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  • Chenonceaux : château de Chenonceau
    Chenonceaux : château de Chenonceau Chenonceaux - Chenonceau - en écart
    Historique :
    siècle. Construction d'un pont sur le Cher de 1556 à 1560. Construction de la galerie de 1576 à 1581
    Hydrographies :
    le Cher
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur le canton
    Annexe :
    , Jean-Pierre. Chenonceau, le château sur l'eau. Paris : Albin Michel, 2018. VIEIRA, Ludovic, TEXIER illustrant le manuscrit des"Mémoires pour servir à l'Histoire des Maisons royalles et Bastiments de France , Joseph. La première Renaissance : 1495-1525. In : Le château en France. Paris : Berger-Levrault/CNMHS dans le Blésois et le nord de la Touraine. Paris : le Livre d'histoire, 2009. VII-420 p. : ill. ; 20 cm Renaissance du livre, 2003. 274 p. : ill en coul. ; 31cm. Le grand atlas de l'architecture mondiale : introduction et assimilation. L'art sacré : cahiers de Rencontre avec le patrimoine religieux, 2001, Vol 14, p Cop., 1980. TOLLON, Bruno, DECAENS, Joseph. Les châteaux des guerres de religion. In : Le château en 2010]. [catalogue] sous la direction de Jean Guillaume ; en collaboration avec Peter Fuhring ; avec le : Picard/Le Passage/Cité de l’architecture et du patrimoine, 2010. BOUDON, Françoise, COUZY, Hélène. Les . L'Information d'Histoire de l'Art, 1974. p. 103-114. ROUSSET-CHARNY, Gérard. Le relevé d'architecture chez
    Texte libre :
    Le domaine de Chenonceau comprend le château classé Monument historique en 1840 et le parc situé sur les communes de Chenonceaux, Francueil, Civray-de-Touraine, classé le 7 novembre 1962. La valeur mondial au sein du Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalones, en 2017. Le périmètre de cette protection inclut le domaine de Chenonceau (182 ha), qui comprend le château, ses dépendances, son parc et correspondant au parc du château au sud de la rivière du Cher se situe sur la commune de Francueil. Le périmètre désigner la commune et Chenonceau pour le château. I - Chenonceau avant la construction du logis sur le Ans. Sous Charles VI, Jean Marques prend le parti des Anglais ce qui lui coûte, en 1411, la destruction quasi-totale de son château. Son fils Jean II Marques obtient de Charles VII l’autorisation de le reconstruire, par lettres patentes de 1432. Jean II choisi de le réédifier juste au bord du Cher ; il fait avec le Cher. On suppose que ce château était construit sur les limites de la terrasse, cantonnée de
    Illustration :
    Vue d'ensemble sur le Cher, prise de l'est. IVR24_20163702477NUCA Le château vu depuis la rive gauche du Cher : galerie et logis Bohier, à l'est Vue d'ensemble prise du nord-ouest depuis le jardin de Catherine. IVR24_20073700525NUCA Le château depuis la rive gauche du Cher : détail des toitures du logis Bohier, à l'est La terrasse avec la tour des Marques et le logis Bohier. Vue prise du nord-est La tour des Marques prise depuis le logis Bohier et au fond à droite le bâtiment de la Chancellerie Façade ouest du logis Bohier et premières travées de la galerie sur le Cher. IVR24_20073700523NUCA Logis Bohier : corridor voûté traversant le rez-de-chaussée. IVR24_20163702455NUCA La Chancellerie : façade antérieure donnant sur le jardin de Diane. IVR24_20163702435NUCA Les murs du jardin de Diane vus depuis le Cher. IVR24_20163702397NUCA
  • Amboise : jardin d'agrément du château
    Amboise : jardin d'agrément du château Amboise - Château d'Amboise - en ville - Cadastre : 2019 BI 151 à 157 ; 159 à 160 ; 176 à 177 ; 194
    Historique :
    A la Renaissance, le seul jardin connu du château d'Amboise demeure celui qui existe toujours face à la Loire, sur la terrasse nord-est. Disposé en terrasse et dominant la Loire, le jardin se situait le jardin. Il aurait été accompagné d’une pépinière sur le plateau, d’une ménagerie, d’un vivier et des siècles sont complexes. Le lieu d'implantation du jardin est bien lisible sur le terrain et chronologique : les comptes de l'argenterie des souverains ayant habité à Amboise ; le compte de construction du jardinier ; le fragment d'un compte de construction daté du 11 avril 1500 avant Pâques ; les "Vues" de autour de 1579 ; le procès-verbal d'estimation des travaux de 1761 ; le procès-verbal de démolition du château et d'aménagement des lieux pour le sénateur Roger Ducos en 1806-1808, qui comprend la réhabilitation des jardins ; le plan géométral du château d'Amboise par J. Jacquemin le 20 juin 1807 (BnF) ; le aménagements du duc de Penthièvre (1786-1790), ni ceux qui les ont précédés. Si l'on peut supposer que le
    Observation :
    Les jardins du château royal d’Amboise possèdent le label "Jardin remarquable" depuis 2017. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau BOUDON, Françoise, BLECON, Jean, collab. GRODECKI, Catherine. Le château de Fontainebleau de DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de GUILLAUME, Jean. Le jardin mis en ordre, jardins et château en France du XVe au XVIIe siècles. In
    Description :
    Le jardin appartient au projet général de Charles VIII (1483-1498), or la magnificence des jardins en Italie - et en particulier celui de Poggio Reale à Naples - fut l'une des choses qui frappa le appela un certain nombre d'artisans et d'artistes à le suivre à Amboise, dont un jardinier, Pacello da (1498-1515) acheva le chantier de Charles VIII, et engagea le jardinier napolitain pour la réalisation anciens auteurs ont sans doute attribué le jardin à Louis XII à cause de cet emblème. Il est donc pourrait supposer que les buttes situées derrière le jardin et tout au long du rempart oriental furent -dessus le mur d'enceinte, elles peuvent avoir joué un rôle dans l'épaulement du mur qui est assez mince incidence : le mur en brique bordant le jardin au sud - couramment appelé "mur du logis canonial" - est un mur de soutien qui retient les terres du terrain dominant le jardin au sud. De fait, il est l'authenticité de la butte la plus septentrionale qui se trouve derrière le mur de l'escalier à double volée
    Annexe :
    Gaugain, chercheur à l'université François Rabelais de Tours a réalisé ses recherches dans le cadre de son doctorat à partir de 2006. Elle a rédigé un dossier électronique sur le jardin du château d'Amboise en 2013 rassemblées par Xavière Desternes formalisées en 2008. Elles ont actualisé le dossier d'inventaire en 2019. Le Les archives concernant le jardin du château d'Amboise Dès la fin de l'année 1497, Pacello da gaiges que le roy nostre sire a ordonnez aux ouvriers et gens de mestier qu'il a fait venir de son ung an entier commencant le premier jour de janvier mil CCCC IIIIXX dix sept et finissant le dernier journées de travail de manoeuvres et de maçons « au talus dudit chastel devers le Petit Fort » ; des le procès-verbal d'état des lieux de 1761, le verger est positionné au-dessus du logis canonial alors que le jardin est situé à côté, emplacement qui correspondrait sur le plan de 1708 au « terre plein Cotte énonce clairement le rôle des buttes orientales du rempart de la porte des Lions qui dominent le
    Texte libre :
    Les jardins de 2 hectares sont entièrement clos par les murs et remparts qui ceinturent le site tours permettent d'admirer le panorama sur la Loire. La chapelle Saint-Hubert au sud dont l’allée d’accès est bordée de quatre tilleuls et de quelques massifs de buis. Le jardin de Naples est aménagé le logis du roi, par des pots médicéens et rehaussés par des touches verticales et colorées de vignes de muscat. Le jardin paysager présente des pelouses ponctuées de massifs arbustifs et de quelques représentant Léonard de Vinci entouré d’une charmille en demi-cercle est placé à l’entrée de cet espace. Le lièges, de jasmin et d’arbousiers. Le jardin d’Orient sert à la méditation et la contemplation. Il sept cyprès comme sept gardiens veillant sur le repos des défunts. Au-delà des remparts et de la porte des Lions, une conception champêtre a été réalisée afin de préserver le paysage.
    Illustration :
    Le jardin du Midi sur la terrasse sud présente, sur une pente douce, des rosiers blancs entre des édifices disparus apparaissent de couleur brune. Le jardin en terrasse est visible sur la gauche Plan restitué du château d'Amboise représentant le bâti autour du jardin (d'après un plan de 1708 Vue aérienne détaillant le plan des aménagements paysagers et architecturaux du château d'Amboise Vue du portique des Quatre Travées depuis le sud. IVR24_20083700743NUCA Depuis la tour Garçonnet, vue vers le panorama de la ville et de la Loire, les vestiges du château Le buste de Léonard de Vinci est encadré par des pots d’essences méditerranéennes et une charmille Le jardin de Naples avec, à son extrémité, un tertre recouvert de boules de buis offrant des perspectives vers le château et le paysage ligérien. IVR24_20193700436NUCA Le dessin du jardin de Naples est organisé autour d’un axe médian matérialisé par un ample tapis
  • Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer
    Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer Chançay - Valmer - - isolé - Cadastre : 2018 B 143 à 164 ; 166 ; 168 à 184 ; 703 à 707 ; 712 à 714
    Historique :
    Coustely, maire de Tours et président de la Chambre des Comptes, est le nouveau seigneur de Valmer en 1562 . Le 23 mai 1640, Thomas Bonneau, conseiller d’État et secrétaire du roi, en acquiert la propriété : il agrandit le château et le domaine en rachetant des parcelles avoisinantes. Il est à l’origine de la et aménage le grand canal et le parc. Un plan daté de 1695 présente le domaine de Valmer dont la jusqu’au début du 20ème siècle, est aujourd'hui conservée au Metropolitan Museum of art de New York. Le -Loire) sont installées sur la Haute terrasse et dans le parc au 19e siècle. Deux fabriques ornent le parc : le "vide-bouteille" est représenté dans le cadastre ancien (1816). Le "belvédère" du parc est entre la fin du 18e et le début du 19ème siècle. Le grand cèdre, situé au nord de l’ancien château Léda. Le renouveau des jardins est dû aux propriétaires actuels, qui entreprennent leur réhabilitation à partir des années 1970. Détruit en 1948 par un incendie, le château est suggéré par une structure
    Observation :
    Le domaine de Valmer possède le label « Jardin remarquable » depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. Entre 2006 et 2015, les gourdes (Lagenaria) de la pergola ont obtenu la
    Référence documentaire :
    SAINT VENANT, Alix de, MATHIAS, Xavier. Le potager d'Alix de Saint Venant au château de Valmer
    Précisions sur la protection :
    Le chandelier-vase décoratif de jardin (vase-flambeau dit vase lorrain) est classé monument historique au titre des objets depuis le 14 mars 1997.
    Description :
    Les jardins et le parc de Valmer, respectivement de 5ha (dont 1ha de potager) et 60ha sont Sophora japonica 'Pendula', dont les branches atteignent le fond des douves, encadrent la vue et opèrent d'angelot agrémente le centre de ces deux parterres. La terrasse des Fontaines florentines permet d’accéder entre l’ancien château et le petit Valmer. Au nord, des allées bordées de pelouse et agrémentées de l'étagement des jardins en terrasse, les communs, la ferme, les vignes, le grand canal et la vallée de la allée reliant la terrasse des Fontaines florentines à l'escalier qui mène à la terrasse de Léda. Le , représente un putto tenant le vase de Lorraine qui donne son nom à la terrasse. Un escalier à double volée derrière un if. Des lauriers taillés en boule sont disposés le long de la terrasse à l’ouest. Deux fruitiers sont montés en espalier et contre-espalier contre les murs du potager. Le mur d'enceinte à l'ouest l’ancien verger dont le tracé géométrique s’organise en quatre parcelles fleuries autour d’une plate-bande
    Illustration :
    La terrasse des Fontaines florentines depuis le sud-est. IVR24_20173701135NUCA Terrasse des devants : le portail d'accès aux jardins. IVR24_20163702836NUCA Vue d'ensemble du potager depuis le sud-ouest. IVR24_20163703017NUCA Colonne provenant des jardins de Chanteloup dans le parc du château. IVR24_20163703023NUCA Le vide-bouteille. IVR24_20163703020NUCA Le Belvédère. IVR24_20163703022NUCA Le "grand canal" situé en dehors de l'enceinte du domaine. IVR24_20173700081NUCA
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il modifications effectuées à l'intérieur de l'édifice jusqu'aux restaurations de 1881 entreprises par le service
    Référence documentaire :
    Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Amboise, hôtel de ville, palais ducal. Photographie noir et blanc, n.s., juin 1891. (Bibliothèque Hôtel de ville d'Amboise, façade principale sur le quai./Eugène Maglin, lithographie aquarellée restaurations de l'église Saint-Florentin : le fenestrage (1951), la charpente, la sculpture et la maçonnerie p. 111. PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Le Guide du patrimoine Centre Val de Loire. Paris
    Description :
    tourelle d'escalier par laquelle on entre dans l'hôtel. Le bâtiment s'élève sur trois niveaux, sans compter par une simple clef prenant appui au-dessus du meneau central. Un épais cordon mouluré sépare le rez -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit cheminées en briques se détachent sur le ciel. Derrière la pseudo-tourelle, la façade du mur gouttereau est est cependant percée d'une croisée et de deux demi-croisées. Le décor y est quasiment absent, un étage, une demi-croisée est installée à la jonction du toit en pavillon et du toit à deux pans. Sous le deux pans, le mur est désépaissi par une large arcade aveugle. La demi-croisée perçant le centre de feuillagées. À droite de la tourelle, s'élève le pignon du corps de bâtiment, couvert du toit à deux pans. Il anciennes noyées dans un mur neuf. Le rez-de-chaussée et le premier étage présentent des dispositions couverts de petites voûtes d'arêtes en briques. La grande vis est le seul escalier de l'édifice, faisant
    Annexe :
    Précision sur le noyau d'escalier de l'Hôtel Morin L'escalier en vis est installé dans une cage octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller , un matériau plus résistant à la compression que le tuffeau, qui se polie moins facilement et qui ne devient pas trop glissant. L'escalier est à noyau portant marches. Comme le cas se rencontre souvent, les marches sont très restaurées. Le noyau circulaire a gardé son aspect d'origine, avec sa rampe telle un gros tore qui y monte le long. On retrouve ici le même modèle que celui des noyaux tore de vis en bois . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit. relevés par le service des Monuments historiques. Au rez-de-chaussée, la majorité des plafonds sont encore en place ; à l'étage, ils furent refaits à l'identique. Sur les relevés on constate que le couloir
    Illustration :
    Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Vue ancienne, l'Hôtel de Ville depuis le pont. IVR24_19753702120X Vue ancienne de l'Hôtel de Ville depuis le quai Charles Guinot à l'Est (le cliché est inversé Vue de la façade sur Loire depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700605NUCA Vue du chapiteau couronnant le noyau d'escalier. IVR24_20073701241NUCA
  • Puits d'Arcé : ferme
    Puits d'Arcé : ferme Azay-sur-Cher - Le Puits d'Arcé - en écart
    Historique :
    Le Puits d'Arcé, parfois orthographié Darcé ou d'Ercé, est mentionné dès le 12e siècle. Au 13e de construction de cette époque. Entre 1506 et 1528, le fief appartenait à Gabriel Miron qui occupait était ainsi rattachée à la terre de Beauvais. Le logis situé en face de la grange, dans la cour, a été
    Description :
    de : deux poteaux sur lesquels repose une panne sablière et un entrait d’où monte le poinçon qui porte le faîtage ; deux chevrons-arbalétriers montent de l’entrait à la tête du poinçon. Les poutres faux-entrait. Le contreventement longitudinal est assuré par des aisseliers entre poteau et panne
    Localisation :
    Azay-sur-Cher - Le Puits d'Arcé - en écart
    Illustration :
    Charpente de la grange. Vue prise vers le nord. IVR24_20123701674NUCA Charpente : vue de la partie supérieure, vers le nord. IVR24_20153700201NUC4A Charpente : vue d'ensemble vers le nord. IVR24_20153700202NUC4A
  • Chenonceaux : chapelle du château de Chenonceau, verrières
    Chenonceaux : chapelle du château de Chenonceau, verrières Chenonceaux - rue du Château - en village
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Historique :
    acquiert la seigneurie de Chenonceaux en 1512. La construction d'un nouveau château commence dès 1513. Le (1890), étaient occupées par des figures en pieds au sein d'un décor d'architecture, dont le style le cas de saint Thomas (baie 3), patron du commanditaire, et de saint Antoine (baie 4), qui évoque
    Référence documentaire :
    p. 236. LAFOND, J. "La Renaissance", dans Le vitrail français. 1958. LAFOND, Jean. "La Renaissance ", dans Le vitrail français. Paris : Éditions des Deux Mondes, 1958.
    Représentations :
    saint Michel terrassant le démon
    Description :
    ) - baie 2 : Saint Michel terrassant le démon (M. Ingrand, Paris, 1954) ; Anges en prière (tympan, vestiges (tympan, vestiges du 16e s.) Verrière repérée dans le vestibule : - baie 7 : Le cerf, symbole de Diane de
    Illustration :
    Chenonceaux, galerie du château de Chenonceau, imposte de l'entrée du vestibule : le cerf de Diane
  • Bourg : maison dite manoir Thomas Bohier (17 rue de Tours)
    Bourg : maison dite manoir Thomas Bohier (17 rue de Tours) Saint-Martin-le-Beau - 17 rue de Tours - en ville - Cadastre : 2015 AH 491 1820 A1 115
    Historique :
    mais a été rachetée en 1969 par le syndicat d'initiative puis a été sauvée grâce à l'association des
    Référence documentaire :
    Expertise dendrochronologique d'échantillons provenant du manoir Thomas Bohier à Saint-Martin-le dendrochronologique d'échantillons provenant du manoir Thomas Bohier à Saint-Martin-le-Beau. Archéolabs, réf. ARC 15
    Représentations :
    maison. Le pignon est surmontée d'une statue de saint Michel (date inconnue).
    Description :
    . Initialement, la maison se prolongeait à l'ouest comme l'attestent d'anciens clichés et le pilastre à droite de
    Localisation :
    Saint-Martin-le-Beau - 17 rue de Tours - en ville - Cadastre : 2015 AH 491 1820 A1 115
  • Hôtel Saint-Thomas (1 mail Saint-Thomas)
    Hôtel Saint-Thomas (1 mail Saint-Thomas) Amboise - 1 mail Saint-Thomas - en ville
    Historique :
    siècle par Hugues Ier d'Amboise, à proximité de l'hôtel et dont la chapelle apparaissait encore sur le dont il aurait eu au moins une fille, Marie-Antoinette. Le contrat de mariage du 29 mai 1726 , révèlerait qu'elle lui apporta en dot : « L'immeuble situé au Grand Marché de cette ville, sur le prieuré Saint-Thomas ». Au sein de cet ensemble, nous n'avons étudié que le corps de logis du début du XVIe date d'abattage des bois comprise entre 1512 et 1522. Probablement au XIXe siècle, contre le mur gouttereau, a été construite une grande bâtisse à rive sur rue qui longe actuellement le mail Saint-Thomas.
    Description :
    significatifs se traduit par l'emploi de la pierre de taille de tuffeau pour le pignon donnant sur la place , alors que le reste de l'édifice est construit en moellon avec chaînes d'angle et encadrements de baie en d'ardoises et une large moulure sous-tend le bas des versants du toit. Les baies ont été largement restaurées et nous ne sommes pas en mesure d'avancer avec certitude ni le nombre de baies d'origine ni leurs dimensions. Le pignon est aujourd'hui percé de deux grandes croisées au rez-de-chaussée, de deux autres qui encadrements aux angles supérieurs arrondis, à baguettes circulaires et un appui saillant dont le modèle a sans vivacité des arêtes. Les décharges des ouvertures diffèrent les unes des autres : le petit quart de croisée maçonneries encadrant la baie valident le choix de restauration puisqu'on retrouve les vestiges de la simple existant encore sur les baies coupées à mi-hauteur dans le rempart du château côté Loire. Côté jardin, la le passage du conduit de cheminée. En revanche, à l'aplomb de la porte d'entrée, l'enduit présente
    Annexe :
    maison située au Grand marché de cette ville, sur le prieuré Saint-Thomas, consistant en deux corps de logis. Le premier précédé d'une cour dans laquelle on entre par une grande porte cochère, composé d'un dont l'entrée est précédée d'une remise. Le second abritant la cuisine et des dépendances débouchant directement sur la rue par un couloir. Le tout refermé de murs et touchant au Nord à la rivière de la Masse ».
    Illustration :
    Vue générale de l'hôtel Saint-Thomas depuis le mail. IVR24_20083700547NUCA Vue d'une fenêtre non restaurée dans le pignon sur rue. IVR24_20073700752NUCA
  • Tour Heurtault
    Tour Heurtault Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    ruinée dès le XVIIIe siècle, mais que les travaux de restauration ne furent réellement envisagés qu'à les voûtes. Par contre, le châtelet d'entrée a été refait quasiment à neuf, tout comme le chemin de ronde et sa balustrade. Enfin, à une époque inconnue, des planchers ont été ménagés dans le noyau creux
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau CLOULAS, Ivan. Charles VIII et le mirage italien. Paris : Albin Michel, 1986. 277 p.
    Représentations :
    côte à côte (pour quarante et un d'entre eux), de personnages regardant passer le visiteur (pour trente d'anges (pour cinq). Le thème commun à ses sculptures semble tiré de fabliaux ou des « Cent nouvelles nouvelles », mais seuls deux ont pu être identifiés : Le laye d'Aristote et Le châtiment d'Abelard.
    Description :
    château - et à l'origine au logis royal des Sept Vertus. Accolée au promontoire du château sur le tiers de figuré soutient sa naissance. Enfin, un balcon, accessible depuis la rampe de la tour, forme le niveaux d'arcatures brisées et trilobées, séparées par un cordon mouluré, ornent le soubassement du parapet crénelé du balcon et ce dernier. Dans le procès-verbal d'état des lieux de 1761, le signalement de la tour est tout à fait conforme à ce que nous voyons encore aujourd'hui. Le décor de l'édifice se porte aussi sur le sommet de la tour où un chemin de ronde repose sur des consoles de mâchicoulis qui reprennent le modèle de celles de la tour des Minimes, à savoir les trois registres de moulurations ; mais les orifices sont murés grossièrement, ce qui interdit d'en donner le diamètre d'origine (sans doute qu'elles étaient fermées d'un volet dont le tableau existe encore dans la joue droite de l'ébrasement externe. Les casemates internes sont pour leurs parts inaccessibles. Depuis la ville, le pont-levis donne
    Annexe :
    Les archives concernant la tour Heurtault Le procès-verbal de 1761 donne pour le décor du châtelet pouce de large, ceintrée en pierre de taille a costé de laquelle par le hault sont deux figures humaines la tour apparaît sous le nom de « grosse tour du costé des fours », des travaux de serrurerie et de en pierre ; refaire partie de la couverture tout à neuf de thuille et remanier le reste et remettre
    Illustration :
    Relevé de la canonnière à la française rasant le fossé : plan, coupe et vue de face Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Vue générale de la tour Heurtault depuis le Sud-Est. IVR24_20073700769NUCA Vue du pillastre droit encadrant le linteau de la porte haute. IVR24_20083700187NUCA Vue du pillastre gauche encadrant le linteau de la porte haute. IVR24_20083700188NUCA Vue du couronnement de la tour depuis le promontoire du château. IVR24_20073701099NUCA Vue d'un culot : le châtiment d'Abelard. IVR24_20083700310NUCA Vue d'un culot : buste d'homme portant une capuche, dont le nez est cassé. IVR24_20083700291NUCA Vue d'un culot : buste d'homme âgé dont le bas du visage est bûché. IVR24_20083700289NUCA Vue d'un culot : buste d'homme levant le poing gauche. IVR24_20083700259NUCA
  • Nitray : château
    Nitray : château Athée-sur-Cher - Nitray - isolé - Cadastre : 2011 A01 372, 1290, 1591, 1592 Logis : 1591
    Historique :
    de la Reine-mère et maire de Tours. C'est vraisemblablement lui qui a fait construire le grand corps
    Description :
    Le grand corps de logis est de plan rectangulaire, élevé d’un étage carré et d’un étage de comble , surélevé à l'est à cause de la déclivité du terrain. A l'est et à l'angle sud-ouest, le comble est coupé de l'est a été aménagée en chapelle. Le pigeonnier occupe l'angle nord-ouest de la cour, limitée à
    Texte libre :
    , Marie Binet, par son mariage avec Charles Daen fait entrer le domaine dans cette famille qui le conserva roi au bureau des finances de Tours, puis fut acquis en 1807 par le général d’Empire Jean-Jacques XIXe siècle, notamment sur le grand corps de logis, mais les archives n’ont pas été retrouvées . Description des différents bâtiments : Situé en rive gauche du Cher, le château s’insère dans un parc à l’anglaise de 43 hectares ; c’est également un domaine viticole depuis le XVIIIe siècle, où sont produits des fois franchi l'ouvrage d'entrée, on pénètre dans une cour rectangulaire fermée à l’est par le grand d’un haut toit en ardoise et de deux grandes souches de cheminée. Le grand corps de logis, orienté nord convergente. Le bâtiment forme un quadrilatère sans saillie ; les escaliers en vis sont tous situés dans œuvre cinq travées ordonnancées, symétriques par rapport à la porte d’entrée, tandis que le tiers droit ne modernité de la construction s’illustre par ses éléments décoratifs où s’épanouit le répertoire ornemental
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la haute cour vers le nord, avec les anciens logis et le pigeonnier Le corps de logis au sud-ouest et le pavillon de chasse au premier plan. IVR24_20113703262NUCA Vue sur le parc au nord-est de l'ouvrage d'entrée. IVR24_20113703258NUCA Façade sud du corps de logis donnant sur le parc. IVR24_20113703266NUCA Demi croisée éclairant le comble et écus sculptés, façade sud. IVR24_20113703282NUCA
  • Villedômer : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles
    Villedômer : église paroissiale Saint-Vincent et Saint-Gilles Villedômer - place des Martyrs de la Résistance - en village - Cadastre : 1835 D2 414 2012 D 512
    Historique :
    campagnes de restauration ou de modification au 19e siècle. En 1828, le conseil de fabrique délibère et fait . L'année suivante les travaux n'ont pas été réalisés et le conseil constate que "le pignon menace ruine" et que la couverture et la charpente de l'église "sont dans le plus mauvais état". La restauration du pignon et le portail occidental de la nef sont finalement réalisés en 1832 par Pierre Ambroise Samedy d'une charpente en bois en sous-oeuvre du clocher. Ces travaux sont réalisés et le bois de charpente Hardion, architecte à Tours, réalise un devis et un plan pour le projet de voûtement des chapelles. De choeur ; remplacement de la porte de la sacristie qui donnait dans le sanctuaire par une autre située montant de 3 500 francs, et l'autre de restauration intérieure pour un montant de 5 171,61 francs. Le -voûte en briques reposant sur des colonnes pour remplacer le lambris en mauvais état, ainsi que la modification des baies. Les travaux extérieurs comprennent la restauration des contreforts, des enduits, le
    Représentations :
    décorés de sculptures représentant des scènes de l'Ancien Testament (le sacrifice d'Isaac par Abraham) et du Nouveau Testament (le baptême du Christ par saint Jean-Baptiste, Jésus enseignant au Temple, Jésus et la Samaritaine devant le puits de Jacob), des personnages, des animaux réels ou fabuleux (phénix
    Description :
    plate. Le chevet et la flèche octogonale à égout retroussé de plan carré sont couverts en ardoise. La fenêtres romanes sont visibles sur les murs sud et nord de la nef. Le portail sud de la nef est protégé par . Le chevet est renforcé par quatre contreforts, dont deux pris dans la maçonnerie des chapelles. Des d'ogives et le choeur semi-circulaire est surmonté d'une fausse-voûte en cul-de-four brisé, toutes
    Illustration :
    Vue de l'église depuis le sud-est. IVR24_20133700706NUCA Vue intérieure, de la nef vers le choeur. IVR24_20123701976NUCA Détail d'un chapiteau du mur nord de la nef : le Baptême du Christ. IVR24_20133700688NUCA Détail d'un chapiteau du mur sud de la nef : le sacrifice d'Isaac par Abraham
  • Bourg : presbytère actuellement maison
    Bourg : presbytère actuellement maison Céré-la-Ronde - Bourg - place Saint-Martin - en village - Cadastre : 2009 OC 122
    Historique :
    communiquer directement avec celle-ci, le presbytère a été édifié dans le premier quart du 16e siècle, en même
    Référence documentaire :
    du 10 juillet 1875, approuvé par le préfet le 7 juin 1876.
    Description :
    Orienté nord-sud, le bâtiment est accolé à l'église au sud, au niveau des première et deuxième travées de la nef. Il comprend un étage carré, surmonté d'un haut comble dont le toit à longs pans est couvert en tuile plate. Le rez-de-chaussée est bâti en petit appareil de moellon calcaire, et le reste de
    Illustration :
    Détail du chapeau de triomphe ornant le linteau de la porte d'entrée de la tour d'escalier hors
  • Hôtel dit hôtel Joyeuse (6 rue Joyeuse)
    Hôtel dit hôtel Joyeuse (6 rue Joyeuse) Amboise - 6 rue Joyeuse - en ville
    Historique :
    demeure le seul édifice dont la construction sur les parcelles des Marais soit signalée dans les serait-ce que le 2 rue Joyeuse par exemple. Notons que durant les premières années au cours desquelles de l'extrémité nord de la rue sur le plan cadastral dit napoléonien correspond parfaitement avec la quatrième parcelle. S'il est donc possible de dater le corps de logis, les deux pavillons en pan-de-bois et la galerie qui apparaissent pourtant sur le plan cadastral de 1808-1810, ne peuvent l'être. Il est permettant d'affirmer cela. La charpente fut incendiée en 1949 et s'y installa à la suite le musée de La
    Référence documentaire :
    Le château Gaillard et l'Hôtel Joyeuse, XXe siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 22 . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Description :
    sur quatre niveaux dont deux pour les combles, font de cet édifice un repère dans le bâti urbain , notamment depuis le promontoire du château. Le matériau de couverture d'origine est probablement l'ardoise restaurée, se divise en deux parties : à gauche le pan-de-bois à grille qui accueille deux pavillons . Le logis est donc construit en pierre de taille de tuffeau. La brique réservée aux annexes permit , d'une part, d'abaisser le coût de construction et, d'autre part, d'égayer la façade par un jeu pierre de taille de tuffeau. Le pignon donnant sur la cour est percé d'une grande baie au rez-de-chaussée mur gouttereau donnant sur le jardin s'ordonne comme la façade côté rue : deux grandes croisées -croisée. Deux petites lucarnes de bois trilobées éclairent le sommet du comble. Le décor de cette façade sommés de petits frontons à coquilles et cantonnés de pinacles ; de grandes flammes tendent vers le ciel tels des acrotères. Le mélange gothique et renaissant est savamment réussi grâce aux gros culots
    Illustration :
    Vue ancienne de l'hôtel Joyeuse depuis le promontoire du château. IVR24_19753702150X Vue ancienne de la façade sur rue le logis de pierre à droite. IVR24_19903700197X Vue de l'entrée depuis le cour intérieure. IVR24_20073700629NUCA Vue ancienne d'une lucarne de l'hôtel Joyeuse, après son incendie en 1960, depuis le faîtage
  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (4-6 rue du Château)
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste (4-6 rue du Château) Chenonceaux - Bourg - 4-6 rue du Château - en village
    Historique :
    témoigne le chevet semi-circulaire éclairé par trois baies en plein cintre élégamment surlignées d’une ligne continue de billettes ; l’autre au cours du premier quart du 16e siècle, caractérisée par le plutôt en une réfection. Le portail ouest date du 16e siècle. La fausse voûte lambrissée de la nef , installée en 1960, laisse apparaître depuis le sol les entraits et poinçons de section polygonale de la
    Représentations :
    Le portail ouest en pierre de taille est formé de deux pilastres à chapiteaux feuillagés très
    Description :
    surmonté d’une flèche pyramidale, le tout couvert en ardoise. Le chœur et la sacristie sont couverts en
    Illustration :
    Plan par Guérin architecte, le 2 juillet 1863. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 Vue intérieure depuis le choeur vers l'ouest. IVR24_20133700027NUCA
  • Groupe sculpté : Pietà
    Groupe sculpté : Pietà Dierre - en village
    Représentations :
    La composition triangulaire du groupe, où le buste de la Vierge est perpendiculaire au corps de son le foyer artistique de Moulins et la Touraine.
    Description :
    Groupe en pierre calcaire polychrome, clairement articulé, le corps de la Vierge placé au centre de
  • Pont Sainte-Anne (détruit)
    Pont Sainte-Anne (détruit) La Riche - Sainte-Anne - Place Sainte-Anne - en ville
    Référence documentaire :
    Plan, élévation et coupe du pont avec porte busquée à construire sur le canal de communication de la Loire avec le Cher. Projet non réalisé, Lemarié, 7 février 1789, papier, plume, encre et lavis Projet d'un petit pont de bois provisionnel pour livrer sur le pont Sainte-Anne de Tours le passage
    Illustration :
    Le prieuré et le pont Sainte-Anne sur une vue de 1625 IVR24_19853700767X Réparations sur le pont Sainte-Anne au milieu du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et
  • Argouges : maison forte
    Argouges : maison forte Reugny - Les Argouges - isolé - Cadastre : 1819 D1 132 2009 ZS 15
    Historique :
    -Ronce (familles Le Vasseur, puis de La Bonninière). Saisis en 1765 sur les héritiers de Joseph François restaurés pour servir de résidence. En 1765, le fief se compose de quatre bâtiments organisés autour d'une chambre à cheminée et trois écuries, une grange et une autre écurie, le tout entouré de douves. Le logis seigneurial, déjà abandonné en 1765 et en ruine sur le cadastre napoléonien, a aujourd'hui disparu. Le logis du début du 16e siècle (entre 1470 et 1520). La grange a fait l'objet de 8 prélèvements dans le dans le dernier quart du 15e siècle, avec quelques remaniements dans le premier quart du 16e siècle . Les poteaux des fermes 3 et 4 (numérotées artificiellement depuis le sud) et l'aisselier ouest du
    Référence documentaire :
    GABEAU, Alfred. Étude sur le marquisat de la Vallière et sur les fiefs qui en dépendent. Bulletin
    Description :
    douves en eau, dont l'accès se fait grâce à un pont en pierre. Le niveau d'eau des douves est contrôlé île circulaire maçonnée. Le logis en rez-de-chaussée et étage de comble (ancien grenier) est construit . A l'intérieur, le logis composé d'une pièce à cheminée a conservé plusieurs éléments d'origine (pierre d'évier, potager, corbeaux de cheminée). Dans le prolongement du logis, les anciennes écuries extérieure. Accolée perpendiculairement au premier corps de bâtiment vers le nord, la grange est construite (pignon sud) en tuile plate. Le porteau est couvert d'un toit en appentis en tuile plate. La grange est des poteaux, la dernière étant comprise dans le pignon nord. Chaque ferme forme un pan-de-bois -entrait est assemblé au poteau et s'assemble sur une sablière de toit posée sur le mur extérieur. Deux porte le faîtage et reçoit le sous-faîtage, deux arbalétriers et deux demi-faux-entraits. Dans chaque l'arbalétrier. Le contreventement longitudinal est effectué par les aisseliers nord et sud de chaque poteau, par
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments des Argouges, réalisé d'après le plan cadastral de 2009. Dessin Vue d'ensemble, depuis le nord-est. IVR24_20163702297NUCA Logis et anciennes écuries, actuellement logis, depuis le nord. IVR24_20163702300NUCA Grange, depuis le nord-ouest. IVR24_20163702301NUCA Ancienne écurie, actuellement garage, depuis le sud. IVR24_20123700245NUC2A
  • Montpoupon : château de Montpoupon
    Montpoupon : château de Montpoupon Céré-la-Ronde - Montpoupon - en écart - Cadastre : 2010 OE 376
    Historique :
    une base peut-être plus ancienne, a été remanié au XVe siècle avec le percement de croisées. De cette époque date également le chemin de ronde dont les mâchicoulis en pierre de taille portent un décor de des arbalétriers en 1523. C’est lui qui fait construire le châtelet d’entrée vers 1515, d'après la accosté à la tour d'escalier est construit au XVIe siècle. Dans la salle à manger, le plafond peint 1920. En 1763, Nicolas Tristan, capitaine au régiment de Richelieu, achète le château et ses dépendances (son fils Nicolas Marie Tristan devient le premier maire d'Orléans de 1789 à 1794.) La terre de remontés au XIXe siècle, tels qu'on les voit de nos jours. Le 8 octobre 1836, Lancelot Granier de Farville acquiert la terre de Montpoupon. Vers 1840, il fait dévier la route d'Espagne qui passe ainsi devant le Céré pendant 36 ans) entreprend la restauration du château et le reboisement de sa propriété. En 1873 , il fonde l'équipage cynégétique de Montpoupon. Le domaine compte alors 770 hectares et s’agrandit
    Référence documentaire :
    LA MOTTE SAINT-PIERRE, Solange de. Le château de Montpoupon (Indre-et-Loire). Vieilles maisons NUSSARD, Robert. L'héraldique médiévale en Touraine. Paris : Le Léopard d'or, 1989, p.119-121. Montpoupon, le plan de tout le lieu - planum totius loci /gravure de B. de Jankowsky. In VACQUIER
    Description :
    Le site est implanté au confluent de deux vallées déterminées par les ruisseaux de l’Aigremont et du Moulin Brouillon, qui forment un petit éperon boisé à la pointe duquel se dresse le château. La polygonale hors-œuvre renferme l’escalier en vis qui dessert l’étage et le comble. L'angle nord-ouest de forteresse primitive. Ce donjon, élevé en moellons, a été remanié au XVe siècle avec le percement de croisées partent les vestiges des murs qui la reliaient au châtelet et au logis. Dans la cour, le puits provient
    Illustration :
    Le châtelet d'entrée et la tour sud. Vue prise de l'est. IVR24_20083700467NUCA Vue des communs au sud avec le colombier. IVR24_20083700461NUCA Vue d'ensemble prise depuis la cour vers l'ouest, avec le châtelet d'entrée à gauche et le corps de
  • Hôtel (9 rue Victor-Hugo ; 11 rue Victor-Hugo)
    Hôtel (9 rue Victor-Hugo ; 11 rue Victor-Hugo) Amboise - 9 rue Victor-Hugo 11 rue Victor-Hugo - en ville
    Historique :
    n'avons pas pu visiter le comble du 11 rue Victor Hugo occupé par un appartement.
    Description :
    employés à la construction sont les moellons pour les murs et le pan-de-bois pour les cloisons internes et pierre de taille, comme celle du 1 mail Saint-Thomas par exemple. Aujourd'hui l'édifice, dont le pignon cave est divisée en deux espaces : le premier, au fond, du côté du promontoire du château est très toutefois que les soubassements soutenant le voûtement, édifiés en moellon, ont un aspect médiéval, sans donnant sur la galerie. En raison de la hauteur du bâtiment (quatre niveaux sans compter la cave), le probable que la toiture de la cage d'escalier de l'hôtel ait dépassé le niveau de la couverture du reste de une partie publique, le clivage actuel reprenant donc cette partition. Le rez-de-chaussée abritait vis - comme en témoignent les linteaux de portes visibles dans la cage. Il est permis de penser que le la salle soit à l'extrémité de la galerie. La toiture de l'édifice contribue à le magnifier en lui l'essence des bois employés est le chêne, de qualité satisfaisante. Les bois débités à la doloire et à la
    Illustration :
    Vue du 9 rue Victor Hugo depuis le promontoire du château : au centre de la photographie, le haut Vue de la façade sur cour, côté promontoire du château : le pan-de-bois correspond à l'ancienne Détail de la façade sur cour, depuis le promontoire du château : le pan-de-bois correspond à Détail de la façade sur cour, côté promontoire du château : le pan-de-bois correspond à l'ancienne Vue du lattis de la cage d'escalier dans le comble. IVR24_20083700094NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin Céré-la-Ronde - Bourg - place Saint-Martin - en village - Cadastre : 2009 OC01 121
    Historique :
    pas son emplacement exact. Une autre église a été bâtie au XIIe siècle, sous le vocable de Saint -Vincent. Il en subsiste le clocher, ainsi que les fondations des deux premières travées de la nef et de la moitié de la troisième travée. Le reste de l'édifice a été reconstruit au cours du premier quart du XVIe réfection de tout le dallage de la nef est réalisée. Le clocher a été restauré en 2004.
    Description :
    par des chevets plats. Le vaisseau central et les collatéraux sont couverts de voûtes d'ogives dont plusieurs clés sont ornées. La charpente de la nef est à chevrons formant fermes. Le clocher, de plan s'effectue par un escalier intérieur en vis en pierre. La flèche est en pierre. Le portail de la façade ouest est encadré de pilastres ; le chapiteau gauche est récent. Sur la façade nord, à l'est du clocher, une
    Illustration :
    Plan de l'église de la commune de Céré par G. Guérin architecte diocésain le 12 août 1879 Le clocher, vue d'ensemble avec sa flèche en pierre. IVR24_20083700517NUCA