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  • Église Saint-Pierre-du-Martroi
    Église Saint-Pierre-du-Martroi Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    de faubourg, en dehors de la cité proprement dite. Elle est victime des guerres à maintes reprises dégager les murs et les fossés de la ville. Après la libération d'Orléans par Jeanne d'Arc, un cimetière vitraux. La grande fenêtre de la façade ouest contient des fragments de vitraux Renaissance provenant du choeur. Restaurée à la fin du 16e siècle, l'église est consacrée le 15 novembre 1590 par Jean de : saint François de Sales y prêche plusieurs fois en 1619. Elle profite également de la transformation du quartier (ouverture de la rue d'Escures, construction d'hôtels particuliers) suscitée par le maire Pierre de bois sculpté de la grande porte de la nef sur la rue Saint-Pierre datent également de cette époque peints vers 1738 par Jean Restout, qui représentent trois épisodes de la vie du saint dédicataire de l'église : saint Pierre délivré de ses chaînes par un ange, saint Pierre guérissant un boiteux à la porte du Temple et saint Pierre recevant les clés de la main du Christ. En 1791, la paroisse n'obtient
    Référence documentaire :
    et l'ancienne église Saint-Pierre-Ensentelée. Bulletin de la Société archéologique et historique de CUISSARD, Charles. Inventaire des tableaux et oeuvres d'art existant à la Révolution dans les VIGNAT, Gaston. Cartulaire du chapitre de Saint-Avit d'Orléans. Orléans : H.Herluison, 1886. 236 p. [Exposition]. Rouen, Musée des Beaux-Arts de Rouen.1970. Jean Restout (1692-1768). Réd. Pierre NOTTER, Annick. Retables orléanais des XVIIe et XVIIIe siècles. L'art sacré : cahiers de Rencontre VILLETTE, Guy (Abbé). Un hagionyme méconnu : le problème de l'ancienne église d'Orléans Sainte-Lée Restaurations de l'église St Pierre du Martroi. Annales religieuse du diocèse d'Orléans samedi 20
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    séparées par de minces contreforts en pierres. Le bas-côté nord n'a pas de fenêtres. La porte qui s'ouvre cette entrée. Le bas-côté sud a été doublé au 18e siècle par des chapelles qui, séparées de la nef par qui soutiennent la voûté pénètrent des piliers engagés à nervures sans chapiteaux, posés sur un a marqué le début de la Renaissance en France. L'église Saint-Pierre du Martroi est la seule église d'Orléans construite en briques. La façade ouest est formée d'un haut pignon de briques où se détachent une grande verrière et une petite rose . Elle est flanquée de deux contreforts à niches. Chaque côté du vaisseau central comporte six fenêtres ogivales, placées dans des encadrements de pierres, qui se détachent sur le mur de briques. Elles sont un mur, servent aujourd'hui de sacristie. Celle-ci est éclairée par quatre petites fenêtres en plein repose sur un octogone. Le chevet, à pans coupés, est ajouré par trois longues baies ogivales. La nef
    Annexe :
    : arrêté classant trois toiles de Jean Restout. 1904.
    Illustration :
    Dessin ancien de la place du Martroi, avec le pignon de Saint-Pierre du Martroi à l'arrière plan Voûte de la nef. IVR24_20084501202NUCA Élévation de la nef. IVR24_20084501191NUCA La nef, vue prise en 1982. IVR24_19824500247X
  • Croix de sacristie
    Croix de sacristie Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Matériaux :
    bois taillé polychrome
    Dénominations :
    croix de sacristie
    Titre courant :
    Croix de sacristie
    Dimension :
    h = 55,5 ; la = 48,5. Dimensions totales avec la croix : h = 119 ; la = 57 ; pr = 16.
    États conservations :
    Le bras droit, la main gauche et l'extrémité des orteils ont été remplacés.
  • Monument funéraire de Claude Ursin de Fontenelle
    Monument funéraire de Claude Ursin de Fontenelle Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    PLUSIEURS ANNEES, LA QUITTA POUR PENSER A SON SALUT. IL A DONNE EN MOURANT, AUX PAUVRES DE CETTE MAISON, DES SALUT ; ET UN SERVICE AVEC VIGILES. AU JOUR DE SON DECES, TOUS LES ANS. La mémoire de celuy qui donne CY-GIST NOBLE HOMME CLAUDE URSIN DE FONTENELLE, ANCIEN CHEF DE GOBELET DU ROY, LEQUEL AYANT SERVI SA MAJESTE DANS CETTE CHARGE APRES DEUX DE SES FRERES ET JEAN URSIN DE FONTENELLE, SON PERE, PENDANT MARQUES DE L'AFFECTION QU'IL AVAIT EUE POUR EUX PENDANS SA VIE, Y A LAISSE PAR TESTAMENT TOUS SES BIENS QUI ETAIENT FORT CONSIDERABLES. IL ETAIT NE LE 20 MAI 1620. IL EST MORT LE 23 DE MAI 1702. IL A FONDE UNE MESSE TOUS LES JOURS DANS CETTE EGLISE ; LES LITANIES DU SAINtNOM DE JESUS, UN LIBERA ET UN DE PROFUNDIS, LES VENDREDIS DE TOUTE L'ANNEE. LE STABAT MATER ET UN LIBERA ET UN DE PROFUNDIS QUI SE DISENT AU
    Historique :
    Claude Ursin de Fontenelle (1620-1702), bienfaiteur de l'hôpital général, fut enterré dans la crypte de la première chapelle de l'hôpital général consacrée en 1675. Au cours de la construction de la de la croisée de la chapelle.
    Matériaux :
    calcaire taillé
    Référence documentaire :
    p. 189 HIRSCH, Pierre. La Chapelle des hospices d'Orléans. In : Bulletin de liaison provisoire de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, Séance du 26 février 1960, nouvelle série
    Représentations :
    Le sarcophage est orné d'une tête de mort et de feuilles de laurier.
    Description :
    Le groupe en calcaire blanc et tendre est placé sur un support de même en forme de sarcophage . L'épitaphe est gravée sur une plaque ovale de marbre noir.
    Emplacement dans l'édifice :
    mur nord de la nef
    Titre courant :
    Monument funéraire de Claude Ursin de Fontenelle
    Dimension :
    h = 145 ; la = 109 ; pr = 33
    Appellations :
    de Claude Ursin de Fontenelle
  • Bourg : maison dite
    Bourg : maison dite "Domaine de la Touche" (74 route de Château-Renault) Vernou-sur-Brenne - 74 route de Château-Renault - en ville - Cadastre : 1817 F 369 2009 AN 63
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Ancienne closerie de la Touche également appelée Les Cadortyères. La maison actuelle date de 1719 . Les maisons situées au numéros 70 et 72 de la route de Château-Renault sont dites "les pavillons de la
    Référence documentaire :
    VAGNINI, Hélène. Naissance d'un bourg ligérien au coeur de la Touraine, Vernou-sur-Brenne. Monts JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977.
    Description :
    corniche en pierre de taille. Le comble est éclairé par trois lucarnes, dont deux à fronton cintré. La taille. Il existe un accès côté cour, et un côté jardin. La façade sud est ornée d'un cordon et d'une troglodytiques creusées dans le coteau à l'ouest de la cour. Il s'agit d'une maison à pignon sur rue en moellon enduit, avec chaînes d'angles en pierre de lucarne centrale possède un fronton triangulaire portant la date "1719". On trouve des caves
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Vernou-sur-Brenne - 74 route de Château-Renault - en ville - Cadastre : 1817 F 369 2009 AN 63
    Titre courant :
    Bourg : maison dite "Domaine de la Touche" (74 route de Château-Renault)
    Dates :
    1719 porte la date
    Appellations :
    Domaine de la Touche
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché Blois - place Saint-Louis - en ville - Cadastre : 2018 DO 790
    Historique :
    et 1722. Il prolonge vers l'est le mur de soutènement de la terrasse haute et consolide l'assise de vases). Etablie dans le prolongement de la cour et du palais, la grande terrasse occupait la partie nationale en vue d’une vente au profit de la nation. Une partie des terrains est aliéné. Au début du 19ème siècle, le palais est vacant à la suite du Concordat et sert de préfecture. En 1801, l’évêché de Blois . Un jardin dit « à l’anglaise » est créé en 1883. En 1921 est inaugurée la statue de Jeanne d’Arc . A la suite des bombardements de juin 1940, l’ancien hôtel de ville est détruit et la commune décide d’acheter le domaine de l’Évêché pour y installer la nouvelle mairie. Fin 1991 débutent les travaux de la Le bâtiment de l’évêché et une partie des terrasses dont celle des Tilleuls (terrasse haute et son mur de soutènement) sont édifiés entre 1700 et 1704. Des achats postérieurs agrandiront le terrain consacré aux jardins. Le second évêque de Blois, Monseigneur de Caumartin, acquiert des terrains entre 1716
    Parties constituantes non étudiées :
    rotonde de jardin terrain de jeu
    Référence documentaire :
    Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Plume et aquarelle sur papier (1,70 x 0,52 m Gravures n°294, coupe et élévation de la rampe de l'évêché, s.d. BM Blois. MAURIERES, Arnaud, OSSART, Eric. Blois, roseraie de l’Évêché. La feuille du paysage, mars 1993, n CAUCHIE, Amédée. L'évêché de Blois et ses jardins. Mémoires de la société des Sciences et Lettres A.D. Loir-et-Cher. 17 H 42. Lettre de J.-B. Collet à Mgr May de Termont, le 14 juin 1772. A.D. Loir-et-Cher. G 2464. Comptes de l'abbé Pointeau, 26 octobre 1774. A.D. Loir-et-Cher. G17. Acquisition de terrains pour l'extension des jardins, 28 février 1716, 28 départementales de Loir-et-Cher, Blois, cartes et plans n° 314). COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du de Loir-et-Cher. 1930
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    Le palais de l'évêché achevé, il restait à aménager les jardins, la cour d'honneur et l'accès  : faute de fonds suffisants, Mgr de Bertier doit hypothéquer des biens et des revenus de la mense constructions, pratiquement terminé à la fin de 1703, s'acheva avec le pavage de la cour et la pose d'une grille première moitié du XVIIIe siècle ; seul le mur de soutènement de la terrasse haute était, à cette date, en de la terrasse haute et de consolider l'assise de la terrasse basse sur le coteau qui dominait le bas formidable entreprise à cause de la configuration très accidentée du coteau qui formait à cet endroit un à pic d'une trentaine de mètres. Réalisé à la hâte et sans précaution le mur menaça rapidement de et contrôleur des bâtiments du roi, collaborateur de Soufflot (20). Malgré la modification de la plan relevé en 1793. La superficie en a été toutefois réduite au nord-est, par suite de la vente d'une prolongement de la cour et du palais, la grande terrasse occupait toute la longueur du terrain et formait la
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Seule la roseraie des jardins de l’Évêché possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.
    Précisions sur la protection :
    L'évêché est classé avec sa cour d'honneur, ses jardins plantés de tilleuls et de marronniers et la petite rotonde située à l'extrémité de la terrasse principale. Le site est classé depuis 1909 (arrêté du
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en vis sans jour
    Jardins :
    massif de fleurs
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de Crussol d'Uzes François [auteur commanditaire] May de Termont Charles Gilbert [auteur commanditaire] de Lauzières-Thémines Alexandre-Amédée
    Description :
    Ce jardin d’environ 2 ha s’organise en terrasses et présente une vue très dégagée sur la vallée de la Loire. Clos de murs et de grilles, il est directement accolé au bâtiment de l’évêché sur sa façade sur Loire et sur la face nord-ouest. L’entrée principale se situe dans la cour d’honneur de l’évêché . Elle donne sur un mail de marronniers récemment replanté, et vers la balustrade qui surplombe la roseraie en contrebas. Des bancs offrent une possibilité de repos aux visiteurs. La seconde partie de la terrasse, au nord-ouest, est garnie d’une pelouse, d’un bosquet de séquoias et d’arbres fruitiers taillés ) orne l'extrémité de la pelouse. La terrasse supérieure accueille six rangées de tilleuls et des jeux par le belvédère qui accueille la sculpture équestre de Jeanne d’arc (étudiée). Il permet d’accéder à la roseraie par un escalier à vis. Une allée permet de traverser le jardin en épingle à cheveux. En ) représentant une allégorie du Printemps. La roseraie est constituée par quatre parterres rectangulaires de
    Titre courant :
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    terrasses de l'évêché jardins de l'hôtel de ville
    Illustration :
    Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie gauche du plan : plan des bâtiments, plan de la terrasse de l'orangerie, coupe depuis la basse-cour jusqu'à la terrasse de l'orangerie Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie centrale du plan : plan des jardins au niveau de la grande terrasse, coupe depuis le bosquet jusqu'à la terrasse des figuiers, coupe depuis le Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie droite du plan : plan des jardins au niveau de la rampe gazonnée, coupe depuis la pièce de gazon jusqu'au potager. IVR24_19814101088X Belvédère de la rampe gazonnée : élévation et plan. Relevé L. Lavie, 1946. encre sur calque Vue sur la terrasse basse et sur le mur de soutènement de la terrasse haute avant la création de la Le centre de la roseraie est matérialisé par le tracé d'un cercle. IVR24_20184100268NUCA Vue de la terrasse qui sert de belvédère pour découvrir les habitations blésoises et la Loire
  • Ensemble de 6 chandeliers d'autel
    Ensemble de 6 chandeliers d'autel Neuville-sur-Brenne
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Ensemble datant de la deuxième moitié du 17e siècle ou du début du 18e siècle.
    Représentations :
    fleurs et de rubans figure sur un des noeuds. Des pétales de fleurs ornent la collerette. Le pied et les noeuds sont décorés de motifs végétaux (feuilles). Un angelot (chaque angelot est différent), une couronne de laurier et un ruban sont représentés sur chaque face du pied. Une frise de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Ensemble de chandeliers en bois taillé, tourné et sculpté. Chaque chandelier possède une base
    Titre courant :
    Ensemble de 6 chandeliers d'autel
    Dimension :
    La hauteur de 90 cm indiquée sur une des notices MH est erronée.
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas (rue Saint Lomer ; quai Abbé Grégoire)
    Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas (rue Saint Lomer ; quai Abbé Grégoire) Blois - rue Saint Lomer quai Abbé Grégoire - en ville - Cadastre : 1980 DN 452, 807, 808
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bénédictins de mauristes
    Historique :
    873 : arrivée des moines de Saint-Lomer réfugiés à la chapelle Saint-Calais au château ; 10e faubourg du Foix ; 2e moitié 12e siècle : construction du choeur et de la première travée de la nef de siècle : reconstruction de la chapelle absidiale ; 2e moitié 14e siècle : mise en état de défense de l'abbaye, restauration de l'église avec la réforme mauriste ; 1643 : aménagement du parvis, extension de la fin du siècle ; 1843 : destruction de l'éperon pour l'extension de l' hôtel-Dieu du côté ouest , construction de deux pavillons au sud, fermeture de la cour d'entrée par une grille ; 20e siècle : l'hôtel l'église ; 1ère moitié 13e siècle : achèvement de l'église, construction des bâtiments abbatiaux (de ces l'enclos abbatial et de l'église, chapelle du gouverneur construite entre 1494 et 1504 ; vers 1515  : construction d'un logis abbatial (détruit) ; 1568 : prise de l'abbaye par les protestants, ruine de l'église , reprise des fortifications ; 1596 : construction de l'éperon ; début 17e siècle : ruine et abandon de
    Référence documentaire :
    Vue de l'abbaye Saint-Laumer à la fin du XVIIe siècle, extraite du Monasticon Gallicanum, pl. 49. BERCE, F. Les premiers travaux de la Commission des Monuments Historiques, 1837-1848. Paris, 1979. DEVELLE, E. Les ruines de Saint-Lourmer au début du XVIle siècle. Mémoire de la société de sciences HOLLEVILLE, Th. L'abbaye Saint-Lomer et la Réforme de Saint Maur, 1600-1650. Mémoire de maîtrise LESUEUR, F. L'église et l'abbaye bénédictine de Saint-Lomer de Mois. Mémoires de la Société des LESUEUR, F. Charte de fondation de Saint-Lomer. Mémoires de la Société des Sciences et Lettres de ROSTAND, A. Un grand constructeur et décorateur : frère Guillaume de la Tremblaye (1644-1715). In VINET, M. Le royal monastère de Saint-Lomer de Blois. La Roche-sur-Yon, 1960. Archives des Monuments historiques. Travaux de A. de Baudot à Saint-Lourer, (1898-1903). Paris Archives départementales de Loir-et-Cher. Série T : 9 T 4. Restaurations de l'église Saint-Lomer
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [architecte] La Tremblaye Guillaume de [maître de l'oeuvre] Pinault [maître de l'oeuvre] Baudot Anatole de [maître de l'oeuvre] Delton
    Titre courant :
    Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas (rue
    Illustration :
    Eglise Abbatiale : détails des supports de la nef et du triforium. IVR24_19894100144X Bâtiments abbatiaux : projet de reconstruction. Détail de la retombe : dortoir, rez-de-chaussée et Eglise Abbatiale : vue d'ensemble de la façade nord avant restauration. IVR24_19894100139X Eglise Abbatiale : élévation d'une travée de la nef. . IVR24_19894100140X Bâtiments abbatiaux : projet de reconstruction du dortoir. Elévation partielle de la façade est Eglise Abbatiale : plan au sol des piles de la nef et du bas-côté sud. IVR24_19894100142X Eglise Abbatiale : façade sud de la nef, détail d'une travée. IVR24_19894100134XA Eglise Abbatiale : plan d'une travée de la nef au niveau du triforium, détail. IVR24_19894100135X Eglise Abbatiale : plan d'une travée de la nef au niveau de la naissance des voûtes, détail Eglise Abbatiale : vue d'ensemble de la façade nord (restauration du choeur et du transept
  • Buffet d'orgue (cathédrale Saint-Louis)
    Buffet d'orgue (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L' orgue, offert à la cathédrale par Louis XIV, a été réalisé de 1702 à 1704 par la maison Clicquot . Sous la Révolution, les tuyaux de métal furent fondus, les armoiries et les fleurs de lys bûchées. En aux réparations en 1799. La partie instrumentale sera restaurée à plusieurs reprises : de 1835 a 1838 par le facteur parisien Callinet ; de 1880 a 1882, elle sera refaite entièrement par la maison 1798, le directoire du district choisit la cathédrale comme local pour les réunions décadaires
    Matériaux :
    chêne taillé mouluré
    Référence documentaire :
    la ville de Blois, t. 10, 9 novembre 1794 11 juin 1795) 7 octobre 1798, 4 mai 1799 : réparation de p. 156 et 170, fig BROSSET, Jules. Le Grand orgue de la cathédrale de Blois. In : Le Loir-et-Cher pp. 68 à 79. LESUEUR, F. Blois. La Cathédrale. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à emblèmes féodaux et monarchiques à Blois sous la Révolution : 1790-1799. Mémoires de la Société des d'art et le muséum de Blois à l'époque de la Révolution : 1791-1796. Mémoires de la société des sciences Blois, bibliothèque municipale. Ms 77-4. Copie, par André Trouessart, des registres municipaux de p. 273. COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers t. 1, p. 48. GALLERAND, Jean. Les évêques de Blois, 3 vol. dactylographiés, s.d., A.D. Loir-et-Cher p. 123-125. SAUVAGE, Jean- Paul. Destruction et conservation du patrimoine. 1. La destruction des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, tome 44, 1989.
    Représentations :
    instrument de musique, angelot, volutes, pot à feu, ornement à forme végétale
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Emplacement dans l'édifice :
    au revers de la facade
    États conservations :
    bûchées sous la Révolution ; à la même époque, les armoiries du roi et de Mgr de Bertier, premier évêque Les fleurs de lys sculptées, au dessus des trois tourelles du positif et du grand orgue, ont été de Blois, furent effacées.
    Origine :
    Ile-de-France, 75, Paris
  • Hôtel de Saumery (1 place Saint Louis)
    Hôtel de Saumery (1 place Saint Louis) Blois - 1 place Saint Louis - en ville - Cadastre : 1980 DO 503
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , arc doubleau ; 1er quart 16e siècle : achat de la maison par Jacques Viart receveur au domaine et comte de Blois, il ne subsiste aucun vestige ; 2e quart 17e siècle : achat et reconstruction par Jacques Charron, bailli de Blois et seigneur de Menars, les boiseries attribuées à Jean Mosnier auraient été déplacées à cette époque du château De Menars ; 1er quart 18e siècle : provisoirement logis de Mgr Deberthier, aménagements intérieurs, rampe cavalière, chapelle au-dessus du portail détruite ; propriété de la famille Désaumery jusqu' en 1780 ; 19e siècle : reprise des distributions et des façades.
    Référence documentaire :
    entre Jacques Charron, Bailli de Blois et son gendre Johanne de La Carre, seigneur de Saumery. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q 981. Procès verbal d'estimation du couvent du Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Étude 10, liasse 3621. Vente. 23 Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Étude 10, liasse 262. Succession Archives départementales de Loir-et-Cher. Série F : F 2202 et 2189. Construction d'un oratoire au Archives départementales de Loir-et-Cher. Série F : F 2202. Titres et papiers de l'hôtel de Saumery . Succession des propriétaires. de 1487 à 1885. p. 562-563 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 252 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers n° 259 PICARD, D. Les boiseries peintes de l'hôtel de Saumery. Connaissance des Arts, 1973.
    Représentations :
    Cuir ; support : lambris de couvrement du cabinet du rez-de-chaussée, pavillon d' angle, façade sud.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de Saumery (1 place Saint Louis)
    Appellations :
    dit hôtel de Saumery
    Illustration :
    Pavillon sud-ouest, rez-de-chaussée. Lambris de revêtement (remplois, provenance inconnue). Déposés au musée de Blois. IVR24_19924100217XA Pavillon sud-ouest, rez-de-chaussée. Lambris de revêtement (remplois, provenance inconnue). Déposés au musée de Blois. IVR24_19924100218XA Pavillon sud-ouest. Lambris de revêtement (remplois, provenance inconnue). Déposés au musée de Pavillon sud-ouest, rez-de-chaussée. Lambris de revêtement (remplois, provenance inconnue). Panneau 4. Déposés au musée de Blois. IVR24_19924100220XA Pavillon sud-ouest, rez-de-chaussée. Lambris de revêtement (remplois, provenance inconnue). Déposés au musée de Blois. IVR24_19924100221XA Pavillon sud-ouest, rez-de-chaussée. Lambris de revêtement (remplois, provenance inconnue). Déposés
  • 2 reliquaires de Saint Louis et Saint Vital (cathédrale Saint-Louis)
    2 reliquaires de Saint Louis et Saint Vital (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Seraient les reliquaires pour lesquels, sur la demande de Mgr de Caumartin, le sculpteur blésois au 19e siècle, où ont été ajoutés les pattes de lion, la coquille, et refait le couronnement.
    Matériaux :
    bois taillé mouluré doré décor rapporté
    Représentations :
    ange, coeur, flamme, la croix, ornementation chérubin patte feuilles d'acanthe coquille guirlande
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    cadre circulaire serti de rayons. La partie supérieure, cintrée, des reliquaires, est sommée d' un la croix. Décor rapporté : pattes de lion, guirlande de fleurs, coeur et croix. couronnement où l' on observe deux angelots priant, un genou à terre, de part et d' autre du Sacré Coeur et de
    Titre courant :
    2 reliquaires de Saint Louis et Saint Vital (cathédrale Saint-Louis)
    Dimension :
    h = 114 ; la = 83 ; pr = 25
    Illustration :
    Reliquaire de Saint Louis, vue de face. IVR24_19944100183X Reliquaire de Saint Louis, vue postérieure. IVR24_19944100184X Reliquaire de Saint Vital, vue de face. IVR24_19944100185X Reliquaire de Saint Louis, vue de face. IVR24_19944100197XA Reliquaire de Saint Vital, vue d'ensemble. IVR24_19944100200V
  • Monument funéraire d'un enfant
    Monument funéraire d'un enfant Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Matériaux :
    calcaire taillé
    Représentations :
    Le sarcophage est orné d'une tête d'ange et de palmettes.
    Description :
    Groupe en calcaire blanc et tendre placé sur un support de même en forme de sarcophage.
    Emplacement dans l'édifice :
    mur sud de la nef
    Dimension :
    h = 130 ; la = 130 ; pr = 55
    Illustration :
    Vue d'ensemble de face. IVR24_20054500417NUCA Vue d'ensemble de trois-quarts. IVR24_20054500416NUCA
  • Commode
    Commode Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Matériaux :
    bois taillé chantourné vernis placage uni marqueterie bois de violette marbre taillé
    Représentations :
    Les entrées de serrure sont encadrées par des têtes de satyre ou d'oiseaux affrontés terminés en palmette, les poignées de tirage sont ornées de petites palmettes.
    Description :
    La commode est en placage de bois de violette verni, à angles arrondis. Elle ouvre à trois rangs de tiroirs dont deux au rang supérieur. Le plateau est en marbre rouge du Languedoc, les poignées de tirage et les entrées de serrure sont en bronze ciselé et doré.
    Emplacement dans l'édifice :
    salle du conseil de surveillance
    Dimension :
    h = 86 ; la = 94,5 ; pr = 52
    États conservations :
    La commode a été restaurée vers 2004.
  • Pont Jacques Gabriel
    Pont Jacques Gabriel Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Redacteur De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    1717 et s' achèvent le 4 mai 1724 ; dès 1723 on aménage les quais des deux rives. Du côté de la ville on détruit une grande portion du mur de la ville, et le pont ne se trouvant pas dans l' axe de l ' ancienne grande rue, on le fait communiquer avec la rue de la Poissonnerie qui est élargie ; en 1724 on procède au pavage de la voie et l' on construit au centre du pont la pyramide ornée d' un cartouche , oeuvre du sculpteur Guillaume Coustou. Pendant la Révolution la plaque de marbre apposée sur la pyramide et relatant les étapes de la construction disparaît. En 1793 pour retarder une marche éventuelle des vendéens on fait rompre deux arches qui ne sont rétablies qu' en 1803 ; du côté du Faubourg de Vienne la reins de la voûte sont remplis de sable au lieu d' être faits en maçonnerie, cette malfaçon se révèle 1944, visant les carrefours de communication pour empêcher l'envoi de renforts allemands vers la pour protéger leur retraite en Vienne. Dès la Libération de Vienne, en septembre 1944, on déblaya les
    Hydrographies :
    la Loire
    Référence documentaire :
    Blois, par De La Hire, inspecteur général, Gabriel 1 er ingénieur et Desroches ingénieur ordinaire de la , avec la description de leurs ouvrages. Paris, 1787. p. PITROU, R. Recueil de différents projets d'architecture de charpentes et autres concernant la Bibliothèque de l'école des Pont-et-Chaussées. Catalogue des manuscrits : n° 1630. Ms. 2119. Devis d'adjudication du pont de Blois, non signé, non daté. Archives nationales. Série E : E 889. Arrêt du Conseil d'Etat approuvant l'adjudication du pont de Nov.-Déc. 1936, n° 21. CHAVIGNY, J. L'ancien et le nouveau pont de Blois. Le flambeau du Centre. p. 281-283 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994 p. 102-107. DARTEIN, F. (de). Etude sur les ponts en pierre remarquables par leur décoration t. II, p. 305. DEZAILLERS-D'ARGENVILLE. Vie des fameux sculpteurs depuis la Renaissance des Arts
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le pont franchit la Loire à hauteur du centre ancien et reconstruit de Blois. Il est composé de soulignée, au niveau de l'arche centrale par un cartouche décoré surmonté d'une pyramide.
    Localisation :
    Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Dates :
    1717 porte la date daté par source daté par travaux historiques
    Texte libre :
    fois réparé et consolidé, ne résista pas à la débâcle des eaux de la Loire, prises par le gel depuis arches situées du côté de la ville, entre la porte Saint-Fiacre et la tour (43). En même temps chapelle Saint-Fiacre et la tour fortifiée établie sur la treizième pile. En moins de deux jours, la ville perdait toute possibilité de franchir la Loire et toute communication avec le faubourg de la rive gauche . La brutalité de l'événement et l'émotion des habitants apparaissent dans les récits contemporains et les délibérations municipales, se font l'écho de la consternation générale. Personne ne pouvait alors imaginer que cette catastrophe marquerait une étape décisive pour l'avenir de la ville. Ville fluviale et apanage pour emporter les réticences de l'intendant. Celui-ci considérait, en effet, que la construction d'un nouveau pont ne s'imposait pas de manière urgente, car la route d'Espagne, située sur la rive ratifie l'adjudication de la démolition des ruines jusqu'à 18 pouces sous l'étiage, puis, le 14 novembre
    Illustration :
    du cintre de charpente pour la construire. IVR24_19884100090Z Profil du batardeau qui envelopera la première pille et la cullée du pont de Blois avec le plan des pillotis et platteformes de la cullée et des murs de quays. IVR24_19884100094Z Arche centrale avec détail de la pyramide et du cartouche. IVR24_19874100081XB Dessin de la pyramide IVR24_19894100109XA La 10e arche du pont fut détruite au cours de la retraite de l'armée française, été 1940. (Archives Pont détruit, vu depuis le nord-est de la ville, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives
  • Commode
    Commode Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Matériaux :
    bois taillé chantourné vernis placage uni marqueterie bois de violette marbre taillé
    Représentations :
    Les entrées de serrure et les poignées de tirage sont ornées de palmettes.
    Description :
    La commode est en placage de bois de violette et marqueterie de filets de bois clair vernis, galbée sur la face et à angles arrondis. Le plateau est en marbre rouge veiné. Elle ouvre à trois rangs de tiroirs dont deux au rang supérieur et comporte six poignées de tirage. La traverse inférieure est
    Dimension :
    h = 83,5 ; la = 112,5 ; pr = 49
  • Chapelle Saint-Charles
    Chapelle Saint-Charles Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville - Cadastre : 1994 AY 2
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , date de l'approbation des plans du futur édifice. Une première chapelle fut établie en bordure de la de l'autel fut posée le 4 septembre 1716 et la bénédiction de l'édifice inachevé prononcée le 22 mai sans toutefois respecter entièrement le projet : il n'augmenta la nef que de deux travées car une présenté le 25 juin 1861. Le fronton, également exécuté avec des variantes, fut orné des groupes de la Religion et de la Charité, réalisés par le sculpteur Vital-Dubray (1813-1892) en vertu d'un traité approuvé par René Demond, successeur de Thuillier, fut bénite le 26 mai 1864 par Mgr Dupanloup. La grille . La chapelle fut l'objet de nombreuses campagnes de consolidation et de restauration parmi lesquelles , réfection partielle de la toiture en 1911 et 1912, consolidation des murs en 1924 en raison de la présence d'importantes lézardes, nouvelle réfection en 1932, aménagement extérieur en 1959, restauration de la façade l'enceinte du centre hospitalier. La chapelle fut fermée au public le 20 septembre 1993 en raison de son
    Référence documentaire :
    AD Loiret. Série H dépôt 2/IB/36-62. Donations : État des ouvrages à faire pour la confection de AD Loiret. Série H dépôt 2/IIB/3a. Donations. État des ouvrages à faire pour la confection de AD Loiret. Série H dépôt 10/3O/6. Chemise Hôtel-Dieu : grille d'entrée et perron de la chapelle AD Loiret. Série H dépôt 10/30/22. Aménagements de la chapelle (1922-1931). AD Loiret. Série X/273/1. Fondations de la chapelle (1861), ornementation de la façade (1862). Plan d'une grille et du pavage a faire au devant de la Chapelle des Hospices d'Orléans (papier Détail au dixième d'exécution de la GRILLE a faire au devant de la Chapelle des Hospices d'Orléans Détail au dixième d'exécution du PILASTRE de la GRILLE a faire au devant de la Chapelle des (al) de la Ville d'Orléans, par les ordres de son Emminence Monseigneur Le Cardinal de Coislin pfait , h = 42 ; la = 58) datée de 1697-1698. Le dessin porte les signatures suivantes : Projet et coupe du
    Précisions sur la protection :
    La chapelle fut inscrite le 12/01/1931 puis classée le 17/07/1997.
    Représentations :
    Sur la façade, la frise est rythmée de triglyphes et ornée des Tables de la Loi, de l'Agneau couché sur le livre aux sept sceaux, de têtes d'ange et des Instruments de la Passion. Les chapiteaux de fronton était surmonté d'une croix et or,é sur ses rampants des groupes de la Religion et la Charité. colonnes sont ornés d'oves, les chapiteaux de pilastre de volutes et de feuilles d'acanthe. Le portail est encadré d'oves et surmonté de festons des laurier, le blason est posé sur une branche d'olivier. Le
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    le décor de la façade principale (rampants du fronton, chapiteaux, triglyphes) en pierres de taille Construite dans le prolongement de l'aile médiane de l'hôpital général, la chapelle adopte un plan qu'hommes et femmes, sauf liés par le mariage, ne devaient jamais se rencontrer. Le couvrement de la nef panier. La croisée, surmontée d'une coupole en anse de panier posée sur un entablement, et les bras du transept sont couverts d'un lambris enduit. La tribune de l'orgue est placée dans le bras oriental du provenant des carrières de Malvaux (Nièvre), Bourré (Loir-et-Cher) et Apremont (Cher). Les sculptures de la façade sont en calcaire de Conflans-Sainte-Honorine. Les murs extérieurs de la nef sont partagés par jumelées soutenant un fronton sur les rampants duquel étaient assis les groupes de la Religion et de la fronton, figurent les armoiries de la ville d'Orléans (à trois cœurs de lys et au chef chargé de trois 1717 à l'extrémité de la première travée de la nef pour clore l'édifice inachevé est toujours visible
    Annexe :
    autres chantiers, à l'évêché et au pont de Blois, à de nombreux hôtels place Vendôme à Paris, à la chapelle de l'hôpital général et à la cathédrale d'Orléans. Il réalisa également des aménagements intérieurs au château de Fontainebleau et travailla à un projet pour la place royale de Bordeaux terminé par concepteur, avec François Narcisse Pagot, de l'hôtel-Dieu inauguré en 1844 et assura l'achèvement de la fond de la nef portant l'inscription : CETTE EGLISE A ETE COMMENCEE EN MDCXCVIII SUR LES PLANS DE MDCCCLXIV ONT ETE BENIES LE XXVI MAI DE LA MEME ANNEE PAR M. DUPANLOUP EVEQUE D'ORLEANS M. DUREAU ETANT PREFET DU DEPARTEMENT DU LOIRET M.E. VIGNAT MAIRE DE LA VILLE PRESIDENT DE LA COMMISSION ADMINITRATIVE fronton du portail de la façade principale. architecte du roi et en 1735, il fut nommé directeur de l'Académie royale d'architecture. Il travailla, entre janvier 1864 et reçut alors le titre d'architecte honoraire. René Demond, successeur de Pierre-Charles
    Illustration :
    Plan de la chapelle dressé par l'architecte Jacques V Gabriel en 1697-1698 (CHR d'Orléans Détail de la grille à élever devant la façade de la chapelle (AD Loiret). IVR24_20124500703NUC4A Détail d'un pilastre de la grille à établir devant la façade de la chapelle (AD Loiret Plan de la grille et du pavage à établir devant la façade de la chapelle (AD Loiret Vue axiale intérieure prise de la porte (carte postale ancienne). IVR24_19904500037X Vue intérieure de la chapelle pendant le Mois de Marie, avant 1912 (carte postale éditée par Mur gouttereau occidental de la nef. IVR24_20124500270NUC4A Mur gouttereau oriental de la nef. IVR24_20064501374NUCA Plaque commémorative (au revers du portail de la façade nord) commémorant la construction de la Ferme placée à la limite de la première travée de la nef, correspondant sans doute à l'arrêt des
  • Pont médiéval (détruit)
    Pont médiéval (détruit) Blois - quai de la Saussaye quai Villebois Mareuil - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    retrouvée ; la première mention d' un pont de pierre remonte à 1089 dans une charte du comte Etienne faisant 13e siècle et 14e siècle lors de la construction des fortifications. Le pont comportait au 14e siècle premières années du 16e siècle ; entre 1500 et 1515 Louis XII autorise la construction de maisons avec  : réduction de la largeur des piles et des saillies des culées, suppression de maisons, destruction des deux tours du côté du faubourg de Vienne ; lors de la débâcle du 5 février 1716, le pont s' écroule sur deux tiers de sa longueur : de la porte de ville à la tour du pont ; le 20 août on procède à l' adjudication des matériaux de la démolition le 14 novembre le régent autorise la construction d' un nouveau pont. L' existence d' un pont à l' époque gallo-romaine n' est pas attestée ; la traversée du fleuve don de deux moulins sur le pont au prieuré de Saint-Jean-en-Grève ; rien ne permet d' affirmer que ce des éléments fortifiés : tour du pont avec pont-levis, tours du faubourg de Vienne et porte du pont
    Référence documentaire :
    t. XXXIV, 1913. DUFAY, P. La destruction du pont et de la chapelle Saint Fiacre. Mémoires de la HARDEL, Ch. Une fondation à la chapelle Saint-Fiacre de l'ancien pont de Blois. In : Le Loir-et chapelle. Mémoires de la société archéologique de l'Orléanais. Archives municipales de Blois. Série B : registre des délibérations municipales. Pose d'une passerelle de bois à l'emplacement de trois arches tombées. 13 mars 1573. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 894. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 130. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1195. Réfections à la chapelle Saint-Fiacre.. 25 mai 1626. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1187. Devis de
    Murs :
    pierre de taille
    Localisation :
    Blois - quai de la Saussaye quai Villebois Mareuil - en ville
    Texte libre :
    Le pont de pierre, qui franchit la Loire dans le prolongement de la grande voie nord-sud, est l'un des édifices majeurs de la ville médiévale. Il se situait en aval de l'ouvrage reconstruit au XVIIIe siècle, proche du Port-Vieil et de l'enclos de Bourgmoyen. Succédant à un premier ouvrage de la seconde parachève le développement de la ville, dont la vocation fluviale initiale s'enrichit d'une voie de passage , atteignait 8 m de large, non compris les parapets, et possédait 22 arches, dont la largeur moyenne variait de 10 à 12 m. Il était entièrement construit en pierres de taille dures et en moellons assemblés par un siècle, certaines élargies, d'autres reconstruites en arc segmentaire, cotoyaient celles de la et la tour du Pont, étaient beaucoup plus fortes, et les deux dernières du côté de Vienne, assez minces et très longues, ne semblent jamais avoir reçu la moindre construction. En face de la onzième pile la navigation. Le pont possédait, nous l'avons vu, son propre système défensif composé de trois
    Illustration :
    Mise en état de défense du pont. IVR24_19814100959X Copie d'une vue de Blois au XVIIe siècle IVR24_19814100953X Extrait de dessins de ponts, fin XVIIe (Bibliothèque municipale de Saumur) IVR24_20044100213XA Vue du pont (Bibliothèque municipale de Saumur) IVR24_19794100223V Veve et plan géométral du pont de Blois (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Veve et plan géométral du pont de Blois (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois
  • Maison (8 rue des Papepaults)
    Maison (8 rue des Papepaults) Blois - 8 rue des Papepaults - en ville - Cadastre : 1980 DO 440
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Deuxième quart 16e siècle : ensemble de la construction, élévation première Renaissance de la
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Illustration :
    Façade sur rue ; maison eu centre de l'image. IVR24_19864100049X
  • Maison, puis presbytère (9 grands degrés Saint Louis)
    Maison, puis presbytère (9 grands degrés Saint Louis) Blois - 9 grands degrés Saint Louis - en ville - Cadastre : 1980 DO 446
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    du bâtiment sud) ; premier quart 18e siècle : ensemble de la construction et des aménagements , vestibule) ; du milieu 18e siècle au début 20e siècle : presbytère de la paroisse Saint Louis. 13e siècle : vestiges de construction médiévale (ouverture cantonnée d'archères au rez-de-chaussée intérieurs, orangerie de l'aile sud, cheminées, boiseries ; 19e siècle : reprise des distributions (escalier
    Référence documentaire :
    la construction d'une galerie entre la maison et le porche de la cathédrale ; le 26 mars 1764. Archives municipales de Blois. Série D : registre des délibérations municipales, postérieures à la Révolution. Démolition de la galerie, 2 mai 1829. Archives municipales de Blois. Série D : registre des délibérations municipales, postérieures à la Archives municipales de Blois. Série D : registre des délibérations municipales, postérieures à la Révolution. Acquisition d'une partie de la maison par la ville, 5 juillet 1824. Archives municipales de Blois. Série O : 1025. Acquisition d'une partie de la maison par la ville Archives municipales de Blois. Série O : 1015. Accord entre Mlle de Romieu et la ville pour la conservation et l'entretien de la galerie ; le 25 mars 1828. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 26. Acte entérinant
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
  • Maison (72 rue Denis Papin)
    Maison (72 rue Denis Papin) Blois - 72 rue Denis Papin - en ville - Cadastre : 1980 DN 256
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    1er quart 16e siècle : vestiges de la collégiale Saint Jacques, chapelle, fontaine Saint Jacques en façade sur rue ; 1er quart 18e siècle : ensemble de la construction, après destruction de la collégiale
    Représentations :
    Support : chapelle, culs de lampe.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vestibule rez-de-chaussée, escalier. Détails : voûte porteuse en demi-berceau et rampe
  • Gardais : presbytère, actuellement maison
    Gardais : presbytère, actuellement maison Thiron-Gardais - Gardais - en écart - Cadastre : 1814 B3 318 2014 ZB 91
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    (pierre de taille provenant des carrières de Giraumont à Saint-Denis-d'Authou), la chaux de Souancé, le En 1702, Jacques de Calbris, curé de la paroisse de Gardais, fait reconstruire le presbytère par ). À la Révolution, la paroisse de Gardais est réunie à celle de Thiron, l'église paroissiale est presbytère ainsi que de la reconstruction de la grange au nord de l'ensemble - puis entre celles de Louis Jean Debray, maître tailleur de pierre à Saint-Denis-d'Authou, et René Malherbe, maître charpentier à Chassant. Les matériaux à mettre en œuvre sont précisés : le grès de Saint-Denis pour les fondations bois de charpente des Ferreries (Saint-Denis-d'Authou), des Échumeaux et de Morissure (Thiron-Gardais détruite et le presbytère vendu comme bien public à la famille Guiot. Au milieu du 19e siècle, il passe entre les mains de François Vallée - probable commanditaire de l’extension au nord-ouest de l'ancien Lebrun en 1882. L'ensemble a été transformé dans la seconde moitié du 20e siècle.
    Référence documentaire :
    Plan géométrique de la seigneurie de Gardais par Canuël en 1759. (Archives départementales d’Eure Archives départementales d´Eure-et-Loir, 3 P 7824. Plan du cadastre de 1814.
    Murs :
    terre pan de bois enduit
    Description :
    taille calcaire. - Au nord-est de l'ensemble, se trouve la grange. Sa charpente repose sur des poteaux en suspendu à retours en bois, d'origine de la construction, dessert les trois niveaux. La fonction des pièces de chambre : présence d'une cheminée) qui fait la jonction entre le logis et les dépendances (écurie terre (partie supérieure). Les chaînages d'angle et le soubassement sont en pierre de taille de grès . Les encadrements des baies peuvent être en pierre de taille de grès, de calcaire ou en brique (dans ce cas, surmontées d'un arc segmentaire). La corniche moulurée de la façade sud-ouest est en pierre de bois (sur socle en pierre de taille de grès) pris dans une maçonnerie en moellons de silex et de grès L'ancien presbytère de Gardais se situe à l'est de l'emplacement de l'ancienne église paroissiale cour ouverte : - De plan en "L", le bâtiment principal comprend le logis (aile sud) et une dépendance servant d'écurie et de remise (aile nord). Le logis s'élève sur trois niveaux : un rez-de-chaussée et un
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] De Calbris Jacques [tailleur de pierre] Debray Jean
    Illustration :
    Extrait du plan géométrique des seigneuries de la paroisse de Gardais dressé par Canüel en 1759 Extrait du plan cadastral de 1814, section B3. IVR24_20142800358NUC2A Presbytère, vue de détail de l'escalier (palier de l'étage). IVR24_20142800362NUC2A Presbytère, vue de détail de l'escalier (palier du comble). IVR24_20142800363NUC2A