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  • Joué-lès-Tours, Lycée d'Arsonval : sculpture,
    Joué-lès-Tours, Lycée d'Arsonval : sculpture, "La Chaise" Joué-lès-Tours - 6 place de la Marne - en ville
    Localisation :
    Joué-lès-Tours - 6 place de la Marne - en ville
    Titre courant :
    Joué-lès-Tours, Lycée d'Arsonval : sculpture, "La Chaise"
  • Joué-lès-Tours, Lycée Jean Monnet : sculpture,
    Joué-lès-Tours, Lycée Jean Monnet : sculpture, "Melodic European Parliament" Joué-lès-Tours - 45 rue de la Gitonnière - en ville
    Description :
    ) représentant la portée d'une partition musicale. Les notes sont représentées par des perforations dans la tôle
    Localisation :
    Joué-lès-Tours - 45 rue de la Gitonnière - en ville
    Titre courant :
    Joué-lès-Tours, Lycée Jean Monnet : sculpture, "Melodic European Parliament"
  • Villandry : parc et jardin d'agrément du château
    Villandry : parc et jardin d'agrément du château Villandry - 3 rue Principale - en village - Cadastre : 2016 AI 123 ; 259 à 265 ; 267 ; 274 ; 355 à 356 ; 358
    Historique :
    nouveau propriétaire, fait effectuer d’importantes transformations sur le château mis au goût du jour. Les jardins et les abords sont également modifiés : le parc est agrandi, suite aux rachats de terres par le , orangeries, terrasses et dépendances néoclassiques remplacent les parquets Renaissance. A compter de 1791 , avant-cours et allées d’honneur, aujourd’hui disparues, précédant les jardins qui se déploient de lequel rayonnent les allées depuis un rond-point en étoile. Au cours du 19ème siècle, les jardins sont transformés en parc paysager ; les terrasses sont nivelées et les fossés sont comblés. Abandonné en 1893, le , thuyas, magnolias, massés sur les revers de monticules artificiels. Le château lui-même [disparaît] au décoratif. Il restitue les salons d’ornement sur leurs terrasses initiales et, aidé dans sa tâche par le XVIIIe siècle, il utilise les projets du Marquis de Castellane visibles sur le cadastre napoléonien. Le château et ses jardins ouvrent au public en 1920. Les descendants de Joachim Carvallo poursuivent son
    Observation :
    Les jardins de Villandry possèdent le label « Jardin remarquable » depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. Les jardins se sont également vu attribuer le label "Architecture la survivance de ce mouvement historiciste dans les années 1910. Créé en 2016, ce label est également
    Référence documentaire :
    CLAVREUL, Denis. Les Jardins de Villandry. Paris : Gallimard, 2005. (Carrés de jardins). NOURRY, Louis-Michel. Les Jardins de Villandry, la nature mise en ordre. Paris : Belin-Herscher , 2002. (Les Destinées du Patrimoine).
    Précisions sur la protection :
    Les façades et toitures du bâtiment du concierge, des communs, de la basse-cour et des deux pavillons du 18ème siècle encadrant l'entrée du château, les façades et toitures du pavillon de l'Audience , les cours, jardins, terrasses et pièces d'eau sont classés au titre des monuments historiques par
    Canton :
    Joué-lès-Tours-Sud
    Description :
    D’une superficie de 6 ha, les jardins de Villandry sont entièrement clos par un mur d’enceinte et par les douves en eau du château. Le coteau boisé ferme les jardins à l’est au-dessus des terrasses . Deux mails plantés de tilleuls ménagent des promenades en hauteur pour observer les jardins et le château. Les jardins sont répartis sur trois niveaux : - le jardin potager décoratif, - le jardin géométriques différents les uns des autres. Le centre de chacun de ces carrés est orné d’une fontaine posée sur jardin d’Amour s’organise dans le prolongement du château au sud-est. Il représente les différents états parterres entrecoupés d’allées qui convergent chacun en leur centre sur un bassin circulaire. Les serres pour signaler des perspectives sur les jardins en contrebas.
    Illustration :
    Vue de volume prise du sud-ouest, avant les restaurations entreprises par Joachim Carvallo. Noter le jardin paysager, les baies 18ème siècle et la terrasse le long de la façade. IVR24_19933700128P Les différents étages du jardin : au premier niveau, le potager; au deuxième niveau : le jardin Le potager, parterre de légumes, carré 2, détail : les bettes. 1995. IVR24_19953700126VA Tonnelles situées au croisement entre les carrés 2, 3, 5, 6 du potager : à gauche, au centre, une tonnelle «restaurée» et à droite, au premier plan les trois modèles originaux (1995). IVR24_19953700130XA Jardin des Simples dont l'entrée dans les différents espaces de plantations (aromatiques Belvédère offrant différentes perspectives sur les jardins. IVR24_20193700632NUCA Terrasses construites sur des douves en eau formant les cours d'accès aux communs et au château
  • Chambray-lès-Tours, Lycée agricole de Chambray-lès-Tours : décor adhésif sur verre,
    Chambray-lès-Tours, Lycée agricole de Chambray-lès-Tours : décor adhésif sur verre, "Le rapport à la salade ?" Chambray-lès-Tours - 104 avenue de La République - en ville
    Historique :
    construction de la Halle de vente du lycée professionnel agricole de Chambray-les-Tours. Cette œuvre prend la
    Représentations :
    -Loire vue du ciel et plus précisément d'une portion du territoire d'Indre-et-Loire entre les communes de comme un dessin du paysage local, du terroir où sont produit les aliments en vente dans cette halle. La dans le décor extérieur, comme si les parcelles vues du ciel se peuplaient d'agriculteurs, d'animaux et
    Description :
    diffusant la lumière. Les espaces non recouverts par l'adhésif restent transparents comme le vitrage. La
    Localisation :
    Chambray-lès-Tours - 104 avenue de La République - en ville
    Titre courant :
    Chambray-lès-Tours, Lycée agricole de Chambray-lès-Tours : décor adhésif sur verre, "Le rapport à
    Annexe :
    entendu liée à l'évolution de l’agriculture. 6 grands thèmes sont évoqués : -les mythes, les croyances , les religions liés à l'agriculture -les représentations iconographique et littéraires -l'outillage et dans le monde -les éléments liés à l'eau et aux moulins -les éléments concernant l'élevage
  • Lyon (Rhône) : cathédrale Saint-Jean-Baptiste, 9 verrières de Jean Mauret, Gilles Rousvoal et Jean-Dominique Fleury
    Lyon (Rhône) : cathédrale Saint-Jean-Baptiste, 9 verrières de Jean Mauret, Gilles Rousvoal et Jean-Dominique Fleury Lyon - - Place Saint-Jean - en ville
    Historique :
    cathédrale Saint-Jean-Baptiste. Des platelages provisoires sont alors posés pour obturer les baies hautes des commission d’Art Sacré de Lyon suggère en 1981 un programme de vitraux illustrant les grands saints de de Liesse (Aisne, 1972 à 1980). Les esquisses de cet artiste sont présentées à la commission du maquettes sont réalisées en 1984, mais l’opération est suspendue pour des raisons inconnues. Les maquettes étude relative aux baies hautes du transept de la cathédrale de Lyon. Il s’agit de supprimer les de la Seconde Guerre mondiale, de restaurer les maçonneries des baies et de fermer les ouvertures par , envoie au ministre de la Culture le dossier concernant les baies hautes du transept de la cathédrale de les maquettes de Despierre. Pour sa part, il n’est pas favorable à cette réalisation et propose une jamais eu lieu. A la fin des années 1980, le chantier de vitraux de création destiné à clôturer les baies candidats ou groupements seront retenus. (…) Les candidats pourront se présenter seuls ou en groupements
    Description :
    Les trois artistes verriers Jean-Dominique Fleury, Jean Mauret et Gilles Rousvoal ont réalisé les , TSE1 et baies basses CNO, CSE et CSS), totalisant environ 96 m². Les verrières sont le fruit d’une menant chacun un cheminement créatif personnel, les trois artistes réussissent à proposer une œuvre structurant les baies est adopté, avec des variantes de coloration et de composition suivant les baies. Les conduite de manière singulière puisque tout ou partie des œuvres circule dans les trois ateliers au fur et papier calibre (avec l’aide d’un carbone). Les pièces sont numérotées et les calibres découpés. Sur une très grande table, sont ensuite posés le deuxième calque et les calibres numérotés. Jean Mauret est alors en mesure, pour les parties qui le concernent, de choisir ses verres (verres industriels, jaune sélénium, rose à l’or, verres plaqués …), de les travailler (pose de jaune d’argent, pose d’un dépoli léger à l’aide de grisailles blanches et vertes très pâles, gravure à l’acide), de les cuire et de les
    Annexe :
    nous joue souvent des tours ; chercher à la diriger veut dire aussi lui faire confiance et se laisser de Lyon. J’ai récupéré tous les éléments de mesures, emplacement des ferrures, maquettes originales et aussi les trois panneaux d’essais réalisés pour le concours. Je les ai sous les yeux et redécouvre ce que nous y avions inscrit à ce moment-là. Les cartons grandeur prennent forme avec le dessin au fusain qui va me permettre de préciser l’emplacement des plombs et leur rythme dans les baies. Je prévois déjà les plombs larges qui accompagneront la composition ainsi que leurs rapports jusqu’aux plus étroits qui sépareront les couleurs des "blancs" tout en disparaissant visuellement, de par la hauteur des des passages avec les interventions de peinture de Fleury et Rousvoal. Le contraste des plombs est un rôle d’éclairement et de modification d’un espace clos… (...) Les colonnes verticales et les bandes , dépolis légers par cuisson, verres structurés et unis. C’est la lumière qui vient découper les grandes
    Illustration :
    Jean Mauret, Giles Rousvoal et Jean-Dominique Fleury, état en mai 2013. Les autres baies étaient Recherches (aplats de couleurs) de Jean-Dominique Fleury pour les maquettes des baies du transept Recherches de Gilles Rousvoal pour les maquettes des baies du transept de la cathédrale de Lyon Recherches de Jean Mauret pour les maquettes des baies du transept de la cathédrale de Lyon, 2013 Fleury pour les baies du transept, 2013. Papiers découpés et tressés. Atelier de Saint-Hilaire-en Maquette figurant les huit baies hautes du transept de la cathédrale, 2013-2014. Montage numérique . A droite, les verrières de la nef. IVR24_20156900008NUCA est) (à gauche) et TNO2 (bras nord, face ouest) (à droite) réalisées en 2015. Au centre, les verrières galerie extérieure contournant le chevet et les bras du transept de la cathédrale. IVR24_20156900017NUCA TNO2 (bras nord, face ouest) réalisée en 2015. Au centre, les verrières de la nef
  • Jardin de Beaune-Semblançay
    Jardin de Beaune-Semblançay Tours - Quartier sinistré nord - jardin de Beaune-Semblançay - en ville - Cadastre : 2010 DY 187
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Compte tenu des importantes destructions du quartier nord, les restes de l'hôtel de Beaune -Semblançay ont fait l'objet d'une attention particulière dans les projets de reconstruction. La question de quotidien local La Dépêche. Reprise par les architectes Camille Lefèvre et Jean Dorian qui proposent la proposé de les intégrer à un nouveau bâtiment administratif destiné aux services de la Direction de suite. À partir de juin 1954, Pierre Patout et Pierre Labadie reprennent ensemble les études d'aménagement du cœur de l'îlot G, afin de créer un espace "organisé et offrant des vues intéressantes sur les , rapatriée depuis la place du Grand-Marché. Les travaux sont entamés dès l'achèvement des immeubles de l'îlot
    Référence documentaire :
    LAVIGNE, Jean. Dans les ruines de Tours : pertes et découvertes archéologiques. La Dépêche, 4 août p. 162, 164 LABUSSIÈRE, Jeannine, PRAT, Elisabeth. Tours cité meurtrie juin 1940. Chambray-lès ). (archives municipales de Tours, 149 W 16, îlot G). (cf. illustration n° IVR24_20103702611NUCA). ). (archives municipales de Tours, 149 W 16, îlot G). (cf. illustration n° IVR24_20103702610NUCA). Calque : plan dressé en juin 1954. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours Photogr. pos. n. et b., [3e quart 20e siècle]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours municipales de Tours, 11 Fi 9.1669). (cf. illustration n° IVR24_20103700303NUCA). municipales de Tours, 11 Fi 4.597). (cf. illustration n° IVR24_20103700302NUCA). Calque : relevé effectué en août 1941. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 2 R Tours, 149 W 23). (cf. illustration n° IVR24_20103701708NUC2A).
    Canton :
    Tours-Centre
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - jardin de Beaune-Semblançay - en ville - Cadastre : 2010 DY 187
    Annexe :
    Besnouard, architecte de la ville de Tours. Ces vestiges précieux sont classés par les Monuments historiques Ville de Tours - Îlot G - A.S.R. Tours-Nord. Aménagement d'un espace vert. Note de l'architecte, 30 juillet 1956 (AC Tours. 149 W 16). "Je soussigné Pierre Labadie Architecte en chef de groupe de l'Îlot G déclare avoir été chargé par la Ville de Tours de l'aménagement de l'espace vert créé au centre de cet les rues Colbert au Nord, Berthelot au Sud et Jules-Favre à l'Est. Cette situation prend un caractère construction Renaissance avec un élégant portique à colonne et du côté Nord, les ruines de la façade intérieure baies à meneaux. Dès les premières études, le remembrement et la reconstruction de cet îlot ont été faits pour mettre en valeur la façade de la Chambre de Commerce et conserver les vestiges de l'Hôtel de Beaune. Sous les directives de Monsieur Patout Architecte en Chef et avec sa collaboration, l'îlot a été Beaune entièrement restaurée par les soins des Monuments Historiques a été englobée dans une parcelle
    Illustration :
    du couvent des Jésuites : état du bâti détruit et existant, août 1941. (archives municipales de Tours décembre 1948. (archives municipales de Tours, 149 W 23). IVR24_20103701708NUC2A Plan du jardin, P. Patout et P. Labadie arch., juin 1954. (archives municipales de Tours, 149 W 22 . (archives municipales de Tours, 149 W 16, îlot G). IVR24_20103702611NUCA Façades intérieures et espace vert, P. Labadie arch., 1er août 1956. (archives municipales de Tours (reconstitution non datée). (archives municipales de Tours, 11 Fi 9.1669). IVR24_20103700303NUCA . (archives municipales de Tours, 11 Fi 4.597). IVR24_20103700302NUCA Tours, Fonds Espoir, 104 Fi 237). IVR24_20103700304NUCA
  • Cornilleau : moulin dit moulin de Cornilleau
    Cornilleau : moulin dit moulin de Cornilleau Villedômer - Cornilleau - en écart - Cadastre : 1835 D4 1053 1835 D4 1054 1835 D4 1055 2012 ZR 9 2012 ZR 10
    Historique :
    remis en activité en 1913 par son propriétaire, le baron de Cools. Les anciennes écuries ont été transformées en logis et un corps de bâtiment a été construit, au début des années 2000, afin de les relier au
    Référence documentaire :
    Plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la généralité de Tours. 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2938. Registre présentant les augmentations et diminutions survenues dans les contenances et revenus portés sur les matrices cadastrales. 1838-1914. AUDIN, Pierre. Les moulins les plus anciens du val de Brenne. Rivières Tourangelles, La Brenne
    Description :
    Le moulin, le logis primitif et les anciennes écuries sont en rez-de-chaussée et étage de comble pour l'encadrement des baies et les chaînes d'angles. Le second logis en pan de bois à grille hourdé de charpente, constituée de quatre fermes maîtresses, dont deux engravées dans les pignons, possède un
    Illustration :
    Extrait du plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme, dans l'étendue de la généralité de Tours, 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/1). IVR24_20133700501NUC1A Extrait du plan et nivellement entre les moulins de Cornilleau et de Villedômer de février 1832 Extrait du plan et nivellement entre les moulins de Cornilleau et de Villedômer de février 1832
  • Immeuble de norme HLM en R+15 (ensemble de 5)
    Immeuble de norme HLM en R+15 (ensemble de 5) Tours - Quartier du Sanitas - 1 allée Camille-Lefèvre 1 place de Grandière 5 allée des Granges-Saint-Martin 1 allée de Montrésor 1 allée de Varennes - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    seconde tranche, par arrêté préfectoral du 22 avril 1959. Les cinq tours A, E, O, S et T sont mises en à celle effectuée sur la tour O. Les tours A, E et T n'ont quant à elles pas connu d'évolutions Le principe général des six tours en R+15, scandant à intervalles réguliers le flanc est du épais. Les plans définitifs furent réalisés au cours de l'été 1958. Ils sont identiques pour l'ensemble des cinq tours pouvant alors être réalisées dans le cadre de la seconde tranche du secteur tours, bien que ne s'appuyant sur aucun modèle réalisé en première tranche, puissent bénéficier du dérogation fut accordée en janvier 1959 afin de lancer, sans attendre le permis de construire, les travaux de fondations des deux premières tours, dénommées A et E, qui jouxtaient des bâtiments déjà en cours de construction. Le permis de construire est finalement accordé en même temps que les autres bâtiments de la ardoise dissimulant les souches des cheminées, et devrait faire l'objet en 2011 d'une rénovation identique
    Référence documentaire :
    Auteur inconnu. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série Fi, cote 104 Fi 397 (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 65). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W 7). (cf. illustration n (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 999 W 65). (cf. illustration n Archives communales de Tours. Série W : 999 W 65. Permis de construire de la deuxième tranche de 1 Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 2. Études de la deuxième tranche du SI, VRD Archives communales de Tours. Série W : 1257 W 7. Études de la deuxième tranche du SI.
    Canton :
    Tours-2
    Description :
    Les tours A, E, O, S et T sont construites sur un modèle strictement identique. Celui-ci est de 44 séparant les fenêtres jumelées. Les allèges des baies sont peintes, sur les tours O et S, dans une teinte séparent les différents pièces d'un même logement. A la différence des autres immeubles de la première et de la seconde tranche, les murs extérieurs du rez-de-chaussée ne sont pas constitués d'ardoise, mais de béton paré de carreaux de céramique noirs sur les quatre pans du bâtiment. Les façades des étages par un nez-de-dalle en béton peint en blanc, formant un ressaut de 10 cm. Les façades est et ouest planéité de la pierre de taille n'étant rompue que par les légers décrochements des fenêtres. Ces ouvertures sont organisées symétriquement autour de la cage d'escalier, et par les bandeaux verticaux bleu sombre. Celles des tours A, E et T sont toutes peintes en blanc. L'entrée du bâtiment s'effectue étages pairs, et l'autre aux étages impairs. Les séjours et les cuisines ouvrent par des porte-fenêtres
    Auteur :
    [commanditaire] Ville de Tours, OPMHLM
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - 1 allée Camille-Lefèvre 1 place de Grandière 5 allée des Granges
    Illustration :
    Vue générale en direction du sud-est. Les cinq tours en R+15 sont visibles au second plan le long Plan des façades - 1958. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote 1257 W Plan du rez-de-chaussée - 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote Plan d'étage courant - 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine, Série W, cote Vue de la construction de la tour A - 1959. (Archives communales de Tours, section contemporaine du boulevard de Lattre-de-Tassigny - 1962. (Archives communales de Tours, section contemporaine
  • Champeaux : manoir dit de Champeaux
    Champeaux : manoir dit de Champeaux Margon - Champeaux - isolé - Cadastre : 1811 C2 211 1990 C2 318
    Historique :
    actuellement visible, semble remonter, en ce qui concerne les parties les plus anciennes, à la seconde moitié Marolles-les-Buis), au domaine de La Galaisière (à Condé-sur-Huisne) lors de l'érection de cette terre en , il restaure les bâtiments (percements de fenêtres obstruées et nouveaux percements : baies en plein
    Référence documentaire :
    , Tours, 1992.) , Tours, 1992.) , Tours, 1992.) , Tours, 1992.) Champeaux, photographie prise dans les années 1980/Adde, Christophe. (In SIGURET, Philippe. Les manoirs du Perche, les amis du Perche. Meaucé : Arts Graphique du Perche, 1991, 150 p.). , Tours, 1992.) Champeaux, photographie prise dans les années 1980/Adde, Christophe. (In SIGURET, Philippe. Les manoirs du Perche, les amis du Perche. Meaucé : Arts Graphique du Perche, 1991, 150 p.). Les noms des lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou. (Archives
    Description :
    manorial, de plan rectangulaire, est en rez-de-chaussée et à un étage carré surmonté d'un comble. Parmi les engoulants (relativement rares dans ce secteur et signe d'ancienneté). Les murs sont en moellons de calcaire pierre de taille de calcaire. Les encadrements des baies, les contreforts (soutenant exclusivement les en pierre de taille de calcaire. Les toits sont à longs pans et à croupes (corps de passage) couverts
    Illustration :
    Rabelais, Tours). IVR24_20082800278NUCA ). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800275NUCB , vers 1992). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800274NUCB , Tours). IVR24_20082800276NUCB ). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800277NUCB
  • Bourg : chapelle Jehan de Seigne (place de la République)
    Bourg : chapelle Jehan de Seigne (place de la République) Bléré - 15 place de la République - en ville - Cadastre : 2014 AD 115
    Référence documentaire :
    les habitants qui refusent de réparer la belle chapelle du cimetière. Vers 1760-1770. -et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Tours : impr. de Rouillé-Ladevèze, 1883. , Tours, 1948. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours, 1930.
    Texte libre :
    et plus précisément vers 1526. Les artistes y ayant travaillé sont inconnus. En 1776 s’opéra le autre construction. Les textes relatent qu’elle était alors en partie ruinée, dépourvue d’autel et du chapelle, resté sans suite semble-t-il. Les gargouilles ont été ajoutées au cours du 19e siècle. La lanterne également en pierre dont les restes sont encore apparents". La réédification de cette coupole a notait : "La balustrade de la terrasse dont on avait les éléments précis n’existe plus en grande partie n’a jamais été réalisé. Les anges dessinés à la base de la coupole sont inventés. Il faut noter que à la clé d’une agrafe sculptée tandis que de part et d’autre les caissons sont décorés en bas-relief
  • Lémeré : jardin d’agrément du château du Rivau
    Lémeré : jardin d’agrément du château du Rivau Lémeré - Le Coudray - - isolé - Cadastre : 2016 B 116 ; 118 à 127 ; 546 ; 549 ; 551
    Historique :
    Les archives du château font mention d’un verger au-delà des fossés et d’une truffière au 16ème siècle ; des allées d’ormeaux y étaient tracées, remplacés par des tilleuls au 19ème siècle. Les jardins déduisent que les jardins étaient en terrasse, et qu’il faut déblayer le verger pour retrouver les niveaux l’existant assurée, les jardins contemporains narratifs sont conçus avec des cheminements et des thèmes
    Observation :
    Les jardins du château du Rivau possèdent le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est
    Référence documentaire :
    ALLIMANT, Anne. Les jardins du château du Rivau : sondages archéologiques. Service régional de l’Archéologie du Centre. Tours, étude archéologique menée entre 1994 et 1996. p. 142 BERLUCHON, Laurence. Jardins de Touraine. Tours : Arrault et Cie, maîtres imprimeurs à Tours BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Le château du Rivau, histoire et monuments. Tours : P. Bousrez, 1902. 24 Floch éditeur, 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930).
    Précisions sur la protection :
    Le château a fait l'objet d'un classement par arrêté du 10 juillet 1918. Les façades et toitures
    Description :
    La silhouette du château médiéval se dresse au milieu d’un paysage rural. Les jardins du Rivau sont géométriques de lavandes et de santoline, il se situe devant l’entrée du domaine. Les autres jardins se encadrent l'allée d'accès aux jardins qui s’échelonnent tout au long du parcours. Les principes des jardins naturalistes sont ici appliqués, présentant une suite de masses végétales dynamiques, structurées par les formes, les couleurs et les textures qui s’alternent tout en se combinant. La grande diversité de d’artistes contemporains complètent les tableaux végétaux traités comme des scènes théâtrales colorées. Le Jardin du Petit Poucet est végétalisé de manière à montrer les ondulations des plantes sous l’effet de la , marronniers, ailantes, hêtres et houx et dont les sous-bois abritent une collection de bulbes. Dans la partie monumentales ; on y trouve les jardins du Bois Amoureux et La Truffière, plantée de chênes truffiers, qui évoque celle du 17ème siècle. Cette lisière de forêt surplombe les jardins en terrasse face au château
    Annexe :
    maison forte. Les sondages archéologiques permettent de confirmer qu’elle devait se situer à . Leur fille, Anne de Fontenay, rachète les parts de sa sœur Françoise et devient dame du Rivau. 1438 époque que les douves sont creusées et que l’hôtel du Rivau est transformé. Le bas du coteau sur lequel qu’il daterait de cette même époque. Il semblerait que les alentours immédiats du château ne soient encore constitués que de cultures agricoles. 1640 à 1693 : Les jardins en terrasse, vergers et sainfoins doute à celle visible sur les plans du début du 18e siècle. A cette même date le domaine est dit du lieu réside dans le fait qu’au nord de l’allée longeant les plantations en rectangles, le terrain été jeté sur les douves à l’ouest et un escalier aménagé en continuité, dans l’axe de la grande allée environnantes. Sont alors entrepris les premiers gros travaux de remblaiement sur la totalité de la superficie inférieure, la plus proche du château, on y entrepose tous les déblais extraits des deux terrasses
    Illustration :
    Depuis les terrasses du château, vue des douves engazonnées, du verger et des jardins fleuris au Depuis les terrasses du château, vue d'une partie du jardin secret avec le damier de roses Vue du sud vers le château et les jardins. IVR24_20193700159NUCA Jardin du Petit Poucet suivant les principes du jardin naturaliste. IVR24_20193700161NUCA Vue de la lisière de forêt surplombant les jardins en terrasse devant le château
  • Bourg : maison
    Bourg : maison Thiron-Gardais - Bourg - 18 place du Marché - en village - Cadastre : 1814 B1 76 2014 AB 280
    Historique :
    Daullay achète la propriété (ou en hérite ?). Il fait transformer et agrandir en 1895 les ouvertures de la maison. Dans le cadre de sa récente restauration, les ouvertures de la maison en façade principale ont
    Description :
    tournant en bois desservant les étages supérieurs). La façade principale est ordonnancée à trois travées de capucine en bois au sud-est éclairent le comble. Les murs sont en moellons de grès, silex et calcaire couverts d'un enduit plein lissé. Les encadrements d'ouvertures (sauf les lucarnes en bois) font alterner la pierre de taille calcaire et la brique. Les chaînages d'angle et la corniche en doucine sont en la porte sont en pierre de taille de grès ferrugineux (roussard). Les deux imposantes souches de jouées des lucarnes en ardoise.
  • Descartes (Indre-et-Loire) : église Notre-Dame-de-la-Haye, projet de Jean Mauret pour 10 verrières
    Descartes (Indre-et-Loire) : église Notre-Dame-de-la-Haye, projet de Jean Mauret pour 10 verrières Descartes - rue Notre-Dame - en village
    Historique :
    -verrier Stéphane Petit à Chenonville (Eure-et-Loir) qui est retenue en juin. Les autres projets de ). Les travaux sont réalisés de juin à octobre 2005. Neuf baies, au lieu des dix prévues en 2002, sont
    Description :
    les ébrasements. Toutefois, afin de conserver un maximum de lumière dans la nef qui n’en reçoit pas beaucoup, je propose de supprimer ces cadres dans les 5 baies tout en conservant visuellement le dessin qui permettant une composition souple de cette couleur. Les vitraux sont tous différents et demandent pour chacun la réalisation d’un carton à l’échelle 1 et un calibrage pour toutes les pièces. Les verres employés seront en grande partie plaqués avec une utilisation ponctuelle de gravure pour créer des passages". Les réseaux quadrillés aux orientations diverses et se chevauchant. Les carrés composant ces quadrillages sont , malgré les nombreuses touches de couleurs, une dominante blanche opalescente et transparente. Les verres a joué sur différentes largeurs de plombs et a employé la technique de la gravure et du jaune d'argent sur certaines pièces. Les lignes obliques apportent une dynamique aux compositions, elles débordent parfois sur les bordures.
    Illustration :
    Carton réalisé en 2005. Baie 0 (essai). Les vitraux de l'église n'ont pas été réalisés mais un Cartons réalisés en 2005 (essais pour la baie 2). Les vitraux de l'église n'ont pas été réalisés
  • Faye-la-Vineuse (Indre-et-Loire) : collégiale Saint-Georges, 8 verrières de Jean Mauret
    Faye-la-Vineuse (Indre-et-Loire) : collégiale Saint-Georges, 8 verrières de Jean Mauret Faye-la-Vineuse - Place de l'Église - en village
    Historique :
    transept nord est en mauvais état. Les vitreries en losanges des parties hautes du chœur sont dans un état très médiocre. Les vitraux de la nef composés de grands panneaux de verre industriel blancs avec un nord (baie 207) et dans les 7 baies hautes du chœur (baies 200 à 206). La réfection de châssis dans la projet de création qui est retenu fin décembre. D'après les ordres de service, l'oculus est réalisé entre février et octobre 2006 (tranche ferme) et les baies hautes du chœur entre février et novembre 2007
    Description :
    nord reprend le même principe et les mêmes motifs que ceux des baies hautes du chœur. L'artiste a joué projet dans une note d'intention : selon lui, "les losanges clairs actuellement en place dans les baies avec des verres transparents légèrement colorés, les bordures et la base avec des verres opalescents moyens et quelques éléments végétaux viendront animer les surfaces colorées. La rosace nord du transept sera réalisée dans le même esprit". Les 7 baies du chœur sont placées très haut et ne sont pas visibles sur la largeur des bandes horizontales (blanc opalescent ou transparent) suivant un axe vertical. Les dans l'église de La Celette (Cher) en 2004. On y retrouve les mêmes bandes étroites horizontales en verres transparents et blancs opalescent, les mêmes motifs de feuilles et les mêmes croix à branches
    Illustration :
    Maquettes proposées en 2005 pour les baies hautes du choeur et un oculus. Crayon et aquarelle sur Maquettes proposées en 2005 pour les baies hautes du choeur. Crayon et aquarelle sur papier, 23 x Vue d'ensemble du choeur avec les baies hautes 200 et 202. IVR24_20163703091NUCA Vue d'ensemble du choeur avec les baies hautes 201, 200 et 202. IVR24_20163703088NUCA Les baies hautes 201 et 200 dans le choeur. IVR24_20163703086NUCA Les baies 206 et 204, vue prise depuis le déambulatoire. IVR24_20163703085NUCA
  • Bueil-en-Touraine (Indre-et-Loire) : collégiale Saint-Michel et Saint-Pierre-ès-Liens, projet de Jean Mauret pour 4 verrières
    Bueil-en-Touraine (Indre-et-Loire) : collégiale Saint-Michel et Saint-Pierre-ès-Liens, projet de Jean Mauret pour 4 verrières Bueil-en-Touraine - Place Jean de Bueil - en village
    Historique :
    retrouver un éclairage intérieur satisfaisant. Il souhaite que les nouveaux vitraux soient en "parfaite Historiques du Centre) l'informe que sa proposition n’a pas été retenue. Les vitraux sont finalement réalisés
    Description :
    plan des baies, là où se joue la transformation de la lumière et sa qualification. Les baies sud ont un l'ancienne église paroissiale Saint-Pierre-es-Liens et à l'est de la collégiale Saint-Michel. Les vitraux pénétration de couleur en grande surface. Les maquettes que je propose fonctionnent à partir de compositions répondre à une lumière plus intense. Les verres employés seront des verres battus choisis dans une gamme d’accroche à la lumière ; la partie blanche visible sur les maquettes ne sera donc pas uniforme et plate , mais animée par les différences de transparence des verres juxtaposés. La couleur se trouve canalisée à l’intérieur des « blancs » grâce à des contrastes de valeur, mais aussi des passages plus souples". Les légèrement décalé (les horizontales ne sont pas parallèles à la base de la baie) avec des points de couleurs (couleurs, noirs, industriels, opalescents...). On remarque également que même les barlotières accompagnent
  • Brosse : demeure et ferme
    Brosse : demeure et ferme Lureuil - La Brosse - en village - Cadastre : 2015 A 580, 581, 582 1812 A 514 à 523
    Description :
    dans un même espace. Les bâtiments sont partiellement enduits et à toitures à croupes (ou en appentis ) en tuile plate (hormis le manoir couvert d’ardoises). Les murs sont très majoritairement en moellons de calcaire ; les accès principaux, tous en murs gouttereaux. Le manoir, orienté sud-ouest/nord-est , est à un étage carré et un étage de comble. Il est flanqué de deux tours à toit en poivrière. Ses élévations en mur gouttereau sont ordonnancées. Les lucarnes (versant oriental du toit) porte les lettres A accompagnée d’appentis et possède un sous-sol (cellier ?). Elle a été remaniée en logement. Les bâtiments
    Illustration :
    Vue du auvent donnant accès au bâtiment (réaménagé) abritant les anciennes granges Vue des escaliers d'accès au bâtiment abritant les anciennes granges et accès au sous-sol (entrée à
  • Trouy (Cher) : église Saint-Pierre, 2 verrières de Jean Mauret
    Trouy (Cher) : église Saint-Pierre, 2 verrières de Jean Mauret Trouy - avenue des Anciens Combattants - en village
    Historique :
    de la nef (atelier Fournier de Tours, 1883) et la réalisation du vitrail de la chapelle sud (losanges en verres antiques battus). La création de deux vitraux dans les baies 3 et 4 de la travée droite du chœur est proposée en octobre 2004 puis facturée en janvier 2005. Enfin, les petits vitraux de l'imposte du portail d'entrée sont restaurés en 2005. Les deux créations du chœur sont placées dans des baies
    Description :
    Les deux petits vitraux de l’avant-chœur (baies 3 et 4) sont réalisés suivant un principe identique alignements verticaux de points ont été gravés sur les colonnes et sur certaines bandes de verres opalescents . Les tons jaunes sont le résultat de l'emploi du jaune d'argent. Les verres opalescents jouxtant la
  • Tourneau : château
    Tourneau : château Martizay - Tourneau - - isolé - Cadastre : 2017 BY 90 1812 F 235, 236, 239
    Historique :
    encore deux tours du mur d’enceinte de l’ancien château mais celle de droite, lézardée, s’est écroulée . 1962). La gentilhommière (avec pennon) est indiquée sur la carte de Cassini vers 1765. Les bâtiments du
    Illustration :
    Dessin du château de Tourneau au milieu du 20e siècle (les bâtiments sur la droite ont été détruits
  • Garderie d'enfants, dite pôle petite enfance de la rue des Hallebardiers
    Garderie d'enfants, dite pôle petite enfance de la rue des Hallebardiers Tours - Quartier du Sanitas - rue du Hallebardier - en ville - Cadastre : 2010 CR 101
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    La décision prise par la ville de Tours, courant 1956, de réaliser une cité universitaire à l'ouest crèche destinée à accueillir les enfants des étudiants. L'architecte Albert Notter, initialement chargé esthétique par les architectes, fut finalement repoussé, n'offrant pas d'avantages décisifs en termes de conçut les plans.
    Référence documentaire :
    (Archives communales de Tours, section contemporaine). (cf. illustration n° IVR24_20113701118NUC2A).
    Canton :
    Tours-Sud
    Description :
    en effet se trouver au rez-de-chaussée, les nombreux décrochements de façades permettent leur éclairage direct, même par une faible surface vitrée. Les salles destinées aux jeux et à la prise des repas
    Localisation :
    Tours - Quartier du Sanitas - rue du Hallebardier - en ville - Cadastre : 2010 CR 101
    Illustration :
    Plan-masse préliminaire (10 janvier 1959). (Archives communales de Tours, section contemporaine
  • Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte
    Abbaye Saint-Euverte, puis fabrique de salpêtre, filature de coton, actuellement lycée professionnel Saint-Euverte Orléans - 28 rue de l'Ételon - en ville - Cadastre : 1981 BN 354
    Historique :
    dominant la Loire, au nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte Étienne de Tournai (1128-1203), et devient collégiale. Située dans un faubourg, donc hors les murs, elle reconstruite entre 1513 à 1527 puis, après une nouvelle destruction pendant les Guerres de Religion, est relevée de 1611 à 1737. En 1636, les Génovéfains, chanoines réguliers de la congrégation de France, s'y conseil général du Loiret, reçoit l'accord pour l'installation dans les bâtiments conventuels d'une congrégation des Pères de la Miséricorde installée depuis 1837 dans les bâtiments abbatiaux, qu'ils ont l'établissement en novembre 1880, les Pères de la Miséricorde sont remplacés par les Frères des Écoles chrétiennes ). Les locaux abritent toujours un établissement privé d'enseignement technologique.
    Référence documentaire :
    Archives nationales ; G/8/734. Abbaye Saint-Euverte. Transcriptions de titres concernant les ALIX, Clément, NOBLET, Julien. Les charpentes à entrait retroussé moisé : exemples orléanais des -pierre-le-Puellier. 16 mai-23 août 2009]. Orléans, une ville de la Renaissance. Tours : CESR, 2009. -Euverte, et sur les réparations récemment faites dans cet édifice. Bulletin de la Société Archéologique et GAILLARD, Louis (abbé), DEBAL, Jacques. Les lieux de culte à Orléans de l´antiquité au XXe siècle p. 254-259 LEPAGE, Eugène. Les rues d'Orléans. Recherches historiques sur les rues, places et édition de l'Indicateur orléanais, augmentée d'un précis sur l'histoire de l'Orléanais). Orléans : Les
    Description :
    fortement désaxé en raison de la saillie de la tour. Les bâtiments conventuels construits au 18e siècle
    Annexe :
    l'enceinte du jardin en vue de l'établissement d'une filature de coton dans les bâtiments, puis en 1829 nord-est des remparts de la cité Cenabum, dans lequel les restes de saint Euverte, quatrième évêque important lieu de dévotion, saint Euverte étant réputé réaliser de nombreux miracles. Les fouilles menées en et remplacé par la première église Saint-Euverte dans laquelle on replace, en 875, les reliques du -868) ; l'abbaye est probablement fondée à cette époque. Au cours du 12e siècle, les chanoines -1203), devenu abbé en 1167, et devient une collégiale. Les vestiges subsistant du cloître datent de cette époque. Parmi les possessions de l'abbaye, figure l'église Saint-Donatien d'Orléans, dont la donation est confirmée en 1183 par le roi Philippe-Auguste. Située dans les faubourgs d'Orléans, donc hors les murs, l'église est volontairement détruite à plusieurs reprises pendant la Guerre de Cent Ans : en le 23 octobre. Après le siège et les années suivantes où règne toujours un climat d'insécurité dû aux
    Illustration :
    cavalière dressé dans les années 1840, présentant les bâtiments principaux, d'après le "Plan pittoresque de Église Saint-Euverte (façade occidentale), avant 1906 (carte postale éditée par les Galeries Bâtiment B construit par les enseignants et les élèves dans les années 1970, en bordure des rues de (restaurant, cafétéria, chaufferie) construit par les enseignants et les élèves dans les années 1970
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