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  • Jardin de Beaune-Semblançay
    Jardin de Beaune-Semblançay Tours - Quartier sinistré nord - jardin de Beaune-Semblançay - en ville - Cadastre : 2010 DY 187
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    monuments conservés" qui sera dénommé "jardin de Beaune-Semblançay" sur une proposition du conseil municipal Compte tenu des importantes destructions du quartier nord, les restes de l'hôtel de Beaune -Semblançay ont fait l'objet d'une attention particulière dans les projets de reconstruction. La question de création d'un square face à la Chambre de commerce, cette idée fait l'objet d'une étude plus poussée de Pierre Patout en décembre 1948. Le service des Monuments historiques, qui a protégé la chapelle de Beaune -Semblançay en août 1941, classe le pan d'élévation de l'ancienne galerie de l'hôtel en octobre 1947. Tandis proposé de les intégrer à un nouveau bâtiment administratif destiné aux services de la Direction de suite. À partir de juin 1954, Pierre Patout et Pierre Labadie reprennent ensemble les études d'aménagement du cœur de l'îlot G, afin de créer un espace "organisé et offrant des vues intéressantes sur les en juin 1956. Au centre de leur composition, ils intègrent la fontaine de Beaune-Semblançay
    Référence documentaire :
    ). (archives municipales de Tours, 149 W 16, îlot G). (cf. illustration n° IVR24_20103702611NUCA). ). (archives municipales de Tours, 149 W 16, îlot G). (cf. illustration n° IVR24_20103702610NUCA). Calque : plan dressé en juin 1954. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours Photogr. pos. n. et b., [3e quart 20e siècle]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Calque : relevé effectué en août 1941. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 2 R municipales de Tours, 11 Fi 9.1669). (cf. illustration n° IVR24_20103700303NUCA). municipales de Tours, 11 Fi 4.597). (cf. illustration n° IVR24_20103700302NUCA). Calque : plan dressé le 13 décembre 1948. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., d'après un dess. de Jacquemin. Auteur inconnu. (archives AC Tours. 3 N 1. Fontaine de la place du Grand-Marché, 1881-1957.
    Canton :
    Tours-Centre
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Installé au cœur de l'îlot G, ce jardin de forme régulière réunit et met en valeur trois éléments liés à la famille de Beaune-Semblançay. Il est pour le promeneur doublement accessible : à l'ouest, par . Dans la partie nord du jardin, s'élève sur deux niveaux la façade Renaissance de l'hôtel de Beaune -Semblançay. Elle est confortée sur l'arrière par un soubassement de béton agrémenté d'arbres plantés . Constituant un décor ajouré, cette élévation fait face à la fontaine de Beaune-Semblançay, disposée au centre de l'espace aménagé. Initialement prévu dans l'axe reliant la rue Nationale à la Chambre de Commerce , l'édicule est implanté plus au sud afin de dégager entièrement la vue sur la façade de l'établissement. La chapelle de Beaune-Semblançay est le dernier élément constitutif de l'ensemble. Entièrement restaurée par le service des Monuments historiques lors de la reconstruction de l'îlot, elle est englobée dans une parcelle à l'extrémité sud-ouest du jardin. Elle accueille le prolongement d'une boutique au rez-de
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - jardin de Beaune-Semblançay - en ville - Cadastre : 2010 DY 187
    Titre courant :
    Jardin de Beaune-Semblançay
    Appellations :
    jardin de Beaune-Semblançay
    Annexe :
    Ville de Tours - Îlot G - A.S.R. Tours-Nord. Aménagement d'un espace vert. Note de l'architecte, 30 juillet 1956 (AC Tours. 149 W 16). "Je soussigné Pierre Labadie Architecte en chef de groupe de l'Îlot G déclare avoir été chargé par la Ville de Tours de l'aménagement de l'espace vert créé au centre de cet étroites. [...] Il paraît souhaitable de créer à côté de la voie principale de Tours et à l'abri de la Besnouard, architecte de la ville de Tours. Ces vestiges précieux sont classés par les Monuments historiques îlot. Celui-ci est érigé du côté Est de la rue Nationale, voie principale de la Ville, et compris entre exceptionnel du fait de la présence de monuments anciens et d'un caractère architectural et historique indiscutable. Au Nord l'îlot est bordé de la rue Colbert par l'Eglise St-Julien, monument roman avec certaines parties gothiques, plus récentes. A l'Est aspecté rue Jules-Favre, la Chambre de Commerce. Enfin à l'intérieur même de l'îlot, il existe du côté Sud la Chapelle de l'Hôtel de Beaune-Semblançay, charmante
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    du couvent des Jésuites : état du bâti détruit et existant, août 1941. (archives municipales de Tours décembre 1948. (archives municipales de Tours, 149 W 23). IVR24_20103701708NUC2A Plan du jardin, P. Patout et P. Labadie arch., juin 1954. (archives municipales de Tours, 149 W 22 . (archives municipales de Tours, 149 W 16, îlot G). IVR24_20103702611NUCA Façades intérieures et espace vert, P. Labadie arch., 1er août 1956. (archives municipales de Tours (reconstitution non datée). (archives municipales de Tours, 11 Fi 9.1669). IVR24_20103700303NUCA . (archives municipales de Tours, 11 Fi 4.597). IVR24_20103700302NUCA Vue du jardin aménagé depuis la chapelle de Beaune-Semblançay, [196?]. (archives municipales de Plan de situation. IVR24_20113701306NUDA Plan d'implantation de l'hôtel de Beaune-Semblançay, de l'hôtel de Dunois et de l'ancienne chapelle
  • Immeuble de norme HLM en R+15 (ensemble de 5)
    Immeuble de norme HLM en R+15 (ensemble de 5) Tours - Quartier du Sanitas - 1 allée Camille-Lefèvre 1 place de Grandière 5 allée des Granges-Saint-Martin 1 allée de Montrésor 1 allée de Varennes - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    des cinq tours pouvant alors être réalisées dans le cadre de la seconde tranche du secteur fondations des deux premières tours, dénommées A et E, qui jouxtaient des bâtiments déjà en cours de Le principe général des six tours en R+15, scandant à intervalles réguliers le flanc est du boulevard de Lattre-de-Tassigny, fut acté dès le premier plan-masse de Jacques Henri-Labourdette, présenté épais. Les plans définitifs furent réalisés au cours de l'été 1958. Ils sont identiques pour l'ensemble industrialisé. La construction de la sixième, à l'extrémité nord du quartier, requérait quant à elle le déplacement de la gare. Une première dérogation fut accordée par le ministère de la Construction afin que ces tours, bien que ne s'appuyant sur aucun modèle réalisé en première tranche, puissent bénéficier du principe de la reconduction des marchés, évitant la passation de nouveaux appels d'offre. Une seconde dérogation fut accordée en janvier 1959 afin de lancer, sans attendre le permis de construire, les travaux de
    Référence documentaire :
    Auteur inconnu. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 104 Fi 397 (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 65). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 7). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 65). (cf. illustration n Archives communales de Tours. Série W : 999 W 65. Permis de construire de la deuxième tranche de 1 Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 2. Études de la deuxième tranche du SI, VRD Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 7. Études de la deuxième tranche du SI.
    Canton :
    Tours-2
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Les tours A, E, O, S et T sont construites sur un modèle strictement identique. Celui-ci est de 44 mètres de hauteur (R+15) sur un plan au sol quadrangulaire, long de 24,30 m et épais de 14,60 m. La structure générale est constituée par des murs porteurs transversaux de 20 cm d'épaisseur, soutenant une dalle de béton prenant appui sur la façade. Des cloisons en brique plâtrière de 7 cm d'épaisseur séparent les différents pièces d'un même logement. A la différence des autres immeubles de la première et de la seconde tranche, les murs extérieurs du rez-de-chaussée ne sont pas constitués d'ardoise, mais de béton paré de carreaux de céramique noirs sur les quatre pans du bâtiment. Les façades des étages sont elles construites en pierre de taille porteuse de 35 cm d'épaisseur, chaque niveau étant séparé par un nez-de-dalle en béton peint en blanc, formant un ressaut de 10 cm. Les façades est et ouest planéité de la pierre de taille n'étant rompue que par les légers décrochements des fenêtres. Ces
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 1 allée Camille-Lefèvre 1 place de Grandière 5 allée des Granges -Saint-Martin 1 allée de Montrésor 1 allée de Varennes - en ville
    Titre courant :
    Immeuble de norme HLM en R+15 (ensemble de 5)
    Appellations :
    immeuble de norme HLM en R+15
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan des façades - 1958. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W Plan du rez-de-chaussée - 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote Plan d'étage courant - 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote Vue de la construction de la tour A - 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine du boulevard de Lattre-de-Tassigny - 1962. (Archives communales de Tours, section contemporaine Plan de situation. IVR24_20113702245NUDA Vue générale en direction du sud-est. Les cinq tours en R+15 sont visibles au second plan le long Façade sud de la tour T. IVR24_20103701504NUC1A Vue du hall d'entrée de la tour O après "résidentialisation". IVR24_20103701479NUC1A Façade est de la tour A. IVR24_20103701541NUC2A
  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoines de la congrégation de Saint-Victor de chanoines réguliers de saint Augustin
    Historique :
    dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte , quatrième évêque d'Orléans, auraient été conservés. Peu à peu, le site devient un lieu de culte organisé autour de ces reliques. Au début du 9e siècle, la première église Saint-Euverte est construite, et ensuite en corps canonial nommé religieux de Saint-Euverte dirigé par un "abbé de Saint-Euverte", puis au 12e siècle par des chanoines réguliers de Saint-Victor. Après sa destruction par un incendie qui ravage également la ville, l'église actuelle est reconstruite en 1168, sous la direction de l'abbé Étienne de Tournai (1128-1203), et devient collégiale. Située dans un faubourg, donc hors les murs, elle est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la guerre de Cent Ans. Elle est en partie reconstruite entre 1513 à 1527 puis, après une nouvelle destruction pendant les Guerres de Religion, est relevée de 1611 à 1737. En 1636, les Génovéfains, chanoines réguliers de la congrégation de France, s'y
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans ; Série 5M/12. Église Saint-Euverte - Entrepôt de poudres. an IX-an Archives municipales d'Orléans ; Série 9M/14. Acte notarié de la vente de l'église Saint-Euverte Plan de la ville/dressé par l'ingénieur Frimot. Calque, 1835. (Archives Nationales. F/14/10252/6/2). Plan de la ville d'Orléans / Chabbert. Orléans : Alphonse Gatineau, 1867. (Bibliothèque Municipale et aquarelle ; 74 cm X 27,5 cm. (Archives municipales d'Orléans. Série O : dossier 82). . Papier calque contrecollé sur papier, encre de chine et aquarelle ; 57,3 cm X 41 cm. (Archives Archives municipales d'Orléans; Série VJ/332. Établissements dangereux, insalubres ou incommodants Archives municipales d'Orléans; Série 9M/14. Église Saint-Euverte. 1974-1987. Restaurations Archives municipales d'Orléans ; Série 9M/15. Église Saint-Euverte, restauration du clocher Archives départementales du Loiret ; série 50/J/164. Location par la ville de l'ancienne église
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Représentations :
    Le décor très simple est conforme à l'austérité de l'ordre de saint Augustin. Ensemble de cinq cloches déposées dans la cour d'honneur, dont deux portent des dédicaces, de bas en haut : cloche a un battant, portant la dédicace : SAINT EUVERTE, PRIEZ POUR NOUS (en haut de la robe) ; BOLLEE ET SES FILS FONDEURS DE CLOCHES A ORLEANS 1868 (en bas de la robe) - cloche dépourvue de battant, portant la dédicace : LOUIS BOLLEE ET SES FILS FONDEURS A ORLEANS (en haut de la robe) ; PENSIONNAT SAINT EUVERTE A ORLEANS 1950 (en bas de la robe).
    Description :
    L'abbatiale en maçonnerie de pierre de taille, adopte un plan en croix latine qui semble être celui de sept travées et d'un transept flanqué à l'est de quatre chapelles (deux dans chaque bras). La polygonal, le porche de plan barlong. La façade occidentale est précédée d'un clocher de plan barlong à est construit en pierre d'Apremont, de même l'était le dôme qui fut démonté en 1988. La charpente du chœur de l'église, datant du dernier tiers du 16e siècle ou de la première moitié du 17e siècle , comporte une ferme (la plus orientale) de l'ancienne abside à entrait retroussé moisé, permettant de consolider la structure de l'ensemble. Le portail qui donne accès à la nef, contemporain de la tour, est fortement désaxé en raison de la saillie de la tour. Les bâtiments conventuels construits au 18e siècle autour du cloître se composent de deux corps formant un L : un petit corps en prolongement du bras sud du
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Titre courant :
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée
    Annexe :
    terrain occupé actuellement par l'établissement est dédié à une nécropole qui s'étend au moins de la rue de la Manufacture et englobe le carrefour Bourgogne, jusqu'au faubourg Bourgogne. Des chambres l'enceinte du jardin en vue de l'établissement d'une filature de coton dans les bâtiments, puis en 1829 nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte, quatrième évêque d'Orléans au 4e siècle, auraient été conservés jusqu'à l'invasion normande de 866. Cet oratoire, connu sous le nom de chapelle Sainte-Marie-du-Mont (Sancta Maria in agro Tetradii), devient rapidement un important lieu de dévotion, saint Euverte étant réputé réaliser de nombreux miracles. Les fouilles menées en 1989 révèlent également la présence d'inhumations du 4e ou du 5e siècle, c'est-à-dire de l'époque supposée de la mort de saint Euverte, ce qui tend à confirmer cette tradition. Aucune indication, tant historique qu'archéologique, ne permet de connaître la destination du site entre le 5e et le 9e siècle. Il
    Illustration :
    Plan de la S.A. L'Espérance St Euverte, dressé le 19/01/1976 (Archives municipales d'Orléans postale éditée par Neurdein et Cie, Archives municipales d'Orléans, 2Fi 036). IVR24_20144500231NUCA éditée par Louis Lenormand, Archives municipales d'Orléans, 2FI 657). IVR24_20144500234NUC Pensionnat Saint-Euverte, cour d'honneur, autour de 1910. (Carte postale ancienne, Archives postale ancienne, Archives municipales d'Orléans, 2Fi 829). IVR24_20144500237NUCA éditée par Louis Lenormand, Archives municipales d'Orléans, 2Fi 669). IVR24_20144500236NUCA par Louis Lenormand) (Archives municipales d'Orléans, 2Fi 658). IVR24_20144500235NUC Briand), avant 1903. (carte postale éditée par Kunzli Frères, Archives municipales d'Orléans, 2Fi 167 Abbaye Saint-Euverte, au milieu à droite (n° 24) sur le "Plan et profil au naturel de la ville Abbaye Saint-Euverte, en bas à droite sur un plan de la ville d'Orléans dessiné et gravé par
  • Champeaux : manoir dit de Champeaux
    Champeaux : manoir dit de Champeaux Margon - Champeaux - isolé - Cadastre : 1811 C2 211 1990 C2 318
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le lieu-dit est attesté comme lieu noble dès 1149 sous le toponyme de Campelli. Le manoir du 14e siècle, comme en témoigne la cheminée de la salle. Au 15e siècle, le manoir entre dans la responsable des remaniements importants affectant le logis manorial et le corps de passage. En 1632, Jean III d'Amily vend Champeaux à François de Riants qui le réunit le 20 janvier 1671, avec Margon et Houdangeau (à Marolles-les-Buis), au domaine de La Galaisière (à Condé-sur-Huisne) lors de l'érection de cette terre en d'Alligre de 1777 à la Révolution. Vendu comme bien national, Champeaux devient une ferme dont l'élevage de chevaux percherons, l'un des plus prestigieux du Perche, atteint son apogée à partir de 1861 sous l'égide de la famille Perriot. Ces derniers sont probablement responsables de réaménagements de bâtiments agricoles et de la construction de nouvelles dépendances. Le comte de Jeux achète une partie du domaine en 1943 à Louis Perriot, propriétaire de Champeaux et de La Borde (également à Margon). A partir de 1953
    Observation :
    d'archives consultés et aux notes prises par Nicolas Gauthier, spécialiste de l'architecture seigneuriale L'édifice, non vu lors de l'étude, ne peut être décrit que superficiellement grâce aux documents percheronne, lors de sa visite du manoir. Champeaux est à mettre en lien avec le manoir du Bois Jolly (également à Margon) et l'abbaye d'Arcisses (à Brunelles). Son histoire, assez bien connue des archives, la conservation d'éléments anciens (corps de passage ; cheminée monumentale, ouvertures et rampants sculptés du logis ; charpentes du logis et de la grange) et son élevage de chevaux percherons de premier ordre à partir de 1850 en font un édifice important à l'échelle cantonale.
    Référence documentaire :
    Les noms des lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, G 3510. Échange entre le chapitre de Saint-Jean et Jean Archives départementales d'Eure-et-Loir. 3 P 4763 à 3 P 4771. Plans cadastraux de 1811. par Terrier de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.) : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.) : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.)
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Situé au creux de la vallée de l'Huisne au nord-est, en contrebas de la route départementale 918 , le manoir de Champeaux comprend un bâtiment principal composé de plusieurs corps (logis, corps de passage et dépendances) et trois autres bâtiments à usage de dépendances organisés en "U" autour d'une cour ouverte au sud-est : Le bâtiment principal, constitué de deux ailes perpendiculaires, abrite , sous des toits différents, le logis manorial, un bâtiment en rez-de-chaussée, le corps de passage, une manorial, de plan rectangulaire, est en rez-de-chaussée et à un étage carré surmonté d'un comble. Parmi les conservées (à l'étage : deux au nord-ouest, une au sud-est). Il abrite deux pièces au rez-de-chaussée (dont pourvues de cheminée) accessibles par un escalier tournant placé dans une cage dans-oeuvre. Un petit bâtiment en rez-de-chaussée lui est accolé, puis le corps de passage. Ce dernier est percé au rez-de ). L'étage, à usage de chambre (pourvu d'une cheminée monumentale), est éclairé au nord-ouest par une fenêtre
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Champeaux : manoir dit de Champeaux
    Illustration :
    Cadastre napoléonien de 1811 et cadastre actuel (in maîtrise de Gilles Provost, Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800278NUCA Plan de localisation des bâtiments du lieu-dit (fond : plan cadastral de 1990, section C2 Vue générale du manoir depuis l'est (carte postale ancienne, début 20e siècle). (Archives Corps de passage, façade sud-est, détail de la porte charretière (carte postale ancienne, début 20e siècle). (Archives départementales d'Eure-et-Loir). IVR24_20082800926NUCB Logis manorial et corps de passage, élévation sud-est (cliché Christophe Adde, années 1980 Vue d'ensemble depuis le sud-est et détail du corps de passage (cliché Gilles Provost, vers 1992 ). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800275NUCB , vers 1992). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800274NUCB
  • Garderie d'enfants, dite pôle petite enfance de la rue des Hallebardiers
    Garderie d'enfants, dite pôle petite enfance de la rue des Hallebardiers Tours - Quartier du Sanitas - rue du Hallebardier - en ville - Cadastre : 2010 CR 101
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    La décision prise par la ville de Tours, courant 1956, de réaliser une cité universitaire à l'ouest des terrains SNCF impliquait la réalisation, outre d'un restaurant et d'immeubles de logement, d'une de l'étude de l'école maternelle (Marie-Curie) de la première tranche du secteur industrialisé du Sanitas, fut finalement nommé pour celle de la crèche, sous la direction de Michel Marconnet, chargé par Jacques Henri-Labourdette du plan d'ensemble de la cité universitaire. Le programme prévoit alors un difficultés récurrentes d'implantation et un coût de construction élevé conduisirent à réviser le programme à la baisse, la moitié du terrain étant en outre allouée à la construction de l'école maternelle Suzanne-Kleiber. Le programme définitif, fixé en 1962, ne prévoyait plus qu'une capacité d'accueil de 40 enfants. La recherche de l'abaissement du coût de construction conduisit à envisager un temps, à l'instar de l'école maternelle de la Rotonde, l'emploi du procédé de préfabrication SOCOR. Celui-ci, jugé peu
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine). (cf. illustration n° IVR24_20113701118NUC2A).
    Canton :
    Tours-Sud
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    Le pôle Petite Enfance de la rue du Hallebardier suit un plan au sol particulièrement complexe , marqué par de nombreuses excroissances. La totalité des pièces destinées à accueillir des enfants devant en effet se trouver au rez-de-chaussée, les nombreux décrochements de façades permettent leur enfants est divisé en trois sous-espaces, dénommés "lieux de vie terre, eau et air", selon la thématique du jardin qui leur est associé. Le niveau d'étage, à la pointe nord-est du bâtiment, le long de la
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - rue du Hallebardier - en ville - Cadastre : 2010 CR 101
    Titre courant :
    Garderie d'enfants, dite pôle petite enfance de la rue des Hallebardiers
    Appellations :
    pôle petite enfance de la rue des Hallebardiers
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan-masse préliminaire (10 janvier 1959). (Archives communales de Tours, section contemporaine Plan de situation. IVR24_20113702267NUDA Vue générale de la façade sur la rue du Hallebardier. IVR24_20103701472NUC1A
  • Maison de maître (Port Cordon)
    Maison de maître (Port Cordon) La Riche - Port Cordon - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de maître
    Historique :
    Demeure de la deuxième moitié du 17e siècle composée d'un logement isolé au nord de la propriété (exhaussement, transformation de la toiture, percements de façade...) a perdu son intégrité originelle.
    Observation :
    Demeure du 17e siècle profondément rénovée au 20e siècle. De grande qualité, ses anciennes parties Cher, sur la commune de Ballan-Miré au lieu-dit Les Granges. (Étude souhaitable).
    Référence documentaire :
    Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Commune de la Riche, matrice des propriétés foncières, 1823-1914 (Archives départementales d'Indre Plan terrier des fiefs de la Madeleine et Port Cordon, relevant du duché de Luynes. Paroisse de la Plan cadastral parcellaire de la commune de la Riche, section B2 dite de Port Cordon du cadastre
    Titre courant :
    Maison de maître (Port Cordon)
    Illustration :
    Port Cordon sur un plan terrier de la fin du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et-loire Port Cordon (en haut à droite) sur une carte de 1755. IVR24_20153700004NUC Port Cordon sur le cadastre de 1808 : la demeure parcelle 659, la plus ancienne grange 664 (Archives départementales d'Indre-et-Loire) IVR24_20153700069NUCA Vue partielle nord de la demeure (1974) IVR24_19743700058Z Vue partielle est de la demeure (1974) IVR24_19743700059Z
  • Cornilleau : moulin dit moulin de Cornilleau
    Cornilleau : moulin dit moulin de Cornilleau Villedômer - Cornilleau - en écart - Cadastre : 1835 D4 1053 1835 D4 1054 1835 D4 1055 2012 ZR 9 2012 ZR 10
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Moulin mentionné sur la carte de Cassini (1754-1755) qui dépendait du château de La Noue. L'origine est construit en 1824. Le moulin aurait servi de scierie au début du 20e siècle (avant 1906), il est remis en activité en 1913 par son propriétaire, le baron de Cools. Les anciennes écuries ont été transformées en logis et un corps de bâtiment a été construit, au début des années 2000, afin de les relier au
    Référence documentaire :
    de Tours. 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1). Plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la généralité Plan cadastral napoléonien de 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 276). Moulin de Cornilleau. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5576). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2938. Registre présentant les augmentations et Archives départementales d'Indre-et-Loire. S 5576. Moulins sur le Gault. AUDIN, Pierre. Les moulins les plus anciens du val de Brenne. Rivières Tourangelles, La Brenne (sous-affluent de la Loire). Société d’Étude de la Rivière Indre et ses Affluents (SERIA), n°2, 2001, p
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Description :
    Le moulin, le logis primitif et les anciennes écuries sont en rez-de-chaussée et étage de comble sont couverts de toits à longs pans en tuile plate. La pierre de taille et la brique sont utilisées pour l'encadrement des baies et les chaînes d'angles. Le second logis en pan de bois à grille hourdé de moellon enduit est couvert d'un toit à longs pans en tuile plate. La grange sur poteaux, en pan de bois à grille hourdé de moellon enduit et brique, est couverte d'un toit à longs pans en tuile plate. La charpente, constituée de quatre fermes maîtresses, dont deux engravées dans les pignons, possède un
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Cornilleau : moulin dit moulin de Cornilleau
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    généralité de Tours, 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1). IVR24_20133700501NUC1A Extrait du plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la Extrait du plan et nivellement entre les moulins de Cornilleau et de Villedômer de février 1832 . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5576). IVR24_20133700502NUC2A Extrait du plan et nivellement entre les moulins de Cornilleau et de Villedômer de février 1832 . ((Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5576). IVR24_20133700504NUC1A Extrait du plan cadastral napoléonien, section D4, 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Vue d'ensemble du moulin, du logis primitif et de l'extension, depuis le nord
  • Bourg : ferme, actuellement maison (24 rue de la Vieille Croix)
    Bourg : ferme, actuellement maison (24 rue de la Vieille Croix) Néons-sur-Creuse - Bourg - 24 rue de la Vieille Croix - en village - Cadastre : 2015 B 269
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Une construction nouvelle est signalée en 1871 dans les matrices cadastrales. Il pourrait s'agir de cette ancienne ferme ou de la propriété voisine (cf. dossier IA360100099). La ferme a été remaniée au
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution.
    Précisions sur la protection :
    Observations réalisées uniquement de la voie publique.
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Bourg - 24 rue de la Vieille Croix - en village - Cadastre : 2015 B 269
    Titre courant :
    Bourg : ferme, actuellement maison (24 rue de la Vieille Croix)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue du logement principal de la ferme depuis l'est. IVR24_20153600183NUC2A
  • Bourg : ferme (22 rue de la Vieille Croix)
    Bourg : ferme (22 rue de la Vieille Croix) Néons-sur-Creuse - Bourg - 22 rue de la Vieille Croix - en village - Cadastre : 2015 B 64, 628, 629
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    pas encore (Archives municipales de Néons, 1 O). Les bâtiments ont été rénovés et légèrement modifiés Une construction nouvelle est signalée en 1871 dans les matrices cadastrales. Il pourrait s'agir de cette ferme ou de la propriété voisine (cf. dossier IA360100097). En 1886, le possible atelier n’existe (porte de grange) au début du 21e siècle.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et Archives municipales de Néons-sur-Creuse. 1 O. Voirie-rues, chemins, routes. (24 dossiers). de diminution.
    Description :
    La ferme comprend trois bâtiments contigus, alignés à la rue de la Vieille Croix, du sud au nord
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Bourg - 22 rue de la Vieille Croix - en village - Cadastre : 2015 B 64, 628
    Titre courant :
    Bourg : ferme (22 rue de la Vieille Croix)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la grange et de l'atelier (ancienne étable ?) depuis le sud-est IVR24_20153600171NUC2A
  • Paulnay (Indre) : église Saint-Étienne, 7 verrières de Jean Mauret
    Paulnay (Indre) : église Saint-Étienne, 7 verrières de Jean Mauret Paulnay - Place de l'Église - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Fonds d'ateliers de peintres-verriers en Région Centre-Val de Loire
    Historique :
    devis actualisé. Lors du Conseil municipal du 25 juin 2010, il est décidé de retenir le devis de Jean En juillet 2009, probablement à la demande de l'architecte des bâtiments de France, Jean Mauret propose un devis pour réaliser des vitraux de création dans six baies de la nef et dans la baie ouest (8 m ² au total) de l'église de Paulnay. Rien ne se fait dans l'immédiat et il faut attendre presque un an (juin 2010) pour que l'artiste soit de nouveau sollicité et envoie au maire des maquettes ainsi qu’un Mauret. Les travaux tardent à commencer et sont conduits de janvier à mai 2011 (d'après une attestation signée de l'architecte des bâtiments de France, Guy de Saint-Bonnet). Les nouveaux vitraux sont facturés
    Référence documentaire :
    Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives. Conservation régionale des Monuments historiques, DRAC Centre : archives. Dossier église Saint
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    pièce originale de vitrail
    Description :
    L'église de Paulnay présente des créations de Jean Mauret dans six baies de la nef (3, 5, 6, 7, 8 , 10) et dans la baie ouest (101). En juin 2010, lors de l'envoi de ses maquettes, il explique son projet : « la trame de ces vitraux est sobre et repose sur un principe qui me guide depuis des années pour dégager une harmonie de lumière dans l’édifice : la simplicité. Simplicité ne veut pas dire simplisme et la dynamique de ces verrières repose sur le léger décalage qui existe entre la verticalité des et leur transparence, avec une application ponctuelle de jaune à l’argent qui vient rehausser le dessin qui est entièrement calibré et non mécanique ; les pièces de couleur foncée qui ponctuent la surface permettent de visualiser le plan vertical de la baie et de préciser le rapport du vitrail à l’architecture". Les sept verrières présentent une composition analogue. Les bordures sont constituées de deux bandes, l'une extérieure fine en verre blanc opalescent est ponctuée de petits carrés de couleurs
    Localisation :
    Paulnay - Place de l'Église - en village
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Atelier de Jean Mauret Saint-Hilaire-en-Lignières
    Titre courant :
    Paulnay (Indre) : église Saint-Étienne, 7 verrières de Jean Mauret
    Illustration :
    Plan de situation des baies de l'église Saint-Etienne de Paulnay. En rouge, l'emplacement des cm, Ech. 1/20e. Maquettes conservées à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières divers, échelle 1/20e. Maquettes conservées à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières divers, échelle 1/20e. Maquettes conservées à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20143600103NUC2A . Carton conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20133601046NUC2A , échelle 1. Carton conservé à l'atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20133601045NUC2A Vue d'ensemble de la façade occidentale avec la baie 101. IVR24_20163601625NUCA Vue d'ensemble de la baie 3 (nef nord). IVR24_20163601622NUCA Vue d'ensemble de la baie 5 (nef nord). IVR24_20163601623NUCA
  • Primelles (Cher) : église Saint-Laurent, 16 verrières de Jean Mauret
    Primelles (Cher) : église Saint-Laurent, 16 verrières de Jean Mauret Primelles - Primelles-Bourg - D 147 - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Fonds d'ateliers de peintres-verriers en Région Centre-Val de Loire
    Historique :
    Plusieurs devis pour la création de vitraux dans les 16 baies de l’église de Primelles sont rédigés par Jean Mauret en 1993 (à la demande de l'architecte des bâtiments de France, Madame Merceron), en 1995, 1998 et 2000. En 2001, les ouvertures de l’église sont fermées par de simples vitrages en verre . Le conseil municipal souhaite faire réaliser des vitraux. Un nouveau devis est proposé en juillet 2001 pour la création de 16 vitraux (10,55 m² au total), un ordre de service est établi en juillet 2002 de 1999, 2001 et 2003.
    Observation :
    L'église Saint-Laurent de Primelles est classée au titre des Monuments historiques depuis le 8
    Référence documentaire :
    Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives. Conservation régionale des Monuments historiques, DRAC Centre : archives. Dossier église Saint
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    pièce originale de vitrail
    Description :
    Les 16 vitraux de l'église de Primelles (tous sauf la baie 6 de la sacristie) sont des œuvres de accompagnant la forme cintrée des baies. Autour d'une colonne centrale, des bandes étroites constituées de carrés noirs, bleus, verts ou jaunes et rectangles transparents alternent avec des bandes plus larges de (baies 1 et 2). Elles sont gravées de points (à la meule). Les baies 3 et 4 sont très colorées. elles sont composées de bandes de grands carrés et de rectangles de couleurs, blancs et gris opalescents et d'argent. Les baies 5 et 8 de la nef sont trilobées mais Jean Mauret y a redessiné une forme cintrée. Les vitraux présentent une large bordure (tons bleus, blancs et noirs) cernant une partie centrale composée de grands aplats de couleurs (jaune/orangé pour la baie 8 et bleu, jaune et verre industriel transparent pour la baie 5). Les baies 7, 9, 11, 10, 12, 14 de la nef reprennent le principe des baies 3 et 4 (bandes de grands carrés et de rectangles). Les couleurs (jaune, orange, vert, bleu, bordeaux, noir) et
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Atelier de Jean Mauret Saint-Hilaire-en-Lignières
    Titre courant :
    Primelles (Cher) : église Saint-Laurent, 16 verrières de Jean Mauret
    Illustration :
    Localisation des baies de l'église de Primelles. En rouge, l'emplacement des vitraux réalisés par Maquettes proposées en 2001. Crayon et gouache sur calque, échelle 1/10e. Atelier de Saint-Hilaire Maquettes proposées en 2001. Crayon et gouache sur calque, échelle 1/10e. Atelier de Saint-Hilaire Maquettes proposées en 2001. Crayon et gouache sur papier, échelle 1/20e, 44 x 25,5 cm. Atelier de Carton réalisé en 1999. 41 x 138 cm. Fusain et gouache sur papier, échelle 1. Atelier de Saint , échelle 1. Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20131800235NUC2A Carton réalisé en 2001. Baie 12. 41 x 159 cm. Fusain et gouache sur papier, échelle 1. Atelier de Carton réalisé en 2001. Baie 4. 49 x 156 cm. Fusain et gouache sur papier, échelle 1. Atelier de Carton réalisé en 2001. Baie 13. 52 x 155 cm. Fusain et gouache sur papier, échelle 1. Atelier de Carton réalisé en 2001. Baie 1. 55 x 152 cm. Fusain et gouache sur papier, échelle 1. Atelier de
  • Trouy (Cher) : église Saint-Pierre, 2 verrières de Jean Mauret
    Trouy (Cher) : église Saint-Pierre, 2 verrières de Jean Mauret Trouy - avenue des Anciens Combattants - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Fonds d'ateliers de peintres-verriers en Région Centre-Val de Loire
    Historique :
    de la nef (atelier Fournier de Tours, 1883) et la réalisation du vitrail de la chapelle sud (losanges Jean Mauret intervient dans l'église de Trouy entre 1998 et 2002 pour la restauration des vitraux en verres antiques battus). La création de deux vitraux dans les baies 3 et 4 de la travée droite du chœur est proposée en octobre 2004 puis facturée en janvier 2005. Enfin, les petits vitraux de l'imposte n'ouvrant pas sur l'extérieur et qui, de ce fait, sont aveugles. Ces vitraux donnent sur un espace obscur , au-dessus des faux-plafonds de la sacristie et d'une autre petite pièce lui faisant pendant. Un éclairage électrique a été installé de manière à illuminer ces vitraux par l'arrière.
    Référence documentaire :
    Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives.
    Statut :
    propriété de la commune
    Stade de création :
    pièce originale de vitrail
    Description :
    Les deux petits vitraux de l’avant-chœur (baies 3 et 4) sont réalisés suivant un principe identique : une colonne centrale jaune, autour de laquelle viennent s'enrouler trois bandes en verre transparent plaqué gris opalescent, et une bordure jaune rythmée de petits rectangles gris opalescent. Des alignements verticaux de points ont été gravés sur les colonnes et sur certaines bandes de verres opalescents . Les tons jaunes sont le résultat de l'emploi du jaune d'argent. Les verres opalescents jouxtant la bordure jaune ont également été gravés, formant ainsi une zone de transparence. Un carton non réalisé de
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Atelier de Jean Mauret Saint-Hilaire-en-Lignières
    Titre courant :
    Trouy (Cher) : église Saint-Pierre, 2 verrières de Jean Mauret
    Illustration :
    Localisation des baies de l'église de Trouy. En rouge, l'emplacement des vitraux réalisés par Jean . Fusain et gouache sur papier et calque, échelle 1. Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières Vitrail de la baie 3 (travée droite du choeur) réalisé en 2004. 100 x 39 cm. Photo prise sans Vitrail de la baie 3 réalisé en 2004. 100 x 39 cm. Le vitrail est éclairé au moyen d'une lampe placée dans le faux plafond de la sacristie. IVR24_20151800488NUCA Vitrail de la baie 4 (travée droite du choeur) réalisé en 2004. 85 x 39 cm. Photo prise sans Vitrail de la baie 4 réalisé en 2004. 85 x 39 cm. Le vitrail est éclairé au moyen d'une lampe placée dans le faux plafond de la sacristie. IVR24_20151800487NUCA
  • Bourg : école, actuellement maison et résidence d'artistes (10-12 rue de l'École)
    Bourg : école, actuellement maison et résidence d'artistes (10-12 rue de l'École) Néons-sur-Creuse - Bourg - 10-12 rue de l'École - en village - Cadastre : 2015 C 33
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    construction (Archives municipales de Néons, 4 M). Le bâtiment a été rénové et légèrement remanié en 2015 L'école des filles a été construite peu de temps après 1890, année de présentation du projet de . L'école se composait, à l'origine, d'un logement de professeur (à l'est), d'une salle de classe (au centre ) et d'un préau couvert (à l'ouest). L'inscription "École de Filles" a été transformée en "École de
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse ; 4 M. (série M : Biens communaux, édifices). Écoles. : Comité Municipal d'Animation de Néons-sur-Creuse, 1994 (seconde édition augmentée en 2019 par SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse l'Association touristique de Néons-sur-Creuse).
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Bourg - 10-12 rue de l'École - en village - Cadastre : 2015 C 33
    Titre courant :
    Bourg : école, actuellement maison et résidence d'artistes (10-12 rue de l'École)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    ; Archives municipales de Néons, 4 M). IVR24_20153600711NUC2A Plan de situation du projet de l'école de filles (sans date - vers 1890-1900 - ; Archives municipales de Néons, 4 M) IVR24_20163600490NUC2B Extrait du plan du projet de construction de l'école de filles de Néons (26 novembre 1890 Vue de l'école et de son logement (à gauche) depuis le nord-est. IVR24_20183600702NUCA Vue de l'inscription regravée ("École de filles" devenue "École de Néons") IVR24_20183600703NUCA
  • Lyon (Rhône) : cathédrale Saint-Jean-Baptiste, 9 verrières de Jean Mauret, Gilles Rousvoal et Jean-Dominique Fleury
    Lyon (Rhône) : cathédrale Saint-Jean-Baptiste, 9 verrières de Jean Mauret, Gilles Rousvoal et Jean-Dominique Fleury Lyon - - Place Saint-Jean - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscriptions : JM 2014 (baies TNO1, TNE1) et JM 2015 (baie TSE1). Pas de signature visible pour
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Fonds d'ateliers de peintres-verriers en Région Centre-Val de Loire
    Historique :
    En 1944 à Lyon, l’explosion des ponts sur la Saône provoque la destruction de vitraux dans la deux bras du transept. En 1980, ces fermetures n’assurant plus le clos de l’édifice (papier goudronné commission d’Art Sacré de Lyon suggère en 1981 un programme de vitraux illustrant les grands saints de . Afin de traiter ce programme, Christian Prévost-Marcilhacy, inspecteur des Monuments historiques , propose de s’adresser à l’artiste peintre Jacques Despierre, auteur des vitraux de la basilique Notre-Dame de Liesse (Aisne, 1972 à 1980). Les esquisses de cet artiste sont présentées à la commission du de Despierre sont actuellement conservées à la Médiathèque du Patrimoine, mais en très mauvais état une réunion de programmation durant laquelle le problème de ces vitraux est évoqué et un projet de étude relative aux baies hautes du transept de la cathédrale de Lyon. Il s’agit de supprimer les de la Seconde Guerre mondiale, de restaurer les maçonneries des baies et de fermer les ouvertures par
    Observation :
    La cathédrale de Lyon est classée au titre des Monuments Historiques depuis 1862.
    Référence documentaire :
    Atelier de Jean Mauret, Saint-Hilaire-en-Lignières. Archives. Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine ; ETU 536. Vitraux de la cathédrale de Lyon. 1985 Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine ; 81/69/11. Vitraux de la cathédrale de Lyon. 1987. p. 210-212 Cathédrale Saint-Jean de Lyon (Rhône). in : DAVID, Véronique et DE FINANCE, Laurence (dir.). Chagall, Soulages, Benzaken ... le vitrail contemporain. Catalogue de l'exposition présentée à la Cité de l'architecture et du patrimoine à Paris du 20 mai au 21 septembre 2015, 2015.
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Stade de création :
    pièce originale de vitrail
    Description :
    vitraux de neuf baies du transept de la cathédrale de Lyon (baies hautes TNO1, TNO2, TNE1, TSO1, TSO2 création commune, à trois, démarche atypique dans le monde du vitrail. Se connaissant de longue date et cohérente et harmonieuse mêlant leur trois individualités pour restituer un tout enrichi de partage et de complicité : Jean-Dominique Fleury avec ses grisailles blanches ou noires posées sur des grands verres de verres structurés ou plaqués gravés à l’acide et séparés de plombs de différentes largeurs. Assez vite (juin 2013), le principe général d’articuler leur projet autour de verticales et d’horizontales structurant les baies est adopté, avec des variantes de coloration et de composition suivant les baies. Les maquettes sont conçues par découpages, collages, scans (superposition de bandes verticales et horizontales de Mauret sur des aplats de Fleury et Rousvoal). Ils expliquent, dans une note d’intention rédigée en juillet 2013 (voir ce texte en annexe), que leur travail s’est inspiré du tressage qui leur a permis de
    Titre courant :
    Lyon (Rhône) : cathédrale Saint-Jean-Baptiste, 9 verrières de Jean Mauret, Gilles Rousvoal et Jean
    Annexe :
    Extraits de "Luxumbra", échanges épistolaires entre Jean Mauret et Jöel Frémiot, janvier 2014 à de Lyon. J’ai récupéré tous les éléments de mesures, emplacement des ferrures, maquettes originales fusain qui va me permettre de préciser l’emplacement des plombs et leur rythme dans les baies. Je prévois étroits qui sépareront les couleurs des "blancs" tout en disparaissant visuellement, de par la hauteur des des passages avec les interventions de peinture de Fleury et Rousvoal. Le contraste des plombs est un des éléments importants de la structuration de la composition générale. Je travaille le dessin sans , conserver des imprévus heureux de la maquette en leur donnant une place définie dans l’ensemble, transmuer la légèreté de l’aquarelle sur le papier en un élément d’architecture monumentale qui devra jouer un rôle d’éclairement et de modification d’un espace clos… (...) Les colonnes verticales et les bandes horizontales marquent la composition générale des baies, dominante de blancs variés, transparents et opaques
    Illustration :
    Plan de situation des baies du transept de la cathédrale Saint-Jean-Baptiste de Lyon ). Gouache sur photocopie (papier). 21 x 29,5 cm. Ech. 1/20e. Documents conservés à l'atelier de Saint Vitrail de la baie haute du transept sud (face ouest) avant la pose des nouveaux vitraux créés par Vitraux des grandes baies hautes du transept en cours de réalisation à l'atelier de Saint-Hilaire Vitraux des grandes baies hautes du transept en cours de réalisation à l'atelier de Saint-Hilaire Recherches (aplats de couleurs) de Jean-Dominique Fleury pour les maquettes des baies du transept de la cathédrale de Lyon, 2013-2014. Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20166900135NUCA Recherches de Gilles Rousvoal pour les maquettes des baies du transept de la cathédrale de Lyon , 2013. Atelier de Saint-Hilaire-en-Lignières. IVR24_20166900143NUCA Recherches de Jean Mauret pour les maquettes des baies du transept de la cathédrale de Lyon, 2013
  • Brosse : demeure et ferme
    Brosse : demeure et ferme Lureuil - La Brosse - en village - Cadastre : 2015 A 580, 581, 582 1812 A 514 à 523
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    , cellier, grange, étables, écuries, cour et (…) le tout renfermé de fossés (…)" (Archives départementales Le fief de Brosse, selon A.-F. Aude (2015), est mentionné dès le 16e siècle. D'obédience poitevine , il a peut-être relevé de la seigneurie-commanderie de Lureuil sous l'Ancien Régime. Le terrier de de l'Indre, H 616). Le lieu de la Brosse est représenté avec le symbole d’une gentilhommière sur la carte de Cassini (vers 1760). L’ancien logis seigneurial (disparu) et une ferme (dont un bassin rectangulaire) sont portés sur le plan cadastral de 1812. Le manoir actuel, généralement appelé château de Augustin de Bors (Aude et al. 2015). Au milieu du 19e siècle, l’ancienne ferme a possiblement été modifiée , agrandie (création de la grange double) et en partie reconstruite tout en conservant peut-être des parties de bâtiments ou des éléments architecturaux anciens, notamment du 18e siècle. La ferme est en petite
    Référence documentaire :
    Archives départementales de l'Indre. Série H : 616. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1735-1737. de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6066). postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6067). Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre Château de la Brosse. [S.l] : Éditions Bonichon. [s.d.]. 1 impression photomécanique (carte postale Château de la Brosse. Lureuil : E. Billard éditeur, [s.d.]. – 1 impression photomécanique (carte Château et ferme de Brosse. Carte postale du milieu du 20e siècle. (Collection privée). p.297 DE LA TREMBLAIS, M., DE LA VILLEGILLE, M., DE VORYS, J. Esquisses pittoresques sur le
    Description :
    , est à un étage carré et un étage de comble. Il est flanqué de deux tours à toit en poivrière. Ses de calcaire ; les accès principaux, tous en murs gouttereaux. Le manoir, orienté sud-ouest/nord-est et B, initiales du première propriétaire du château : Augustin de Bors. La ferme compte quatre et un corps de passage ; au sud-ouest, par un logement, une étable à vaches et une écurie (communs -de-chaussée. Dans la ferme, de nombreuses baies portent des linteaux à arc segmentaire et à arc délardé ; une fenêtre est chanfreinée. Il pourrait s’agir de réemploi et de matériaux neufs. On compte trois portails : celui donnant sur la route à l’est, celui à l’entrée de la ferme et un troisième, au nord-est. Le chemin qui mène à ce dernier est bordé de chaque côté par un long bassin étroit, fermant le côté nord-est de la propriété.
    Appellations :
    chateau de Brosse
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    de 1812 (section A). (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600451NUC2A Château de Brosse. Carte postale de la première moitié du 20e siècle. (Archives départementales de Château de Brosse. Carte postale du milieu du 20e siècle. (Archives départementales de l'Indre, 48 Le lieu-dit "La Brosse" figure sur la carte de Cassini (vers 1760). IVR24_20153600435NUC2A Gravure du château de Brosse vers 1880, par Isidore Meyer. (Esquisses pittoresques de l'Indre, 1882 Vue de la propriété depuis la route. IVR24_20163600330NUC2A Vue de l'entrée de la ferme. IVR24_20163600331NUC2A Vue de la partie orientale de la ferme depuis le nord. IVR24_20163600332NUC2A Vue de la partie orientale de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20163600320NUC2A Vue du logement de la ferme depuis le sud. IVR24_20163600328NUC2A
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