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  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre lorsque Françoise Prevost, veuve de Pierre Morin, est en procès contre la ville. La famille Morin À comptes de l'argenterie. Ils fournissent notamment la cour de Louis XI et Charlotte de Savoie. Il semble que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les relevés pour les restaurations, la distribution était adaptée à la fonction de mairie et de palais de L'histoire de l'hôtel Morin est partiellement connue. Jacques Coqueau et Pierre Nepveu auraient été les maîtres-maçons de l'hôtel, oeuvrant à partir de 1500. Édifié sur une parcelle située en partie
    Référence documentaire :
    Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée de la salle dite de la justice et de la paix (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée de la salle dite de la justice et de la paix (détail). (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de face et de profil des bases du pied droit de la cheminée dans la salle donnant sur la Relevé de face et de profil des bases du pied droit de la cheminée dans la salle donnant sur la Relevé en élévation de la façade donnant sur la cour. (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de la deuxième cheminée de la grande salle du premier étage. (Médiathèque de l'Architecture
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    parties se lit au niveau d'un épais mur de refend (0,80 m). La tourelle donnant sur la Loire mesure 3,20 m . Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit encadrent les lucarnes, interrompent la corniche. Enfin, un toit en pavillon couvre cette moitié de l'hôtel . La toiture est particulièrement haute et des épis de faîtage en plomb lui ont été restitués. À . Une fente de jour identique à la première éclaire la petite pièce qui y est ménagée. Au niveau 3, la en partie aveugle. L'insertion de l'édifice au sein d'un bâti préexistant explique cela. La façade simple appui saillant soulignant les baies. La façade du côté de la rue François Ier se divise en deux de la mitoyenneté de la porte Saint-Simon contre laquelle la construction s'appuyait. Au premier lucarne de bois n'existant pas sur les clichés anciens. Un cordon mouluré, ne parcourant que la partie
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Annexe :
    . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller bois, qui se trouve dans des cages d'escalier carrées d'en moyenne 1 mètre de côté, la rampe du noyau participe sans doute ici davantage à la mise en valeur de l'espace qu'à sa sécurisation. Une rampe devait être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit. relevés par le service des Monuments historiques. Au rez-de-chaussée, la majorité des plafonds sont encore est plafonné de solives disposées perpendiculairement à la rue François Ier, alors que dans la flanquant une poutre, qui elle-même repose sur le mur de refend et sur le mur côté Loire. La coupe de l'ensemble poutre-lambourdes nous révèle son profil trapézoïdal. Les faces apparentes de la poutre comme celles des lambourdes et des solives sont sculptées à la gouge de cannelures. Les combles ont gardé leurs
    Illustration :
    Coupe longitudinale et relevé en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevés en coupe longitudinale et en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé en élévation de la façade donnant sur la cour. (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Vue ancienne de la façade du côté du quai Charles Guinot, sur Loire. (B.n.F., département des Vue générale du quai Charles Guinot et de la tourelle d'angle Nord-Est de l'hôtel Morin, située au Vue de la façade sur Loire depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700605NUCA Vue du corbeau soutenant une poutre au rez-de-chaussée dans la salle Léonard de Vinci
  • Hôtel de Guise (18 rue Chemonton)
    Hôtel de Guise (18 rue Chemonton) Blois - 18 rue Chemonton - en ville - Cadastre : 1980 DN 39
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    siècle : ensemble de la construction s'appuyant à l' ouest sur le mur de la ville, système décoratif  ; milieu 18e siècle : extension de la parcelle vers l'ouest, construction et terrasse sur le mur d'enceinte , aménagement d'écuries en soubassement ouvrant sur les fossés de la ville ; 19e siècle : appellation hôtel de Premier quart 14e siècle : vestiges de fortifications urbaines (mur, tour) ; deuxième quart 16e première Renaissance, tourelle d'escalier sans saillie sur la façade, éclairée par des baies jumelées
    Référence documentaire :
    p. 144-145 DE LA SAUSSAYE, Louis. Guide historique du voyageur à Blois et aux environs. Blois p. 563-564 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. CABARAT, Jean-Paul, CABARAT Madeleine. Histoires entre deux portes : Blois, l'hôtel dit de Guise et COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du p. 182-184 LESUEUR, F. Hôtel dit de Guise. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de Guise (18 rue Chemonton)
    Appellations :
    dit hôtel de Guise
    Illustration :
    Bâtiment ouest, escalier. Détail : encadrement de la porte d'accès au 1er étage. IVR24_19834100250X Façades sur la cour. IVR24_19814100872X Bâtiment ouest, façade de l'escalier et pavillon nord-ouest (avant restauration Bâtiment ouest, façade est. Détail : porte de l'escalier. IVR24_19834100248X Pavillon nord-ouest, façade est. Détail : baie du rez-de-chaussée. IVR24_19834100244X Pavillon nord-ouest, façade est. Baie du rez-de-chaussée, détail : clé traitée en volute Pavillon nord-ouest, façade est. Baie du rez-de-chaussée, détail : base de pilastre Bâtiment ouest, façade est. Baie du rez-de-chaussée, détail : chapiteau. IVR24_19834100247X Pavillon nord-ouest, façade est. Baie du rez-de-chaussée, détail : chapiteau. IVR24_19834100245X Bâtiment ouest, façade est. Baie du rez-de-chaussée, détail : élément sculpté sous un pilastre
  • Hôtel dit Hôtel Carpentin, actuellement immeuble (6 rue du Paty)
    Hôtel dit Hôtel Carpentin, actuellement immeuble (6 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 6 rue du Paty - en ville - Cadastre : 1990 BO 56
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de Lespinay et Louyse Le Sieur, son épouse. La demeure est dotée d’une avant-cour, d’un jardin le toit à crossettes en pierres de taille témoignent d’une origine ancienne, on peut attribuer au 17e du Paty (ensembles 2 et 3). Un portail sépare alors la rue du Paty de la cour antérieure. En 1823, la propriété est acquise des mains de M. Denis Michel par le département d’Eure-et-Loir afin d’y installer la L’hôtel (ensemble 1) est mentionné pour la première fois en 1648 : il appartient alors à Jouachim (actuelle cour arrière), d’un portail et de murailles, ce qui atteste de son statut d’hôtel. Si les caves et siècle les deux ailes perpendiculaires (pavillon et aile ouest avec la porte à fronton sur jardin). Au 18e siècle, les élévations sont reprises (plates-bandes surbaissées) et l’hôtel s’agrandit sur la rue )construits à cette époque. La gendarmerie est achetée en 1880 par M. Toussaint, avant d’accueillir l’école des frères au début du 20e siècle. L’hôtel est aujourd'hui propriété de l'office HLM. Il est restauré
    Référence documentaire :
    Atlas de plans des bâtiments départementaux / Moutonnée. 1852-1853. Plans. (AD Eure-et-Loir. Série Hôtel Carpentin. 1902-1906. Dessins. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou, localisation Fol n°29. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le AD Eure-et-Loir. Série N : 4 N 143. Acte de Vente, du marquis de Turin au préfet Tochon de AD Eure-et-Loir. Série N : 4 N 143. Adjudication de l'ancienne gendarmerie. 23-24 novembre 1879.
    Statut :
    propriété d'un établissement public office HLM de Nogent-le-Rotrou.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    . Le premier ensemble est composé de trois ailes. L’aile parallèle à la rue se compose de deux niveaux encadrements des ouvertures sont en pierre de taille calcaire, les toitures sont couvertes de tuiles plates. . L’édifice est accessible par deux cours depuis la rue du Paty à l’est, et la rue des Poupardières à l’ouest d’élévation à l’est et de trois à l’ouest. Ils sont abrités sous un toit à forte pente et rampants à crossettes. L’aile est assise sur un niveau de caves distribué par un passage reliant les cours avant et arrière. L’aile est, perpendiculaire à la rue du Paty, possède deux niveaux fondés sur une cave à cellules fronton triangulaire porté par des modillons en S. La base du fronton est interrompue par un amortissement . Les ouvertures de l’ensemble sont percées sous des arcs surbaissés. Les deux autres ensembles, au nord et au sud, se composent de deux niveaux d’élévation éclairés par des plates-bandes et prennent place sous des toits à deux versants. Les murs sont composés de moellons de calcaire enduits, les
    Auteur :
    [propriétaire] de Lespinay Jouachim [propriétaire] Office HLM de Nogent-le-Rotrou
    Annexe :
    Nogent le Rotrou, tenant d'un côté la rue Bourg le Comte, l'autre coté une cour faisant partie de la et sur la rue des poupardieres par le derriere ce concistant en un corps de logis ayant une court sur la rue des poupardieres ayant sur icelle quarante deux pied de longueur le tout en un tenant et tenue et aux prinses et tenues du coste de ladicte rue du bourg le conte et d’autre coste a la tenue cy casernement de la gendarmerie de Nogent" Lettre au ministère de l'intérieure, 5 septembre 1822. Archives la gendarmerie : "afin d'acquérir conformément aux vœux du conseil général, la maison de M. de la Papotière pour y établir la caserne de gendarmerie de Nogent le Rotrou" derrière le corps de bâtiment principal ayant sortie sur la rue bourg le compte et ou extrait ci-devant de 13 ares 48 centiares [...] […] la propriété susdit désignée appartient au département d'Eure et la Papotière ancien officier de cavalerie au régiment colonel-général, chevalier de l'ordre militaire
    Couvrements :
    voûte en berceau en anse-de-panier
    Illustration :
    Aile en retour sur jardin, rez-de-chaussée, détail de la porte. IVR24_20162801375NUCA Plans de situation. IVR24_20162801362NUDA Plans schématiques et hypothèses de restitutions. IVR24_20172800063NUDA Plan du rez-de-chaussée (1852-1853, AD 28. série 4N, cotes 13-16). IVR24_20162801364NUCA
  • Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte)
    Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 2 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    D'après les historiens percherons, la maison du Chapitre tiendrait son nom de la proximité de propriétaires de l'édifice. Ainsi, la première tenue aurait appartenu au Sieur de Soullars et à sa femme . La deuxième tenue était en possession de Giles Gouasbin. En 1601, Denys Hubert en est propriétaire , puis sa fille, Louise Hubert, en 1648. Néanmoins, les origines de l'édifice remontent à la deuxième moitié du 15e siècle ou à la première moitié du 16e siècle comme l'indiquent, par exemple, la présence de . L'aveu de 1648 mentionne également le fait que la tenue, anciennement séparée en deux, a été reconstituée carrossable de la cour ayant alors été construits. Enfin, de nouvelles modifications sont apportées au cours confirme qu'un collège de chanoines ait pu occuper les lieux. L'aveu de 1648 mentionne différents , Marguerite de Gaubert, avant d'être transmise à leur fille, Marie Lefranc, et son mari, François de Fegues croisées moulurées d'un décor de baguettes (façade sud) ou encore l'escalier en vis à noyau circulaire
    Référence documentaire :
    p. 223. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite p. 115 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France Fol 28 °r. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent AD Eure-et-Loir. Série B : 2498. Lettres d'Henri de Bourbon. 1571. AD Eure-et-Loir. Série B : 2516. Assemblée des habitants de Vicheres. 1587. Feuille A1 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). -similé de l'édition de Mortagne, 1613). d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'édifice, en forme de H irrégulier, est implanté en partie à l'alignement sur la rue du Bourg-le -Comte, l'un des axes majeurs de Nogent-le-Rotrou reliant le château Saint-Jean à l'abbaye Saint-Denis . Il possède une cour avant et une cour arrière. Il est constitué de neuf bâtiments et de quatre niveaux, dont l'un est en partie enterré. La tour polygonale abritant l'escalier en vis qui dessert tous les niveaux disposent d'un cinquième niveau. L'édifice est bâti en petits moellons de calcaire enduits à pierre vue et en brique, les toits étant couverts de tuiles plates.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] Sieur de Soullars [propriétaire] Gaubert de Marguerite [propriétaire] Fegues de François
    Annexe :
    et feste sainct remy sur la maison et tenue qui fut a feu me denys hubert bailly dudict nogent et de longueur soixante piedz sur icelle, d’autre par derriere en tournant a la rue de malaffre sur laquelle est basty un logis et un jardin appartenant a la damoyselle de geroussien d’un coste la susdicte maison et tenue françoys michelet sieur de la bigotterye de present a ses enfans et d’autre coste au cymetiere de leglise de nostredame en partye et autre partye a la maison et jardin dediez pour le predicateur de Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 r°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 28 r°. [...] Item deux trezains de cens par chacun an audict jour present a damoyselle louyse hubert sa fille veufve du feu sieur de villeroussien escuyer assize en ladicte rue du bourg le conte parroisse nostre dame dudict nogent, ce concistant en une tenue de logis de separee neantmoings que ce n’en fust qu’une l’une qui appartenoit au feu sieur de soullars et damoyselle
    Texte libre :
    moellons de calcaire et de silex. La pierre de taille est réservée aux ouvertures et aux éléments porteurs pans et pignons découverts, dont les rampants à crossettes sont montés en pierre de taille. La façade crossettes sont en pierre de taille. Le bâtiment 2 possède deux niveaux d’élévation et deux travées. La l’absence de preuves confirmant l’existence d’un collège de chanoines et de la localisation de son chapitre dans l’édifice étudié, l’appellation utilisée n’a pu être confirmée. L’aveu de 1648 comporte la déclaration d’une "maison et tenue" située à l’emplacement de l’édifice étudié. La tenue est composée de . DESCRIPTION Situation La parcelle qui accueille l’édifice est implantée le long de la rue du Bourg-le-Comte . Celle-ci est située dans le prolongement de la rue Saint-Laurent. Les deux rues forment un des axes plan de la parcelle forme un rectangle irrégulier de 518 m² dont 361 m² sont construits. Elle est de 536 m² et faisant partie de la propriété acquise par l’association des dames institutrices
    Illustration :
    Dessin de la façade sud, vue du sud, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Aquarelle de la façade nord, vue du nord, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Vue intérieure, niveau 1, détail de la cheminée, salle 2.1. IVR24_20132800160NUC4A Vue intérieure, niveau 3, détail de l'escalier de la tourelle du bâtiment 3. IVR24_20132800158NUC4A Plans de situation. IVR24_20162801244NUDA Plan du premier niveau avec hypothèses de datation. IVR24_20172800140NUDA Plan du premier niveau avec hypothèses (2) de datation. IVR24_20172800141NUDA Façade ouest, vue de l'ouest. IVR24_20132800166NUC4A Vue intérieure, niveau 1, détail de l'escalier du bâtiment 3. IVR24_20162801255NUCA Vue intérieure, niveau 4, détail de cheminée du bâtiment 3. IVR24_20132800159NUC4A
  • Hôtel, actuellement maison (19 rue du Paty)
    Hôtel, actuellement maison (19 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 19 rue du Paty - en ville - Cadastre : BM 29
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    permettent de dater l’édifice (datation qui reste à confirmer pour le bâtiment 3) de la seconde moitié du 15e bâtiment 4 ?), la cave (5) et le jardin. L'aveu de 1648 comporte la déclaration des droits de justice et de Les marqueurs stylistiques conservés en élévation (croisée avec larmiers et culots, arc en anse-de -panier et vestiges de crossettes sculptées) associés à un escalier en vis demi-hors-œuvre hexagonal siècle. Les moulures à double cavets, ainsi que le type de charpente utilisée, plutôt en usage entre 1500 et 1700, permet d’étendre la datation à la première partie du 16e siècle. Ayant un accès indirect depuis la rue, et disposant d’un passage carrossable, d’une cour et d’un jardin, l'édifice peut être reconnu comme un hôtel. Ce dernier devait être accessible depuis la rue par un couloir latéral menant à la . L’hôtel a fait l’objet de nombreuses modifications (escalier tournant, façades des bâtiments 3 et 4), une boutique a notamment été installée au rez-de-chaussée de l’aile sur rue (20e siècle) avant d’être
    Référence documentaire :
    Fol. 34. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    tandis que le comble est accessible par un escalier en vis. La façade sur rue est dotée de deux travées pénètrent des piédroits traités en quart-de-rond. La seconde travée du rez-de-chaussée, dont le mur a été en ouvertures possèdent des négatifs de croisillons. La façade est couronnée par une corniche moulurée d’un L’édifice est implanté selon un plan en L entre la rue du Paty, une cour et les pentes du plateau perpendiculaires (3 et 4) constituant une aile en retour sur cour. L’édifice est accessible depuis la rue par un passage latéral charretier menant au rez-de-chaussée du bâtiment 1 et à une cour. Celle-ci distribue à son menant au jardin, lui-même situé sur les pentes du château. L’édifice est composé de deux niveaux . Au rez-de-chaussée, une porte bâtarde est construite sous un arc en anse-de-panier dont les cavets talon, les vestiges d’une ancienne crossette zoomorphe sont visibles côté nord. Sur cour, la porte du couloir latéral (détruite) est surmontée d’une galerie en pan-de-bois. L’aile sur rue possède une
    Annexe :
    douves dudict chasteau en la parroisse de nostre dame et qui sont de present occuppees par ladicte veuve Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol n°34. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol n°34. " [...] Item droictz de justice et jurisdiction sur dix maisons et tenues avecq leurs appartenances et dependances qui sont scizes du mesme coste de rue pres les ozan la maison st roch, gobet, jacques brette les barons, langloys, debouges guerrier, rondeau et
    Illustration :
    Bâtiment 1, face ouest, premier étage, baie de la première travée. IVR24_20162801591NUCA Plans de situation. IVR24_20162801954NUDA Bâtiments 1 et 2, face est, vue de l'est. IVR24_20162801588NUCA Jardin, vu de l'ouest. IVR24_20162801589NUCA Bâtiment 1, face ouest, rez-de-chaussée, porte bâtarde. IVR24_20162801590NUCA
  • Hôtel dit hôtel Joyeuse (6 rue Joyeuse)
    Hôtel dit hôtel Joyeuse (6 rue Joyeuse) Amboise - 6 rue Joyeuse - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    Pineau, sommelier de la reine, du corps de logis en pierre de taille sur deux des parcelles. Cet hôtel prestigieuses de la ville. En 1526, les comptabilités de la ville mentionnent l'érection commanditée par Pierre comptabilités de la ville ; pourtant entre 1490 et 1560 (date à laquelle nous avons arrêté nos recherches dans les comptes de la ville) il est évident que d'autres demeures avaient pris place aux marais - ne de l'extrémité nord de la rue sur le plan cadastral dit napoléonien correspond parfaitement avec la la galerie qui apparaissent pourtant sur le plan cadastral de 1808-1810, ne peuvent l'être. Il est permettant d'affirmer cela. La charpente fut incendiée en 1949 et s'y installa à la suite le musée de La L'hôtel Joyeuse, fut construit sur cinq des parcelles de marais remblayées, entre 1489 et 1491, par les charretées de « terriers » provenant du château. Il se présente comme l'une des demeures les plus demeure le seul édifice dont la construction sur les parcelles des Marais soit signalée dans les
    Référence documentaire :
    Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/037/0010. Édifices de la ville d'Amboise . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Description :
    . Le logis est donc construit en pierre de taille de tuffeau. La brique réservée aux annexes permit pierre de taille de tuffeau. Le pignon donnant sur la cour est percé d'une grande baie au rez-de-chaussée La façade à rive sur rue du corps de logis de 16 m de long, orientée au nord-est, et son élévation comme pour les édifices édilitaires et les hôtels particuliers de la ville. La façade sur rue, très , d'une part, d'abaisser le coût de construction et, d'autre part, d'égayer la façade par un jeu gothiques : la corniche forme un large entablement orné de coquilles et rosettes. Deux pilastres engagés et en faible relief sont adossés aux extrémités de la façade. Leur chapiteau est orné de feuilles d'intérêt. Sur la partie en pan-de-bois, quelques éléments sculptés sont gothiques : les cordons moulurés au-dessus des baies ou les colonnettes octogonales à bases prismatiques de la galerie. En revanche l'extrados est arasé, comme celui du châtelet de la tour des Minimes qui est toutefois brisé. Les façades
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé 2 étages de comble
    Annexe :
    , somellier ou lieu du deffunct messire Martin Leguenays, prebtre, et ou lieu de la veufve Jehan Allaire, la jardain Jehan Martineau, chapelain de Rochecorbon, d'autre bout au pavé de la rue. Pour ce 30 s. t. ». état de deux places des marais correspondant à l'emplacement actuel de l'hôtel Joyeuse, sur lesquelles un édifice est construit. - Archives communales d'Amboise, CC 128, f°46v°-47v° : « De Pierre Pineau somme de trente solz tournoys qu'il doit par chacun an de rente a ladcite ville a cause de deux places estant assize audits marays joignant l'une a l'autre quj de present n'est plus que une, en laquelle ledit Pineau a fait bastir joignant d'un long a la maison du deffunct Mathurin Romyon, que tient a present
    Illustration :
    Vue ancienne de la façade sur rue. IVR24_19903700213X Vue ancienne de la façade sur rue le logis de pierre à droite. IVR24_19903700197X Vue ancienne de la façade de l'hôtel Joyeuse côté rue. IVR24_19753702155X Vue ancienne de la façade sur jardin. IVR24_19903700196X Vue ancienne de la façade de l'hôtel Joyeuse côté jardin. IVR24_19753702156X Vue ancienne de la façade de l'hôtel Joyeuse côté jardin. IVR24_19753702157X Vue de la cour intérieure. IVR24_20073700630NUCA Vue de la façade sur cour et jardin. IVR24_20073700628NUCA Vue ancienne de la charpente de l'hôtel Joyeuse, après son incendie en 1960, au niveau des faux Vue ancienne de la charpente de l'hôtel Joyeuse, après son incendie en 1960 : détail du faîtage
  • Hôtel, actuellement maison (63 rue Paul Deschanel)
    Hôtel, actuellement maison (63 rue Paul Deschanel) Nogent-le-Rotrou - 63 rue Paul Deschanel 1 rue Thibault Meyniel - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    tour hexagonale) permettent de dater l’édifice entre la deuxième moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. L’absence de communication entre la tour d’escalier et le bâtiment 2, et le fait campagne de construction postérieure visant à élargir le bâtiment 1 sur cour. Cependant la proximité des carrossable et de la présence d’une cour est donc très probablement un hôtel, qu’il est difficile de dater -ci étant composée de plusieurs maisons. Elle appartient alors aux héritiers du sieur de la Les marqueurs stylistiques observés (vestiges de croisées, porte sous larmier, escalier en vis et que la façade du second soit plaquée sur la première, amènent à penser que le bâtiment 2 est postérieur à la tour d’escalier. Le bâtiment 4 et le mur est du bâtiment 1 semblent également résulter d’une marqueurs stylistiques entre les bâtiments 1, 2 et 4 amènent à restituer des campagnes de construction chronologiquement proches. La présence d’un passage carrossable est confirmée par une aquarelle (1903) et une
    Référence documentaire :
    Fol 21. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    en vis (avec noyau octogonal et trompes) à cage hexagonale. La porte de l’escalier prend place sous ménagées sous des plates-bandes, celles de l’étage portent les traces d’anciens meneaux. La façade nord est -chaussée sont en ciment, à l’inverse de celles de l’étage qui sont en pierre de taille. Les deux fenêtres la cage de l’escalier, elle comporte les traces d’un piédroit à baguette appartenant à une croisée interrompant la corniche. Cette dernière est moulurée en cavet et quart-de-rond. Le mur pignon du bâtiment 4 L’édifice est composé de sept bâtiments disposés selon un plan en L, articulé autour d’une cour un larmier, reposant sur des culots. Son encadrement, orné d'un écu, est mouluré de baguettes distribue le bâtiment 4 qui lui est adossé. L’accès du bâtiment 2 est également situé sur rue, le rez-de -chaussée est doté d’une cheminée en pierre dont le manteau est porté par des consoles en quart-de-rond sur avec faux-entraits, poinçons et jambettes, faîtage et sous-faîtage. La façade ouest du bâtiment 1 est
    Annexe :
    depuys la susdicte tenue jusques au perrin ( ?) sur rue qui faict separation de parroisse de nostre dame detempteurs les enfans feu me jacques michelet sieur de la chevallerye me jean martin advocat me denys mercyer Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n° 21. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n° 21. " [...] Item douze deniers de cens et quattre sols de rente qui antiannement estoyent en plusieurs tenues et de present en une seulle assize en ladicte rue des prez parroisse de nostre dame, ce concistant en une tenue et plasses sur lesquelles y a troyes maisons bastyes composées de plusieurs chambres basses et hautes et autres bastiments devant et derriere courtz perche joignant dunepart a ladicte rue des pez ayant deux cens dix sept piedz de longueur sur icelle et sainct laurent, d’autre part au grand pre le conte un fosse entre deux d’un costé la tenue precedante et d’aute coste a la maison et tenue dun nomme cormier prestre et audict gros perrin sur rue
    Illustration :
    Faces est et sud (bâtiments 1, 2 et 3), vue de la cour (sud-est). IVR24_20162801820NUCA Vue intérieure, deuxième étage, tour d'escalier, piédroit de la porte. IVR24_20162801830NUCA Plans de situation. IVR24_20162801979NUDA Plans schématiques, avec unités de plans restituées. IVR24_20172800111NUDA Face est (bâtiments 1 et 4), vue de l'est. IVR24_20162801819NUCA Vue intérieure (bâtiment 1), rez-de-chaussée, porte de l'escalier. IVR24_20162801826NUCA Vue intérieure (bâtiment 1), rez-de-chaussée, base du noyau de l'escalier. IVR24_20162801825NUCA Vue intérieure, premier étage, trompe de l'escalier en vis. IVR24_20162801827NUCA Vue intérieure (bâtiment 2), rez-de-chaussée, aile en retour sur cour : cheminée
  • Hôtel, actuellement banque (29 rue Villette-Gâté)
    Hôtel, actuellement banque (29 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 29 rue Villette-Gâté - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    à crossettes en pierre de taille permettent de dater l’édifice de la seconde moitié du 16e siècle La présence d’une tour demi-hors-œuvre dotée d’un escalier en vis à noyau circulaire et de rampants . Un aveu de 1648 mentionne l’édifice comme attaché à la tenue de la tête noire, il est alors composé d ’"un grand corps de logis ayant le devant de pierre de taille […] et un autre petit corps de logis au , "seigneur dicelle seigneurie". Ces éléments permettent d’attester de la fonction d’hôtel particulier de cour et de jardin, ils sont aujourd’hui détruits. Le bâtiment sur rue est repris durant la première cheminées, les lambris et les plafonds des étages. En 1811, l’hôtel bénéficie encore de bâtiments en fond de
    Référence documentaire :
    Fol n°7. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Description :
    étages, au nombre de deux, sont distribués par un escalier en vis à noyau circulaire, abrité dans la tour d’escalier carrée demi-hors-œuvre. La façade ouest est composée de trois niveaux d’élévation sous comble et de trois travées. La travée centrale est individualisée (large porte à arc surbaissé et clef passante , bossage et colonnes engagées supportant le couronnement du fronton-pignon de lucarne curviligne). La ancien pignon à crossette en pierre de taille. L’édifice est composé de trois ailes formées de multiples bâtiments disposés selon un plan en U s’ouvrant sur une cour arrière. Le rez-de-chaussée est accessible par une porte centrale carrossable. Les vitrine du rez-de-chaussée allie structure métallique et pierre plaquée, les étages sont enduits et couronnés par un décor de briques émaillées et de mosaïque. Les ouvertures du second étage sont surbaissées manteaux sont soit chantournés en marbre, soit en pierre et ornés de décors antiquisants. Ces derniers font
    Annexe :
    pierre de taille auquel est attaché l’enseigne de la teste noyre, et un autre petit corps de logis au la maison et tenue de la teste noyre ce concistant en un grand corps de logis ayant le devant de sentretenant l’un l’autre et joignant par ledevant a la dicte rue de la charronnerye ayant sur icelle soixante dix pieds de longueur y comprins une allee qui est sur ladicte rue entre la presente tenue et la cy apres et premiere declaree et de laquelle tenue de la teste noyere florent dupuy sr dicelle est Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°7. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°7. Item douze deniers tournoys de cens au jour sainct remy sur benedictines, d’un costé la susdicte tenue des pyes, et d’autre costé a la tenue du grand cerf allias pottage
    Illustration :
    Carte postale (début 20e siècle), face ouest, vue du sud, cinquième construction en partant de la Plans de situation. IVR24_20162801966NUDA Face est, vue de l'est. IVR24_20162801681NUCA Vue d'intérieur, rez-de-chaussée, base de l'escalier en vis. IVR24_20162801683NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, salle nord. IVR24_20162801687NUCA
  • Hôtel Saint-Pierre, actuellement immeuble (17 rue du Docteur Desplantes)
    Hôtel Saint-Pierre, actuellement immeuble (17 rue du Docteur Desplantes) Nogent-le-Rotrou - 17 rue du Docteur Desplantes - en ville - Cadastre : 1990 BO 172
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , escalier en vis) permettent de dater l’édifice entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. Sur le cadastre ancien (1811) il apparaît doté d’une vaste cour arrière séparée de la rue de Rhône par un portail. Ceci permet de lui attribuer la fonction d’hôtel. Une aquarelle du 19e destruction d’une partie de l’aile sur la rue du Docteur Desplantes et la réfection de sa façade. La date siècle représente les bâtiments sur cour percés d’une porte en plein-cintre et de plusieurs ouvertures ménagées sous des linteaux en accolade. L’hôtel est frappé d’alignement en 1932, ce qui entraîne la un immeuble de logements.
    Référence documentaire :
    Plan d'alignement de la rue du Dr Desplantes / les ingénieurs Peck, Leroux et Augustin, 1932. Plan . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023).
    Murs :
    calcaire pierre de taille bois pan de bois enduit
    Description :
    construite en pan-de-bois. La tour d’escalier est appareillée en moellons de silex et en pierre de taille prenant place sur une cour arrière. Le rez-de-chaussée est accessible par deux portes depuis la rue Le bâtiment est implanté à l’angle des rues de Rhône et du Docteur Desplantes. Il est composé d’un corps de logis rectangulaire ayant son grand côté sur rue, et d’une tour hexagonale demi-hors-œuvre , l’étage et le comble sont distribués via la tour d’escalier par une porte également située sur rue. La façade nord-ouest est percée d’une porte et de fenêtres à linteau en bois. Elle est au moins en partie deux pans et un toit en croupe polygonale. Ils sont tous deux couverts de tuiles plates.
    Illustration :
    Face sud, premier étage, détail de la tour d'escalier. IVR24_20162801566NUCA Plans de situation. IVR24_20162801955NUDA Face est, vue de l'est. IVR24_20162801563NUCA
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