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  • Château de Blois, aile François 1er
    Château de Blois, aile François 1er Blois - place du Château - en ville - Cadastre : 1980 DN 414
    Texte libre :
     : rien ne s'opposait donc à ce que l'on bâtit de ce côté. Sans démolir la muraille et les trois tours qui est maintenue sur toute sa longueur, jusqu'au comble du nouveau bâtiment, et les tours sont cachées de Louis XII. Au lieu des larmiers à culots et des moulurations prismatiques, les pilastres superposés, qui encadrent les ouvertures, et le corps de moulure horizontal entre les étages, déterminent profusion décoratives, accentuées par les salamandres sculptées entre les baies, s'épanouit encore davantage  ; mais la tour, s'ouvre ici par trois étages de baies libres ménagées entre les contreforts . L'ornementation, plus abondante, illustre le luxe grandissant de l'architecture royale : les grandes niches des le mur, pour s'accentuer et se développer à partir de la corniche, ce qui met en valeur les parties hautes. Moins touché par les restaurations, l'intérieur de l'escalier a conservé son décor : de . Les coquilles et les candélabres du noyau, les colonnes engagées (à chapiteaux "à volutes" encore
    Illustration :
    moulures séparant les étages. IVR24_19884100551X du bâtiment des loges. Détail : culot recevant les nervures de la voûte. IVR24_19884100693X du bâtiment des loges. Détail : culot recevant les nervures de la voûte. IVR24_19884100692X
  • Nitray : château
    Nitray : château Athée-sur-Cher - Nitray - isolé - Cadastre : 2011 A01 372, 1290, 1591, 1592 Logis : 1591
    Historique :
    de la Reine-mère et maire de Tours. C'est vraisemblablement lui qui a fait construire le grand corps
    Référence documentaire :
    MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Sixième série, 1984. Chambray-lès-Tours : C.L.D, 1984. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire/par Reillé, Karl (dessinateur). Tours, 1934 THOMAS, Évelyne. Les châteaux de la Loire. Plouédern : Éditions Jean-Paul Gisserot, 2008.
    Description :
    par les étages supérieurs de deux tours d'escalier. Les lucarnes sont surmontées de gâbles et de pinacles. Au nord de la cour, deux tours basses formaient une porte défendant l’entrée de la cour ; celle l'ouest par les communs, plus anciens. Un pavillon de chasse se trouve dans l'angle sud-est de la cour.
    Texte libre :
    ville de Tours en 1516. C’est à lui que l’on attribue la construction du grand corps de logis, où la l’entrée solennelle de François 1er à Tours. Sa fille, Marie Lopin, épousa Jean Binet dont la descendante roi au bureau des finances de Tours, puis fut acquis en 1807 par le général d’Empire Jean-Jacques XIXe siècle, notamment sur le grand corps de logis, mais les archives n’ont pas été retrouvées du Cher, défendue par un ouvrage d’entrée constitué de deux tours (actuellement fruitier et chapelle chaque tour est ceinturée par un gros cordon en pierre de taille mouluré en cavet ; les corniches sobrement moulurées supportent les toits en poivrière couverts en ardoise. Un colombier massif bâti en convergente. Le bâtiment forme un quadrilatère sans saillie ; les escaliers en vis sont tous situés dans œuvre . Les proportions de la façade sur cour présentent une particularité : les deux-tiers gauche comprennent de croisées et de demi-croisées surmontées de lucarnes dont les galbes curvilignes, assortis d’un
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20113702138NUCA -Loire, Tours). IVR24_19793700524Z Vue d'ensemble de la haute cour vers le nord, avec les anciens logis et le pigeonnier Chapiteaux ornant les pilastres d'une baie : détail. IVR24_20113703280NUCA Étage de comble du bâtiment abritant les écuries. IVR24_20113702914NUCA Étage de comble du bâtiment abritant les écuries : détail de la charpente. IVR24_20113702915NUCA
  • Les maisons et immeubles de Blois
    Les maisons et immeubles de Blois Blois - Cadastre : 1980 DN DO
    Référence documentaire :
    p. 218-219 COSPEREC, A. Les demeures de la seconde moitié du XVIe siècle. In : Blois, la forme p. 293-503. COSPEREC, A. Les demeures au XVIIIe siècle. In : Blois, la forme d'une ville. Paris p. 154-189. LESUEUR, F. Les anciennes maisons. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à p. 180-186. LESUEUR, F. Les maisons du règne de François Ier. Congrès Archéologique de France, 88e p. 154-180. LESUEUR, F. Les maisons du règne de Louis XII. Congrès Archéologique de France, 88e
    Titre courant :
    Les maisons et immeubles de Blois
    Texte libre :
    Les maisons n'offrent pas la variété de plans et de distributions, caractéristiques de l'hôtel, car l'étroitesse des parcelles et l'implantation systématique sur la rue limitent les possibilités. La cour, par exemple, signe d'une distinction sociale dans l'hôtel, ne joue dans la maison qu'un rôle fonctionnel stylistique et ornementale comparable dans les maisons et dans les hôtels. Durant la période royale, les Blésois découvrent, à tous les échelons de la société, un art nouveau et adoptent une mode jusque-là examen du cadastre permet d'isoler deux formes de parcelles, perpendiculaire ou parallèle à la rue ; les commerçants, où il permettait une rentabilité maximale de l'espace foncier. Dans les quartiers de la ville de logements est la plus forte. Les parcelles parallèles à la rue sont très rares à Blois, et elles les faubourgs, au Foix, au Bourgneuf et en Vienne. En effectuant le repérage des demeures , les hôtels de Blois n'occupent pas de grandes parcelles : l'exemple de l'hôtel Denis Dupont, construit
    Illustration :
    Villa dite Les Tilleuls ; Augustin-Thierry (rue) 26 ; Daniel-Dupuis (boulevard) ; Façade sud et
  • Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l'Angellier
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l'Angellier Blois - mail Clouseaux rue Gallois place de la République rue Trouessart - en ville - Cadastre : 1980 DN 35 39 DO 149 530 133
    Historique :
     : destructions des portes, les portions de murs et les tours subsistantes sont cédées à des particuliers
    Titre courant :
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de
    Appellations :
    tours des carmélites, des cordeliers, de Guise, de l' Angellier
    Texte libre :
    faible épaisseur, n'était flanquée que de deux tours carrées éloignées des points les plus fragiles. Les était couvert en terrasse ; un étage de hourds surmontait à la fin du XVIe siècle les tours d'angle surmonté d'un étage de hourds et flanqué de deux tours. Les poternes, à l'exception de celle du Port-Vieil présentait trois baies étroites -maintes fois murées par sécurité- et un petit parapet crénelé. Les tours de l'enceinte Les tours qui flanquaient la muraille se répartissaient irrégulièrement d'un front à l'autre tours carrées des deux abbayes et du couvent des Cordeliers, toutes les autres étaient de plan quelques vestiges des tours encore en place ne subsiste bien souvent que l'enveloppe de maçonnerie. Les que la gravure représente toutes les tours surmontées d'une terrasse avec parapet crénelé. Les pièces voûtées, la plupart étant planchéiées. La circulation entre les tours et la courtine devait s'effectuer à l'étage médian, car les tours surplombaient le mur d'une hauteur de deux à trois mètres. Leur
    Illustration :
    Enceinte du milieu du XIVè siècle. Fortification du pont : tour du pont et tours du faubourg de Rue Gallois, vue avant les travaux d'élargissement. IVR24_19764100012V VOIRIE. Rue Gallois, vue avant les travaux d'élargissement.Enceinte du milieu du XIVè siècle, front Enceinte du milieu du XIVè siècle. Façade nord reconstruite sur les fondations du mur d'enceinte et
  • Chenonceaux : château de Chenonceau
    Chenonceaux : château de Chenonceau Chenonceaux - Chenonceau - en écart
    Référence documentaire :
    de l'ancienne province de Touraine. Tours, 1883.
    Annexe :
    . Florilège : Chambray-lès-Tours, 1976. Planches consacrées à Chenonceau, in : Topographie de la France . CHEVALIER, Casimir (abbé). La vigne, les jardins et les vers à soie à Chenonceau au XVIe siècle. Tours Antoine, Agnès Bos, Geneviève Bresc-Bautier, et al.]. Paris : RMN, 2010. 399 p. GEBELIN, François. Les châteaux de la Renaissance. Paris : Les Beaux-arts, 1927. GELLY, Hubert. La Touraine au début du règne de Touraine, tome XL, 1984. - Tours : Société Archéologique de Touraine, 1984. - p. 1003-1025. GIRAULT, Pierre . (Monographies des villes et villages de France ; 2866). Fac-sim. de la 6e éd. de : Blois : les Libraires, 1882 . NOBLET, Julien. Les éléments de la première Renaissance dans l'architecture religieuse en Touraine : Joseph Floch, Éditeur, 1971. [5e éd.]. RIVES, Claude. Les châteaux de la Loire : Chenonceau. Paris : Sun Cop., 1980. TOLLON, Bruno, DECAENS, Joseph. Les châteaux des guerres de religion. In : Le château en pittoresque et biographique : Indre-et-Loire. s.l. : Éditions Diffusion Horvath, 1974. Tours 1500 : capitale
    Texte libre :
    quatre tours d’angle dont les bases baignaient dans le Cher, réunies par des courtines ou des corps de est inconnu. Jean-Pierre Babelon avance le nom d’une famille d’ornemanistes de Tours, les frères l’escalier du cloître de la Psalette et les voûtes du cloître Saint-Martin à Tours. Thomas Bohier, en tant que maire de Tours, connaissait les équipes d’artistes alors en activité et a pu faire appel à elles sur les communes de Chenonceaux, Francueil, Civray-de-Touraine, classé le 7 novembre 1962. La valeur , traversant les communes de Civray-de-Touraine et de Chisseaux. L'usage veut que l'on écrive Chenonceaux pour avec le Cher. On suppose que ce château était construit sur les limites de la terrasse, cantonnée de logis. De ces quatre tours, subsiste aujourd’hui celle du sud-ouest de la terrasse, appelée "grosse tour Marques fait bâtir un moulin qui devient le moulin banal. Ces travaux grèvent lourdement les finances de agrandir le domaine, se trouve dans l’obligation de les revendre, notamment la seigneurie des Houdes à
    Illustration :
    La chapelle avec les verrières de Max Ingrand. IVR24_20163702461NUCA Les murs du jardin de Diane vus depuis le Cher. IVR24_20163702397NUCA Les arabesques de sentoline du jardin de Diane. IVR24_20073700520NUCA Les termes qui ornaient la façade nord du logis Bohier sous Catherine de Médicis. Ici Hercule
  • Amboise : jardin d'agrément du château
    Amboise : jardin d'agrément du château Amboise - Château d'Amboise - en ville - Cadastre : 2019 BI 151 à 157 ; 159 à 160 ; 176 à 177 ; 194
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    de deux jeux de paume. Les modifications et les diverses adaptations des jardins qu'il subit au cours quelques éléments architecturaux sont encore en place. Les sources disponibles sont par ordre chronologique : les comptes de l'argenterie des souverains ayant habité à Amboise ; le compte de construction du jardinier ; le fragment d'un compte de construction daté du 11 avril 1500 avant Pâques ; les "Vues" de Lorans et Serge François en 1993. La documentation est donc lacunaire. Nous ne connaissons pas les aménagements du duc de Penthièvre (1786-1790), ni ceux qui les ont précédés. Si l'on peut supposer que le tout autrement pour la Renaissance. Aussi, les "Vues" de Jacques Androuet du Cerceau (1579) constituent -elles les documents iconographiques les plus anciens dont nous disposons pour le jardin mais leur parterres constituent les interrogations les plus importantes sur les jardins à la Renaissance. On sait que les fossés pour Roger Ducos. Vers 1840, Louis-Philippe transforme les réalisations antérieures par un
    Observation :
    Les jardins du château royal d’Amboise possèdent le label "Jardin remarquable" depuis 2017. Ce
    Référence documentaire :
    , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et François Ier à Henri IV, les bâtiments et leurs fonctions. Paris, 1998. colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1992, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 137-183. universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. colloque tenu à Tours du 1er au 4 juin 1992, sous la direction de Jean Guillaume, Paris, 1991, p. 103-136. Tours du 1er au 4 juin 1992, Architecture, jardin et paysage. L'environnement du château et de la villa LEROUX, Jean-Baptiste, SUREAU, Jean-Louis. Jardins en Touraine. Tours : Conseil Général d’Indre-et THOMAS, Évelyne. Les logis Royaux d'Amboise. Revue de l'Art, n° 100, 1993, p. 44-57.
    Précisions sur la protection :
    Les jardins non protégés dans leur composition sont protégés car ils prennent place sur les
    Description :
    plus les Français durant la conquête ultramontaine. De retour de sa campagne d'Italie, Charles VIII porte qui semble avoir été redécouverte en 1832. Elle est surmontée du porc-épic de Louis XII, et les pourrait supposer que les buttes situées derrière le jardin et tout au long du rempart oriental furent -dessus le mur d'enceinte, elles peuvent avoir joué un rôle dans l'épaulement du mur qui est assez mince mur de soutien qui retient les terres du terrain dominant le jardin au sud. De fait, il est décaissement. Il y avait donc dès l'origine une terrasse haute qui ne figure pas sur les "Vues" de Jacques l'ensemble de l'iconographie. Le traitement décoratif des belvédères varie pour chacun d'eux. Les tournée sur le jardin, parfaitement ordonnancée, daterait des travaux de François Ier (1515-1547) dans les , réalisé au centre du jardin visait à retrouver les éventuelles fondations de la fontaine que figure Jacques Androuet du Cerceau et les traces de l'allée qui y menait. L'allée n'a pas été retrouvée dans les
    Annexe :
    Gaugain, chercheur à l'université François Rabelais de Tours a réalisé ses recherches dans le cadre de son Les archives concernant le jardin du château d'Amboise Dès la fin de l'année 1497, Pacello da fragment de compte daté de l'année 1501 livre quelques informations sur les travaux réalisés par Louis XII (1498-1515). Sont mentionnés : des tours de charroi pour du bois carré ; dix livres de plâtre ; des ». Les arbres fruitiers sont destinés au « verger » que l'on distingue volontairement du jardin. Or, dans la porte pour servir d'épaulement dans les temps de guerre, le transport d'icelles partie dans la affirmation se vérifie ; est-ce un constat de Robert de Cotte ou une interprétation ? Cependant les résultats des sondages réalisés en 1993 dans les jardins ont révélé l'absence, dans le sol, de matériel datant des plantations du jardin et mentionne les vestiges de l'escalier à doubles volées qui devance la les murs supérieurs qui finiront par prendre son talus naturel d'où ne résultera aucune difformité ».
    Texte libre :
    Les jardins de 2 hectares sont entièrement clos par les murs et remparts qui ceinturent le site de massifs plantés de fleurs annuelles. La cour d’honneur accueille les vestiges du château. Les deux tours permettent d'admirer le panorama sur la Loire. La chapelle Saint-Hubert au sud dont l’allée
    Illustration :
    Vue des bâtiments disparus du château, d'aprés une « Vue » de Jacques Androuet du Cerceau : les XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Vue de la porte basse de la tourelle d'escalier nord du nouveau logis de Charles VIII sur les Les jardins au sud, l'orangerie et la rampe piétonne depuis la cour d’honneur du château Depuis la tour Garçonnet, vue vers le panorama de la ville et de la Loire, les vestiges du château et les jardins. IVR24_20193700427NUCA Depuis les remparts, vue vers les jardins au sud avec de vastes espaces engazonnés pour opérer des Au-delà des remparts, une conception champêtre est maintenue afin de protéger les abords du site Depuis le cheminement entre les topiaires de buis, vue vers les pelouses ponctuées de quelques Allée centrale pavée desservant le logis et les jardins jusqu'à la porte des Lions
  • Verrière macédoine
    Verrière macédoine Palluau-sur-Indre - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    années 1870 suite aux restaurations des vitraux de l'édifice, peut-être par les ateliers Lobin (Tours). L'assemblage de vitraux anciens qui constitue cette verrière a certainement été réalisé dans les
    Description :
    Cette verrière est composée de nombreux fragments de vitraux du 16e siècle. On distingue dans les trois lancettes trilobées les vestiges d'une Crucifixion, d'une Déploration du Christ, d'un Arbre de Jessé, mais aussi un donateur accompagné de son saint, des anges et des éléments d'architecture. Les
  • Blois : les hôtels particuliers
    Blois : les hôtels particuliers Blois
    Référence documentaire :
    p. 218-219 COSPEREC, A. Les demeures de la seconde moitié du XVIe siècle. In : Blois, la forme p. 293-503. COSPEREC, A. Les demeures au XVIIIe siècle. In : Blois, la forme d'une ville. Paris p. 154-189. LESUEUR, F. Les anciennes maisons. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à p. 154-180. LESUEUR, F. Les maisons du règne de Louis XII. Congrès Archéologique de France, 88e LESUEUR, F. Les maisons du règne de François Ier. Congrès Archéologique de France, 88e session
    Titre courant :
    Blois : les hôtels particuliers
    Texte libre :
    étrangère à ce phénomène ; à Blois comme à Tours celles-ci édifient, (avant les châteaux pour lesquels la siècle, un nouveau type de résidence urbaine, l'hôtel, dont les corps de bâtiments disposés, autour d'une construction de ce genre édifiée par quelque personnage important de l'entourage de Charles d'Orléans, tous les la cour, ou d'autres soucieuses d'afficher leur fortune et leur milieu social. Les constructeurs Dans propriétaire connu au moment présumé de la construction, serait le commanditaire. Les noms mentionnés dans les baux à construire révèlent un large éventail social, où les proches du souverain et les gens de la maison royale, côtoient les financiers, les nobles de la région ou les familles déjà au service de la , s'ajoutent les notaires et secrétaires du roi et les financiers, Florimond Robertet et Jacques de Beaune, les Bretagne (68). Les gens de la maison du roi ou de la reine édifient aussi des demeures luxueuses, tels présidial du bailliage de Blois, ou au parlement de Paris, apparaissent parmi les propriétaires, le
  • Montpoupon : château de Montpoupon
    Montpoupon : château de Montpoupon Céré-la-Ronde - Montpoupon - en écart - Cadastre : 2010 OE 376
    Historique :
    L'établissement d'une tribu germanique, les Poppo, au IXe siècle, serait à l'origine du nom de époque date également le chemin de ronde dont les mâchicoulis en pierre de taille portent un décor de . Les Prie, fidèles aux Valois, reçoivent des charges importantes, notamment Aymar de Prie, grand maître Montpoupon comprend à cette époque 420 ha d'un seul tenant. Les Tristan font démolir la tour d'escalier en vis du corps de logis, modifient les fenêtres à meneaux et font installer des plafonds sous les tour d’angle. Les murs d'enceinte, vraisemblablement démantelés à la Révolution, ont été partiellement remontés au XIXe siècle, tels qu'on les voit de nos jours. Le 8 octobre 1836, Lancelot Granier de Farville châtelet d'entrée et fait construire les grands communs actuels, qui englobent un colombier préexistant . En 1857, les anciens bâtiments de la basse-cour sont démolis lors de l'acquisition de Montpoupon par
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de de France. La Touraine. Paris : F. Contet éditeur, 1928. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire, Tours 1934/ Reillé, Karl (dessinateur ). Reproduction d'une illustration à l'aquarelle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). , Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1928.
    Description :
    Le site est implanté au confluent de deux vallées déterminées par les ruisseaux de l’Aigremont et , chapiteaux et agrafes caractéristiques de la première Renaissance. Sous la première figurent les armes des et est couronné par un chemin de ronde dont les mâchicoulis en pierre de taille portent un décor de partent les vestiges des murs qui la reliaient au châtelet et au logis. Dans la cour, le puits provient
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20093700331NUCA : VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1928 Vue d'ensemble. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). IVR24_19793700610Z Les communs et la partie supérieure du pigeonnier, vue prise du sud-ouest. IVR24_20083700466NUCA
  • Villedômer : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles
    Villedômer : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles Villedômer - place des Martyrs de la Résistance - en village - Cadastre : 1835 D2 414 2012 D 512
    Historique :
    , architecte à Tours, dresse les devis et plans pour deux projets, l'un de restauration extérieure pour un La partie la plus ancienne de l'église est la nef dont les murs latéraux datent du 11e siècle . L'année suivante les travaux n'ont pas été réalisés et le conseil constate que "le pignon menace ruine" et Hardion, architecte à Tours, réalise un devis et un plan pour le projet de voûtement des chapelles. De ; restauration des sculptures des chapiteaux du choeur ; tracement des joints sur les voûtes de l'abside et du modification des baies. Les travaux extérieurs comprennent la restauration des contreforts, des enduits, le "construction récente" et "en bon état" n'est pas concerné par les travaux. Entre 2009 et 2011, la fausse-voûte
    Référence documentaire :
    . Chambray-les-Tours : C.L.D., 1987. 967 p. HURON, Nicolas. L'église Saint-Vincent-et-Saint-Gilles de Villedômer. Tours : Ecclésia, 1991. 44 p.
    Représentations :
    cintré orné d'une coquille saint-jacques. A l'intérieur, les chapiteaux supportant les voûtes sont raisin, pomme de pin). Des traces de peintures murales et les vestiges d'un groupe sculpté représentant
    Description :
    taille. La nef, la croisée du transept et les chapelles sont couvertes de toits à longs pans en tuile fenêtres romanes sont visibles sur les murs sud et nord de la nef. Le portail sud de la nef est protégé par contreforts sont également présents dans les angles des chapelles et un autre placé au centre du mur nord de occidental. Les chapelles ont des pignons découverts à rondelis dont les ressauts étaient sculptés (encore
  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (4-6 rue du Château)
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (4-6 rue du Château) Chenonceaux - Bourg - 4-6 rue du Château - en village
    Historique :
    intercalées qui laisse penser que les parties basses des murs de la nef sont antérieures au 15e siècle. Les travaux réalisés par les Bohier auraient consisté non pas en une reconstruction complète de la nef mais , installée en 1960, laisse apparaître depuis le sol les entraits et poinçons de section polygonale de la les murs intérieurs ont été repris.
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1878. Floch éditeur, 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930). bâtiments, demande de secours, financement par les fabriques : Chenonceaux. 1876.
    Description :
    celle actuellement en place. Du sol, on constate que les entraits sont renforcés au centre et aux
    Illustration :
    Plan par Guérin architecte, le 2 juillet 1863. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2
  • Châtellier : manoir
    Châtellier : manoir Frazé - (le) Châtellier - - en village - Cadastre : 2016 ZY 16 1813 H 126
    Historique :
    réaménager voire reconstruite « noblement » le manoir dans les années 1614 - 1620 dans le style Renaissance en vogue à cette époque : réfection de toutes les ouvertures dont les encadrements sont alors ornés qu’il restaure. A cette occasion, il fait déposer les épis de faîtage de plomb ouvragés, emblèmes seigneuriaux du Châtellier, pour les conserver au château de Frazé. Occupé par les Allemands durant la Seconde
    Observation :
    la fin du Bas Moyen-Âge. Très rares, les douves sèches entourant la motte sur laquelle s'élève le
    Référence documentaire :
    SIGURET, Philippe. Les manoirs du Perche. Meaucé : Fédération des amis du Perche, Arts graphiques
    Description :
    protégé. Couverts en ardoise ou en tuile plate, les toits sont en pavillon (tours) ou à longs pans et à et colombier). Il ne subsiste qu’une partie du manoir, entouré de douves sèches. Les traces d’un , la salle et une chambre (ancienne cuisine, comme tendent à le montrer les vestiges d’une cheminée ). En retour d’équerre à l’est, se trouve le fournil, qui conserve également les vestiges d’une cheminée ainsi que les traces d’arrachage de la voûte détruite. Flanquée à l’angle de l’aile principale, se situe (étage carré). Les cheminées de la cuisine et de la salle, identiques, sont adossées au même mur de , et de niches aménagées dans les murs. Les soubassements des murs sont en pierre de taille de grison calcaire. Les murs en brique rouge et noire sont ornés de motifs géométriques. Une partie des murs de l'ancien fournil sont en moellons de silex, partiellement couverts d'un enduit. Les ouvertures, en pierre , éclairait la salle. Plus dissuasives qu'opérationnelles, des bouches à feu sont aménagées dans les murs
    Illustration :
    Intérieur, salle, vue du détail du plancher conservant des traces de polychromie sur les solives
  • Palluau-sur-Indre : église Saint-Sulpice, verrières
    Palluau-sur-Indre : église Saint-Sulpice, verrières Palluau-sur-Indre - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    1870 par les ateliers Lobin (Tours), tandis que les vitraux de la nef et des chapelles latérales sont conserve ainsi ses voûtes (nef, chapelle, abside) et ses baies à lancettes de style flamboyant. Les s'agit des cinq baies du chœur et de deux baies de la chapelle nord, fondée en 1503 par les seigneurs de Palluau. Les verrières garnissant les lancettes des baies du chœur ont été réalisées au milieu des années
    Référence documentaire :
    . 2 : « Les vitraux du Centre et des Pays de la Loire », Paris, Éditions du C.N.R.S., 1981, p. 206-207.
  • Pont Sainte-Anne (détruit)
    Pont Sainte-Anne (détruit) La Riche - Sainte-Anne - Place Sainte-Anne - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Tours centre
    Historique :
    de maçonnerie et charpenterie de l'église de tours, reconstruit un pilier du pont ; ce pilier est emporté par les eaux avant l'achèvement des travaux ; 1500 : les piles du pont sont emportées par une inondation ; 1508 : Guillaume Besnouard reprend les travaux ; 1554 : travaux par Alexandre 2 Robin ; 1581 : Lydoire Sainctier, maître maçon sculpteur, pose les armoiries du maire et de la ville sur un pilier du
    Référence documentaire :
    Projet d'un petit pont de bois provisionnel pour livrer sur le pont Sainte-Anne de Tours le passage La fort ancienne et noble ville de Tours appelée Jardin de la France. Gravure sur cuivre de C
    Représentations :
    Blason de Tours, du maire.
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Tours
  • Réservoir dit le Gouffre (rue du Gouffre)
    Réservoir dit le Gouffre (rue du Gouffre) Blois - rue du Gouffre - en ville - Cadastre : 1980 DP 401
    Historique :
    A l'origine ce réservoir est une cavité naturelle alimentée par le ruisseau de l'Arrou et par les hydraulique des jardins du château, de le remettre en état. Les travaux réalisés à Blois sont comparables à ceux de Tours, également effectués par Pierre de Valence, quelques années auparavant. Le gouffre fut , tandis que les anciens tuyaux en plomb furent remplacés par des tuyaux de terre cuite. Enfin le gouffre
    Référence documentaire :
    p. 31 BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois , les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les armoiries des familles nobles du même païs, suivis des preuves. Paris : Muguet, 1682. DUPRE, A. Documents historiques et archéologiques sur les fontaines de Blois. Paris, Imprimerie
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    les maîtres-maçons de l'hôtel, oeuvrant à partir de 1500. Édifié sur une parcelle située en partie hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves, il est mentionné dans les archives communales en novembre 1506 Amboise, on rencontre Jehan et Pierre Morin, marchands, dans les comptabilités urbaines et dans les sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les des Monuments historiques. De 1855 à 1970, l'édifice sert d'hôtel de ville. Si l'on en croit les plans relevés pour les restaurations, la distribution était adaptée à la fonction de mairie et de palais de
    Référence documentaire :
    Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville (ancien) ; est. 1, Ic municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; R. 1, Ic. 817). Maison d'Amboise servant de prison. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours (del. Hrg Lag de Lith.), s. d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est (del. Hrg Lag de Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 1991/025/0007. Rapports sur les restaurations Ier, tour Garçonnet, logis sur Loire (1955-1970) ; rapport sur les restaurations des façades de la (1963) ; rapport sur la remise en état du bas-côté Nord de l'église Saint-Denis-Hors-Les-Murs (1970 ) ; rapport sur les restaurations des pièces intérieures du Clos-Lucé (1971). CARTIER, Étienne. Notice sur la mairie d'Amboise, sur les formes successives de son administration
    Description :
    les tourelles accolées et la vis. Une petite cour est réservée devant la façade sud-est pour la les caves, et se divise en deux parties : côté Loire, un massif carré couvert d'un toit en pavillon de côté tandis que celle côté cour atteint 3,60 m. Les murs extérieurs présentent 1,20 m d'épaisseur . Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe hautes, flanquées de pinacles et coiffées d'un tympan galbé à crochets surmontent l'ensemble. Les sous les lucarnes. De petits culots sculptés, sur lesquels viennent prendre appui les pinacles qui encadrent les lucarnes, interrompent la corniche. Enfin, un toit en pavillon couvre cette moitié de l'hôtel simple appui saillant soulignant les baies. La façade du côté de la rue François Ier se divise en deux lucarne de bois n'existant pas sur les clichés anciens. Un cordon mouluré, ne parcourant que la partie hors les murs de l'édifice, marque la séparation des niveaux. À côté, dans la partie couverte du toit à
    Annexe :
    devient pas trop glissant. L'escalier est à noyau portant marches. Comme le cas se rencontre souvent, les . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à savoir 30 cm de diamètre ici, contre 18 cm dans les petites vis en bois. Contrairement aux exemples en Précisions sur les plafonds et les charpentes de l'Hôtel Morin Les plafonds ont été scrupuleusement en place ; à l'étage, ils furent refaits à l'identique. Sur les relevés on constate que le couloir première chambre et dans l'antichambre, les solives sont parallèles à cette même rue. Dans la grande chambre, le plafond est divisé en deux travées. Les solives viennent prendre appui sur des lambourdes l'ensemble poutre-lambourdes nous révèle son profil trapézoïdal. Les faces apparentes de la poutre comme celles des lambourdes et des solives sont sculptées à la gouge de cannelures. Les combles ont gardé leurs dispositions originelles avec une partie couverte à deux pans au sud et une autre en pavillon au nord. Les
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du 1er étage après les restaurations de 1882. IVR24_19753704495ZD Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, avant les restaurations de 1882. IVR24_19753704496ZD
  • Tour Heurtault
    Tour Heurtault Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    ruinée dès le XVIIIe siècle, mais que les travaux de restauration ne furent réellement envisagés qu'à , Victor Ruprich-Robert. Les retombées du voûtement n'ont pas été tellement restaurées lors de ces travaux les voûtes. Par contre, le châtelet d'entrée a été refait quasiment à neuf, tout comme le chemin de
    Référence documentaire :
    sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et avec notes et variantes d'après les manuscrits. Paris, 1872-1890 [réimpressions : Genève, Slatkine
    Représentations :
    Les cent quarante quatre culots desquels naissent les ogives sont sculptés de groupe de personnages les voûtes sur leurs coudes (pour onze), de scènes de combats entre deux hommes ou grivoises entre un
    Description :
    la ville, et un édifice utilitaire qui résout en partie les problèmes d'accès au château. Un châtelet pierres de cet ouvrage indique les lieux restaurés par Victor et Gabriel Ruprich-Robert. Une vue datant de en partie supérieure et extradossée en escalier sur les reins, elle est surmontée des deux fentes dans lesquelles les flèches du pont-levis étaient logées. L'aspect défensif que ce type d'organe qui, prenant place entre les deux flèches, reçoit un décor très effacé mais où on distingue encore au du châtelet. Du côté des piles, les ogives naissent de pénétrations directes dans la maçonnerie reprennent le modèle de celles de la tour des Minimes, à savoir les trois registres de moulurations ; mais prismatique. Des clichés anciens les présentent avant restauration et on peut constater l'exactitude du modèle les orifices sont murés grossièrement, ce qui interdit d'en donner le diamètre d'origine (sans doute qu'elles étaient fermées d'un volet dont le tableau existe encore dans la joue droite de l'ébrasement
    Annexe :
    Les archives concernant la tour Heurtault Le procès-verbal de 1761 donne pour le décor du châtelet VIII adopta au retour de son expédition d'Italie en 1496. Dans les procès-verbaux des années 1630, où faire servir les gonds ; faire à la porte de la montée de ladite tour une clef et remettre ung crampon
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et Vue d'un culot : buste humain au visage très érodé, portant les cheveux longs et une chemise Vue d'un culot : buste humain grimaçant avec les deux mains dans la bouche. IVR24_20083700212NUCA Vue d'un culot : buste humain portant les doigts de sa main droite à la bouche
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin Céré-la-Ronde - Bourg - place Saint-Martin - en village - Cadastre : 2009 OC01 121
    Historique :
    Une première église aurait été fondée au VIe siècle, selon Grégoire de Tours, mais on ne connaît -Vincent. Il en subsiste le clocher, ainsi que les fondations des deux premières travées de la nef et de la saint Martin. La sacristie a été construite en 1846 sur les plans de l'agent-voyer Boutier. Des travaux entièrement l'intérieur de l'église puis à recouvrir les murs d'un enduit lisse de couleur pierre ; tous les joints ont été refaits. La charpente et les murs de l'abside ont également été restaurés. En 1877-78, la
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1883. (3 vol.). Floch éditeur, 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930).
    Description :
    par des chevets plats. Le vaisseau central et les collatéraux sont couverts de voûtes d'ogives dont
    Illustration :
    d'Indre-et-Loire, Tours, 3 P). IVR24_20103700780NUCA . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700080NUCA
  • Ville de Blois
    Ville de Blois Blois - en ville - Cadastre : 1980 DN DO
    Historique :
    l'hôtel-Dieu, implantation dans les faubourgs de couvents liés à la contre-réforme ; 1697 : création de
    Référence documentaire :
    JARRIGEON, A. Les journées historiques de juin 1940 à Blois. Tours : Arrault, 1940. Plan de la ville de Blois, dressé par les soins de l'administration municipale/Bressler, géomètre Blois, la ville, les hommes. Association pour la protection du vieux Blois et de ses environs  : Blois, la ville, les hommes. Blois, 1974. , la ville, les hommes. Blois, 1974. BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois, les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les BOURGEOIS, Alfred. Les métiers de Blois. Mémoires de la société des sciences et letttres de Loir-et DINET-LECOMTE, M.C. L'assistance hospitalière et les pauvres à Blois au XVIIe et au début du XVIIIe siècle. Thèse de 3e cycle d'Histoire, Tours 1982.
    Annexe :
    les plans généraux cités plus haut, ce fonds renferme une documentation importante sur les édifices saisis à la Révolution et sur les bâtiments publics des XIXe et XXe siècles, dont une grande partie des particulier les plaques sur verre de F. Lesueur pour le château et les édifices religieux. Archives municipales de la ville de Blois : Séries 0 et M : tous les documents graphiques, concernant la voirie et les édifices publics, sont inclus dans les liasses correspondantes. Dans la série M, la plupart de ces cette collection particulièrement riche et variée ne peut être citée dans sa totalité. Avec les documents généraux, elle compte aussi une documentation importante sur les édifices publics, religieux et F. Lesueur et photographies réalisées pour les Monuments Historiques. notariales: principales études consultées dans les dépôts des notaires de Blois Etudes : 8, 10, 11, 19, 27 Titres des Jacobins : 29 H 1 à 29 H 14 Les séries G et H ont fait l'objet d'un dépouillement et d'un
    Illustration :
    Plan de la ville avec les voies nouvelles ouvertes entre 1850 et 1900. IVR24_20064100043NUDA Vue aérienne des quartiers de la ville basse avant les bombardements de 1940. IVR24_19924100745XB Les bords de Loire en 1993 IVR24_19934100017VA Vue sur les maisons du coteau. IVR24_19914100321XA l'est depuis les grands degrés Saint-Louis. IVR24_19834100231X Vue de la ville basse (quartiers du Puits-Chatel et Foulerie) prise du nord depuis les grands Vue du quartier du Bas-Bourg Saint-Jean, prise du nord-est depuis les terrasses de l'Evêché Vue du quartier du Bas-Bourg Saint-Jean et de la rue Jean de Saveuse, prise du nord-est depuis les Vue sur la ville basse le château et Saint-Lomer, prise du nord-est depuis les grands degrés Saint depuis les grands degrés Saint-Louis. IVR24_19844100408X
  • Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer
    Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer Chançay - Valmer - - isolé - Cadastre : 2018 B 143 à 164 ; 166 ; 168 à 184 ; 703 à 707 ; 712 à 714
    Historique :
    Binet, gouverneur du château de Tours et maître d’hôtel du roi et de la reine de Navarre, devient Binet IV, maire de Tours et maître d’hôtel du roi de Navarre, que l’on attribue la construction du château Renaissance, entre 1524 et 1529. Les douves et un escalier en vis reliant les douves à la terrasse de Léda sont les derniers témoignages de cette forteresse primitive, ainsi que la chapelle troglodytique aménagée en 1525 et consacrée en 1529. Les jardins en terrasses datent de cette époque. Jean Coustely, maire de Tours et président de la Chambre des Comptes, est le nouveau seigneur de Valmer en 1562 actuellement de demeure aux propriétaires. Il fait édifier les communs, la nouvelle chapelle, la Haute terrasse composition est globalement conservée. La plupart des vases présents dans les jardins datent des 17ème et 18ème siècles, les statues des 18ème et 19ème siècles. La statue de Léda, présente au 17ème siècle et érigé au 19ème siècle. Enfin, les fontaines originaires d’Italie sont exposées sur la terrasse des
    Observation :
    le ministère de la Culture. Entre 2006 et 2015, les gourdes (Lagenaria) de la pergola ont obtenu la
    Référence documentaire :
    BERLUCHON, Laurence. Jardins de Touraine. Tours : Arrault et Cie, maîtres imprimeurs à Tours. 1940. LEROUX, Jean-Baptiste, SUREAU, Jean-Louis. Jardins en Touraine. Tours : Conseil Général d’Indre-et Floch éditeur, 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930).
    Description :
    Les jardins et le parc de Valmer, respectivement de 5ha (dont 1ha de potager) et 60ha sont s'ordonnent selon deux grands axes : nord-sud et est-ouest. Les jardins sont aménagés sur cinq terrasses et les unes des autres par des murs dont certains sont surmontés d'un garde-corps en pierre et en brique terrasse dessert à l’est trois bâtiments de communs. Un pont en pierre enjambant les douves sèches relie la Sophora japonica 'Pendula', dont les branches atteignent le fond des douves, encadrent la vue et opèrent terrasse des Fontaines florentines et les douves de près de quinze mètres. Elle offre des perspectives sur l'étagement des jardins en terrasse, les communs, la ferme, les vignes, le grand canal et la vallée de la à vis permettant de rejoindre les douves se trouve à l’extrémité sud-est de cette terrasse, caché s'épanouissent, palissés en éventail, les thyrses roses des Lagerstroemia indica 'Soir d'Eté'. Cette dernière fruitiers sont montés en espalier et contre-espalier contre les murs du potager. Le mur d'enceinte à l'ouest