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  • Bonnelière : maison forte et ferme
    Bonnelière : maison forte et ferme Néons-sur-Creuse - La Bonnelière - isolé - Cadastre : 2015 B 154 1812 B 1104, 1105
    Historique :
    relevait de la baronnie d'Angles, et passe au cours des siècles entre les mains de plusieurs familles : du dans la ferme ou collectés lors de prospections pédestres menées dans les parcelles agricoles alentours indique que les lieux ont été investis durablement par l'homme (Benarrous 2012). La Bonnelière et ses
    Référence documentaire :
    TIERCELIN, Arnaud. Les châssis de fenêtres du 15e au 18e siècle. (Étude n°36001 : Néons-sur-Creuse
    Description :
    toits à pignons couverts (hormis les tours de la maison forte). Les accès sont en murs gouttereaux. Le l’élévation ouest. Il est en rez-de-chaussée surélevé tandis que les tours d’angles possèdent un étage carré comprend également un fournil et un toit à porcs-poulailler. Les bâtiments sont partiellement enduits et à corps principal de bâtiment, orienté sud-ouest/nord-est, est flanqué de deux tours carrées de part et (ou en surcroît). La toiture est, à pignons couverts, en tuile plate ; celles des tours, en pavillon du toit. Un écusson est gravé sur son linteau. Les murs sont percés de nombreuses meurtrières (à -fausse- rotule, archères simples et canonnières) tant en rez-de-chaussée qu’à l’étage des tours ou au les murs de refend. La maison compte plusieurs cheminées adossées aux murs-pignons. Elles sont à
  • Levroux : statue, Berger allongé (Berger couché sur le ventre)
    Levroux : statue, Berger allongé (Berger couché sur le ventre) Levroux - place de l'Hôtel-de-ville - en ville
    Historique :
    de Tours en 1923. Un exemplaire grandeur d'exécution en plâtre patiné est acheté par la ville de
    Observation :
    : sculpteur Indrois né à Levroux, don du maire dans les années 1930, sujet représenté tiré des plaines de
    Référence documentaire :
    "Les Salons de 1906" (reproduction du "Berger couché"). Le Mois littéraire et pittoresque, VIIIe LACOUR, Francesca. Sur les Pas d’Ernest Nivet dans l’Indre. Œuvres de plein air (1899-1947
    Représentations :
    est couché sur le ventre, les mains sous le menton, en pleine rêverie.
    Description :
    encore les traces de gradine large sur les parties non modelées à grands traits.
    Annexe :
    quart en bronze (déposée au Musée de Tours). « Comme traduction définitive, le bronze de M. Ernest Nivet , les reprises délicatement traitées ; la patine est chaude et vibrante. Le sujet, malheureusement, ne visible et n'offrant aux regards du public que les parties les moins expressives de son individu. Cette
  • Maison à boutique (69 rue des Carmes)
    Maison à boutique (69 rue des Carmes) Orléans - 69 rue des Carmes - en ville
    Description :
    une corniche moulurée. Le toit à pans brisés est recouvert d'ardoise, ainsi que les jouées de la frise décorée de quatre bossages en table, les deux éléments centraux séparés par un bossage rond, et
  • Bourg : école (4 rue Pasteur)
    Bourg : école (4 rue Pasteur) Villedômer - 4 rue Pasteur - en village - Cadastre : 2012 D 513, 1568
    Historique :
    de garçons dans le jardin attenant. Des plans sont dressés par Lorion, architecte à Tours, et les montant total de 23 383,84 francs. En 1960, Henry Lhéritier de Chézelle, architecte à Tours, dresse les de Tours (charpente, couverture) et Pré de Villedômer (menuiserie, serrurerie, peinture) pour un
    Description :
    moellon enduit couvert d'un toit à longs pans et à croupes en ardoise. L'encadrement des baies et les
  • Grand Champrond : manoir
    Grand Champrond : manoir Champrond-en-Perchet - le Le Grand Champrond - isolé - Cadastre : 1811 C 23 1987 C 163
    Historique :
    domaine direct des Rotrou. Par le jeu des successions, elles passent à leurs descendants, les Château siècle, entre les mains de la famille Beaulieu qui rend foi et hommage au seigneur de Brunelles, lui-même au sud-ouest, en attestent les cheminées monumentales de l'étage et les fenêtres chanfreinées de les deux portes charretières en anse de panier. Suite à la Révolution, le manoir est vendu comme bien national. En 1825, Charles François Fontaine en acquiert la propriété. Les matrices cadastrales font état , les bâtiments d'exploitation sont transformés (remaniement des ouvertures, emploi de la brique en
    Observation :
    Ce manoir, bien connu par les archives, a subi trois campagnes de construction. Edifié à la fin du ). En 1884, une nouvelle adjonction est construite à l'est tandis que presque toute les ouvertures sont en bois et trois cheminées originelles. Les parties agricoles, bien conservées et de grandes
    Référence documentaire :
    Guillaume, université François Rabelais, Tours, 1992. (Université François Rabelais, Tours). maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais, Tours, 1992 . (Université François Rabelais, Tours). Fleuridas de Beaulieu, seigneur de Champrond-en-Perchet, pour les fiefs de la Galaisière et de la Bergerie de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. p. 151 SIGURET, Philippe. Les manoirs du Perche. Fédération des amis du Perche, Meaucé : Arts
    Description :
    chambre était également accessible par un escalier extérieur dont les vestiges ont été mis au jour lors de . Les murs sont en moellons de silex au niveau du soubassement, et pour le reste des élévations, en -ouest, cloison de séparation des deux chambres à l'étage). Les encadrements des baies et les chaînages bâtiment sud-est abrite sous le même toit deux écuries, une remise et les anciens clapiers. Le bâtiment est , comprend deux granges, une cave, une écurie et une betteraverie. Les betteraves y étaient acheminées par visibles). Un hangar métallique se situe en alignement au nord du dernier bâtiment. Les murs sont en moellons de calcaire couverts d'un enduit à pierre vue. Les chaînages d'angle et les encadrements des baies
    Illustration :
    Rabelais, Tours). IVR24_20112800083NUC
  • Tours : monument au général Meusnier
    Tours : monument au général Meusnier Tours - rue Robert Salengro - en ville
    Historique :
    par la ville de Tours en 1888. Un premier monument est réalisé et placé place de la Victoire. Lors de
    Référence documentaire :
    président du Conseil pour l'inauguration du monument au général Meusnier à Tours. 29 juillet 1888. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 1 M 412. Plan du banquet organisé dans les cours de la préfecture pour l'inauguration du monument au général Meusnier à Tours. 29 juillet 1888.
    Canton :
    Tours-Centre
    Localisation :
    Tours - rue Robert Salengro - en ville
    Titre courant :
    Tours : monument au général Meusnier
    Illustration :
    Plan du banquet organisé dans les cours de la Préfecture pour l'inauguration du premier monument en
  • Montpoupon : château de Montpoupon
    Montpoupon : château de Montpoupon Céré-la-Ronde - Montpoupon - en écart - Cadastre : 2010 OE 376
    Historique :
    L'établissement d'une tribu germanique, les Poppo, au IXe siècle, serait à l'origine du nom de époque date également le chemin de ronde dont les mâchicoulis en pierre de taille portent un décor de . Les Prie, fidèles aux Valois, reçoivent des charges importantes, notamment Aymar de Prie, grand maître Montpoupon comprend à cette époque 420 ha d'un seul tenant. Les Tristan font démolir la tour d'escalier en vis du corps de logis, modifient les fenêtres à meneaux et font installer des plafonds sous les tour d’angle. Les murs d'enceinte, vraisemblablement démantelés à la Révolution, ont été partiellement remontés au XIXe siècle, tels qu'on les voit de nos jours. Le 8 octobre 1836, Lancelot Granier de Farville châtelet d'entrée et fait construire les grands communs actuels, qui englobent un colombier préexistant . En 1857, les anciens bâtiments de la basse-cour sont démolis lors de l'acquisition de Montpoupon par
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de de France. La Touraine. Paris : F. Contet éditeur, 1928. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire, Tours 1934/ Reillé, Karl (dessinateur ). Reproduction d'une illustration à l'aquarelle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). , Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1928.
    Description :
    Le site est implanté au confluent de deux vallées déterminées par les ruisseaux de l’Aigremont et , chapiteaux et agrafes caractéristiques de la première Renaissance. Sous la première figurent les armes des et est couronné par un chemin de ronde dont les mâchicoulis en pierre de taille portent un décor de partent les vestiges des murs qui la reliaient au châtelet et au logis. Dans la cour, le puits provient
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20093700331NUCA : VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1928 Vue d'ensemble. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). IVR24_19793700610Z Les communs et la partie supérieure du pigeonnier, vue prise du sud-ouest. IVR24_20083700466NUCA
  • Tournon-Saint-Martin : église Saint-Martin, verrières
    Tournon-Saint-Martin : église Saint-Martin, verrières Tournon-Saint-Martin - place de l'Église - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    mention "Tours" sur les vitraux de Tournon fait référence à une adresse commerciale (rue Origet), et non à . L'édifice se termine à l'est par une abside semi-circulaire. Les vitraux : A l'exception de la verrière de cette église a été réalisé entre 1920 et 1922 par Etienne Lobin (y compris les 10 verrières des baies
    Illustration :
    Tournon-Saint-Martin, église Saint-Martin, baie 3 : sainte Radegonde apaisant les querelles Tournon-Saint-Martin, église Saint-Martin, baie 111 : Vie de saint Martin de Tours
  • Fougerolles : église Saint-Pierre, verrières
    Fougerolles : église Saint-Pierre, verrières Fougerolles - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Florence (Tours), les verrières de cette église sont postérieures à sa restauration et à son agrandissement clocher-porche datant des années 1870. Les vitraux : Issues des ateliers Charlemagne (Toulouse) et , menés dans les années 1870. On remarque également la présence d'une des rares compositions d'Etienne
  • Demeure (10-12 rue Saint-Jean)
    Demeure (10-12 rue Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - 10-12 rue Saint-Jean - en ville
    Historique :
    face nord). La même hypothèse peut être formulée pour les bâtiments 3 et 4 avec leur toiture en s’agissait du logis. La cheminée et le four du bâtiment 3 et sa proximité avec la cour et les caves, invitent à restituer une cuisine. Enfin la lucarne passante du bâtiment 5 et les portes charretières du
    Description :
    des décharges. Les tours d’angles sont éclairées par de petits jours et sont surmontées de toits derrière une cour avant. Le côté nord de ce dernier est accoté à l’ouest et à l’est par des tours semi ouest au contact d’un escalier desservant la cave et les combles des bâtiments 1, 2 et 3. Les caves du les consoles en quart-de-rond reposent sur des piédroits, et d’un four dont le cœur forme une petite coniques. Les bâtiments 3 et 4 sont couverts de toits en pavillons. Le bâtiment 5 est ouvert à la fois sur ), l’autre sur la rue (bouchée). Les bâtiments 5 et 6 sont couverts d’un toit à deux versants tandis que le
  • Bourg : maison, ancien logement de l'institutrice (5 rue Jean-Moulin)
    Bourg : maison, ancien logement de l'institutrice (5 rue Jean-Moulin) Villedômer - 5 rue Jean-Moulin - en village - Cadastre : 2012 D 470
    Historique :
    1887, proposé par Labadie, architecte à Tours, est approuvé en 1911. Les travaux sont réceptionnés
    Description :
    longs pans et croupes en ardoise. Les chaînes d'angles et l'encadrement des baies sont en brique et
  • Bourg : mairie (1 place des Martyrs de la Résistance)
    Bourg : mairie (1 place des Martyrs de la Résistance) Villedômer - 1 place des Martyrs-de-la-Résistance - en village - Cadastre : 2012 D 513
    Historique :
    réalisés l'année suivante d'après les plans de Bernard Tulasne, architecte à Tours. La mairie est à cette école de garçons dans le jardin attenant. Des plans sont dressés par Lorion, architecte à Tours et les revendu par ce dernier à la commune en 1827. Malgré les travaux de restauration réalisés au cours du 19e municipalité prévoit la démolition du bâtiment et la construction d'un nouveau presbytère. Les travaux sont
    Description :
    utilisée pour les chaînes d'angles, l'encadrement des baies, le cordon et la corniche. L'étage de comble
  • Bourg : monument aux morts (place du Souvenir-Français)
    Bourg : monument aux morts (place du Souvenir-Français) Vernou-sur-Brenne - place du Souvenir-Français - en ville - Cadastre : 2009 AN 352
    Historique :
    l'édification du monument aux morts pour la France et choisit Marcel Loyau, sculpteur à Tours, pour réaliser le l'entreprise L. David de Tours, suite à un don effectué par un homme d'origine grec, M. Atanassiédès. Après
    Référence documentaire :
    Sainte-Cécile de Tours, devant le monument aux morts de Vernou, vers 1931-1933. (Archives municipales de Tours. 20 Z 18. Livre d'or de la chorale Sainte-Cécile, vol. 2, p 355). Photo du peintre-verrier Lux Fournier faisant un discours, en tant que président de la chorale Sainte-Cécile de Tours, devant le monument aux morts de Vernou, vers 1931-1933. (Archives municipales de Tours. 20 Z 18. Livre d'or de la
    Représentations :
    Les bas-reliefs représentent : l'Infanterie, l'Artillerie, le Génie et l'Aviation.
    Description :
    bronze. Une plaque indiquant les noms des morts des guerres de 1914-1918, 1939-1945 et d'Indochine a été
    Annexe :
    Messieurs les Conseillers Municipaux, l'objet d'une constatation que j'ai faite sur le Monument aux Morts de trois chaines de fer, dont l'entreprise revient à Monsieur L. David à Tours (qui a signé le monument le Maire, je veux saisir l'occasion de vous écrire pour vous expliquer les causes qui motivent la armes dans les synthèses exprimant l'Infanterie, l'Artillerie, le Génie et l'Aviation. Le dallage, sorte couronnes faites pour les contenir, les grands noms historiques des principales batailles où nos Chers Camarades sont morts. C'est là, même, à l'emplacement de ces noms sacrés, que l'on est venu poser les bornes je viens vous prier d'enlever les bornes qui ont été posées, je viens aussi me mettre à votre 1927 "Le Conseil Municipal dans la Séance du 14 Avril courant a décidé de maintenir les quatre bornes de retour des Etats-Unis, j'étais allé à Tours dans le but de vous demander audience. J'ai été reçu -Brenne, pour qu'elle fasse enlever cette année même les bornes en question. Je me mettrais volontiers à
    Illustration :
    -Cécile de Tours, devant le monument aux morts de Vernou, vers 1931-1933 (Archives municpales de Tours, 20
  • Anjouin : église Saint-Martin, verrières
    Anjouin : église Saint-Martin, verrières Anjouin - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Église paroissiale Saint-Martin : Cet édifice a été construit dans les années 1860 par Alfred Dauvergne. Il se compose d'une nef à six travées, dont les deux premières s'ouvrent sur des chapelles latérales dotées, comme le vaisseau central, d'une abside en hémicycle. Les vitraux : L'église d'Anjouin comporte des vitraux issus de l'atelier de Julien Fournier (Tours) en 1882 et 1898 (baies 0, 1 et 2). Cet
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours
  • Ruffec : église Saint-Alpinien, verrières
    Ruffec : église Saint-Alpinien, verrières Ruffec - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    par un transept à absidioles. Les vitraux : L'ensemble des 29 verrières de l'église Saint-Alpinien a Tours.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours
  • Ville :  abattoir, actuellement local communal (place des Tilleuls)
    Ville : abattoir, actuellement local communal (place des Tilleuls) Château-Renault - place des Tilleuls - en ville - Cadastre : 2014 AN 179
    Historique :
    municipal fait dresser des plans par Meffre, architecte à Tours. L'emplacement choisi est refusé par la plans par Prath, architecte à Tours, mais le projet n'aboutit toujours pas. Un nouveau projet est proposé par Morel, architecte à Tours, en 1907, comprenant notamment un bâtiment pour le concierge, des écuries, des remises, une boucherie, une charcuterie et des réservoirs. Les travaux sont estimés à 61 318,99 francs. Les travaux de maçonnerie sont exécutés par A. Pellé, entrepreneur à Blois, entre le 1er janvier et le 25 avril 1908. Les travaux de charpente sont réalisés par Barnier, couvreur à Amboise
    Description :
    les chaînes d'angles.
  • Hôtel, actuellement évêché (2 rue Porte Clos Haut)
    Hôtel, actuellement évêché (2 rue Porte Clos Haut) Blois - 2 rue Porte Clos Haut - en ville - Cadastre : 1980 DO 520
    Historique :
    composition des façades sur cour rappellent les constructions des années 1640-1650 ; Troisième quart 19e
    Illustration :
    Façade sur rue depuis les tours de la cathédrale IVR24_19924100819XA Façade sur rue depuis les tours de la cathédrale IVR24_19924100818XA
  • Bourg : bureau de poste, actuellement maison (2 rue du Général de Gaulle)
    Bourg : bureau de poste, actuellement maison (2 rue du Général de Gaulle) Villedômer - 2 rue du Général de Gaulle - en village - Cadastre : 2012 D 1737
    Historique :
    , architecte à Tours. Le deuxième projet est retenu, et les travaux sont réceptionnés définitivement le 28 juin un montant de 5 146,54 francs. Deux projets sont proposés et les plans sont dressés par G. Labadie
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2938. Registre présentant les augmentations et diminutions survenues sur les matrices cadastrales. 1838-1914.
  • Saint-Chartier : église, verrières
    Saint-Chartier : église, verrières Saint-Chartier - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    à quatre lancettes de la façade occidentale. Les vitraux : Les vitraux de cette église ont été réalisés dans la seconde moitié du 19e siècle par les ateliers Charlemagne (Toulouse) et Stelzl (Nancy). En 1919, une verrière commémorative de la première Guerre Mondiale a été réalisée par Lux Fournier (Tours).
    Illustration :
    Saint-Chartier, église Saint-Chartier, baie 101 : les quatre évangélistes et le Christ-Roi
  • Langé : église Saint-Jacques, verrières
    Langé : église Saint-Jacques, verrières Langé - Entraigues - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Compagnie (Tours). Les vitraux de la nef, plus récents, datent de la fin des années 1940 et peuvent être , dédiée à saint Aignan, détruite en 1909. Les vitraux : Suite à sa construction à la fin du 19e siècle