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  • Verrière macédoine
    Verrière macédoine Palluau-sur-Indre - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    années 1870 suite aux restaurations des vitraux de l'édifice, peut-être par les ateliers Lobin (Tours). L'assemblage de vitraux anciens qui constitue cette verrière a certainement été réalisé dans les
    Description :
    Cette verrière est composée de nombreux fragments de vitraux du 16e siècle. On distingue dans les trois lancettes trilobées les vestiges d'une Crucifixion, d'une Déploration du Christ, d'un Arbre de Jessé, mais aussi un donateur accompagné de son saint, des anges et des éléments d'architecture. Les
  • Palluau-sur-Indre : église Saint-Sulpice, verrières
    Palluau-sur-Indre : église Saint-Sulpice, verrières Palluau-sur-Indre - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    1870 par les ateliers Lobin (Tours), tandis que les vitraux de la nef et des chapelles latérales sont conserve ainsi ses voûtes (nef, chapelle, abside) et ses baies à lancettes de style flamboyant. Les s'agit des cinq baies du chœur et de deux baies de la chapelle nord, fondée en 1503 par les seigneurs de Palluau. Les verrières garnissant les lancettes des baies du chœur ont été réalisées au milieu des années
    Référence documentaire :
    . 2 : « Les vitraux du Centre et des Pays de la Loire », Paris, Éditions du C.N.R.S., 1981, p. 206-207.
  • Chenonceaux : chapelle du château de Chenonceau, verrières
    Chenonceaux : chapelle du château de Chenonceau, verrières Chenonceaux - rue du Château - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux d'Indre-et-Loire
    Historique :
    lui maire de Tours. L'ensemble est complété par les évocations de saint Louis et de saint Hubert apparenté aux grands familles tourangelles de l'époque (les Briçonnet, les Beaune...), Thomas Bohier logis est alors élevé sur les piles de son ancien Moulin, et la chapelle est implantée sur l'un de ses avants-becs. Les vitraux, datés des environs de 1520, ont été en grande partie détruits par les bombardements de juin 1940 et août 1944. Seuls, subsistent les tympans de 4 baies (0, 2, 4, 6), dans lesquels sont représentés des anges en prière. Les lancettes, connues par une rare photographie de M. Mieusement lieutenant-général et trésorier général du roi pour les campagnes d'Italie. Il mourra d'ailleurs quelques s'identifiait Diane de Poitiers, favorite du roi Henri II et propriétaire de Chenonceau par les grâces de ce
    Référence documentaire :
    p. 109. GRODECKI, Louis, TARALON, Jean, PRACHE, Anne, PERROT, Françoise, BLONDEL, Nicole. Les
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