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  • Hôpital Jeanne d'Arc, actuellement résidence étudiante Saint-Vincent (50 rue du Bourdon-Blanc)
    Hôpital Jeanne d'Arc, actuellement résidence étudiante Saint-Vincent (50 rue du Bourdon-Blanc) Orléans - 50 rue du Bourdon-Blanc 7, 7bis, 9 rue des Bouteilles - en ville - Cadastre : 2012 BN 373, 374, 391, 390, 337, 336, 329
    Historique :
    Cet édifice a sans doute été construit, pour la partie située le long de la rue du Bourdon-Blanc Bourdon-Blanc jusqu'à la limite du 5 rue des Bouteilles.
    Référence documentaire :
    -Blanc. 1863-1984.
    Description :
    Cet édifice d'angle donne sur les rues du Bourdon-Blanc et des Bouteilles. La partie la plus ancienne, construite sur la rue du Bourdon-Blanc, est en maçonnerie enduite et pierre de taille en assise étages carrés. La couverture est à longs pans et le toit est en ardoise. L'accès principal s'effectue rue du Bourdon-Blanc par ce qui devait être une ancienne porte cochère. L'ancien jardin fait désormais
    Localisation :
    Orléans - 50 rue du Bourdon-Blanc 7, 7bis, 9 rue des Bouteilles - en ville - Cadastre : 2012 BN 373
    Titre courant :
    Hôpital Jeanne d'Arc, actuellement résidence étudiante Saint-Vincent (50 rue du Bourdon-Blanc)
    Illustration :
    Vue d'ensemble des façades antérieure (rue du Bourdon-Blanc) et latérale (rue des Bouteilles
  • Raffinerie de sucre, actuellement école primaire Charles Pensée (36 rue du Bourdon-Blanc)
    Raffinerie de sucre, actuellement école primaire Charles Pensée (36 rue du Bourdon-Blanc) Orléans - 36 rue du Bourdon-Blanc 23bis, 25 rue des Pensées - en ville - Cadastre : 1823 B 1091 2012 BN 306
    Historique :
    s'installent dans l'ancienne raffinerie donnant rue du Bourdon-Blanc et rue de la Treille (actuelle partie nord Rome et envoyés aux Frères d'Orléans par le pape Grégoire XVI. En 1845, les Frères dirigeaient six 1901, une source indique que le bâtiment est occupé par une école municipale de jeunes filles.
    Référence documentaire :
    doctrine chrétienne de Saint-Aignan, rue Saint-Euverte et 36 rue du Bourdon-Blanc. 1821-1823. Pensée, 36 rue du Bourdon-Blanc. 1921-1959. -Blanc.
    Description :
    principal est situé rue du Bourdon-Blanc, mais la façade postérieure, rue des Pensées, comporte également plusieurs ouvertures, dont d'anciennes portes cochères. Le bâtiment principal comporte deux étages carrés et un étage de comble, tandis que celui situé dans son prolongement vers le sud ne compte qu'un seul étage carré. Une cour a été aménagée devant la façade antérieure. Le toit en ardoise est à longs pans . Le bâtiment possède une cave.
    Localisation :
    Orléans - 36 rue du Bourdon-Blanc 23bis, 25 rue des Pensées - en ville - Cadastre : 1823 B 1091
    Titre courant :
    Raffinerie de sucre, actuellement école primaire Charles Pensée (36 rue du Bourdon-Blanc)
  • Senonches : monument Napoléon dit
    Senonches : monument Napoléon dit "Le Petit Napoléon" Senonches - place Saint-Pol - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription sur la plaque posée sur le piédestal : A LA MÉMOIRE / DE / NAPOLÉON BONAPARTE
    Historique :
    1806 pour financer la réalisation d'une statue de Napoléon d'environ un mètre de haut (d'où le surnom de la statue est adressée au Conseil municipal de Senonches qui l'accepte le 31 août. Les travaux de financés par une nouvelle souscription publique : l'inauguration a finalement lieu le 3 novembre 1833 (prévue initialement le 6 octobre). En 1870, la colonne, qui menace ruine, est abattue et reconstruite, en en raccourcissant le fût.
    Titre courant :
    Senonches : monument Napoléon dit "Le Petit Napoléon"
  • Orléans : statue de Jeanne d'Arc
    Orléans : statue de Jeanne d'Arc Orléans - quai du Fort des Tourelles - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le fabricant gravé sur socle indépendant Inscription concernant le marbrier (à la base d'un angle coupé du socle) : "VARELLE A SERVANCE (Hte
    Historique :
    Ce monument constitue le premier grand hommage en statuaire publique rendu à Jeanne d'Arc, dans la région. Le monument historique de la Pucelle qui consistait en un calvaire au pied duquel Jeanne d'Arc et Charles VII étaient agenouillés en prière, est érigé à partir de 1502 sur le pont des Tourelles Anglais, le projet d'édifier un monument s'appuie en 1801 sur une importante souscription. Le ministre de l'Intérieur souscrit lui-même pour 5 000 Francs le 13 pluviôse an XI (02/02/1803). La statue de Jeanne d'Arc romantique de la Pucelle, avec notamment le drame de Schiller (1801). Le monument prend une forme qui est médaille la représentant. C'est le plâtre teinté (remplacé peu après par le bronze) qui est inauguré le 8 et anachronique par son costume et sa coiffure, elle est supplantée sur le plan iconographique par la Groslot à Orléans) et concrètement par le projet de statue équestre de Foyatier dans les années 1840. A l'inauguration de cette dernière en 1855 sur l'actuelle place du Martroi, le monument de Gois est intégralement
    Observation :
    Critères pour une protection au titre des Monuments historiques : -Monument à un "grand homme" le popularisée au 19e siècle (statue en pied sur un socle portant relief, avec grille d'entourage). Le monument a
    Référence documentaire :
    HERLUISON, H. et LEROY, P. Le sculpteur Gois fils et sa statue de Jeanne d'Arc. Mémoires de la d'Arc pendant le combat as Metaphor. Gazette des Beaux-Arts, Juillet-août 1998, pp.29-46.
    Représentations :
    envers le Royaume-Uni avant la Paix d'Amiens (1802), foulant aux pieds les armoiries anglaises (trois léopards). Elle est vêtue d'une robe en drapé-mouillé sous une armure de style Henri II et le casque droite et serrant le drapeau qu'elle vient de prendre à l'ennemi. Son visage est sans doute inspiré d'un
    Description :
    Le monument est situé quai du Fort des Tourelles, au niveau de l'ancien site du fort. La statue en (après les prises de vue de ce dossier), des répliques des reliefs d'origine. Le square est entouré d'une
    Dimension :
    h 425.0 centimètre hauteur totale depuis le haut de l'emmarchement h 200.0 centimètre hauteur du socle depuis le haut de l'emmarchement
    Annexe :
    monument de Jeanne d'Arc dans la ville d'Orléans par le citoyen Gois, FIls, artiste-statuaire, ancien , Lettres et Arts de Paris ; Sous le Consulat de Bonaparte, la Préfecture de J.P. Maret, et la mairie de précieux par son antiquité [le monument disparu sous la Révolution], M. Gois, fils, Artiste-statuaire de -neveux. M. Gois a saisi dans la vie de Jeanne d'Arc l'action la plus glorieuse et la plus décisive ; le belle exécution dans toutes ses parties ; il semble que le bronze se soit animé sous le ciseau de ce jeune artiste. Elle repose sur un piédestal en marbre blanc veiné, de 9 pieds de haut sur 4 de largeur . Le soc et les emmarchements sont également en marbre. La variété de ces marbres sur lesquels l’œil se parfaitement groupées. Le premier, du côté du Midi, rend le combat des Tourelles. Au bas, deux palmettes ; Au l'Église de Rheims, la Pucelle remplissant les fonctions de Connétable ; Au Nord, le moment où l'Évêque de
    Illustration :
    Bulletin de souscription d'un membre du Sénat conservateur pour le monument à la Pucelle, du 1er Gravure de la statue de Gois fils par C. Normand accompagnant le prospectus de souscription Dessin non signé pour l'installation de la statue et des reliefs de Gois fils sur le piédestal de Dessin d'un projet d'aménagement de la rue des Tourelles pour le déplacement de la statue de Jeanne Le monument avant 1955, carte postale ancienne. (Archives municipales d'Orléans, 2Fi632
  • Hôtel de voyageurs du Dauphin, actuellement immeuble (39 rue Villette-Gâté)
    Hôtel de voyageurs du Dauphin, actuellement immeuble (39 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 39 rue Villette-Gâté - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    irrégularités de plan et le redoublement du mur pignon du bâtiment 1 posent néanmoins la question d’une origine plus ancienne. Le bâtiment était antérieurement composé d'un étage en moins sur la rue Villette Gâté forme et le nom qu’on lui connaît aujourd’hui. Durant le 20e siècle, il accueille un hôtel de voyageurs
    Référence documentaire :
    Fol 7. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le 10 - Nogent-le-Rotrou. Hôtel du Dauphin et rue Charronnerie. Début 20e siècle. Impr. photoméc . Carte postale. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou).
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    -Gâté. Le même passage donne accès à une tour d’escalier dans-œuvre desservant les étages. Le bâtiment 1 comporte trois niveaux sur rue contre deux niveaux sur cour. Le pignon nord comporte encore un rampant en ). Le fronton est sculpté d’un monstre marin (dauphin) et de deux navires sur fond de mer démontée. Les (parfois délardées) dont le chambranle forme un bandeau. La séparation entre les deux cours est marquée par , portant sur des pilastres et un entablement. Le bâtiment 6 est quant à lui éclairé par des ouvertures à plates-bandes et en plein-cintre dont le chambranle forme un bandeau. Des abreuvoirs en pierre sont
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 39 rue Villette-Gâté - en ville
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 7. [...] Item dix huict deniers de cens audict jour sainct remy pour hautes au derriere cave greniers court et escuryes le tout joignant par le devant a ladicte rue de la rue suyvye de plusieurs bastiments le long de la dicte allee escuryes au bout chambres basses et hautes cave greniers court et jardin auquel y a un jeu de boulle couvert le tout en un tenant contenant concistant en un corps de logis et allee sur rue suyvye de plusieurs bastiments le long de la dicte allee couvert le tout en un tenant contenant dix neuf perches un quard joignant par devant a ladicte rue de la
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Port dit port de Pouilly
    Port dit port de Pouilly Pouilly-sur-Loire - le Bourg - en village
    Historique :
    d'arrivage mais il remarque que des vins (blancs essentiellement) séjournent souvent sur le port et qu'il y 1318, Agnès de Mauriac vend ses droits sur le port de Pouilly à Jean comte de Sancerre. Il n'y a pas de trace d'ouvrage maçonné sur le port avant le début du XIXe siècle. En janvier 1811, des affiches informent le public qu'une adjudication va être prochainement proposée pour l'exécution d'un quai au port de Pouilly. Cette adjudication a lieu le 26 février 1811 et c'est l'entrepreneur Pierre Sallé qui l'emporte figurent sur la carte de 1834 et sur le plan d'alignement dressé en 1845 pour fixer les alignements du quai le port de Pouilly a souffert de manque d'eau. Le ministre des Travaux public adresse le 3 août 1848 une lettre au préfet de la Nièvre dans lequel il rejette le projet de construire deux épis pour diriger les basses eaux vers le port de Pouilly. Il propose de construire, en échage et à titre d'essai finalement réalisés. Les vestiges d'un duit (?) dans le lit de la Loire vis à vis de la cale double amont du
    Description :
    Situé rive droite, de part et d'autre du pont, le port de Pouilly-sur-Loire se compose d'une cale
    Typologies :
    et le chemin d'accès est au même niveau que les terres du val et les habitations
    Localisation :
    Pouilly-sur-Loire - le Bourg - en village
    Illustration :
    Plan général de la Loire, défense des rives entre le Bec d'Allier et Briare, 19 avril 1859
  • Verrière représentant la mort d'un soldat de la guerre de 1914-1918
    Verrière représentant la mort d'un soldat de la guerre de 1914-1918 Saint-Chartier - en village
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Inscriptions & marques :
    / du Commandant A. Naud / Né à St-Chartier / le 13 juin 1870 / et tombé à Baurains / le 25 septembre
    Historique :
    déjà utilisé la même année à Ciron (canton du Blanc).
    Référence documentaire :
    lumière, Conseil Général de l’Indre / Rencontre avec le Patrimoine religieux, 2007, p. 153-159.
  • Fonts baptismaux
    Fonts baptismaux Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Historique :
    Avant le Concordat, il n'y avait pas de baptême dans l'enceinte de l'hôpital général. En 1803, les
    Représentations :
    La vasque est ornée de godrons, le pied, qui adopte un plan chantourné, est orné de volutes
    Description :
    La vasque à deux cuves et le pied sont en marbre rouge veiné, le couvercle est en bois surmonté
    Dimension :
    h = 97 ; l = 74 ; la = 60. Dimensions de la vasque. Hauteur avec le couvercle : 136.
  • Orléans : ensemble de quatre bas-reliefs provenant de la statue de Jeanne d'Arc par Edme Gois
    Orléans : ensemble de quatre bas-reliefs provenant de la statue de Jeanne d'Arc par Edme Gois Orléans - 21 rue Sainte-Catherine - en ville
    Inscriptions & marques :
    Le roi Charles VII sacré à Rheims l'an MCDXXIX (sur le relief concerné). ROUEN (sur le relief du
    Historique :
    l'entrée du pont Royal. En 1955, le monument est partiellement démantelé et la statue déplacée un peu plus . Les reliefs ne peuvent être apposés sur le socle récupéré de la statue de Cérès figurant la République
    Observation :
    Critères pour une protection au titre des Monuments historiques : -Monument à un "grand homme" le popularisée au 19e siècle (statue en pied sur un socle portant relief, avec grille d'entourage). Le monument a
    Référence documentaire :
    Gois. Contient notamment le rapport de restauration de Géraldine Aubert en 2009.
    Représentations :
    Les reliefs relatent l'entrevue, le 25 février 1429, de Jeanne d'Arc à Chinon avec le dauphin Charles, futur Charles VII, qui lui remet son épée ; la bataille du Fort des Tourelles à Orléans le 7 mai 1429 ; le sacre de Charles VII à Reims le 17 juillet 1429 et le supplice de Jeanne d'Arc à Rouen le 30
    Illustration :
    Le Supplice de Jeanne d'Arc. IVR24_20124500815NUCA Le Sacre de Charles VII. IVR24_20124500816NUCA
  • Bourg : ferme puis école publique primaire de filles, actuellement maisons
    Bourg : ferme puis école publique primaire de filles, actuellement maisons Argenvilliers - Bourg - 19 rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 G 65 1992 G 8, 9 501
    Historique :
    filles en 1873. D'après les matrices cadastrales, en 1882, le bâtiment abrite sous un même toit deux maisons et une maison école. Le conseil municipal acquiert les deux maisons en 1883 et mandate l'agent
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Située dans le bourg face au presbytère, cette ancienne ferme devenue école de filles comprend trois bâtiments. Le bâtiment principal est en rez-de-chaussée surmonté d'un comble à surcroît éclairé
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20092800027NUCA
  • Ciboire
    Ciboire Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    ; moyenne garantie, département du Loiret : tête de guerrier de profil à droite portant le signe 52. Les poinçons, partiellement effacés, sont associés sur le bord de la coupe et le bord du couvercle.
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Historique :
    Ce ciboire fut exécuté entre 1812 et 1819 par le fabricant orléanais Louis Omer Piesse (vers 1768
    Observation :
    Ciboire exécuté entre 1812 et 1819 par le fabricant orléanais Louis Omer Piesse (vers 1768-1834).
    Représentations :
    Le décor très stylisé figure sur le dessus et le cavet du pied. Le couvercle est orné de grandes
    Description :
    La coupe lisse est en argent doré, le reste du ciboire est en laiton.
    États conservations :
    Le ciboire était entièrement en argent à l'origine. Un accident a détruit la tige et le pied qui
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port de Veuves)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de Veuves) Veuves - le Bourg - en village
    Typologies :
    cale abreuvoir simple : rampe d'accès à l'eau parallèle au fleuve orientée vers l'amont (le plus
    Localisation :
    Veuves - le Bourg - en village
    Illustration :
    Carte de la Loire non datée (entre 1844 et 1858) : détail sur le village de Veuves. (archives Carte de la Loire dans la traversée du Loir-et-Cher, non datée (vers 1850). Détail sur le bourg de
  • Port dit port refuge ou gare d'eau de l'embouchure de l'Indre
    Port dit port refuge ou gare d'eau de l'embouchure de l'Indre Avoine - le Néman - en écart
    Historique :
    le passage des bateaux. Selon lui, après ces travaux, la gare pourrait accueillir 130 bateaux préfectoral daté du 5 mars 1874 précise que le bras de la Loire compris entre l'île des Buteaux et la rive glace et de grandes crues pour le garage des bateaux. A cette date, on estime qu'il serait nécessaire
    Description :
    Le port refuge était situé entre la rive gauche du fleuve et l'île des Buteaux, près de
    Typologies :
    , les ingénieurs désignent ces structures sous le terme de gare d'eau
    Localisation :
    Avoine - le Néman - en écart
  • Flohorie : ferme
    Flohorie : ferme Frazé - La Flohorie - isolé - Cadastre : 1813 B2 246, 248, 252 2016 B2 124
    Historique :
    La Flohorie est une ancienne seigneurie, attestée dès 1403. Elle est achetée le 11 mai 1490 par Florentin Girard, seigneur de Barenton, qui avait fait l'acquisition le 13 juillet 1486 de la seigneurie de figurant sur le plan des seigneuries de Frazé, La Ferrière, Le Châtellier et La Flohorie (datant du portée sur le linteau en bois de la porte charretière, accompagnée des initiales "VA" non identifiées ). Les autres bâtiments, encore présents en 1813 sur le plan cadastral, ont été détruits probablement au secondaire, aménagement des étables, modification des toitures dans le style néo-régionaliste normand (demi
    Observation :
    Atypique pour le Perche, la grange dispose de ouvertures en auvent. Dites "à porteau", ce type de grange est beaucoup plus courante vers le sud-est, notamment dans le Berry.
    Description :
    bâtiments répartis autour d'une cour ouverte : - Placé au nord de la ferme, le bâtiment principal abrite le d'une enduit à pierre vue (sauf pour la façade principale en enduit plein). - A l'ouest, le bâtiment
    Illustration :
    Bâtiment principal, vue générale depuis le sud. IVR24_20162801131NUCA Bâtiment principal, partie logis, vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20162801126NUCA Grange, vue de détail de la date portée 1816 sur le linteau de la porte charretière
  • Pendule
    Pendule Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Représentations :
    Le cadran est souligné de palmettes.
  • Ciboire
    Ciboire Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    : tête de guerrier de profil à droite portant le signe 52. Les trois poinçons sont associés sur le bord de la coupe, la bate du pied et le bord du couvercle.
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Historique :
    Ce ciboire fut exécuté entre 1812 et 1819 par le fabricant orléanais Louis Omer Piesse (vers 1768
    Représentations :
    Le nœud est orné d'une alternance de palmettes et de fleurettes. Pampres et blé sont inscrits dans des réserves sur le pied et le couvercle.
    Description :
    La coupe lisse et le nœud en balustre.
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port du Cavereau)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port du Cavereau) Saint-Laurent-Nouan - le Cavereau - en écart
    Historique :
    L'ouvrage est construit entre 1822 et 1825, en même temps que le port du Cavereau. Le projet de
    Typologies :
    cale abreuvoir simple : rampe d'accès à l'eau parallèle au fleuve orientée vers l'amont (le plus
    Localisation :
    Saint-Laurent-Nouan - le Cavereau - en écart
    Illustration :
    Plan du port du Cavereau par le subdivisionnaire, 13 juillet 1925. (archives départementales du
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port du Cavereau)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port du Cavereau) Saint-Laurent-Nouan - le Cavereau - en écart
    Historique :
    L'ouvrage est construit entre 1822 et 1825, en même temps que le port du Cavereau. Le projet de
    Typologies :
    cale abreuvoir simple : rampe d'accès à l'eau parallèle au fleuve orientée vers l'amont (le plus
    Localisation :
    Saint-Laurent-Nouan - le Cavereau - en écart
    Illustration :
    Plan du port du Cavereau par le subdivisionnaire, 13 juillet 1925. (archives départementales du
  • Port dit port refuge du Vivier
    Port dit port refuge du Vivier Cour-sur-Loire - le Vivier - en écart
    Historique :
    Le lit de la Tronne semble avoir été utilisé très tôt par la navigation : en 1516, un texte environ 700 mètres de l'embouchure). L'existence un peu plus en amont d'un lieudit "le grand Port", non durant tout le XIXe siècle. En 1812, les mariniers de Blois demandent au préfet du Loir-et-Cher d'améliorer la gare depuis son embouchure jusqu'au lieu appelé "le grand port" par l'arrachage des arbres et creuser une gare pouvant contenir 250 à 300 bateaux. Le 15 juillet 1835, un autre projet est rédigé par l'ingénieur Duffaud : il propose de créer une gare de 20 mètres de large entre le pont de Fleury et la Loire , moins ambitieux, est approuvé en 1842 et réalisé en 1844-1845 par l'Etat. Le lit de la Tronne est alors . Le 10 novembre 1845, un règlement de police est mis en place pour organiser le stationnent et la circulation des bateaux dans la gare : ceux-ci doivent notamment se ranger le long de la rive droite, sur deux -Cher. Le lit de la Tronne est curé en 1847-1848 et en 1895.
    Description :
    Le port refuge du Vivier est situé rive droite, à l'embouchure de la rivière de la Tronne (à
    Typologies :
    , les ingénieurs désignent ces structures sous le terme de gare d'eau
    Localisation :
    Cour-sur-Loire - le Vivier - en écart
    Illustration :
    Plan du cours de la Loire dans le Loir-et-Cher, 15 mars 1834. Détail. (archives nationales, F 14 La gare du Vivier. Vue prise vers le nord-ouest. IVR24_20104101133NUCA
  • Chapelle : calice, patène, bassin à burettes et 2 burettes, dans un coffret
    Chapelle : calice, patène, bassin à burettes et 2 burettes, dans un coffret Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    horizontal portant les lettres MH et une burette au milieu (sur le calice et les burettes). Poinçon de maître surmontée d'une fleurette au-dessus (sur la patène et le bassin). Poinçon de 1er titre Paris sur le calice , le bassin et les burettes. Poinçon de moyenne garantie sur la patène, le bassin et les burettes . Poinçon de petite garantie sur le noeud du calice. Poinçon de l'association des orfèvres de Paris à partir de 1794 : tête bouclée de femme, sur le calice, la patène, le bassin et les burettes.
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Historique :
    Joseph Bertrand-Paraud, insculpa son poinçon en 1817 et le biffa en 1864.
    Représentations :
    Sur le calice figurent, sur la coupe, l'Immaculée Conception et sur le pied, l'Agonie du Christ, la Montée au calvaire et le Christ en croix. La scène des Disciples d'Emmaüs figure au revers de la patène.
    Description :
    burettes. Le coffret d'origine est en bois recouvert de maroquin vert et ornements dorés.
    Illustration :
    Le calice et la patène. IVR24_20084500511NUC2A La chapelle rangée dans le coffret. IVR24_20084500450NUC2A Le coffret vide. IVR24_20084500449NUC2A
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