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  • Les fermes de Brunelles (Arcisses depuis 2019)
    Les fermes de Brunelles (Arcisses depuis 2019) Brunelles
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Typologies :
    ferme bloc en rez-de-chaussée surélevé (4)
    Titre courant :
    Les fermes de Brunelles (Arcisses depuis 2019)
    Texte libre :
    apparaissent en plan sur le cadastre de 1811. La plupart du temps construites aux 17e et 18e siècles (comme fermes). Les fermes isolées sont de taille plus importante ; elles se sont agrandies suivant l'évolution de leurs besoins, en conservant leurs bâtiments et en les rehaussant parfois. A la fin du 19e siècle pans et croupes). Il résulte bien souvent de la prospérité agricole que connaît le secteur à partir de situent au sein de hameaux. Les compositions d'ensemble des bâtiments sont diverses, même si la forme dite bâtiments de plus grands volumes. Les bâtiments d'exploitations sont majoritairement la grange, l'étable la tuile plate. Les murs sont en moellons de calcaire et silex (pour les soubassements). Les ouvertures sont majoritairement quadrangulaires et en pierre de taille de calcaire, à l'exception de Repères historiques : Sur les 75 fermes recensées sur le territoire communal de Brunelles, 57 partie (ou complètement) remaniées dans la seconde moitié du 19e siècle et dans la première moitié du 20e
    Illustration :
    La Petite Vallée, ferme datée de 1844 (sélectionnée). IVR24_20082800448NUCA La Saussaye, ferme en pan-de-bois (sélectionnée). IVR24_20082800474NUCA La brosse, ferme (selectionnée). IVR24_20082800408NUCA
  • Bourg : ferme puis école publique primaire de filles, actuellement maisons
    Bourg : ferme puis école publique primaire de filles, actuellement maisons Argenvilliers - Bourg - 19 rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 G 65 1992 G 8, 9 501
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    En 1871, la commune compte 712 habitants dont 167 enfants. L'unique salle de classe doit, à . Marchandon, maire de la commune, fait don à la municipalité d'une ferme - probablement construite au premier . L'architecte nogentais Arthur-Joseph Proust dresse les plans de réaménagement de la ferme en maison d'école de conformément aux plans de l'agent voyer. Suite à la construction en 1912 de l'annexe à la mairie-école destinée l'époque, accueillir 102 élèves des deux sexes. L'école ne dispose alors ni de cour, ni de latrines. M quart du 19e siècle - qu'il possède au bourg pour en faire l'école publique primaire de filles à accueillir l'école de filles, l'ensemble des bâtiments est vendu puis converti en trois
    Référence documentaire :
    Projet de réaménagement de l'école de filles, plan du réaménagement projeté/ dressé par l'agent Projet de réaménagement d'une ferme en école de filles, détail du plan des bâtiments projetés. Plan Projet de réaménagement d'une ferme en école de filles. Plan dressé par l'architecte Proust en 1873 Extrait du plan de l'école de filles. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 80). Détail extrait du plan de l'école de filles. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 80). Plan des bâtiments de l'école de filles. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 80).
    Description :
    majoritairement en pierre de taille de calcaire, tout comme les chaînages d'angle. La brique est employée pour les Située dans le bourg face au presbytère, cette ancienne ferme devenue école de filles comprend trois bâtiments. Le bâtiment principal est en rez-de-chaussée surmonté d'un comble à surcroît éclairé par trois lucarnes pendantes. Les deux autres bâtiments servaient d'écuries et de latrines. Les murs sont en moellons de calcaire couverts d'un enduit plein. Les encadrements des baies sont encadrements des lucarnes pendantes et pour la corniche. Les toits sont à longs pans couverts en tuile plate.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Argenvilliers - Bourg - 19 rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 G 65 1992 G
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Titre courant :
    Bourg : ferme puis école publique primaire de filles, actuellement maisons
    Illustration :
    Projet de réaménagement d'une ferme en école de filles, plan dressé par l'architecte Proust en 1873 Projet de réaménagement d'une ferme en école de filles, plan dressé par l'architecte Proust en 1873 Projet de réaménagement de l'école de filles dressé par l'agent voyer en 1883, plan des bâtiments à Projet de réaménagement de l'école de filles dressé par l'agent voyer en 1883, plan et élévation du Projet de réaménagement de l'école de filles dressé par l'agent voyer en 1883, élévation des Projet de réaménagement de l'école de filles dressé par l'agent voyer en 1883, plan du
  • Chalopinière : ferme
    Chalopinière : ferme Thiron-Gardais - La Chalopinière - isolé - Cadastre : 1814 B4 474, 475 2013 ZM 28
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Cette ancienne ferme date - pour sa partie la plus ancienne, le logis - de la fin du 16e siècle automne-hiver 1566-1567). Témoignent de cette époque la structure de la construction - en maçonnerie au rez-de-chaussée, en pan de bois à l'étage -, une partie de la charpente et l'escalier dans-oeuvre à vis en bois. Au 18e siècle, Jean-Marie Pioeron de Mondésir, receveur de la régie du roi, en est (analyse dendrochronologique de l'ossature en pan de bois et de l'escalier : date d’abattage des arbres en propriétaire. Le plancher de l'étage (poutre maîtresse et solivage) date des années 1732-1733 (date d’abattage des arbres en automne-hiver 1731-1732). Pioeron de Mondésir est probablement le commanditaire des travaux de réaménagement : reconstruction des cheminées (rez-de-chaussée et étage), redistribution des pièces (porte de style Renaissance de cette époque à l'étage) et construction (ou reconstruction) des bâtiments d'exploitation (la grange, détruite après 1950, et le bâtiment secondaire). La charpente du comble
    Observation :
    d'origine de la construction (cheminées, porte Renaissance) qui dénotent avec les caractéristiques architecturales de la classe paysanne du secteur. Le receveur de la régie du roi y a vécu, sans pour autant que le Le logis de cette ferme - tout à fait singulier car à étage avec une élévation en pan de bois
    Référence documentaire :
    Archives départementales d´Eure-et-Loir, 3 P 7824. Plan du cadastre de 1814.
    Murs :
    terre pan de bois enduit
    Description :
    pierre de taille calcaire, ainsi qu'une porte (celle de la garde-robe) de style Renaissance. Sous le La ferme de la Chalopinière comprend deux bâtiments (trois à l'origine : la grange a été détruite -chaussée conserve une cheminée à piédroits et consoles en pierre de taille calcaire supportant un linteau en bois et un manteau en pierre de taille calcaire. Cette cheminée ne correspond pas au chevêtre et à comble, la charpente est à trois fermes (quatre à l'origine, avec une ferme de rive à l'est remplacée par un mur en parpaing). La ferme la plus ancienne (voir coupe transversale de la charpente) est à sont en pierre de taille de grès et de calcaire. Les toits à longs pans interrompus par des lucarnes ) : - Le bâtiment principal comprend trois corps de bâtiments alignés : une ancienne écurie, le logis et bâtiment. Le logis s'élève sur trois niveaux : le rez-de-chaussée, un étage carré et un comble. Placé à l'angle sud-est du logis, un escalier dans-oeuvre à vis en bois dessert ces trois niveaux. Le rez-de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Pioeron de Mondésir Jean-Marie
    Localisation :
    Thiron-Gardais - La Chalopinière - isolé - Cadastre : 1814 B4 474, 475 2013 ZM 28
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2013, section ZM Coupe transversale de la charpente du logis. IVR24_20142800380NUDA Intérieur, vue de la cheminée du rez-de-chaussée. IVR24_20142800385NUC2A Intérieur, vue de la charpente. IVR24_20142800391NUC2A Extrait du plan cadastral de 1814, section A2. IVR24_20142800376NUC2A Intérieur, vue de l'ancienne cloison en pan de bois du rez-de-chaussée. IVR24_20142800386NUC2A Intérieur, ancienne cloison en pan de bois du rez-de-chaussée, vue de détail des marques Intérieur, détail de l'assemblage entre un poteau et une poutre maîtresse de l'étage Intérieur, vue d'une porte Renaissance de l'étage. IVR24_20142800389NUC2A Intérieur, vue de l'escalier à vis en bois depuis le comble. IVR24_20142800390NUC2A
  • Coudray : ferme
    Coudray : ferme Cigogné - Le Coudray - en écart - Cadastre : 1823 A2 386 2010 ZO 33
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    par dendrochronologie : pour le logis, des années 1822-23 ; pour la grange, de 1819. Le logis semble
    Observation :
    cette partie de la Touraine. Ferme non transformée offrant un bon témoignage de l'architecture vernaculaire du 17e siècle dans
    Description :
    alcôve. La cheminée adossée au pignon ouest est en pierre de taille, à piédroits rentrants et hotte Plusieurs corps de bâtiments déterminant une vaste cour fermée constituent la ferme du Coudray. Le lucarne en façade, couverte en bâtière. La grange est séparée de l'étable par un mur de refend qui escalier droit en maçonnerie. La cave, de faible hauteur, est large d'environ 2,50 m ; elle est appareillée s'interrompt à mi-hauteur et libère l'accès au comble. La charpente à pannes et chevrons possède un sous faîtage raidi par une croix de Saint-André. Les fermes principales sont constituées de jambes de force formant arbalétriers et s'arrêtant à la hauteur des faux-entrait qu'elles supportent. Au-dessus, il n'y a -poinçon relie la panne faîtière au faux-entrait. Cette disposition (chevron relié directement au faux -entrait) n'est pas fréquente. L'accès à la cave s'effectue depuis l'extérieur par une porte ouvrant sur un droite. Un placard creusé dans l'épaisseur du mur gouttereau surmonte la pierre à évier (bassie). On
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Logis : bassie et placard de la pièce à feu ; à droite ouverture sur la chambre Charpente de la grange. IVR24_20103700573NUCA Petite loge avec cheminée, située à l'entrée de la cour. IVR24_20103700580NUCA Intérieur de la petite loge : cheminée. IVR24_20103700581NUCA Logis, étable et grange sous un même toit : façade sur la cour. IVR24_20103700660NUCA Logis accolé à l'étable et grange : façade sur la cour. IVR24_20103700662NUCA Logis n°1 : pièce à feu en rez-de-chaussée, vue d'ensemble de l'intérieur. IVR24_20103700666NUCA Charpente du grenier situé au-dessus de l'étable. IVR24_20103700576NUCA Vue d'ensemble d'un corps de bâtiment abritant le logis, l'étable, une grange et un hangar, le tout Escalier d'accès à la cave. IVR24_20103700578NUCA
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