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  • Portail de la façade occidentale n°2
    Portail de la façade occidentale n°2 Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Précision dénomination :
    portail sud de la façade ouest
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La porte, dont le cintre est à anse de panier, est ornée d'une accolade montant sur la fenêtre ogivale qui la domine. La porte et la fenêtre en tympan sont inscrites dans la même embrasure, de forme même niveau que le sommet de l'accolade. Une statue de la Vierge se détache sur le tympan. ogivale, surmontée également d'un arc en accolade. De part et d'autres, deux pinacles s'élèvent jusqu'au
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Emplacement dans l'édifice :
    partie sud de la façade ouest
    Titre courant :
    Portail de la façade occidentale n°2
  • Église Notre-Dame de Recouvrance
    Église Notre-Dame de Recouvrance Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Genre :
    de catholiques
    Historique :
    , qui devait son vocable de "Notre-Dame de Recouvrance" à sa proximité avec l'un des ports de la Loire : les femmes de mariniers venaient y rendre grâce à la Vierge d'avoir "recouvré" leur époux. A la fin du 15e siècle, la partie occidentale de l'enceinte d'Orléans est désaffectée. Le duc Louis II donne montant de la Loire vers la tour André. Villebresme les cède le 13 novembre 1494 à Macé Droyneau et Jean trois autres gagiers de Notre-Dame de Recouvrance six toises de terrain, allant de la rue aux vieux murs le 14 avril 1519, lors d'une procession générale qui part de la cathédrale et va jusqu'à Notre-Dame jusqu'en 1791 à la paroisse Saint-Laurent. Jusqu'en 1709, le territoire de ces deux paroisses était indivis nouveau portail central est sculpté tandis que l'ancien est remonté sur la façade occidentale de l'église Saint-Vincent à Orléans. Dans les années 1860, toute la décoration intérieure de l'église est refaite L'église a été construite au 16e siècle, pour une part sur l'emplacement de l'ancienne muraille
    Référence documentaire :
    , Notre-Dame-de-Recouvrance. Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais, juin 1996 . Bulletin de la Société archéologique et historique de l´Orléanais, 1er trimestre 1860, n° 35. p. 202-222. JARRY, Eugène, La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique , La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique et historique de BOITEL, Robert J. Dessins d'architecture de trois églises d'Orléans : Sainte-Croix, Saint-Aignan BUZONNIERE, Léon Nouel de. Rapport sur les restaurations opérées dans les églises d'Orléans CHENESSEAU, Georges. Notre-Dame de Recouvrance. Congrès archéologique de France, Orléans, 1930 et historique de l'Orléanais, 3e et 4e trimestre 1917, tome XVIII, n° 213, p 134-136. JARRY, Eugène
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    en plâtre (ce qui explique l'absence d'arcs-boutants à l'extérieur), qui datent de la restauration du 17e siècle. Les voûtes en pierre des bas-côtés sont également l'oeuvre de la restauration du 17e autres églises orléanaises de la Renaissance (Saint-Paul et Saint-Pierre du Martroi). L'extrémité au 19e siècle. L'église présente sur la rue Notre-Dame-de-Recouvrance une large façade composée de trois portails, tous trois de styles différents. Le portail sud porte encore la marque du gothique flamboyant, le portail nord est très caractéristique de la Renaissance française. Le portail central est un l'extrémité sud de la façade : on suppose que les pierres qui le composent ont été récupérées de l'ancienne L'église occupe une surface rectangulaire, légèrement irrégulière. Elle est composée de trois vaisseaux : celui du centre mesure environ huit mètres de large, les vaisseaux latéraux cinq mètres cinquante. Ces derniers sont bordés de chapelles latérales, situées entre les contreforts. Ces chapelles ont
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Titre courant :
    Église Notre-Dame de Recouvrance
    Annexe :
    ; réparation 1917-1963. Remise à la ville de la sacristie et de la chapelle des catéchistes. Archives la troisième question, relative à la continuation des travaux de la façade de l'église, M le Président expose : - que les travaux de la porte latérale touchent à leur fin - que les fonds nécessaires pour la solde de tous les travaux jusqu'à ce jour étant assurés, il convient d'examiner s'il y a lieu de continuer sans interruption la restauration de la porte principale. Le conseil, sans rien maussade de la porte principale et la gracieuse élégance des portes latérales chacune en son genre , Considérant que la dépense occasionnée pour la restauration de la porte principale en son état actuel serait une dépense mal faite et de mauvais goût, Arrête : 1) que le projet de restauration de la porte délibérations du conseil de fabrique (1803-1906). 123 J 11 : entretien de l'édifice : église, vitraux (1897-1907 Extrait de document d'archive : Archives départementales du Loiret, 123 J 1-12 10 mars 1858 : sur
    Déplacement :
    lieu de déplacement Orléans
    Vocables :
    Notre-Dame de Recouvrance
    Illustration :
    Plan géométral et plan des toitures, par J Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique et Coupes transversales et longitudinales, par J. Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique Voûte de la nef. IVR24_20084500944NUCA Entrée de la sacristie. IVR24_20084500938NUCA historique de l'Orléanais). IVR24_20084501199NUC et historique de l'Orléanais). IVR24_20084501200NUC Vue du clocher, dessin de René Vallette en 1906. IVR24_20084501117NUC Rue et église Notre-Dame de Recouvrance. Carte postale ancienne. (Bibliothèque municipale d'Orléans
  • Église Saint-Pierre-du-Martroi
    Église Saint-Pierre-du-Martroi Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    de faubourg, en dehors de la cité proprement dite. Elle est victime des guerres à maintes reprises dégager les murs et les fossés de la ville. Après la libération d'Orléans par Jeanne d'Arc, un cimetière vitraux. La grande fenêtre de la façade ouest contient des fragments de vitraux Renaissance provenant du choeur. Restaurée à la fin du 16e siècle, l'église est consacrée le 15 novembre 1590 par Jean de : saint François de Sales y prêche plusieurs fois en 1619. Elle profite également de la transformation du quartier (ouverture de la rue d'Escures, construction d'hôtels particuliers) suscitée par le maire Pierre de bois sculpté de la grande porte de la nef sur la rue Saint-Pierre datent également de cette époque peints vers 1738 par Jean Restout, qui représentent trois épisodes de la vie du saint dédicataire de l'église : saint Pierre délivré de ses chaînes par un ange, saint Pierre guérissant un boiteux à la porte du Temple et saint Pierre recevant les clés de la main du Christ. En 1791, la paroisse n'obtient
    Référence documentaire :
    et l'ancienne église Saint-Pierre-Ensentelée. Bulletin de la Société archéologique et historique de CUISSARD, Charles. Inventaire des tableaux et oeuvres d'art existant à la Révolution dans les VIGNAT, Gaston. Cartulaire du chapitre de Saint-Avit d'Orléans. Orléans : H.Herluison, 1886. 236 p. [Exposition]. Rouen, Musée des Beaux-Arts de Rouen.1970. Jean Restout (1692-1768). Réd. Pierre NOTTER, Annick. Retables orléanais des XVIIe et XVIIIe siècles. L'art sacré : cahiers de Rencontre VILLETTE, Guy (Abbé). Un hagionyme méconnu : le problème de l'ancienne église d'Orléans Sainte-Lée Restaurations de l'église St Pierre du Martroi. Annales religieuse du diocèse d'Orléans samedi 20
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    séparées par de minces contreforts en pierres. Le bas-côté nord n'a pas de fenêtres. La porte qui s'ouvre cette entrée. Le bas-côté sud a été doublé au 18e siècle par des chapelles qui, séparées de la nef par qui soutiennent la voûté pénètrent des piliers engagés à nervures sans chapiteaux, posés sur un a marqué le début de la Renaissance en France. L'église Saint-Pierre du Martroi est la seule église d'Orléans construite en briques. La façade ouest est formée d'un haut pignon de briques où se détachent une grande verrière et une petite rose . Elle est flanquée de deux contreforts à niches. Chaque côté du vaisseau central comporte six fenêtres ogivales, placées dans des encadrements de pierres, qui se détachent sur le mur de briques. Elles sont un mur, servent aujourd'hui de sacristie. Celle-ci est éclairée par quatre petites fenêtres en plein repose sur un octogone. Le chevet, à pans coupés, est ajouré par trois longues baies ogivales. La nef
    Annexe :
    : arrêté classant trois toiles de Jean Restout. 1904.
    Illustration :
    Dessin ancien de la place du Martroi, avec le pignon de Saint-Pierre du Martroi à l'arrière plan Voûte de la nef. IVR24_20084501202NUCA Élévation de la nef. IVR24_20084501191NUCA La nef, vue prise en 1982. IVR24_19824500247X
  • Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny)
    Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny) Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1438, 1422
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , fait don à la communauté des habitants de Blois d'une maison située rue Foulerie, appelée l'Image Notre fontaine publique, dite fontaine des élus. Durant la 1ère moitié du 16e siècle, lors de la construction du port neuf et les modifications du mur de la ville, la construction s'appuie sur celui-ci et sur une tour, dite tour de la maison de ville (voir dossier fortifications). Divers devis de réparations du corps de ville décide la reconstruction d'un nouvel édifice. Cette décision est liée d'une part à la de Charles Gendrier, architecte de la ville, est de dimensions modestes et s' ouvre face à la Loire . De l'ancien mur de ville détruit, il ne subsiste que la tour arasée, située à l'angle sud-est du bâtiment en appentis pour y installer des bureaux. La création en 1834 de la place de l'Ave-Maria améliore l'accès à la cour côté rue Foulerie. En 1934, l'acquisition de la maison Ferrand à l'est permet une En 1457, Jean de Saveuses, gouverneur et bailli de Blois, premier chambellan de Charles d'Orléans
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher : Série O. 18 06 VII 15. Aménagement de la grande salle Archives départementales de Loir-et-Cher : Série O. 18 06 VII 15. Aménagement de la grande salle Archives municipales de Blois. Série O : 1 O 28. Ouverture de l'hôtel de ville sur la nouvelle Archives municipales de Blois. Série M : 1 M 2. Devis des ouvrages à faire pour la construction de Archives municipales de Blois. Série B : BB 30. Devis pour la reconstruction d'une partie de Archives municipales de Blois. Série B : BB 5. Marché d'une partie de la besogne à faire à la CROY, J. (de). Notices biographiques. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et DE LA SAUSSAYE, Louis. Guide historique du voyageur à Blois et aux environs. Blois : Marchand, 1846. de la France, 1941. SOYER, Jacques et TROUILLARD, Georges. Cartulaire de la ville de Blois, suivi de notices
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Représentations :
    Armes de france et de bretagne emblèmes de la ville de blois.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Localisation :
    Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny)
    Destinations :
    maison de ville
    Illustration :
    Vue de la maison de ville et de la tour dans la seconde moitié du XVIè siècle. Détail : Le vray portraict de la ville de Bloys, in G. Braun et F. Hoogenberg : De praecipius totius universi urbibus, livre Plan du cabinet du Maire, aménagé dans la tour dite de la Maison de Ville (voir Fortifications Fronton de la grille du portail du côté de la rue Foulerie. IVR24_19974100084XB Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), décor de la façade. Fragment lapidaire Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), décor de la façade. Fragment lapidaire Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), encadrement d'ouverture. Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 102. IVR24_19874100177X Fontaine des Elus, située jusqu'en 1940 sur le pignon nord du bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame). Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 166
  • Hôtel de ville (détruit)
    Hôtel de ville (détruit) Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1422, 1438
    Historique :
    L'hôtel de ville se situait avant la guerre en tête de pont, à l'angle de la rue Denis-Papin et des organisé pour la construction d'un nouvel hôtel de ville sur son emplacement d'alors et celui de l'hôtel d'Angleterre soit à l'angle du mail et de la rue Denis-Papin. Paul Robert-Houdin et André Aubert y participèrent. Le projet retenu fut celui d'André Aubert et de ses collaborateurs Pronier et Saubot mais la provisoires furent installés dans la maison de santé. Puis, dès le 25 juin 1940, la mairie fut réinstallée par le musée d'histoire naturelle depuis la loi de séparation de 1905. La mairie dut donc, dans un premier temps, partager les lieux. Le déplacement de la mairie dans la ville haute sembla d'autant plus pertinent que l'activité de la ville n'était plus désormais conditionnée par le fleuve mais par le chemin de fer et que le Palais de Justice, la préfecture et la halle étaient implantés dans ces quartiers hauts. La reconstruction de l'hôtel de ville sur son site d'origine ne fut par conséquent jamais
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Référence documentaire :
    . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 71. Hôtel de ville, projet de reconstruction à l'identique de l'hôtel de ville détruit en 1940. AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 72. Hôtel de ville, ancien AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/10. Reconstruction de Blois, Affaires diverses. 1945-48.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Représentations :
    Armes de France et de Bretagne emblèmes de la ville de Blois.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Localisation :
    Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Projet d'hôtel de ville, façade sur la rue Denis-Papin, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A Cour de l'hôtel de ville, rue de la Foulerie, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher Projet d'hôtel de ville sur les quais rive droite, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A. Aubert . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 Façade de l'hôtel de Ville sur les quais de Loire avant-guerre. (Collection particulière, B Les ruines de l'hôtel de ville, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J Hôtel de ville vu depuis le Mail, avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard L'hôtel de ville et le mail avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard Ruines de l'hôtel de ville, 1940. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100384NUC2AB
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre lorsque Françoise Prevost, veuve de Pierre Morin, est en procès contre la ville. La famille Morin À comptes de l'argenterie. Ils fournissent notamment la cour de Louis XI et Charlotte de Savoie. Il semble que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les relevés pour les restaurations, la distribution était adaptée à la fonction de mairie et de palais de L'histoire de l'hôtel Morin est partiellement connue. Jacques Coqueau et Pierre Nepveu auraient été les maîtres-maçons de l'hôtel, oeuvrant à partir de 1500. Édifié sur une parcelle située en partie
    Référence documentaire :
    Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée de la salle dite de la justice et de la paix (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée de la salle dite de la justice et de la paix (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de face et de profil des bases du pied droit de la cheminée dans la salle donnant sur la Relevé de face et de profil des bases du pied droit de la cheminée dans la salle donnant sur la Relevé en élévation de la façade donnant sur la cour. (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de la deuxième cheminée de la grande salle du premier étage. (Médiathèque de l'Architecture
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    parties se lit au niveau d'un épais mur de refend (0,80 m). La tourelle donnant sur la Loire mesure 3,20 m . Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit encadrent les lucarnes, interrompent la corniche. Enfin, un toit en pavillon couvre cette moitié de l'hôtel . La toiture est particulièrement haute et des épis de faîtage en plomb lui ont été restitués. À . Une fente de jour identique à la première éclaire la petite pièce qui y est ménagée. Au niveau 3, la en partie aveugle. L'insertion de l'édifice au sein d'un bâti préexistant explique cela. La façade simple appui saillant soulignant les baies. La façade du côté de la rue François Ier se divise en deux de la mitoyenneté de la porte Saint-Simon contre laquelle la construction s'appuyait. Au premier lucarne de bois n'existant pas sur les clichés anciens. Un cordon mouluré, ne parcourant que la partie
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Annexe :
    . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller bois, qui se trouve dans des cages d'escalier carrées d'en moyenne 1 mètre de côté, la rampe du noyau participe sans doute ici davantage à la mise en valeur de l'espace qu'à sa sécurisation. Une rampe devait être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit. relevés par le service des Monuments historiques. Au rez-de-chaussée, la majorité des plafonds sont encore est plafonné de solives disposées perpendiculairement à la rue François Ier, alors que dans la flanquant une poutre, qui elle-même repose sur le mur de refend et sur le mur côté Loire. La coupe de l'ensemble poutre-lambourdes nous révèle son profil trapézoïdal. Les faces apparentes de la poutre comme celles des lambourdes et des solives sont sculptées à la gouge de cannelures. Les combles ont gardé leurs
    Illustration :
    Coupe longitudinale et relevé en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevés en coupe longitudinale et en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé en élévation de la façade donnant sur la cour. (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Vue ancienne de la façade du côté du quai Charles Guinot, sur Loire. (B.n.F., département des Vue générale du quai Charles Guinot et de la tourelle d'angle Nord-Est de l'hôtel Morin, située au Vue de la façade sur Loire depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700605NUCA Vue du corbeau soutenant une poutre au rez-de-chaussée dans la salle Léonard de Vinci
  • Montpoupon : château de Montpoupon
    Montpoupon : château de Montpoupon Céré-la-Ronde - Montpoupon - en écart - Cadastre : 2010 OE 376
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    d'une châtellenie relevant de Montrichard et appartenant à Richard de Beaumont. On ne connaît pas la disposition de ce château primitif, mais la grosse tour cylindrique qui se dresse à l’angle nord-ouest de époque date également le chemin de ronde dont les mâchicoulis en pierre de taille portent un décor de possession du château jusqu'en 1650. Durant la guerre de Cent Ans la forteresse est incendiée et, vers 1460 , Antoine de Prie et Madeleine d'Amboise font relever la muraille d'enceinte. A l’occasion de travaux commandé à la fin du XVIIe siècle par Françoise de Saint-Gelais de Luzignan, fut découvert également en dépendances (son fils Nicolas Marie Tristan devient le premier maire d'Orléans de 1789 à 1794.) La terre de acquiert la terre de Montpoupon. Vers 1840, il fait dévier la route d'Espagne qui passe ainsi devant le . En 1857, les anciens bâtiments de la basse-cour sont démolis lors de l'acquisition de Montpoupon par la famille de La Motte Saint-Pierre. A partir de 1872, Émile Léon de La Motte Saint-Pierre (maire de
    Référence documentaire :
    BABELON, Jean-Pierre. Châteaux de France au siècle de la Renaissance. Flammarion : Picard, 1989. p. 18-99 GARANDERIE, B. de la. Histoire généalogique de la maison de Prie. Bulletin de la Société LA MOTTE SAINT-PIERRE, Solange de. Le château de Montpoupon (Indre-et-Loire). Vieilles maisons VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de de France. La Touraine. Paris : F. Contet éditeur, 1928. , Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1928. CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. archéologique de l'Orne, Tome XXXVIII, premier bulletin, janvier 1919. MEUNIER, Jean-Marie. Histoire étymologique du nom du château de Montpoupon. Corbigny : Sacré-Coeur Montpoupon, le plan de tout le lieu - planum totius loci /gravure de B. de Jankowsky. In VACQUIER
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    taille, à double porte charretière et piétonne, haute de deux étages et flanquée de deux tourelles , chapiteaux et agrafes caractéristiques de la première Renaissance. Sous la première figurent les armes des l’actuel corps de logis est cantonné d'une grosse tour cylindrique qui correspond au donjon de la et est couronné par un chemin de ronde dont les mâchicoulis en pierre de taille portent un décor de Le site est implanté au confluent de deux vallées déterminées par les ruisseaux de l’Aigremont et du Moulin Brouillon, qui forment un petit éperon boisé à la pointe duquel se dresse le château. La haute cour est précédée d'un châtelet d'entrée. Celui-ci est constitué d'une tour carrée en pierre de d’angles aux toits coniques. En façade, deux croisées superposées sont ornées d’un décor de pilastres De Prie «De gueules à trois tierces feuilles d’or», tandis que celle du comble est surmontée d’un fronton trapézoïdal orné d’un médaillon timbré d’un profil de chevalier. Côté nord, une tourelle d’angle
    Localisation :
    Céré-la-Ronde - Montpoupon - en écart - Cadastre : 2010 OE 376
    Titre courant :
    Montpoupon : château de Montpoupon
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Plan du château de Montpoupon d'après une gravure antérieure à la Révolution, publiée dans : VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1928 Détail de la partie supérieure de la grosse tour. IVR24_20083700479NUCA Le châtelet d'entrée et la tour sud. Vue prise de l'est. IVR24_20083700467NUCA Vue du châtelet d'entrée et de la tour d'enceinte, au sud-ouest. IVR24_20083700480NUCA Châtelet d'entrée : détail de la baie. IVR24_20083700469NUCA Au sud, communs et pigeonnier vus de la route. IVR24_20083700462NUCA Vue d'ensemble prise depuis la cour vers l'ouest, avec le châtelet d'entrée à gauche et le corps de Vue d'ensemble de la façade antérieure du corps de logis. IVR24_20093701026NUCA Détail des armoiries sculptées au-dessus de la porte d'accès à la tour d'escalier du châtelet
  • Hôtel de Morvilliers (3 rue Pierre de Blois)
    Hôtel de Morvilliers (3 rue Pierre de Blois) Blois - 3 rue Pierre de Blois - en ville - Cadastre : 1980 DO 460
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , galerie souterraine ; Premier quart 16e siècle : reprise de la construction pour un membre de la famille de Morvilliers, tourelle d'escalier avec coquille au-dessus de la porte d'entrée (aujourd'hui masquée par un bâtiment moderne) ; Qautrième quart 19e siècle : reprise de la façade sur cour, et des 13e siècle : vestiges de construction médiévale, porte, cellier avec tympan trèfle, cellier voûté
    Référence documentaire :
    p. 14 CAUCHIE, A. Vieilles rues, vieux logis, leurs habitants. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, XXVIIIe volume, 1930, t. XXVIII, 1930, p. 12-15.
    Représentations :
    Support : façade sur rue, porte d' accès à la cave sujet : tympan trèfle support : porte de l
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Blois - 3 rue Pierre de Blois - en ville - Cadastre : 1980 DO 460
    Titre courant :
    Hôtel de Morvilliers (3 rue Pierre de Blois)
    Appellations :
    dit hôtel de Morvilliers
    Illustration :
    Façade nord. Détail : porte d'accès à la cave. IVR24_19834100257X
  • Château de Blois, jardins
    Château de Blois, jardins Blois - en ville - Cadastre : 1980 DN
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Parties constituantes non étudiées :
    pavillon de jardin
    Référence documentaire :
    p. 117-122 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994
    Titre courant :
    Château de Blois, jardins
    Texte libre :
    qui l'ornaient, comme le prolongement de la résidence royale. Nous ne connaissons pas les essences végétales qui ornaient les parterres, mais on imagine une subtile alliance de bordure de buis taillés seulement l'intéret de la reine pour la Botanique. Parmi les espèces cultivées, le rosier très fréquent à  ; partie intégrante du château, les jardins offraient un espace nouveau pour la vie de cour par les fêtes structure des jardins de la fin du XVe siècle, et certainement fort éloignés des réalisations italiennes végétal joignant le château, les jardins de Louis XII, apparaissent comme le prolongement de la résidence , avec la tradition médiévale. Cette création contribuera à transformer l'image du château qui déborde de son cadre habituel et des limites fortifiées qui le cantonnaient jusque- à l'espace de l'éperon manière de vivre et inaugure un autre mode de gouvernement et de diplomatie, où la mise en scène des lieux entourant les espèces les plus variées. Les illustrations du livre d'heures d'Anne de Bretagne ne
    Illustration :
    Jardin bas, pavillon Anne de Bretagne. Coupe de la salle du soubassement. IVR24_19894100151X Cartouche du plan de la galerie des jardins hauts. IVR24_19884101157Z Galerie construite par Henri IV entre le jardin haut et le jardin bas. Détail : plan de la galerie trois travées de la façade du côté du jardin bas. IVR24_19884101159Z élévation de trois travées (sans la retombe). IVR24_19884101154Z Jardin bas. Fontaine. Détail de la vasque. Fragments lapidaires déposés sur la terrasse du Foix Elévation du batiment et des jardins du côté de l'entrée. IVR24_19874100011X Jardin bas, pavillon Anne de Bretagne et orangerie. Face ouest et façade sud. IVR24_19894100146XA Jardin bas, pavillon Anne de Bretagne. Face sud. IVR24_19894100145XA Vue de perspective. IVR24_19814100893X
  • Halle aux poissons, dite la Poissonnerie (détruite, rue du Commerce)
    Halle aux poissons, dite la Poissonnerie (détruite, rue du Commerce) Blois - rue du Commerce - en ville - Cadastre : 1810 A 1344
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    arcades à l'intérieur de la halle dateraient de cette période ; en 1783 le domaine royal aliène la poissonnerie à un particulier qui entreprend des travaux pour la remise en état de la charpente et du pavé  ; saisi et vendu aux enchères à la Révolution, le bâtiment devient propriété de la ville ; en 1806 l'architecte Pinault entreprend d'importants travaux ; l'ancienne façade sur la rue de la Poissonnerie et la fontaine sont détruites. La nouvelle façade sera reculée d'un mètre par rapport à l'alignement de la rue , ce qui permettra de dégager l'entrée du bâtiment et d'adosser une nouvelle fontaine sans gêner la -dessus de la corniche un étage attique et un fronton ; à l'intérieur les murs sont recouverts de carreaux La halle aux poissons existe sans doute dès le 13e siècle et dépend du domaine comtal. Selon la tradition orale elle aurait été reconstruite grâce aux dons de François 1er avant 1525 ; les piliers et circulation ; la charpente et la toiture sont aussi entièrement refaites ; en 1902 on ajoute en façade au
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 1610. Vente de la poissonnerie, 22 Germinal Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 258. Aliénation de la poissonnerie, 6 Archives départementales de Loir-et-Cher. Série O : 18 O 6 VII 27. Modification de la façade de la rétablissement de la poissonnerie, 14 juin et 28 octobre 1806. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 1610. Procès verbal de réception d'enchères Archives départementales de Loir-et-Cher. Série O : 18 O 6 VII 27. Devis des ouvrages pour le
    Murs :
    pierre de taille
    Titre courant :
    Halle aux poissons, dite la Poissonnerie (détruite, rue du Commerce)
    Illustration :
    Plan de situation de la poissonnerie au milieu du XVIIIè siècle. IVR24_19814101057X Plan de la toiture. IVR24_19904100269X Plan du rez-de-chaussée et profil de la charpente. IVR24_19834100136X Projet de reconstruction de la façade sur rue. IVR24_19884100097Z Maisons proches de la poissonnerie. Détruites. Elévation nord datée de 1789. IVR24_19834100138X Maisons proches de la poissonnerie. Détruites. Elévation sud datée de 1789. IVR24_19834100137X Vue intérieure de la halle. IVR24_19814100916X Arcade de la halle, déposée dans la cour de l'ancien couvent des Jacobins. IVR24_19874100280X Arcade de la halle, détail d'un pilier. IVR24_19874100281X Façade est sur la rue du Commerce. IVR24_19814101329XB
  • Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer
    Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer Chançay - Valmer - Château de Valmer - isolé - Cadastre : 2018 B 143 à 164 ; 166 ; 168 à 184 ; 703 à 707 ; 712 à 714
    Historique :
    Binet, gouverneur du château de Tours et maître d’hôtel du roi et de la reine de Navarre, devient propriétaire de Valmer. La famille Binet reste propriétaire du domaine pendant près d’un siècle. C’est à Jean Binet IV, maire de Tours et maître d’hôtel du roi de Navarre, que l’on attribue la construction du de Léda sont les derniers témoignages de cette forteresse primitive, ainsi que la chapelle Coustely, maire de Tours et président de la Chambre des Comptes, est le nouveau seigneur de Valmer en 1562 agrandit le château et le domaine en rachetant des parcelles avoisinantes. Il est à l’origine de la actuellement de demeure aux propriétaires. Il fait édifier les communs, la nouvelle chapelle, la Haute terrasse et aménage le grand canal et le parc. Un plan daté de 1695 présente le domaine de Valmer dont la 18ème siècles, les statues des 18ème et 19ème siècles. La statue de Léda, présente au 17ème siècle et vase dit "vase de Lorraine", date du 18ème siècle, rapporté probablement dans la seconde partie du 19e
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin pavillon de jardin canal de jardin fossé de clôture de jardin avenue de jardin entrée de jardin pont de jardin clôture de jardin
    Référence documentaire :
    Centre. Jardin d'agrément et parc du château de Valmer. Ministère de la Culture, direction de Valmer. Union Régionale des Conseils d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement de la Région Centre BERLUCHON, Laurence. Jardins de Touraine. Tours : Arrault et Cie, maîtres imprimeurs à Tours. 1940. PRALUS, Sylvie Anne. Valmer, un jardin en Touraine du XVIIe siècle à nos jours. Reims : Mémoire de Maîtrise : Université de Reims Champagne-Ardenne : 2003. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Mayenne : Joseph SAINT VENANT, Alix de, MATHIAS, Xavier. Le potager d'Alix de Saint Venant au château de Valmer l’architecture et du patrimoine et Ministère de l’écologie et du développement durable. Août 1988. [dossier]. DE LUCINGE, Françoise. Premier inventaire des parcs et jardins en région Centre du Château de DESTERNES, Xavière. Inventaire des Parcs et Jardins en Région Centre. Parc et jardins du château de
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    le ministère de la Culture. Entre 2006 et 2015, les gourdes (Lagenaria) de la pergola ont obtenu la Le domaine de Valmer possède le label « Jardin remarquable » depuis 2004. Ce label est décerné par distinction du Conservatoire de Collection Végétale Spécialisée.
    Hydrographies :
    (la) Brenne
    Précisions sur la protection :
    Le chandelier-vase décoratif de jardin (vase-flambeau dit vase lorrain) est classé monument
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Jardins :
    bois de jardin labyrinthe de jardin parterre de gazon
    Auteur :
    [] de Saint Venant Alix
    Description :
    derrière un if. Des lauriers taillés en boule sont disposés le long de la terrasse à l’ouest. Deux reliées entre elles par un pont et des escaliers de taille et de forme différentes. Elles sont séparées avant-cour est composée de cinq pièces de gazon, ornées de quatre statues sur piédestal et d'un vase. La terrasse dessert à l’est trois bâtiments de communs. Un pont en pierre enjambant les douves sèches relie la la transition entre ces deux premières terrasses. La terrasse des Fontaines florentines se compose de d'angelot agrémente le centre de ces deux parterres. La terrasse des Fontaines florentines permet d’accéder à la chapelle troglodytique à l’est et à l’emplacement de l’ancien château, symbolisé par une chambres de verdure et entièrement couverte de pelouse, la Haute terrasse accueille en son centre une à un mur de soutènement adaptant la déclivité naturelle du coteau, la Haute terrasse surplombe la l'étagement des jardins en terrasse, les communs, la ferme, les vignes, le grand canal et la vallée de la
    Localisation :
    Chançay - Valmer - Château de Valmer - isolé - Cadastre : 2018 B 143 à 164 ; 166 ; 168 à 184 ; 703
    Titre courant :
    Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer
    Aires d'études :
    Département de l'Indre-et-Loire
    Appellations :
    Jardins du château de Valmer
    Illustration :
    Colonne provenant des jardins de Chanteloup décorant la Haute terrasse. IVR24_20163702825NUCA Détail de la partie nord depuis la terrasse des Vases d'Anduze. IVR24_20163702859NUCA Mur de la terrasse de Léda à l'est et mur d'enceinte du potager au sud. IVR24_20163702876NUCA Douve et pont de jardin. A l'arrière-plan, la Terrasse Haute. IVR24_20163702877NUCA Plan du domaine de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer Extrait du cadastre napoléonien, Section B1 de Valmer, 1816. (Archives départementales d'Indre-et Parc et jardins d'agrément du château de Valmer en 2014. IVR24_20183700138NUDA Plan des jardins du château de Valmer en 2014. IVR24_20183700139NUDA La terrasse des Fontaines florentines depuis le sud-est. IVR24_20173701135NUCA Terrasse du vase de Lorraine. IVR24_20163702807NUCA
  • Château de Blois (place du Château)
    Château de Blois (place du Château) Blois - place du Château - en ville - Cadastre : 1980 DN 414
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de la chapelle Saint Calais et d'un donjon ; 12e siècle : fondation de la collégiale Saint-Sauveur dans l'avant cour ; 13e siècle : construction de la grande salle et des fortifications entourant , reconstruction de la tour et d'une grande vis carrée, attribuée à Charles d'Orléans ; 1498, 1514 : constructions jardins. 1515, 1524 : constructions de François 1er, bâtiment sur la cour, puis bâtiment des loges allées, pavillon de la Porte des Champs ; début 17e siècle : construction de la grande galerie des : effondrement de la galerie des jardins bas ; 1788 : édit d'aliénation du château, puis transformation en château à la ville ; 1845, 1855 : restauration des bâtiments de Louis XII et de François Ier ; 1866 : restauration de la salle dite des États Généraux ; 1868 : restauration de la chapelle ; 1880, 1900 : seconde d'Orléans ; 1932 : construction du grand escalier du bâtiment Gaston d'Orléans ; 1957 : vitraux de la l'éperon ; 14e siècle, 15e siècle : constructions dans la cour appuyées contre le mur d'enceinte
    Référence documentaire :
    BETGE, A. Les constructions de Gaston d'Orléans au château de Blois. Mémoire de la société des CROY, Joseph de. Nouveaux documents pour l'histoire de la création des résidences royales des bords GEBELIN, François. Les châteaux de la Renaissance. Paris : Les Beaux-Arts, Éditions d'études et de GEBELIN, François. Les châteaux de la Loire. Paris : Alpina, 1967. Musée de Blois]. Blois un amphithéâtre sur la Loire. Paris : Adam Biro, 1994, p. 84-85. LA SAUSSAYE, L. (de). Histoire du château de Blois. Paris : Techener, 1840. LESUEUR, F. Projets inconnus pour la reconstruction du château de Blois sous Henri IV. Gazette des LESUEUR, Pierre. Les jardins du château de Blois. Mémoires de la Société des Sciences et Lettres de LESUEUR, Pierre. Études et documents sur le château de Blois. Mémoires de la Société des Sciences LESUEUR, Pierre. Le château de Blois au temps des quatre derniers Valois. Mémoires de la Société
    Représentations :
    Statue équestre de louis XII ; emblèmes de louis XII ; françois ier ; anne de bretagne ; claude de france ; buste de gaston d' orléans ; armes de france.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Auteur :
    [architecte] La Morandière Jules de [sculpteur] Buyster Philippe de [architecte] Baudot Anatole de
    Typologies :
    losanges de briques noires
    Titre courant :
    Château de Blois (place du Château)
    Couvrements :
    voûte en arc-de-cloître
    Illustration :
    Plan d'ensemble schématique du château et des jardins au XVIIe siècle, à la mort de Gaston Plan schématique du site castral à la fin du XIIIe siècle (hypothèse de restitution d'après F Plan d'ensemble schématique du château et des jardins au début du XVIe siècle, à la mort de Louis Bâtiment dit de la Perche aux Bretons vers 1560 (détail) IVR24_19934100033X Plan d'ensemble des constructions de la cour (rez-de-chaussée). IVR24_19894100108X XII et salle des Etats Généraux. En bas à droite : passage de la voûte du château. IVR24_19884101146Z Armoiries et emblêmes dans les appuis des arcs de la façade sur la Place des Jésuite et sous le rampant du grand escalier de la Cour. IVR24_19874100051X Armoiries et emblêmes dans les appuis des arcs de la façade sur la place des Jésuites Armoiries et emblêmes dans les appuis des arcs de la façade sur la place des Jésuites et sous le
  • Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l'Angellier
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de l'Angellier Blois - mail Clouseaux rue Gallois place de la République rue Trouessart - en ville - Cadastre : 1980 DN 35 39 DO 149 530 133
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Neuf, reprise du front sud en amont du pont avec une nouvelle porte (la porte Neuve) ; à partir de 1568 ' évêché, destruction d' une partie du front est de la porte Clousseaux à la porte du Puits-Châtel ; 1716  : l' écroulement du pont entraîne la chute de la porte Saint-Fiacre et de la tour du Pont ; 1724  : destruction du front sud en aval et en amont du pont, de Bourmogen à la porte Neuve ; 1er quart 18e siècle ' aménagement de la rue Gallois, et du fossé nord pour créer l' allée des Cordeliers ; à la Révolution  : reconstruction totale sur un tracé identique ; fin 14e siècle début 15e siècle : extension de l' enceinte à l ' abbaye Saint-Lomer et au couvent des cordeliers ; 1ère moitié 16e siècle : lors de l' aménagement du Port  : travaux importants de remise en état ; 1596 : construction de l' éperon de Saint-Lomer en remplacement d ' une tour médiévale, construction de l' éperon des jardins du château ; 1697 : construction de l  : arasement du mur de ville bordant BourgMoyen et Saint-Lomer ; 1734 : comblement du fossé ouest pour l
    Parties constituantes non étudiées :
    porte de ville
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série L : L 298. Suppression des emblèmes et signes de la Archives municipales de Blois. Série BB : BB 1 à BB21. Délibérations municipales de la seconde Archives municipales de Blois. Série M : 2 M 8 . Plan du mur est, entre la Porte Clos-Haut et la p. 53-97 et p. 123-125 SOYER, Jacques. Étude sur la communauté des habitants de Blois, jusqu'au archéologique du Centre de la France. [En ligne], Tome 56 | 2017, mis en ligne le 05 juillet 2017, consulté le Archives départementales de Loir-et-Cher. Série 0 : 18 06 IX 10. Comblement d'une partie du fossé Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasses 601, 807, 854, 874 , 877, 882, 894, 898, 1086, 1163, 1193. Devis de réparations des fortifications, lere moitié XVIIe. p. 58-65 et p. 285-288. COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale p. 46. SAUVAGE, Jean-Paul. Blois capitale d'une principauté féodale In : Histoire de Blois et de sa
    Représentations :
    Emblème de louis XII et armes de france à la porte chartraine ; monogramme de henri II à la porte
    Murs :
    pierre de taille
    Localisation :
    Blois - mail Clouseaux rue Gallois place de la République rue Trouessart - en ville
    Titre courant :
    Fortification d'agglomération : tours dites tour des Carmélites, des Cordeliers, de Guise, de
    Appellations :
    tours des carmélites, des cordeliers, de Guise, de l' Angellier
    Texte libre :
    La ville close : l'enceinte urbaine, du XIIIe au XVe siècle Les fortifications de Blois n'ont fait religieux par exemple. La difficulté de l'étude tient à deux points essentiels : une datation imprécise topographique et historique. En effet, la construction d'une enceinte urbaine répond, autant qu'à un souci de , contemporaines de l'édification des murs : la gravure de Belleforest date de 1573, et les documents les plus précis ne sont pas antérieurs à la fin du XVIe siècle ou au premier quart du XVIIe (40). Ceux de la période médiévale, rares et d'une interprétation difficile, apportent peu de renseignements sur la nature l'apparition d'une première enceinte, de la datation des ouvrages représentés sur la gravure de Belleforest l'octroi des libertés de 1196, la ville fut isolée des faubourgs par un mur, mais si une véritable enceinte affirme que l'enceinte de pierre de la ville n'est pas antérieure au milieu du XIVe siècle, sa , des lettres patentes pour constituer une assemblée d'élus chargée d'assurer la défense de la ville
    Illustration :
    Plan des fortifications de la ville au début du XVe siècle (hypothèse de restitution d'après F. de Plan du fossé et murs de ville entre l'église des Cordeliers de Blois et la Porte-Chartraine Plan du fossé et murs de ville entre l'église des Cordeliers de Blois et la porte Chartraine Enceinte du milieu du XIVè siècle et extension de la première moitié du XVIè siècle Enceinte du milieu du XIVè siècle, fronts nord et ouest. De la porte Chartraine à la tour Arton Enceinte du milieu du XIVè siècle, front sud. De la tour Carrée de Bourgmoyen (à gauche) à la Enceinte du milieu du XIVè siècle, front nord. De la tour dite des Carmélites à la tour marquant l'angle du couvent des Cordeliers. Au centre, la tour de Langellier. IVR24_19884100676X Extension de l'enceinte au début du XVè siècle pour la mise en état de défense du couvent des de la tour de Beauvoir). IVR24_19884100677X
  • Fontaine de l'Arsis des comtes de Blois, dite Fontaine Louis XII (place Louis XII)
    Fontaine de l'Arsis des comtes de Blois, dite Fontaine Louis XII (place Louis XII) Blois - place Louis XII - en ville - Cadastre : 1980 DN
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'existence de la fontaine est attestée pendant la seconde moitié du 13e siècle. Elle dépend de cette fontaine médiévale ; la fontaine actuelle a été reconstruite sous le règne de Louis XII des travaux de canalisation ; du 16e siècle jusqu'au début du 19e siècle la fontaine est adossée aux maisons qui forment l'angle des rues Saint-Lubin et Bourgmoyen ; cet îlot de maisons détruit lors de la création de la place Louis XII en 1820, la fontaine a été déplacée à l'angle sud est de la place, où elle se trouve encore aujourd'hui. Pendant la Révolution, le cartouche aux armes de la ville et le garde supérieur et le blason de la ville) est très restauré à partir de 1890. l'Arsis des comtes de Blois, sorte de marché aux grains ou de greniers du comte ; il ne subsiste rien de , probablement en 1511. A cette date le maître fontainier Pierre de Valence est présent à Blois pour effectuer -corps ajouré de fleurs de lys ont été très endommagés. Le décor sculpté (les niches, le garde-corps
    Référence documentaire :
    maçonnerie pour la grande fontaine de Blois. Le 10 juin 1612. remise en état des fontaines de la ville de Blois. 28 avril 1511. LESUEUR, F. Une question d'hygiène municipale au XVIlle siècle. Mémoires de la Société des Sciences LESUEUR, F. et P. L'Arsis des Comtes de Blois. Mémoires de la Société des Sciences et Lettres de Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1076. Devis de réparations à faire aux tuyaux et robinets des fontaines de Blois. Le 12 mai 1670. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 849. Devis de Archives municipales de Blois. Série O : 3 0 1. Travaux aux fontaines et puits. AN X-1847. Archives municipales de Blois. Série D : D D 3. Travaux aux fontaines et puits. 1654-1806. Archives municipales de Blois. Série B. Registre des délibérations municipales : réparations et
    Représentations :
    Armes de la ville de blois.
    Murs :
    pierre de taille
    Auteur :
    [maître fontainier] Valence Pierre de
    Titre courant :
    Fontaine de l'Arsis des comtes de Blois, dite Fontaine Louis XII (place Louis XII)
    Appellations :
    fontaine de l' Arsis des comtes de Blois, fontaine Louis XII
    Illustration :
    Vue de la fontaine. IVR24_19884100273XB Vue d'ensemble de la fontaine et de la place avant 1900. IVR24_19884100011ZB Détail des armes de la ville de Blois. IVR24_19884100494X Détail de la niche centrale. IVR24_19884100495X Fragments déposés lors des restaurations et remontés au dépôt lapidaire du château de Blois Lithographie de Darneaux. IVR24_19824100070P Détail : rinceau de feuillages. IVR24_19884100492X Détail : rinceau de feuillages. IVR24_19884100491X
  • Couvent de Jacobins (rue des Jacobins)
    Couvent de Jacobins (rue des Jacobins) Blois - rue des Jacobins - en ville - Cadastre : 1810 A 976, 977, 978, 979 1980 DN 369
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de jacobins
    Historique :
    l'ancienne église paroissiale Saint-Gervais et des maisons voisines. La constitution de l'enclos conventuel se poursuit jusqu'à la fin du 13e siècle avec la construction de l'église à nef unique, une chapelle sud avec galerie du cloître). Au début du 16e siècle, adjonction de deux chapelles au nord, dont la chapelle Saint-Hyacinthe de l'hôtel Salviati. Au même moment, reprise des façades sur la cour et de la , reprise de la nef et du mur sud, emploi d'un ordre dorique géant. Travaux de décoration intérieure bâtiments situés à l'est de leur enclos (infirmerie et ancien hôtel d'Angoulême). A la Révolution, les travers de l'enclos : la rue des Jacobins et la rue Anne de Bretagne. Les bâtiments non détruits d'abord cédés à des particuliers seront occupés de 1819 à 1883 par la gendarmerie puis par l'institution Sainte Le couvent est fondé en 1273 par Jean de Châtillon, comte de Blois, qui donne aux dominicains au nord, une abside à cinq pans et de bâtiments autour d'une cour (vestiges des bâtiments ouest et
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 29 H 3 à 29 H 14. Titres du couvent des Jacobins. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 29 H 3 à 29 H 14. Titres du couvent des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : liasse 29 H 7. Vente des Jacobins à l'Hôtel -Dieu de plusieurs bâtiments, (passage d'entrée, infirmerie, bâtiment appelé l'hôtel d'Angoulême). 8 février 1755 Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : liasse 29 H 7. Vente des Jacobins à l'Hôtel-Dieu de plusieurs bâtiments, (passage d'entrée, infirmerie, bâtiment appelé l'hôtel d'Angoulême Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : liasse 29 H 7. Procédure entre les Jacobins et la famille Salviati au sujet d'un passage commun, (plan joint). 1634-1642. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série L : L 907. Estimation de l'église conventuelle. An Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 181. Estimation de l'église et des bâtiments
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Couvent de Jacobins (rue des Jacobins)
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Vue de l'église prise de l'ouest. (n° 9 de la légende). IVR24_19814101038X Vue de l'église et de ses bâtiments conventuels dans la seconde moitié du XVIè siècle Eglise : vue de l'église et de ses bâtiments conventuels à la fin du XVIIIè siècle Eglise : plan de la partie nord de l'église et de ses abords, établi le 16 juillet 1642 pour la Eglise : vestiges des pilastres doriques de la nef (réutilisés lors de la construction d'une maison de fenêtre de la façade sud. IVR24_19874100257V Bâtiments conventuels, état actuel. Bâtiment ouest coupé par le percement de la rue nouvelle de fenêtre de la façade sud. IVR24_19874100238X Eglise : vestiges des pilastres doriques de la nef (réutilisés lors de la construction d'une maison Dessin des armes de Florimond Robertet. Bâtiment sud-est, salle voûtée du rez-de-chaussée
  • Les maisons et immeubles de Blois
    Les maisons et immeubles de Blois Blois - Cadastre : 1980 DN DO
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    p. 129-132 COSPEREC, A. L'évolution de l'espace foncier au XVIe siècle. In : Blois, la forme d'une p. 218-219 COSPEREC, A. Les demeures de la seconde moitié du XVIe siècle. In : Blois, la forme p. 332-338. COSPEREC, A. Demeures et lotissements de la première moitié du XIXe siècle. In DAUDIN, P. Dans le quartier au bas de la cathédrale. Brochure dactylographiée, s. d. vers 1960 p. 92-97. COSPEREC, A. La demeure blésoise au XVIe siècle. In : Blois, un amphithéâtre sur la Loire p. 93-103. COSPEREC, A. La demeure médiévale. In : Blois, la forme d'une ville. Paris : imprimerie p. 132-192. COSPEREC, A. La demeure urbaine au début du XVIe siècle (1500-1530). In : Blois, la p. 250-253. COSPEREC, A. La demeure blésoise au XVIIe siècle. In : Blois, la forme d'une ville p. 293-503. COSPEREC, A. Les demeures au XVIIIe siècle. In : Blois, la forme d'une ville. Paris  : Blois, la forme d'une ville. Paris : imprimerie nationale, 1994.
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Titre courant :
    Les maisons et immeubles de Blois
    Texte libre :
    classification des maisons par la taille de leur parcelle, il convient donc mieux de les distinguer par leur Les maisons n'offrent pas la variété de plans et de distributions, caractéristiques de l'hôtel, car Blésois découvrent, à tous les échelons de la société, un art nouveau et adoptent une mode jusque- réservée à un milieu restreint. La forme de la parcelle, le plan, et l'élévation de la façade sur rue La forme de la maison dépend essentiellement des dimensions de la parcelle et de son implantation par rapport à la rue. Bien qu'il soit, en ce domaine, difficile de cerner des types rigoureux, un simple examen du cadastre permet d'isoler deux formes de parcelles, perpendiculaire ou parallèle à la rue ; les lanière a subsisté dans de nombreux îlots de la vieille ville, en particulier aux abords des axes commerçants, où il permettait une rentabilité maximale de l'espace foncier. Dans les quartiers de la ville basse et le long de la Grande Rue, son origine est certainement médiévale ; ailleurs, (rues Foulerie
    Illustration :
    Maisons, rue de la Grève. IVR24_19924100760XA Maisons, rue de la Grève. IVR24_19924100756XA Maison détruite rue de la Croix Boissée IVR24_19924100754XA étage, élévation de la façade, coupe. IVR24_19814101039X Maison 18 rue du Commerce ; pilastre, chapiteau, corps de moulures provenant de la façade nord Maison 18 rue du Commerce ; pilastre et chapiteau provenant de la façade nord. Détruite en 1940 maison 18 rue du Commerce ; pilastre et chapiteau provenant de la façade sud. Détruite en 1940 Maison 18 rue du Commerce ; pilastre et chapiteau provenant de la façade nord. Détruite en 1940 maison quai Saint Jean et angle de la rue Jean de Saveuse IVR24_19914100268XA Maison rue de la Croix Boissée : façades ouest ; vue prise du sud au nord. IVR24_19914100538V
  • Hôtel de Saumery (1 place Saint Louis)
    Hôtel de Saumery (1 place Saint Louis) Blois - 1 place Saint Louis - en ville - Cadastre : 1980 DO 503
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , arc doubleau ; 1er quart 16e siècle : achat de la maison par Jacques Viart receveur au domaine et comte de Blois, il ne subsiste aucun vestige ; 2e quart 17e siècle : achat et reconstruction par Jacques Charron, bailli de Blois et seigneur de Menars, les boiseries attribuées à Jean Mosnier auraient été déplacées à cette époque du château De Menars ; 1er quart 18e siècle : provisoirement logis de Mgr Deberthier, aménagements intérieurs, rampe cavalière, chapelle au-dessus du portail détruite ; propriété de la famille Désaumery jusqu' en 1780 ; 19e siècle : reprise des distributions et des façades.
    Référence documentaire :
    entre Jacques Charron, Bailli de Blois et son gendre Johanne de La Carre, seigneur de Saumery. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q 981. Procès verbal d'estimation du couvent du Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Étude 10, liasse 3621. Vente. 23 Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Étude 10, liasse 262. Succession Archives départementales de Loir-et-Cher. Série F : F 2202 et 2189. Construction d'un oratoire au Archives départementales de Loir-et-Cher. Série F : F 2202. Titres et papiers de l'hôtel de Saumery . Succession des propriétaires. de 1487 à 1885. p. 562-563 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 252 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers n° 259 PICARD, D. Les boiseries peintes de l'hôtel de Saumery. Connaissance des Arts, 1973.
    Représentations :
    Cuir ; support : lambris de couvrement du cabinet du rez-de-chaussée, pavillon d' angle, façade sud.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de Saumery (1 place Saint Louis)
    Appellations :
    dit hôtel de Saumery
    Illustration :
    Pavillon sud-ouest, rez-de-chaussée. Lambris de revêtement (remplois, provenance inconnue). Déposés au musée de Blois. IVR24_19924100217XA Pavillon sud-ouest, rez-de-chaussée. Lambris de revêtement (remplois, provenance inconnue). Déposés au musée de Blois. IVR24_19924100218XA Pavillon sud-ouest. Lambris de revêtement (remplois, provenance inconnue). Déposés au musée de Pavillon sud-ouest, rez-de-chaussée. Lambris de revêtement (remplois, provenance inconnue). Panneau 4. Déposés au musée de Blois. IVR24_19924100220XA Pavillon sud-ouest, rez-de-chaussée. Lambris de revêtement (remplois, provenance inconnue). Déposés au musée de Blois. IVR24_19924100221XA Pavillon sud-ouest, rez-de-chaussée. Lambris de revêtement (remplois, provenance inconnue). Déposés
  • Hôtel Hurault de Cheverny (18 rue Saint Martin)
    Hôtel Hurault de Cheverny (18 rue Saint Martin) Blois - 18 rue Saint Martin - en ville - Cadastre : 1810 A 1282
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    bâtiment sud ; 1er quart 16e siècle : ensemble de la construction pour Jacques de Beaune Semblançay ' église Saint-Martin ; 2e moitié du 17e siècle : propriété de la famille Hurault de Cheverny, en 1749 devis de réparations (agrandissement des fenêtres, suppression des meneaux, aménagements intérieurs), à
    Référence documentaire :
    Archives privées. Procès et contestation lors de la démolition de l'église Saint-Martin, 14 avril la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, 1922. jardin de la France, 1941. . Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, 1958. Archives privées. Devis de réparations, 17 mai 1749. Archives privées. Vente de l'hôtel, 14 janvier 1749. Archives privées. Vente de l'hôtel, 29 Juillet 1642. Archives privées. Sentence condamnant le sieur Genfrion, puis la veuve Genfrion à poser des gouttières sur le mur de l'hôtel, joignant l'église Saint-Martin, 13 février 1573 et 4 août 1582. Archives privées. Vente d'un terrain dépendant de l'hôtel aux mareillers de l'église Saint-Martin
    Représentations :
    de la tourelle sur cour. Support : passage couvert, chapiteau, sujet : armes de jacques de beaune ; support : encorbellement
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel Hurault de Cheverny (18 rue Saint Martin)
    Appellations :
    dit hôtel Hurault de Cheverny
    Illustration :
    Bâtiment sud, passage couvert. Vue prise de l'entrée vers la cour 1. IVR24_19814100876X Passage couvert et escalier d'accès de la cour 1 à la cour 2. IVR24_19814101290X Façades sur la cour 2 des bâtiments nord, est et sud et de l'escalier. IVR24_19814100925X Partie centrale de la voûte du passage couvert. . IVR24_19874100136X Vue de situation en 1940. IVR24_19874100094XB Bâtiment sud, façade ouest. Tourelle en encorbellement. Détails : mouluration et décors de Bâtiment nord, rez-de-chaussée. Cuisine : vue d'ensemble. IVR24_19814100915X Bâtiment sud, façade ouest. Tourelle en encorbellement. Détail : mouluration et décor de Bâtiment est, façade ouest. Détail : encadrement de fenêtre. IVR24_19874100145X
  • Hôtel de Montmorency dit de Bretagne (rampe des Fossés du château)
    Hôtel de Montmorency dit de Bretagne (rampe des Fossés du château) Blois - rampe des Fossés du château - en ville - Cadastre : 1980 DN 893
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les sources du 18e siècle et la vue de Maugier attestent que cette demeure était l'hôtel de de Montmorency, père du connétable Anne, dont la fonction de Maréchal et la fortune le placent parmi général des eaux et forêts de Blois. L'installation d'une usine de fabrication de chaussures à la fin du 19e siècle a provoqué une dégradation importante des façades et des distributions ; le portail de la Montmorency, l'appellation Hôtel de Bretagne provient d'une confusion avec une maison située entre le au "logis neuf" de Louis XII, cet hôtel a sans doute été construit entre 1500 et 1510 par Guillaume cour et le corps ouest ont été édifiés à ce moment. L'hôtel, acheté par la ville à la fin des années
    Référence documentaire :
    p. 83 DE LA SAUSSAYE, Louis. Guide historique du voyageur à Blois et aux environs. Blois : Marchand Archives départementales de Loir-et-cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 604. Renouvellement Archives départementales de Loir-et-cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 576. Bail d'une partie de l'hôtel à Marie-Renée de Champagnelle, le 24 avril 1747. Archives départementales de Loir-et-cher. Minutes notariales : Etude 10, liasse 321. Achat de l'hôtel de Montmorency, par Nicolas Vosdey, le 18 décembre 1729. p. 559 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du LESUEUR, F. Les maisons du règne de Louis XII. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de Montmorency dit de Bretagne (rampe des Fossés du château)
    Appellations :
    hôtel de Montmorency dit de Bretagne
    Illustration :
    Vue de Blois au XVIIe siècle. IVR24_19814100955X
  • Hôtel de Mayenne (détruit, avant-cour du Château)
    Hôtel de Mayenne (détruit, avant-cour du Château) Blois - avant cour du Château - en ville - Cadastre : 1980 DN 414
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Cet hôtel situé sur la terrasse du Foix, qui était une partie de l'avant cour du château texte de Bernier permet de localiser à cet endroit la résidence du cardinal Georges d'Amboise dont on ne reconstruction du château, Gaston d' Orléans ordonne la démolition de l'hôtel, mais après l'abandon du grand , appartenait sous le règne d' Henri III au Duc de Mayenne. Au début des années 1520, René Batard de Savoie et comte de Villars en est propriétaire. Cependant le style de l'édifice, dégagé lors de fouilles connaissait pas l'emplacement exact. Le caractère très novateur de l'édifice, pourvu d'un escalier droit placé dans un pavillon extérieur, confirmerait cette hypothèse. En 1635, au moment du projet de projet de Mansart, les murs furent seulement arasés et enfouis sous des terres de remblais, ce qui
    Référence documentaire :
    LESUEUR, F. L'hôtel de Mayenne au château de Blois. Mémoires de la société des Sciences et Lettres Archives départementales de Loir-et-Cher. Série B (non inventoriée), baillage de Blois. Procès Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales, étude 10, liasse 1542. Devis de COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du t. LXXXII, p. 78-119 LESUEUR, Frédéric. Les fouilles du château de Blois. Bulletin Monumental, 1908 de Loir-et-Cher, t. XXIV, p. 215-229.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de Mayenne (détruit, avant-cour du Château)
    Appellations :
    hôtel de Mayenne
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