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  • Raffinerie de sucre, actuellement école primaire Charles Pensée (36 rue du Bourdon-Blanc)
    Raffinerie de sucre, actuellement école primaire Charles Pensée (36 rue du Bourdon-Blanc) Orléans - 36 rue du Bourdon-Blanc 23bis, 25 rue des Pensées - en ville - Cadastre : 1823 B 1091 2012 BN 306
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    1901, une source indique que le bâtiment est occupé par une école municipale de jeunes filles. Cet édifice a sans doute été construit entre 1801 et 1822. La raffinerie de sucre Bussière y était en effet installée de 1804 à 1820 ou 1829 (selon les sources). Celle-ci aurait ensuite été louée à la ville et convertie en caserne. Les Frères des Ecoles chrétiennes également appelés Frères de la Doctrine chrétienne ou encore de Saint-Bonose, qui sont issus de l'institution fondée par saint Jean-Baptiste de La Salle au 17e siècle à Reims, quittent leur établissement de la rue Saint-Euverte en 1837, et s'installent dans l'ancienne raffinerie donnant rue du Bourdon-Blanc et rue de la Treille (actuelle partie nord de la rue des Pensées). Des transformations y sont opérées par l'architecte Pagot, une chapelle y châsse à l'italienne où étaient conservés les restes du martyr saint Bonose, extraits des catacombes de écoles communales fréquentées par 1500 enfants, ainsi qu'une classe d'adultes et l'école de détenus. En
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 251. Bâtiments municipaux. École des Frères de la Archives municipales d'Orléans. Série M : 11 M 252. Bâtiments municipaux. École primaire Charles Archives municipales d'Orléans. Série M : M 3425. École primaire Charles Pensée, 36 rue du Bourdon doctrine chrétienne de Saint-Aignan, rue Saint-Euverte et 36 rue du Bourdon-Blanc. 1821-1823.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Dénominations :
    raffinerie de sucre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette école, ancienne raffinerie de sucre, a été édifiée sur une importante parcelle traversante en forme de L inversé. Les différents corps de bâtiment sont construits en maçonnerie enduite. L'accès un étage de comble, tandis que celui situé dans son prolongement vers le sud ne compte qu'un seul
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Raffinerie de sucre, actuellement école primaire Charles Pensée (36 rue du Bourdon-Blanc)
    Illustration :
    Vue de la façade antérieure depuis la cour de l'école. IVR24_20144500762NUC4A Vue de la façade antérieure depuis la cour de l'école. IVR24_20144500761NUC4A Vue de la partie droite de la façade antérieure depuis la cour de l'école. IVR24_20144500763NUC4A Vue d'ensemble de la façade postérieure donnant sur la rue des Pensées. IVR24_20144500745NUC4A
  • Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture
    Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DP 534, 217
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de visitandines
    Historique :
    couvent au milieu de l'ancien parc des visitandines. En 1892, les archives départementales sont installées Les religieuses de la visitation, ordre fondé par Sainte-Jeanne de Chantal, s' installent à Blois en 1625 sur un terrain situé au nord de la "grande pièce d' Angleterre". La chapelle, élevée entre -François de Sales, construite par les familles Ardier et Fieubet. Le décor intérieur de l' église est exécuté à partir de 1644. La construction des bâtiments commence en 1635 par les côtés nord et est du le conseil général occupent l' ancien palais de l' évêché. En 1824, lors du rétablissement du diocèse , le palais est restitué à l' évêque de Blois et l' on cherche un autre lieu pour héberger les administrations préfectorale et départementale. Après le refus de la municipalité de céder le collège, le choix se porte sur l' ancien couvent de la visitation, occupé par l' asile d' aliénés. Les services dans la chapelle, où elles demeurent jusqu'en 1965. Au début des années 1980, lors de la
    Référence documentaire :
    ). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982. A.D. Indre-et-Loire. Série 3F : n° 215. La Visitation Sainte-Marie de Blois. Brochure manuscrite de A.D. Loir-et-Cher. Cartes et plans n° 471 et 500. Projet de préfecture dans l'ancien couvent des A.D. Loir-et-Cher. Minutes notariales, étude 19, liasse 1086. Devis des ouvrages de la Chapelle du A.M. Blois. Série D. Délibération municipale. 27 juillet 1825. p. 588 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p.153 LESUEUR, F. Le couvent des Saintes Maries ou de la Visitation. Congrès Archéologique de t. XXXII, pp.25-26 MARTIN-DEMEZIL, J. La Visitation Sainte-Marie de Blois. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, 1958. REBSOMEN, A., Histoire du monastère de la Visitation Sainte-Marie de Blois, m.s. dact., A.D. Loir
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DP 534, 217
    Titre courant :
    Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture
    Destinations :
    archives
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan du couvent des cy-devantes Saintes-Maries-Plan masse des bâtiments et de l'enclos, levé avant Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Coupe sur la ligne C.D. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100106Z Coupe sur la ligne A.B. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100107Z Coupe sur la ligne E.E. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100105Z
  • Cale dite cale abreuvoir simple de Saint-Cyr (port de Saint-Cyr)
    Cale dite cale abreuvoir simple de Saint-Cyr (port de Saint-Cyr) Tours - la Péraudière - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La cale de Saint-Cyr est mentionnée pour la première fois sur un plan du cours de la Loire daté de 1822 sous le nom de port embarcadère. Plusieurs documents figurent deux autres cales à proximité : une ouvrages n'ont pas été repérés sur le terrain. L'abordage du bac s'effectuait à la cale de Saint-Cyr au milieu du XIXe siècle (carte de Coumes de 1848).
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base Diren : 37261-9.
    Référence documentaire :
    Carte postale ancienne. (bibiothèque municipale de Tours). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 214-15). (cf Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/1000e, planche 37, 103 x 64 cm, milieu XIXe siècle. (archives Encre et aquarelle sur papier, section A2, Ech. 1/2500e, détail, 1833. (archives départementales Document imprimé, 1848-1858, détail. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, détail, 1822. Par Cormier (ingénieur). (archives nationales, F 14
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Située rive droite, au niveau de l'église du bourg de Saint-Cyr, la cale est orientée vers aval . Elle mesure quatre mètres de large sur 65 mètres de long. Le pavage de l'ouvrage a été totalement
    Localisation :
    Tours - la Péraudière - en ville
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple de Saint-Cyr (port de Saint-Cyr)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de Tours, 1833. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2 embarcadère de Saint-Cyr. (archives nationales, F 14 6612). IVR24_20113701996NUCA siècle. Détail sur la cale établie vis à vis de Saint-Cyr. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7 La Loire vis à vis du bourg de Saint-Cyr, vers 1914. Carte postale ancienne. (archives Cale située vis à vis de l'église de Saint-Cyr. Carte postale ancienne. (bibiothèque municipale de Plan du cours de la Loire par l'ingénieur en chef Cormier, 12 mars 1822. Détail sur le port Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire, Service Spécial de la Loire, milieu XIXe Extrait de la carte de Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin. Détail sur Saint-Cyr -sur-Loire. (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). IVR24_20113701979NUCA La Loire vis à vis du bourg de Saint-Cyr-sur-Loire vers 1909. Carte postale ancienne. (collection
  • Orléans : statue de Jeanne d'Arc
    Orléans : statue de Jeanne d'Arc Orléans - quai du Fort des Tourelles - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    région. Le monument historique de la Pucelle qui consistait en un calvaire au pied duquel Jeanne d'Arc et Charles VII étaient agenouillés en prière, est érigé à partir de 1502 sur le pont des Tourelles . Il est déposé en 1745 puis placé à l'angle de la Royale et de la rue de la Vieille-Poterie en 1771 , et enfin détruit en 1792, afin de fondre des munitions avec les bronzes des statues de la Vierge de Pitié, de Charles VII et de Jeanne d'Arc. A la fois souhait de la Ville d'Orléans de rétablir l'hommage sculpté à Jeanne d'Arc et du Premier Consul, sans doute sensible à l'image de la guerrière repoussant les Anglais, le projet d'édifier un monument s'appuie en 1801 sur une importante souscription. Le ministre de l'Intérieur souscrit lui-même pour 5 000 Francs le 13 pluviôse an XI (02/02/1803). La statue de Jeanne d'Arc , proposée par Edme-Étienne-François Gois au Salon de 1803, s'inscrit dans la redécouverte de la figure romantique de la Pucelle, avec notamment le drame de Schiller (1801). Le monument prend une forme qui est
    Observation :
    plus ancien de la Région, Jeanne d'Arc (et l'un des plus anciens de France) sous la forme qui s'est conservé tous ses bronzes (reliefs au musée des Beaux-Arts d'Orléans) et remploi du piédestal de la statue de la République fondue sous l'Occupation. -Ancrage local du monument extrêmement fort : en remplacement du monument de la Pucelle fondue sous la Révolution, sur la place principale de la ville
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. 8M/17 (Statues et monuments commémoratifs, généralités). Statue de Archives municipales d'Orléans. Dossier documentaire sur la statue de Jeanne d'Arc. Réalisé par Archives départementales du Loiret. 10T ; 42. Orléans, monument à la Pucelle par Gois - projets an Archives nationales. F21 ; 073. (Enlèvements des monuments en bronze sous l'Occupation l'honneur de Jeanne d'Arc. Orléans, 1855. HERLUISON, H. et LEROY, P. Le sculpteur Gois fils et sa statue de Jeanne d'Arc. Mémoires de la Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, tome 29, 1905, pp. 513-544. LAMI, Stanislas. Dictionnaire des sculpteurs de l'école française au dix-neuvième siècle. Paris MICHAUD-FRÉJAVILLE, Françoise. Jeanne aux panaches romantiques. Cahiers de recherches médiévales et
    Représentations :
    guerre de Cent Ans Jeanne d'Arc est représentée debout, en guerrière représentative des sentiments de la République léopards). Elle est vêtue d'une robe en drapé-mouillé sous une armure de style Henri II et le casque droite et serrant le drapeau qu'elle vient de prendre à l'ennemi. Son visage est sans doute inspiré d'un
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument est situé quai du Fort des Tourelles, au niveau de l'ancien site du fort. La statue en bronze représentant Jeanne d'Arc guerrière est placée sur un piédestal de grand format de granite rose (après les prises de vue de ce dossier), des répliques des reliefs d'origine. Le square est entouré d'une
    Titre courant :
    Orléans : statue de Jeanne d'Arc
    Dimension :
    h 425.0 centimètre hauteur totale depuis le haut de l'emmarchement h 200.0 centimètre hauteur du socle depuis le haut de l'emmarchement
    Annexe :
    Réédification du monument de Jeanne d'Arc dans la ville d'Orléans..., 1801. Réédification du monument de Jeanne d'Arc dans la ville d'Orléans par le citoyen Gois, FIls, artiste-statuaire, ancien pensionnaire de l'Académie de France, à Rome, membre de l'Athénée des Arts, et de la Société des Sciences , Lettres et Arts de Paris ; Sous le Consulat de Bonaparte, la Préfecture de J.P. Maret, et la mairie de précieux par son antiquité [le monument disparu sous la Révolution], M. Gois, fils, Artiste-statuaire de en ce genre, nous dédommage bien aujourd'hui de cette perte. Aussi la reconnaissance s'est-elle -neveux. M. Gois a saisi dans la vie de Jeanne d'Arc l'action la plus glorieuse et la plus décisive ; le léopards, et défiant en quelque sorte l'armée Anglaise. Cette Statue, de 8 pieds de hauteur, est de la plus belle exécution dans toutes ses parties ; il semble que le bronze se soit animé sous le ciseau de ce jeune artiste. Elle repose sur un piédestal en marbre blanc veiné, de 9 pieds de haut sur 4 de largeur
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    d'Arc (les souscripteurs de plus de 50 francs). (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500359NUC2A Dessin de la grille d'entourage en fer projetée en l'an XII. (Archives municipales d'Orléans la statue de la République fondue sous l'Occupation, du 28 janvier 1955. (Archives municipales du 23 août 1792. (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500346NUC2A du 23 août 1792. (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500347NUC2A . (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500345NUC2A Prairial an XII (21 mai 1804). (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500348NUC2A Prospectus de la souscription pour la réédification d'un monument à Jeanne d'Arc. (Archives . (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500350NUC2A 20e siècle. (Archives municipales d'Orléans). IVR24_20124500352NUC2A
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (4 rue de l'Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (4 rue de l'Église) Chançay - 4 rue de l'Église - en village - Cadastre : 1816 A2 1717 2009 AD 262
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Le bourg de Chançay, qui dépendait de Vernou, fut érigé en paroisse en 1207. L'église primitive demande à ce que l'on trouve "des fonds avec le seigneur de la ditte paroisse pour bastir une église ou décrite comme étant installée dans un ancien bâtiment du château détruit, situé à l'ouest de la grange aux grange aux dîmes. Cette grange est mentionnée comme "grange terrageresse de la seigneurie de Chançay " dans un contrat de vente de 1618. Le clocher a été édifié vers 1825 sur la base d'une tour presque carrée, en ruine, ayant fait partie de l'ancien château seigneurial. Des travaux de restauration (remplacement d'une partie du carrelage, du plafond, de la couverture et de l'enduit des murs) sont entrepris en 1853-1854. Dans la seconde moitié du 19e siècle, un appentis a été adossé au mur est, afin de permettre aux châtelains de Valmer d'entrer dans l'avant-choeur sans avoir à traverser la nef. Des travaux de
    Référence documentaire :
    Archives communales de Chançay. Registre des délibérations du conseil municipal. 1956-1985. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 12. Fonds de la Côte Valmer. Titres de la terre de Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 25. Fonds de la Côte Valmer. Éventillement et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 28. Fonds de la Côte Valmer. Extraits d'aveux et communes à l'enquête du préfet : correspondance. 1808. Arrondissement de Tours. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 052 40. Église. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 052 41. Église et presbytère. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 v 14. Réorganisations des succursales, réponses des Archives départementales d'Indre-et-Loire. 6NUM7/052/008. Collection communale. Baptêmes, mariages CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église, aménagée dans un édifice de plan rectangulaire en moellon et pierre de taille, est assurent la stabilité des angles nord-est, nord-ouest et sud-ouest. L'entrée située sur le mur latéral de trois poteaux. L'édifice est également percé de six baies en plein cintre accueillant les verrières . Une fausse-voûte lambrissée en anse de panier recouvre la nef, l'avant-choeur et le choeur dont les espaces sont matérialisés par des changements de niveaux : une marche permet d'accéder de la nef à l'avant -choeur et une seconde permet d'accéder de l'avant-choeur au choeur. Le clocher est construit en pierre de taille sur un plan rectangulaire, presque carré, à l'angle sud-est de l'église. Sommé d'une corniche en pierre de taille, il est recouvert d'une flèche octogonale en ardoise. La sacristie en appentis s'appuie sur le mur gouttereau est, et englobe l'un des contreforts jumelés de l'angle nord-est. Plusieurs baies murées sont visibles sur le mur est, le pignon nord et la sacristie. Le mur ouest de la nef
    Localisation :
    Chançay - 4 rue de l'Église - en village - Cadastre : 1816 A2 1717 2009 AD 262
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre (4 rue de l'Église)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Couvrements :
    fausse voûte en anse-de-panier
    Illustration :
    Vue du pignon nord de l'église. IVR24_20113702486NUCA Vue intérieure de la nef vers le choeur. IVR24_20113702494NUCA Vue de l'ancienne église détruite par un éboulement du coteau. Vestiges du choeur Détail de l'unique chapiteau subsistant du choeur de l'ancienne église. IVR24_20113700153NUC2A Graffiti sur le mur ouest de l'église (ostensoirs-soleils posés sur des autels
  • Port dit port de Châteauneuf
    Port dit port de Châteauneuf Châteauneuf-sur-Loire - quai Penthièvre rampe du Haut-Quai place du Port - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    En 1737, les habitants de Châteauneuf déplorent les dégats causés par la Loire aux berges du coteau du Chastaing, en amont de la ville. Les maisons du port sont désormais installées sur une sorte d'avancée dans le fleuve et risquent d'être rapidement détruites. Déjà une douzaine de maisons ont été emportées par les eaux. Des travaux sont effectués à la fin de l'année 1738 mais les ouvrages réalisés ("ouvrages de pavé et perré garni d'escaliers et plusieurs descentes") subissement des dommages importants et celui de la Madeleine en amont. L'abordage à Châteauneuf est dangereux (il y a parfois des portuaires vis à vis de la ville de la Châteauneuf-sur-Loire, protégés par deux épis déflecteurs établis en amont, se composent d'un perré protégé par un alignement de pieux et de deux cales assurant l'accès au obligés de séjourner longtemps dans ce port (crues, vents forcés, glaces) et qu'il importe que l'accès y nouveau port. Le projet consiste à construire "un quai aval de 202 toises (390 mètres) de long sur 4
    Référence documentaire :
    (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, dossier 1, pièce 1). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, Ech. 200 toises, 158 x 51, détail. (archives nationales, site de Encre et aquarelle sur papier, détail, 1844. (archives nationales, site de Paris, F 14 6640). (cf Encre et aquarelle sur papier, détail, 1844. (archives nationales, site de Paris, F 14 6640). (cf ). (archives nationales, site de Paris, F 14 6641). (cf. illustration n° IVR24_20074500815NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/1000e, 93 x 31,5, 1870. (archives départementales du Loiret Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/200e, 31x20, 1879. (archives départementales du Loiret, 2 S Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/200e, 31 x 190, détail, 1897. (archives départementales du Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/200e, 31 x 190, détail, 1897. (archives départementales du Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/200e, 31 x 190, 1897. (archives départementales du Loiret
    Précision dénomination :
    port de rive
    Description :
    450 mètres de long) terminée à chaque extrémité par une cale abreuvoir simple (80 mètres pour la cale
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve
    Titre courant :
    Port dit port de Châteauneuf
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte de la Loire du XVIIIe siècle, détail sur le port de Châteauneuf. (archives nationales, site . Détail sur le port de Châteauneuf. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, dossier 1 Plan du port de Châteauneuf en 1844 : détail sur la section située en amont du pont. (archives Plan du port de Châteauneuf en 1844 : détail sur la section située en aval du pont. (archives août 1854. (archives nationales, site de Paris, F 14 6641). IVR24_20074500815NUCA Plan du port de Châteauneuf en 1870. (archives départementales du Loiret, 2 S 100 juillet 1879. Mention de réservoirs à poissons en x et y. (archives départementales du Loiret, 2 S 100 située en aval du port de Châteauneuf. (archives départementales du Loiret, Liasse 30938 Partie amont du port de Châteauneuf, vue prise vers l'amont. Carte postale ancienne. (archives de Paris, CP F 14 100 66/4, dossier 4, pièce 4). IVR24_20074500609NUCA
  • Port dit port refuge de la Cisse
    Port dit port refuge de la Cisse Vouvray - Bec de Cisse - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Durant la seconde moitié du XVIIIe siècle, les ingénieurs proposent d'aménager l'entrée de la rivière de la Cisse (voir la carte de Trudaine) mais les travaux ne semblent pas être réalisés et nous n'avons aucune précision quant à l'utilisation de la rivière comme gare refuge pour cette période. En 1819, l'ingénieur en chef Cormier estime que l'embouchure de la Cisse est propre à servir de gare à environ 200 bateaux de Loire par temps de glace. La gare présente alors une grande profondeur mais il est nécessaire de dégager l'entrée obstruée par les sables. En outre, la proximité avec la route N 152 offre un grand avantage : il est en effet facile de débarquer à terre les marchandises qui risqueraient d'être avariées et de les faire porter par roulage au lieu de leur destination. En 1860, un barrage à poutrelles est établi sur la rivière, un peu en amont du pont de la Cisse (route N 152). Ce barrage est destiné à protéger la vallée contre les inondations de la Loire. L'ingénieur Leroux projette de l'exhausser en 1897
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, section L, Ech. 1/5000e, détail, 1819. (archives départementales Encre et aquarelle sur papier, Ech. 150 toises, détail, XVIIIe siècle. (archives départementales Encre sur papier, 1819. Par Cormier (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2087 Encre et aquarelle sur papier, Echelle de 300 toises, détail de la 16e feuille (plan 5), 87 x 22 cm , XVIIIe siècle. (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 277). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, 1897. Par Leroux (ingénieur). (direction départementale de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113701952NUCA). Encre et aquarelle sur papier, détail, entre 1745 et 1780. Par Trudaine (ingénieur. (archives
    Description :
    Le port refuge de la Cisse était établi à l'embouchure de la rivière de la Cisse, sur la rive droite de la Loire. Il mesurait environ 20 mètres de large et les bateaux pouvaient se garer sur une étendue de plusieurs kilomètres de long.
    Typologies :
    , les ingénieurs désignent ces structures sous le terme de gare d'eau
    Localisation :
    Vouvray - Bec de Cisse - en écart
    Titre courant :
    Port dit port refuge de la Cisse
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait de l'Atlas de Trudaine, entre 1745 et 1780 : embouchure de la Cisse. (archives nationales Plan du Bec de la Cisse, non daté (XVIIIe siècle), détail. (archives départementales d'Indre-et Extrait du cadastre napoléonien de 1819. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2/281/14 départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113701952NUCA Plan du cours de la Loire entre le Bec de la Sisse (sic) et Rochecorbon, mention de l'embouchure de la Cisse, XVIIIe siècle. (archives départementales d'Indre-et-Loire, Plan II/3.1.15.1 Croquis représentant l'embouchure de la Cisse, extrait du rapport de l'ingénieur en chef Cormier daté du 2 août 1819. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2087). IVR24_20113701953NUCA Projet d'exhausser le barrage de la Cisse, ingénieur ordinaire Leroux, 17 mars 1897. (direction La rivière de la Cisse, vue prise vers l'aval depuis le pont de la Cisse. Cet espace était utilisé
  • Fontaine de l' Arsis des comtes de Blois, dite Fontaine Louis XII
    Fontaine de l' Arsis des comtes de Blois, dite Fontaine Louis XII Blois - place Louis XII - en ville - Cadastre : 1980 DN
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L' existence de la fontaine est attestée pendant la seconde moitié du 13e siècle. Elle dépend de l ' Arsis des comtes de Blois, sorte de marché aux grains ou de greniers du comte ; il ne subsiste rien de cette fontaine médiévale ; la fontaine actuelle a été reconstruite sous le règne de Louis XII probablement en 1511. A cette date le maître fontainier Pierre de Valence est présent à Blois pour effectuer des travaux de canalisation ; du 16e siècle jusqu' au début du 19e siècle la fontaine est adossée aux maisons qui forment l' angle des rues Saint-Lubin et Bourgmoyen ; cet îlot de maisons détruit lors de la création de la place Louis XII en 1820, la fontaine a été déplacée à l' angle sud est de la place, où elle se trouve encore aujourd' hui. Pendant la Révolution, le cartouche aux armes de la ville et le garde -corps ajouré de fleurs de lys ont été très endommagés. Le décor sculpté (les niches, le garde-corps supérieur et le blason de la ville) est très restauré à partir de 1890.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série O : 3 0 1. Travaux aux fontaines et puits. AN X-1847. Archives municipales de Blois. Série D : D D 3. Travaux aux fontaines et puits. 1654-1806. Archives municipales de Blois. Série B. Registre des délibérations municipales : réparations et Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1076. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 849. Devis de réparations à faire aux tuyaux et robinets des fontaines de Blois. Le 12 mai 1670. maçonnerie pour la grande fontaine de Blois. Le 10 juin 1612. remise en état des fontaines de la ville de Blois. 28 avril 1511. p. 31 BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois , les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms
    Représentations :
    Armes de la ville de blois.
    Murs :
    pierre de taille
    Auteur :
    [maître fontainier] Valence Pierre de
    Titre courant :
    Fontaine de l' Arsis des comtes de Blois, dite Fontaine Louis XII
    Appellations :
    fontaine de l' Arsis des comtes de Blois, fontaine Louis XII
    Illustration :
    Fragments déposés lors des restaurations et remontés au dépôt lapidaire du château de Blois Vue de la fontaine. IVR24_19884100273XB Lithographie de Darneaux. IVR24_19824100070P Vue d'ensemble de la fontaine et de la place avant 1900. IVR24_19884100011ZB Détail des armes de la ville de Blois. IVR24_19884100494X Détail de la niche centrale. IVR24_19884100495X Détail : rinceau de feuillages. IVR24_19884100492X Détail : rinceau de feuillages. IVR24_19884100491X
  • Bourg : ferme puis école publique primaire de filles, actuellement maisons
    Bourg : ferme puis école publique primaire de filles, actuellement maisons Argenvilliers - Bourg - 19 rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 G 65 1992 G 8, 9 501
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    En 1871, la commune compte 712 habitants dont 167 enfants. L'unique salle de classe doit, à l'époque, accueillir 102 élèves des deux sexes. L'école ne dispose alors ni de cour, ni de latrines. M . Marchandon, maire de la commune, fait don à la municipalité d'une ferme - probablement construite au premier quart du 19e siècle - qu'il possède au bourg pour en faire l'école publique primaire de filles . L'architecte nogentais Arthur-Joseph Proust dresse les plans de réaménagement de la ferme en maison d'école de maisons et une maison école. Le conseil municipal acquiert les deux maisons en 1883 et mandate l'agent conformément aux plans de l'agent voyer. Suite à la construction en 1912 de l'annexe à la mairie-école destinée à accueillir l'école de filles, l'ensemble des bâtiments est vendu puis converti en trois
    Référence documentaire :
    Extrait du plan de l'école de filles. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 80). Détail extrait du plan de l'école de filles. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 80). Plan des bâtiments de l'école de filles. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 80). Projet de réaménagement de l'école de filles, plan du réaménagement projeté/ dressé par l'agent voyer en 1883. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 080). Projet de réaménagement d'une ferme en école de filles, détail du plan des bâtiments projetés. Plan dressé par l'architecte Proust en 1873. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 080). Projet de réaménagement d'une ferme en école de filles. Plan dressé par l'architecte Proust en 1873 . (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 080). Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 080. Écoles : travaux, devis, plans. 1839-1909.
    Description :
    Située dans le bourg face au presbytère, cette ancienne ferme devenue école de filles comprend trois bâtiments. Le bâtiment principal est en rez-de-chaussée surmonté d'un comble à surcroît éclairé par trois lucarnes pendantes. Les deux autres bâtiments servaient d'écuries et de latrines. Les murs sont en moellons de calcaire couverts d'un enduit plein. Les encadrements des baies sont majoritairement en pierre de taille de calcaire, tout comme les chaînages d'angle. La brique est employée pour les
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Argenvilliers - Bourg - 19 rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 G 65 1992 G
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Titre courant :
    Bourg : ferme puis école publique primaire de filles, actuellement maisons
    Illustration :
    Projet de réaménagement d'une ferme en école de filles, plan dressé par l'architecte Proust en 1873 . (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 080). IVR24_20092800213NUCA Projet de réaménagement d'une ferme en école de filles, plan dressé par l'architecte Proust en 1873 , détail du plan des bâtiments projetés. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 080 Projet de réaménagement de l'école de filles dressé par l'agent voyer en 1883, plan des bâtiments à réaménager. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 80). IVR24_20092800032NUCA Projet de réaménagement de l'école de filles dressé par l'agent voyer en 1883, plan et élévation du réaménagement projeté. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 80). IVR24_20092800034NUCA Projet de réaménagement de l'école de filles dressé par l'agent voyer en 1883, élévation des bâtiments à réaménager. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 80). IVR24_20092800033NUCA
  • Cale dite cale abreuvoir simple de l'Ile d'Or 2
    Cale dite cale abreuvoir simple de l'Ile d'Or 2 Amboise - quai du Maréchal Foch - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    L'ouvrage est mentionné pour la première fois sur un plan daté de 1827 puis régulièrement tout au
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, détail, 1835. (archives municipales d'Amboise, O 210). (cf Encre et aquarelle sur papier, 1860. Par De Vésian (ingénieur). (archives départementales d'Indre Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2500e, détail, 1852. Par Harmani (conducteur). (archives Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,005 m pm, 1894. Par Gallard (architecte). (archives municipales d'Amboise, O 208). (cf. illustration n° IVR24_20113701919NUCA). Encre et aquarelle sur papier, 56 x 32,5, Ech. 5 mm pm, 1827. Par Des Essars (ingénieur). (archives
    Description :
    La cale abreuvoir simple est située sur la rive droite de l'île d'Or immédiatement en amont du pont
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple de l'Ile d'Or 2
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan de réalignement de 1835, planche n° 5 : île d'Or. (archives municipales d'Amboise, O 210 Plan de l'Entrepont à Amboise par l'ingénieur ordinaire de Vésian, 25 janvier 1860. (archives (?). (archives municipales d'Amboise, O 208). IVR24_20113701919NUCA Plan des abords de la rue de l'Entrepont et de la petite levée joignant le bras septentrional de la Loire, 22 septembre 1827. Mention d'une cale piétonière orientée vers l'aval. (archives nationales, F 14 Situation du lit de la Loire entre Amboise et Montlouis, plan par le conducteur Harmani, 1852 . Détail sur Amboise. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 4937). IVR24_20113701913NUCA Carrefour de l'entrepont, 12 avril 1894, plan dressé par l'architecte de la ville Gallard
  • Maison, actuellement siège de l'association Maison Saint-Euverte (19 rue Saint-Euverte)
    Maison, actuellement siège de l'association Maison Saint-Euverte (19 rue Saint-Euverte) Orléans - 19 rue Saint-Euverte - en ville - Cadastre : 1823 B 1322 2012 BN 181
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    , comme peut le laisser supposer l'emplacement de la souche de cheminée centrale en milieu de toiture. Une source rapporte qu'une communauté des dames de la visitation occupait cet édifice durant le Premier composée au rez-de-chaussée d'un grand et d'un petit vestibule, d'une cuisine, d'une salle à manger, d'un salle de billard, des chambres de bonne et un grenier. La maison est aujourd'hui propriété de l’Évêché
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 728. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue Saint
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Description :
    La maison est construite en maçonnerie enduite à un étage carré et un étage de comble à lucarnes
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Maison, actuellement siège de l'association Maison Saint-Euverte (19 rue Saint-Euverte)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20144500806NUC4A
  • Cale dite cale abreuvoir en long simple (port dit du Larry ou de Saint-Denis)
    Cale dite cale abreuvoir en long simple (port dit du Larry ou de Saint-Denis) Saint-Denis-de-l'Hôtel - rue du Port - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    présente une superficie de huit ares (32 x 27 m). En 1871, le conseil municipal demande l'enlèvement des La cale est construite en 1822 sous la conduite de l'ingénieur ordinaire Gretry. En 1852, l'ouvrage jards qui encombrent la cale. En 1881, suite à de nombreux accidents, la municipalité réclame l'établissement à l'aval de la cale d'un glacis semblable à celui qui existe déjà en amont. La cale forme en effet une saillie importante dans le lit de la Loire et le peu d'espace disponible rend l'ouvrage excessivement dangereux. La commune refuse de contribuer à la dépense du glacis et le projet ne semble pas aboutir. A cette même date, l'ingénieur ordinaire estime que la cale propose de bonnes conditions pour l'embarquement et le débarquement des marchandises. Il précise qu'elle sert également au dépôt de matériaux extraits du fleuve (jards) et destinés à l'entretien des routes et des chemins de la commune. Enfin, elle permet aux habitants de faire boire leurs animaux.
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 45273-2.
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. De 300 mètres, détail, 1822. Par Gretry (ingénieur). (archives Dans : Loire en Loiret, le patrimoine du val de Loire en images édité par le Cercle des cartophiles Encre sur papier, détail, 1838. (archives départementales du Loiret, Liasse 30938). (cf Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/1000e, détail, 1877. Par Biard (ingénieur). (archives Carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, Coll. M. Rigaud 1820). (cf Encre et aquarelle sur papier, 81 x 31 cm, détail, 1867. Par Germain (conducteur). (archives -Maréchal (ingénieur). (archives départementales du Loiret, 2 S 85). (cf. illustration n
    Description :
    comblent aujourd'hui les espaces latéraux. De forme trapézoïdale, la cale mesure environ 30 mètres de long et 25 m de large à son extrémité. Quatre chainages perpendiculaires au fleuve structurent le pavement . Les pierres de rive côté fleuve manquent.
    Localisation :
    Saint-Denis-de-l'Hôtel - rue du Port - en ville
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir en long simple (port dit du Larry ou de Saint-Denis)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan de Saint-Denis par l'ingénieur Gretry, 25 septembre 1822. (archives départementales du Loiret , par l'ingénieur Mutrécy-Maréchal. Mention de la cale abreuvoir en long. (archives départementales du Plan du chemin de halage aux abords de la Grande Rue de Saint-Denis avec mention de la cale construite en 1822, détail, 16 juillet 1838. (archives départementales du Loiret, Liasse 30938 Plan général pour l'établissement d'un chenal entre Jargeau et Saint-Denis-de-l'Hôtel, 6 mai 1840 Plan de la traverse de Saint-Denis avec mention d'une cale de transbordement, par le conducteur Germain, détail, 1867. (archives départementales du Loiret, 2 S 100). IVR24_20094500298NUCA . (archives départementales du Loiret, 2 S 87). IVR24_20094500310NUCA Vue d'ensemble vers l'amont, carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, Coll. M Vue d'ensemble prise de l'angle sud ouest. IVR24_20094500769NUCA
  • Théâtre
    Théâtre Blois - place Louis XII - en ville - Cadastre : 1810 A 971
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    En 1806 ouverture d' une première salle de spectacle dans l' ancien bâtiment aux hommes et l ' apothicairie de l' hôtel-Dieu ; les travaux d' aménagement interviennent entre 1806 et 1810, les structures du bâtiment ne sont pas modifiées, particulièrement l' étage de soubassement du 13e siècle (voir dossier hôtel utilisée comme foyer des artistes et loges ; à partir de 1865 projet de reconstruction du théâtre au même emplacement ; travaux réalisés à partir de 1869, l' ancien bâtiment est conservé, seule la façade principale sur la place Louis XII est reconstruite par l' architecte Jules de La Morandière. Les aménagements intérieurs et le décor sont l' oeuvre du décorateur, Barbereau Saint-Léon. Au moment des bombardements de 1940 le théâtre est l' un des rares bâtiments de la ville basse épargné par les bombes ; lors du projet de reconstruction des quartiers sinistrés il n' est pas intégré dans le nouveau plan d' urbanisme et
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série D. 1 D 1. Projet pour l'aménagement de la place Louis XII, le Archives municipales de Blois. Série O. 1 O 16. Projet pour l'aménagement de la place de la Comédie Archives départementales de Loir-de-Cher. Minutes notariales : Etude 10, liasse 3042. Vente de la Archives départementales de Loir-de-Cher. Série O : 18 06 VII 24. Devis de restauration du décor Archives départementales de Loir-de-Cher. Série O : 18 06 VII 24. Vente du bâtiment à plusieurs Archives départementales de Loir-de-Cher. Série O : 18 06 VII 24. Vente du bâtiment des hommes de salle de spectacle à une société d'actionnaires, le 13 décembre 1823. propriétaires pour la création d'une salle de spectacle, le 21 mai 1806. (actuelle place Louis XII) avec projets de façade pour le théâtre et de fontaine (non réalisés), le 18 juin
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Auteur :
    [architecte] La Morandière Jules de
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    transversale au niveau de la scène. IVR24_19884100140Z -Léon. Plan du rez-de-chaussée. Le 16 janvier 1869. . IVR24_19884100576Z Projet de façade pour le théâtre et projet de fontaine (non réalisés). IVR24_19924100194XA Projet de façade pour le théâtre et projet de fontaine (non réalisés). IVR24_19924100193X Projet de façade pour le théâtre (non réalisé). IVR24_19924100196XA Projet de façade pour le théâtre (non réalisé). IVR24_19924100195X Théâtre partiellement reconstruit en 1869. Coupe longitudinale montrant l'étage de soubassement de niveau de la scène, IVR24_19884100136Z
  • Hôtel-Dieu (détruit)
    Hôtel-Dieu (détruit) Blois - rue Anne de Bretagne - en ville - Cadastre : 1810 A 970 971
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L' existence de la maison de l' aumône ou maison Dieu est attestée des 1121 par une charte de l ' abbaye Notre-Dame-de-Bourgmoyen ; à la fin du 13e siècle l' établissement hospitalier s' affranchit de la tutelle de Bourgmoyen et est administré par des religieux et religieuses de l' ordre de Saint-Augustin sous les ordres d' un prieur dépendant de l' évêque de Chartres ; à cette date d' importantes donations du comte de Blois permettent la reconstruction des bâtiments : bâtiment nord et chapelle ; à la fin de trois administrateurs civils. Peu après, en 1549 on reconstruit les parties supérieures du bâtiment nord ; au milieu du 17e siècle grâce aux dons de Gaston d' Orléans, de nouvelles constructions s être attribué au frère Charles Turmel (architecte jésuite) à l' angle nord-est l' extension de la Gaillard et deux bâtiments du couvent des jacobins avec projet de construction d' une boulangerie, d' un abbatiaux de Saint-Lomer. Le bâtiment nord-est transformé en théâtre (1806) le bâtiment ouest affecté à la
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série X : 3 X Il 1. Procès-verbal des enchères pour la Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 181. Procès-verbal d'estimation de l'Hôtel Archives départementales de Loir-et-Cher. Série L : L 907. Etat des lieux du ci-devant hospice Archives départementales de Loir-et-Cher. Série J (titres de l'Hôtel-Dieu) : 3 JE 196. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Série J (titres de l'Hôtel-Dieu) : 3 JE 196. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Série J (titres de l'Hôtel-Dieu) : 3 JE 35 à 3 JE 40 Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H (titres des Jacobins) : 68 H 6. Ordonnance royale Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H (titres des Jacobins) : 68 H 13. Requête des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H (titres des Jacobins) : 29 H 7. Vente des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série F : F 1638, F 1639 (Fonds Belton). Construction du
    Représentations :
    Armes de france.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Blois - rue Anne de Bretagne - en ville - Cadastre : 1810 A 970 971
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plan des ci-devants Jacobins et Hospice Civil de cette commune. IVR24_19814101059X Plan d'une rue à percer au travers de la ci-devant église de l'Hospice Civil pour servir de Plan d'ensemble de l'Hôtel-Dieu au milieu du 19e siècle. IVR24_19954100014VA Ensemble des bâtiments (sauf chapelle). Plan des toitures lors de l'installation de la boucherie Reconstruction d'un bâtiment acheté aux Jacobins en 1755. Projet pour l'élévation de la façade est , sur la cour de l'Hôtel-Dieu. IVR24_19884101173Z Bâtiment ouest, façade est : relevé exécuté lors du projet de construction de halles métalliques de Bretagne et des Jacobins, avant 1940. IVR24_19834100128XB Chapiteau du cellier (bâtiment nord). Fragment lapidaire, dépôt de Saint Saturnin, Blois Vienne Cartouche du bâtiment ouest, façade est. Fragment lapidaire, dépôt de Saint Saturnin, Blois-Vienne
  • Hôpital Jeanne d'Arc, actuellement résidence étudiante Saint-Vincent (50 rue du Bourdon-Blanc)
    Hôpital Jeanne d'Arc, actuellement résidence étudiante Saint-Vincent (50 rue du Bourdon-Blanc) Orléans - 50 rue du Bourdon-Blanc 7, 7bis, 9 rue des Bouteilles - en ville - Cadastre : 2012 BN 373, 374, 391, 390, 337, 336, 329
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Cet édifice a sans doute été construit, pour la partie située le long de la rue du Bourdon-Blanc des années 1920, lorsqu'un médecin en fait une maison de santé privée, d'après les fiches auxiliaires cadastrales. Celles-ci indiquent par ailleurs qu'en 1884, la maison est constituée d'une cuisine et de son office en rez-de-chaussée, de six pièces avec cabinet au premier et au second, de mansardes et d'un d'une maison encore en place (7 rue des Bouteilles) et d'une partie de parcelle non construite jouxtant à la construction d'une aile affectée à l'hôpital, s'étendant du corps de bâtiment du 50 rue du
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 603. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue du Bourdon
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    ancienne, construite sur la rue du Bourdon-Blanc, est en maçonnerie enduite et pierre de taille en assise du mur. Elle possède deux étages carrés et un étage de comble. Elle comprend également une cave. Du côté de la rue des Bouteilles, l'aile du bâtiment est probablement construite en béton et possède deux office de parking auquel on accède par la rue des Pensées.
    Étages :
    étage de comble
  • Port dit port aux Charniers
    Port dit port aux Charniers Chécy - les Pâtures - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    conseil municipal, le port sert d'abordage au bac (Chécy / Sandillon) à partir de 1842. En 1815, la commune décide de créer un port sur la Loire pour que les habitants puissent se fournir en sable. Le port est alors affermé par la commune à des habitants qui perçoivent des droits de stationnement sur les marchandises déposées (charniers, lattes, cercles, planches, chevrons, cordes de bois , cotterets, bourrées, tuiles, terre, sable). La dénomination "port aux Charniers" vient sans doute de la
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, détail, 1848-1858. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives
    Précision dénomination :
    port de rive
    Description :
    Situé rive droite, au sud du bourg de Chécy, le port aux Charniers comprend une cale abreuvoir
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte de la Loire de Briare à Nantes dressée par l'ingénieur Coumes en 1848 et complétée par l'ingénieur Collin en 1858. Détail. (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). IVR24_20094500333NUCA
  • Brosse : demeure et ferme
    Brosse : demeure et ferme Lureuil - La Brosse - en village - Cadastre : 2015 A 580, 581, 582 1812 A 514 à 523
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    , cellier, grange, étables, écuries, cour et (…) le tout renfermé de fossés (…)" (Archives départementales Le fief de Brosse, selon A.-F. Aude (2015), est mentionné dès le 16e siècle. D'obédience poitevine , il a peut-être relevé de la seigneurie-commanderie de Lureuil sous l'Ancien Régime. Le terrier de de l'Indre, H 616). Le lieu de la Brosse est représenté avec le symbole d’une gentilhommière sur la carte de Cassini (vers 1760). L’ancien logis seigneurial (disparu) et une ferme (dont un bassin rectangulaire) sont portés sur le plan cadastral de 1812. Le manoir actuel, généralement appelé château de Augustin de Bors (Aude et al. 2015). Au milieu du 19e siècle, l’ancienne ferme a possiblement été modifiée , agrandie (création de la grange double) et en partie reconstruite tout en conservant peut-être des parties de bâtiments ou des éléments architecturaux anciens, notamment du 18e siècle. La ferme est en petite
    Référence documentaire :
    Archives départementales de l'Indre. Série H : 616. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1735-1737. de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6066). postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6067). Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre Château de la Brosse. [S.l] : Éditions Bonichon. [s.d.]. 1 impression photomécanique (carte postale Château de la Brosse. Lureuil : E. Billard éditeur, [s.d.]. – 1 impression photomécanique (carte Château et ferme de Brosse. Carte postale du milieu du 20e siècle. (Collection privée). p.297 DE LA TREMBLAIS, M., DE LA VILLEGILLE, M., DE VORYS, J. Esquisses pittoresques sur le
    Description :
    , est à un étage carré et un étage de comble. Il est flanqué de deux tours à toit en poivrière. Ses de calcaire ; les accès principaux, tous en murs gouttereaux. Le manoir, orienté sud-ouest/nord-est et B, initiales du première propriétaire du château : Augustin de Bors. La ferme compte quatre et un corps de passage ; au sud-ouest, par un logement, une étable à vaches et une écurie (communs -de-chaussée. Dans la ferme, de nombreuses baies portent des linteaux à arc segmentaire et à arc délardé ; une fenêtre est chanfreinée. Il pourrait s’agir de réemploi et de matériaux neufs. On compte trois portails : celui donnant sur la route à l’est, celui à l’entrée de la ferme et un troisième, au nord-est. Le chemin qui mène à ce dernier est bordé de chaque côté par un long bassin étroit, fermant le côté nord-est de la propriété.
    Appellations :
    chateau de Brosse
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    de 1812 (section A). (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600451NUC2A Château de Brosse. Carte postale de la première moitié du 20e siècle. (Archives départementales de Château de Brosse. Carte postale du milieu du 20e siècle. (Archives départementales de l'Indre, 48 Le lieu-dit "La Brosse" figure sur la carte de Cassini (vers 1760). IVR24_20153600435NUC2A Gravure du château de Brosse vers 1880, par Isidore Meyer. (Esquisses pittoresques de l'Indre, 1882 Vue de la propriété depuis la route. IVR24_20163600330NUC2A Vue de l'entrée de la ferme. IVR24_20163600331NUC2A Vue de la partie orientale de la ferme depuis le nord. IVR24_20163600332NUC2A Vue de la partie orientale de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20163600320NUC2A Vue du logement de la ferme depuis le sud. IVR24_20163600328NUC2A
  • Chartres : monument au général Marceau, dit Colonne Marceau
    Chartres : monument au général Marceau, dit Colonne Marceau Chartres - place Marceau - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions sur les quatre plaques de l'avant à dextre : "A MARCEAU/ LA VILLE DE CHARTRES/ PAR LES SOINS DE J.F. DELAISTRE/ PRÉFET/ D'EURE ET LOIR/ V. CHEVARD/ MAIRE/ Ier VENDÉMIAIRE AN X/ IIe ANNÉE/ DU CONSULAT/ DE BONAPARTE" ; "Il NAQUIT/ À CHARTRES / LE 1er MARS 1769/ SOLDAT/ À SEIZE ANS/ GÉNÉRAL/ À VINGT -QUATRE/ IL MOURUT/ À VINGT-SEPT" ; " ARMÉE/ DE L'OUEST/ VII FRIMAIRE AN II/ X NIVÔSE AN II/ ARMÉE/ DES ARDENNES/ XXV GERMINAL AN II/ ARMÉE/ DE SAMBRE ET MEUSE/ XV MESSIDOR AN II" ; "BLESSE MORTELLEMENT/ À
    Historique :
    Cet obélisque est une rare réalisation des projets de colonnes départementales dédiées aux morts la pose de la première pierre le 14 juillet 1800 (12 messidor an VIII), sur la place du Marché-Neuf rebaptisée place Marceau le jour de l'inauguration. Les devis et états des sommes payées par la Ville nous renseignent sur les différents auteurs de l'obélisque, appelée également "colonne" et "pyramide". On utilise les pierres de l'église Saint-Saturnin détruite située à proximité, dans laquelle Marceau avait été place elle-même a repris son ancien nom. Menacée de destruction pour être remplacé par la statue de Marceau à la fin des années 1840, la colonne est sauvée par le déplacement du projet de celui-ci place des l'obélisque légèrement déplacé pour la remettre dans l'axe de la rue de la Pie. A cette occasion, le piédestal
    Observation :
    homme dans l'espace public conservé dans la région Centre-Val de Loire, à l'origine une concrétisation rarissime de l'"architecture de papier" révolutionnaire. - Intérêt d'une forme d'hommage de transition entre l’œuvre purement décorative du XVIIIe siècle (trophées) et le destinataire de l'hommage qui n'est pas
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Chartres. Ma/8 (Monuments commémoratifs). Colonne Marceau. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série 4T22. Lettre du maire de Chartres (non datée Archives départementales d'Eure-et-Loir. 1M/82 (Hommages publics). Ville de Chartres. Archives départementales d'Eure-et-Loir. 4T/22 (Monuments commémoratifs – Notes historiques Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série 4T/22 (Monuments commémoratifs – Notes historiques place du Marché neuf de la commune de Chartres. ) indiquant l'enlèvement des deux plaques portant le nom de Napoléon et qualifiant les royalistes de "rebelles JACQUES, Annie. Les architectes de la liberté. Paris : Gallimard, 1988. , figure emblématique du héros révolutionnaire. Chartres : musée de Chartres, 1996.
    Représentations :
    trophée de guerre Les pans coupés de l'obélisque portent chacun un trophée en chute (de l'avant à dextre : trophée d'armes, trophée rustique, trophée du commerce et de la marine, trophée de musique); le tout est couronné
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'obélisque, en pierre de Saint-Leu, repose sur un piédestal en pierre de Berchères, qui porte des plaques gravées sur chacune de ses faces.
    États conservations :
    La colonne a été démontée et déplacée de huit mètres, sur la même place, en 2015.
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    différents intervenants. (Archives Municipales de Chartres). IVR24_20122800115NUC4A Piébourg. (Archives municipales de Chartres). IVR24_20122800100NUC4A la première pierre de la colonne Marceau. (Archives départementales d'Eure-et-Loir Programme de la cérémonie d'anniversaire du 14 juillet, le 14 juillet 1800 à Chartres, avec pose de Deux projets pour la colonne Marceau : une pyramide et une colonne. (Archives départementales État des sommes payées par la mairie pour l'érection de la pyramide Marceau, mentionnant les Projet de grille d'entourage pour la pyramide Marceau, daté de 1876 et signé de Alfred Isidore Détail des inscriptions sur le piédestal et des trophées de l'obélisque sur les faces avant et Détail de la plaque gravée du piédestal et du trophée rustique de la face senestre
  • Bessardière : ferme
    Bessardière : ferme Néons-sur-Creuse - La Bessardière - 15 - en écart - Cadastre : 2015 A 156, 157, 158, 382 1812 A 286, 289
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le logement semble en partie apparaître sur le plan cadastral de 1812. Il pourrait dater du 18e matrices cadastrales). Le reste de la ferme date de cette période ou du début du 20e siècle.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur de diminution.
    Description :
    , est en rez-de-chaussée. La fenêtre dans son mur-pignon sud pourrait être une ancienne entrée réduite . Dans la même élévation, un possible contrepoids de corbeau de cheminée est visible. Une petite baie à logement, se dresse la grange-étable, au sud, des étables. L’une partage le même bâtiment que la grange de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137).. IVR24_20153600025NUC2A Le logement semble porté sur le plan cadastral de 1812 (parcelles A 286, 289), dans le centre de Vue de la grange et de l'étable depuis le sud. IVR24_20163600705NUC2A Vue des étables situées au sud de la cour, depuis l'ouest. IVR24_20163600708NUC2A Vue des bâtiments (dont un cellier au premier plan) situés à l'ouest de la cour, depuis l'est Vue de la petite baie à linteau délardé dans l'élévation est du logement IVR24_20163600704NUC2A
  • Chaumélerie : ferme
    Chaumélerie : ferme Lureuil - La Chaumélerie - 6 - en écart - Cadastre : 2015 A 128, 129, 130, 134, 767 1812 A 401, 403, 404
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Une ferme est portée sur le plan cadastral de 1812. Elle a été en partie reconstruite, selon les matrices cadastrales, en 1860 avec des "augmentations" en 1885. Il pourrait s’agir des bâtiments au nord de au nord. Les conversions du bloc-à-terre en logement et de l’étable en remises datent de la seconde moitié du 20e siècle. Les bâtiments à l’ouest de la cour, en revanche, paraissent plus anciens (début du
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre de diminution.
    Description :
    La ferme se compose de trois bâtiments principaux. A l’ouest de la cour, un bâtiment, orienté nord enduit et à murs en moellons de grès. L'accès s'effectue par le mur gouttereau. La toiture, à longs pans , est en tuile plate. Les logements sont en rez-de-chaussée. Celui converti en étable est doté d’une pierre d’évier insérée dans le mur de façade. Au nord de la cour, se trouve le logement principal (ancien bloc-à-terre remanié qui abritait une grange et un logement) en rez-de-chaussée à comble à surcroît et four se trouve au nord-ouest de la ferme.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    ), dans la gauche de l'image. (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600441NUC2A Une partie de la ferme semble représentée sur le plan cadastral de 1812 (parcelles A 401, 403, 404 Vue générale de la ferme (aux second et arrière plans) depuis le sud. IVR24_20163600253NUC2A Vue du logement (ancien bloc-à-terre) situé au nord de la cour. IVR24_20163600254NUC2A Vue du logement, des étables et de l'écurie situés à l'ouest de la cour, depuis le sud-est