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  • Ville :  Lotissement le Pichon (boulevard Louis Delamotte ;  chemin du Pichon)
    Ville : Lotissement le Pichon (boulevard Louis Delamotte ; chemin du Pichon) Château-Renault - boulevard Louis Delamotte chemin du Pichon - en ville - Cadastre : 2018 AN 340 2018 AN 341 2018 AN 342 2018 AN 343 2018 AN 344 2018 AN 345 2018 AN 346 2018 AN 347 2018 AN 348 2018 AN 349 2018 AN 350 2018 AN 351 2018 AN 352 2018 AN 354 2018 AN 355 2018 AN 356 2018 AN 357 2018 AN 358
    Référence documentaire :
    MIELCZAREK, Willy. Le Pichon : social et populaire. Château-Renault infos, septembre 2013.
    Description :
    individuel. Les dix maisons situées boulevard Louis Delamotte sont construites sur le même modèle, mais
    Titre courant :
    Ville : Lotissement le Pichon (boulevard Louis Delamotte ; chemin du Pichon)
  • Bourg : monument aux morts (rue de l'École)
    Bourg : monument aux morts (rue de l'École) Néons-sur-Creuse - Bourg - rue de l'École - en village - Cadastre : 2015 C 111
    Historique :
    Le monument a été inauguré le 18 septembre 1921 (Grosjean et al. 2014).
    Référence documentaire :
    ). Le Blanc : InterBrenne (fédération des sociétés patrimoniales de l'arrondissement du Blanc), 2014. p. 220-221 GROSJEAN, Patrick (dir.). Les monuments aux morts de l'arrondissement du Blanc (Indre
    Description :
    Le monument, de 4,25 m de haut, est en calcaire. Il est situé dans le cimetière communal. "Croix
    Illustration :
    Vue du monument aux morts, situé dans le cimetière communal. IVR24_20153600232NUC2A
  • Bourg : monument aux morts (place de l’Église)
    Bourg : monument aux morts (place de l’Église) Lureuil - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : Espace public
    Historique :
    Le projet de construction remonte à février 1920. Le procès-verbal de réception définitif date du 10 septembre 1922 (Grosjean et al. 2014, p. 209). Le monument se trouvait dans le cimetière jusqu'à
    Référence documentaire :
    ). Le Blanc : InterBrenne (fédération des sociétés patrimoniales de l'arrondissement du Blanc), 2014. p. 209-210 GROSJEAN, Patrick (dir.). Les monuments aux morts de l'arrondissement du Blanc (Indre
    Description :
    principale face de fût : glaive enrubanné d'une palme. Grille d'entourage" (Grosjean et al. 2014). Le monument de Lureuil est le seul de l'arrondissement où figure la liste des membres du conseil municipal en
  • Tableau commémoratif des morts de la guerre de 1914-1918
    Tableau commémoratif des morts de la guerre de 1914-1918 Chançay
    Inscriptions & marques :
    "Paroisse de Chançay à ses morts glorieux" (sur le montant cintré) ; "1914" (sur le chapiteau du pilastre de gauche) ; "1918" (sur le chapiteau du pilastre de droite) ; "Requiescant in pace" (sur le
    Historique :
    Le tableau commémoratif a été financé par la paroisse pour honorer les morts de la Première Guerre , ou des modèles proposés par Eugène Blanc sculpteur à Angers.
    Observation :
    Il existe quelques différences entre les noms mentionnés sur le monument aux morts et ceux figurant sur le tableau commémoratif conservé dans l'église. Le monument aux morts indique quatre noms de soldats décédés au cours de l'année 1914 contre cinq inscrits sur le tableau commémoratif. A l'inverse, le 1918 sur le tableau commémoratif de l'église (non mentionnés pour cause d'anticléricalisme ?).
    Représentations :
    droite. Deux vases funéraires, en partie drapés, sont posés sur les chapiteaux des pilastres. Sur le , encadrent le Christ en croix.
    Description :
    pilastres et surmonté d'un fronton cintré. Le panneau central, imitant le marbre veiné de gris, porte les
    Auteur :
    [sculpteur] Blanc Eugène
  • Roblinière : ferme 01
    Roblinière : ferme 01 Néons-sur-Creuse - La Roblinière - en écart - Cadastre : 2015 A 300 1812 A 68, 71, 72
    Historique :
    Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini (vers 1765). Une ferme est portée sur le plan cadastral de 1812. Le logement, peut-être figuré sur le document, a été modifié ou reconstruit à la fin du 19e
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    La ferme se compose de deux bâtiments : un logement, à l’ouest, et une grange-étable, à l’est. Le
    Illustration :
    Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini (vers 1765). IVR24_20153600048NUC2B Le logement de la ferme (A 68, 71, 72) semble figurer sur le plan cadastral de 1812, en haut à Vue de la ferme depuis le sud-ouest. IVR24_20163600445NUC2A Vue du logement de la ferme depuis le sud-ouest. IVR24_20163600447NUC2A
  • Ribellerie : ferme
    Ribellerie : ferme Lureuil - La Ribellerie - en écart - Cadastre : 2015 B 220 1812 B 371-379
    Historique :
    -1737, dans le terrier de Lureuil (Archives départementales de l'Indre ; 36 H 616). Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini (vers 1760). Des bâtiments, dont peut-être le logement (modifié ou reconstruit ), sont portés sur le plan cadastral de 1812. La ferme paraît dater de la fin du 19e ou du début du 20e siècle. Le logement a été modifié dans la seconde moitié du 20e siècle.
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    le logement. Les toitures sont toutes à longs pans et à pignons couverts en tuile plate. Le logement
    Illustration :
    Le lieu-dit "Ribelerie" figure sur la carte de Cassini. IVR24_20153600435NUC2A Des bâtiments (disparus sauf peut-être le logement) sont représentés sur le plan cadastral de 1812 Vue générale de la ferme depuis le nord. IVR24_20163600099NUC2A Vue du logement depuis le nord-est. IVR24_20163600101NUC2A Vue de la grange-étable depuis le nord. IVR24_20163600102NUC2A Vue du toit à porcs et du fournil depuis le sud-ouest. IVR24_20163600103NUC2A
  • Girauderie : ferme
    Girauderie : ferme Lureuil - La Girauderie - isolé - Cadastre : 2015 C 104, 163 1812 C 182-184, 189, 190
    Historique :
    La Girauderie avec "maison, étables et granges, courre (…)" est citée en 1735-1737 dans le terrier de Lureuil (Archives départementales de l'Indre, H 616). Le lieu-dit figure également sur la carte de Cassini. Une ferme est portée sur le plan cadastral de 1812 mais elle semble avoir été détruite. Sa reconstruction pourrait dater de la fin du 19e ou du début du 20e siècle. Le logement a été en partie remanié à
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    grange-étable. Les toitures sont toutes en tuile plate ; les accès, en murs gouttereaux. Le logement, au -chaussée. La toiture est à longs pans et à une croupe (à l’est). Un appentis s’appuie sur le mur-pignon est murs en moellons de grès partiellement enduits. Le fournil est également un ancien logement à pièce , avec enclos maçonné. Une pierre d'évier est visible dans le mur gouttereau du logement.
    Illustration :
    Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini (vers 1760). IVR24_20153600435NUC2A Une partie de la ferme est portée sur le plan cadastral de 1812 (section C), dans le haut-droit de Vue du logement de la ferme depuis le nord. IVR24_20163600134NUC2A Vue de la remise, du cellier au dessus d'un sous-sol depuis le nord. IVR24_20163600132NUC2A Vue du fournil (également logement secondaire) depuis le sud-est. IVR24_20163600131NUC2A Vue de la grange et d'une étable depuis le sud. IVR24_20163600128NUC2A Vue d'une étable et d'une écurie depuis le sud. IVR24_20163600135NUC2A Vue des toits à porcs depuis le sud. IVR24_20163600127NUC2A
  • Groue : ferme (en cours de destruction)
    Groue : ferme (en cours de destruction) Néons-sur-Creuse - La Groue - isolé - Cadastre : 2015 D 132 1812 D 444, 445
    Historique :
    La grange était portée sur le plan cadastral de 1812 ainsi que d'autres bâtiments de ferme, tous seigneurie d'Issoudun-sur-Creuse (le Soudun). Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini (vers 1765). La
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Illustration :
    La ferme, aujourd'hui en phase de destruction, figure sur le plan cadastral de 1812 (parcelles D Vue de la grande étable à vaches depuis le sud. IVR24_20163600898NUC2A Vue de la grange à accès en pignon depuis le sud-est (détruite en 2014). IVR24_20163600908NUC2A
  • Plessis : demeure
    Plessis : demeure Néons-sur-Creuse - Le Plessis - - en écart - Cadastre : 2015 D 290 1812 D 1439 à 1448
    Historique :
    dimensions des communs figure sur le plan cadastral de 1812. Il a pu être tout ou partie reconstruit à la fin du 19e siècle, (peut-être en 1884 selon les matrices cadastrales). Le château d’eau et le lavoir semblent dater du début du 20e siècle. Le portail, provenant de la ferme de la Chauvellerie (cf. dossier existait un château médiéval au Plessis dont il ne resterait que le souterrain vouté (non datable). Le fief du Plessis de Néons, qui relevait de la châtellenie d’Angles en Poitou, serait cité dès le 13e siècle
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    des encadrements complets ou partiels à chanfreins. La maison compte trois cheminées : dans le corps , avant le 20e siècle, encastrée dans la cheminée en pierre de la pièce voisine. A l’ouest de la maison , le logement de domestiques aurait également servi un temps de chai. Il est partiellement enduit et en , appelé communs. Il abrite des écuries et des remises. Ses accès sont en gouttereaux. Le mur-pignon
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Le Plessis - - en écart - Cadastre : 2015 D 290 1812 D 1439 à 1448
    Illustration :
    Le lieu-dit, indiqué château (avec le pennon d'une gentilhommière), est porté sur la carte de Des bâtiments sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles D 1439 à 1448), dans le centre Vue de la maison depuis le sud-ouest. IVR24_20163600736NUC2A Vue de la maison depuis le sud. IVR24_20163600737NUC2A Vue de la maison (extrémité aile ouest) depuis le sud IVR24_20163600738NUC2A Vue de l'ancien logement des domestiques devenu un temps chai, depuis le sud-est Vue des communs depuis le nord-ouest. IVR24_20163600740NUC2A Vue d'entrées des communs depuis le sud IVR24_20163600726NUC2A Vue du château d'eau et du lavoir depuis le nord-est. IVR24_20163600725NUC2A Vue de la date portée (1779) sur le linteau d'une fenêtre de la maison. IVR24_20153600396NUC2A
  • Fontparent : ferme
    Fontparent : ferme Lureuil - Fontparent - isolé - Cadastre : 2015 B 550, 551, 554, 556 1812 B 230-233
    Historique :
    citée en 1735-1737 dans le terrier de Lureuil (Archives départementales de l'Indre ; D 36 H 616). Le lieu-dit "Fond-Parent" figure sur la carte de Cassini. Les bâtiments de ferme, portés sur le plan
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    La ferme se compose de deux bâtiments : un logement et une grange-étable. Orienté est-ouest, le couverture en ardoise. L’accès s'effectue par le mur gouttereau. Des appentis (dont toit à porcs probable ) s’appuient sur le bâtiment. La grange-étable, partiellement enduite, est à accès en mur gouttereau. Ses murs
    Illustration :
    Le lieu-dit "Fond-Parent" figure sur la carte de Cassini (vers 1760). IVR24_20153600435NUC2A Une ferme est portée sur le plan cadastral de 1812 (section B). (Archives départementales de Vue du logement depuis le sud-ouest. IVR24_20163600071NUC2A Vue de la grange-étable depuis le nord-est. IVR24_20163600070NUC2A
  • Soudun : château et ferme
    Soudun : château et ferme Néons-sur-Creuse - Le Soudun - Le Soudun - en village - Cadastre : 2015 D 143, 144, 145, 146 1812 D 394, 390
    Historique :
    Le château d’Issoudun-sur-Creuse (appelé le Soudun à partir du 20e siècle) était le siège d’une seigneurie qui relevait de la baronnie poitevine d’Angles. Le lieu-dit (Exodum) est cité en 1210-1211, au . En 1776, il est acheté par le sieur de Néons, René Louis Frédéric du Trochet. Sa réserve seigneuriale comprenait alors notamment les métairies de la Coudre et de la Groue, et le moulin du Puy (détruit). Sur le plan cadastral de 1812, le domaine du Soudun inclut le château (dont un donjon et quatre tours), une (Plaux s.d.). Le bâtiment a été dessiné, au milieu du 19e siècle, par Isidore Meyer (La Tremblais et al s’achèvent les travaux vers 1925 (certainement pour des raisons financières). Comme on le voit sur la maquette, il manque une partie des corps de logis au nord, qui devaient fermer la cour. Le château du fondations et sa cave seraient plus anciennes ; Plaux s.d.). Les bâtiments de ferme portés sur le plan le rachat par M. de Monranvillé, en 1911, du Soudun ou bien par le propriétaire précédent (Letellier
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury DE LA TREMBLAIS, M., DE LA VILLEGILLE, M., DE VORYS, J. Esquisses pittoresques sur le département LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan Sutton
    Description :
    Le château se compose d’un donjon, grosse tour circulaire surmontée de mâchicoulis et d'une sud-est du château se dresse la chapelle castrale Sainte-Marie-Madeleine d’Issoudun. Le bâtiment grande étable et les bâtiments en ruine). Les murs sont en moellons de calcaire. Le logement, orienté gouttereau. Un corps de passage central, condamné, divise le bâtiment en deux espaces intérieurs. Au sud, un d’exploitation, le bâtiment désaffecté dans le pré a servi de poulailler. Un mur sépare la ferme et l’espace du
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Le Soudun - Le Soudun - en village - Cadastre : 2015 D 143, 144, 145, 146 1812
    Illustration :
    L'ancien château, son colombier (disparu) et sa ferme (disparue) figurent sur le plan cadastral de Le château de Soudun avant sa reconstruction, carte postale du début du 20e siècle Le château du Soudun après sa réfection (carte postale du milieu du 20e siècle Vue de la maquette du château du Soudun dans le cadre d'un projet de reconstruction des années 1910 Vue du château (donjon) depuis le nord-est. IVR24_20183600709NUCA Vue du château depuis le sud. IVR24_20183600708NUCA Vue de l'entrée principale du château, depuis le sud. IVR24_20183600707NUCA Vue du château depuis le sud-ouest. IVR24_20183600706NUCA Vue de l'étable depuis le nord-ouest. IVR24_20153600406NUCA Vue de l'entrepôt agricole (stockage de grains) depuis le nord. IVR24_20153600405NUCA
  • Maloterie : ferme
    Maloterie : ferme Lureuil - La Maloterie - isolé - Cadastre : 2015 ZD 39 1812 B 16, 17, 18
    Historique :
    La ferme de "la Marotterie", avec "grange, maison, étable (…)" est citée en 1735-1737 dans le Cassini. Des bâtiments (d’une ferme à cour ouverte ?) sont portés sur le plan cadastral de 1812. Seul bâtie à partir de 1865. Le toit à porcs, au sud-est de la cour, porte la date de 1919 dans l’enduit de son mur-pignon est. Le remaniement de l’étable nord-ouest en logement date de 1976 (information orale).
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    logements sont situés à l’ouest et au nord-ouest de la cour. Le plus ancien (en partie transformé en étable fournil est accolé au sud du bâtiment. Le second logement (principal) est une étable remaniée. Il s’étend
    Illustration :
    La ferme est portée sur le plan cadastral de 1812 (section B). (Archives départementales de l'Indre Vue générale de la ferme depuis le sud-ouest (le fournil est le premier bâtiment sur la gauche Vue de la cour de la ferme depuis le sud-ouest. IVR24_20163600066NUC2A
  • Rairie : ferme
    Rairie : ferme Néons-sur-Creuse - La Rairie - isolé - Cadastre : 2015 A 476, 477 1812 A 2048, 2049, 2050
    Historique :
    Des bâtiments portés sur le plan cadastral de 1812 auraient été détruits entre 1850 (matrices cadastrales) et le premier quart du 20e siècle ; les derniers vestiges de la gentilhommière de la Rairie et de sa tour carrée indépendante auraient été détruits dans les années 1920. Le fief de la Rairie est connu au plus tard au début du 17e siècle (Plaux s.d. ; Sécheresse 2019). Le lieu-dit figure, en tant
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    lui est contiguë et une grange-étable. Orienté nord-ouest/sud-est, le logement est partiellement : pierres taillées, jambages chanfreinés de la porte haute en mur-pignon est, etc. Le mur-pignon est garde partiellement enduite, s'effectue par le mur-pignon. La couverture, à longs pans et à pignons couverts, est en tuile plate. Elle se prolonge sur des murs gouttereaux "basses-gouttes". Le latéral ouest est occupé par
    Illustration :
    Le lieu-dit (avec le symbole d'une gentilhommière) figure sur la carte de Cassini, vers 1765 Les bâtiments portés sur le plan cadastral de 1812 (section A) ont complètement disparu entre 1850 Vue du logement et étable de la ferme depuis le nord. IVR24_20153600310NUC2A Vue du logement de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20153600303NUC2A Vue de la grange-étable à accès en pignon depuis le sud-ouest. IVR24_20153600299NUC2A Vue de la grange-étable depuis le sud-est. IVR24_20153600307NUC2A Élément sculpté réemployé dans le mur-pignon de la grange-étable. IVR24_20153600302NUC2A Élément sculpté réemployé dans le mur-pignon de la grange-étable. IVR24_20163600440NUC2A
  • Bonnelière : maison forte et ferme
    Bonnelière : maison forte et ferme Néons-sur-Creuse - La Bonnelière - isolé - Cadastre : 2015 B 154 1812 B 1104, 1105
    Historique :
    Le fief de la Bonnelière est connu depuis le début de l'Époque Moderne. D’obédience poitevine, il , Jean 2019). Une ferme à cour fermée, légèrement différente de l’actuelle, est portée sur le plan cadastral de 1812. Des bâtiments, aujourd’hui disparus, figurant sur le document, se retrouvent sur des photographie). Il s'agissait d’un colombier formant porche. Le bâtiment accolé (probable étable) s’appuyait sur la tour nord de la maison forte (cf. vue des bâtiments depuis le nord-est). On voit sur un autre cliché pris depuis le sud-ouest de la ferme une porte charretière (ancienne entrée principale) à droite reconstruction). La tradition veut en effet que le bâtiment ait été fortifié à la hâte, au moment des troubles des guerres de Religion, par le percement de très nombreuses meurtrières et la condamnation de la d’années seulement). L'hypothèse reste peu vraisemblable : le système défensif ne semble pas issu d'un remaniement mais paraît avoir été pensé dans le projet initial de construction. Des ouvertures de la maison
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Vue des bâtiments de la Bonnelière depuis le nord-est. [1894]. Photographie. (Collection privée).
    Description :
    toits à pignons couverts (hormis les tours de la maison forte). Les accès sont en murs gouttereaux. Le niveau des combles. A l’intérieur, le vestibule est également protégé par des meurtrières percées dans
    Illustration :
    Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini, vers 1765. IVR24_20153600048NUC2B La ferme de la Bonnelière sur le plan cadastral de 1812 (section B). (Archives départementales de Vue des bâtiments de ferme depuis le nord-est (étable et colombier-porche détruits) vers 1894 Vue de la ferme depuis le nord-est (chemin d'accès). IVR24_20183600675NUCA Vue de la maison forte depuis le sud-est. IVR24_20183600674NUCA Vue de la maison forte depuis le sud. IVR24_20153600432NUC2A Vue de la grange et d'une des étables (gauche de la photo), depuis le nord-ouest Vue de l'étable à chevaux depuis le sud-ouest. IVR24_20153600418NUC2A Vue du four à pain (à droite) et de l'étable au sud-ouest de la cour, depuis le nord-est Vue du toit à porcs-poulailler depuis le sud-est. IVR24_20153600411NUC2A
  • Grenier à sel (détruit, 59 rue Saint-Laurent)
    Grenier à sel (détruit, 59 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 59 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 100
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le grenier à sel est mentionné pour la première fois par les historiens percherons en 1903. Sur le d’aucune étude. On lui attribue la fonction de grenier à sel et de temple huguenot. Le seul propriétaire départementales d’Eure-et-Loir portent sur le grenier à sel de Nogent-le-Rotrou, il est alors appelé Grenier Saint -Jacques. Jean-Baptiste Lecointre est mentionné comme son receveur en 1699. Le grenier n’est pas individualisé sur le cadastre de 1811. Le plan en mauvais état n’a pas permis une localisation précise de l’édifice. Le grenier a été localisé grâce à une photographie datée de 1907 figurant la sous-préfecture en arrière-plan. En 1908, Le grenier à sel a laissé place à la rue du Docteur Desplantes. Aucun vestige n’a . L’édifice a fait l’objet de plusieurs modifications entre la fin du 15e siècle (demi-croisées) et le 17e -Baptiste Lecointre. Le logis du receveur devait alors être situé dans les étages tandis que le rez-de -chaussée devait servir de lieu de stockage pour le sel.
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). iconographique, Nogent-le-Rotrou, Pl 2). p.75 LECOMTE, Jacky. Le Perche de gare en gare. (Collection Mémoire en Images). Saint-Cyr-sur-Loire METAIS, Abbé Charles et DU GONDRE, Karl. Le vieux Nogent : premier album. Inconnu, 1903. (Grand
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    murs sont construits en pierre de taille dont le gabarit varie du moyen appareil régulier au premier plein-cintre. Le deuxième étage n’est ouvert que par une mince baie percée sous un linteau. Le premier le dessin de Melle Hurvoy, ce dernier pourrait être sculpté en pointe de diamant. Les étages sont éclairés par des fenêtres à crossettes et une croisée. Le second mur gouttereau est pratiquement aveugle piédroits en S ornés de disques. Le grenier à sel a laissé place à la rue du Docteur Desplantes. Aucun
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 59 rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre : 1990 BO 100
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Demeure (10-12 rue Saint-Jean)
    Demeure (10-12 rue Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - 10-12 rue Saint-Jean - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le cadastre de 1811 figure l’ensemble des bâtiments composant l’édifice. Ils sont donc tous pavillon, ou pour le bâtiment 5 avec sa façade sur cour et sa charpente. Le fait que le bâtiment 1 ne soit s’agissait du logis. La cheminée et le four du bâtiment 3 et sa proximité avec la cour et les caves, invitent bâtiment 6 appellent à la restitution de communs, le tout formant une demeure.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    derrière une cour avant. Le côté nord de ce dernier est accoté à l’ouest et à l’est par des tours semi -circulaires. Le bâtiment 1 n’est pas directement accessible depuis la rue, sa porte est située sur son côté de taille étant réservée aux voûtes. Le niveau 1 du bâtiment 3 est doté d’une cheminée (refaite) dont les consoles en quart-de-rond reposent sur des piédroits, et d’un four dont le cœur forme une petite coupole. La façade nord du bâtiment est largement ouverte sur le jardin. Elle est dotée de cinq ouvertures coniques. Les bâtiments 3 et 4 sont couverts de toits en pavillons. Le bâtiment 5 est ouvert à la fois sur l’absence de sous-faitière. Le bâtiment 6 est doté de deux portes carrossables, l’une sur cour (brique ), l’autre sur la rue (bouchée). Les bâtiments 5 et 6 sont couverts d’un toit à deux versants tandis que le
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 10-12 rue Saint-Jean - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Maison (17 rue Bretonnerie)
    Maison (17 rue Bretonnerie) Nogent-le-Rotrou - 17 rue Bretonnerie - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Les marqueurs stylistiques observés sur le bâtiment 1 (vestiges d’une croisée, corniche en talon , escalier en vis à cage carré, trompe sculptée, fenêtre à linteau de l’escalier) permettent de dater le alors de sa propre parcelle. Malgré la présence du bâtiment 2 sur le cadastre ancien (1811), ses matériaux de construction comme ceux des bâtiments 3 et 4 permettent de les dater entre le dernier quart du 19e siècle et la première moitié du 20e siècle. Le remembrement de la parcelle du bâtiment 1 avec celle du bâtiment 2 a néanmoins eu lieu avant 1811, le cadastre ancien ne figurant qu’une parcelle à
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    accessibles depuis la rue par un couloir latéral situé dans le bâtiment 2. Ce dernier dessert les pièces du moellons recouverts d’enduit, les éléments porteurs sont montés en brique. Le bâtiment 1 et sa tour d’escalier sont construits en moellons enduits, la pierre de taille est réservée aux éléments porteurs. Le
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 17 rue Bretonnerie - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Statue : Jeanne d'Arc
    Statue : Jeanne d'Arc Villedômer
    Inscriptions & marques :
    "A Vermare" (sur le dessus du socle). "Jeanne d'Arc" (sur le devant du socle). "FVL déposé" (à
    Emplacement dans l'édifice :
    sur le retable de la Vierge
  • Grand Prainville : manoir
    Grand Prainville : manoir Saint-Jean-Pierre-Fixte - Le Grand Prainville - isolé - Cadastre : 1811 B 136, 138 2018 OB 102
    Historique :
    Siguret, le manoir a été construit vers 1485 pour Patrice de Boisguyon, écuyer, fils cadet de Philippe de Boisguyon, seigneur de Montdoucet. De cette époque remontent le logis seigneurial (à étage), ainsi que la de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem. En 1811 – date du premier plan cadastral –, Le Grand Prainville compte quatre bâtiments : le logis manorial et la ferme (un bâtiment principal avec logis du cultivateur, l’acquière en 1862, exploite et habite la ferme. En 1907, le baron Henri Jean Guillier de Souancé transforme en grange pour le bâtiment sud et maison du jardinier, écurie et sellerie. Il fait également
    Observation :
    Le baron Henri Jean Guillier de Souancé marque de son empreinte le Grand Prainville au cours du
    Référence documentaire :
    SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le Perche
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le manoir du Grand Prainville se situe à l’extrémité sud du territoire communal. L’ensemble comprend 3 bâtiments : - Le logis manorial, placé à l’est de l’ensemble, possède deux ailes. L’aile accolade couronnée d’un fleuron et encadrée de pinacles). Le rez-de-chaussée surélevé contient probablement ). Dans le prolongement du premier corps de bâtiment se trouve un second corps en rez-de-chaussée sous un même toit le logement du jardinier, les écuries et la sellerie. Si les chaînages d’angle et les
    Localisation :
    Saint-Jean-Pierre-Fixte - Le Grand Prainville - isolé - Cadastre : 1811 B 136, 138 2018 OB 102
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-ouest. (Carte postale, second quart du 20e siècle, collection Vue générale depuis le sud-ouest. (Carte postale, second quart du 20e siècle, collection
  • Souillard : écart
    Souillard : écart Argenvilliers - Le Souillard - en écart
    Historique :
    Le lieu-dit "Le Souillard" est attesté dès 1558 comme lieu noble et mentionné dans les titres de la fabrique d'Argenvilliers. Cité en 1626 dans les titres de l'hospice de Nogent-le-Rotrou, le toponyme est
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le hameau se situe à proximité de la route départementale n°368, à l'est de la commune. Les quatre anciennes fermes qui le composent s'organisent en ordre lâche autour d'un espace public et d'une mare.
    Localisation :
    Argenvilliers - Le Souillard - en écart
    Illustration :
    Ferme 1 (étudiée), vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20092800165NUCA
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