Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 52 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Groupe sculpté : Calvaire
    Groupe sculpté : Calvaire Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    suite de la Mission de 1823, et fut érigé au mois de juin 1824. Il fut retiré en 1830 pour être installé Cet ensemble était à l'origine placé dans le jardin, devant l'église : il fut installé à la dans le fond de l'église.
    Statut :
    propriété de la commune
    Dates :
    1816 porte la date
  • Patène
    Patène Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Poinçon de maître : poinçon losangique vertical avec les lettres J.B.F. entourant une colonne
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la patène. IVR24_20084500866NUCA
  • Calice n°3
    Calice n°3 Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Poinçon de maître : poinçon losangique vertical avec les lettres J.B.F. entourant une colonne
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Pied rond. Fausse coupe ajourée. Coupe en forme de tulipe évasée.
  • Fauteuil de célébrant et 2 chaises de célébrant (cathédrale Saint-Louis)
    Fauteuil de célébrant et 2 chaises de célébrant (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Paris. Celui-ci livra en effet à cette date un fauteuil en bois de hêtre, forme nouvelle, grand modèle , bois doré, velours de soie cramoisi galonné or de 15 lignes clous et galon à lame dorée, manchettes
    Matériaux :
    bois taillé mouluré doré
    Dénominations :
    fauteuil de célébrant chaise de célébrant
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Pieds avant galbés, pieds arrière en sabre ; dossiers bas dont la partie supérieure se compose de deux arcs de cercle réunis par une palmette ; fauteuil : accotoirs en volute.
    Titre courant :
    Fauteuil de célébrant et 2 chaises de célébrant (cathédrale Saint-Louis)
    Dimension :
    Dimensions du fauteuil : h = 80 ; la = 60 ; pr = 47 ; chaises: h = 78, la = 48, pr = 41.
    Origine :
    Ile-de-France, 75, Paris
    Illustration :
    Chiase de célébrant : vue générale IVR24_19944100187X
  • Fauteuil de célébrant et 2 chaises de célébrant (cathédrale Saint-Louis)
    Fauteuil de célébrant et 2 chaises de célébrant (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Matériaux :
    bois taillé mouluré doré
    Dénominations :
    fauteuil de célébrant chaise de célébrant
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    Fauteuil de célébrant et 2 chaises de célébrant (cathédrale Saint-Louis)
    Dimension :
    Dimensions du fauteuil : h = 92 ; la = 64 ; pr = 58 ; chaises : la = 48, pr = 45.
    Illustration :
    Chaise de célébrant. IVR24_19944100189X Fauteuil de célébrant IVR24_19944100190X
  • Hôtel de voyageurs du Dauphin, actuellement immeuble (39 rue Villette-Gâté)
    Hôtel de voyageurs du Dauphin, actuellement immeuble (39 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 39 rue Villette-Gâté - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    irrégularités de plan et le redoublement du mur pignon du bâtiment 1 posent néanmoins la question d’une origine . L’aveu de 1648 mentionne deux tenues à l’emplacement de l’édifice : La Croix blanche et celle du Dauphin ). L’hypothèse semble se vérifier à l’étude du cadastre ancien qui figure l’édifice comme déjà composé de 7 plus ancienne. Le bâtiment était antérieurement composé d'un étage en moins sur la rue Villette Gâté , cette dernière étant alors propriété de René Lefebvre avocat. Il est possible que ces deux tenues aient fait l’objet d’un remembrement à la fin du 18e siècle. Les travaux en résultant donnent à l’édifice la forme et le nom qu’on lui connaît aujourd’hui. Durant le 20e siècle, il accueille un hôtel de voyageurs . L’ancien hôtel est restauré en 2005 avant d’être occupé par des magasins de commerce et un immeuble de
    Référence documentaire :
    Fol 7. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Représentations :
    Un monstre marin (dauphin) est représenté au milieu du fronton. De part et d'autre, deux navires
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    pierre de taille indiquant une élévation antérieure, à deux niveaux sur rue. La façade est montée en L’édifice est composé de neuf bâtiments implantés selon un plan en U entre la rue Villette-Gâté et pierre de taille. Elle est composée de six travées ordonnancées par des pilastres supportant un entablement à denticules et un fronton triangulaire au-dessus de la travée « centrale » (celle-ci est désaxée un jardin arrière. On entre dans l’édifice depuis la rue par un passage d’entrée (bâtiment 1) menant ). Le fronton est sculpté d’un monstre marin (dauphin) et de deux navires sur fond de mer démontée. Les ouvertures du premier niveau sont percées sous des plates-bandes, celles du second niveau sont dotées de chambranles portant un décor mêlant coquille, volutes et palmettes, ainsi que de balconnets sur seuil ; enfin portent sur des consoles cubiques dont la seconde assise est allongée. La façade sur la cour n°1, comme (parfois délardées) dont le chambranle forme un bandeau. La séparation entre les deux cours est marquée par
    Titre courant :
    Hôtel de voyageurs du Dauphin, actuellement immeuble (39 rue Villette-Gâté)
    Appellations :
    hôtel de voyageurs du Dauphin
    Annexe :
    raison de la maison et tenue de la croix blanche apartenant de present a claude marret ce concistant en hautes au derriere cave greniers court et escuryes le tout joignant par le devant a ladicte rue de la cy suyvamment declareeItem six deniers de cens audict jour sainct remy sur la maison et tenue du rue suyvye de plusieurs bastiments le long de la dicte allee escuryes au bout chambres basses et dix neuf perches un quard joignant par devant a ladicte rue de la charronnerye ayant vingt troys pieds jardin dun coste a la susdicte tenue de la croix blanche et au jardin de la teste noyre et d’autre coste a la premiere tenue du porche hochet cy apres et premiere declaree Item six deniers de cens audict jour sainct remy sur la maison et tenue du dauphin de present posseddee par me rene lefebvre advocat ce concistant en un corps de logis et allee sur rue suyvye de plusieurs bastiments le long de la dicte allee couvert le tout en un tenant contenant dix neuf perches un quard joignant par devant a ladicte rue de la
    Illustration :
    Vue de la face est, vue de l'est. IVR24_20162801699NUCA Face nord, vue du nord-ouest, détail du mur pignon, rampants en pierre de taille Plans de situation. IVR24_20162801967NUDA Face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801695NUCA Première cour, vue de l'ouest. IVR24_20162801698NUCA
  • Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture (place de la République)
    Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture (place de la République) Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DP 534, 217
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de visitandines
    Historique :
    Les religieuses de la visitation, ordre fondé par Sainte-Jeanne de Chantal, s'installent à Blois en 1625 sur un terrain situé au nord de la "grande pièce d'Angleterre". La chapelle, élevée entre 1641 et partir de 1644. La construction des bâtiments commence en 1635 par les côtés nord et est du cloître, puis préfectorale et départementale. Après le refus de la municipalité de céder le collège, le choix se porte sur l'ancien couvent de la visitation, occupé par l'asile d' aliénés. Les services administratifs sont logés elles demeurent jusqu'en 1965. Au début des années 1980, lors de la décentralisation, le conseil général nouvelle aile, à l'est de la cour, construite par P. Cantais. de Sales, construite par les familles Ardier et Fieubet. Le décor intérieur de l'église est exécuté à couvent supprimé à la Révolution reçoit des affectations successives : prisons, asile, gendarmerie ..., avant d'être affecté en 1824 au conseil général et à la préfecture. Depuis l'Empire, la préfecture et le
    Référence documentaire :
    Archives départementale d'Indre-et-Loire. Série 3F : n° 215. La Visitation Sainte-Marie de Blois ouvrages de la Chapelle du président Ardier. Le 16 janvier 1672. LESUEUR, F. Le couvent des Saintes Maries ou de la Visitation. Congrès Archéologique de France, 88e MARTIN-DEMEZIL, J. La Visitation Sainte-Marie de Blois. Mémoires de la société des Sciences et REBSOMEN, A. Histoire du monastère de la Visitation Sainte-Marie de Blois. Manuscrit dactilographié . Brochure manuscrite de 12 folio, s.n., s.d. Archives départementales de Loir-et-Cher. Cartes et plans n° 471 et 500. Projet de préfecture dans Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales, étude 19, liasse 1086. Devis des Archives municipales de Blois. Série D. Délibération municipale. 27 juillet 1825. p. 588 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DP 534, 217
    Titre courant :
    Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture (place de la
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Coupe sur la ligne C.D. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100106Z Coupe sur la ligne A.B. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100107Z Coupe sur la ligne E.E. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100105Z Plan du couvent des cy-devantes Saintes-Maries-Plan masse des bâtiments et de l'enclos, levé avant la démolition. IVR24_19924100173XA Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du La préfecture IVR24_19904100304XA
  • Autel secondaire de la chapelle des malades (autel, degré d'autel, 2 gradins d'autel, retable, tabernacle) (cathédrale Saint-Louis)
    Autel secondaire de la chapelle des malades (autel, degré d'autel, 2 gradins d'autel, retable, tabernacle) (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    (mort en 1817). D' après les inventaires anciens, l' autel n' était pas encore construit en 1810. La date du tableau (1811) est sans doute aussi celle du retable, réalisé selon toute vraisemblance sous la
    Matériaux :
    chêne taillé mouluré peint (monochrome) peint doré décor en bas relief
    Référence documentaire :
    p. 222. PORCHER R. Le peintre de Charlotte Corday. Revue de Loir-et-Cher, décembre 1901.
    Représentations :
    la croix, les tables de la loi, livre, ancre Devant d' autel : paysage avec la croix, les tables de la loi, un livre, une ancre ; tabernacle  : coeur enflammé ; les panneaux latéraux sont ornés de chutes d' objets et symboles religieux ; à la base du retable, paysage vespéral domine au centre par une construction d' où émane de la fumée (un végétale pot à feu la croix
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    Autel secondaire de la chapelle des malades (autel, degré d'autel, 2 gradins d'autel, retable
    Dimension :
    Dimensions totales : h = 552 ; la = 325 ; pr = 205 ; autel : h = 98, la = 196, pr= 65.
    Appellations :
    de la chapelle des Malades
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Détail : base du retable de l'autel de la chapelle des Malades. IVR24_19944100092X Vue d'ensemble de l'autel. IVR24_19944100086X
  • Croix de mission
    Croix de mission Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Date et inscription sur la stèle : MDCCCXXIV . MISSION (partiellement illisible).
    Historique :
    Cette croix de mission placée dans la cour occidentale de l'ancien hôpital général faisait partie -christianisation de la France après la Révolution. La seconde croix (disparue) était placée en pendant dans la cour d'un ensemble de deux croix bénites le 5 décembre 1824, dans le cadre du mouvement national de re
    Matériaux :
    bois taillé
    Référence documentaire :
    n° 38 BELLU Claude-François (abbé). Archives de l'aumônerie des Hospices civils, dossier II, 1ère
    Description :
    Christ en bois peint polychrome et clous en fer. La croix est fichée dans une stèle en pierre
    Emplacement dans l'édifice :
    cour occidentale de l'ancien hôpital général
    Titre courant :
    Croix de mission
    Dimension :
    h = 500 ; la = 200
    États conservations :
    La seconde croix a disparu.
  • Préfecture (projet non réalisé, place Louis XII ; quai de la Saussaye)
    Préfecture (projet non réalisé, place Louis XII ; quai de la Saussaye) Blois - place Louis XII quai de la Saussaye - en ville - Cadastre : 1937
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    l'abbaye de Bourgmoyen. La ville confie à l'architecte Pinault l'élaboration du projet du nouvel édifice . Ce premier projet de préfecture ne sera pas réalisé car la ville de Blois refuse de céder le collège au département. Celui-ci choisit alors un autre emplacement, l'ancien couvent de la Visitation En 1824, lorsque le diocèse de Blois est rétabli, il faut envisager de construire une préfecture , l'administration préfectorale étant installée, depuis la Révolution, dans le palais épiscopal qui doit être restitué à l'évêché. L'emplacement choisi est celui du collège installé depuis 1806 dans les bâtiments de , auquel Pinault ajoute un bâtiment destiné à la résidence du préfet.
    Référence documentaire :
    p. 130-131, p. 137 BERGDOLL, B. La ville au 19e siècle, architecture publique et urbanisme. In  : Blois, un amphithéâtre sur la Loire. Paris : Adam Biro, 1994. p. 328 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Blois - place Louis XII quai de la Saussaye - en ville - Cadastre : 1937
    Titre courant :
    Préfecture (projet non réalisé, place Louis XII ; quai de la Saussaye)
    Illustration :
    ). Bâtiment sud : élévation de la façade sur cour. IVR24_19924100123Z Projet de préfecture non réalisé, à l'emplacement du collège (anciens bâtiments de Bourgmoyen Projet de préfecture non réalisé, à l'emplacement du collège (anciens bâtiments de Bourgmoyen Projet de préfecture non réalisé, à l'emplacement du collège (anciens bâtiments de Bourgmoyen Projet de préfecture non réalisé, à l'emplacement du collège (anciens bâtiments de Bourgmoyen Projet de préfecture non réalisé, à l'emplacement du collège (anciens bâtiments de Bourgmoyen
  • Parc de Chenonceau : tombeau de Madame Dupin
    Parc de Chenonceau : tombeau de Madame Dupin Francueil - Chenonceau - isolé
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    novembre 1799 à l'âge de 92 ans. Son tombeau a été réalisé à la demande de ses petits-neveux par Broynard Louise-Marie-Madeleine Fontaine, épouse de Claude Dupin, dite Madame Dupin est décédée le 20 (architecte) et Monpellier (sculpteur). Ce tombeau rappelle celui de Jean-Jacques Rousseau - qui fut précepteur des enfants de Madame Dupin - à Ermenonville.
    Référence documentaire :
    , Toulouse. Thèse de doctorat soutenue le 15 décembre 2014 à l'Université Toulouse 2 - Jean Jaurès, sous la BUON, Jean. Madame Dupin une féministe à Chenonceau au siècle des Lumières. La Simarre, 2013. MARTY, Frédéric. Louise Dupin : la pensée d'une féministe entre Montesquieu, Voltaire et Rousseau direction du professeur Jean-Noël Pascal. Éditions de l'université Toulouse 2 - Jean Jaurès, 15 décembre CHEVALIER, Casimir (Abbé). Histoire de Chenonceau : ses artistes, ses fêtes, ses vicissitudes. Lyon
    Représentations :
    Le tombeau imite un sarcophage antique. Il est soutenu par quatre pattes de lion. La face nord est . Le fronton qui surmonte la scène est frappé de la lettre D au centre d'une couronne de lauriers une stèle portant une inscription en italien. De chaque côté de ce relief, une amphore a été sculptée . Seule la face antérieure du tombeau présente un décor sculpté ; la face opposée est pourvue d'un cadre
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Bien que situé sur la commune de Francueil, le tombeau de Madame Dupin fait partie du parc du château de Chenonceau. Ce tombeau imité de l'Antique repose sur un imposant emmarchement comprenant trois degrés au nord et cinq au sud et est soutenu par des pattes de lions disposées aux angles. Une partie du
    Titre courant :
    Parc de Chenonceau : tombeau de Madame Dupin
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
  • Halle aux poissons, dite la Poissonnerie (détruite, rue du Commerce)
    Halle aux poissons, dite la Poissonnerie (détruite, rue du Commerce) Blois - rue du Commerce - en ville - Cadastre : 1810 A 1344
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    arcades à l'intérieur de la halle dateraient de cette période ; en 1783 le domaine royal aliène la poissonnerie à un particulier qui entreprend des travaux pour la remise en état de la charpente et du pavé  ; saisi et vendu aux enchères à la Révolution, le bâtiment devient propriété de la ville ; en 1806 l'architecte Pinault entreprend d'importants travaux ; l'ancienne façade sur la rue de la Poissonnerie et la fontaine sont détruites. La nouvelle façade sera reculée d'un mètre par rapport à l'alignement de la rue , ce qui permettra de dégager l'entrée du bâtiment et d'adosser une nouvelle fontaine sans gêner la -dessus de la corniche un étage attique et un fronton ; à l'intérieur les murs sont recouverts de carreaux La halle aux poissons existe sans doute dès le 13e siècle et dépend du domaine comtal. Selon la tradition orale elle aurait été reconstruite grâce aux dons de François 1er avant 1525 ; les piliers et circulation ; la charpente et la toiture sont aussi entièrement refaites ; en 1902 on ajoute en façade au
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 1610. Vente de la poissonnerie, 22 Germinal Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 258. Aliénation de la poissonnerie, 6 Archives départementales de Loir-et-Cher. Série O : 18 O 6 VII 27. Modification de la façade de la rétablissement de la poissonnerie, 14 juin et 28 octobre 1806. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 1610. Procès verbal de réception d'enchères Archives départementales de Loir-et-Cher. Série O : 18 O 6 VII 27. Devis des ouvrages pour le
    Murs :
    pierre de taille
    Titre courant :
    Halle aux poissons, dite la Poissonnerie (détruite, rue du Commerce)
    Illustration :
    Plan de situation de la poissonnerie au milieu du XVIIIè siècle. IVR24_19814101057X Plan de la toiture. IVR24_19904100269X Plan du rez-de-chaussée et profil de la charpente. IVR24_19834100136X Projet de reconstruction de la façade sur rue. IVR24_19884100097Z Maisons proches de la poissonnerie. Détruites. Elévation nord datée de 1789. IVR24_19834100138X Maisons proches de la poissonnerie. Détruites. Elévation sud datée de 1789. IVR24_19834100137X Vue intérieure de la halle. IVR24_19814100916X Arcade de la halle, déposée dans la cour de l'ancien couvent des Jacobins. IVR24_19874100280X Arcade de la halle, détail d'un pilier. IVR24_19874100281X Façade est sur la rue du Commerce. IVR24_19814101329XB
  • Orléans : statue de Jeanne d'Arc
    Orléans : statue de Jeanne d'Arc Orléans - quai du Fort des Tourelles - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant le marbrier (à la base d'un angle coupé du socle) : "VARELLE A SERVANCE (Hte
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    région. Le monument historique de la Pucelle qui consistait en un calvaire au pied duquel Jeanne d'Arc . Il est déposé en 1745 puis placé à l'angle de la Royale et de la rue de la Vieille-Poterie en 1771 , et enfin détruit en 1792, afin de fondre des munitions avec les bronzes des statues de la Vierge de Pitié, de Charles VII et de Jeanne d'Arc. A la fois souhait de la Ville d'Orléans de rétablir l'hommage sculpté à Jeanne d'Arc et du Premier Consul, sans doute sensible à l'image de la guerrière repoussant les l'Intérieur souscrit lui-même pour 5 000 Francs le 13 pluviôse an XI (02/02/1803). La statue de Jeanne d'Arc , proposée par Edme-Étienne-François Gois au Salon de 1803, s'inscrit dans la redécouverte de la figure romantique de la Pucelle, avec notamment le drame de Schiller (1801). Le monument prend une forme qui est mai 1804 sur la place du Martroy (petite place disparue située au nord-est de l'actuelle place du Martroi). Rapidement jugée trop modeste par la taille et anachronique par son costume et sa coiffure, elle
    Observation :
    plus ancien de la Région, Jeanne d'Arc (et l'un des plus anciens de France) sous la forme qui s'est conservé tous ses bronzes (reliefs au musée des Beaux-Arts d'Orléans) et remploi du piédestal de la statue de la République fondue sous l'Occupation. -Ancrage local du monument extrêmement fort : en remplacement du monument de la Pucelle fondue sous la Révolution, sur la place principale de la ville
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Dossier documentaire sur la statue de Jeanne d'Arc. Réalisé par HERLUISON, H. et LEROY, P. Le sculpteur Gois fils et sa statue de Jeanne d'Arc. Mémoires de la Archives municipales d'Orléans. 8M/17 (Statues et monuments commémoratifs, généralités). Statue de Archives départementales du Loiret. 10T ; 42. Orléans, monument à la Pucelle par Gois - projets an Jeanne d'Arc, Notice historique servant d'explication aux bas-reliefs du Monument élevé sur la l'honneur de Jeanne d'Arc. Orléans, 1855. Société Archéologique et Historique de l'Orléanais, tome 29, 1905, pp. 513-544. LAMI, Stanislas. Dictionnaire des sculpteurs de l'école française au dix-neuvième siècle. Paris MICHAUD-FRÉJAVILLE, Françoise. Jeanne aux panaches romantiques. Cahiers de recherches médiévales et
    Représentations :
    Jeanne d'Arc est représentée debout, en guerrière représentative des sentiments de la République guerre de Cent Ans envers le Royaume-Uni avant la Paix d'Amiens (1802), foulant aux pieds les armoiries anglaises (trois léopards). Elle est vêtue d'une robe en drapé-mouillé sous une armure de style Henri II et le casque empanaché inspiré du portrait dit des échevins d'Orléans, marchant au combat en tenant son épée dans la main droite et serrant le drapeau qu'elle vient de prendre à l'ennemi. Son visage est sans doute inspiré d'un
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Le monument est situé quai du Fort des Tourelles, au niveau de l'ancien site du fort. La statue en bronze représentant Jeanne d'Arc guerrière est placée sur un piédestal de grand format de granite rose (après les prises de vue de ce dossier), des répliques des reliefs d'origine. Le square est entouré d'une
    Titre courant :
    Orléans : statue de Jeanne d'Arc
    Dimension :
    h 425.0 centimètre hauteur totale depuis le haut de l'emmarchement h 200.0 centimètre hauteur du socle depuis le haut de l'emmarchement la 125.0 centimètre socle la 28.0 centimètre largeur d'une plate-bande la 28.0 centimètre largeur d'une plate-bande
    Annexe :
    Réédification du monument de Jeanne d'Arc dans la ville d'Orléans..., 1801. Réédification du monument de Jeanne d'Arc dans la ville d'Orléans par le citoyen Gois, FIls, artiste-statuaire, ancien pensionnaire de l'Académie de France, à Rome, membre de l'Athénée des Arts, et de la Société des Sciences , Lettres et Arts de Paris ; Sous le Consulat de Bonaparte, la Préfecture de J.P. Maret, et la mairie de précieux par son antiquité [le monument disparu sous la Révolution], M. Gois, fils, Artiste-statuaire de en ce genre, nous dédommage bien aujourd'hui de cette perte. Aussi la reconnaissance s'est-elle -neveux. M. Gois a saisi dans la vie de Jeanne d'Arc l'action la plus glorieuse et la plus décisive ; le léopards, et défiant en quelque sorte l'armée Anglaise. Cette Statue, de 8 pieds de hauteur, est de la plus . Le soc et les emmarchements sont également en marbre. La variété de ces marbres sur lesquels l’œil se couchant, La Pucelle reçoit l'épée des mains de Charles VII ; Au Levant, on voit la face du Roi dans
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Proposition de démolition du monument de la Pucelle (monument à Charles VII) - recto de la lettre Proposition de démolition du monument de la Pucelle (monument à Charles VII) - verso de la lettre Procès-verbal de la fonte du monument de la Pucelle (monument à Chalres VII) 29 août 1792 Bulletin de souscription d'un membre du Sénat conservateur pour le monument à la Pucelle, du 1er Prospectus de la souscription pour la réédification d'un monument à Jeanne d'Arc. (Archives Gravure de la statue de Gois fils par C. Normand accompagnant le prospectus de souscription Dessin de la grille d'entourage en fer projetée en l'an XII. (Archives municipales d'Orléans Plan de la modification du terre-plein de la statue de Jeanne d'Arc de l'avenue Dauphine, début du Dessin non signé pour l'installation de la statue et des reliefs de Gois fils sur le piédestal de la statue de la République fondue sous l'Occupation, du 28 janvier 1955. (Archives municipales
  • Port dit port de Saint-Thibault
    Port dit port de Saint-Thibault Saint-Satur - Saint-Thibault - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de Saint-Thibault est établi près de la voie antique reliant Bourges Auxerre et Troyes via d'abordage sur le port. L'atlas de Trudaine signale seulement la présence d'un épi déflecteur et l'emplacement de l'abordage d'un bac. Le 15 mai 1784 Normand, l'ingénieur en chef des turcies et levées de la haute Loire, dresse un devis pour la réalisation d'un port au village de Saint-Thibault et d'une digue pour resserrer le lit de la Loire en aval du domaine de la Gargaude (située en amont de Saint-Thibault sur la commune de Ménétréol-sous-Sancerre). C'est l'entrepreneur Gabriel Beaucheton qui remporte escaliers en pierre dure et de 14 boucles de fer à fixer dans toute la longueur du port aux endroits indiqués par les mariniers. Normand prévoit de tirer les moellons nécessaires à la réalisation des travaux de la carrière de Bulcy (près de Mesves-sur-Loire) et de celle de Bannay. Un mémoire rédigé en juillet 1784 par un certain Grangier préconise plutôt l'utilisation de la pierre issue des carrières du
    Hydrographies :
    la Loire
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, Ech. 1/200e. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20121801093NUCA). Encre sur papier, 64 x 49 cm, détail. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20121801098NUCA). d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf ). (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la professeur de mathématiques). (archives nationales, N I Cher 3). (cf. illustration n° IVR24_20121800806NUCA).
    Précision dénomination :
    port de rive
    Description :
    abreuvoir en long simple et de trois cales abreuvoirs simples (deux en amont de l'ouvrage d'art, la Etabli rive gauche, de part et d'autre du pont, le port de Saint-Thibault est constitué d'une cale troisième en aval). L'ensemble mesure environ 600 mètres de long et est recouvert en grande partie de terre et de végétation.
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Titre courant :
    Port dit port de Saint-Thibault
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vichy, levée en 1727-1730 sous la direction du sieur Matthieu. Détail sur le port de Saint-Thibault Extrait de l'Atlas de Trudaine, carte de la généralité de Bourges, n° 18 : route de Paris à Bourbon Carte de la Loire au XVIIIe siècle. Détail sur le port de Saint-Thibault à Saint-Satur. (archives Plan général de la Loire à l'état d'étiage en 1834, revu par l'ingénieur Mutrécy-Maréchal le 9 juin Amélioration de la navigation de la Loire, plan général des îles à acquérir en amont du pont de Amélioration de la navigation de la Loire entre les ports de Pouilly et de Saint-Thibault, plan Rive gauche de la Loire, profils de la levée submersible au-dessous du domaine de la Gargaude, du quai de Saint-Thibault et de la levée insubmersiblme de Bannay, mai 1856. IVR24_20121801093NUCA Vue d'ensemble vers l'aval de la section du port située en amont du pont. IVR24_20121800790NUCA Vue d'ensemble vers l'amont de la section du port située en amont du pont. Vue prise depuis le pont
  • Fontaine de l'Arsis des comtes de Blois, dite Fontaine Louis XII (place Louis XII)
    Fontaine de l'Arsis des comtes de Blois, dite Fontaine Louis XII (place Louis XII) Blois - place Louis XII - en ville - Cadastre : 1980 DN
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'existence de la fontaine est attestée pendant la seconde moitié du 13e siècle. Elle dépend de cette fontaine médiévale ; la fontaine actuelle a été reconstruite sous le règne de Louis XII des travaux de canalisation ; du 16e siècle jusqu'au début du 19e siècle la fontaine est adossée aux maisons qui forment l'angle des rues Saint-Lubin et Bourgmoyen ; cet îlot de maisons détruit lors de la création de la place Louis XII en 1820, la fontaine a été déplacée à l'angle sud est de la place, où elle se trouve encore aujourd'hui. Pendant la Révolution, le cartouche aux armes de la ville et le garde supérieur et le blason de la ville) est très restauré à partir de 1890. l'Arsis des comtes de Blois, sorte de marché aux grains ou de greniers du comte ; il ne subsiste rien de , probablement en 1511. A cette date le maître fontainier Pierre de Valence est présent à Blois pour effectuer -corps ajouré de fleurs de lys ont été très endommagés. Le décor sculpté (les niches, le garde-corps
    Référence documentaire :
    maçonnerie pour la grande fontaine de Blois. Le 10 juin 1612. remise en état des fontaines de la ville de Blois. 28 avril 1511. LESUEUR, F. Une question d'hygiène municipale au XVIlle siècle. Mémoires de la Société des Sciences LESUEUR, F. et P. L'Arsis des Comtes de Blois. Mémoires de la Société des Sciences et Lettres de Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1076. Devis de réparations à faire aux tuyaux et robinets des fontaines de Blois. Le 12 mai 1670. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 849. Devis de Archives municipales de Blois. Série O : 3 0 1. Travaux aux fontaines et puits. AN X-1847. Archives municipales de Blois. Série D : D D 3. Travaux aux fontaines et puits. 1654-1806. Archives municipales de Blois. Série B. Registre des délibérations municipales : réparations et
    Représentations :
    Armes de la ville de blois.
    Murs :
    pierre de taille
    Auteur :
    [maître fontainier] Valence Pierre de
    Titre courant :
    Fontaine de l'Arsis des comtes de Blois, dite Fontaine Louis XII (place Louis XII)
    Appellations :
    fontaine de l' Arsis des comtes de Blois, fontaine Louis XII
    Illustration :
    Vue de la fontaine. IVR24_19884100273XB Vue d'ensemble de la fontaine et de la place avant 1900. IVR24_19884100011ZB Détail des armes de la ville de Blois. IVR24_19884100494X Détail de la niche centrale. IVR24_19884100495X Fragments déposés lors des restaurations et remontés au dépôt lapidaire du château de Blois Lithographie de Darneaux. IVR24_19824100070P Détail : rinceau de feuillages. IVR24_19884100492X Détail : rinceau de feuillages. IVR24_19884100491X
  • Hôtel-Dieu (détruit, rue Anne de Bretagne)
    Hôtel-Dieu (détruit, rue Anne de Bretagne) Blois - rue Anne de Bretagne - en ville - Cadastre : 1810 A 970 971
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L' existence de la maison de l' aumône ou maison Dieu est attestée des 1121 par une charte de l ' abbaye Notre-Dame-de-Bourgmoyen ; à la fin du 13e siècle l' établissement hospitalier s' affranchit de la du comte de Blois permettent la reconstruction des bâtiments : bâtiment nord et chapelle ; à la fin être attribué au frère Charles Turmel (architecte jésuite) à l' angle nord-est l' extension de la abbatiaux de Saint-Lomer. Le bâtiment nord-est transformé en théâtre (1806) le bâtiment ouest affecté à la boucherie en 1807 deviendra école en 1826, la chapelle détruite fait place à une rue, de même que les étuves partie ouest de la place des boucheries ; le bâtiment des hommes (nord) et celui des femmes et des tutelle de Bourgmoyen et est administré par des religieux et religieuses de l' ordre de Saint-Augustin sous les ordres d' un prieur dépendant de l' évêque de Chartres ; à cette date d' importantes donations puits situés dans la cour sont sans doute contemporains. En 1531 l' hôtel-Dieu est placé sous la tutelle
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série X : 3 X Il 1. Procès-verbal des enchères pour la CAUCHIE, A. La réforme de l'Hôtel Dieu de Blois au XVIe siècle. Mémoires de la société des Sciences LEMOINE, J. L'assistance hospitalière à Blois avant la Révolution. Thèse de l’École nationale des vente d'une partie des bâtiments de l'Hôtel-Dieu, le 25 Pluviose AN X. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 181. Procès-verbal d'estimation de l'Hôtel Archives départementales de Loir-et-Cher. Série L : L 907. Etat des lieux du ci-devant hospice Archives départementales de Loir-et-Cher. Série J (titres de l'Hôtel-Dieu) : 3 JE 196. Devis de charpenterie et de couverture, 12 juin 1657, 26 janvier 1659. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série J (titres de l'Hôtel-Dieu) : 3 JE 196. Devis de maçonnerie pour la construction du bâtiment des femmes et des enfants, le 14 mai, 19 août, 6 septembre 1657.
    Représentations :
    Armes de france.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Blois - rue Anne de Bretagne - en ville - Cadastre : 1810 A 970 971
    Titre courant :
    Hôtel-Dieu (détruit, rue Anne de Bretagne)
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plan d'une rue à percer au travers de la ci-devant église de l'Hospice Civil pour servir de Ensemble des bâtiments (sauf chapelle). Plan des toitures lors de l'installation de la boucherie Reconstruction d'un bâtiment acheté aux Jacobins en 1755. Projet pour l'élévation de la façade est , sur la cour de l'Hôtel-Dieu. IVR24_19884101173Z Plan des ci-devants Jacobins et Hospice Civil de cette commune. IVR24_19814101059X Plan d'ensemble de l'Hôtel-Dieu au milieu du 19e siècle. IVR24_19954100014VA Bâtiment ouest, façade est : relevé exécuté lors du projet de construction de halles métalliques de Bretagne et des Jacobins, avant 1940. IVR24_19834100128XB Chapiteau du cellier (bâtiment nord). Fragment lapidaire, dépôt de Saint Saturnin, Blois Vienne Cartouche du bâtiment ouest, façade est. Fragment lapidaire, dépôt de Saint Saturnin, Blois-Vienne
  • Autel secondaire du Sacré-Coeur (autel, degré d'autel, gradin d'autel, tabernacle, statue) (cathédrale Saint-Louis)
    Autel secondaire du Sacré-Coeur (autel, degré d'autel, gradin d'autel, tabernacle, statue) (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    refait à cette époque. La niche et sa statue doivent être un peu plus tardives.
    Matériaux :
    bois taillé mouluré peint (faux marbre) peint doré décor en bas relief marbre taillé poli
    Représentations :
    flèches et entouré de la couronne d' épines. ornementation fleurs fruit ordre corinthien frise angelot guirlande pot à feu la croix Devant d' autel : autel, colonnes ; statue : Christ du Sacré Coeur ; fronton : coeur percé de
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Dimension :
    Dimensions totales  : h = 570 ; la = 238 ; pr = 116 ; autel : h = 94, la = 198, pr = 61.
    Annexe :
    Sources manuscrites : -Blois, archives diocésaines. 19 N 2 b. Inventaire du mobilier de la conseil approuve la proposition de l'abbé Guillois, vicaire général, lequel souhaite que "la chapelle du cathédrale établi en 1817, à la mort du curé Mathurin Gallois. "26°. Chapelle du sacré coeur. L'autel, le tableau, deux chandeliers et une croix de cuivre argenté. Trois nappes. Cette chapelle a été décorée presqu'entièrement aux frais de M. Gallois". -Blois, archives diocésaines, 19 N 5 A. Registre des délibérations du conseil de fabrique de l'église cathédrale de Saint-Louis de Blois (1827-1871). 19 décembre 1836 : le manière convenable" (...) Dépenses prévues pour "la maçonnerie, menuiserie, serrurerie, plâtrerie
    Catégories :
    taille de pierre
  • Les maisons et immeubles de Blois
    Les maisons et immeubles de Blois Blois - Cadastre : 1980 DN DO
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Référence documentaire :
    p. 129-132 COSPEREC, A. L'évolution de l'espace foncier au XVIe siècle. In : Blois, la forme d'une p. 218-219 COSPEREC, A. Les demeures de la seconde moitié du XVIe siècle. In : Blois, la forme p. 332-338. COSPEREC, A. Demeures et lotissements de la première moitié du XIXe siècle. In DAUDIN, P. Dans le quartier au bas de la cathédrale. Brochure dactylographiée, s. d. vers 1960 p. 92-97. COSPEREC, A. La demeure blésoise au XVIe siècle. In : Blois, un amphithéâtre sur la Loire p. 93-103. COSPEREC, A. La demeure médiévale. In : Blois, la forme d'une ville. Paris : imprimerie p. 132-192. COSPEREC, A. La demeure urbaine au début du XVIe siècle (1500-1530). In : Blois, la p. 250-253. COSPEREC, A. La demeure blésoise au XVIIe siècle. In : Blois, la forme d'une ville p. 293-503. COSPEREC, A. Les demeures au XVIIIe siècle. In : Blois, la forme d'une ville. Paris  : Blois, la forme d'une ville. Paris : imprimerie nationale, 1994.
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Titre courant :
    Les maisons et immeubles de Blois
    Texte libre :
    classification des maisons par la taille de leur parcelle, il convient donc mieux de les distinguer par leur Les maisons n'offrent pas la variété de plans et de distributions, caractéristiques de l'hôtel, car Blésois découvrent, à tous les échelons de la société, un art nouveau et adoptent une mode jusque- réservée à un milieu restreint. La forme de la parcelle, le plan, et l'élévation de la façade sur rue La forme de la maison dépend essentiellement des dimensions de la parcelle et de son implantation par rapport à la rue. Bien qu'il soit, en ce domaine, difficile de cerner des types rigoureux, un simple examen du cadastre permet d'isoler deux formes de parcelles, perpendiculaire ou parallèle à la rue ; les lanière a subsisté dans de nombreux îlots de la vieille ville, en particulier aux abords des axes commerçants, où il permettait une rentabilité maximale de l'espace foncier. Dans les quartiers de la ville basse et le long de la Grande Rue, son origine est certainement médiévale ; ailleurs, (rues Foulerie
    Illustration :
    Maisons, rue de la Grève. IVR24_19924100760XA Maisons, rue de la Grève. IVR24_19924100756XA Maison détruite rue de la Croix Boissée IVR24_19924100754XA étage, élévation de la façade, coupe. IVR24_19814101039X Maison 18 rue du Commerce ; pilastre, chapiteau, corps de moulures provenant de la façade nord Maison 18 rue du Commerce ; pilastre et chapiteau provenant de la façade nord. Détruite en 1940 maison 18 rue du Commerce ; pilastre et chapiteau provenant de la façade sud. Détruite en 1940 Maison 18 rue du Commerce ; pilastre et chapiteau provenant de la façade nord. Détruite en 1940 maison quai Saint Jean et angle de la rue Jean de Saveuse IVR24_19914100268XA Maison rue de la Croix Boissée : façades ouest ; vue prise du sud au nord. IVR24_19914100538V
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port de Saint-Dyé)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de Saint-Dyé) Saint-Dyé-sur-Loire - le Bourg - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La première mention de cet ouvrage date de 1826 (cadastre napoléonien).
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 41207-10.
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, planche de 107 x 70 cm, feuille 26, détail. (archives
    Description :
    Située rive gauche, la cale est orientée vers l'aval. Elle est très étroite (1 m de large sur 20 m taille la destine à un usage piétonier.
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de Saint-Dyé)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait de la carte de la Loire de l'ingénieur Coumes (1848) complétée par l'ingénieur Delaitre en Carte de la Loire, non datée (entre 1844 et 1858). Détail sur la ville de Saint-Dyé. Cale la plus à Extrait du cadastre napoléonien de 1826. (archives départementales du Loir-et-Cher, 3 P 2 208/3 Vue d'ensemble (cale de droite). IVR24_20064100088NUCA
  • Les fermes de Brunelles (Arcisses depuis 2019)
    Les fermes de Brunelles (Arcisses depuis 2019) Brunelles
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Typologies :
    ferme bloc en rez-de-chaussée surélevé (4)
    Titre courant :
    Les fermes de Brunelles (Arcisses depuis 2019)
    Texte libre :
    apparaissent en plan sur le cadastre de 1811. La plupart du temps construites aux 17e et 18e siècles (comme fermes). Les fermes isolées sont de taille plus importante ; elles se sont agrandies suivant l'évolution de leurs besoins, en conservant leurs bâtiments et en les rehaussant parfois. A la fin du 19e siècle pans et croupes). Il résulte bien souvent de la prospérité agricole que connaît le secteur à partir de situent au sein de hameaux. Les compositions d'ensemble des bâtiments sont diverses, même si la forme dite bâtiments de plus grands volumes. Les bâtiments d'exploitations sont majoritairement la grange, l'étable la tuile plate. Les murs sont en moellons de calcaire et silex (pour les soubassements). Les ouvertures sont majoritairement quadrangulaires et en pierre de taille de calcaire, à l'exception de Repères historiques : Sur les 75 fermes recensées sur le territoire communal de Brunelles, 57 partie (ou complètement) remaniées dans la seconde moitié du 19e siècle et dans la première moitié du 20e
    Illustration :
    La Petite Vallée, ferme datée de 1844 (sélectionnée). IVR24_20082800448NUCA La Saussaye, ferme en pan-de-bois (sélectionnée). IVR24_20082800474NUCA La brosse, ferme (selectionnée). IVR24_20082800408NUCA
1 2 3 Suivant