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  • Réservoir dit le Gouffre (rue du Gouffre)
    Réservoir dit le Gouffre (rue du Gouffre) Blois - rue du Gouffre - en ville - Cadastre : 1980 DP 401
    Historique :
    A l'origine ce réservoir est une cavité naturelle alimentée par le ruisseau de l'Arrou et par les eaux pluviales qui se déversaient dans un aqueduc souterrain. Depuis le gouffre, un réseau de hydraulique des jardins du château, de le remettre en état. Les travaux réalisés à Blois sont comparables à ceux de Tours, également effectués par Pierre de Valence, quelques années auparavant. Le gouffre fut agrandi et surmonté d'un puits circulaire accessible par un escalier et un passage voûté. Le réseau , tandis que les anciens tuyaux en plomb furent remplacés par des tuyaux de terre cuite. Enfin le gouffre et le puits furent surmontés d'un édicule bas en pierre de taille.
    Titre courant :
    Réservoir dit le Gouffre (rue du Gouffre)
    Appellations :
    le Gouffre
  • Chenonceaux : château de Chenonceau
    Chenonceaux : château de Chenonceau Chenonceaux - Chenonceau - en écart
    Historique :
    siècle. Construction d'un pont sur le Cher de 1556 à 1560. Construction de la galerie de 1576 à 1581
    Hydrographies :
    le Cher
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur le canton
    Annexe :
    , Jean-Pierre. Chenonceau, le château sur l'eau. Paris : Albin Michel, 2018. VIEIRA, Ludovic, TEXIER illustrant le manuscrit des"Mémoires pour servir à l'Histoire des Maisons royalles et Bastiments de France , Joseph. La première Renaissance : 1495-1525. In : Le château en France. Paris : Berger-Levrault/CNMHS dans le Blésois et le nord de la Touraine. Paris : le Livre d'histoire, 2009. VII-420 p. : ill. ; 20 cm Renaissance du livre, 2003. 274 p. : ill en coul. ; 31cm. Le grand atlas de l'architecture mondiale : introduction et assimilation. L'art sacré : cahiers de Rencontre avec le patrimoine religieux, 2001, Vol 14, p Cop., 1980. TOLLON, Bruno, DECAENS, Joseph. Les châteaux des guerres de religion. In : Le château en 2010]. [catalogue] sous la direction de Jean Guillaume ; en collaboration avec Peter Fuhring ; avec le : Picard/Le Passage/Cité de l’architecture et du patrimoine, 2010. BOUDON, Françoise, COUZY, Hélène. Les . L'Information d'Histoire de l'Art, 1974. p. 103-114. ROUSSET-CHARNY, Gérard. Le relevé d'architecture chez
    Texte libre :
    Le domaine de Chenonceau comprend le château classé Monument historique en 1840 et le parc situé sur les communes de Chenonceaux, Francueil, Civray-de-Touraine, classé le 7 novembre 1962. La valeur mondial au sein du Val de Loire entre Sully-sur-Loire et Chalones, en 2017. Le périmètre de cette protection inclut le domaine de Chenonceau (182 ha), qui comprend le château, ses dépendances, son parc et correspondant au parc du château au sud de la rivière du Cher se situe sur la commune de Francueil. Le périmètre désigner la commune et Chenonceau pour le château. I - Chenonceau avant la construction du logis sur le Ans. Sous Charles VI, Jean Marques prend le parti des Anglais ce qui lui coûte, en 1411, la destruction quasi-totale de son château. Son fils Jean II Marques obtient de Charles VII l’autorisation de le reconstruire, par lettres patentes de 1432. Jean II choisi de le réédifier juste au bord du Cher ; il fait avec le Cher. On suppose que ce château était construit sur les limites de la terrasse, cantonnée de
    Illustration :
    Vue d'ensemble sur le Cher, prise de l'est. IVR24_20163702477NUCA Le château vu depuis la rive gauche du Cher : galerie et logis Bohier, à l'est Vue d'ensemble prise du nord-ouest depuis le jardin de Catherine. IVR24_20073700525NUCA Le château depuis la rive gauche du Cher : détail des toitures du logis Bohier, à l'est La terrasse avec la tour des Marques et le logis Bohier. Vue prise du nord-est La tour des Marques prise depuis le logis Bohier et au fond à droite le bâtiment de la Chancellerie Façade ouest du logis Bohier et premières travées de la galerie sur le Cher. IVR24_20073700523NUCA Logis Bohier : corridor voûté traversant le rez-de-chaussée. IVR24_20163702455NUCA La Chancellerie : façade antérieure donnant sur le jardin de Diane. IVR24_20163702435NUCA Les murs du jardin de Diane vus depuis le Cher. IVR24_20163702397NUCA
  • Église paroissiale Saint-Laurent
    Église paroissiale Saint-Laurent Nogent-le-Rotrou - - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : 1990 BP 32
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    vaisseau central, du bas-côté sud et de l’abside du chœur entre la fin du 15e siècle et le début du 16e siècle. Le bas-côté nord et la sacristie, dont la porte est construite selon un modèle de Sebastiano Serlio, datent de la seconde moitié du 16e siècle. Le décor sculpté développé sur le clocher permet de locaux. La dernière travée du collatéral nord est alors annexée à la sacristie, tandis que le plan du
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Hospice des malades, Série B : article 2862. Déclaration des terres de l'Hôtel -Dieu de Nogent-le-Rotrou. 1402. 1860. Huile sur toile. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Saint-Laurent à Nogent-le-Rotrou. Lithographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine Charte CIV (1236). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes p. 101 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. p. 192 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p. 33-34 SUREAU, Séverine. Les églises de Nogent-le-Rotrou et les cimetières. In LECUYER-CHAMPAGNE , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée p .13 POCHON, Jean. La mise au tombeau de Saint-Laurent de Nogent-le-Rotrou. Cahiers percherons
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Représentations :
    d'un chien et d'un hippogriffe sculptés. Le bandeau soulignant le dernier niveau présente des têtes la frise du clocher, les métopes sont décorées de bucranes et de feuilles. Sur le pan sud du chevet
    Description :
    compose de sept travées, de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les collatéraux. Le bas-côté nord supporte le clocher dans sa première travée et mène à la sacristie par son extrémité est. Le chœur se compose d’une abside à cinq pans à l’intérieur alors que seuls quatre sont visibles depuis l’extérieur. Le vaisseau central et le chœur sont couverts par des fausses voûtes d’ogives coupole. La nef et le chœur sont abrités par une toiture à deux pans s’achevant sur une croupe polygonale au niveau de l’abside. Le clocher est couvert par un dôme carré. L’édifice est construit en moyen
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : 1990 BP 32
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    indirectement de la présence de l’église Saint-Laurent par le biais de son prêtre Lucas. La tradition locale . L’information, bien que recevable, n’est pas attestée par les textes. Le pouillé chartrain confirme l’existence paroissiens, elle est placée sous l’autorité du prieuré Saint-Denis, dont le doyen détient les droits de la nef. En 1854, le vaisseau central est décrit comme voûté d’un lambris en bois. Ce dernier fut est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis le 9 juillet 1927. Entre porte située dans la première travée du collatéral sud après avoir passé le passage d’entrée du monastère. L’édifice donne à l’ouest sur un large espace trapézoïdale clos, anciennement occupé par le globale de 783 m² (murs compris). Le massif antérieur s’étend sur une travée, il est composé : d'une tour de plan carré abritant le clocher, flanquée par une tour hexagonale hors-œuvre contenant un collatéraux sont constitués de six travées couvertes par des voûtes d’ogives en plâtre pour le vaisseau
    Illustration :
    Peinture, clocher et face nord, vue du nord-ouest (vers 1860). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le
  • Eglise paroissiale Saint-Hilaire
    Eglise paroissiale Saint-Hilaire Nogent-le-Rotrou - avenue du Maréchal Foch - en ville - Cadastre : AH 38
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le terminus ante quem de l’église Saint-Hilaire est fixé à l’année 1031 par les textes. C’est la plus ancienne église attestée à Nogent-le-Rotrou. Aucune source ne permet de connaitre les dispositions inférieure du clocher indiquent une datation comprise entre la fin du 12e siècle et le début du 13e siècle . Enfin, le vaisseau central et l’abside du chœur sont tous deux couverts de voûtes d'ogives.
    Référence documentaire :
    Feuille E3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). , Nogent-le-Rotrou). Nogent-le-Rotrou, église Saint-Hilaire. Impr. photoméc. (carte postale). (Bibliothèque municipale Nogent-le-Rotrou, église Saint-Hilaire. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée-Château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou, fonds cartes postales). Photographie aérienne de l'église et du pont Saint-Hilaire. (Archives municipales de Nogent-le Saint-Hilaire / A. Beaujoint. Avant 1850. Lithographie. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). p. 94. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. Charte V (1031), Charte I (1160) DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031 p. 190 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    compose de sept travées de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les collatéraux en vis hors-œuvre au contact de l’abside et du collatéral. Le chœur se compose d’une abside heptagonale accoté à une sacristie constituée d’une travée droite et d’une absidiole à cinq pans. Le vaisseau redoublées au niveau du comble par une voûte lambrissée en plein-cintre dans la nef et en cul-de-four dans le sont à deux versants dans la nef, en croupes polygonales dans le chœur, et forment un dôme polygonal dans le clocher. L'église est construite en moyen appareil de pierre calcaire de Nogent. Les toitures sont couvertes d’ardoise pour le chœur et le clocher tandis que la nef et ses chapelles sont couvertes
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - avenue du Maréchal Foch - en ville - Cadastre : AH 38
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    paroissiens. L’église fait l’objet de deux campagnes de construction durant le 16e siècle. La première porte sur le clocher, dont un marché de construction date le début des travaux à l’année 1548 et se termine en 1560. La seconde est attestée par une date portée sur le collatéral sud et la « vieille travaux durant le 19e siècle. L'abside alors masqué par un retable décrit comme « moderne » est ré-ouvert et doté de nouveaux vitraux réalisés par l’atelier Lorin. Le vaisseau central et l’abside sont dans le prolongement du bas-côté nord. La présence d’une ancienne sacristie et d’une morgue situées dans le prolongement du collatéral sud, à l’est pour la première et à l’ouest pour la seconde, est attestée sur un plan de 1853. Elles sont détruites avant 1878. Le cadastre de 1811 situe l’église sur la rive droite de l’Huisne, le long de la route allant de Nogent-le-Rotrou à Alençon. Saint-Hilaire est de la route d’Alençon. Elle marque alors l’entrée nord-ouest de la ville, avant le franchissement de
    Illustration :
    Lithographie, chevet et clocher, vue du nord-est (avant 1850). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Peinture, chevet et bas-côté sud, vue du nord-est (vers 1860). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le
  • Amboise : jardin d'agrément du château
    Amboise : jardin d'agrément du château Amboise - Château d'Amboise - en ville - Cadastre : 2019 BI 151 à 157 ; 159 à 160 ; 176 à 177 ; 194
    Historique :
    A la Renaissance, le seul jardin connu du château d'Amboise demeure celui qui existe toujours face à la Loire, sur la terrasse nord-est. Disposé en terrasse et dominant la Loire, le jardin se situait le jardin. Il aurait été accompagné d’une pépinière sur le plateau, d’une ménagerie, d’un vivier et des siècles sont complexes. Le lieu d'implantation du jardin est bien lisible sur le terrain et chronologique : les comptes de l'argenterie des souverains ayant habité à Amboise ; le compte de construction du jardinier ; le fragment d'un compte de construction daté du 11 avril 1500 avant Pâques ; les "Vues" de autour de 1579 ; le procès-verbal d'estimation des travaux de 1761 ; le procès-verbal de démolition du château et d'aménagement des lieux pour le sénateur Roger Ducos en 1806-1808, qui comprend la réhabilitation des jardins ; le plan géométral du château d'Amboise par J. Jacquemin le 20 juin 1807 (BnF) ; le aménagements du duc de Penthièvre (1786-1790), ni ceux qui les ont précédés. Si l'on peut supposer que le
    Observation :
    Les jardins du château royal d’Amboise possèdent le label "Jardin remarquable" depuis 2017. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau BOUDON, Françoise, BLECON, Jean, collab. GRODECKI, Catherine. Le château de Fontainebleau de DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de GUILLAUME, Jean. Le jardin mis en ordre, jardins et château en France du XVe au XVIIe siècles. In
    Description :
    Le jardin appartient au projet général de Charles VIII (1483-1498), or la magnificence des jardins en Italie - et en particulier celui de Poggio Reale à Naples - fut l'une des choses qui frappa le appela un certain nombre d'artisans et d'artistes à le suivre à Amboise, dont un jardinier, Pacello da (1498-1515) acheva le chantier de Charles VIII, et engagea le jardinier napolitain pour la réalisation anciens auteurs ont sans doute attribué le jardin à Louis XII à cause de cet emblème. Il est donc pourrait supposer que les buttes situées derrière le jardin et tout au long du rempart oriental furent -dessus le mur d'enceinte, elles peuvent avoir joué un rôle dans l'épaulement du mur qui est assez mince incidence : le mur en brique bordant le jardin au sud - couramment appelé "mur du logis canonial" - est un mur de soutien qui retient les terres du terrain dominant le jardin au sud. De fait, il est l'authenticité de la butte la plus septentrionale qui se trouve derrière le mur de l'escalier à double volée
    Annexe :
    Gaugain, chercheur à l'université François Rabelais de Tours a réalisé ses recherches dans le cadre de son doctorat à partir de 2006. Elle a rédigé un dossier électronique sur le jardin du château d'Amboise en 2013 rassemblées par Xavière Desternes formalisées en 2008. Elles ont actualisé le dossier d'inventaire en 2019. Le Les archives concernant le jardin du château d'Amboise Dès la fin de l'année 1497, Pacello da gaiges que le roy nostre sire a ordonnez aux ouvriers et gens de mestier qu'il a fait venir de son ung an entier commencant le premier jour de janvier mil CCCC IIIIXX dix sept et finissant le dernier journées de travail de manoeuvres et de maçons « au talus dudit chastel devers le Petit Fort » ; des le procès-verbal d'état des lieux de 1761, le verger est positionné au-dessus du logis canonial alors que le jardin est situé à côté, emplacement qui correspondrait sur le plan de 1708 au « terre plein Cotte énonce clairement le rôle des buttes orientales du rempart de la porte des Lions qui dominent le
    Texte libre :
    Les jardins de 2 hectares sont entièrement clos par les murs et remparts qui ceinturent le site tours permettent d'admirer le panorama sur la Loire. La chapelle Saint-Hubert au sud dont l’allée d’accès est bordée de quatre tilleuls et de quelques massifs de buis. Le jardin de Naples est aménagé le logis du roi, par des pots médicéens et rehaussés par des touches verticales et colorées de vignes de muscat. Le jardin paysager présente des pelouses ponctuées de massifs arbustifs et de quelques représentant Léonard de Vinci entouré d’une charmille en demi-cercle est placé à l’entrée de cet espace. Le lièges, de jasmin et d’arbousiers. Le jardin d’Orient sert à la méditation et la contemplation. Il sept cyprès comme sept gardiens veillant sur le repos des défunts. Au-delà des remparts et de la porte des Lions, une conception champêtre a été réalisée afin de préserver le paysage.
    Illustration :
    Le jardin du Midi sur la terrasse sud présente, sur une pente douce, des rosiers blancs entre des édifices disparus apparaissent de couleur brune. Le jardin en terrasse est visible sur la gauche Plan restitué du château d'Amboise représentant le bâti autour du jardin (d'après un plan de 1708 Vue aérienne détaillant le plan des aménagements paysagers et architecturaux du château d'Amboise Vue du portique des Quatre Travées depuis le sud. IVR24_20083700743NUCA Depuis la tour Garçonnet, vue vers le panorama de la ville et de la Loire, les vestiges du château Le buste de Léonard de Vinci est encadré par des pots d’essences méditerranéennes et une charmille Le jardin de Naples avec, à son extrémité, un tertre recouvert de boules de buis offrant des perspectives vers le château et le paysage ligérien. IVR24_20193700436NUCA Le dessin du jardin de Naples est organisé autour d’un axe médian matérialisé par un ample tapis
  • Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer
    Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer Chançay - Valmer - - isolé - Cadastre : 2018 B 143 à 164 ; 166 ; 168 à 184 ; 703 à 707 ; 712 à 714
    Historique :
    Coustely, maire de Tours et président de la Chambre des Comptes, est le nouveau seigneur de Valmer en 1562 . Le 23 mai 1640, Thomas Bonneau, conseiller d’État et secrétaire du roi, en acquiert la propriété : il agrandit le château et le domaine en rachetant des parcelles avoisinantes. Il est à l’origine de la et aménage le grand canal et le parc. Un plan daté de 1695 présente le domaine de Valmer dont la jusqu’au début du 20ème siècle, est aujourd'hui conservée au Metropolitan Museum of art de New York. Le -Loire) sont installées sur la Haute terrasse et dans le parc au 19e siècle. Deux fabriques ornent le parc : le "vide-bouteille" est représenté dans le cadastre ancien (1816). Le "belvédère" du parc est entre la fin du 18e et le début du 19ème siècle. Le grand cèdre, situé au nord de l’ancien château Léda. Le renouveau des jardins est dû aux propriétaires actuels, qui entreprennent leur réhabilitation à partir des années 1970. Détruit en 1948 par un incendie, le château est suggéré par une structure
    Observation :
    Le domaine de Valmer possède le label « Jardin remarquable » depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. Entre 2006 et 2015, les gourdes (Lagenaria) de la pergola ont obtenu la
    Référence documentaire :
    SAINT VENANT, Alix de, MATHIAS, Xavier. Le potager d'Alix de Saint Venant au château de Valmer
    Précisions sur la protection :
    Le chandelier-vase décoratif de jardin (vase-flambeau dit vase lorrain) est classé monument historique au titre des objets depuis le 14 mars 1997.
    Description :
    Les jardins et le parc de Valmer, respectivement de 5ha (dont 1ha de potager) et 60ha sont Sophora japonica 'Pendula', dont les branches atteignent le fond des douves, encadrent la vue et opèrent d'angelot agrémente le centre de ces deux parterres. La terrasse des Fontaines florentines permet d’accéder entre l’ancien château et le petit Valmer. Au nord, des allées bordées de pelouse et agrémentées de l'étagement des jardins en terrasse, les communs, la ferme, les vignes, le grand canal et la vallée de la allée reliant la terrasse des Fontaines florentines à l'escalier qui mène à la terrasse de Léda. Le , représente un putto tenant le vase de Lorraine qui donne son nom à la terrasse. Un escalier à double volée derrière un if. Des lauriers taillés en boule sont disposés le long de la terrasse à l’ouest. Deux fruitiers sont montés en espalier et contre-espalier contre les murs du potager. Le mur d'enceinte à l'ouest l’ancien verger dont le tracé géométrique s’organise en quatre parcelles fleuries autour d’une plate-bande
    Illustration :
    La terrasse des Fontaines florentines depuis le sud-est. IVR24_20173701135NUCA Terrasse des devants : le portail d'accès aux jardins. IVR24_20163702836NUCA Vue d'ensemble du potager depuis le sud-ouest. IVR24_20163703017NUCA Colonne provenant des jardins de Chanteloup dans le parc du château. IVR24_20163703023NUCA Le vide-bouteille. IVR24_20163703020NUCA Le Belvédère. IVR24_20163703022NUCA Le "grand canal" situé en dehors de l'enceinte du domaine. IVR24_20173700081NUCA
  • Château de Blois, jardins
    Château de Blois, jardins Blois - en ville - Cadastre : 1980 DN
    Texte libre :
    murier blanc ou le figuier, importés en 1510, qui ne résistèrent pas aux premières rigueurs du temps (48 Au début du XVIe siècle, le jardin bas constitue le jardin d'agrément par excellence, où le roi qui l'ornaient, comme le prolongement de la résidence royale. Nous ne connaissons pas les essences seulement l'intéret de la reine pour la Botanique. Parmi les espèces cultivées, le rosier très fréquent à aussi d'y cultiver des melons et d'autres plantes peu compatibles avec le climat du val de Loire : le ). Le verger, important, était célèbre pour ses pruniers, ses vignes en espalier et ses orangers Blois sous le règne de Louis XII, il convient aussi d'évoquer les activités dont ils étaient le cadre et les jeux qui s'y déroulaient. Les galeries de verdure permettaient de suivre le jeu de "longue paulme" grâce aux petites vues ménagées dans le mur séparant le jardin bas de celui de Bretonnerie (49 végétal joignant le château, les jardins de Louis XII, apparaissent comme le prolongement de la résidence
    Illustration :
    Galerie construite par Henri IV entre le jardin haut et le jardin bas. Détail : plan de la galerie Galerie construite par Henri IV entre le jardin haut et le jardin bas. Détail de l'élévation de Galerie construite par Henri IV entre le jardin haut et le jardin bas. Détail : plan au niveau du Galerie construite par Henri IV entre le jardin haut et le jardin bas. Plan, coupe transversale et Galerie construite par Henri IV entre le jardin haut et le jardin bas. Détail : coupe transversale Galerie construite par Henri IV entre le jardin haut et le jardin bas. Coupe transversale et Vue sur le pavillon Anne de Bretagne et l'orangerie, prise depuis l'étage attique de l'aile Jardins bas. Pavillon Anne de Bretagne. Façade ouest, garde-corps entre le rez-de-chaussée et le
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il modifications effectuées à l'intérieur de l'édifice jusqu'aux restaurations de 1881 entreprises par le service
    Référence documentaire :
    Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Amboise, hôtel de ville, palais ducal. Photographie noir et blanc, n.s., juin 1891. (Bibliothèque Hôtel de ville d'Amboise, façade principale sur le quai./Eugène Maglin, lithographie aquarellée restaurations de l'église Saint-Florentin : le fenestrage (1951), la charpente, la sculpture et la maçonnerie p. 111. PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Le Guide du patrimoine Centre Val de Loire. Paris
    Description :
    tourelle d'escalier par laquelle on entre dans l'hôtel. Le bâtiment s'élève sur trois niveaux, sans compter par une simple clef prenant appui au-dessus du meneau central. Un épais cordon mouluré sépare le rez -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit cheminées en briques se détachent sur le ciel. Derrière la pseudo-tourelle, la façade du mur gouttereau est est cependant percée d'une croisée et de deux demi-croisées. Le décor y est quasiment absent, un étage, une demi-croisée est installée à la jonction du toit en pavillon et du toit à deux pans. Sous le deux pans, le mur est désépaissi par une large arcade aveugle. La demi-croisée perçant le centre de feuillagées. À droite de la tourelle, s'élève le pignon du corps de bâtiment, couvert du toit à deux pans. Il anciennes noyées dans un mur neuf. Le rez-de-chaussée et le premier étage présentent des dispositions couverts de petites voûtes d'arêtes en briques. La grande vis est le seul escalier de l'édifice, faisant
    Annexe :
    Précision sur le noyau d'escalier de l'Hôtel Morin L'escalier en vis est installé dans une cage octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller , un matériau plus résistant à la compression que le tuffeau, qui se polie moins facilement et qui ne devient pas trop glissant. L'escalier est à noyau portant marches. Comme le cas se rencontre souvent, les marches sont très restaurées. Le noyau circulaire a gardé son aspect d'origine, avec sa rampe telle un gros tore qui y monte le long. On retrouve ici le même modèle que celui des noyaux tore de vis en bois . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit. relevés par le service des Monuments historiques. Au rez-de-chaussée, la majorité des plafonds sont encore en place ; à l'étage, ils furent refaits à l'identique. Sur les relevés on constate que le couloir
    Illustration :
    Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Vue ancienne, l'Hôtel de Ville depuis le pont. IVR24_19753702120X Vue ancienne de l'Hôtel de Ville depuis le quai Charles Guinot à l'Est (le cliché est inversé Vue de la façade sur Loire depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700605NUCA Vue du chapiteau couronnant le noyau d'escalier. IVR24_20073701241NUCA
  • Hôtel d'Alluye (8 rue Saint Honoré)
    Hôtel d'Alluye (8 rue Saint Honoré) Blois - 8 rue Saint Honoré - en ville - Cadastre : 1980 DN 94
    Texte libre :
    étaient en marbre blanc, matériau signalé implicitement par le devis : celui-ci stipule, en effet, qu'il de Jacques Coeur, à la bourgeoisie financière des notaires et secrétaires du roi. Sous le règne de de la République de Florence. Ses nombreuses relations avec le monde italien lui permettent édification entre 1500 et 1508, peu après le "logis neuf", tout comme les hôtels de Mayenne et Hurault de tentatives devaient échouer face à l'opposition d'un voisin plus modeste, le jurisconsulte Denis Dupont, qui entre le début du XVIIe siècle et le troisième quart du XIXe. Lors de la saisie des biens de la famille aujourd'hui comprise entre le 15 et le 25 rue Porte-Chartraine) fut séparée de la propriété (82). Au sud, le long de la rue Saint-Honoré, différents actes, plus récents, révèlent que le terrain s'étendait sur les des parcelles peu profondes longeant la rue. Le domaine foncier de Robertet, ainsi restitué, formait demeure surpassant par ses dimensions et par son luxe toutes les résidences contemporaines. Le vaste
  • Puits d'Arcé : ferme
    Puits d'Arcé : ferme Azay-sur-Cher - Le Puits d'Arcé - en écart
    Historique :
    Le Puits d'Arcé, parfois orthographié Darcé ou d'Ercé, est mentionné dès le 12e siècle. Au 13e de construction de cette époque. Entre 1506 et 1528, le fief appartenait à Gabriel Miron qui occupait était ainsi rattachée à la terre de Beauvais. Le logis situé en face de la grange, dans la cour, a été
    Description :
    de : deux poteaux sur lesquels repose une panne sablière et un entrait d’où monte le poinçon qui porte le faîtage ; deux chevrons-arbalétriers montent de l’entrait à la tête du poinçon. Les poutres faux-entrait. Le contreventement longitudinal est assuré par des aisseliers entre poteau et panne
    Localisation :
    Azay-sur-Cher - Le Puits d'Arcé - en écart
    Illustration :
    Charpente de la grange. Vue prise vers le nord. IVR24_20123701674NUCA Charpente : vue de la partie supérieure, vers le nord. IVR24_20153700201NUC4A Charpente : vue d'ensemble vers le nord. IVR24_20153700202NUC4A
  • Châtellier : manoir
    Châtellier : manoir Frazé - (le) Châtellier - - en village - Cadastre : 2016 ZY 16 1813 H 126
    Historique :
    Le fief du Châtellier est mentionné la première fois en 1341 dans un aveu. A cette époque, cette certainement responsable de la reconstruction du manoir au début du 16e siècle. Le 8 février 1614, la seigneurie du Châtellier retourne dans le giron des Montdoucet avec son rachat par Maximilien de Montdoucet . Le riche seigneur qui venait d’acheter la seigneurie du Grand Mesnil (Frazé), fait très certainement réaménager voire reconstruite « noblement » le manoir dans les années 1614 - 1620 dans le style Renaissance bâtiment et édifices, cour et trois jardins, le tout clos de fossés et de murailles, un puits dans la dite basse-cour et 120 arpents tant de terre labourable […]. » Reflet d’un état certainement médiéval, le , Joseph Dulong de Rosnay qui avait acheté le château de Frazé en 1896, se porte acquéreur du Châtellier Guerre mondiale, le manoir est quasiment en ruine en 1957, date à laquelle l’actuel propriétaire le
    Observation :
    Bien qu'aucune fouille archéologique n'ait été réalisée, le site du Châtellier semble occupé depuis la fin du Bas Moyen-Âge. Très rares, les douves sèches entourant la motte sur laquelle s'élève le 17e siècle. La filiation avec une partie du château de Frazé qui partage le même type de parement en décor de brique est indéniable. Ce type de décor, assez rare dans le Perche, est beaucoup plus répandu
    Description :
    Le Châtellier se situe au sud du bourg, à quelques centaines de mètres. L’ancien site seigneurial pilier du pont-levis sont toujours visibles sur le mur sud de la tour (arrière cuisine). Le manoir compte , la salle et une chambre (ancienne cuisine, comme tendent à le montrer les vestiges d’une cheminée ). En retour d’équerre à l’est, se trouve le fournil, qui conserve également les vestiges d’une cheminée voûtées situées sous la cuisine et le cellier (étage de soubassement) ainsi qu’à une chambre et un cabinet
    Localisation :
    Frazé - (le) Châtellier - - en village - Cadastre : 2016 ZY 16 1813 H 126
    Illustration :
    Plan de situation, dressé d'après le plan géométrique du troisième quart du 18e siècle Vue générale depuis le sud (carte postale, premier quart du 20e siècle, collection particulière Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20162800191NUCA Vue partielle depuis le sud-est : trace du pilier de l'ancien pont-levis. IVR24_20162800192NUCA
  • Prépicault : maison (impasse des Marnes)
    Prépicault : maison (impasse des Marnes) Preuilly-la-Ville - Le Prépicault - impasse des Marnes - en écart - Cadastre : 1812 D 1140 1987 A 308
    Historique :
    Le logis date du premier quart du 16e siècle. Les baies chanfreinées, les linteaux en accolade, les corbeaux de cheminée, le coussiège sont des indices qui permettent de remonter à une époque assez ancienne . L'escalier de distribution extérieur est représenté sur le plan cadastral de 1812. La maison est déclarée
    Description :
    Le bâtiment de plan sensiblement carré est constitué d'un cellier en rez-de-chaussée et d'un logis gouttereau. Le mur pignon nord est percé en rez-de-chaussée d'une porte relativement large à encadrement et mouluré, et dans le comble d'un jour d'aération. Le mur gouttereau ouest est ouvert à l'étage cheminée du logis présente deux corbeaux moulurés et chanfreinés, le linteau de bois et la hotte ne sont pas d'origine. Le bâtiment est couvert d'une toiture à longs pans en tuile plate dont les coyaux sont
    Localisation :
    Preuilly-la-Ville - Le Prépicault - impasse des Marnes - en écart - Cadastre : 1812 D 1140 1987
    Annexe :
    abouts des demi-faux-entraits. Elle comprend deux fermes-maîtresses numérotées arbitrairement depuis le l'entrait, portant le faîtage par enfourchement et recevant le sous-faîtage ; deux chevrons-arbalétriers ; deux demi-faux-entraits. Le contreventement longitudinal est assuré par des aisseliers entre poinçons prélèvement 5 mm), le 17 janvier 2012. Résumé chronologique : Charpente éch. 1 - ferme 2, poinçon : 1506-1507
    Illustration :
    Le logis sur le plan cadastral de 1812, à gauche de l'image (parcelle D 1140). (Archives Vue générale depuis le nord. IVR24_20113600791NUC2A
  • Bourg : maison dite manoir Thomas Bohier (17 rue de Tours)
    Bourg : maison dite manoir Thomas Bohier (17 rue de Tours) Saint-Martin-le-Beau - 17 rue de Tours - en ville - Cadastre : 2015 AH 491 1820 A1 115
    Historique :
    mais a été rachetée en 1969 par le syndicat d'initiative puis a été sauvée grâce à l'association des
    Référence documentaire :
    Expertise dendrochronologique d'échantillons provenant du manoir Thomas Bohier à Saint-Martin-le dendrochronologique d'échantillons provenant du manoir Thomas Bohier à Saint-Martin-le-Beau. Archéolabs, réf. ARC 15
    Représentations :
    maison. Le pignon est surmontée d'une statue de saint Michel (date inconnue).
    Description :
    . Initialement, la maison se prolongeait à l'ouest comme l'attestent d'anciens clichés et le pilastre à droite de
    Localisation :
    Saint-Martin-le-Beau - 17 rue de Tours - en ville - Cadastre : 2015 AH 491 1820 A1 115
  • Château de Blois, aile Gaston d'Orléans
    Château de Blois, aile Gaston d'Orléans Blois - place du Château - en ville - Cadastre : 1980 DN 414
    Texte libre :
    Le corps ouest, aujourd'hui appelé aile Gaston d'Orléans, correspond dans ses grandes lignes à sur le même axe que l'autre, et l'aile sud est beaucoup plus large que l'aile nord, limitée par le mur lecture du plan et à l'intérieur, de la cage d'escalier. Actuellement, le bâtiment présente trois façades le pavillon situé derrière la tour de Châteaurenault prouvent que sa construction était prévue. La ornementation. Un pavillon de trois travées, légèrement plus élevé, en occupe le centre et s'en détache par une petite terrasse. Le parti général de cette façade rappelle encore celui du Luxembourg et celui d'autres oeuvres de Salomon de Brosse, comme le château de Coulommiers : au premier Blois emprunte les pavillons jumelés (prévus dans le projet) et au second les angles adoucis par des parois concaves. D'autres détails , le doublement des pilastres, le frontispice de l'avant-corps et la superposition des frontons dérivent de cette tradition ; mais le génie de Mansart apparaît à Blois dans la composition pyramidale et
    Illustration :
    Superposition du plan du grand projet de Mansart sur le site castral (d'après dessin de F. Mansart Plan au niveau du rez-de-chaussée établi par le corps royal du Génie. Détails : bâtiment de Gaston Raccordement entre le pavillon gauche et l'aile en retour gauche. Vue prise de la terrasse du Foix Pavillon droit, façade sur le terrasses. Travée centrale. Détail : ordre ionique 1er étage  : statue allongée sur le rampant gauche du fronton (Pallas). IVR24_19884100611X  : statue allongée sur le rampant droit du fronton (Mars). IVR24_19884100615X Bâtiment central, cage d'escalier. Détail : niche située entre le 2ème repos et le palier du 1er ° 5. Le dessin préparatoire paraît correspondre à un projet de restauration du XIXè siècle coupole. Vue prise depuis le palier du 1er étage. IVR24_19884100608X d'angle éclairant le tambour de la coupole. IVR24_19884100641X
  • Château de Blois, aile Louis XII
    Château de Blois, aile Louis XII Blois - place du Château - en ville - Cadastre : 1980 DN 414
    Texte libre :
    Le logis de Louis XII, un peu moins luxueux que celui édifié quelques années plus tôt par Charles changements amorcés, depuis le dernier quart du XVe siècle, dans la conception des résidences seigneuriales (5 , les corps de galerie, le décrochement des escaliers et l'appareil polychrome, fréquemment utilisé en Val de Loire et particulièrement en Touraine dans les manoirs de Louis XI. Dans le domaine décoratif , le "logis neuf" de Blois offre peu d'innovations depuis Amboise, dont l'ornementation luxueuse illustre, à cette date, la vivacité de l'art flamboyant. Comme celui d'Amboise, le logis de Blois demeure structure traditionnelle. Le répertoire flamboyant s'exprime dans toute son ampleur sur les façades : les privilégiés de ce décor. On retrouve à Blois le garde-corps ajouré en avant des toits, les hauts gâbles, les pinacles à crochets et le réseau léger des pignons de lucarnes. Ce luxe décoratif est particulièrement l'original). Celle-ci, connue par les documents figurés, représentait le roi vêtu d'une tunique à larges plis
    Illustration :
    le grand escalier. IVR24_19884100696X Bâtiment est, grand escalier. Vue intérieure, entre le premier et le second niveau Bâtiment est, grand escalier. Vue intérieure entre le second et le troisième niveau. Détails Petit escalier de l'angle sud-est, intérieur. Détail : culot situé entre le 1er et le 2ème niveau et le mur gouttereau du bâtiment est. IVR24_19884100695X Bâtiment est, façade sur cour. Arcade de la galerie ouvrant sur le passage couvert Bâtiment est, façade sur cour. Arcade de la galerie ouvrant sur le passage couvert. Détail : culot Bâtiment est, façade sur cour. Arcade de la galerie ouvrant sur le passage couvert. Détail : culot
  • Tour Heurtault
    Tour Heurtault Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    ruinée dès le XVIIIe siècle, mais que les travaux de restauration ne furent réellement envisagés qu'à les voûtes. Par contre, le châtelet d'entrée a été refait quasiment à neuf, tout comme le chemin de ronde et sa balustrade. Enfin, à une époque inconnue, des planchers ont été ménagés dans le noyau creux
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau CLOULAS, Ivan. Charles VIII et le mirage italien. Paris : Albin Michel, 1986. 277 p.
    Représentations :
    côte à côte (pour quarante et un d'entre eux), de personnages regardant passer le visiteur (pour trente d'anges (pour cinq). Le thème commun à ses sculptures semble tiré de fabliaux ou des « Cent nouvelles nouvelles », mais seuls deux ont pu être identifiés : Le laye d'Aristote et Le châtiment d'Abelard.
    Description :
    château - et à l'origine au logis royal des Sept Vertus. Accolée au promontoire du château sur le tiers de figuré soutient sa naissance. Enfin, un balcon, accessible depuis la rampe de la tour, forme le niveaux d'arcatures brisées et trilobées, séparées par un cordon mouluré, ornent le soubassement du parapet crénelé du balcon et ce dernier. Dans le procès-verbal d'état des lieux de 1761, le signalement de la tour est tout à fait conforme à ce que nous voyons encore aujourd'hui. Le décor de l'édifice se porte aussi sur le sommet de la tour où un chemin de ronde repose sur des consoles de mâchicoulis qui reprennent le modèle de celles de la tour des Minimes, à savoir les trois registres de moulurations ; mais les orifices sont murés grossièrement, ce qui interdit d'en donner le diamètre d'origine (sans doute qu'elles étaient fermées d'un volet dont le tableau existe encore dans la joue droite de l'ébrasement externe. Les casemates internes sont pour leurs parts inaccessibles. Depuis la ville, le pont-levis donne
    Annexe :
    Les archives concernant la tour Heurtault Le procès-verbal de 1761 donne pour le décor du châtelet pouce de large, ceintrée en pierre de taille a costé de laquelle par le hault sont deux figures humaines la tour apparaît sous le nom de « grosse tour du costé des fours », des travaux de serrurerie et de en pierre ; refaire partie de la couverture tout à neuf de thuille et remanier le reste et remettre
    Illustration :
    Relevé de la canonnière à la française rasant le fossé : plan, coupe et vue de face Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Vue générale de la tour Heurtault depuis le Sud-Est. IVR24_20073700769NUCA Vue du pillastre droit encadrant le linteau de la porte haute. IVR24_20083700187NUCA Vue du pillastre gauche encadrant le linteau de la porte haute. IVR24_20083700188NUCA Vue du couronnement de la tour depuis le promontoire du château. IVR24_20073701099NUCA Vue d'un culot : le châtiment d'Abelard. IVR24_20083700310NUCA Vue d'un culot : buste d'homme portant une capuche, dont le nez est cassé. IVR24_20083700291NUCA Vue d'un culot : buste d'homme âgé dont le bas du visage est bûché. IVR24_20083700289NUCA Vue d'un culot : buste d'homme levant le poing gauche. IVR24_20083700259NUCA
  • Hôtel Saint-Thomas (1 mail Saint-Thomas)
    Hôtel Saint-Thomas (1 mail Saint-Thomas) Amboise - 1 mail Saint-Thomas - en ville
    Historique :
    siècle par Hugues Ier d'Amboise, à proximité de l'hôtel et dont la chapelle apparaissait encore sur le dont il aurait eu au moins une fille, Marie-Antoinette. Le contrat de mariage du 29 mai 1726 , révèlerait qu'elle lui apporta en dot : « L'immeuble situé au Grand Marché de cette ville, sur le prieuré Saint-Thomas ». Au sein de cet ensemble, nous n'avons étudié que le corps de logis du début du XVIe date d'abattage des bois comprise entre 1512 et 1522. Probablement au XIXe siècle, contre le mur gouttereau, a été construite une grande bâtisse à rive sur rue qui longe actuellement le mail Saint-Thomas.
    Description :
    significatifs se traduit par l'emploi de la pierre de taille de tuffeau pour le pignon donnant sur la place , alors que le reste de l'édifice est construit en moellon avec chaînes d'angle et encadrements de baie en d'ardoises et une large moulure sous-tend le bas des versants du toit. Les baies ont été largement restaurées et nous ne sommes pas en mesure d'avancer avec certitude ni le nombre de baies d'origine ni leurs dimensions. Le pignon est aujourd'hui percé de deux grandes croisées au rez-de-chaussée, de deux autres qui encadrements aux angles supérieurs arrondis, à baguettes circulaires et un appui saillant dont le modèle a sans vivacité des arêtes. Les décharges des ouvertures diffèrent les unes des autres : le petit quart de croisée maçonneries encadrant la baie valident le choix de restauration puisqu'on retrouve les vestiges de la simple existant encore sur les baies coupées à mi-hauteur dans le rempart du château côté Loire. Côté jardin, la le passage du conduit de cheminée. En revanche, à l'aplomb de la porte d'entrée, l'enduit présente
    Annexe :
    maison située au Grand marché de cette ville, sur le prieuré Saint-Thomas, consistant en deux corps de logis. Le premier précédé d'une cour dans laquelle on entre par une grande porte cochère, composé d'un dont l'entrée est précédée d'une remise. Le second abritant la cuisine et des dépendances débouchant directement sur la rue par un couloir. Le tout refermé de murs et touchant au Nord à la rivière de la Masse ».
    Illustration :
    Vue générale de l'hôtel Saint-Thomas depuis le mail. IVR24_20083700547NUCA Vue d'une fenêtre non restaurée dans le pignon sur rue. IVR24_20073700752NUCA
  • Château de Blois, aile François 1er
    Château de Blois, aile François 1er Blois - place du Château - en ville - Cadastre : 1980 DN 414
    Texte libre :
    Du côté de la cour, le logis de François Ier illustre à merveille le changement stylistique, qui superposés, qui encadrent les ouvertures, et le corps de moulure horizontal entre les étages, déterminent cette composition en quadrillage si caractéristique des annés 1510-20. Le garde-corps ajouré est remplacé par une imposante corniche et le réseau flamboyant des lucarnes est abandonné pour un décor , flanquée de puissants contreforts, et par le maintien de la vis, il demeure de conception traditionnelle . L'ornementation, plus abondante, illustre le luxe grandissant de l'architecture royale : les grandes niches des contreforts, la riche corniche qui prolonge celle de la façade, la ligne oblique des loggia qui suivent le l'objet au XIXe siècle, on peut encore en apprécier le parti architectural d'ensemble, souligné par la le mur, pour s'accentuer et se développer à partir de la corniche, ce qui met en valeur les parties colonnettes, et sa voûte terminale à huit nervures rayonnantes, il puise largement dans le nouveau répertoire
    Illustration :
    Face par le dehors du côté des jardins. IVR24_19874100010X Bâtiment sur la cour, 1er étage. Porte percée dans le mur médiéval. Partie supérieure de Bâtiment de la cour en cour de restauration, avec le rétablissement (à gauche de l'escalier) du Bâtiment des loges. Raccordement entre le bâtiment des loges, le bâtiment des Etats Généraux et la Bâtiment sur la cour, escalier. Vue intérieure entre le rez-de-chaussée et le 1er étage Bâtiment sur la cour, escalier. Vue intérieure entre le rez-de-chaussée et le 1er étage Bâtiment sur la cour, escalier. Vue intérieure entre le 1er et le 2nd étage. IVR24_19884100241X Bâtiment sur la cour, escalier. Baie latérale (entre le rez-de-chaussée et le 1er étage Galerie entourant la Tour Châteaurenault (1er étage). Décor de la porte de communication entre le Bâtiment sur la cour, 1er étage. Porte percée dans le mur médiéval. . IVR24_19884101217XA
  • Nitray : château
    Nitray : château Athée-sur-Cher - Nitray - isolé - Cadastre : 2011 A01 372, 1290, 1591, 1592 Logis : 1591
    Historique :
    de la Reine-mère et maire de Tours. C'est vraisemblablement lui qui a fait construire le grand corps
    Description :
    Le grand corps de logis est de plan rectangulaire, élevé d’un étage carré et d’un étage de comble , surélevé à l'est à cause de la déclivité du terrain. A l'est et à l'angle sud-ouest, le comble est coupé de l'est a été aménagée en chapelle. Le pigeonnier occupe l'angle nord-ouest de la cour, limitée à
    Texte libre :
    , Marie Binet, par son mariage avec Charles Daen fait entrer le domaine dans cette famille qui le conserva roi au bureau des finances de Tours, puis fut acquis en 1807 par le général d’Empire Jean-Jacques XIXe siècle, notamment sur le grand corps de logis, mais les archives n’ont pas été retrouvées . Description des différents bâtiments : Situé en rive gauche du Cher, le château s’insère dans un parc à l’anglaise de 43 hectares ; c’est également un domaine viticole depuis le XVIIIe siècle, où sont produits des fois franchi l'ouvrage d'entrée, on pénètre dans une cour rectangulaire fermée à l’est par le grand d’un haut toit en ardoise et de deux grandes souches de cheminée. Le grand corps de logis, orienté nord convergente. Le bâtiment forme un quadrilatère sans saillie ; les escaliers en vis sont tous situés dans œuvre cinq travées ordonnancées, symétriques par rapport à la porte d’entrée, tandis que le tiers droit ne modernité de la construction s’illustre par ses éléments décoratifs où s’épanouit le répertoire ornemental
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la haute cour vers le nord, avec les anciens logis et le pigeonnier Le corps de logis au sud-ouest et le pavillon de chasse au premier plan. IVR24_20113703262NUCA Vue sur le parc au nord-est de l'ouvrage d'entrée. IVR24_20113703258NUCA Façade sud du corps de logis donnant sur le parc. IVR24_20113703266NUCA Demi croisée éclairant le comble et écus sculptés, façade sud. IVR24_20113703282NUCA
  • Cloîtres : ferme 05
    Cloîtres : ferme 05 Fontgombault - Les Cloîtres - en écart - Cadastre : 1812 A 1479, 1480, 1482, 1483, 1487 1986 A 581
    Historique :
    Les bâtiments d'habitation figurent sur le plan cadastral de 1812 et pourraient dater au moins du 18e siècle. D'après l'expertise dendrochronologique réalisée en janvier 2011, le logis nord a été
    Annexe :
    (36220) Archéolabs réf. ARC11/R3722D/1. Présentation générale : Le logis nord, orienté est-ouest, est aménagée, ce qui rend les observations incomplètes. Le plafond du rez-de-chaussée surélevé est formé de des fermes-maîtresses. Pour une meilleure compréhension, nous intégrons les poteaux aux fermes. Le comble, comme le rez-de-chaussée, est divisé en trois espaces par deux murs en refend. Chaque ferme , qui reçoit le sous-faîtage, et porte ou reçoit le faîtage (non vu) soit par tenon-mortaise, soit par et de deux chevrons-arbalétriers. Le contreventement longitudinal, probablement encore présent au prélèvement 5 mm), le 12 janvier 2011. Résumé chronologique : éch. 1 - ferme 3, poinçon : 1527 environ éch. 2
    Illustration :
    Les Cloîtres sur le plan cadastral de 1812 : la ferme se trouve en haut à droite de l'image
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