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  • Château du Plessis-lès-Tours
    Château du Plessis-lès-Tours La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le Plessis-lès-Tours fut la première résidence royale en Val-de-Loire. Elle s'élève en un lieu dénommé Montils-lès-Tours avant 1472. Le roi Louis XI réaménage vers 1478 le château qu'il acquiert en
    Observation :
    Conservé à l'état de vestige, le château de Plessis-les-Tours reconstruit pour Louis XI pourrait être considéré comme le premier acte de l'architecture en brique et tuffeau en Val de Loire, son jardin
    Référence documentaire :
    Plessis-les-Tours. Dessin de Deroy, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Tours) Veüe de l'entrée du chasteau de Plessis Lez Tours, avec la chapelle St Jean. [dessin par Louis Veüe du chasteau du Plessis lez Tours, dessiné du dedans de la court, 1699. [Dessin de Louis Boudan Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises Le Plessis-les-Tours en 1845. In : Tableaux chronologiques de l'histoire de Touraine. Tours, Clarey GAVELLE, Priscille de, PAU, Clémence. Le château du Plessis-lès-Tours : environnement et parc . Tours : Université François-Rabelais, 2014-2015. Mémoire de licence 3 d'histoire de l'art sous la p. 161-172 LEVEEL, Pierre. Les Montils-lès-Tours en la varenne de La Riche du Xe au XVe siècle GUILLOT de SUDUIRAUT, Sophie. Le château de Plessis-les-Tours. Chambray-les-Tours : Editions C.L.D
    Précisions sur la protection :
    Château du Plessis-lès-Tours (cad. AR 20) : inscription par arrêté du 12 avril 1927
    Description :
    Principal vestige : corps de logis de plan rectangulaire à un étage carré et à tour d'escalier en
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Château du Plessis-lès-Tours
    Illustration :
    Plessis-les-Tours sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 Gravure représentant le château au milieu du 19e siècle (Bibliothèque municipale de Tours Le Plessis en 1619 sur une "carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief" par R Vue du château coté nord (copie d'un dessin de 1699) IVR24_19743701280V Vue depuis l'est (copie d'un dessin de 1699) IVR24_19743701281V Vue du côté ouest (copie d'un dessin de 1699) IVR24_19743701282V Plan du château pour y établir le dépôt des mendiants (18e siècle) (Archives départementales Plan du Plessis au 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et-Loire, H 680 Plan du Plessis à la fin du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et-Loire C 314/13 Le Plessis sur le cadastre napoléonien (1808) : le logis, parcelles 793-794 (Archives
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'histoire de l'hôtel Morin est partiellement connue. Jacques Coqueau et Pierre Nepveu auraient été les maîtres-maçons de l'hôtel, oeuvrant à partir de 1500. Édifié sur une parcelle située en partie hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves, il est mentionné dans les archives communales en novembre 1506 lorsque Françoise Prevost, veuve de Pierre Morin, est en procès contre la ville. La famille Morin À comptes de l'argenterie. Ils fournissent notamment la cour de Louis XI et Charlotte de Savoie. Il semble que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les
    Référence documentaire :
    Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville (ancien) ; est. 1, Ic municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; R. 1, Ic. 817). Maison d'Amboise servant de prison. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours (del. Hrg Lag de Lith.), s. d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est (del. Hrg Lag de Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. .(Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Il s'agit d'un édifice de plan massé rectangulaire de 11 m de large pour 16 m de long, sans compter parties se lit au niveau d'un épais mur de refend (0,80 m). La tourelle donnant sur la Loire mesure 3,20 m de côté tandis que celle côté cour atteint 3,60 m. Les murs extérieurs présentent 1,20 m d'épaisseur . Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe façade côté Loire est percée, au rez-de-chaussée, de deux grandes croisées à doubles croisillons et allèges talutées et, au premier étage, de deux croisées dont l'allège est également talutée. Deux lucarnes hautes, flanquées de pinacles et coiffées d'un tympan galbé à crochets surmontent l'ensemble. Les encadrements des baies aux angles supérieurs arrondis sont bordés de baguettes. Chaque ouverture est déchargée -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit sous les lucarnes. De petits culots sculptés, sur lesquels viennent prendre appui les pinacles qui
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Annexe :
    darriere et au long de l'église Saint-Simon » (Archives communales d'Amboise, CC 121, f°40r°). Une autre mention datant de 1523 est contenue dans le registre terrier de la baronnie d'Amboise : -Archives Précision sur le noyau d'escalier de l'Hôtel Morin L'escalier en vis est installé dans une cage octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller gros tore qui y monte le long. On retrouve ici le même modèle que celui des noyaux tore de vis en bois . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à savoir 30 cm de diamètre ici, contre 18 cm dans les petites vis en bois. Contrairement aux exemples en bois, qui se trouve dans des cages d'escalier carrées d'en moyenne 1 mètre de côté, la rampe du noyau participe sans doute ici davantage à la mise en valeur de l'espace qu'à sa sécurisation. Une rampe devait être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit.
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du 1er étage après les restaurations de 1882. IVR24_19753704495ZD Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, avant les restaurations de 1882. IVR24_19753704496ZD Coupe longitudinale et relevé en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Coupe transversale de l'Hôtel de Ville. IVR24_19753704494ZD . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). IVR24_19753704687ZD Relevés en coupe longitudinale et en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé en élévation de la façade donnant sur la cour. (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture
  • Morinière : tours, actuellement maisons
    Morinière : tours, actuellement maisons Martizay - La Morinière - 13 - en écart - Cadastre : 2017 AS 183, 185, 214, 217 1812 B 1091, 1093, 1097
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    de l’impôt sur le sel (Archives Musée Archéologique de Martizay, notes de J.-L. Soubrier et C "composé de quatre tours, au milieu desquelles est un gros corps de bâtiment, une chapelle, plusieurs , Païs de Touraine" ; Archives départementales de l'Indre, 48 J 3 B 412). Le château qui comprenait une 19e siècle. Il ne reste de l’édifice que deux tours (remaniées) de l’enceinte, et des éléments de Le fief de la Morinière forme, sous l’Ancien Régime, une enclave poitevine dans le pays coutumier de Touraine ("enclave de la Morinière-en-Poitou", en 1720). Ce lien avec le Poitou, peut-être consécutif au mariage, à la fin du 15e siècle, de Nicole de Sacierges de la Morinière avec Lion de Crunes , seigneur de Maillé en Poitou, rattache ce petit territoire non pas à la paroisse de Saint-Étienne de Martizay mais à celle de Saint-Pierre de Maillé (Vienne). Le fief, qui existe déjà au milieu du 15e siècle , relève, peut-être dans un premier temps, de la baronnie de Preuilly (Bruneau, 2007). A partir du milieu
    Observation :
    Refus de visite pour la tour occidentale.
    Référence documentaire :
    "Le Chasteau de la Morinière. Païs de Touraine"./Claude Chastillon. Gravure. (Archives cadastre. (Archives départementales de l'Indre ; 3 P 113). ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). [ca 1936]. (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6163). ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). s.d. (Archives départementales de l'Indre, 48 J4 B 6164). Archives du musée archéologique de Martizay. Notes de travail, études et correspondance de J.-L départementales de l'Indre, 48 J 3 B 412). Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Martizay, terminé en 1812, sous la direction de M Ruines du château de la Morinière. Mâcon : Combier. 1 impression photomécanique (carte postale Ruines du château de la Morinière. [S.l.] : [S.n.]. 1 impression photomécanique (carte postale
    Description :
    four se dresse entre les deux tours ; un puits, au sud de celle de l’ouest. cavet et appui mouluré. La chambre de cuisson d’un four forme une excroissance en rez-de-chaussée. Un élément de courtine est accolé au nord du bâtiment. Il sert d’élévation ouest pour une étable. Au nord -formant-fermes avec faux-entraits portés par des jambes-de-force. Le mur circulaire de la tour est percé d’une archère-canonnière et de la baie d’un petit pigeonnier. L’accès à l’étage s’effectue par un escalier extérieur. La tour comporte un sous-sol. La partie nord de la maison est enduite, à un étage carré et à toit à longs pans. Son élévation ouest réemploie une portion de courtine accolée à la tour. Un
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de Sacierges Pierre II
    Titre courant :
    Morinière : tours, actuellement maisons
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    plan cadastral de 1812 (parcelles B 1091, 1093, 1097 pour les tours et courtine). (Archives ). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 3 B 412). IVR24_20173600067NUCB Ruines du château de la Morinière (tour orientale). (Carte postale sans date ; Archives Ruines du château de la Morinière - tour orientale. (Carte postale vera 1936 ; Archives La Morinière est marquée d'un pennon (symbole de gentilhommière) sur la carte de Cassini vers 1765 Gravure du Château de la Morinière par Claude Chastillon (fin du 16e /début du 17e siècle L'ancien château de la Morinière et ses dépendances (certaines déjà ruinées) sont portés sur le départementales de l'Indre ; 3 P 113). IVR24_20183600046NUCA La tour orientale de l'ancien château de la Morinière (carte postale vers 1905 ; collection privée départementales de l'Indre, 48 J4 B 6164). IVR24_20183601012NUCB
  • Bourg : café, restaurant, hôtel de voyageurs
    Bourg : café, restaurant, hôtel de voyageurs "Le Lion d'or", actuellement bibliothèque (4 rue de la Poste) Martizay - Bourg - 4 rue de la Poste - en village - Cadastre : 2017 AP 344 1812 B 1910, 1914
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    L'ancien hôtel de voyageur "le Lion d’or" est transformé en médiathèque municipale en 2000. Le bâtiment, construit peut-être aux 15e-16e siècles (une fenêtre à meneau à l’étage de l’élévation sud, bien dernière fois à la tout fin du 20e siècle). Une grande remise/écurie, qui devient salle de bal et salle de cinéma au milieu du 20e siècle, se trouvait, jusqu’à la fin du 20e siècle, à l’emplacement du parking de la médiathèque, à l’est de l’édifice.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Martizay. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution. cadastre. (Archives départementales de l'Indre ; 3 P 113). Plan cadastral parcellaire de la commune de Martizay, terminé en 1812, sous la direction de M Martizay. Hôtel du Lion d'or. [c. 1950]. (Collection du musée archéologique de Martizay). LAMIRAULT, Raymonde. Quelques commerçants de Martizay. Bulletin des Amis du Vieux Martizay, 2004, n
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Martizay - Bourg - 4 rue de la Poste - en village - Cadastre : 2017 AP 344 1812 B 1910, 1914
    Titre courant :
    Bourg : café, restaurant, hôtel de voyageurs "Le Lion d'or", actuellement bibliothèque (4 rue de la
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    l'image. (Archives départementales de l'Indre ; 3 P 113). IVR24_20183600049NUCA Des bâtiments sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles B 1910, 1914), dans la gauche de L'hôtel du Lion d'or vers 1950. (Photographie, collection du musée archéologique de Martizay Vue de la bibilothèque depuis le nord-est. IVR24_20183601097NUCA Vue de l'édifice depuis le sud-est IVR24_20183601312NUCA
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , belliqueux chevaliers et vassaux des comtes de Blois et Chartres. Les Rotrou deviennent progressivement maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en douaire aux maison de Dreux, de Flandres-Bar, et d’Alençon. Nogent-le-Rotrou, plusieurs fois occupée par les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château morphologiques. Tours : Presses universitaires François-Rabelais, Maison des sciences de l'homme "villes et p. 363 NOIZET Hélène. La fabrique de la ville: espaces et sociétés à Tours (IXe-XIIIe siècles PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur architecturales et morphologiques. Thèse de doctorat : Histoire de l'art : Tours, Université François Rabelais des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château formation des territoires. 34e supplément à la Revue archéologique du Centre de la France. Tours : FERACF DIEUDONNÉ, Adolphe. Hildebert de Lavardin : évêque du Mans, archevêque de Tours (1056-1133). Sa vie
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de deux églises attestées avant 1080 amènent à considérer l’hypothèse de l’existence d’un château et d’un d'autres châteaux normands et ligériens permet de restituer une haute cour à vocation militaire, à laquelle associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit le fait des grands seigneurs et de leurs vassaux qui, profitant de l’incapacité des carolingiens à maintenir leur autorité, utilisent les châteaux pour sécuriser leurs terres. L’hypothèse de la fondation précoce du castrum ne doit pas faire oublier l’existence d’un foyer de peuplement rural antérieur. La
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou au 13e siècle. IVR24_20172800172NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA
  • Château de Chaumont-sur-Loire
    Château de Chaumont-sur-Loire Chaumont-sur-Loire - Cadastre : 1809 A1 847 cadastre napoléonien 2017 AE 119
    Historique :
    Forteresse bâtie au 10e siècle par Eudes 1er, comte de Blois, pour protéger son territoire contre la maison d'Anjou, le château de Chaumont échoit dès 1054 à la famille d'Amboise. Détruite en 1465 sur ordre de Louis XI en représailles contre Pierre d'Amboise, la forteresse est rebâtie une première fois, de 1465 à 1481. Cette reconstruction, opérée dans un style gothique défensif, marque les ailes nord (détruite) et ouest, la tour dite d'Amboise et les deux travées de l'aile sud du château. Puis, à partir de 1498, sont édifiés les ailes est et sud, le châtelet d'entrée, le grand escalier sur cour et la chapelle où apparaissent des éléments italianisants propres à la Renaissance. Louis XII et Anne de Bretagne étant venus rendre visite à leur vassal en 1503, leur monogramme ("L" et "A") est apposé au-dessus de la herse du châtelet d'entrée. Diane de Poitiers qui a reçu le château de Catherine de Médicis en échange de celui de Chenonceau fait achever les parties hautes de l'aile orientale, de la tour Saint-Nicolas
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Domaine de Chaumont-sur-Loire
    Référence documentaire :
    Archives départementales du Loir-et-Cher. F 1416. Notes générales sur les articles de journaux Archives départementales du Loir-et-Cher. G 1245. Cahier de recettes de la paroisse. 1483. Archives départementales du Loir-et-Cher. 16 H 62. Abbaye de Marmoutier, titres du prieuré de Archives départementales du Loir-et-Cher. 17 H 1, 12, 32, 66. Abbaye de Pontlevoy : généralités Archives départementales du Loir-et-Cher. L 752 et L 753. Travaux au port de Chaumont. 1784-1792. Archives départementales du Loir-et-Cher. 3 S 161. Cale d’abordage de la Tuilerie et port de Archives nationales. F 14 560. Construction du port de Chaumont. 1784-1790. Archives nationales. F 14* 8493. Atlas de Trudaine pour la généralité d’Orléans, vol. II : Grande Archives nationales. F 14 10066(8), pièce 6, pl. 25. Carte de la Loire, partie allant de Sandillon Archives nationales. N II Loir-et-Cher 3. Plan de la seigneurie de Chaumont. 1702.
    Statut :
    propriété de la région
    Étages :
    2 étages de sous-sol 2 étages de comble rez-de-chaussée
    Annexe :
    deux tours situées de part et d'autre de la herse d'entrée, on peut voir à droite, les armes de Charles Synthèse sur les éléments de décor du château de Chaumont-sur-Loire Méthodologie Cette annexe est issue d’un travail de stage qui avait pour objet de réaliser le dossier électronique d'inventaire du château de Chaumont-sur-Loire et de son domaine en faisant la synthèse des travaux de Marie-Agnès Férault bourg.) et des collections photographiques du service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire. Les décors qui y sont mentionnés ne relèvent pas d’une volonté de description exhaustive . I. Décor d’architecture des élévations des façades sur jardin Les mâchicoulis du chemin de ronde de l'aile ouest sont décorés de motifs d'accolades flamboyantes, également visibles sur certaines souches de cheminées sculptées. Sur les deux tours du châtelet d'entrée, celle dite d'Amboise, ainsi que sur les sculptée où alternent le double "C" de Charles II d'Amboise et la représentation d’une montagne enflammée
    Texte libre :
    Le domaine de Chaumont-sur-Loire est propriété de la Région Centre-Val de Loire depuis 2007, suite au transfert de monuments nationaux appartenant à l'Etat à certaines collectivités territoriales . C'est l'établissement public de coopération culturelle du même nom qui en assure aujourd'hui la valorisation. Celle-ci s'articule autour de trois axes : le caractère patrimonial et historique de ce site majeur du Val de Loire, la création paysagère dans le cadre du festival International des Jardins organisé chaque année, mais aussi l'art contemporain. Dans le cadre de sa mission d'inventaire général du consacrés aux écuries et à la ferme modèle sont issus de ce travail et d'une série de campagnes
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    Le château : classement par liste de 1840 - Les immeubles constituant la partie du domaine dite La
    Représentations :
    armoiries blason monogramme phylactère porc-épic de Louis XII hermine feuillage couronne accolade fleur de lys tresse drapeau putto chimère coquille Saint-Jacques colonne pinacle fronton Les élévations sur cour et jardin ainsi que les épis de faîtage et les souches de cheminée portent des décors sculptés individualisés ou disposés en frise. Ils se composent d'armoiries, de chiffres , d'emblèmes, de figures anthropomorphiques et chimériques, de motifs végétaux ou encore d'éléments de leur propre ornementation reprenant ces mêmes sujets de représentation au niveau des plafonds, des noyaux et limons des escaliers, des manteaux de cheminées, des murs de plusieurs salles et finalement des encadrements de fenêtres. Ces éléments sont majoritairement sculptés ou peints.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier de type complexe
    Auteur :
    [architecte] Potier de La Morandière Jules-Édouard [commanditaire] de Poitiers Diane [commanditaire] De Broglie Marie-Charlotte-Constance [commanditaire] De Broglie Henri-Amédée
    Description :
    de deux tours, dites du roi et de Diane, en forme l'accès à l'angle sud-est. L'aile ouest est pourvue escalier demi-hors-œuvre de moindre importance. Les toitures des tours rondes dites d'Amboise, du roi, de trois corps de bâtiments à l'ouest, au sud et à l'est. Un châtelet d'entrée composé d'un pont-levis et , à son angle sud, d'une tour ronde dite d'Amboise et d'une tour de flanquement carrée au milieu de sa façade sur jardin. L'aile est se termine au nord par une chapelle placée sous le vocable de Saint-Nicolas elles ont été construites, les trois ailes du château s'élèvent sur un à deux étage(s) de caves, un rez -de-chaussée, un à deux étage(s) carré(s) et un étage de comble. Du côté cour, l'aile sud est marquée par un portique ainsi que par une tour d'escalier polygonale intégrée au corps de logis et inspiré de celui édifié dans l'aile François Ier du château de Blois. L'aile ouest est également pourvue d'un Diane et de Saint-Nicolas sont à égouts retroussés (à l'inverse du reste des toitures formées de pans
    Titre courant :
    Château de Chaumont-sur-Loire
    Aires d'études :
    Domaine de Chaumont-sur-Loire
    Appellations :
    château de Chaumont-sur-Loire
    Illustration :
    1880. (Archives départementales de Loir-et-Cher. 6 O 45/4). IVR24_20084100511NUC2A Document ancien. Plan du domaine de Chaumont. (Archives nationales, Paris. Fonds Sanson, série 143 Document ancien. Vue à vol d'oiseau du domaine de Chaumont. (Archives nationales, Paris. Fonds Document ancien. Plan du rez-de-chaussée. Vers 1875. Tirage, échelle 1/100. (Archives nationales intérieure : épi de faîtage (plan avant restauration). Lavis. (Archives nationales, Paris. Fonds Sanson Document ancien. Façade sud côté de la tour d'Amboise. Lavis, aquarelle, 76 x 65,2 cm. (Archives Châtelet d'entrée. Chemin de ronde des tours : vue de détail des consoles en pyramides inversées Plan chronologique du château d'après Frédéric Lesueur, dans le congrès archéologique de 1925 Les zones bâties en 1809 (d'après l'ancien cadastre) reportées sur le cadastre de 1981 Plan de situation des lieux et édifices (2010). IVR24_20104101140NUDA
  • Noizay : ferme de Noizay
    Noizay : ferme de Noizay Luzillé - Noizay - isolé - Cadastre : 2009 XP 2
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Noizay est un ancien fief dont la première mention connue figure dans le rôle des fiefs de Touraine en 1639. Il figure sur la carte de Cassini. Au 18e siècle, Claude de Marolles, écuyer, en est propriétaire. En 1855, Adrien Nau est propriétaire de Noizay. Le domaine comprend une maison du 17e siècle dont des pierres de la lucarne de droite porte l’inscription "crue du 20 mai 1893". En face, une autre granges datent du 19e siècle et les hangars modernes, de la seconde moitié du 20e siècle. A l’entrée de la cour, un pigeonnier de plan carré a été restauré ; il date vraisemblablement du 17e siècle ou du début
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, G 164. Sentence du présidial de Tours, condamnant par défaut Claude de Marolles, écuyer, à payer au chapitre cinq années d’arrérages d’une rente de 5 setiers de froment, comme détenteur de l’hébergement de Noizay, situé paroisse de Luzillé. [XVIIIe siècle].
    Description :
    La ferme de Noizay est composée de nombreux bâtiments délimitant une cour fermée. L’élément remarquable est le pigeonnier, bien que remanié dans sa partie inférieure. Construit en moellon de calcaire et ceinturé par une corniche en quart-de-rond, il a conservé ses boulins en céramique constitués de pots
    Titre courant :
    Noizay : ferme de Noizay
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    /2500 (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). IVR24_20093700481NUCA Charpente de la grange. IVR24_20093701187NUCA Charpente de la grange : détail. IVR24_20093701188NUCA Vue d'ensemble des étables et de la maison accolée à gauche. IVR24_20093701191NUCA Niche à l'intérieur de l'étable. IVR24_20093701193NUCA Porte de l'étable. IVR24_20093701194NUCA Four à pain : vue de l'intérieur. IVR24_20093701201NUCA Maison précédent la cour de ferme. IVR24_20093701209NUCA Détail de la baie de la maison précédent la cour de ferme. IVR24_20093701210NUCA
  • Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les historiens percherons datent la construction du pont de bois entre le 12e et le 13e siècle. Il aurait été reconstruit au 16e siècle avant d’être de nouveau détruit et remplacé à plusieurs reprises au cours des 19e et 20e siècles. Les textes concernant le pont de bois sont très peu nombreux et ne le documentent qu’indirectement. Ce dernier est ainsi fréquemment mentionné au côté des moulins du pont de bois à partir du 16e siècle, sans qu’il ne soit donné plus de renseignements à son sujet. Selon Lepareur de 1690. Le doyenné de Saint-Denis déclare alors détenir le droit de péage sur toutes les marchandises ou denrées qui passent sur le pont d’Huisne anciennement appelé Pont de Bois, ce qui fait des moines de Saint-Denis les propriétaires du pont. « […] Item nous avons et nous appartient le droit de péage ou travers de toutes les marchandises ou denrée qui passent sur le pont d’Huigne en nostre seigneurie lequel se nommeroit autrefois le pont de bois […]. » (in Déclaration et dénombrement de Saint
    Référence documentaire :
    Archives Municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres des délibérations (1857 et 1883). p.157. Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis. 1690. fol n , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan -CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de cent ans. Nogent-le-Rotrou : 2004 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure-et-Loir p. 19 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe
    Description :
    Selon le plan de l’ingénieur Joly et le tableau de Moulin, le pont dit de Bois est construit en pierre. Son tablier marque un dos d’âne et repose sur quatre arches en plein cintre de tailles différentes. Celles-ci sont supportées par des piles dotées de bec.
    Titre courant :
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Appellations :
    de bois
    Illustration :
    Vue du pont de bois, tableau et plan géométrique. IVR24_20172800729NUCA Vue des moulins du pont de bois, plan géométrique, 1843. IVR24_20172800730NUCA
  • Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Nous privilégions de regrouper dans une même notice des édifices topographiquement proches. Ainsi traiterons-nous du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, situé à la rencontre du bâtiment sur Loire et de la tour des Minimes, et des appendices qui lui ont été ajoutés sous Henri II et Catherine de , qui recouvre le nom de logis du roi ou aile François Ier, accueille les logis royaux issus de ). Mais le projet primitif revenant à Charles VIII nous le nommerons Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. Les modifications qui suivirent, notamment sous Henri II (1547-1559) et Catherine de Médicis (1547-1589), furent effacées lors de la restauration des architectes Victor et Gabriel Ruprich-Robert à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Nous disposons de peu de documents contemporains de l'édification du logis. Dans les procès-verbaux de 1630, le nouveau logis de Charles VIII répond au nom de « logis de la royne ». Cette dénomination se réfère à la dernière utilisation qui en avait été faite
    Référence documentaire :
    Bibliothèque municipale de Tours : ms. fr. 1320. Copie manuscrite de 1814 de l'ouvrage sur « Essai rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/ par Ruprich Robert, 1895. (Archives de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 de Charles VIII sur les jardins./ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans Archives de la commission des monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut de Charles VIII sur les jardins. /par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. /par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et
    Représentations :
    ordre de saint Michel
    Description :
    Long de 29,60 m et large de10,50 m, le logis se développe sur quatre niveaux. Sur sa façade orientale, deux tourelles d'escaliers circulaires (3,90 m de diamètre hors-oeuvre) desservent les étages. Le mur gouttereau ouest n'excède pas 1 m d'épaisseur tandis que celui de l'est atteint 1,20 m comme les travail de terrassement, réalisé entre 1489 et 1491 en vue des projets architecturaux de Charles VIII, fut deux premiers niveaux constituent le rez-de-chaussée et le premier étage du côté du fossé, ils se trouvent du côté du jardin, pour l'un, quasiment enterré avec de simples soupiraux éclairant faiblement son couloir et, pour l'autre, au rez-de-jardin. La façade ouest, côté cour, a été largement remaniée, pour preuve l'absence de toutes traces de la tourelle d'escalier d'origine, de la tour-porche ou des constructions ajoutées par Catherine de Médicis. Malgré cela, le parement n'étant pas calibré, ainsi qu'il devrait l'être s'il était issu d'une campagne de construction du XIXe siècle, il semble que l'on se soit
    Titre courant :
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Annexe :
    Les archives concernant le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Le compte de construction niveau R : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°6v° : « [...] Sous le grand corps de Description précise des cuisines du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, au niveau R La pièce septentrionale présente un plan carré de 5,50 m de côté. Une croisée (1,70 m x 2,25 m) donne sur la cour et une porte ouvre sur le couloir. L'espace est couvert de voûtes d'arêtes très plates x 1m x 0,30 m) chauffent l'espace. Sur le plan de 1708, la baie apparaît comme une porte qui porte de communication avec le couloir. Compte tenu de l'ampleur des restaurations, il nous est difficile de déterminer si les architectes ont basé leurs restaurations sur une lecture des maçonneries . Cependant on notera l'extrême régularité de l'ordonnance des ouvertures qui n'apparaît pas sur le plan de 1708 et qui semble incompatible avec l'implantation de la tour sur porche et la tourelle d'escalier. Il
    Illustration :
    bâtiment sur Loire et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP du 1er du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et VIII et du rez-de-jardin du logis Charles VIII-François Ier. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du premier du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Vue des logis du côté de l'ancienne cour du château, depuis le sud-ouest : à gauche les logis du Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des
  • Bourg : maison (7-8 place de l'Église ; rue de Douadic)
    Bourg : maison (7-8 place de l'Église ; rue de Douadic) Tournon-Saint-Martin - Bourg - 7-8 place de l'Église rue de Douadic - en village - Cadastre : 2013 AB 127, 128, 129, 130
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    de 1812) en maison à la date de 1866. En 1897, cette maison est augmentée. L’aile en retour d’équerre de l’édifice a pu être ajoutée à cette occasion. Le rez-de-chaussée (boutique) a été remanié au 20e
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tournon-Saint-Martin. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de
    Description :
    Cette maison à logement double et à un étage carré est implantée à l’angle de deux rues. La toiture d’un épi de faîtage. Deux lucarnes en œil-de-bœuf éclairent les combles. L’entablement de la façade se l’est) sont travaillés en pilastres. La corniche surplombant l’angle de la maison est denticulée. Les quatre fenêtres de l’étage, appuyées sur un bandeau à fasces, ont des encadrements à chambranle. Le mur -pignon est compte deux fenêtres cintrées (dont une entrée réduite) en rez-de-chaussée et une à l’étage . Les accès sont en mur gouttereau nord. Le rez-de-chaussée, en partie remanié en logement, est occupé rapport à la voie publique (rue de Douadic). Sa toiture est ardoise.
    Localisation :
    Tournon-Saint-Martin - Bourg - 7-8 place de l'Église rue de Douadic - en village - Cadastre : 2013
    Titre courant :
    Bourg : maison (7-8 place de l'Église ; rue de Douadic)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la partie est du bâtiment depuis le nord-est. IVR24_20133601116NUC2A Vue de la partie ouest du bâtiment depuis le nord. IVR24_20133601115NUC2A Vue de l'aile en retour d'équerre de l'édifice depuis le sud-est (de la rue de Douadic
  • Ville : logis du château, actuellement hôtel de ville (rue du château)
    Ville : logis du château, actuellement hôtel de ville (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 174 2014 AD 16
    Historique :
    Le corps de logis primitif remontant au Moyen Age est remanié aux 17e et 18e siècles par la famille Rousselet. Sous le logis, un escalier donne accès à une cave située sous la cour du château, datée de la fin partiellement une aile qui reliait le logis aux communs, présente sur un plan de 1784, par Urbain Perdreau, pour la somme de 400 francs. Dans la nuit du 5 au 6 février 1907, un incendie détruit le logis. L'aile qui remplacée par une petite aile de plan triangulaire, sur laquelle fut rapportée l'ancienne porte d'entrée de la partie détruite. L'édifice accueille les services municipaux depuis 1962.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 J 192. Pièces concernant le château de Château-Renault Carte. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien. 1835-1836. (1797-1907). Adjudication au rabais de la démolition d'une partie des bâtiments du château du 21 MIELCZAREK, Willy. Le château : les clés de l'histoire. Château-Renault infos, juin 2014, p. 14-15.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    étage de soubassement
    Destinations :
    hôtel de ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    Le château et ses dépendances, à l'exception de son annexe ouest, mais y compris la porte du 17e
    Représentations :
    Entrée nord-ouest encadrée de pilastres couronnés de chapiteaux ioniques et surmontés d’un fronton cintré orné d’oves, dards et modillons. Armoiries de François-Louis Rousselet, vice-amiral et maréchal de France marquis de Château-Renault, portant : D'or, à un chêne de sinople, englanté du champ, surmonté d’une couronne de marquis, accompagné d’ancres de marine, de bâtons de maréchal et du collier du Saint
    Description :
    Logis rectangulaire à deux étages de soubassement, rez-de-chaussée surélevé et étage de comble , construit en moellon enduit ou crépi et pierre de taille (encadrement des baies, corniches) et couvert d'un toit à longs pans en ardoise. Cinq tourelles en pierre de taille couvertes d'un toit conique en ardoise occupent les angles et le centre de la façade sud-ouest. La tourelle d'angle nord-est abrite un escalier en vis en pierre. La petite aile triangulaire, au nord, est construite en moellon enduit et pierre de l'ancienne partie conservée à l'état de ruine. Le premier étage de soubassement conserve les traces d'anciennes fortifications (archères). Le deuxième étage de soubassement est occupé par une cave à voûtes d'ogives chanfreinées dans laquelle est présent un puits. Elle possède un plan en forme d'une croix de Lorraine à barres transversales égales. Elle mesure environ 20 mètres de long sur 10 mètres de large.
    Titre courant :
    Ville : logis du château, actuellement hôtel de ville (rue du château)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    généralité de Tours, 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). IVR24_20143703467NUCA Extrait du plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme dans l'étendue de la Vue intérieure de la salle du conseil municipal. IVR24_20143704178NUC4A Vue intérieure de la salle du conseil municipal. IVR24_20143704182NUC4A Vue intérieure de la salle du conseil municipal, détail d'une arcade. IVR24_20143704179NUC4A Vue intérieure de la salle du conseil municipal, détail d'une arcade. IVR24_20143704188NUC4A Vue intérieure de la salle du conseil municipal, détail d'une porte. IVR24_20143704187NUC4A Plan de situation des bâtiments, état actuel. IVR24_20173701084NUDA Extrait du plan cadastral napoléonien, section B, 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Carte postale, début du 20e siècle (avant 1907). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi
  • Bourg : maison (6 rue de la Gare ; rue de Douadic)
    Bourg : maison (6 rue de la Gare ; rue de Douadic) Tournon-Saint-Martin - Bourg - 6 rue de la Gare rue de Douadic - en village - Cadastre : 2013 AB 131 1812 E 633
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Un bâtiment aux dimensions similaires à la maison en rez-de-chaussée semble figurer sur le plan cadastral de 1812. Elle est donc antérieure au début du 19e siècle (17e ou 18e siècle). Elle a subi des remaniements importants au cours du 20e siècle (toiture, étage de comble, ouvertures, devanture de boutique couvert (sans croupe). On aperçoit également sur le cliché un petit bâtiment (avec une souche de cheminée ) qui se trouvait entre la maison à étage et celle en rez-de-chaussée, suggérant que cette dernière a
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tournon-Saint-Martin. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 224, 14 à 31). photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B Plan cadastral parcellaire de la commune de Tournon/ sous la direction de M. Lepeintre, directeur
    Description :
    Le bâtiment, enduit et situé à l’angle de deux rues, est en rez-de-chaussée (avec des combles tuile mécanique, est percée de quatre lucarnes rampantes en chien couché. L’extrémité nord de la maison
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Tournon-Saint-Martin - Bourg - 6 rue de la Gare rue de Douadic - en village - Cadastre : 2013 AB
    Titre courant :
    Bourg : maison (6 rue de la Gare ; rue de Douadic)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    1812 (parcelle E 633), dans le coin en haut à droite de l'image. (Archives départementales de l'Indre postale datant de la première moitié du 20e siècle. (Archives départementales de l'indre, 48 J 4 B 8766 Un bâtiment aux dimensions assez similaires à la maison actuelle figure sur le plan cadastral de La maison en rez-de-chaussée est au second plan (derrière le chien), au centre de cette carte Vue de la maison-boutique depuis le nord-ouest. IVR24_20133601119NUC2A
  • Bourg : maison (31 rue de la Poste)
    Bourg : maison (31 rue de la Poste) Martizay - Bourg - 31 rue de la Poste - en village - Cadastre : 2017 AP 176
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    (Archives municipales de Martizay). Elles ont été réunies et remaniées à partir du 20e siècle. Deux maisons, dont l'une à étage, sont portées sur le plan de la route de Mézières en 1854
    Référence documentaire :
    Archives municipales Martizay ; fonds non classé. Voirie - rues, chemins, routes.
    Localisation :
    Martizay - Bourg - 31 rue de la Poste - en village - Cadastre : 2017 AP 176
    Titre courant :
    Bourg : maison (31 rue de la Poste)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la maison depuis le sud-ouest. IVR24_20183601122NUCA
  • Bourg : maison (34 rue de la Poste)
    Bourg : maison (34 rue de la Poste) Martizay - Bourg - 34 rue de la Poste - en village - Cadastre : 2017 AP 23
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La maison est figurée sur les plans communaux de la voirie en 1854 et 1860 (Archives municipales de bâtiment, transformation des baies, etc.). Au milieu de ce siècle, un cordonnier y avait établi son atelier.
    Référence documentaire :
    Archives municipales Martizay ; fonds non classé. Voirie - rues, chemins, routes. PERRIER, Colette. Commerçants et artisans d'hier et d'aujourd'hui dans le bourg de Martizay. Texte
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    La maison, implantée perpendiculairement (nord-sud) à la rue de la Poste, en rez-de-chaussée, est à comble à surcroît. Elle est, selon les élévations, enduite, partiellement enduite ou en pierres de taille bâtiment est logé dans le mur gouttereau est. Une baie en rez-de-chaussée a été condamnée dans le mur -pignon. Celui-ci porte la marque d’un rehaussement des murs et de la toiture.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Martizay - Bourg - 34 rue de la Poste - en village - Cadastre : 2017 AP 23
    Titre courant :
    Bourg : maison (34 rue de la Poste)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la maison depuis le nord-est (les traces d'un rehaussement du toit et des murs sont visibles Vue de la maison depuis le nord-ouest. IVR24_20183601125NUCA
  • Amboise : avenue des Martyrs de la Résistance
    Amboise : avenue des Martyrs de la Résistance Amboise - avenue des Martyrs de la Résistance - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    maison fort ou la Papelardière était un domaine seigneurial relevant de l'Archevêché de Tours [...]. Il de la ville. Aujourd'hui il ne demeure quasiment aucun vestige datant du Moyen Âge à cet endroit . Pourtant, dans sa thèse en 1972, Jacqueline Melet-Samson écrit à propos de la Papelardière que « les vestiges de la maison fort furent détruits lors de la percée de l'avenue des Martyrs entre 1939 et 1956. La restait encore récemment un épais contrefort massif de 2 m, mais on pouvait voir auparavant les traces de deux grandes baies dont une était cintrée ». L'auteur tient cette dernière information de l'ouvrage de l'Abbé Bosseboeuf datant de 1898. Il semble que la demeure de la Papelardière ait été construite au mains de Hugues Ier d'Amboise en 1130. Sa date précise de construction reste inconnue. Un acte du 12 , l'établissement de l'Hôtel-Dieu et la Papelardière se trouvent à l'emplacement de la future avenue des Martyrs furent réunis. L'établissement fut encore agrandi à la fin du siècle. Il ne reste rien de cet
    Référence documentaire :
    Archives nationales, S 7548. Archives nationales, S 7548. . Tours : Imprimerie Paul Bousrez, 1903. MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin du XVIIIe siècle. Paris : Thèse de l’École des Chartes, 1972, 3 vol., 425 p., 40 p. et 63 p . (photographies sur microfilm), [manuscrit dactylographié conservé aux Archives nationales : AN, AB XXVIII (543) ]. BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société Archéologique de Touraine, 1897. notes de Louis Palustre, 616 p.
    Localisation :
    Amboise - avenue des Martyrs de la Résistance - en ville
    Titre courant :
    Amboise : avenue des Martyrs de la Résistance
    Illustration :
    Vue générale de l'avenue des Martyrs de la Résistance, à son intersection avec la rue Nationale et
  • Bourg : maison (2 rue  de la Mairie)
    Bourg : maison (2 rue de la Mairie) Tournon-Saint-Martin - Bourg - 2 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2013 AA 71
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Un bâtiment figure sur le plan cadastral de 1812. La maison a, selon les matrices cadastrales, été
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tournon-Saint-Martin. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de
    Description :
    et en brique de remplissage, est partiellement enduite. Elle compte deux travées.
    Localisation :
    Tournon-Saint-Martin - Bourg - 2 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2013 AA 71
    Titre courant :
    Bourg : maison (2 rue de la Mairie)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la maison depuis l'ouest. IVR24_20133600905NUC2A
  • Bourg : maison (3 rue de la Gare)
    Bourg : maison (3 rue de la Gare) Tournon-Saint-Martin - Bourg - 3 rue de la Gare - en village - Cadastre : 2013 AA 57
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    trouvait en rez-de-chaussée.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tournon-Saint-Martin. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de
    Description :
    longs pans est en tuile mécanique. Les accès sont en mur gouttereau. L’ancienne boutique, en rez-de -chaussée, se distingue par la composition tripartite de ses ouvertures.
    Localisation :
    Tournon-Saint-Martin - Bourg - 3 rue de la Gare - en village - Cadastre : 2013 AA 57
    Titre courant :
    Bourg : maison (3 rue de la Gare)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la maison depuis le sud. IVR24_20133600900NUC2A
  • Bourg : maison (9 rue de Bel-Air)
    Bourg : maison (9 rue de Bel-Air) Tournon-Saint-Martin - Bourg - 9 rue de Bel-Air - en village - Cadastre : 2013 AB 73
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tournon-Saint-Martin. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de
    Localisation :
    Tournon-Saint-Martin - Bourg - 9 rue de Bel-Air - en village - Cadastre : 2013 AB 73
    Titre courant :
    Bourg : maison (9 rue de Bel-Air)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la maison depuis le sud-ouest. IVR24_20133601645NUC2A
  • Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu Nogent-le-Rotrou - 1-3 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103, 265, 312
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    d'hospitaliers de saint Augustin
    Historique :
    de Montdoucet. Il est desservi par les frères de Saint-Augustin. Le terminus ante quem de la chapelle Saint-Jacques est fixé à 1200 par les textes. Entre 1641 et 1643, les bâtiments bordant la cour de de Béthune. L’installation des sœurs de la Charité en 1657, puis la réunion de l’hôpital à la et porte sur les ailes A, B, C et D. En 1790, l’hôpital est placé sous l’autorité de la municipalité . La chapelle Saint-Jacques est alors séparée du domaine de l’hôpital, avant d’être érigée en église pavillon de chirurgie est construit en 1933.
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : 1 à 4. Acte. 1220. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B ; section 1 : art 4 à 6 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : 208, fol 2. Acte. 1511. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : article 279, fol 3. Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe : Juss R 452/2. Tableau de situation Archives du centre hospitalier de Nogent-le-Rotrou. Hôtel-Dieu. distribution. (Centre hospitalier de Nogent-Le-Rotrou, archives de l'Hôtel-Dieu). , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur
    Statut :
    propriété d'un établissement public Centre Périnatal de l’hôtel-Dieu
    Description :
    Les bâtiments forment un ensemble hétérogène s’échelonnant à différents niveaux de la pente du plateau Saint-Jean. Les ailes A et B sont disposées en équerre sur les côtés est et sud de la cour de l’Hôtel-Dieu. Celle-ci est accessible depuis la rue de Sully par un portail carrossable. Elle est limitée au nord par le chœur de l’église Notre-Dame et par le mausolée de Sully. L’aile C est disposée parallèlement à la rue Gouverneur de laquelle elle est accessible via une rampe d’accès rattrapant la différence de niveau entre les deux espaces. Le bâtiment C dispose d’une cour avant, commune avec le revers de l’aile A, et d’une cour arrière communiquant avec l’aile D. Celle-ci se développe le long de la rue de Sully au revers de l’aile B par laquelle on y accède. L’aile E est installée plus haut sur les pentes du
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien [commanditaire] de Cochefilet Rachel
    Titre courant :
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Appellations :
    centre hospitalier de l'hôtel-Dieu
    Texte libre :
    . L’hôpital municipal Le 5 novembre 1790, les établissements charitables et hospitaliers de Nogent-le-Rotrou construction de caves voûtées sous l’hôpital en 1792. Symbole du passage de l’Hôtel-Dieu à l’hôpital municipal Historique Une fondation seigneuriale Une donation est établie en vue de l’établissement de la Maison-Dieu en 1182, par le seigneur de Mondoucet. En 1190, la fondation est confirmée et assortie de nouveaux dons par le suzerain de ce dernier, Rotrou IV comte du Perche et seigneur de Nogent. Philippe de Montdoucet aspire ainsi au salut de son âme, tandis que la demande de Rotrou se porte sur le salut de l’âme de sa défunte épouse. Les frères de la Maison-Dieu suivent la règle de Saint-Augustin. Selon George Trolet, l’hôtel compte quatre religieux placés sous la direction d’un prieur. Le faible nombre de frères est compensé par des convers dont le nombre n’est pas limité. La communauté a la charge de prier pour le salut de ses bienfaiteurs et a une fonction d’accueil et d’assistance envers les malades, les
    Illustration :
    Plan de restitution de l'hôpital municipal (19e siècle). IVR24_20152800436NUDA Carte de situation. IVR24_20152800431NUDA Plan de situation. IVR24_20152800192NUDA Plan de distribution des caves (2006). IVR24_20152800437NUDA Plan de distribution du rez-de-chaussée de l'Hôtel-Dieu (1990-2003). IVR24_20152800438NUDA Plan de restitution de l'Hôtel-Dieu (vers 1200). IVR24_20152800432NUDA Plan de restitution de l'ensemble funéraire des époux Sully (milieu 17e siècle Plan de restitution : L'installation du collège (1654). IVR24_20152800434NUDA Plan de restitution : L'établissement charitable et hospitalier (18e siècle). IVR24_20152800435NUDA Cour de l'Hôtel-Dieu, vue du nord-est. IVR24_20132800109NUC4A
  • Bourg : manoir de Châtillon (rue du Repos)
    Bourg : manoir de Châtillon (rue du Repos) Courçay - Bourg - rue du Repos voie communale V.C. n°2 - en village - Cadastre : 1827 C1 698-699 2019 C1 2230
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Châtillon est un ancien fief qui appartenait en 1522 à Gilles Descartes, maire de Tours. Bien que qui atteste de sa construction au 16e siècle, sans qu'on puisse l'attribuer avec certitude à Gilles Descartes. Les bâtiments situés sur les parcelles attenantes au nord-ouest du logis forment de nos jours une l'est a été construit au cours de la seconde moitié du 19e siècle.
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1878. CARRE DE BUSSEROLLES, J.-X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire
    Description :
    Le logis de plan rectangulaire comprend un étage carré, éclairé en pignon (à l'est) par une fenêtre à meneau et croisillon. La façade antérieure (au sud) possède un appareil en brique et pierre de taille de tufeau posé en damier, en partie conservé. Les proportions du logis ont été diminuées : le mur gouttereau en brique et pierre reçoit sur la moitié de sa longueur le versant sud du toit, tandis que l'autre partie du mur donne dans le vide. L'entrée s'effectue par perron de trois marches et une porte chanfreinée dont la plate-bande est moderne. Une construction adventice s'appuie sur une partie de la façade sud du logis, tandis qu'à l'est un corps de bâtiment abrite une étable en rez-de-chaussée surmontée
    Titre courant :
    Bourg : manoir de Châtillon (rue du Repos)
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section C1, 1826. Chatillon. (Archives départementales d'Indre-et -Loire, Tours, 3 P). IVR24_20123700198NUCA
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