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  • Pont médiéval (détruit)
    Pont médiéval (détruit) Blois - quai de la Saussaye quai Villebois Mareuil - en ville
    Historique :
    des éléments fortifiés : tour du pont avec pont-levis, tours du faubourg de Vienne et porte du pont -Fiacre et les moulins existaient déjà au 14e siècle. Au début du 16e siècle les arches en arc brisé sont remplacées par des arcs surbaissés. A la même date les 7e et 8e arches très étroites sont remplacées par une arche unique pour faciliter le passage des bateaux. La chapelle Saint-Fiacre est rebâtie dans les tours du côté du faubourg de Vienne ; lors de la débâcle du 5 février 1716, le pont s' écroule sur deux
    Référence documentaire :
    p. XIII, Preuves BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois, les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois , avec les noms et les armoiries des familles nobles du même païs, suivis des preuves. Paris : Muguet p. 9-13. LESUEUR, F. Murs de ville et vieux pont. In : Notes archéologiques sur les ruines de Blois. p. 78-79 LESUEUR, Frédéric. La chapelle Saint Fiacre. In : Les églises du Loir-et-Cher. Paris
    Texte libre :
    importants, favorisant les échanges et les activités commerciales. Le pont, d'une longueur d'environ 320 m , atteignait 8 m de large, non compris les parapets, et possédait 22 arches, dont la largeur moyenne variait de construction médiévale (101). Des avant-becs importants précédaient toutes les piles, mais leurs dimensions variaient considérablement : les cinquième et quartorzième piles, qui supportaient, la chapelle Saint-Fiacre et la tour du Pont, étaient beaucoup plus fortes, et les deux dernières du côté de Vienne, assez ouvrages militaires, la porte Saint-Fiacre côté ville, la tour du pont aux deux tiers de l'ouvrage et les tours commandant le faubourg de Vienne. La porte Saint-Fiacre ou porte du pont n'était pas construite le relevé de Poictevin effectué en 1716, et qui a été confirmée par les fouilles de 1940 (102). Elles . Cette tour est diversement représentée dans les documents, car tantôt elle apparaît fondée dans le lit pont et qu'elle s'appuyait de part et d'autre des parapets sur les avant-becs de la pile. Du côté de
  • Pont Jacques Gabriel
    Pont Jacques Gabriel Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Historique :
    chaussées ; le nouvel ouvrage doit être édifié en amont du pont médiéval ; les travaux commencent en avril 1717 et s' achèvent le 4 mai 1724 ; dès 1723 on aménage les quais des deux rives. Du côté de la ville et relatant les étapes de la construction disparaît. En 1793 pour retarder une marche éventuelle des voûte attenante à l' arche centrale est minée en 1870 et reconstruite en 1872 à moindres frais : les qui fut menée en 1941-1942. Le pont ne fut pas touché par les bombardements alliés des 10 au 14 juin 1944, visant les carrefours de communication pour empêcher l'envoi de renforts allemands vers la Normandie. Mais deux mois plus tard, le 16 août 1944, les Allemands firent sauter les trois arches centrales pour protéger leur retraite en Vienne. Dès la Libération de Vienne, en septembre 1944, on déblaya les résistante, qui opérait un virage au niveau de la brèche et fut maintenue pendant les travaux de
    Référence documentaire :
    JARRIGEON, André. Les journées historiques de Juin 1940 à Blois. Tours : imprimerie Arault et Cie p. 102-107. DARTEIN, F. (de). Etude sur les ponts en pierre remarquables par leur décoration Les destructions du pont de Blois au cours de l'histoire. Il faillit sauter en 1793 et 1815 et fut
    Texte libre :
    la mémoire des contemporains que l'écroulement du pont, les 6 et 7 février 1716 : l'ouvrage, maintes deux mois. Dans un premier temps, les deux tiers du pont sont emportés, puis le lendemain, les treize disparaissent toutes les constructions édifiées sur l'ouvrage, maisons, moulins, boucherie, poissonnerie, la . La brutalité de l'événement et l'émotion des habitants apparaissent dans les récits contemporains et les délibérations municipales, se font l'écho de la consternation générale. Personne ne pouvait alors apanage pour emporter les réticences de l'intendant. Celui-ci considérait, en effet, que la construction Jacques Gabriel se rende sur les lieux au début de l'été 1716. Le 29 août, un arrêt du Conseil d'Etat , Philippe d'Orléans accorde par lettres patentes l'autorisation de construire. Le devis est établi par les dépense évaluée à 930 000 livres, non compris l'épuisement des eaux, mais les travaux ne devaient progression des travaux devait être ralentie par la difficulté d'établir les deux premières piles du côté de
    Illustration :
    Plan du batardeau d'une des pilles du pont de Blois avec les plans des pillotis et platte-formes de Pont détruit, vu depuis les remparts du château, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives Les arches centrales du pont détruites, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives Les arches détruites du pont, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives départementales de
  • Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas (rue Saint Lomer ; quai Abbé Grégoire)
    Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas (rue Saint Lomer ; quai Abbé Grégoire) Blois - rue Saint Lomer quai Abbé Grégoire - en ville - Cadastre : 1980 DN 452, 807, 808
    Historique :
    siècle : fondation d'une abbaye bénédictine, les moines reçoivent l'église Saint-Lubin et un terrain au  : construction d'un logis abbatial (détruit) ; 1568 : prise de l'abbaye par les protestants, ruine de l'église
    Référence documentaire :
    BERCE, F. Les premiers travaux de la Commission des Monuments Historiques, 1837-1848. Paris, 1979. DEVELLE, E. Les ruines de Saint-Lourmer au début du XVIle siècle. Mémoire de la société de sciences d'Histoire, soutenue à l'Université François Rabelais, Tours, 1986.
    Illustration :
    Bâtiments abbatiaux et jardins : plan d'ensemble au niveau du rez-de-chaussée. Etat avant les Bâtiments abbatiaux : plan d'ensemble au niveau du premier étage. Etat avant les constructions pour Plan d'ensemble de l'abbaye indiquant les campagnes de construction des bâtiments Eglise abbatiale. Tours-clochers. Vue prise du nord depuis la rue Rochefort. IVR24_19884100649X
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