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  • Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture
    Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DP 534, 217
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de visitandines
    Historique :
    couvent au milieu de l'ancien parc des visitandines. En 1892, les archives départementales sont installées Les religieuses de la visitation, ordre fondé par Sainte-Jeanne de Chantal, s' installent à Blois en 1625 sur un terrain situé au nord de la "grande pièce d' Angleterre". La chapelle, élevée entre -François de Sales, construite par les familles Ardier et Fieubet. Le décor intérieur de l' église est exécuté à partir de 1644. La construction des bâtiments commence en 1635 par les côtés nord et est du le conseil général occupent l' ancien palais de l' évêché. En 1824, lors du rétablissement du diocèse , le palais est restitué à l' évêque de Blois et l' on cherche un autre lieu pour héberger les administrations préfectorale et départementale. Après le refus de la municipalité de céder le collège, le choix se porte sur l' ancien couvent de la visitation, occupé par l' asile d' aliénés. Les services dans la chapelle, où elles demeurent jusqu'en 1965. Au début des années 1980, lors de la
    Référence documentaire :
    ). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982. A.D. Indre-et-Loire. Série 3F : n° 215. La Visitation Sainte-Marie de Blois. Brochure manuscrite de A.D. Loir-et-Cher. Cartes et plans n° 471 et 500. Projet de préfecture dans l'ancien couvent des A.D. Loir-et-Cher. Minutes notariales, étude 19, liasse 1086. Devis des ouvrages de la Chapelle du A.M. Blois. Série D. Délibération municipale. 27 juillet 1825. p. 588 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p.153 LESUEUR, F. Le couvent des Saintes Maries ou de la Visitation. Congrès Archéologique de t. XXXII, pp.25-26 MARTIN-DEMEZIL, J. La Visitation Sainte-Marie de Blois. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, 1958. REBSOMEN, A., Histoire du monastère de la Visitation Sainte-Marie de Blois, m.s. dact., A.D. Loir
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DP 534, 217
    Titre courant :
    Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture
    Destinations :
    archives
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan du couvent des cy-devantes Saintes-Maries-Plan masse des bâtiments et de l'enclos, levé avant Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Coupe sur la ligne C.D. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100106Z Coupe sur la ligne A.B. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100107Z Coupe sur la ligne E.E. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100105Z
  • Couvent de Capucins
    Couvent de Capucins Nogent-le-Rotrou - rue de la Touche - en ville - Cadastre : 1990 BS 120
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de capucins
    Historique :
    participent à la fondation, à l’image de Charles de Bourbon (1566-1612), comte de Soissons et seigneur de Nogent ( ? – 1612) qui dote financièrement la communauté. Il est présent lors de la consécration de l’église des capucins sous l’office de l’évêque de Meaux, le 15 octobre 1606. Les frères sont chassés et le couvent détruit en 1791. A la suite de cette destruction, les parcelles qu’occupaient les capucins sont
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis. 1690. fol n p. 95 BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite -similé de l'édition de Mortagne, 1613). p.153 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd. Musée
    Description :
    Seul le niveau de cave d'une partie du bâtiment sud-est est conservé. Construit selon un plan -cintre. Le niveau de cave est accessible au nord par un escalier droit ménagé sous un arc en plein-cintre
    Auteur :
    [donateur] de Bourbon Charles
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue de la Touche - en ville - Cadastre : 1990 BS 120
    Titre courant :
    Couvent de Capucins
    Appellations :
    couvent de Capucins
    Texte libre :
    premier ordre de la famille franciscaine. Ils vivent sous la règle de saint François d’Assise. Le nombre de frères, comme leur organisation hiérarchique, sont inconnus à Nogent-le-Rotrou. La fondation fait suite à une décision prise par l’assemblée des habitants de Nogent-le-Rotrou qui, dans un vœu pieux , visait à « faire bastir une maison et couvent de pères capucins ». Plusieurs personnalités proches du pouvoir royal participent à la fondation, à l’image de Denys Hubert, conseiller du roi et bailli de Nogent -le-Rotrou (Enghien-le-François), qui donne une pièce de terre pour la construction du couvent et pose la première pierre des travaux le 18 juin 1601 ; ou de Charles de Bourbon (1566-1612), comte de Soissons et seigneur de Nogent ( ? – 1612), qui dote financièrement la communauté et assiste à la consécration de l’église des Capucins effectué par Jean de Vieuxpont, évêque de Meaux (Seine-et-Marne), le 15 octobre 1606. Les capucins reçoivent également le soutien d’établissements religieux, à l’image de
    Illustration :
    Plan de situation. IVR24_20152800307NUDA Aile sud, vue de détail d'une baie. IVR24_20152800311NUCA
  • Église Saint-Vincent
    Église Saint-Vincent Orléans - rue de l'Église Saint-Vincent - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    Une église Saint-Vincent est mentionnée dans le cartulaire de Sainte-Croix d'Orléans (L LVI) vers 840-843 : il s'agit sans doute d'une dépendance du chapitre de Sainte-Croix. Elle est située hors de la ville, dans une zone de vignobles qui lui vaut son appellation de "Saint-Vincent-des-Vignes ". Saint Vincent est, en effet, le patron des vignerons. Helgaud, moine de Fleury, évoque pour sa part, la le titre de Saint-Vincent, mais il s'agit vraisemblablement davantage d'une refondation que d'une réelle fondation. L'église est donnée, à la fin du 11e ou au début du 12e siècle, à l'abbaye de Déols et reste prieuré jusqu'à la Révolution. Comme de nombreuses églises d'Orléans, Saint-Vincent subit de nombreux avatars entre les 14e et 16e siècles : détruite par les Anglais en 1359, elle est rebâtie , mais à nouveau démolie de façon préventive par les Orléanais le 29 décembre 1428 « de peur que les 20 au 21 avril 1562 par les huguenots. Au début du 17e siècle, Gabriel de l'Aubépine, évêque
    Référence documentaire :
    GAILLARD, Louis (abbé). François Narcisse Pagot, architecte orléanais (1780-1844). Bulletin de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, juin 1995, Orléans, tome XIII, n° 107. [Exposition. Orléans, Musée des Beaux-Arts d'Orléans. 2004]. Lumières de l´an mil en Orléanais : autour du millénaire d´Abbon de Fleury. Réd. Thierry Massat, Chantal Senseby, Éliane Vergnolle, et al Église Saint Vincent/L. Cherret. Carte postale, 1903. (Bibliothèque municipale d'Orléans, CP 236).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    absidioles. La nef est divisée en trois vaisseaux séparés par de larges arcades en plein cintre. Elle comporte quatre travées de tailles irrégulières. Les trois vaisseaux sont couverts d'une fausse voûte en plâtre en anse-de-panier. Le vaisseau central est éclairé par les verrières du revers de la façade, et de façon indirecte par les verrières des bas-côtés. Le bas-côté nord possède six verrières de formes arcs sont carrés et massifs. Sur celui de la première arcade de gauche, on trouve une pierre plus ancienne qui porte la date de 1602, date du début de la reconstruction de l'édifice. Le choeœur se termine hors oeœuvre sur le flanc nord de l'église a été ajoutée à partir de 1819. Elle ouvre sur le bas-côté plan de la croisée devient un octogone qui se reproduit au plafond. La façade de l'église a été fortement remaniée au 19e siècle lors de l'installation du portail provenant de l'église Notre-Dame de Recouvrance. Elle est couronnée par un pignon portant le monogramme sculpté de saint Vincent. Le pignon est
    Localisation :
    Orléans - rue de l'Église Saint-Vincent - en ville
    Remploi :
    remploi provenant de Orléans
    Annexe :
    Sources manuscrites Orléans, archives municipales 9M43 : travaux, réparations (1912-1959) M 3041 Extraits de documents d'archives - Archives départementales du Loiret, série J. Archives : travaux, réparations (1960-1980) Archives départementales du Loiret 65 J 2 : biens immobiliers et biens avec l'évêché. 65 J 4 : organisation territoriale : circonscription de la paroisse. 65 J 10 : oeuvres de piété. 65 J 12 : confrérie de sainte Christine : transfert dans l'église Saint-Vincent (1803 et s d) . 65 J 14 : biens immobiliers et mobiliers. 65 J 15 : entretien du mobilier : réparation de l'orgue. 65 J 16 à 17 : bureau d'administration puis conseil de fabrique : procès-verbaux des délibérations (1797-1906). 65 J 20 : séparation de l'Eglise et de l'Etat : séquestre, inventaire 1906. 50 J 204 croix en 1815. 50 J 205 : évêché d'Orléans : biens, legs et donations (an XI-1905) ; projet de récupération du portail de Notre-Dame de Recouvrance en 1859 par l'abbé Vassart.
    Couvrements :
    fausse voûte en anse-de-panier
    Illustration :
    Dessin 19e : vue de l'église Saint-Vincent prise du cimetière. (Archives départementales du Loiret Vue extérieure de l'église. Carte postale, 1903, par L. Cherret. (Bibliothèque municipale d'Orléans Vue d'ensemble de la façade extérieure (le portail provient de l'église Notre-Dame de Recouvrance
  • Collège de jésuites actuellement poste, église Saint-louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul
    Collège de jésuites actuellement poste, église Saint-louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul Blois - place Victor Hugo - en ville - Cadastre : 1980 DP 405 1980 DP 406 1980 DP 732
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de jésuites
    Historique :
    jésuites s' installent sur un terrain au quartier de Bretonnerie. Cette première implantation est construction de l' église Saint-Louis, commencée cette même année sur les plans du père Martellange. Cette première campagne est interrompue et les travaux reprennent en 1634 sous la direction de Charles Turmel qui reprend plusieurs points du projet initial, en particulier pour l' élévation de la façade et celle de la nef, de même que pour le plan des chapelles latérales. Ces transformations entraînent une classification de la façade et une composition plus monumentale du volume intérieur. Un dernier changement de et de la tribune d' orgue, est exécutée à partir de 1674 et financée par Anne-Marie de Montpensier qui fit élever dans le choeur un grand retable avec deux cénotaphes, l' un pour abriter le coeur de collège est désaffecté en 1760, lors de l' expulsion des jésuites de France ; à ce moment, le parvis de l collège sont attribués au bureau de bienfaisance. En 1827, l' église est rendue au culte et devient
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série D. Registre des délibération municipales : t. 25, p. 45, 326 Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 15, liasse 506. Devis pour la Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 10, liasse 123. Devis pour Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 10, liasse 119. Devis pour Archives diocésaines de Blois. Eglise paroissiale Saint-Vincent. Correspondance entre l'évêque de Bibliothèque municipale de Quimper. Album du frère Charles Tunnel. T. I, II, III ; f 97 à 101 ; f l'achèvement de la construction de l'église ; 13 mai 1655. l'achèvement de la construction de l'église ; 20 juillet 1654. Archives nationales. Minutier central : étude XCL, n° 391. Devis et marché pour la décoration du Blois et J. de la Morandière, 1847.
    Murs :
    pierre de taille
    Auteur :
    [architecte] Morandière Jules de la
    Titre courant :
    Collège de jésuites actuellement poste, église Saint-louis actuellement église paroissiale Saint -Vincent-de-Paul
    Destinations :
    établissement de bienfaisance
    Vocables :
    Saint-Vincent-de-Paul
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Plan et coupe de la première travée de la nef, montrant le revers de la façade, par le frère Turmel, avril 1634 Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Projet de façade de l'église de Blois par le frère Charles Turmel, mars 1634. IVR24_19964100055X Bâtiments. Plan d'ensemble des bâtiments du collège de Blois pour l'installation du bureau de Bâtiments. Plan du collège de Bloys tel qu'il devrait être fait par Charles Turmel, 1637 Bâtiments. Second plan du collège de Blois au 1er étage par le frère Charles Turmel en 1637 Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Elévation extérieure du chevet de l'église de Blois ; projet par le frère Turmel, mars 1634. IVR24_19964100059X Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Coupe longitudinale de
  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Saint-Jean-Pierre-Fixte - le Bourg - en village - Cadastre : 1811 B 200 2018 B 78
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    conseil municipal dans les étages de la tour-clocher (le presbytère avait été vendu comme bien national en Les parties les plus anciennes de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste, la nef et le choeur paroisse dépend de l'abbaye bénédictine de Saint-Denis de Nogent. D'après les travaux historiques effectués effondrée l'année suivante faute de fondations adaptées au sol spongieux. Après la Révolution, la paroisse est réunie à celle de Trizay jusqu'en 1843, date de son autonomie. Son desservant, l'abbé Joseph restauration de l'édifice. En 1868, l'exposé du devis estimatif de restauration dressé par Joseph Alcide Taillandier, agent voyer cantonal de Nogent-le-Rotrou, fait état d'un sol très humide à assainir, d'un pavage vétuste et d'une couverture (nef et choeur) à reprendre. Il précise aussi que l'église est dépourvue de sacristie, un simple petit couloir derrière l'autel est aménagé à cet effet. Ses travaux de restauration ainsi que la construction de la sacristie (non pas à l'emplacement prévu sur le plan, mais en
    Observation :
    tours-clochers de france qui ait connu un tel destin. Insolite, cette petite église de campagne a abrité dans les étages de son clocher le logement du curé desservant (entre 1846 et 1904) et la salle du conseil municipal (entre 1846 et 1956). L'ensemble
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 1 O 464. Plan et dessin de l'église Saint-Jean-Baptiste Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 2999. Église paroissiale. Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Z 168. Église paroissiale, presbytère, cimetière. 1843 p. 14-15 Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la
    Description :
    L'église paroissiale se situe quasiment dans le fond de vallée de la Rhône, juste à côté d'une fontaine de dévotion. Elle comprend une nef, prolongée d'un choeur et d'une sacristie, et précédée d'une tour-clocher. Cette dernière, de plan carré, s'élève sur quatre niveaux : rez-de-chaussée couvert d'une premier étage, salle du conseil municipal au deuxième étage et chambre du curé au troisième. On accède à niche. De petites ouvertures de type lancettes éclairent les salles des étages. Le mur séparant la nef du choeur est percé d'une grande ouverture en plein cintre. Cette dernière est encadrée côté nef de (dans la nef), ou enduite et peinte (dans le choeur). Les murs sont en moellons de calcaire et de silex , partiellement couverts d'un enduit à pierre vue. Les encadrements de baies, les corniches (en quart-de-rond pour le choeur et la sacristie, en doucine pour la tour-clocher) sont en pierre de taille calcaire. Les
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1811, section B. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 5294 Projet de construction d'une sacristie, plan dressé par l'agent voyer cantonal en 1868. (Archives Plan et dessin dressés par l'agent-voyer cantonal en 1852. (Archives départementales d'Eure-et-Loir Bondis Liboire, en 1873. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 2999). IVR24_20182800252NUCA Vue de situation depuis l'ouest. IVR24_20192800309NUCA Vue de détail des murs nord. IVR24_20182800237NUCA Vue de détail du mur sud. IVR24_20182800238NUCA Élévation sud, vue de détail d'une baie romane obstruée. IVR24_20182800240NUCA Vue de détail du portail ouest. IVR24_20182800239NUCA Statue de saint Jean-Baptiste surmontant le portail de la tour-clocher. IVR24_20192800305NUCA
  • Oursières : château
    Oursières : château Argenvilliers - Oursières - isolé - Cadastre : 1811 H1 22 à 25 1987 ZV 23
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Une ferme est attestée au lieu-dit Oursières dès 1218, date à laquelle Guillaume de Gémages donne à l'abbaye des Clairets un setier de froment à prendre à sa métairie d'Oursières (ou Urseriis). De 1604 à 1620, les Mauduison, famille de conseillers du roi, entreprennent la construction d'un château à Oursières. Plus particulièrement, il s'agit de François-Jacques de Mauduison, trésorier de la collégiale Saint-Jean de Nogent, qui en est le principal commanditaire. Outre le château dont la cour est délimitée par une tour à l'ouest et le colombier au sud, la propriété s'étend sur une superficie de 300 hectares ´une nouvelle chapelle au lieu d´Oursières, fondée de 200 livres de rente sur les religieuses d ´Arcisses par dame Francine" le 1er septembre 1707. Aucune trace de cet édifice ne subsiste. Au 18e siècle , les Mauduison développent un élevage de chevaux et le château se dote d´une jumenterie. De la même héritiers émigrent, et l´on confisque les biens de Nicolas Charles de Mauduison. Sa femme, Marie-Antoinette
    Observation :
    De style classique, ce château constitue l'un des rares exemples d'architecture dite "tourangelle " du 17e siècle hors berceau qui lui vaut son inscription au titre de l'inventaire supplémentaire des monuments historiques. Son originalité ainsi que l'ensemble qu'il constitue avec la jumenterie, les tours et colombiers et la ferme du château en font un élément patrimonial de premier ordre à l'échelle cantonale
    Référence documentaire :
    Extrait du plan de la commune dressé en 1868/Philidor Pichot (instituteur). (Archives Cadastre de 1811, commune d'Argenvilliers, section H1. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron Plan de localisation des bâtiments de la maison de maître et de la ferme du domaine. Archives départementales d'Eure-et-Loir, B 2152. Adjudication des lieux d'Oursières, La Bretonnière Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 165 - 3 P 167. Matrices cadastrales. p. 73-78 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    . - Plusieurs tours, dont deux de plan circulaire et une de plan carré, délimitent la propriété. Ceint de , trois tours (deux rondes, une carrée), une orangerie, une jumenterie, ainsi que la ferme du château , située au sud-est de l'ensemble (voir le dossier individuel : IA28000139). - De style classique, le château adopte un plan rectangulaire. Il comprend un corps de bâtiment central, encadré de deux pavillons . En rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré, il présente des façades principale et postérieure de taille de calcaire, encadré de deux piliers surmontés d'un fronton cintré. Cette travée est constituée de deux portes - une au rez-de-chaussée en anse de panier (porte d'entrée principale) et une à retours et repos) qui dessert l'étage carré. De plan carré, chaque pavillon est orné d'un fronton château. En rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré, ses façades sont rythmées par trois travées. Le perpendiculairement au château et appelé "la jumenterie" se compose d'une grange et d'écuries. En rez-de-chaussée
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] De Mauduison François-Jacques
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1811, section H 1. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3573 Extrait du plan de la commune dressé par l'instituteur Pichot en 1868. (Archives départementales Plan de localisation des bâtiments du château et de la ferme (fond : plan de cadastral de 1987 Vue de trois-quarts depuis l'est. IVR24_20092800107NUCA Détail de l'escalier du château. IVR24_20092800188NUCA La jumenterie, élévation nord-ouest, détail de la porte de l'écurie. IVR24_20092800189NUCA La jumenterie, vue de trois-quarts depuis l'est. IVR24_20092800111NUCA Glacière, détail de la porte d'entrée. IVR24_20092800186NUCA Portail, détail de la partie supérieure de la grille. IVR24_20092800115NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place du Général Leclerc)
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place du Général Leclerc) Auzouer-en-Touraine - place du Général Leclerc - en village - Cadastre : 1835 B 349 2013 B 323
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Les plus anciennes parties de l'église, qui semblent remonter au 11e siècle, sont le portail ouest surmonté d'une petite baie et le mur nord de la nef. A la fin du 16e siècle, Victor Gardette, seigneur de Pierrefitte, souhaite faire édifier une chapelle à côté du chœur. Il obtient, en 1587, l'autorisation de Jacques de Lavardin, seigneur de Plessis-Auzouer, mais les travaux ne sont réalisés qu'en 1613, après les travaux d'agrandissement de l'édifice vers le sud (maçonnerie en 1611, charpente en 1612). L'église est remplacement de la couverture du côté nord. Les travaux sont achevés l'année suivante. En 1849, la galerie du porcs près duquel est entreposé le fumier s'appuie sur le mur de la sacristie et une écurie est placée près des fonts baptismaux. Le 31 mars 1851, un incendie détruit le sanctuaire, la chapelle de la Vierge devis prévoyant la restauration de la couverture de l'église et du clocher, la reconstruction de la partie haute du pignon ouest menaçant de tomber, la construction d'une voûte et d'une galerie au nord du
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours, 1883. Reugny, église. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 10 28). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 10 28. Église. CARRE de BUSSEROLE (J.X.). Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire
    Précisions sur la protection :
    L'ensemble de la façade occidentale, y compris les contreforts d'angle, et la porte : inscription
    Représentations :
    Portail à quatre rouleaux dont deux ornés de motifs de demi-cercles accolés dits "dents de loup ", de zigzag et de croix de Saint-André. Quelques modillons à figure humaine et motifs végétaux subsistent. Graffitto représentant une serpe sur le contrefort nord de la façade occidentale.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'église est constituée d'une nef de plan allongé prolongée par une abside semi-circulaire flanquée de deux chapelles rectangulaires formant transept. La sacristie de plan rectangulaire est adossée au mur sud de la nef. L'ensemble de l'édifice est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d’angles, encadrements des baies) et couvert de toits à longs pans à un pignon découvert (nef , chapelles, sacristie) et à croupe ronde (abside) en ardoise. Les murs de la nef sont renforcés par des nord, avec archivolte à trois voussures. Au-dessus de cette porte d'entrée, se trouvait une petite porte murée sur le mur sud de la nef donnait accès au cimetière. A l'intérieur, la nef à vaisseau unique , l'abside d'une voûte semi-circulaire en cul-de-four et les chapelles de voûtes quadripartites toutes recouvertes de plâtre. Les arcs des chapelles reposent sur des culots. La voûte en plein cintre de la nef est
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan du projet de fausse-voûte, dressé par Raphaël Sauger agent-voyer, le 4 août 1859. (Archives Plan actuel de l'église. IVR24_20143703887NUDA Plan des travaux à réaliser, dressé par Raphaël Sauger agent-voyer, le 21 juin 1851. (Archives Coupe longitudinale, dressée par Benoit architecte, le 20 janvier 1899. (Archives départementales Coupe transversale, dressée par Benoit architecte, le 20 janvier 1899. (Archives départementales Vue intérieure de l'église (carte postale), première moitié du 20e siècle. (Collection privée Vue de la chapelle sud, depuis le sud-ouest. IVR24_20143703661NUC4A Vue du chevet et de la chapelle nord, depuis le nord-est. IVR24_20143703663NUC4A Vue du mur nord de la nef, depuis l'ouest. IVR24_20143703664NUC4A Vue d'ensemble, de la nef vers le choeur. IVR24_20143703124NUC4A
  • Miermaux : manoir
    Miermaux : manoir Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Miermaux - isolé - Cadastre : 1811 A 184 2019 B1 435
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Une forge, alimentée par les sablières de Rougemont (Vichères) et de Saint-Serge, est attestée à reconstruction en 1545. L’affinerie de « Miarmoust » est en activité en 1548, probablement alimentée en fonte par le haut fourneau de la Sohorie, établi vers 1538. Peu d’actes concernent cet établissement, qui fonctionne au moins jusqu’en 1555. Propriété de la famille Peau, de Nogent, peut-être parente des maîtres de forges de La Chaux, du Moulin Colin et de Carrouges à la fin du XVIe siècle, l’affinerie de Miarmoust était, de 1548 à 1555, exploitée par Pierre le Mercier. Aucune trace de l’établissement métallurgique ne nous est parvenue, si ce n'est une quantité importante de laitier présente dans le sol sur tout le site . Le 3 août 1604, la terre de Miermaux est vendue par les héritiers des défunts Jacques le Mercier , sieur de Miermaux, et Jacqueline Bouteville. Robert Maugars, sieurs de Tremblay, et son épouse Françoise Lesueur, se portent adjudicataires pour la somme de 8 624 livres. Maugars, bourgeois enrichi par son
    Observation :
    Le manoir de Miermaux est atypique à bien des titres : - son implantation en fond de vallée très construction tardive, au début du 17e siècle, époque à laquelle les "maisons" de campagne sont délaissées par bourgeois qui parvient dès 1620 à la noblesse en achetant une charge de conseiller du roi et qui, à l'instar des grands seigneurs locaux, tente de se constituer un domaine foncier autour de Miermaux en acquérant la terre de la Gadelière et en réaménageant le manoir, - son plan : tour d'escalier dans-œuvre, une cuisine et des caves à l'étage de soubassement, 2 grandes salles et une chambre de domestique au rez-de Renaissance : une travée d'ouverture centrale pour chaque façade, une recherche de symétrique, des chambranles moulurés ornant les baies, des tympans de la porte d'entrée et des lucarnes probablement inspirés de ceux de la maison du Bailli à Nogent-le-Rotrou, des cheminées monumentales. Il constitue un édifice majeur à l'échelle de la commune et du Parc du Perche ainsi qu'un exemple de manoir tardif du Perche.
    Référence documentaire :
    de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 5637-5645. Plans cadastraux des communes de Trizay Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 2901-2907. Matrices cadastrales de la commune de : Association Histoire et patrimoine industriels de Basse-Normandie, 1991 (Cahiers de l'Inventaire, n° 14), 322 PROVOST, Gilles. Maison des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Mémoire de maîtrise d'histoire , Coutretôt et de Saint-Serge. 1811-1812.
    Murs :
    torchis pan de bois enduit
    Description :
    Le manoir de Miermaux se situe au fond de la vallée de la Berthe, à un kilomètre au sud-est du bourg de Trizay. Il comprend cinq bâtiments, organisés en "O" autour d'une cour ouverte. À l'angle sud de la cour se trouve le logis manorial. Adapté à la déclivité du terrain, il s'élève sur un étage de soubassement, un rez-de-chaussé surélevé (accessible de plain-pied à l'est) et un étage de comble desservis par lucarne en demi-croisée qui la surmonte et qui éclaire la partie supérieure de la tour d'escalier. À l'étage de soubassement se trouvent plusieurs pièces voûtées dont l'ancienne cuisine au nord (qui conserve -ouest, un escalier de service très pentu donne accès à une vraisemblable chambre de domestique au niveau supérieur. Le rez-de-chaussée surélevé comprend deux grandes salles distribuées par la tour d'escalier. La salle nord bénéficiait de beaucoup de lumière par ses cinq baies (deux croisées et trois demi-croisées ) alors que la salle sud ne possède que deux croisées (une porte obstruée à l'est donnait accès de plain
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Illustration :
    Superposition du cadastre de 2019 sur celui de 1811. (Archives départementales d'Eure-et-Loir; 3 P Extrait du plan cadastral de Trizay de 1811, section A. (Archives départementales d’Eure-et-Loir, 3 Plan de localisation des bâtiments. (Fond : plan cadastral de 2019, section B Vue de détail de la façade sur cour au nord-ouest. IVR24_20192800049NUCA Vue de détail de la porte d'entrée. IVR24_20192800052NUCA Vue de détail du fronton de la porte d'entrée. IVR24_20192800050NUCA Vue de détail de la lucarne en demi-croisée éclairant la cage d'escalier. IVR24_20192800051NUCA Vue partielle de la façade sud-est. IVR24_20192800046NUCA Vue de détail d'une croisée en façade sud-est. IVR24_20192800047NUCA Vue de détail de la lucarne en demi-croisée au sud-est (qui éclaire la chambre de l'étage entresolé
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