du bâtiment Archives municipales de Blois. Série O : 1 O 37. Extention de l'hôtel de ville par l'acquisition de Archives municipales de Blois. Série O : 1 O 28. Ouverture de l'hôtel de ville sur la nouvelle Archives municipales de Blois. Série M : 1 M 2. Série de travaux entre 1806 et 1833. Archives municipales de Blois. Série M : 1 M 2. Devis des ouvrages à faire pour la construction de Archives municipales de Blois. Série B : BB 30. Devis pour la reconstruction d'une partie de Archives municipales de Blois. Série B : BB 5. Marché d'une partie de la besogne à faire à la Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1079. Devis des Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 850. Devis des Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 807. Devis des
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Représentations :
    Armes de france et de bretagne emblèmes de la ville de blois.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Localisation :
    Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit)
    Destinations :
    maison de ville
    Illustration :
    Vue de la maison de ville et de la tour dans la seconde moitié du XVIè siècle. Détail : Le vray portraict de la ville de Bloys, in G. Braun et F. Hoogenberg : De praecipius totius universi urbibus, livre Plan du cabinet du Maire, aménagé dans la tour dite de la Maison de Ville (voir Fortifications Fronton de la grille du portail du côté de la rue Foulerie. IVR24_19974100084XB Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), encadrement d'ouverture. Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 102. IVR24_19874100177X Fontaine des Elus, située jusqu'en 1940 sur le pignon nord du bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame). Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 166 Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), décor de la façade. Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 102. IVR24_19874100178X
  • Hôtel de ville (détruit)
    Hôtel de ville (détruit) Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1422, 1438
    Historique :
    1777. Dans sa séance du 7 avril 1937, le conseil municipal présidé par Maurice Olivier, avait décidé de L'hôtel de ville se situait avant la guerre en tête de pont, à l'angle de la rue Denis-Papin et des appartenant à Jehan de Saveuses et avait été agrandi plusieurs fois au XVIe puis doté d'une nouvelle façade en faire construire un nouvel hôtel de ville pour remplacer ce bâtiment jugé vétuste. Un concours avait été organisé pour la construction d'un nouvel hôtel de ville sur son emplacement d'alors et celui de l'hôtel d'Angleterre soit à l'angle du mail et de la rue Denis-Papin. Paul Robert-Houdin et André Aubert y participèrent. Le projet retenu fut celui d'André Aubert et de ses collaborateurs Pronier et Saubot mais la guerre éclata et leur projet ne fut finalement pas réalisé. L'hôtel de ville fut détruit dans les un grand nombre d'éléments sculptés qui contribuèrent à une meilleure connaissance de l'édifice et provisoires furent installés dans la maison de santé. Puis, dès le 25 juin 1940, la mairie fut réinstallée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Référence documentaire :
    . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 71. Hôtel de ville, projet de reconstruction à l'identique de l'hôtel de ville détruit en 1940. AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 72. Hôtel de ville, ancien AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/10. Reconstruction de Blois, Affaires diverses. 1945-48.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Représentations :
    Armes de France et de Bretagne emblèmes de la ville de Blois.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Localisation :
    Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 Les ruines de l'hôtel de ville, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J Ruines de l'hôtel de ville, 1940. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100384NUC2AB Cour de l'hôtel de ville, rue de la Foulerie, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher Projet d'hôtel de ville sur les quais rive droite, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A. Aubert Projet d'hôtel de ville, façade sur la rue Denis-Papin, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A Façade de l'hôtel de Ville sur les quais de Loire avant-guerre. (Collection particulière, B Hôtel de ville vu depuis le Mail, avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard L'hôtel de ville et le mail avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard
  • Ville de Blois
    Ville de Blois Blois - en ville - Cadastre : 1980 DN DO
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    agglomération en bordure de Loire sur la voie Chartres Bourges ; Haut Moyen Age : résidence comtale sur l ' éperon, sanctuaires dédiés à Saint-Pierre sur le coteau est et à la Vierge au pied de l' éperon ; 10e siècle : fondation de l' abbaye Saint-Lomer au faubourg du Foix ; 11e siècle : constitution du réseau des et de l' église Saint-Solenne, charte de liberté accordée aux habitants de Blois ; 13e siècle : mise en place de la trame urbaine, églises paroissiales et cimetières, édifices publics, réseau des rues fortifications, vente du comte de Blois à la maison d' Orléans ; 1498 : Blois devient ville royale à l' avènement de Louis II d' Orléans, afflux de population, reconstruction des demeures, aménagement du port neuf , construction de la maison commune ; 1ère moitié 17e siècle : reconstruction de l' hôtel-Dieu, implantation dans les faubourgs de couvents liés à la contre-réforme ; 1697 : création de l' évêché de Blois, premières atteintes aux fortifications ; 1717, 1724 : reconstruction du pont ; de 1730 à 1760 : aménagement des quais
    Référence documentaire :
    exemplaires originaux en très mauvais état sont déposés aux Archives municipales et au Service du Cadastre Plan de la ville de Blois, dressé par les soins de l'administration municipale. Bressler, géomètre Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 7 à 11 H 14. Actes Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 4. Journal des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 3. Livre des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série B : 1 B. Bailliage et siège présidial de Blois siècle. Thèse de 3e cycle d'Histoire, Tours 1982. JARRIGEON, A. Les journées historiques de juin 1940 à Blois. Tours, Arrault, 1940. ). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982. Plan de la ville de Blois et de ses abords du côté de la Sologne. [s.n., s.d.], vers 1750. A.D
    Titre courant :
    Ville de Blois
    Annexe :
    -Vincent, et de la Cathédrale Saint-Louis. Archives municipales de la ville de Blois : Série B : Registres Documentation figurée Archives départementales de Loir-et-Cher : Fonds des cartes et plans : outre particulier les plaques sur verre de F. Lesueur pour le château et les édifices religieux. Archives municipales de la ville de Blois : Séries 0 et M : tous les documents graphiques, concernant la voirie et les Monuments Historiques entre 1940 et 1960. Bibliothèque Municipale de Blois : Rues et maisons du vieux Blois Sources manuscrites Archives départementales de Loir-et-Cher : Série B : 1 B : Bailliage et E (archives versées par la ville de Blois) Série L : Saisie des édifices religieux à la Révolution des délibérations municipales antérieures à la Révolution Série D : Registres de délibérations par Alain Gerrier, Directeur du service des Archives municipales. Archives des Monuments Historiques  : Registre de la chambre des comptes de Blois Série O : 01 : Archives de l'administration des bâtiments du
    Illustration :
    Plan topographique de la ville et occupation du site entre le IIe et le IVe siècle (hypothèse de Plan de la ville entre la fin du IXe siècle et le début du Xe siècle (hypothèse de restitution Plan de la ville à la fin du XIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100020NUDA Plan de la ville à la fin du XIVe siècle et au début du XVe siècle (hypothèse de restitution Plan de la ville au milieu du XVIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100025NUDA Plan de la ville à la fin du XIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100021NUDA Plan de la ville pendant la seconde moitié du XVIIIe siècle (restitution d'après plan n°225, A.D Plan de la ville en 1530 (hypothèse de restitution d'après F. de Belleforest et F. Lesueur Superposition de la voirie du quartier reconstruit et de la voirie antérieure à 1940 (d'après plan périmétral de remembrement, 1945, A.D. Loir-et-Cher). IVR24_20064100040NUDA
  • Église Notre-Dame de Recouvrance
    Église Notre-Dame de Recouvrance Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Genre :
    de catholiques
    Historique :
    L'église a été construite au 16e siècle, pour une part sur l'emplacement de l'ancienne muraille , qui devait son vocable de "Notre-Dame de Recouvrance" à sa proximité avec l'un des ports de la Loire : les femmes de mariniers venaient y rendre grâce à la Vierge d'avoir "recouvré" leur époux. A la fin du 15e siècle, la partie occidentale de l'enceinte d'Orléans est désaffectée. Le duc Louis II donne en 1486 à Macé de Villebresme, son conseiller et maître d'hôtel, dix toises de murailles et de fossé montant de la Loire vers la tour André. Villebresme les cède le 13 novembre 1494 à Macé Droyneau et Jean Mynier, maçons et tailleurs de pierre d'Orléans, pour 325 livres tournois. Vers 1513, Droyneau donne une partie de ses terrains pour commencer l'édifice. Le 15 avril 1514, Mynier vend à Droyneau et aux trois autres gagiers de Notre-Dame de Recouvrance six toises de terrain, allant de la rue aux vieux murs le 14 avril 1519, lors d'une procession générale qui part de la cathédrale et va jusqu'à Notre-Dame
    Référence documentaire :
    BOITEL, Robert J. Dessins d'architecture de trois églises d'Orléans : Sainte-Croix, Saint-Aignan , Notre-Dame-de-Recouvrance. Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais, juin 1996 BUZONNIERE, Léon Nouel de. Rapport sur les restaurations opérées dans les églises d'Orléans . Bulletin de la Société archéologique et historique de l´Orléanais, 1er trimestre 1860, n° 35. p. 202-222. CHENESSEAU, Georges. Notre-Dame de Recouvrance. Congrès archéologique de France, Orléans, 1930 JARRY, Eugène, La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique et historique de l'Orléanais, 3e et 4e trimestre 1917, tome XVIII, n° 213, p 134-136. JARRY, Eugène , La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique et historique de
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église occupe une surface rectangulaire, légèrement irrégulière. Elle est composée de trois vaisseaux : celui du centre mesure environ huit mètres de large, les vaisseaux latéraux cinq mètres cinquante. Ces derniers sont bordés de chapelles latérales, situées entre les contreforts. Ces chapelles ont un mètre quatre-vingts de profondeur du côté sud ; elles varient du côté nord entre deux mètres cinquante et un mètre vingt du fait de l'obliquité du mur gouttereau. L'église est composée de sept travées présente en coupe trois niveaux de voûtes et de toitures : celui des chapelles latérales, celui des bas , légèrement surbaissé par endroit. Les voûtes du grand vaisseau sont de fausses voûtes d'ogives en bois et en plâtre (ce qui explique l'absence d'arcs-boutants à l'extérieur), qui datent de la restauration du 17e siècle. Les voûtes en pierre des bas-côtés sont également l'oeuvre de la restauration du 17e autres églises orléanaises de la Renaissance (Saint-Paul et Saint-Pierre du Martroi). L'extrémité
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Titre courant :
    Église Notre-Dame de Recouvrance
    Annexe :
    Liste des sources manuscrites consultées Orléans, archives municipales. 9M8 : plans 1931 ; réparation 1917-1963. Remise à la ville de la sacristie et de la chapelle des catéchistes. Archives Extrait de document d'archive : Archives départementales du Loiret, 123 J 1-12 10 mars 1858 : sur délibérations du conseil de fabrique (1803-1906). 123 J 11 : entretien de l'édifice : église, vitraux (1897-1907 la troisième question, relative à la continuation des travaux de la façade de l'église, M le Président expose : - que les travaux de la porte latérale touchent à leur fin - que les fonds nécessaires pour la solde de tous les travaux jusqu'à ce jour étant assurés, il convient d'examiner s'il y a lieu de continuer sans interruption la restauration de la porte principale. Le conseil, sans rien maussade de la porte principale et la gracieuse élégance des portes latérales chacune en son genre , Considérant que la dépense occasionnée pour la restauration de la porte principale en son état actuel serait
    Déplacement :
    lieu de déplacement Orléans
    Vocables :
    Notre-Dame de Recouvrance
    Illustration :
    Rue et église Notre-Dame de Recouvrance. Carte postale ancienne. (Bibliothèque municipale d'Orléans Plan, 1765. (Bibliothèque municipale d'Orléans). IVR24_20084501198NUCA Plan géométral et plan des toitures, par J Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais). IVR24_20084501199NUC Coupes transversales et longitudinales, par J. Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais). IVR24_20084501200NUC Dessin, avant 1859. (Archives départementales du Loiret). IVR24_20084501163NUCA Vue intérieure au 19e. (Bibliothèque municipale d'Orléans, CP 245). IVR24_19784502185XB Vue du clocher, dessin de René Vallette en 1906. IVR24_20084501117NUC Façade, carte postale ancienne. (Bibliothèque municipale d'Orléans, CP 243). IVR24_20084501118NUCB
  • Montpoupon : château de Montpoupon
    Montpoupon : château de Montpoupon Céré-la-Ronde - Montpoupon - en écart - Cadastre : 2010 OE 376
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    L'établissement d'une tribu germanique, les Poppo, au IXe siècle, serait à l'origine du nom de Monpoupon (Mons Poppo). Une charte de l'abbaye de Villeloin, datée de 1228, cite Montpoupon comme siège d'une châtellenie relevant de Montrichard et appartenant à Richard de Beaumont. On ne connaît pas la disposition de ce château primitif, mais la grosse tour cylindrique qui se dresse à l’angle nord-ouest de l’actuel corps de logis correspond au donjon. Celui-ci, élevé en moellons, au XIIIe ou au XIVe siècle sur une base peut-être plus ancienne, a été remanié au XVe siècle avec le percement de croisées. De cette époque date également le chemin de ronde dont les mâchicoulis en pierre de taille portent un décor de petits arceaux brisés. Vers 1320, Philippe de Prie était seigneur de Montpoupon : cette famille reste en possession du château jusqu'en 1650. Durant la guerre de Cent Ans la forteresse est incendiée et, vers 1460 , Antoine de Prie et Madeleine d'Amboise font relever la muraille d'enceinte. A l’occasion de travaux
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. ). Reproduction d'une illustration à l'aquarelle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). BABELON, Jean-Pierre. Châteaux de France au siècle de la Renaissance. Flammarion : Picard, 1989. CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire p. 18-99 GARANDERIE, B. de la. Histoire généalogique de la maison de Prie. Bulletin de la Société archéologique de l'Orne, Tome XXXVIII, premier bulletin, janvier 1919. LA MOTTE SAINT-PIERRE, Solange de. Le château de Montpoupon (Indre-et-Loire). Vieilles maisons MEUNIER, Jean-Marie. Histoire étymologique du nom du château de Montpoupon. Corbigny : Sacré-Coeur VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de de France. La Touraine. Paris : F. Contet éditeur, 1928. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire, Tours 1934/ Reillé, Karl (dessinateur
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le site est implanté au confluent de deux vallées déterminées par les ruisseaux de l’Aigremont et haute cour est précédée d'un châtelet d'entrée. Celui-ci est constitué d'une tour carrée en pierre de taille, à double porte charretière et piétonne, haute de deux étages et flanquée de deux tourelles d’angles aux toits coniques. En façade, deux croisées superposées sont ornées d’un décor de pilastres , chapiteaux et agrafes caractéristiques de la première Renaissance. Sous la première figurent les armes des De Prie «De gueules à trois tierces feuilles d’or», tandis que celle du comble est surmontée d’un fronton trapézoïdal orné d’un médaillon timbré d’un profil de chevalier. Côté nord, une tourelle d’angle polygonale hors-œuvre renferme l’escalier en vis qui dessert l’étage et le comble. L'angle nord-ouest de l’actuel corps de logis est cantonné d'une grosse tour cylindrique qui correspond au donjon de la forteresse primitive. Ce donjon, élevé en moellons, a été remanié au XVe siècle avec le percement de croisées
    Titre courant :
    Montpoupon : château de Montpoupon
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Vue d'ensemble. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). IVR24_19793700610Z Extrait du plan cadastral napoléonien, section F1, 1826. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , Tours). IVR24_20093700331NUCA Plan du château de Montpoupon d'après une gravure antérieure à la Révolution, publiée dans : VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1928 Vue d'ensemble prise de l'ouest. IVR24_20083700481NUCA Détail de la partie supérieure de la grosse tour. IVR24_20083700479NUCA Le châtelet d'entrée et la tour sud. Vue prise de l'est. IVR24_20083700467NUCA Vue du châtelet d'entrée et de la tour d'enceinte, au sud-ouest. IVR24_20083700480NUCA Châtelet d'entrée : détail de la baie. IVR24_20083700469NUCA
  • Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer
    Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer Chançay - Valmer - Château de Valmer - isolé - Cadastre : 2018 B 143 à 164 ; 166 ; 168 à 184 ; 703 à 707 ; 712 à 714
    Historique :
    Binet, gouverneur du château de Tours et maître d’hôtel du roi et de la reine de Navarre, devient Binet IV, maire de Tours et maître d’hôtel du roi de Navarre, que l’on attribue la construction du Coustely, maire de Tours et président de la Chambre des Comptes, est le nouveau seigneur de Valmer en 1562 Catherine de Bueil est détentrice du fief de Valmer en 1434. Par acte du 23 juillet 1461, Jacques propriétaire de Valmer. La famille Binet reste propriétaire du domaine pendant près d’un siècle. C’est à Jean de Léda sont les derniers témoignages de cette forteresse primitive, ainsi que la chapelle troglodytique aménagée en 1525 et consacrée en 1529. Les jardins en terrasses datent de cette époque. Jean agrandit le château et le domaine en rachetant des parcelles avoisinantes. Il est à l’origine de la construction du Petit Valmer en 1647 pour servir de logement au régisseur du château. Ce logis sert actuellement de demeure aux propriétaires. Il fait édifier les communs, la nouvelle chapelle, la Haute terrasse
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin pavillon de jardin canal de jardin fossé de clôture de jardin avenue de jardin entrée de jardin pont de jardin clôture de jardin
    Référence documentaire :
    BERLUCHON, Laurence. Jardins de Touraine. Tours : Arrault et Cie, maîtres imprimeurs à Tours. 1940. /200 toises. (Archives privées du château de Valmer). LEROUX, Jean-Baptiste, SUREAU, Jean-Louis. Jardins en Touraine. Tours : Conseil Général d’Indre-et PRALUS, Sylvie Anne. Valmer, un jardin en Touraine du XVIIe siècle à nos jours. Reims : Mémoire de Maîtrise : Université de Reims Champagne-Ardenne : 2003. Floch éditeur. 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930). SAINT VENANT, Alix de, MATHIAS, Xavier. Le potager d'Alix de Saint Venant au château de Valmer Centre. Jardin d'agrément et parc du château de Valmer. Ministère de la Culture, direction de l’architecture et du patrimoine et Ministère de l’écologie et du développement durable. Août 1988. [dossier]. DE LUCINGE, Françoise. Premier inventaire des parcs et jardins en région Centre du Château de
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Le domaine de Valmer possède le label « Jardin remarquable » depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. Entre 2006 et 2015, les gourdes (Lagenaria) de la pergola ont obtenu la distinction du Conservatoire de Collection Végétale Spécialisée.
    Précisions sur la protection :
    Le chandelier-vase décoratif de jardin (vase-flambeau dit vase lorrain) est classé monument
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Jardins :
    bois de jardin labyrinthe de jardin parterre de gazon
    Auteur :
    [] de Saint Venant Alix
    Description :
    Les jardins et le parc de Valmer, respectivement de 5ha (dont 1ha de potager) et 60ha sont entièrement clos d’un mur d’enceinte. Jardins à flanc de coteau, ils sont répartis sur plusieurs niveaux et reliées entre elles par un pont et des escaliers de taille et de forme différentes. Elles sont séparées . L’accès au château se fait au sud par une allée de marronniers plantés en double alignement et terminée avant-cour est composée de cinq pièces de gazon, ornées de quatre statues sur piédestal et d'un vase. La terrasse dessert à l’est trois bâtiments de communs. Un pont en pierre enjambant les douves sèches relie la la transition entre ces deux premières terrasses. La terrasse des Fontaines florentines se compose de deux parterres de gazon bordés de vivaces (pivoines arborescentes centenaires, glycines, rosiers). Une fontaine composée d'un bassin circulaire surmonté de deux vasques superposées et couronnées d'une statue d'angelot agrémente le centre de ces deux parterres. La terrasse des Fontaines florentines permet d’accéder
    Localisation :
    Chançay - Valmer - Château de Valmer - isolé - Cadastre : 2018 B 143 à 164 ; 166 ; 168 à 184 ; 703
    Titre courant :
    Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer
    Aires d'études :
    Département de l'Indre-et-Loire
    Appellations :
    Jardins du château de Valmer
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien, Section B1 de Valmer, 1816. (Archives départementales d'Indre-et Plan du domaine de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer Parc et jardins d'agrément du château de Valmer en 2014. IVR24_20183700138NUDA Plan des jardins de Valmer en 2014. IVR24_20183700139NUDA Terrasse du vase de Lorraine. IVR24_20163702807NUCA Colonne provenant des jardins de Chanteloup décorant la Haute terrasse. IVR24_20163702825NUCA Terrasse de Leda et logis dit du Petit Valmer. IVR24_20163702854NUCA Détail de la partie nord depuis la terrasse des Vases d'Anduze. IVR24_20163702859NUCA Mur de la terrasse de Léda à l'est et mur d'enceinte du potager au sud. IVR24_20163702876NUCA Colonne provenant des jardins de Chanteloup dans le parc du château. IVR24_20163703023NUCA
  • Fontaine de l' Arsis des comtes de Blois, dite Fontaine Louis XII
    Fontaine de l' Arsis des comtes de Blois, dite Fontaine Louis XII Blois - place Louis XII - en ville - Cadastre : 1980 DN
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L' existence de la fontaine est attestée pendant la seconde moitié du 13e siècle. Elle dépend de l ' Arsis des comtes de Blois, sorte de marché aux grains ou de greniers du comte ; il ne subsiste rien de cette fontaine médiévale ; la fontaine actuelle a été reconstruite sous le règne de Louis XII probablement en 1511. A cette date le maître fontainier Pierre de Valence est présent à Blois pour effectuer des travaux de canalisation ; du 16e siècle jusqu' au début du 19e siècle la fontaine est adossée aux maisons qui forment l' angle des rues Saint-Lubin et Bourgmoyen ; cet îlot de maisons détruit lors de la création de la place Louis XII en 1820, la fontaine a été déplacée à l' angle sud est de la place, où elle se trouve encore aujourd' hui. Pendant la Révolution, le cartouche aux armes de la ville et le garde -corps ajouré de fleurs de lys ont été très endommagés. Le décor sculpté (les niches, le garde-corps supérieur et le blason de la ville) est très restauré à partir de 1890.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série O : 3 0 1. Travaux aux fontaines et puits. AN X-1847. Archives municipales de Blois. Série D : D D 3. Travaux aux fontaines et puits. 1654-1806. Archives municipales de Blois. Série B. Registre des délibérations municipales : réparations et Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1076. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 849. Devis de réparations à faire aux tuyaux et robinets des fontaines de Blois. Le 12 mai 1670. maçonnerie pour la grande fontaine de Blois. Le 10 juin 1612. remise en état des fontaines de la ville de Blois. 28 avril 1511. p. 31 BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois , les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms
    Représentations :
    Armes de la ville de blois.
    Murs :
    pierre de taille
    Auteur :
    [maître fontainier] Valence Pierre de
    Titre courant :
    Fontaine de l' Arsis des comtes de Blois, dite Fontaine Louis XII
    Appellations :
    fontaine de l' Arsis des comtes de Blois, fontaine Louis XII
    Illustration :
    Fragments déposés lors des restaurations et remontés au dépôt lapidaire du château de Blois Vue de la fontaine. IVR24_19884100273XB Lithographie de Darneaux. IVR24_19824100070P Vue d'ensemble de la fontaine et de la place avant 1900. IVR24_19884100011ZB Détail des armes de la ville de Blois. IVR24_19884100494X Détail de la niche centrale. IVR24_19884100495X Détail : rinceau de feuillages. IVR24_19884100492X Détail : rinceau de feuillages. IVR24_19884100491X
  • Pont Sainte-Anne (détruit)
    Pont Sainte-Anne (détruit) La Riche - Sainte-Anne - Place Sainte-Anne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Tours centre
    Historique :
    de maçonnerie et charpenterie de l'église de tours, reconstruit un pilier du pont ; ce pilier est : Jehan Régnard, architecte maître des oeuvres de maçonnerie et de charpenterie du roi en Touraine : Lydoire Sainctier, maître maçon sculpteur, pose les armoiries du maire et de la ville sur un pilier du
    Référence documentaire :
    Projet d'un petit pont de bois provisionnel pour livrer sur le pont Sainte-Anne de Tours le passage La fort ancienne et noble ville de Tours appelée Jardin de la France. Gravure sur cuivre de C Plan, élévation et coupe du pont avec porte busquée à construire sur le canal de communication de interrompu par la chute de deux arches pendant la crue du 4 décembre 1755. Elévation et plan, n.s. et n. d Vue du front de Loire de l'hospice de la Madeleine au prieuré Sainte-Anne. Planche 19 d'un album de 19 dessins n.s. n.d. (1ère moitié 18e siècle) (Société archéologique de Touraine n° 2696) . Visscher, non datée (vers 1625). (Musée de la société archéologique de Touraine).
    Représentations :
    Blason de Tours, du maire.
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Tours
    Illustration :
    Le prieuré et le pont Sainte-Anne sur une vue de 1625 IVR24_19853700767X Réparations sur le pont Sainte-Anne au milieu du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et
  • Bourg : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles (place des Martyrs de la Résistance)
    Bourg : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles (place des Martyrs de la Résistance) Villedômer - place des Martyrs de la Résistance - en village - Cadastre : 1835 D2 414 2012 D 512
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Hardion, architecte à Tours, réalise un devis et un plan pour le projet de voûtement des chapelles. De , architecte à Tours, dresse les devis et plans pour deux projets, l'un de restauration extérieure pour un La partie la plus ancienne de l'église est la nef dont les murs latéraux datent du 11e siècle chapelle sud, quelques années plus tard, au début du 16e siècle. L'édifice a fait l'objet de plusieurs campagnes de restauration ou de modification au 19e siècle. En 1828, le conseil de fabrique délibère et fait établir un devis pour la reconstruction du pignon de la nef et la réfection de la toiture de la nef que la couverture et la charpente de l'église "sont dans le plus mauvais état". La restauration du pignon et le portail occidental de la nef sont finalement réalisés en 1832 par Pierre Ambroise Samedy d'une charpente en bois en sous-oeuvre du clocher. Ces travaux sont réalisés et le bois de charpente provenant de la démolition du clocher est vendu aux enchères en janvier 1846. En 1866, Raphaël Sauger, agent
    Référence documentaire :
    Plans, élévations, documents divers. (Archives communales de Villedômer). Cartes postales de Touraine : Villedômer. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 276). Archives communales de Villedômer. Archives paroissiales de Villedômer. Registre des délibérations de la fabrique de la paroisse de HURON, Nicolas. L'église Saint-Vincent-et-Saint-Gilles de Villedômer. Tours : Ecclésia, 1991. 44 p. Villedômer, église Saint-Vincent et Saint-Gilles. Plans et relevés. (Archives départementales Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 276. Administration communale. An XI-1840. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 276. Administration communale. 1841-1889. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 276. Administration communale. 1890-1901. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 5 V 83. Cultes, Fabriques.
    Représentations :
    Portail du mur sud de la nef en anse-de-panier, encadré de pilastres et surmonté d'un fronton décorés de sculptures représentant des scènes de l'Ancien Testament (le sacrifice d'Isaac par Abraham) et et la Samaritaine devant le puits de Jacob), des personnages, des animaux réels ou fabuleux (phénix , hybride, salamandre, oiseaux) ou des végétaux (feuille d'acanthe, palme, feuille de vigne, grappe de raisin, pomme de pin). Des traces de peintures murales et les vestiges d'un groupe sculpté représentant
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice à plan en croix latine et à vaisseau unique est construit en moellon enduit et pierre de taille. La nef, la croisée du transept et les chapelles sont couvertes de toits à longs pans en tuile plate. Le chevet et la flèche octogonale à égout retroussé de plan carré sont couverts en ardoise. La nef est éclairée par quatre baies en plein cintre. Des vestiges de chaînages en pierre de taille de fenêtres romanes sont visibles sur les murs sud et nord de la nef. Le portail sud de la nef est protégé par un auvent, couvert d'ardoise, dont la charpente repose sur quatre corbeaux de pierre et deux poteaux contreforts sont également présents dans les angles des chapelles et un autre placé au centre du mur nord de visibles à l'angle nord-ouest de la chapelle nord et l'angle sud-est de la chapelle sud). Leurs murs gouttereaux possèdent des corniches en pierre de taille. La chapelle nord possède une baie à remplage gothique travées couvertes de fausses-voûtes d'ogives, la croisée du transept est couverte d'une fausse-voûte
    Localisation :
    Villedômer - place des Martyrs de la Résistance - en village - Cadastre : 1835 D2 414 2012 D 512
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles (place des Martyrs de la Résistance)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    cul-de-four lambris de couvrement
    Illustration :
    Élévation du portail occidental, Samedy, 1832. (Archives communales de Villedômer Élévation d'un portail latéral (non réalisé), 1832. (Archives communales de Villedômer Coupe de la charpente du clocher, 1844. (Archives communales de Villedômer). IVR24_20133700385NUC2A Plan, Sauger, 1866. (Archives communales de Villedômer). IVR24_20133700386NUC2A Coupe transversale de la nef et du clocher, Jousset, 1884. (Archives départementales d'Indre-et Projet d'installation des cloches. Élévation et plan, Bollée, 1898. (Archives communales de Principales périodes de construction de l'église. IVR24_20133700938NUDA Plan, Hardion, 1867. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 5 V 83). IVR24_20133700378NUC2A Coupe transversale, Hardion, 1867. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 5 V 83 Élévation, Jousset, 1884. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 5 V 83
  • Hôtel Saint-Thomas (1 mail Saint-Thomas)
    Hôtel Saint-Thomas (1 mail Saint-Thomas) Amboise - 1 mail Saint-Thomas - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Aujourd'hui, cet ancien hôtel particulier transformé en hôtellerie répond au nom de manoir Saint -Thomas. Il reprend en réalité la dénomination de l'ancien prieuré Saint-Thomas fondé au début du XIIe siècle par Hugues Ier d'Amboise, à proximité de l'hôtel et dont la chapelle apparaissait encore sur le plan cadastral Napoléonien (parcelle 1009 de la section A 1). D'après les recherches des propriétaires dont il aurait eu au moins une fille, Marie-Antoinette. Le contrat de mariage du 29 mai 1726 , révèlerait qu'elle lui apporta en dot : « L'immeuble situé au Grand Marché de cette ville, sur le prieuré Saint-Thomas ». Au sein de cet ensemble, nous n'avons étudié que le corps de logis du début du XVIe vestiges. La charpente a fait l'objet de prélèvements pour une analyse dendrochronologique qui a révélé une
    Référence documentaire :
    universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'hôtel présentant son pignon sud sur la rue, s'élève sur quatre niveaux, plus un niveau de cave l'habitat. La volonté du commanditaire de mettre en valeur sa demeure en la parant des atours les plus significatifs se traduit par l'emploi de la pierre de taille de tuffeau pour le pignon donnant sur la place , alors que le reste de l'édifice est construit en moellon avec chaînes d'angle et encadrements de baie en pierre de taille. Une cape à la française terminée par des chimères borde les rampants du toit couvert et nous ne sommes pas en mesure d'avancer avec certitude ni le nombre de baies d'origine ni leurs dimensions. Le pignon est aujourd'hui percé de deux grandes croisées au rez-de-chaussée, de deux autres qui leurs sont superposées au premier niveau, d'une croisée au troisième niveau et d'un quart de croisée au quatrième niveau. Ce quart de croisée situé au sommet du pignon est bien authentique ; il présente des vivacité des arêtes. Les décharges des ouvertures diffèrent les unes des autres : le petit quart de croisée
    Étages :
    rez-de-chaussée 2 étages de comble
    Jardins :
    parterre de gazon
    Annexe :
    Description de l'hôtel Saint-Thomas à Amboise dans les archives notariées Dans les différents actes maison située au Grand marché de cette ville, sur le prieuré Saint-Thomas, consistant en deux corps de vestibule, d'une salle, d'un salon, d'un corridor, de deux chambres hautes à cheminée, de deux caves voûtées directement sur la rue par un couloir. Le tout refermé de murs et touchant au Nord à la rivière de la Masse ».
    Illustration :
    Vue générale de l'hôtel Saint-Thomas depuis le mail. IVR24_20083700547NUCA Vue générale de l'hôtel Saint-Thomas. IVR24_20073700748NUCA Vue d'une targette de menuiserie du XVIe siècle. IVR24_20073700755NUCA Vue d'un vitrail situé au rez-de-chaussée : un visage de femme. IVR24_20073700757NUCA Vue d'un vitrail situé au rez-de-chaussée : une grisaille. IVR24_20073700758NUCA Vue d'un vitrail situé au rez-de-chaussée : une grisaille. IVR24_20073700759NUCA Vue d'un vitrail situé au rez-de-chaussée : en grisaille, un homme. IVR24_20073700760NUCA Vue d'un vitrail situé au rez-de-chaussée : en grisaille, un enfant. IVR24_20073700761NUCA Vue de la charpente du comble au niveau des entraits retroussés. IVR24_20073700754NUCA Vue de la charpente du comble au niveau des entraits retroussés. IVR24_20073700753NUCA
  • Église Saint-Pierre-du-Martroi
    Église Saint-Pierre-du-Martroi Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    Martroi. Elle est primitivement connue sous le vocable de Saint-Pierre-Ensentelée, vocable qui perdura l'église Saint-Sulpice, aux chanoines de Saint-Samson. L'union du vocable de Sainte-Lée et de celui d'une correspondrait à « Saint-Pierre et Sainte-Lée » ou à « Saint-Pierre dans Sainte-Lée ». Mais une charte de Philippe-Auguste de 1130 relate l'existence de « Sanctus Petrus in semita lata » (= dans l'allée large ), locution d'où proviendrait le vocable de Saint-Pierre Ensentelée. L'église restera longtemps une chapelle de faubourg, en dehors de la cité proprement dite. Elle est victime des guerres à maintes reprises : elle est rasée en 1359 puis à nouveau en 1428 à l'approche des envahisseurs anglais, de manière à dégager les murs et les fossés de la ville. Après la libération d'Orléans par Jeanne d'Arc, un cimetière est établi à l'emplacement des ruines. Remise en état de 1501 à 1504, grâce à l'assistance de Pierre Bouchaut, sieur de Champremeault, elle est à nouveau ruinée et incendiée par les Huguenots en 1567. Cette
    Référence documentaire :
    VIGNAT, Gaston. Cartulaire du chapitre de Saint-Avit d'Orléans. Orléans : H.Herluison, 1886. 236 p. [Exposition]. Rouen, Musée des Beaux-Arts de Rouen.1970. Jean Restout (1692-1768). Réd. Pierre NOTTER, Annick. Retables orléanais des XVIIe et XVIIIe siècles. L'art sacré : cahiers de Rencontre VILLETTE, Guy (Abbé). Un hagionyme méconnu : le problème de l'ancienne église d'Orléans Sainte-Lée et l'ancienne église Saint-Pierre-Ensentelée. Bulletin de la Société archéologique et historique de Restaurations de l'église St Pierre du Martroi. Annales religieuse du diocèse d'Orléans samedi 20
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    ouest est formée d'un haut pignon de briques où se détachent une grande verrière et une petite rose . Elle est flanquée de deux contreforts à niches. Chaque côté du vaisseau central comporte six fenêtres ogivales, placées dans des encadrements de pierres, qui se détachent sur le mur de briques. Elles sont séparées par de minces contreforts en pierres. Le bas-côté nord n'a pas de fenêtres. La porte qui s'ouvre cette entrée. Le bas-côté sud a été doublé au 18e siècle par des chapelles qui, séparées de la nef par un mur, servent aujourd'hui de sacristie. Celle-ci est éclairée par quatre petites fenêtres en plein est constituée de six travées, scandées par des piliers octogonaux. Le vaisseau central est séparé des qui soutiennent la voûté pénètrent des piliers engagés à nervures sans chapiteaux, posés sur un mince. Ces arcs engagés créent une animation sur l'importante partie de mur nu qui sépare les grandes arcades des fenêtres hautes. L'église présente un mélange de traits gothiques et d'éléments renaissants
    Annexe :
    Sources manuscrites, Archives municipales et départementales Sources manuscrites Archives municipales d'Orléans : 9 M 39 : plans, réparations. 1923-1967. Archives départementales du Loiret : 154 J 1 : arrêté classant trois toiles de Jean Restout. 1904.
    Illustration :
    Dessin ancien de la place du Martroi, avec le pignon de Saint-Pierre du Martroi à l'arrière plan . (Bibliothèque municipale d'Orléans, CP 1052). IVR24_20084501121NUC Dessin du 19e. (Archives départementales du Loiret). IVR24_20084501165NUCA Vue d'ensemble, carte postale ancienne. (Archives départementales du Loiret Voûte de la nef. IVR24_20084501202NUCA Élévation de la nef. IVR24_20084501191NUCA
  • Eglise paroissiale Saint-Hilaire
    Eglise paroissiale Saint-Hilaire Nogent-le-Rotrou - avenue du Maréchal Foch - en ville - Cadastre : AH 38
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le terminus ante quem de l’église Saint-Hilaire est fixé à l’année 1031 par les textes. C’est la plus ancienne église attestée à Nogent-le-Rotrou. Aucune source ne permet de connaitre les dispositions de l’édifice à cette époque. Les marqueurs stylistiques conservés dans l’abside du chœur et la partie du 15e et la seconde partie du 16e siècle. La seconde campagne de construction du clocher est assurée par un marché daté de 1641 d’une part, et la mention de la fin des travaux en 1660 d’autre part. Les par un retable est rouverte tandis que ses vitraux sont réalisés par l’atelier Lorin de Chartres . Enfin, le vaisseau central et l’abside du chœur sont tous deux couverts de voûtes d'ogives.
    Référence documentaire :
    Feuille E3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Photographie aérienne de l'église et du pont Saint-Hilaire. (Archives municipales de Nogent-le Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Fonds patrimoine : CR 22. Société Église Saint-Hilaire/ Therouin Laly. Avant 1850. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Saint-Hilaire/Deroy. Lithographie. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. 0081/028 ; restauration d'édifice de l'Eure-et-Loir Nogent-le-Rotrou, église Saint-Hilaire. Impr. photoméc. (carte postale). (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe, fonds cartes postales). de Nogent-le-Rotrou, fonds cartes postales). Plan et élévation de l'église de Saint-Hilaire. 7 août 1852. Relevés. (AD Eure-et-Loir. Série : 1 O
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église adopte une structure de type basilical, sans transept et à chevet polygonal. La nef se compose de sept travées de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les collatéraux en vis hors-œuvre au contact de l’abside et du collatéral. Le chœur se compose d’une abside redoublées au niveau du comble par une voûte lambrissée en plein-cintre dans la nef et en cul-de-four dans le dans le clocher. L'église est construite en moyen appareil de pierre calcaire de Nogent. Les toitures de tuile plate.
    Texte libre :
    Historique La plus vieille église de Nogent La charte de fondation de l’Abbaye de Saint-Denis -dessus de la rivière l’ Huisne. Geoffroy III, vicomte de Châteaudun et seigneur de Nogent (de 1005 ? – 1040) donne aux moines l’église de Saint-Hilaire avec son cimetière, sa dîme et ses appartenances tradition locale attribue alors l’église au diocèse de Sées. En 1250 la paroisse de Saint-Hilaire compte 424 paroissiens et ne relève non plus du diocèse de Sées mais de celui de Chartres. Si l’on retient les paroissiens. L’église fait l’objet de deux campagnes de construction durant le 16e siècle. La première porte sur le clocher, dont un marché de construction date le début des travaux à l’année 1548 et se termine » sacristie toutes deux datées de 1588. L’édifice est utilisé comme lieu d’inhumation, prêtres, curés, nobles autres églises paroissiales Notre-Dame et Saint-Laurent, l’église Saint-Hilaire fait l’objet de lourds et doté de nouveaux vitraux réalisés par l’atelier Lorin. Le vaisseau central et l’abside sont
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Lithographie, bas-côté nord, vue du nord (avant 1850). (Bibliothèque municipale de Chartres Lithographie, chevet, vue de l'est (avant 1850). (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Lithographie, nef, vue du nord-ouest (avant 1850). (Bibliothèque municipale de Chartres Plan de situation. IVR24_20152800337NUDA Plan de distribution (1808). IVR24_20152800338NUCA Elévation, face nord (1808). (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série : 1 O 400 Nef, mur pignon ouest, vue de l'ouest. IVR24_20152800464NUCA Choeur, détail d'une fenêtre, vue de l'est. IVR24_20152800461NUCA Nef, intérieur, vue de l'est. IVR24_20152800389NUCA Bas-côté nord, intérieur, vue de l'est. IVR24_20152800391NUCA
  • Église paroissiale Saint-Laurent
    Église paroissiale Saint-Laurent Nogent-le-Rotrou - - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : 1990 BP 32
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    aucun vestige de l’église du 13e siècle. Les marqueurs stylistiques conservés situent l’édification du vaisseau central, du bas-côté sud et de l’abside du chœur entre la fin du 15e siècle et le début du 16e siècle. Le bas-côté nord et la sacristie, dont la porte est construite selon un modèle de Sebastiano Serlio, datent de la seconde moitié du 16e siècle. Le décor sculpté développé sur le clocher permet de partie haute. La restructuration du chevet est datée de la seconde partie du 19e siècle par les érudits chœur est modifié afin de s’accorder avec les voûtes d’ogives en plâtre également communes au vaisseau
    Référence documentaire :
    Saint-Laurent. Lithographie. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe AC Nogent-le-Rotrou. Hospice des malades, Série B : article 2862. Déclaration des terres de l'Hôtel -Dieu de Nogent-le-Rotrou. 1402. Plan et élévation de l'église de Saint-Laurent. 7 août 1852. Relevés. (AD Eure-et-Loir. Série O : 1 Plan figuratif de l'église Saint-Laurent. 1648. (AD Eure-et-Loir. Série H : 3797). Église Saint-Laurent et château Saint-Jean, vue des prairies de la cascade / Louis Moulin. Vers Saint-Laurent à Nogent-le-Rotrou. Lithographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine Charte CIV (1236). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes p. 101 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Représentations :
    humaines et de lions, ainsi qu'un décor de feuillage et de volutes, en faible relief. Enfin, au niveau de la frise du clocher, les métopes sont décorées de bucranes et de feuilles. Sur le pan sud du chevet accolé à la porte de l'abbaye Saint-Denis, un arc en anse de panier correspondant à une ancienne ouverture porte un décor composé d'éléments végétaux et de salamandres, tandis que l'appui de fenêtre juste au-dessus est sculpté de serpents et de ceps de vigne.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église adopte une structure de type basilical, sans transept, et à chevet polygonal. La nef se compose de sept travées, de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les au niveau de l’abside. Le clocher est couvert par un dôme carré. L’édifice est construit en moyen appareil de pierre de Nogent, exception faite du vaisseau central et du bas-côté nord, construits en
    Texte libre :
    siècle à l’emplacement actuel de l’église Saint-Laurent. Aucune source (textuelle ou matérielle) ne permet d’affirmer son existence. Une charte datée de 1234, extraite du cartulaire de Saint-Denis, atteste indirectement de la présence de l’église Saint-Laurent par le biais de son prêtre Lucas. La tradition locale attribue la fondation de la paroisse Saint-Laurent au duc de Bretagne Jean 1er, alors seigneur de Nogent paroissiens, elle est placée sous l’autorité du prieuré Saint-Denis, dont le doyen détient les droits de patronage et de nomination sur la cure de Saint-Laurent. L’église est représentée sur un plan daté de 1648 . Elle était alors composée de trois vaisseaux. L’abside polygonale du chœur était accostée par la dernière travée du bas-côté nord. Ce dernier comportait une travée supplémentaire par rapport au reste de 1941 et 1955, plusieurs campagnes sont menées afin de restaurer les vitraux de l’édifice. L’église bénéficie depuis 2015 d’une vaste campagne de restauration portant sur les maçonneries et les décors
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800443NUDA Plan au sol (1648). (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 3797 Plan au sol (1852). (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série O : 1 O 400 Elévation, face nord (1852). (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série O : 1 O 400 Gravure, modèle de porte atticurge (1551). IVR24_20152800357NUCA Nef, vue de l'ouest (2013). IVR24_20152800361NUCA Clocher, vue de l'ouest (2013). IVR24_20152800367NUCA Bas-côté nord, porte de la seconde travée, vue du nord (2013). IVR24_20152800463NUCA Bas-côté sud et porte de l'abbaye Saint-Denis, vus de l'est (2013). IVR24_20152800363NUCA Bas-côté sud, ancienne porte, vue de l'est (2013). IVR24_20152800364NUCA
  • Hôtel dit hôtel Joyeuse (6 rue Joyeuse)
    Hôtel dit hôtel Joyeuse (6 rue Joyeuse) Amboise - 6 rue Joyeuse - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'hôtel Joyeuse, fut construit sur cinq des parcelles de marais remblayées, entre 1489 et 1491, par les charretées de « terriers » provenant du château. Il se présente comme l'une des demeures les plus prestigieuses de la ville. En 1526, les comptabilités de la ville mentionnent l'érection commanditée par Pierre Pineau, sommelier de la reine, du corps de logis en pierre de taille sur deux des parcelles. Cet hôtel comptabilités de la ville ; pourtant entre 1490 et 1560 (date à laquelle nous avons arrêté nos recherches dans les comptes de la ville) il est évident que d'autres demeures avaient pris place aux marais - ne des Marais étant toutes de 4 toises de large côté rue, l'extrémité nord de l'hôtel située à 24 mètres de l'extrémité nord de la rue sur le plan cadastral dit napoléonien correspond parfaitement avec la quatrième parcelle. S'il est donc possible de dater le corps de logis, les deux pavillons en pan-de-bois et la galerie qui apparaissent pourtant sur le plan cadastral de 1808-1810, ne peuvent l'être. Il est
    Référence documentaire :
    Le château Gaillard et l'Hôtel Joyeuse, XXe siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 22 Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/037/0010. Édifices de la ville d'Amboise . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Description :
    La façade à rive sur rue du corps de logis de 16 m de long, orientée au nord-est, et son élévation sur quatre niveaux dont deux pour les combles, font de cet édifice un repère dans le bâti urbain , notamment depuis le promontoire du château. Le matériau de couverture d'origine est probablement l'ardoise comme pour les édifices édilitaires et les hôtels particuliers de la ville. La façade sur rue, très restaurée, se divise en deux parties : à gauche le pan-de-bois à grille qui accueille deux pavillons . Le logis est donc construit en pierre de taille de tuffeau. La brique réservée aux annexes permit , d'une part, d'abaisser le coût de construction et, d'autre part, d'égayer la façade par un jeu gothiques : la corniche forme un large entablement orné de coquilles et rosettes. Deux pilastres engagés et en faible relief sont adossés aux extrémités de la façade. Leur chapiteau est orné de feuilles d'acanthe tandis que leur fût est sculpté d'un losange. On note l'agrafe sculptée de feuillages qui surmonte
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé 2 étages de comble
    Annexe :
    un édifice est construit. - Archives communales d'Amboise, CC 128, f°46v°-47v° : « De Pierre Pineau état de deux places des marais correspondant à l'emplacement actuel de l'hôtel Joyeuse, sur lesquelles , somellier ou lieu du deffunct messire Martin Leguenays, prebtre, et ou lieu de la veufve Jehan Allaire, la somme de trente solz tournoys qu'il doit par chacun an de rente a ladcite ville a cause de deux places estant assize audits marays joignant l'une a l'autre quj de present n'est plus que une, en laquelle ledit jardain Jehan Martineau, chapelain de Rochecorbon, d'autre bout au pavé de la rue. Pour ce 30 s. t. ».
    Illustration :
    Vue générale de l'hôtel Joyeuse. IVR24_20093701159NUCA Plan de l'hôtel Joyeuse. IVR24_20093700447NUD Vue ancienne de la façade sur rue. IVR24_19903700213X Vue générale de l'hôtel Joyeuse 6 rue joyeuse. IVR24_20073700626NUCA Vue ancienne de l'hôtel Joyeuse depuis le promontoire du château. IVR24_19753702150X Vue ancienne de la façade sur rue le logis de pierre à droite. IVR24_19903700197X Vue ancienne de la façade de l'hôtel Joyeuse côté rue. IVR24_19753702155X Vue ancienne de la façade sur jardin. IVR24_19903700196X Vue ancienne de la façade de l'hôtel Joyeuse côté jardin. IVR24_19753702156X Vue ancienne de la façade de l'hôtel Joyeuse côté jardin. IVR24_19753702157X
  • Tour Heurtault
    Tour Heurtault Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La tour Heurtault appartient aux ouvrages commencés lors de la campagne de construction de Charles VIII (1483-1498), après 1496 et achevés par Louis XII (1498-1515). Sans doute l'achat de parcelles ruinée dès le XVIIIe siècle, mais que les travaux de restauration ne furent réellement envisagés qu'à partir de 1806-1808, par la Sénatorerie d'Orléans, pour l'établissement des logements du sénateur Roger Ducos. Finalement ils furent réalisés autour de 1890, par l'architecte en chef des Monuments historiques , Victor Ruprich-Robert. Les retombées du voûtement n'ont pas été tellement restaurées lors de ces travaux qui se concentrèrent davantage sur la remise en état de la rampe cavalière, reposant précisément sur les voûtes. Par contre, le châtelet d'entrée a été refait quasiment à neuf, tout comme le chemin de
    Référence documentaire :
    rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Archives nationales : O2 1383. Prise de possession du château d'Amboise par la sénatorerie des archives départementales de Poitiers : H 3, liasse 8). Bulletin de la Société Archéologique de Château d'Amboise, plan de 1708. Deuxième étage du Logis des Sept Vertus, premier étage du logis dit de Louis XI, rez-de-chaussée bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Château d'Amboise, plan de 1708. Rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Représentations :
    ordre de saint Michel Les cent quarante quatre culots desquels naissent les ogives sont sculptés de groupe de personnages côte à côte (pour quarante et un d'entre eux), de personnages regardant passer le visiteur (pour trente -cinq), de personnages au physique déformé (pour vingt-neuf), de sorte de télamons paraissant soutenir les voûtes sur leurs coudes (pour onze), de scènes de combats entre deux hommes ou grivoises entre un homme et une femme (pour dix), d'animaux (pour sept), de feuillages (pour six) ou encore de putti et d'anges (pour cinq). Le thème commun à ses sculptures semble tiré de fabliaux ou des « Cent nouvelles
    Description :
    Située au sud du promontoire, la tour Heurtault est une tour cavalière de plan circulaire de 25 m de diamètre pour 22 m de haut, permettant de monter en quatre révolutions et demie de la ville au château - et à l'origine au logis royal des Sept Vertus. Accolée au promontoire du château sur le tiers de homologue la tour des Minimes, elle constitue à la fois un édifice défensif de l'enceinte castrale, voire de pierres de cet ouvrage indique les lieux restaurés par Victor et Gabriel Ruprich-Robert. Une vue datant de 1865 et présentant ce châtelet avant sa restauration, permet de constater qu'il a bien été restitué à l'identique. Il se compose de deux puissantes piles engagées coupées à mi-hauteur par un cordon mouluré. Dans centre un collier de l'ordre de Saint-Michel, avec ses coquilles. Une voûte d'ogives couvre l'intérieur du châtelet. Du côté des piles, les ogives naissent de pénétrations directes dans la maçonnerie , tandis que du côté de la tour, elles reposent de chaque côté sur un dais qui devait probablement couvrir
    Annexe :
    Les archives concernant la tour Heurtault Le procès-verbal de 1761 donne pour le décor du châtelet menuiserie sont envisagés pour la porte de la tour Heurtault donnant dans la cour du Pansage : - Archives d'entrée la description suivante : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°23 : « La porte d'entrée de laditte tour contenant laditte porte, neuf pieds huit poulces de haulteur, sur six pieds sept pouce de large, ceintrée en pierre de taille a costé de laquelle par le hault sont deux figures humaines , une à chaque angle, en pierre supportée par chacune un cul de lampe avec figure dessous, entre lesquelles est un cadre en pierre de taille en moulure dans son carré, et au millieu duquel sont deux écussons scultés aux armes de France entourés de cordons et coquillages, accompaignés d'épées flammées ; au dessus de laditte porte est un avant corps vousté en croix d'augives sur lequel est un baslcon en tourelle à chaque extrémité suportée de chacun d'un cul de lampe, et ledit baslcon suporté de deux pilliers
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Relevé photogrammétrique de la tour Heurtault. IVR24_20093700067NUD Relevé de la canonnière à la française rasant le fossé : plan, coupe et vue de face Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez -de-chaussée du logis d'Henri II. IVR24_20083700354NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : rez-de-chaussée des logis des Sept Vertus et dit de Louis
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin Céré-la-Ronde - Bourg - place Saint-Martin - en village - Cadastre : 2009 OC01 121
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Une première église aurait été fondée au VIe siècle, selon Grégoire de Tours, mais on ne connaît pas son emplacement exact. Une autre église a été bâtie au XIIe siècle, sous le vocable de Saint -Vincent. Il en subsiste le clocher, ainsi que les fondations des deux premières travées de la nef et de la moitié de la troisième travée. Le reste de l'édifice a été reconstruit au cours du premier quart du XVIe siècle. C'est vraisemblablement à ce moment que l'église change de vocable et passe à la dédicace de saint Martin. La sacristie a été construite en 1846 sur les plans de l'agent-voyer Boutier. Des travaux réalisés en 1860 par l'architecte diocésain Gustave Guérin ont consisté à -badigeonner, et rejointoyer entièrement l'intérieur de l'église puis à recouvrir les murs d'un enduit lisse de couleur pierre ; tous les joints ont été refaits. La charpente et les murs de l'abside ont également été restaurés. En 1877-78, la réfection de tout le dallage de la nef est réalisée. Le clocher a été restauré en 2004.
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1883. (3 vol.). CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire Floch éditeur. 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930). Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 46. Devis estimatif des travaux urgents à exécuter à
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église, de plan allongé, est construite en pierre de taille de moyen appareil. La nef comprend cinq travées, prolongées d'un chœur à abside polygonale. A partir de la moitié de la troisième travée , la nef se rétrécit d'un mètre environ et est accostée de deux collatéraux de trois travées, terminés par des chevets plats. Le vaisseau central et les collatéraux sont couverts de voûtes d'ogives dont plusieurs clés sont ornées. La charpente de la nef est à chevrons formant fermes. Le clocher, de plan s'effectue par un escalier intérieur en vis en pierre. La flèche est en pierre. Le portail de la façade ouest est encadré de pilastres ; le chapiteau gauche est récent. Sur la façade nord, à l'est du clocher, une se trouvait initialement une statue de la Vierge à l'Enfant (étudiée également).
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700080NUCA Extrait du plan cadastral ancien : plan d'alignement du bourg, 1826. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 3 P). IVR24_20103700780NUCA Plan de l'église de la commune de Céré par G. Guérin architecte diocésain le 12 août 1879 Vue de volume à l'est. IVR24_20093700242NUCA Vue d'ensemble de la porte latérale nord. IVR24_20093701061NUCA Vue intérieure de la nef, en direction du choeur. IVR24_20093700257NUCA Vue intérieure de la nef vers l'ouest. IVR24_20093700263NUCA Clef de voûte de la troisième travée de la nef, aux armes des de Prie. IVR24_20153700863NUCA Clef de voûte de la chapelle sud. IVR24_20153700864NUCA
  • Bourg : presbytère actuellement maison
    Bourg : presbytère actuellement maison Céré-la-Ronde - Bourg - place Saint-Martin - en village - Cadastre : 2009 OC 122
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Accolé perpendiculairement au sud de l'église et construit à l’origine de manière à pouvoir temps que la nef de l'église a été reconstruite. Cependant, la présence d'un petit appareil en moellon
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 46/39. Projet de réparations au presbytère en date
    Représentations :
    La porte de la tour d'escalier est encadrée de pilastres à chapiteaux finement sculptés ; la clé de la plate-bande ornée d'une couronne armoriée. Un fronton sculpté orné d'une coquille surmontée de crochets et d'un gâble couronne l’ensemble. A l'intérieur deux grandes cheminées en pierre de taille ont
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    travées de la nef. Il comprend un étage carré, surmonté d'un haut comble dont le toit à longs pans est couvert en tuile plate. Le rez-de-chaussée est bâti en petit appareil de moellon calcaire, et le reste de l'édifice en pierre de taille de moyen appareil. Cette différence signale une reprise de la construction. Au nord, la charpente entre en pénétration dans celle de l’église ; la façade sud, à pignon découvert longs pans en tuile plate dépassent deux hautes souches de cheminée en pierre de taille.
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    juillet 1875. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20113703194NUCA Extrait du plan cadastral ancien, section C du bourg, feuille 3, 1826. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 3 P). IVR24_20113703179NUCA Projet de réparations au presbytère. Plans du rez-de-chaussée et de l'étage. Par P. Bachelier, 10 Détail du mur gouttereau es, appareillé en moellons au rez-de-chaussée et en pierre de taille à Pignon sud : détail de l'appreil en moellons au rez-de-chaussée et en pierre de taille à l'étage avec appui de la fenêtre. IVR24_20193700028NUCA Mur est : détail de l'appareil en petit moellon avec lits de briques intercalés Vue du pignon et de la tour d'escalier à l'est. IVR24_20093700248NUCA Vue d'ensemble de la façade sur cour. IVR24_20083700514NUCA
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