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  • Pont Sainte-Anne (détruit)
    Pont Sainte-Anne (détruit) La Riche - Sainte-Anne - Place Sainte-Anne - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    entreprend la construction (ou reconstruction) du pont en pierre ; 1493 : Jehan 2 durant, maître des oeuvres : Lydoire Sainctier, maître maçon sculpteur, pose les armoiries du maire et de la ville sur un pilier du
    Référence documentaire :
    la Loire avec le Cher. Projet non réalisé, Lemarié, 7 février 1789, papier, plume, encre et lavis interrompu par la chute de deux arches pendant la crue du 4 décembre 1755. Elévation et plan, n.s. et n. d Vue du front de Loire de l'hospice de la Madeleine au prieuré Sainte-Anne. Planche 19 d'un album de La fort ancienne et noble ville de Tours appelée Jardin de la France. Gravure sur cuivre de C . Visscher, non datée (vers 1625). (Musée de la société archéologique de Touraine).
    Localisation :
    La Riche - Sainte-Anne - Place Sainte-Anne - en ville
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Tours
    Aires d'études :
    La Riche
  • Verrière représentant la Crucifixion
    Verrière représentant la Crucifixion Issoudun - rue de l'Hospice Saint-Roch - en ville
    Représentations :
    instruments de la Passion
    Description :
    Cette verrière représente le Christ en croix (lancette 2), entouré de la Vierge (lancette 1) et de saint Jean (lancette 3). La quatrième lancette comporte une figuration de sainte Barbe, provenant peut -être d'une autre baie de la chapelle. Au bas de chaque lancette sont figurées des armoiries de donateurs, tandis que neuf anges, portant les instruments de la Passion, occupent le tympan de la baie.
    Titre courant :
    Verrière représentant la Crucifixion
    Illustration :
    Issoudun, Hospice Saint-Roch, chapelle, baie 0 : la Crucifixion. IVR24_20093602794NUCA Issoudun, Hospice Saint-Roch, chapelle, baie 0 : la Crucifixion (détail du tympan Issoudun, Hospice Saint-Roch, chapelle, baie 0 : la Crucifixion (détail des lancettes Issoudun, Hospice Saint-Roch, chapelle, baie 0 (détail) : la Vierge. IVR24_20093602797NUCA Issoudun, Hospice Saint-Roch, chapelle, baie 0 (détail) : le Pélican mystique (tête de la seconde
  • Portail de la façade occidentale n°2
    Portail de la façade occidentale n°2 Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Précision dénomination :
    portail sud de la façade ouest
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La porte, dont le cintre est à anse de panier, est ornée d'une accolade montant sur la fenêtre ogivale qui la domine. La porte et la fenêtre en tympan sont inscrites dans la même embrasure, de forme même niveau que le sommet de l'accolade. Une statue de la Vierge se détache sur le tympan.
    Emplacement dans l'édifice :
    partie sud de la façade ouest
    Titre courant :
    Portail de la façade occidentale n°2
  • Verrière représentant Charlemagne et saint louis
    Verrière représentant Charlemagne et saint louis Issoudun - rue de l'Hospice Saint-Roch - en ville
    Historique :
    Verrière contemporaine de la construction de la chapelle, dans les premières années du 16e siècle.
    Description :
    la baie, sous un riche décor d'architecture. Au tympan est figuré Dieu le Père, portant la colombe de
  • Église Notre-Dame de Recouvrance
    Église Notre-Dame de Recouvrance Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    occidentale et pour l'autre sur l'emplacement d'une chapelle hors les murs du 11e siècle, dédiée à la Vierge , qui devait son vocable de "Notre-Dame de Recouvrance" à sa proximité avec l'un des ports de la Loire : les femmes de mariniers venaient y rendre grâce à la Vierge d'avoir "recouvré" leur époux. A la fin du 15e siècle, la partie occidentale de l'enceinte d'Orléans est désaffectée. Le duc Louis II donne montant de la Loire vers la tour André. Villebresme les cède le 13 novembre 1494 à Macé Droyneau et Jean trois autres gagiers de Notre-Dame de Recouvrance six toises de terrain, allant de la rue aux vieux murs le 14 avril 1519, lors d'une procession générale qui part de la cathédrale et va jusqu'à Notre-Dame jusqu'en 1791 à la paroisse Saint-Laurent. Jusqu'en 1709, le territoire de ces deux paroisses était indivis . A la Révolution, l'église est à nouveau mise à mal, son mobilier est dispersé. Elle est rendue au nouveau portail central est sculpté tandis que l'ancien est remonté sur la façade occidentale de l'église
    Référence documentaire :
    , Notre-Dame-de-Recouvrance. Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais, juin 1996 . Bulletin de la Société archéologique et historique de l´Orléanais, 1er trimestre 1860, n° 35. p. 202-222. JARRY, Eugène, La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique , La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique et historique de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    : celle du centre est la plus large, suggérant ainsi la présence d'un transept. Le corps du vaisseau en plâtre (ce qui explique l'absence d'arcs-boutants à l'extérieur), qui datent de la restauration du 17e siècle. Les voûtes en pierre des bas-côtés sont également l'oeuvre de la restauration du 17e siècle. Les chapelles ont conservé leur voûtes primitives : la croisée d'ogives est traversée par des qui séparent la nef des bas-côtés et les bas-côtés des chapelles). Ce mélange se retrouve dans les autres églises orléanaises de la Renaissance (Saint-Paul et Saint-Pierre du Martroi). L'extrémité au 19e siècle. L'église présente sur la rue Notre-Dame-de-Recouvrance une large façade composée de trois portails, tous trois de styles différents. Le portail sud porte encore la marque du gothique flamboyant, le portail nord est très caractéristique de la Renaissance française. Le portail central est un l'extrémité sud de la façade : on suppose que les pierres qui le composent ont été récupérées de l'ancienne
    Annexe :
    ; réparation 1917-1963. Remise à la ville de la sacristie et de la chapelle des catéchistes. Archives la troisième question, relative à la continuation des travaux de la façade de l'église, M le Président expose : - que les travaux de la porte latérale touchent à leur fin - que les fonds nécessaires pour la solde de tous les travaux jusqu'à ce jour étant assurés, il convient d'examiner s'il y a lieu de continuer sans interruption la restauration de la porte principale. Le conseil, sans rien préjuger sur la continuation des travaux, considérant la différence très choquante qu'il y a entre le style maussade de la porte principale et la gracieuse élégance des portes latérales chacune en son genre , Considérant que la dépense occasionnée pour la restauration de la porte principale en son état actuel serait une dépense mal faite et de mauvais goût, Arrête : 1) que le projet de restauration de la porte
    Illustration :
    Plan géométral et plan des toitures, par J Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique et Coupes transversales et longitudinales, par J. Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique Voûte de la nef. IVR24_20084500944NUCA Entrée de la sacristie. IVR24_20084500938NUCA
  • Église Saint-Pierre-du-Martroi
    Église Saint-Pierre-du-Martroi Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi - en ville
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    L'église Saint-Pierre du Martroi doit son nom actuel à sa proximité immédiate avec la place du de faubourg, en dehors de la cité proprement dite. Elle est victime des guerres à maintes reprises dégager les murs et les fossés de la ville. Après la libération d'Orléans par Jeanne d'Arc, un cimetière nouvelle dégradation provoque la chute des arcs-boutants et des voûtes, la destruction des meneaux et des vitraux. La grande fenêtre de la façade ouest contient des fragments de vitraux Renaissance provenant du choeur. Restaurée à la fin du 16e siècle, l'église est consacrée le 15 novembre 1590 par Jean de : saint François de Sales y prêche plusieurs fois en 1619. Elle profite également de la transformation du quartier (ouverture de la rue d'Escures, construction d'hôtels particuliers) suscitée par le maire Pierre fondation à la fabrique pour faire dire une messe quitidienne dans la chapelle où sera sa sépulture. Cette de bois sculpté de la grande porte de la nef sur la rue Saint-Pierre datent également de cette époque
    Référence documentaire :
    CUISSARD, Charles. Inventaire des tableaux et oeuvres d'art existant à la Révolution dans les et l'ancienne église Saint-Pierre-Ensentelée. Bulletin de la Société archéologique et historique de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église Saint-Pierre du Martroi est la seule église d'Orléans construite en briques. La façade séparées par de minces contreforts en pierres. Le bas-côté nord n'a pas de fenêtres. La porte qui s'ouvre cette entrée. Le bas-côté sud a été doublé au 18e siècle par des chapelles qui, séparées de la nef par repose sur un octogone. Le chevet, à pans coupés, est ajouré par trois longues baies ogivales. La nef qui soutiennent la voûté pénètrent des piliers engagés à nervures sans chapiteaux, posés sur un dé a marqué le début de la Renaissance en France.
    Illustration :
    Dessin ancien de la place du Martroi, avec le pignon de Saint-Pierre du Martroi à l'arrière plan La nef, vue prise en 1982. IVR24_19824500247X Voûte de la nef. IVR24_20084501202NUCA Élévation de la nef. IVR24_20084501191NUCA
  • Châtellier : manoir
    Châtellier : manoir Frazé - (le) Châtellier - - en village - Cadastre : 2016 ZY 16 1813 H 126
    Historique :
    . Le riche seigneur qui venait d’acheter la seigneurie du Grand Mesnil (Frazé), fait très certainement Le fief du Châtellier est mentionné la première fois en 1341 dans un aveu. A cette époque, cette importante seigneurie relève de la châtellenie de Miermaigne. Mise à sac durant la guerre de Cent Ans, la propriété est vendue à la famille Montdoucet dont l’un des membres, Bertrand de Montdoucet, est très certainement responsable de la reconstruction du manoir au début du 16e siècle. Le 8 février 1614, la ), reconstruction des cheminées de la salle et de la cuisine. D’après un acte notarié daté du 4 août 1626, la bâtiment et édifices, cour et trois jardins, le tout clos de fossés et de murailles, un puits dans la dite . En 1662, la seigneurie du Châtellier est réunie à celle de Frazé par Antoine de Gramont. En 1902 seigneuriaux du Châtellier, pour les conserver au château de Frazé. Occupé par les Allemands durant la Seconde restaure (réfection complète de la charpente et de certains planchers).
    Observation :
    la fin du Bas Moyen-Âge. Très rares, les douves sèches entourant la motte sur laquelle s'élève le 17e siècle. La filiation avec une partie du château de Frazé qui partage le même type de parement en dans l'Eure. L'occupation probablement ancienne du site, la présence de douves sèches, de la motte et la conservation d'éléments architecturaux anciens (mise en œuvre à décor de brique, fenêtres à
    Description :
    pilier du pont-levis sont toujours visibles sur le mur sud de la tour (arrière cuisine). Le manoir compte -de-chaussée surélevé et un étage carré. L’aile principale est divisé en trois espaces : la cuisine , la salle et une chambre (ancienne cuisine, comme tendent à le montrer les vestiges d’une cheminée ainsi que les traces d’arrachage de la voûte détruite. Flanquée à l’angle de l’aile principale, se situe ainsi que la tour hors-œuvre abritant l’escalier rampe sur rampe. Ce dernier permet l’accès à deux caves voûtées situées sous la cuisine et le cellier (étage de soubassement) ainsi qu’à une chambre et un cabinet (étage carré). Les cheminées de la cuisine et de la salle, identiques, sont adossées au même mur de et de feuilles d’acanthe en bas-relief. La cuisine dispose également d’un évier sous la fenêtre ouest , matériau que l’on retrouve également au niveau des chaînages d’angle en alternance avec la pierre de taille de taille calcaire, possèdent majoritairement des chambranles moulurés. La façade ouest, la plus
    Illustration :
    Extrait du plan géométrique des seigneries de Frazé, du Châtelier, de La Ferrière et de La Flohorie Tour sud, élévation ouest, détail de la façade et des ouvertures. IVR24_20162800194NUCA Vue partielle de la façade ouest. IVR24_20162800195NUCA Vue partielle de la façade ouest. IVR24_20162800196NUCA Vue de détail de la porte de la salle. IVR24_20162800197NUCA Vue de détail d'une fenêtre de la salle : ancienne demi-croisée (meneau déposé) au chambranle Intérieur, vue de la cheminée monumentale de la salle. IVR24_20162800200NUCA Intérieur, cheminée de la salle, vue de détail du piédroit. IVR24_20162800201NUCA
  • Coffre
    Coffre Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Représentations :
    La façade est ornée de quatre panneaux en caisson ornés chacun d'une tête d'homme ou de femme de
    Dimension :
    h = 77,5 ; la = 141 ; pr = 59,5
  • Verrière représentant le Christ glorieux
    Verrière représentant le Christ glorieux Palluau-sur-Indre - en village
    Historique :
    J.J. Grüber au milieu du 20e siècle. Comme celles des baies 1, 2 et 4, les lancettes trilobées de la
    Représentations :
    instruments de la Passion
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    glorieux accompagné de deux anges portant les instruments de la Passion. Le tympan, composé de neuf jours
  • Hôtel de ville (détruit)
    Hôtel de ville (détruit) Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1422, 1438
    Historique :
    L'hôtel de ville se situait avant la guerre en tête de pont, à l'angle de la rue Denis-Papin et des quais, entre la rue du Mail et la rue Foulerie. Il avait été fondé en 1459 par la donation d'une maison organisé pour la construction d'un nouvel hôtel de ville sur son emplacement d'alors et celui de l'hôtel d'Angleterre soit à l'angle du mail et de la rue Denis-Papin. Paul Robert-Houdin et André Aubert y participèrent. Le projet retenu fut celui d'André Aubert et de ses collaborateurs Pronier et Saubot mais la provisoires furent installés dans la maison de santé. Puis, dès le 25 juin 1940, la mairie fut réinstallée par le musée d'histoire naturelle depuis la loi de séparation de 1905. La mairie dut donc, dans un premier temps, partager les lieux. Le déplacement de la mairie dans la ville haute sembla d'autant plus pertinent que l'activité de la ville n'était plus désormais conditionnée par le fleuve mais par le chemin de fer et que le Palais de Justice, la préfecture et la halle étaient implantés dans ces quartiers
    Représentations :
    Armes de France et de Bretagne emblèmes de la ville de Blois.
    Illustration :
    Projet d'hôtel de ville, façade sur la rue Denis-Papin, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A Cour de l'hôtel de ville, rue de la Foulerie, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre lorsque Françoise Prevost, veuve de Pierre Morin, est en procès contre la ville. La famille Morin À comptes de l'argenterie. Ils fournissent notamment la cour de Louis XI et Charlotte de Savoie. Il semble que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les relevés pour les restaurations, la distribution était adaptée à la fonction de mairie et de palais de justice. En 1970, la mairie est déplacée dans un bâtiment annexe et l'hôtel transformé en musée.
    Référence documentaire :
    Relevés en coupe transversale et en élévation du côté donnant sur la Loire, après restaurations Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée de la salle dite de la justice et de la paix (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée de la salle dite de la justice et de la paix (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de face et de profil des bases du pied droit de la cheminée dans la salle donnant sur la Relevé de face et de profil des bases du pied droit de la cheminée dans la salle donnant sur la Relevé en élévation de la façade donnant sur la cour. (Médiathèque de l'Architecture et du
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    les tourelles accolées et la vis. Une petite cour est réservée devant la façade sud-est pour la ; côté ville, un massif rectangulaire couvert d'un toit en bâtière. À l'intérieur la liaison des deux parties se lit au niveau d'un épais mur de refend (0,80 m). La tourelle donnant sur la Loire mesure 3,20 m siècles y sont particulièrement lisibles et expliquent l'aspect neuf des façades. Orientée au nord, la -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit encadrent les lucarnes, interrompent la corniche. Enfin, un toit en pavillon couvre cette moitié de l'hôtel . La toiture est particulièrement haute et des épis de faîtage en plomb lui ont été restitués. À . Une fente de jour identique à la première éclaire la petite pièce qui y est ménagée. Au niveau 3, la cheminées en briques se détachent sur le ciel. Derrière la pseudo-tourelle, la façade du mur gouttereau est en partie aveugle. L'insertion de l'édifice au sein d'un bâti préexistant explique cela. La façade
    Annexe :
    octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller , un matériau plus résistant à la compression que le tuffeau, qui se polie moins facilement et qui ne . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à bois, qui se trouve dans des cages d'escalier carrées d'en moyenne 1 mètre de côté, la rampe du noyau participe sans doute ici davantage à la mise en valeur de l'espace qu'à sa sécurisation. Une rampe devait être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit. relevés par le service des Monuments historiques. Au rez-de-chaussée, la majorité des plafonds sont encore est plafonné de solives disposées perpendiculairement à la rue François Ier, alors que dans la première chambre et dans l'antichambre, les solives sont parallèles à cette même rue. Dans la grande flanquant une poutre, qui elle-même repose sur le mur de refend et sur le mur côté Loire. La coupe de
    Illustration :
    Coupe longitudinale et relevé en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevés en coupe transversale et en élévation du côté donnant sur la Loire, après restaurations Relevés en coupe longitudinale et en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé en élévation de la façade donnant sur la cour. (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Vue ancienne de la façade du côté du quai Charles Guinot, sur Loire. (B.n.F., département des Vue générale du quai Charles Guinot et de la tourelle d'angle Nord-Est de l'hôtel Morin, située au Vue de la façade sur Loire depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700605NUCA
  • Église paroissiale Saint-Laurent
    Église paroissiale Saint-Laurent Nogent-le-Rotrou - - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : 1990 BP 32
    Historique :
    L'église Saint-Laurent est mentionnée pour la première fois par les textes en 1234. Il ne reste vaisseau central, du bas-côté sud et de l’abside du chœur entre la fin du 15e siècle et le début du 16e siècle. Le bas-côté nord et la sacristie, dont la porte est construite selon un modèle de Sebastiano Serlio, datent de la seconde moitié du 16e siècle. Le décor sculpté développé sur le clocher permet de situer sa construction entre la fin du 15e siècle en partie basse, et la seconde partie du 16e siècle en partie haute. La restructuration du chevet est datée de la seconde partie du 19e siècle par les érudits locaux. La dernière travée du collatéral nord est alors annexée à la sacristie, tandis que le plan du
    Référence documentaire :
    Église Saint-Laurent et château Saint-Jean, vue des prairies de la cascade / Louis Moulin. Vers , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée p .13 POCHON, Jean. La mise au tombeau de Saint-Laurent de Nogent-le-Rotrou. Cahiers percherons
    Représentations :
    la frise du clocher, les métopes sont décorées de bucranes et de feuilles. Sur le pan sud du chevet accolé à la porte de l'abbaye Saint-Denis, un arc en anse de panier correspondant à une ancienne
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église adopte une structure de type basilical, sans transept, et à chevet polygonal. La nef se collatéraux. Le bas-côté nord supporte le clocher dans sa première travée et mène à la sacristie par son -côtés sont couverts par des voûtes d’ogives en pierre, tandis que la sacristie prend place sous une coupole. La nef et le chœur sont abrités par une toiture à deux pans s’achevant sur une croupe polygonale
    Texte libre :
    Historique La littérature du 19e siècle fait état d’une chapelle Sainte-Madeleine attestée au 11e indirectement de la présence de l’église Saint-Laurent par le biais de son prêtre Lucas. La tradition locale attribue la fondation de la paroisse Saint-Laurent au duc de Bretagne Jean 1er, alors seigneur de Nogent d’une église paroissiale dédiée à Saint-Laurent vers 1250. La paroisse Saint-Laurent compte alors 310 patronage et de nomination sur la cure de Saint-Laurent. L’église est représentée sur un plan daté de 1648 . Elle était alors composée de trois vaisseaux. L’abside polygonale du chœur était accostée par la la nef. En 1854, le vaisseau central est décrit comme voûté d’un lambris en bois. Ce dernier fut masqué durant la seconde moitié du 19e siècle par des voûtes d'ogives en plâtre. L’église Saint-Laurent située dans l’enclos de l'ancien prieuré Saint-Denis, son chevet forme la limite est. L'édifice est orienté Nord-Est, sa position est contrainte par la porte de Saint-Denis. On accède à l'église par une
    Illustration :
    Bas-côté nord, porte de la seconde travée, vue du nord (2013). IVR24_20152800463NUCA Bas-côté sud, intérieur, vue de la nef (2013). IVR24_20132800127NUC4A Bas-côté nord, intérieur, vue de détail de la porte de l'escalier (2013). IVR24_20152800474NUCA Groupe sculpté : la Mise au tombeau. Il présente la Vierge, saint Jean, Joseph d'Arimathie
  • Eglise paroissiale Saint-Hilaire
    Eglise paroissiale Saint-Hilaire Nogent-le-Rotrou - avenue du Maréchal Foch - en ville - Cadastre : AH 38
    Historique :
    Le terminus ante quem de l’église Saint-Hilaire est fixé à l’année 1031 par les textes. C’est la de l’édifice à cette époque. Les marqueurs stylistiques conservés dans l’abside du chœur et la partie inférieure du clocher indiquent une datation comprise entre la fin du 12e siècle et le début du 13e siècle . Dans la nef, ces indicateurs se font moins précis. La tranche chronologique admise varie entre la fin du 15e et la seconde partie du 16e siècle. La seconde campagne de construction du clocher est assurée par un marché daté de 1641 d’une part, et la mention de la fin des travaux en 1660 d’autre part. Les
    Référence documentaire :
    p. 101 BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église adopte une structure de type basilical, sans transept et à chevet polygonal. La nef se . La septième travée du collatéral sud supporte un clocher. Ce dernier est accessible par un escalier redoublées au niveau du comble par une voûte lambrissée en plein-cintre dans la nef et en cul-de-four dans le sont à deux versants dans la nef, en croupes polygonales dans le chœur, et forment un dôme polygonal sont couvertes d’ardoise pour le chœur et le clocher tandis que la nef et ses chapelles sont couvertes
    Texte libre :
    Historique La plus vieille église de Nogent La charte de fondation de l’Abbaye de Saint-Denis -dessus de la rivière l’ Huisne. Geoffroy III, vicomte de Châteaudun et seigneur de Nogent (de 1005 . L’église et sa paroisse sont confirmées en 1160 par une bulle du pape Alexandre III (1159-1181). La tradition locale attribue alors l’église au diocèse de Sées. En 1250 la paroisse de Saint-Hilaire compte 424 paroissiens. L’église fait l’objet de deux campagnes de construction durant le 16e siècle. La première porte en 1560. La seconde est attestée par une date portée sur le collatéral sud et la « vieille date la nef couverte d’un plafond en bardeau. Enfin une nouvelle sacristie est construite après 1860 dans le prolongement du bas-côté nord. La présence d’une ancienne sacristie et d’une morgue situées dans le prolongement du collatéral sud, à l’est pour la première et à l’ouest pour la seconde, est attestée sur un plan de 1853. Elles sont détruites avant 1878. Le cadastre de 1811 situe l’église sur la
    Illustration :
    Bas-côté sud, intérieur, vue de la nef. IVR24_20152800392NUCA Bas-côté sud, intérieur, détail de la grande arcade de la 6ème travée. IVR24_20152800394NUCA
  • Fragment de vitrail représentant le Christ montrant ses plaies
    Fragment de vitrail représentant le Christ montrant ses plaies Mouhet - en village
    Historique :
    Ce fragment de vitrail semble contemporain de la construction de la chapelle nord de l'église Saint
    Référence documentaire :
    Comité français du Corpus Vitrearum Medii Aevi, Recensement des vitraux anciens de la France, vol . 2 : « Les vitraux du Centre et des Pays de la Loire ». Paris, Éditions du C.N.R.S., 1981, p. 202.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ce fragment de vitrail, occupant le soufflet central du tympan de la baie, figure le Christ montrant ses plaies. Il est vêtu du manteau de pourpre et porte la couronne d'épines.
  • Palluau-sur-Indre : église Saint-Sulpice, verrières
    Palluau-sur-Indre : église Saint-Sulpice, verrières Palluau-sur-Indre - en village
    Historique :
    Église paroissiale Saint-Sulpice : Édifiée à l'époque gothique grâce aux libéralités de la famille de Tranchelion, seigneurs de Palluau, cette collégiale, devenue paroissiale après la Révolution, n'a été principalement restaurée qu'au niveau de la façade occidentale (2e moitié 19e siècle). Elle s'agit des cinq baies du chœur et de deux baies de la chapelle nord, fondée en 1503 par les seigneurs de 1870 par les ateliers Lobin (Tours), tandis que les vitraux de la nef et des chapelles latérales sont
    Référence documentaire :
    Michel MAUPOIX (dir.), Vitraux de l'Indre. Éclats de la lumière, Conseil Général de l'Indre Comité français du Corpus Vitrearum Medii Aevi, Recensement des vitraux anciens de la France, vol . 2 : « Les vitraux du Centre et des Pays de la Loire », Paris, Éditions du C.N.R.S., 1981, p. 206-207.
    Statut :
    propriété de la commune
  • Amboise : placette Saint-Florentin
    Amboise : placette Saint-Florentin Amboise - placette Saint-Florentin - en ville
    Historique :
    La dénomination de Placette Saint-Florentin est récente. Elle n'apparaît jamais, même sous un autre nom dans les comptes de la ville. Avant la construction de l'église, se tenaient à cet emplacement le mur de l'enceinte de la ville et la porte Saint-Simon qui devait s'ouvrir approximativement à l'endroit de l'actuelle rue François Ier. Cette porte tenait son nom de la chapelle Saint-Simon assise au -dessus de la porte même. La chapelle était attenante à l'ancienne halle au blé - ou encore Anonnerie - construite le long des murs de la ville. L'église Notre-Dame-et-Saint-Florentin a été construite, à la
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue générale de l'église Saint-Florentin et de l'hôtel sur la placette Saint-Florentin
  • Verrière représentant sainte Solange
    Verrière représentant sainte Solange Palluau-sur-Indre - en village
    Historique :
    J.J. Grüber au milieu du 20e siècle. Comme celles des baies 0, 1 et 4, les lancettes trilobées de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    on distingue les têtes nimbées du Christ et de la Vierge.
  • Verrière présentant divers remplois de fragments du 16e siècle
    Verrière présentant divers remplois de fragments du 16e siècle Palluau-sur-Indre - en village
    Historique :
    .-J. Grüber au milieu du 20e siècle. Comme celles des baies 0, 1 et 2, les lancettes trilobées de la
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    sont déposés à la mairie de Palluau. Ils présentent un décor de grisaille en cage à mouches, rehaussé
  • Mouhet : église Saint-Pierre, verrières
    Mouhet : église Saint-Pierre, verrières Mouhet - en village
    Historique :
    d'ogives à liernes et à tiercerons ont été ajoutées au nord et au sud de la nef. Les vitraux : De ses de la baie 1. Les autres baies de l'édifice sont garnies d'une vitrerie ordinaire ou de losanges blancs, à l'exception de la baie 0 qui comporte un vitrail réalisé par P.-H. Giot dans le 2e quart du 20e
    Statut :
    propriété de la commune
  • Verrière représentant saint Joseph
    Verrière représentant saint Joseph Palluau-sur-Indre - en village
    Historique :
    J.J. Grüber au milieu du 20e siècle. Comme celles des baies 0, 2 et 4, les lancettes trilobées de la
    Statut :
    propriété de la commune