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  • Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste
    Bourg : église paroissiale Saint-Jean-Baptiste Saint-Jean-Pierre-Fixte - le Bourg - en village - Cadastre : 1811 B 200 2018 B 78
    Historique :
    Les parties les plus anciennes de l'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste, la nef et le choeur paroisse dépend de l'abbaye bénédictine de Saint-Denis de Nogent. D'après les travaux historiques effectués conseil municipal dans les étages de la tour-clocher (le presbytère avait été vendu comme bien national en datées et signées. Réalisées en 1896 par les ateliers Hubert et Martineau de Paris, elles évoquent les
    Observation :
    Insolite, cette petite église de campagne a abrité dans les étages de son clocher le logement du tours-clochers de france qui ait connu un tel destin.
    Description :
    niche. De petites ouvertures de type lancettes éclairent les salles des étages. Le mur séparant la nef couverts d'une fausse voûte lambrissée laissant apparaître les poinçons et entraits des fermes principales (dans la nef), ou enduite et peinte (dans le choeur). Les murs sont en moellons de calcaire et de silex , partiellement couverts d'un enduit à pierre vue. Les encadrements de baies, les corniches (en quart-de-rond pour le choeur et la sacristie, en doucine pour la tour-clocher) sont en pierre de taille calcaire. Les
  • Oursières : château
    Oursières : château Argenvilliers - Oursières - isolé - Cadastre : 1811 H1 22 à 25 1987 ZV 23
    Historique :
    1620, les Mauduison, famille de conseillers du roi, entreprennent la construction d'un château à (contre 17 aujourd'hui), et compte cinq fermes. Les chroniques paroissiales mentionnent "la bénédiction d ´une nouvelle chapelle au lieu d´Oursières, fondée de 200 livres de rente sur les religieuses d , les Mauduison développent un élevage de chevaux et le château se dote d´une jumenterie. De la même période date également le pavillon accolé au sud du château en retour d'équerre. A la Révolution, les héritiers émigrent, et l´on confisque les biens de Nicolas Charles de Mauduison. Sa femme, Marie-Antoinette de Meaussé, restée en France, rachète le château aux enchères. Lui succèdent les Mondésir en 1810 , puis les Marchandon au troisième quart du 19e siècle, dont un des membres, Jules, est responsable en . Les Montéage héritent ensuite du domaine et enfin les Morgan. Inscrit au titre des Monuments
    Observation :
    monuments historiques. Son originalité ainsi que l'ensemble qu'il constitue avec la jumenterie, les tours et
    Référence documentaire :
    , La Verronière et Les Boulais. 1680. p. 73-78 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le Perche
    Description :
    , trois tours (deux rondes, une carrée), une orangerie, une jumenterie, ainsi que la ferme du château façade nord-ouest comprise dans un avant corps couvert d'un toit en bâtière, l'autre au sud-est. Les l'ancienne volière, convertie par la suite en orangerie. Les boulins sont situés à l'extérieur du colombier . - Plusieurs tours, dont deux de plan circulaire et une de plan carré, délimitent la propriété. Ceint de est ornée des initiales entrelacées de l'un des commanditaires (PDM). Les murs sont en moellons de . Le soubassement du château est en pierre de taille de grès. Les chaînages d'angle, les encadrements des baies, les corniches (moulurées ou en doucine) sont en pierre de taille de calcaire. Les toits (château) ou en tuile plate (pour les autres bâtiments).
  • Couvent de Carmélites (détruit, rue des Carmélites ; rue du Sermon)
    Couvent de Carmélites (détruit, rue des Carmélites ; rue du Sermon) Blois - rue des Carmélites rue du Sermon - en ville - Cadastre : 1980 DN 573 1980 DN 574 1980 DN 587
    Historique :
    Les carmélites s' installent en 1625 sur un terrain situé à l' extrémité du Faubourg du Foix. A la Révolution, le couvent sert de prison pour les suspects. Le plan établi en l' an V montre la disposition d ' ensemble des bâtiments, bien qu' à cette date l'église soit déjà détruite. A partir de 1811, les bâtiments abritent le haras et l'architecte Pinault y effectue d'importants travaux. Les derniers vestiges du couvent
    Référence documentaire :
    BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois, les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les p. 79 LESUEUR, Frédéric. Les églises du Loir-et-Cher. Paris : Picard, 1969. NOTTER, Marie-Thérèse. Les ordres religieux féminins à Blois, leurs rapports avec la société (1580 -1670). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982.
  • Cambalu : manoir
    Cambalu : manoir Francueil - Cambalu - en écart - Cadastre : 1824 B1 1185-1187 2010 ZB 307
    Historique :
    et les bâtiments de Cambalu semblent avoir appartenu au fief du Haut-Coulommiers, lui-même relevant ressembler les bâtiments à cette date. Il semble qu'il ne reste rien des constructions de cette époque, sinon
    Référence documentaire :
    p.81-83 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Sixième série, 1984. Chambray-lès-Tours : C.L.D
    Représentations :
    Des têtes humaines et une tête de lion ornaient les lucarnes ; elles ont servi de modèle pour
    Description :
    pierre de taille de tuffeau et desservie par un escalier droit en maçonnerie. Les encadrements des baies de la façade sont ornés de bossages, restaurés. La porte est surmontée d'un fronton cintré. Les deux lucarnes encadrées de pilastres et sommées de frontons triangulaires ont été retaillées ; les pierres . La charpente est à pannes ; les entraits ont dû être remplacés. Sur la façade ouest du corps de logis , les chaînages ont été doublés à l'endroit où reposent les entraits de forte section de la charpente
    Illustration :
    Ancienne grange : façade sur cour et pignon Est. Les lucarnes ainsi que la fenêtre avec garde-corps
  • Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture (place de la République)
    Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture (place de la République) Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DP 534, 217
    Historique :
    Les religieuses de la visitation, ordre fondé par Sainte-Jeanne de Chantal, s'installent à Blois en de Sales, construite par les familles Ardier et Fieubet. Le décor intérieur de l'église est exécuté à partir de 1644. La construction des bâtiments commence en 1635 par les côtés nord et est du cloître, puis palais est restitué à l'évêque de Blois et l'on cherche un autre lieu pour héberger les administrations l'ancien couvent de la visitation, occupé par l'asile d' aliénés. Les services administratifs sont logés dans les bâtiments conventuels trop étroits pour abriter la résidence du préfet. En 1825, celle-ci fait l'ancien parc des visitandines. En 1892, les archives départementales sont installées dans la chapelle, où conserve l'ensemble des bâtiments conventuels, tandis que les services préfectoraux s'installent dans une
    Référence documentaire :
    p. 69-70 LESUEUR, Frédéric. Les églises du Loir-et-Cher. Paris : Picard, 1969. NOTTER, Marie-Thérèse. Les ordres religieux féminins à Blois, leurs rapports avec la société (1580 -1670). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982.
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