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  • Verrière représentant le Christ glorieux
    Verrière représentant le Christ glorieux Palluau-sur-Indre - en village
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Description :
    multicolore, comportant en son centre des niches architecturées dans lesquelles sont figurés le Christ glorieux accompagné de deux anges portant les instruments de la Passion. Le tympan, composé de neuf jours (groupées deux à deux). Le soufflet sommital enfin, est garni de pièces bouche-trous, également du 16e
    Titre courant :
    Verrière représentant le Christ glorieux
    Illustration :
    Palluau-sur-Indre, église Saint-Sulpice, baie 0 : le Christ glorieux. IVR24_20093601216NUCA
  • Fragment de vitrail représentant le Christ montrant ses plaies
    Fragment de vitrail représentant le Christ montrant ses plaies Mouhet - en village
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Description :
    Ce fragment de vitrail, occupant le soufflet central du tympan de la baie, figure le Christ
    Titre courant :
    Fragment de vitrail représentant le Christ montrant ses plaies
    Illustration :
    Mouhet, église Saint-Pierre, baie 1 : le Christ montrant ses plaies. IVR24_20093603462NUCA
  • Verrière représentant le ravissement de sainte Marie-Madeleine
    Verrière représentant le ravissement de sainte Marie-Madeleine Palluau-sur-Indre - en village
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Description :
    les deux têtes de lancettes (décor d'architecture) et dans le soufflet du tympan, où est représenté le
    Titre courant :
    Verrière représentant le ravissement de sainte Marie-Madeleine
    Illustration :
    Palluau-sur-Indre, église Saint-Sulpice, baie 9 : le ravissement de Marie-Madeleine
  • Église paroissiale Saint-Laurent
    Église paroissiale Saint-Laurent Nogent-le-Rotrou - - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : 1990 BP 32
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    vaisseau central, du bas-côté sud et de l’abside du chœur entre la fin du 15e siècle et le début du 16e siècle. Le bas-côté nord et la sacristie, dont la porte est construite selon un modèle de Sebastiano Serlio, datent de la seconde moitié du 16e siècle. Le décor sculpté développé sur le clocher permet de locaux. La dernière travée du collatéral nord est alors annexée à la sacristie, tandis que le plan du
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Hospice des malades, Série B : article 2862. Déclaration des terres de l'Hôtel -Dieu de Nogent-le-Rotrou. 1402. 1860. Huile sur toile. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Saint-Laurent à Nogent-le-Rotrou. Lithographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine Charte CIV (1236). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes p. 101 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. p. 192 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p. 33-34 SUREAU, Séverine. Les églises de Nogent-le-Rotrou et les cimetières. In LECUYER-CHAMPAGNE , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée p .13 POCHON, Jean. La mise au tombeau de Saint-Laurent de Nogent-le-Rotrou. Cahiers percherons
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Représentations :
    d'un chien et d'un hippogriffe sculptés. Le bandeau soulignant le dernier niveau présente des têtes la frise du clocher, les métopes sont décorées de bucranes et de feuilles. Sur le pan sud du chevet
    Description :
    compose de sept travées, de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les collatéraux. Le bas-côté nord supporte le clocher dans sa première travée et mène à la sacristie par son extrémité est. Le chœur se compose d’une abside à cinq pans à l’intérieur alors que seuls quatre sont visibles depuis l’extérieur. Le vaisseau central et le chœur sont couverts par des fausses voûtes d’ogives coupole. La nef et le chœur sont abrités par une toiture à deux pans s’achevant sur une croupe polygonale au niveau de l’abside. Le clocher est couvert par un dôme carré. L’édifice est construit en moyen
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : 1990 BP 32
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    indirectement de la présence de l’église Saint-Laurent par le biais de son prêtre Lucas. La tradition locale . L’information, bien que recevable, n’est pas attestée par les textes. Le pouillé chartrain confirme l’existence paroissiens, elle est placée sous l’autorité du prieuré Saint-Denis, dont le doyen détient les droits de la nef. En 1854, le vaisseau central est décrit comme voûté d’un lambris en bois. Ce dernier fut est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis le 9 juillet 1927. Entre porte située dans la première travée du collatéral sud après avoir passé le passage d’entrée du monastère. L’édifice donne à l’ouest sur un large espace trapézoïdale clos, anciennement occupé par le globale de 783 m² (murs compris). Le massif antérieur s’étend sur une travée, il est composé : d'une tour de plan carré abritant le clocher, flanquée par une tour hexagonale hors-œuvre contenant un collatéraux sont constitués de six travées couvertes par des voûtes d’ogives en plâtre pour le vaisseau
    Illustration :
    Peinture, clocher et face nord, vue du nord-ouest (vers 1860). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le
  • Eglise paroissiale Saint-Hilaire
    Eglise paroissiale Saint-Hilaire Nogent-le-Rotrou - avenue du Maréchal Foch - en ville - Cadastre : AH 38
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le terminus ante quem de l’église Saint-Hilaire est fixé à l’année 1031 par les textes. C’est la plus ancienne église attestée à Nogent-le-Rotrou. Aucune source ne permet de connaitre les dispositions inférieure du clocher indiquent une datation comprise entre la fin du 12e siècle et le début du 13e siècle . Enfin, le vaisseau central et l’abside du chœur sont tous deux couverts de voûtes d'ogives.
    Référence documentaire :
    Feuille E3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). , Nogent-le-Rotrou). Nogent-le-Rotrou, église Saint-Hilaire. Impr. photoméc. (carte postale). (Bibliothèque municipale Nogent-le-Rotrou, église Saint-Hilaire. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée-Château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou, fonds cartes postales). Photographie aérienne de l'église et du pont Saint-Hilaire. (Archives municipales de Nogent-le Saint-Hilaire / A. Beaujoint. Avant 1850. Lithographie. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). p. 94. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. Charte V (1031), Charte I (1160) DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031 p. 190 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    compose de sept travées de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les collatéraux en vis hors-œuvre au contact de l’abside et du collatéral. Le chœur se compose d’une abside heptagonale accoté à une sacristie constituée d’une travée droite et d’une absidiole à cinq pans. Le vaisseau redoublées au niveau du comble par une voûte lambrissée en plein-cintre dans la nef et en cul-de-four dans le sont à deux versants dans la nef, en croupes polygonales dans le chœur, et forment un dôme polygonal dans le clocher. L'église est construite en moyen appareil de pierre calcaire de Nogent. Les toitures sont couvertes d’ardoise pour le chœur et le clocher tandis que la nef et ses chapelles sont couvertes
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - avenue du Maréchal Foch - en ville - Cadastre : AH 38
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    paroissiens. L’église fait l’objet de deux campagnes de construction durant le 16e siècle. La première porte sur le clocher, dont un marché de construction date le début des travaux à l’année 1548 et se termine en 1560. La seconde est attestée par une date portée sur le collatéral sud et la « vieille travaux durant le 19e siècle. L'abside alors masqué par un retable décrit comme « moderne » est ré-ouvert et doté de nouveaux vitraux réalisés par l’atelier Lorin. Le vaisseau central et l’abside sont dans le prolongement du bas-côté nord. La présence d’une ancienne sacristie et d’une morgue situées dans le prolongement du collatéral sud, à l’est pour la première et à l’ouest pour la seconde, est attestée sur un plan de 1853. Elles sont détruites avant 1878. Le cadastre de 1811 situe l’église sur la rive droite de l’Huisne, le long de la route allant de Nogent-le-Rotrou à Alençon. Saint-Hilaire est de la route d’Alençon. Elle marque alors l’entrée nord-ouest de la ville, avant le franchissement de
    Illustration :
    Lithographie, chevet et clocher, vue du nord-est (avant 1850). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Peinture, chevet et bas-côté sud, vue du nord-est (vers 1860). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le
  • Mouhet : église Saint-Pierre, verrières
    Mouhet : église Saint-Pierre, verrières Mouhet - en village
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Historique :
    blancs, à l'exception de la baie 0 qui comporte un vitrail réalisé par P.-H. Giot dans le 2e quart du 20e
    Illustration :
    Mouhet, église Saint-Pierre, baie 0 : le Sacré Coeur. IVR24_20093603460NUCA Mouhet, église Saint-Pierre, baie 1 : le Christ montrant ses plaies. IVR24_20093603462NUCA
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il modifications effectuées à l'intérieur de l'édifice jusqu'aux restaurations de 1881 entreprises par le service
    Référence documentaire :
    Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Amboise, hôtel de ville, palais ducal. Photographie noir et blanc, n.s., juin 1891. (Bibliothèque Hôtel de ville d'Amboise, façade principale sur le quai./Eugène Maglin, lithographie aquarellée restaurations de l'église Saint-Florentin : le fenestrage (1951), la charpente, la sculpture et la maçonnerie p. 111. PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Le Guide du patrimoine Centre Val de Loire. Paris
    Description :
    tourelle d'escalier par laquelle on entre dans l'hôtel. Le bâtiment s'élève sur trois niveaux, sans compter par une simple clef prenant appui au-dessus du meneau central. Un épais cordon mouluré sépare le rez -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit cheminées en briques se détachent sur le ciel. Derrière la pseudo-tourelle, la façade du mur gouttereau est est cependant percée d'une croisée et de deux demi-croisées. Le décor y est quasiment absent, un étage, une demi-croisée est installée à la jonction du toit en pavillon et du toit à deux pans. Sous le deux pans, le mur est désépaissi par une large arcade aveugle. La demi-croisée perçant le centre de feuillagées. À droite de la tourelle, s'élève le pignon du corps de bâtiment, couvert du toit à deux pans. Il anciennes noyées dans un mur neuf. Le rez-de-chaussée et le premier étage présentent des dispositions couverts de petites voûtes d'arêtes en briques. La grande vis est le seul escalier de l'édifice, faisant
    Annexe :
    Précision sur le noyau d'escalier de l'Hôtel Morin L'escalier en vis est installé dans une cage octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller , un matériau plus résistant à la compression que le tuffeau, qui se polie moins facilement et qui ne devient pas trop glissant. L'escalier est à noyau portant marches. Comme le cas se rencontre souvent, les marches sont très restaurées. Le noyau circulaire a gardé son aspect d'origine, avec sa rampe telle un gros tore qui y monte le long. On retrouve ici le même modèle que celui des noyaux tore de vis en bois . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit. relevés par le service des Monuments historiques. Au rez-de-chaussée, la majorité des plafonds sont encore en place ; à l'étage, ils furent refaits à l'identique. Sur les relevés on constate que le couloir
    Illustration :
    Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Vue ancienne, l'Hôtel de Ville depuis le pont. IVR24_19753702120X Vue ancienne de l'Hôtel de Ville depuis le quai Charles Guinot à l'Est (le cliché est inversé Vue de la façade sur Loire depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700605NUCA Vue du chapiteau couronnant le noyau d'escalier. IVR24_20073701241NUCA
  • Verrière représentant Charlemagne et saint louis
    Verrière représentant Charlemagne et saint louis Issoudun - rue de l'Hospice Saint-Roch - en ville
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Représentations :
    Dieu le Père
    Description :
    la baie, sous un riche décor d'architecture. Au tympan est figuré Dieu le Père, portant la colombe de
    Illustration :
    Issoudun, Hospice Saint-Roch, chapelle, baie 8 (détail) : Dieu le Père. IVR24_20093602816NUCA
  • Coffre
    Coffre Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Historique :
    Le coffre provient de l'ancien hôtel-Dieu d'Orléans, il était probablement utilisé pour serrer du
    Description :
    Le coffre en chêne ciré est pourvu d'une unique serrure, le couvercle est formé de deux planches
  • Hôtel de ville (détruit)
    Hôtel de ville (détruit) Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1422, 1438
    Historique :
    1777. Dans sa séance du 7 avril 1937, le conseil municipal présidé par Maurice Olivier, avait décidé de participèrent. Le projet retenu fut celui d'André Aubert et de ses collaborateurs Pronier et Saubot mais la provisoires furent installés dans la maison de santé. Puis, dès le 25 juin 1940, la mairie fut réinstallée par le musée d'histoire naturelle depuis la loi de séparation de 1905. La mairie dut donc, dans un premier temps, partager les lieux. Le déplacement de la mairie dans la ville haute sembla d'autant plus pertinent que l'activité de la ville n'était plus désormais conditionnée par le fleuve mais par le chemin de fer et que le Palais de Justice, la préfecture et la halle étaient implantés dans ces quartiers envisagée : ni dans le plan de Paul Robert-Houdin, ni dans celui de Nicod approuvé en novembre 1942. Ce d'installation de chauffage furent nécessaires et il fut décidé que le complément de l'indemnité due au titre de
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n
    Illustration :
    Hôtel de ville vu depuis le Mail, avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard L'hôtel de ville et le mail avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard
  • Châtellier : manoir
    Châtellier : manoir Frazé - (le) Châtellier - - en village - Cadastre : 2016 ZY 16 1813 H 126
    Historique :
    Le fief du Châtellier est mentionné la première fois en 1341 dans un aveu. A cette époque, cette certainement responsable de la reconstruction du manoir au début du 16e siècle. Le 8 février 1614, la seigneurie du Châtellier retourne dans le giron des Montdoucet avec son rachat par Maximilien de Montdoucet . Le riche seigneur qui venait d’acheter la seigneurie du Grand Mesnil (Frazé), fait très certainement réaménager voire reconstruite « noblement » le manoir dans les années 1614 - 1620 dans le style Renaissance bâtiment et édifices, cour et trois jardins, le tout clos de fossés et de murailles, un puits dans la dite basse-cour et 120 arpents tant de terre labourable […]. » Reflet d’un état certainement médiéval, le , Joseph Dulong de Rosnay qui avait acheté le château de Frazé en 1896, se porte acquéreur du Châtellier Guerre mondiale, le manoir est quasiment en ruine en 1957, date à laquelle l’actuel propriétaire le
    Observation :
    Bien qu'aucune fouille archéologique n'ait été réalisée, le site du Châtellier semble occupé depuis la fin du Bas Moyen-Âge. Très rares, les douves sèches entourant la motte sur laquelle s'élève le 17e siècle. La filiation avec une partie du château de Frazé qui partage le même type de parement en décor de brique est indéniable. Ce type de décor, assez rare dans le Perche, est beaucoup plus répandu
    Description :
    Le Châtellier se situe au sud du bourg, à quelques centaines de mètres. L’ancien site seigneurial pilier du pont-levis sont toujours visibles sur le mur sud de la tour (arrière cuisine). Le manoir compte , la salle et une chambre (ancienne cuisine, comme tendent à le montrer les vestiges d’une cheminée ). En retour d’équerre à l’est, se trouve le fournil, qui conserve également les vestiges d’une cheminée voûtées situées sous la cuisine et le cellier (étage de soubassement) ainsi qu’à une chambre et un cabinet
    Localisation :
    Frazé - (le) Châtellier - - en village - Cadastre : 2016 ZY 16 1813 H 126
    Illustration :
    Plan de situation, dressé d'après le plan géométrique du troisième quart du 18e siècle Vue générale depuis le sud (carte postale, premier quart du 20e siècle, collection particulière Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20162800191NUCA Vue partielle depuis le sud-est : trace du pilier de l'ancien pont-levis. IVR24_20162800192NUCA
  • Tour Heurtault
    Tour Heurtault Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    ruinée dès le XVIIIe siècle, mais que les travaux de restauration ne furent réellement envisagés qu'à les voûtes. Par contre, le châtelet d'entrée a été refait quasiment à neuf, tout comme le chemin de ronde et sa balustrade. Enfin, à une époque inconnue, des planchers ont été ménagés dans le noyau creux
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau CLOULAS, Ivan. Charles VIII et le mirage italien. Paris : Albin Michel, 1986. 277 p.
    Représentations :
    côte à côte (pour quarante et un d'entre eux), de personnages regardant passer le visiteur (pour trente d'anges (pour cinq). Le thème commun à ses sculptures semble tiré de fabliaux ou des « Cent nouvelles nouvelles », mais seuls deux ont pu être identifiés : Le laye d'Aristote et Le châtiment d'Abelard.
    Description :
    château - et à l'origine au logis royal des Sept Vertus. Accolée au promontoire du château sur le tiers de figuré soutient sa naissance. Enfin, un balcon, accessible depuis la rampe de la tour, forme le niveaux d'arcatures brisées et trilobées, séparées par un cordon mouluré, ornent le soubassement du parapet crénelé du balcon et ce dernier. Dans le procès-verbal d'état des lieux de 1761, le signalement de la tour est tout à fait conforme à ce que nous voyons encore aujourd'hui. Le décor de l'édifice se porte aussi sur le sommet de la tour où un chemin de ronde repose sur des consoles de mâchicoulis qui reprennent le modèle de celles de la tour des Minimes, à savoir les trois registres de moulurations ; mais les orifices sont murés grossièrement, ce qui interdit d'en donner le diamètre d'origine (sans doute qu'elles étaient fermées d'un volet dont le tableau existe encore dans la joue droite de l'ébrasement externe. Les casemates internes sont pour leurs parts inaccessibles. Depuis la ville, le pont-levis donne
    Annexe :
    Les archives concernant la tour Heurtault Le procès-verbal de 1761 donne pour le décor du châtelet pouce de large, ceintrée en pierre de taille a costé de laquelle par le hault sont deux figures humaines la tour apparaît sous le nom de « grosse tour du costé des fours », des travaux de serrurerie et de en pierre ; refaire partie de la couverture tout à neuf de thuille et remanier le reste et remettre
    Illustration :
    Relevé de la canonnière à la française rasant le fossé : plan, coupe et vue de face Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Vue générale de la tour Heurtault depuis le Sud-Est. IVR24_20073700769NUCA Vue du pillastre droit encadrant le linteau de la porte haute. IVR24_20083700187NUCA Vue du pillastre gauche encadrant le linteau de la porte haute. IVR24_20083700188NUCA Vue du couronnement de la tour depuis le promontoire du château. IVR24_20073701099NUCA Vue d'un culot : le châtiment d'Abelard. IVR24_20083700310NUCA Vue d'un culot : buste d'homme portant une capuche, dont le nez est cassé. IVR24_20083700291NUCA Vue d'un culot : buste d'homme âgé dont le bas du visage est bûché. IVR24_20083700289NUCA Vue d'un culot : buste d'homme levant le poing gauche. IVR24_20083700259NUCA
  • Hôtel Saint-Thomas (1 mail Saint-Thomas)
    Hôtel Saint-Thomas (1 mail Saint-Thomas) Amboise - 1 mail Saint-Thomas - en ville
    Historique :
    siècle par Hugues Ier d'Amboise, à proximité de l'hôtel et dont la chapelle apparaissait encore sur le dont il aurait eu au moins une fille, Marie-Antoinette. Le contrat de mariage du 29 mai 1726 , révèlerait qu'elle lui apporta en dot : « L'immeuble situé au Grand Marché de cette ville, sur le prieuré Saint-Thomas ». Au sein de cet ensemble, nous n'avons étudié que le corps de logis du début du XVIe date d'abattage des bois comprise entre 1512 et 1522. Probablement au XIXe siècle, contre le mur gouttereau, a été construite une grande bâtisse à rive sur rue qui longe actuellement le mail Saint-Thomas.
    Description :
    significatifs se traduit par l'emploi de la pierre de taille de tuffeau pour le pignon donnant sur la place , alors que le reste de l'édifice est construit en moellon avec chaînes d'angle et encadrements de baie en d'ardoises et une large moulure sous-tend le bas des versants du toit. Les baies ont été largement restaurées et nous ne sommes pas en mesure d'avancer avec certitude ni le nombre de baies d'origine ni leurs dimensions. Le pignon est aujourd'hui percé de deux grandes croisées au rez-de-chaussée, de deux autres qui encadrements aux angles supérieurs arrondis, à baguettes circulaires et un appui saillant dont le modèle a sans vivacité des arêtes. Les décharges des ouvertures diffèrent les unes des autres : le petit quart de croisée maçonneries encadrant la baie valident le choix de restauration puisqu'on retrouve les vestiges de la simple existant encore sur les baies coupées à mi-hauteur dans le rempart du château côté Loire. Côté jardin, la le passage du conduit de cheminée. En revanche, à l'aplomb de la porte d'entrée, l'enduit présente
    Annexe :
    maison située au Grand marché de cette ville, sur le prieuré Saint-Thomas, consistant en deux corps de logis. Le premier précédé d'une cour dans laquelle on entre par une grande porte cochère, composé d'un dont l'entrée est précédée d'une remise. Le second abritant la cuisine et des dépendances débouchant directement sur la rue par un couloir. Le tout refermé de murs et touchant au Nord à la rivière de la Masse ».
    Illustration :
    Vue générale de l'hôtel Saint-Thomas depuis le mail. IVR24_20083700547NUCA Vue d'une fenêtre non restaurée dans le pignon sur rue. IVR24_20073700752NUCA
  • Pont Sainte-Anne (détruit)
    Pont Sainte-Anne (détruit) La Riche - Sainte-Anne - Place Sainte-Anne - en ville
    Référence documentaire :
    Plan, élévation et coupe du pont avec porte busquée à construire sur le canal de communication de la Loire avec le Cher. Projet non réalisé, Lemarié, 7 février 1789, papier, plume, encre et lavis Projet d'un petit pont de bois provisionnel pour livrer sur le pont Sainte-Anne de Tours le passage
    Illustration :
    Le prieuré et le pont Sainte-Anne sur une vue de 1625 IVR24_19853700767X Réparations sur le pont Sainte-Anne au milieu du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et
  • Église Notre-Dame de Recouvrance
    Église Notre-Dame de Recouvrance Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Historique :
    du 15e siècle, la partie occidentale de l'enceinte d'Orléans est désaffectée. Le duc Louis II donne montant de la Loire vers la tour André. Villebresme les cède le 13 novembre 1494 à Macé Droyneau et Jean une partie de ses terrains pour commencer l'édifice. Le 15 avril 1514, Mynier vend à Droyneau et aux le 14 avril 1519, lors d'une procession générale qui part de la cathédrale et va jusqu'à Notre-Dame jusqu'en 1791 à la paroisse Saint-Laurent. Jusqu'en 1709, le territoire de ces deux paroisses était indivis mais le temporel de l'une et de l'autre était alors exactement distingué et elles n'avaient en commun que le curé. En 1562 et en 1568, l'église est victime des attaques des huguenots : elle perd ses restauration commence aussitôt. Sous Louis XIII, le portail central est reconstruit. Les voûtes actuelles du culte en 1802. Sous le Second Empire, elle fait l'objet d'une restauration générale : en 1859, un 1877. Le 16 août 1944, la chute d'obus allemands endommage gravement le clocher. La paroisse est
    Description :
    : celle du centre est la plus large, suggérant ainsi la présence d'un transept. Le corps du vaisseau hauteur. Le vaste espace ainsi dégagé entre les grandes arcades et les fenêtres hautes n'est pas occupé trois portails, tous trois de styles différents. Le portail sud porte encore la marque du gothique flamboyant, le portail nord est très caractéristique de la Renaissance française. Le portail central est un les destructions des Guerres de Religion et fut remonté à l'église Saint-Vincent). Le clocher occupe l'extrémité sud de la façade : on suppose que les pierres qui le composent ont été récupérées de l'ancienne muraille sur le site de laquelle l'église a été en partie construite. Le clocher aurait même été élevé
    Annexe :
    la troisième question, relative à la continuation des travaux de la façade de l'église, M le de continuer sans interruption la restauration de la porte principale. Le conseil, sans rien préjuger sur la continuation des travaux, considérant la différence très choquante qu'il y a entre le style une dépense mal faite et de mauvais goût, Arrête : 1) que le projet de restauration de la porte , architectes à Orléans 3) que le résultat de ce projet sera communiqué au conseil en sa séance du jour de
    Illustration :
    Nef, vue vers le choeur. IVR24_20084500947NUCA
  • Palluau-sur-Indre : église Saint-Sulpice, verrières
    Palluau-sur-Indre : église Saint-Sulpice, verrières Palluau-sur-Indre - en village
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Historique :
    issus de l'atelier d'Auguste Charlemagne (Toulouse) et des ateliers Latteux et Bazin (Le Mesnil-Saint
    Référence documentaire :
    / Rencontre avec le Patrimoine religieux, 2007, p. 115-120.
    Illustration :
    Palluau-sur-Indre, église Saint-Sulpice, baie 0 : le Christ glorieux. IVR24_20093601216NUCA Palluau-sur-Indre, église Saint-Sulpice, baie 9 : le ravissement de Marie-Madeleine Palluau-sur-Indre, église Saint-Sulpice, baie 11 : le Christ bénissant. IVR24_20093601250NUCA
  • Hôtel dit hôtel Joyeuse (6 rue Joyeuse)
    Hôtel dit hôtel Joyeuse (6 rue Joyeuse) Amboise - 6 rue Joyeuse - en ville
    Historique :
    demeure le seul édifice dont la construction sur les parcelles des Marais soit signalée dans les serait-ce que le 2 rue Joyeuse par exemple. Notons que durant les premières années au cours desquelles de l'extrémité nord de la rue sur le plan cadastral dit napoléonien correspond parfaitement avec la quatrième parcelle. S'il est donc possible de dater le corps de logis, les deux pavillons en pan-de-bois et la galerie qui apparaissent pourtant sur le plan cadastral de 1808-1810, ne peuvent l'être. Il est permettant d'affirmer cela. La charpente fut incendiée en 1949 et s'y installa à la suite le musée de La
    Référence documentaire :
    Le château Gaillard et l'Hôtel Joyeuse, XXe siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 22 . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Description :
    sur quatre niveaux dont deux pour les combles, font de cet édifice un repère dans le bâti urbain , notamment depuis le promontoire du château. Le matériau de couverture d'origine est probablement l'ardoise restaurée, se divise en deux parties : à gauche le pan-de-bois à grille qui accueille deux pavillons . Le logis est donc construit en pierre de taille de tuffeau. La brique réservée aux annexes permit , d'une part, d'abaisser le coût de construction et, d'autre part, d'égayer la façade par un jeu pierre de taille de tuffeau. Le pignon donnant sur la cour est percé d'une grande baie au rez-de-chaussée mur gouttereau donnant sur le jardin s'ordonne comme la façade côté rue : deux grandes croisées -croisée. Deux petites lucarnes de bois trilobées éclairent le sommet du comble. Le décor de cette façade sommés de petits frontons à coquilles et cantonnés de pinacles ; de grandes flammes tendent vers le ciel tels des acrotères. Le mélange gothique et renaissant est savamment réussi grâce aux gros culots
    Illustration :
    Vue ancienne de l'hôtel Joyeuse depuis le promontoire du château. IVR24_19753702150X Vue ancienne de la façade sur rue le logis de pierre à droite. IVR24_19903700197X Vue de l'entrée depuis le cour intérieure. IVR24_20073700629NUCA Vue ancienne d'une lucarne de l'hôtel Joyeuse, après son incendie en 1960, depuis le faîtage
  • Issoudun : Musée de l'Hospice Saint-Roch, verrières
    Issoudun : Musée de l'Hospice Saint-Roch, verrières Issoudun - rue de l'Hospice Saint-Roch - en ville
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Historique :
    le thème des mois, signées du peintre Henri de Chenevière (entre 1898 et 1902).
    Référence documentaire :
    / Rencontre avec le Patrimoine religieux, 2007, p. 103-110. CAZÉ, Sophie (dir.). Issoudun, le musée de l'Hospice Saint-Roch. Histoire et collections. Issoudun
  • Verrière représentant la Crucifixion
    Verrière représentant la Crucifixion Issoudun - rue de l'Hospice Saint-Roch - en ville
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Description :
    Cette verrière représente le Christ en croix (lancette 2), entouré de la Vierge (lancette 1) et de donateurs, tandis que neuf anges, portant les instruments de la Passion, occupent le tympan de la baie.
    Illustration :
    Issoudun, Hospice Saint-Roch, chapelle, baie 0 (détail) : le Christ en croix. IVR24_20093602798NUCA Issoudun, Hospice Saint-Roch, chapelle, baie 0 (détail) : le Pélican mystique (tête de la seconde
  • 2 verrières représentant l'Annonciation
    2 verrières représentant l'Annonciation Issoudun - rue de l'Hospice Saint-Roch - en ville
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Description :
    Ces deux verrières sont garnies de losanges incolores, à l'exception de leur tête dont le soufflet