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  • Bourges : statue, Les Harmonies de la forêt
    Bourges : statue, Les Harmonies de la forêt Bourges - rue Jean-Baffier rue Jean-de-Berry - en ville
    Inscriptions & marques :
    RECIPON (signé à gauche) - LES HARMONIES / DE LA FORET / PAR RECIPON (sur le socle, devant).
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    La statue en marbre sculptée par Georges Récipon, restée inachevée à la mort de l'artiste en 1920 Beaux-Arts écrit à son propos :"Je ne vois pas bien la place de l'art tourmenté de M. Récipon dans le d'embellissement envisagés par la ville de Bourges donnent l'opportunité d'utiliser ce marbre qui est déposé en
    Représentations :
    La femme est représentée en pied et déhanchée, appuyée sur un rocher recouvert d'une draperie.
    Titre courant :
    Bourges : statue, Les Harmonies de la forêt
    Dimension :
    la 115.0 centimètre
    États conservations :
    La statue est en grande partie recouverte de mousse.
  • Port dit port de la Mothe
    Port dit port de la Mothe Saint-Firmin-sur-Loire - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de la Mothe est cité en 1812 dans un rapport adressé au directeur général des Ponts-et -Chaussées et proposant la réunion du port de la Mothe avec ceux de Châtillon-sur-Loire (Roche) et de Saint port de la Mothe aurait été établi en vertu de l'ordonnance de 1672 relative à l'approvisionnement de
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Non repéré par la DIREN.
    Description :
    Le port de la Mothe est situé rive gauche près du château de la Mothe (en amont du bourg de Saint -Firmin). En 1852, il présentait une étendue de 24 ares et mesurait 200 mètres de long. Il était la écorces. La superficie de ce port, très fréquenté à cette date, est jugée insuffisante car on est obligé de déposer une grande quantité de bois "sur les terres à l'intérieur de la route" ce qui augmente les frais d'embarquement. On envisage alors de le prolonger vers la partie aval en exhaussant le terrain
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve
    Titre courant :
    Port dit port de la Mothe
    Illustration :
    Le château de la Mothe et le chemin du port, extrait du cadastre napoléonien, 1824. (archives Plan du cours de la Loire, 11 février 1834, par l'ingénieur Navarre, détail sur le port de la Mothe
  • Port dit port refuge de la Cisse
    Port dit port refuge de la Cisse Vouvray - Bec de Cisse - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Durant la seconde moitié du XVIIIe siècle, les ingénieurs proposent d'aménager l'entrée de la rivière de la Cisse (voir la carte de Trudaine) mais les travaux ne semblent pas être réalisés et nous n'avons aucune précision quant à l'utilisation de la rivière comme gare refuge pour cette période. En 1819, l'ingénieur en chef Cormier estime que l'embouchure de la Cisse est propre à servir de gare à environ 200 bateaux de Loire par temps de glace. La gare présente alors une grande profondeur mais il est nécessaire de dégager l'entrée obstruée par les sables. En outre, la proximité avec la route N 152 offre un est établi sur la rivière, un peu en amont du pont de la Cisse (route N 152). Ce barrage est destiné à protéger la vallée contre les inondations de la Loire. L'ingénieur Leroux projette de l'exhausser en 1897 . L'installation de cet ouvrage a limité l'espace disponible pour le stationnement des bateaux à la section située
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Non recensé par la Diren-
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Echelle de 300 toises, détail de la 16e feuille (plan 5), 87 x 22 cm
    Description :
    Le port refuge de la Cisse était établi à l'embouchure de la rivière de la Cisse, sur la rive droite de la Loire. Il mesurait environ 20 mètres de large et les bateaux pouvaient se garer sur une
    Titre courant :
    Port dit port refuge de la Cisse
    Illustration :
    Plan du cours de la Loire entre le Bec de la Sisse (sic) et Rochecorbon, mention de l'embouchure de la Cisse, XVIIIe siècle. (archives départementales d'Indre-et-Loire, Plan II/3.1.15.1 Extrait de l'Atlas de Trudaine, entre 1745 et 1780 : embouchure de la Cisse. (archives nationales Plan du Bec de la Cisse, non daté (XVIIIe siècle), détail. (archives départementales d'Indre-et Croquis représentant l'embouchure de la Cisse, extrait du rapport de l'ingénieur en chef Cormier Projet d'exhausser le barrage de la Cisse, ingénieur ordinaire Leroux, 17 mars 1897. (direction La rivière de la Cisse, vue prise vers l'aval depuis le pont de la Cisse. Cet espace était utilisé
  • Verrière représentant la mort d'un soldat de la guerre de 1914-1918
    Verrière représentant la mort d'un soldat de la guerre de 1914-1918 Saint-Chartier - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant l'auteur : "Lux Fournier - Tours 1919". Dédicace : "Offert / par la famille
    Historique :
    Cette verrière a été commandée à Lux Fournier en 1919, à la mémoire du Commandant A. Naud, natif de déjà utilisé la même année à Ciron (canton du Blanc).
    Référence documentaire :
    DU POUGET, Marc."Les vitraux patriotiques et commémoratifs", dans Vitraux de l’Indre. Éclats de la
    Canton :
    La Châtre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Cette verrière représente la mort d'un soldat durant la guerre de 1914-1918. Près de lui se tient un ange qui lui remet la palme des martyrs. A l'arrière plan et au-dessus d'un paysage de tranchées
    Titre courant :
    Verrière représentant la mort d'un soldat de la guerre de 1914-1918
    Illustration :
    Saint-Chartier, église Saint-Chartier, baie 3 : Poilu recevant la palme du martyre Vue d'ensemble de la baie 3. IVR24_20113600409NUC4A
  • Boîte destinée à la grande hostie
    Boîte destinée à la grande hostie Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    : tête barbue de profil à droite portant le signe 52. Les trois poinçons sont associés sur le bord de la
    Historique :
    La boîte à hostie est destinée à conserver la grande hostie consacrée. Elle fut exécutée entre 1812
    Représentations :
    Décor de palmettes autour de la croix et frise de perles sur le bord du couvercle.
    Description :
    La pièce était anciennement dorée. Autour de la croix, les palmettes sont appliquées sur fond amati.
    Titre courant :
    Boîte destinée à la grande hostie
  • Orléans : ensemble de quatre bas-reliefs provenant de la statue de Jeanne d'Arc par Edme Gois
    Orléans : ensemble de quatre bas-reliefs provenant de la statue de Jeanne d'Arc par Edme Gois Orléans - 21 rue Sainte-Catherine - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Les reliefs étaient placés à la partie inférieure du socle du monument à Jeanne d'Arc exécuté en 1804 par Edme Gois et installé à l'origine sur la place du Martroy (place disparue, située au sud de l'actuelle place du Martroi). En 1855, l'ensemble du monument est déplacé sur la rive sud de la Loire, à l'entrée du pont Royal. En 1955, le monument est partiellement démantelé et la statue déplacée un peu plus loin quai du Fort des Tourelles, à la jonction de la rue Croix-de-la-Pucelle et de la rue des Tourelles . Les reliefs ne peuvent être apposés sur le socle récupéré de la statue de Cérès figurant la République
    Observation :
    plus ancien de la Région, Jeanne d'Arc (et l'un des plus anciens de France) sous la forme qui s'est conservé tous ses bronzes (reliefs au musée des Beaux-Arts d'Orléans) et remploi du piédestal de la statue de la République fondue sous l'Occupation. -Ancrage local du monument extrêmement fort : en remplacement du monument de la Pucelle fondue sous la Révolution, sur la place principale de la ville
    Représentations :
    Charles, futur Charles VII, qui lui remet son épée ; la bataille du Fort des Tourelles à Orléans le 7 mai
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Orléans : ensemble de quatre bas-reliefs provenant de la statue de Jeanne d'Arc par Edme Gois
    Dimension :
    la 97.1 centimètre Largeur maximale d'un relief. Largeur minimale : 88,2.
  • Orléans : statue de Jeanne d'Arc
    Orléans : statue de Jeanne d'Arc Orléans - quai du Fort des Tourelles - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le marbrier (à la base d'un angle coupé du socle) : "VARELLE A SERVANCE (Hte
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Ce monument constitue le premier grand hommage en statuaire publique rendu à Jeanne d'Arc, dans la région. Le monument historique de la Pucelle qui consistait en un calvaire au pied duquel Jeanne d'Arc . Il est déposé en 1745 puis placé à l'angle de la Royale et de la rue de la Vieille-Poterie en 1771 , et enfin détruit en 1792, afin de fondre des munitions avec les bronzes des statues de la Vierge de Pitié, de Charles VII et de Jeanne d'Arc. A la fois souhait de la Ville d'Orléans de rétablir l'hommage sculpté à Jeanne d'Arc et du Premier Consul, sans doute sensible à l'image de la guerrière repoussant les l'Intérieur souscrit lui-même pour 5 000 Francs le 13 pluviôse an XI (02/02/1803). La statue de Jeanne d'Arc , proposée par Edme-Étienne-François Gois au Salon de 1803, s'inscrit dans la redécouverte de la figure romantique de la Pucelle, avec notamment le drame de Schiller (1801). Le monument prend une forme qui est appelée à devenir canonique dans la première moitié du 19e siècle, en particulier avec les multiples
    Observation :
    plus ancien de la Région, Jeanne d'Arc (et l'un des plus anciens de France) sous la forme qui s'est conservé tous ses bronzes (reliefs au musée des Beaux-Arts d'Orléans) et remploi du piédestal de la statue de la République fondue sous l'Occupation. -Ancrage local du monument extrêmement fort : en remplacement du monument de la Pucelle fondue sous la Révolution, sur la place principale de la ville
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Loiret. 10T ; 42. Orléans, monument à la Pucelle par Gois - projets an Jeanne d'Arc, Notice historique servant d'explication aux bas-reliefs du Monument élevé sur la Archives municipales d'Orléans. Dossier documentaire sur la statue de Jeanne d'Arc. Réalisé par HERLUISON, H. et LEROY, P. Le sculpteur Gois fils et sa statue de Jeanne d'Arc. Mémoires de la
    Représentations :
    Jeanne d'Arc est représentée debout, en guerrière représentative des sentiments de la République envers le Royaume-Uni avant la Paix d'Amiens (1802), foulant aux pieds les armoiries anglaises (trois empanaché inspiré du portrait dit des échevins d'Orléans, marchant au combat en tenant son épée dans la main
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument est situé quai du Fort des Tourelles, au niveau de l'ancien site du fort. La statue en
    Dimension :
    la 125.0 centimètre socle la 28.0 centimètre largeur d'une plate-bande la 28.0 centimètre largeur d'une plate-bande
    Annexe :
    Réédification du monument de Jeanne d'Arc dans la ville d'Orléans..., 1801. Réédification du monument de Jeanne d'Arc dans la ville d'Orléans par le citoyen Gois, FIls, artiste-statuaire, ancien pensionnaire de l'Académie de France, à Rome, membre de l'Athénée des Arts, et de la Société des Sciences , Lettres et Arts de Paris ; Sous le Consulat de Bonaparte, la Préfecture de J.P. Maret, et la mairie de précieux par son antiquité [le monument disparu sous la Révolution], M. Gois, fils, Artiste-statuaire de en ce genre, nous dédommage bien aujourd'hui de cette perte. Aussi la reconnaissance s'est-elle -neveux. M. Gois a saisi dans la vie de Jeanne d'Arc l'action la plus glorieuse et la plus décisive ; le combat des Tourelles. Il la représente tenant un drapeau enlevé à l'ennemi, foulant aux pieds les léopards, et défiant en quelque sorte l'armée Anglaise. Cette Statue, de 8 pieds de hauteur, est de la plus . Le soc et les emmarchements sont également en marbre. La variété de ces marbres sur lesquels l’œil se
    Illustration :
    Proposition de démolition du monument de la Pucelle (monument à Charles VII) - recto de la lettre Proposition de démolition du monument de la Pucelle (monument à Charles VII) - verso de la lettre Procès-verbal de la fonte du monument de la Pucelle (monument à Chalres VII) 29 août 1792 Bulletin de souscription d'un membre du Sénat conservateur pour le monument à la Pucelle, du 1er Prospectus de la souscription pour la réédification d'un monument à Jeanne d'Arc. (Archives Gravure de la statue de Gois fils par C. Normand accompagnant le prospectus de souscription Dessin de la grille d'entourage en fer projetée en l'an XII. (Archives municipales d'Orléans Plan de la modification du terre-plein de la statue de Jeanne d'Arc de l'avenue Dauphine, début du Dessin non signé pour l'installation de la statue et des reliefs de Gois fils sur le piédestal de la statue de la République fondue sous l'Occupation, du 28 janvier 1955. (Archives municipales
  • Cale dite cale abreuvoir double à tablier haut (port du Bec d'Allier)
    Cale dite cale abreuvoir double à tablier haut (port du Bec d'Allier) Cuffy - Bec d'Allier - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La cale double à tablier haut figure sur des plans datés de 1852 (carte de Coumes), 1869 et 1873 , seule la cale aval est mentionnée. Il semble par conséquent que la cale double actuelle est le résultat cale simple orientée vers l'amont ajoutée entre 1833 et 1852. En 1873, la cale double servait à
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base Diren : 18082-1 et 18082-2 (ces deux ouvrages n'en forment qu'un
    Référence documentaire :
    la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20121800772NUCA).
    Canton :
    La Guerche-sur-l'Aubois
    Description :
    Située rive gauche de la Loire, à la confluence de l'Allier et de la Loire, la cale double à les deux rampes n'aient pas été construites à la même période. Celle située en aval est plus rustique (seule la pente est empierrée, les perrés haut et bas semblent seulement talutés).
    Illustration :
    Plan du val de Germigny, 18 avril 1900, ingénieur Mazoyer. Le fond de carte est un extrait de la carte de la Loire dressée par l'ingénieur Coumes de 1852. Mention d'une cale double et de deux cales Plan du Bec d'Allier, 1869. Détail. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). IVR24_20121800772NUCA Rampe aval de la cale double. IVR24_20121800773NUCA Rampe aval de la cale double. IVR24_20121800774NUCA Rampe amont de la cale double. IVR24_20121800776NUCA Rampe amont de la cale double. IVR24_20121800775NUCA
  • Groupe sculpté : Calvaire
    Groupe sculpté : Calvaire Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    Cet ensemble était à l'origine placé dans le jardin, devant l'église : il fut installé à la suite de la Mission de 1823, et fut érigé au mois de juin 1824. Il fut retiré en 1830 pour être installé
    Statut :
    propriété de la commune
    Dates :
    1816 porte la date
  • Blois : fontaine Corbigny
    Blois : fontaine Corbigny Blois - square Henri Levy - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    La fontaine conçue par l'architecte départemental Pierre Jean Alexandre Pinault, est élevée en 1805 à la demande du baron Louis de Corbigny, préfet du Loir-et-Cher. Elle est ornée d'un bas-relief de
    Représentations :
    La fontaine est ornée d'éléments en bronze : la bouche de fontaine est constituée d'une figure représentent, à droite la Loire et à gauche le Cher. La figure allégorique du département est figurée par une
    Statut :
    propriété de la commune
    Dates :
    1805 porte la date
  • Port dit port des Vallées
    Port dit port des Vallées Couargues - les Vallées - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le hameau des Vallées était situé sur l'ancien chemin reliant la Charité à Sancerre. Les plans du XVIIIe siècle (Atlas de Trudaine et carte de la Loire par Matthieu) montrent que le village était alors protégé des crues de la Loire par des épis déflecteurs qui déviaient l'eau du fleuve. Un port est attesté garde-port pour la surveillance des ports de Pouilly, Tracy, Saint-Thibault, les Vallées et les Barreaux . Le port des Vallées figure également sur la liste des ports établie en 1839 par Henri Chevalleau , garde-port de Neuvy-sur-Loire. Enfin, en 1845, l'ingénieur en chef du Service spécial de la Loire , 1823 (cadastre napoléonien), 1843 et 1898. En 1903, on projette de réparer la rampe d'accès à la Loire contradictoires avec l'évolution du lit de la Loire vis à vis des Vallées. En effet, l'accumulation des sables à plus lié directement au fleuve : le cadastre napoléonien (1823) et la carte de Coumes (1852) figurent un éloignement respectif d'environ 450 mètres et 250 mètres. La carte IGN actuelle mentionne une
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Aucun ouvrage repéré par la Diren sur la commune de Couargues.
    Référence documentaire :
    Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20121800707NUCA). la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20121800708NUCA).
    Description :
    Située sur la rive gauche, le port des Vallées était établi vis à vis du village du même nom. Il
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Illustration :
    Vichy, levée entre 1727 et 1730 sous la conduite du sieur Matthieu. Détail sur le village des Vallées Extrait du plan terrier de la seigneurie de Saint-Bouize, vers 1770. Détail sur le village des Plan des bords de la Loire depuis les Vallées jusqu'à Couargues et d'un projet de levée avec passes Plan général de la Loire à l'état d'étiage, 1824. Détail sur le village des Vallées (mention d'une cale). (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). IVR24_20121800726NUCA . (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Plan du village des Vallée mentionnant une cale sur le ruisseau de la Boère, 12 août 1896 Carte de la Loire entre Pouilly et Couargues (les Vallées), 24 octobre 1898. Mention du passage du bac. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires
  • Cale dite cale abreuvoir simple
    Cale dite cale abreuvoir simple Chaingy - la Bouverie - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Une cale figure au lieudit la Bouverie sur le cadastre napoléonien de 1812. Elle est également
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 45067-2.
    Description :
    L'ouvrage est situé sur la rive droite, en face de la confluence Loire / Loiret. Il est orienté
    Localisation :
    Chaingy - la Bouverie - en écart
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1812 : la Bouverie. (archives départementales du Loiret, 3 P 067 Extrait de la révision cadastrale du littoral de la Loire, 1848 : la Bouverie. (archives Val de la Bouverie, rive droite, dérasement de la levée de la Bouverie, plan par l'ingénieur ordinaire Biard, 30 mars 1878. Mention de la cale de la Bouverie. (archives départementales du Loiret
  • Port dit port du Gravier
    Port dit port du Gravier Cinq-Mars-la-Pile - le Gravier - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port du Gravier est représenté sur un très beau document dessiné par M.de la Sauvagère en 1770 perrés renforcés par des lignes de pieux. La cale figure également sur le cadastre napoléonien de 1829 et sur la carte de Coumes de 1848. Le port lui-même est mentionné en 1804 sous le nom de port de la Pile port. Le site a été abandonné vers 1850 lorsqu'un barrage a été établi vis à vis du lieudit la Poste complètement ensablé (entre l'île César et la rive droite) et celui de 1865 situé entre l'île César et la rive
    Hydrographies :
    la Loire
    Référence documentaire :
    Dans : ' Recueil d'antiquités dans les gaules ', M. de la Sauvagère, 1770, planche XVI. Gravure
    Description :
    Le port du Gravier était situé sur la rive droite, non loin la pile de Cinq-Mars. La cale dont il
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Localisation :
    Cinq-Mars-la-Pile - le Gravier - en écart
    Illustration :
    Le port du Gravier à Cinq-Mars-la-Pile. In : Recueil d'antiquités dans les gaules, M. de la
  • Cale dite cale abreuvoir simple de Saint-Cyr (port de Saint-Cyr)
    Cale dite cale abreuvoir simple de Saint-Cyr (port de Saint-Cyr) Tours - la Péraudière - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La cale de Saint-Cyr est mentionnée pour la première fois sur un plan du cours de la Loire daté de ouvrages n'ont pas été repérés sur le terrain. L'abordage du bac s'effectuait à la cale de Saint-Cyr au
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base Diren : 37261-9.
    Description :
    Située rive droite, au niveau de l'église du bourg de Saint-Cyr, la cale est orientée vers aval refait. L'escalier n'a pas été restauré et les perrés haut et bas sont envelis sous la terre et la
    Localisation :
    Tours - la Péraudière - en ville
    Illustration :
    Plan du cours de la Loire par l'ingénieur en chef Cormier, 12 mars 1822. Détail sur le port Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire, Service Spécial de la Loire, milieu XIXe siècle. Détail sur la cale établie vis à vis de Saint-Cyr. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7 Extrait de la carte de Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin. Détail sur Saint-Cyr La Loire vis à vis du bourg de Saint-Cyr-sur-Loire vers 1909. Carte postale ancienne. (collection La Loire vis à vis du bourg de Saint-Cyr, vers 1914. Carte postale ancienne. (archives
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port de Passy)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de Passy) La Chapelle-Montlinard - Passy - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    cale abreuvoir simple orientée vers l'aval : la première présentait une largeur de 4,40 m et n'a pas été retrouvée, la seconde mesurait 4 mètres de large et pourrait correspondre à la cale repérée sur le
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base Diren : 18049-1.
    Description :
    Située sur la rive gauche, vis à vis du hameau de Passy et face au Chemin de la Guicharde, la cale
    Localisation :
    La Chapelle-Montlinard - Passy - en écart
    Illustration :
    la cale aval. (archives nationales, F 14 6549). IVR24_20121800765NUCA
  • Port dit port de Roche
    Port dit port de Roche Châtillon-sur-Loire - le Rivage les Perrières les Têtes Souches - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    un plan parcellaire de 1893. La zone où il était implanté a été profondément modifiée au moment de la réalisation du nouveau bief du canal latéral à la Loire (1890-1896). Il semble qu'il ne reste aucun vestige de Saint-Firmin, la Motte et Saint-Brisson, n'est pour ainsi dire pas surveillé et que les marchandises qui
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Port non repéré dans la base DIREN.
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve
  • Cale dite cale abreuvoir simple
    Cale dite cale abreuvoir simple Saint-Denis-de-l'Hôtel - quai de la Crêche - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    appelé "rampe du Cloître" en 1829 et en 1838. Il est construit dans le cadre de l'aménagement de la rive droite de la Loire à Saint-Denis-de-l'Hôtel (alignement, mise en place d'un chemin de halage et construction de la cale abreuvoir en long située en aval du pont).
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : cale orientée vers l'amont de 45273-4.
    Description :
    Située en amont du pont, la cale est orientée vers amont. Elle est entièrement recouverte de
    Localisation :
    Saint-Denis-de-l'Hôtel - quai de la Crêche - en ville
    Illustration :
    Plan de Saint-Denis par l'ingénieur Gretry, 25 septembre 1822, détail sur la cale dite du Cloître Plan de la rive droite vis à vis de l'église par l'ingénieur ordinaire Levesque, 30 janvier 1829 Le chemin de halage aux abords de la Grande Rue de Saint-Denis avec mention de la rampe du Cloître Extrait du cadastre révisé de 1848. Mention de la rampe dite du Cloître (à gauche sur l'image Plan de la traverse de Saint-Denis par le conducteur Germain, détail, 1867. (archives Vue d'ensemble prise de la rive gauche. IVR24_20094500286NUCA
  • Port dit port de Meung
    Port dit port de Meung Meung-sur-Loire - le Bout du Monde - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    simple située en amont du port qui existe encore aujourd'hui. Les demandes réitérées pour la construction d'un port adapté aux besoins de la navigation aboutissent en 1808 à un projet signé par l'ingénieur réalisés entre 1808 et 1811. La cale existante est conservée et deux autres cales sont construites plus en coloniales. En 1841, le maire de Meung appelle l'attention sur la nécessité d'améliorer l'accès des bateaux d'établir une saillie sur la Loire en construisant un bas-port de 200 mètres de long empiétant de 50 mètres sur le fleuve. Les travaux ne sont pas réalisés en raison du refus de la commune de participer à la impossible pour les bateaux chargés car le courant abandonne la rive droite pour se tenir sur la rive gauche depuis la réalisation du pont suspendu en 1836. Il estime qu'il y aurait lieu de solliciter 1846 et aboutit : la carte de Coumes de 1848 figure une saillie importante à cet endroit ainsi qu'une l'ancienne cale du bac et qu'à sa place on prolonge vers l'aval la saillie réalisée vers 1846. La cale en
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Les ouvrages de la base DIREN n° 45203-5, 9 et 10 (perré de rive et ouvrages incertains) sont
    Description :
    en tablier à quai incliné et de trois cales abreuvoirs simples. Les ouvrages 9 et 10 repérés par la
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve
    Illustration :
    Plan du cours de la Loire dans le département du Loiret, 11 février 1834, par l'ingénieur Navarre Plan de la Loire, du quai et des abords de la ville de Meung annexé au projet des ouvrages à exécuter pour la construction d'un bas-port, par l'ingénieur Floucaud, 28 octobre 1841. Détail. (archives Plan de la rive droite de la Loire, en amont du pont de Meung, par l'ingénieur Sainjon, 7 janvier Vue d'ensemble prise de la rive gauche. Carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret Vue d'ensemble prise de la rive gauche. IVR24_20064500565NUCA
  • Patène
    Patène Orléans
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la patène. IVR24_20084500866NUCA
  • Port dit port des Bordes
    Port dit port des Bordes Courbouzon - les Bordes - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    , de 1812 et de 1834. La première mention d'ouvrages d'abordage à cet endroit date de 1812 : il s'agit importants soient réalisés en 1818 au port des Bordes. C'est ce que laisse supposer la mention à cette date de la construction d'un port "aux frais du Trésor". En 1857, le port des Bordes est cité parmi les 16
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : pas d'ouvrage repéré à cet endroit.
    Description :
    et ne sont plus en connexion avec le fleuve en raison des ensablements importants à cet endroit. La maison dite du Port existe encore et des escaliers dissimulés en partie sous la végétation sont également
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Illustration :
    Cours de la Loire au XVIIIe siècle, détail. (archives nationales, CP F 14 10066/3/dossier 3 Plan du cours de la Loire dans l'étendue du département du Loir-et-Cher, 2 mai 1812, par l'ingénieur Cabaille. Détail avec mention de la maison du Port au lieudit les Bordes. (archives nationales, F Plan du cours de la Loire dans le département du Loir-et-Cher, 15 mars 1834. Détail sur Courbouzon et Muides et mention de la maison du Port au lieudit les Bordes. (archives nationales, F 14 6628 Plan de la Loire à Muides et Courbouzon par l'ingénieur ordinaire, 5 juillet 1845. Détail sur les Plan de la Loire à Muides et Courbouzon par l'ingénieur ordinaire, 27 décembre 1855. Mention de Carte de la Loire, non datée (entre 1844 et 1858). Détail sur le lieudit les Bordes et mention de la Loire reliant Courbouzon et Muides-sur-Loire). (collection particulière). IVR24_20104100831NUCAB pont sur la Loire). IVR24_20104100832NUCA
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