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  • Château du Plessis-lès-Tours
    Château du Plessis-lès-Tours La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le Plessis-lès-Tours fut la première résidence royale en Val-de-Loire. Elle s'élève en un lieu dénommé Montils-lès-Tours avant 1472. Le roi Louis XI réaménage vers 1478 le château qu'il acquiert en
    Observation :
    Conservé à l'état de vestige, le château de Plessis-les-Tours reconstruit pour Louis XI pourrait être considéré comme le premier acte de l'architecture en brique et tuffeau en Val de Loire, son jardin
    Référence documentaire :
    Plessis-les-Tours. Dessin de Deroy, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Tours) Veüe de l'entrée du chasteau de Plessis Lez Tours, avec la chapelle St Jean. [dessin par Louis Veüe du chasteau du Plessis lez Tours, dessiné du dedans de la court, 1699. [Dessin de Louis Boudan Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Carte de Tours et de ses environs. Document levé topographiquement à 6 lignes pour cent toises Le Plessis-les-Tours en 1845. In : Tableaux chronologiques de l'histoire de Touraine. Tours, Clarey GAVELLE, Priscille de, PAU, Clémence. Le château du Plessis-lès-Tours : environnement et parc . Tours : Université François-Rabelais, 2014-2015. Mémoire de licence 3 d'histoire de l'art sous la p. 161-172 LEVEEL, Pierre. Les Montils-lès-Tours en la varenne de La Riche du Xe au XVe siècle GUILLOT de SUDUIRAUT, Sophie. Le château de Plessis-les-Tours. Chambray-les-Tours : Editions C.L.D
    Précisions sur la protection :
    Château du Plessis-lès-Tours (cad. AR 20) : inscription par arrêté du 12 avril 1927
    Description :
    Principal vestige : corps de logis de plan rectangulaire à un étage carré et à tour d'escalier en
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Château du Plessis-lès-Tours
    Illustration :
    Plessis-les-Tours sur une carte de 1770 (Archives municipales d'Amboise, II 1417 Gravure représentant le château au milieu du 19e siècle (Bibliothèque municipale de Tours Le Plessis en 1619 sur une "carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief" par R Vue du château coté nord (copie d'un dessin de 1699) IVR24_19743701280V Vue depuis l'est (copie d'un dessin de 1699) IVR24_19743701281V Vue du côté ouest (copie d'un dessin de 1699) IVR24_19743701282V Plan du château pour y établir le dépôt des mendiants (18e siècle) (Archives départementales Plan du Plessis au 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et-Loire, H 680 Plan du Plessis à la fin du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et-Loire C 314/13 Le Plessis sur le cadastre napoléonien (1808) : le logis, parcelles 793-794 (Archives
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'histoire de l'hôtel Morin est partiellement connue. Jacques Coqueau et Pierre Nepveu auraient été les maîtres-maçons de l'hôtel, oeuvrant à partir de 1500. Édifié sur une parcelle située en partie hors les murs, à côté de la porte Saint-Simon qui se trouvait alors contre l'église neuve, future Notre -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves, il est mentionné dans les archives communales en novembre 1506 lorsque Françoise Prevost, veuve de Pierre Morin, est en procès contre la ville. La famille Morin À comptes de l'argenterie. Ils fournissent notamment la cour de Louis XI et Charlotte de Savoie. Il semble que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il sert de caserne à la garnison qui est chargée de garder Abd-el-Kader. Nous ne connaissons pas les
    Référence documentaire :
    Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville (ancien) ; est. 1, Ic municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; R. 1, Ic. 817). Maison d'Amboise servant de prison. Dessin à la mine, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de Tours (del. Hrg Lag de Lith.), s. d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est (del. Hrg Lag de Lith.), n.d. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Hôtel de ville ; est universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014. .(Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de 1882-1883 (lors des restaurations), d'un plan des piédroits et des bases de la cheminée
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Il s'agit d'un édifice de plan massé rectangulaire de 11 m de large pour 16 m de long, sans compter parties se lit au niveau d'un épais mur de refend (0,80 m). La tourelle donnant sur la Loire mesure 3,20 m de côté tandis que celle côté cour atteint 3,60 m. Les murs extérieurs présentent 1,20 m d'épaisseur . Construit en moyen appareil de pierre de taille de tuffeau, les restaurations conduites aux XIXe et XXe façade côté Loire est percée, au rez-de-chaussée, de deux grandes croisées à doubles croisillons et allèges talutées et, au premier étage, de deux croisées dont l'allège est également talutée. Deux lucarnes hautes, flanquées de pinacles et coiffées d'un tympan galbé à crochets surmontent l'ensemble. Les encadrements des baies aux angles supérieurs arrondis sont bordés de baguettes. Chaque ouverture est déchargée -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit sous les lucarnes. De petits culots sculptés, sur lesquels viennent prendre appui les pinacles qui
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Annexe :
    darriere et au long de l'église Saint-Simon » (Archives communales d'Amboise, CC 121, f°40r°). Une autre mention datant de 1523 est contenue dans le registre terrier de la baronnie d'Amboise : -Archives Précision sur le noyau d'escalier de l'Hôtel Morin L'escalier en vis est installé dans une cage octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller gros tore qui y monte le long. On retrouve ici le même modèle que celui des noyaux tore de vis en bois . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à savoir 30 cm de diamètre ici, contre 18 cm dans les petites vis en bois. Contrairement aux exemples en bois, qui se trouve dans des cages d'escalier carrées d'en moyenne 1 mètre de côté, la rampe du noyau participe sans doute ici davantage à la mise en valeur de l'espace qu'à sa sécurisation. Une rampe devait être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit.
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et du 1er étage après les restaurations de 1882. IVR24_19753704495ZD Plans du rez-de-chaussée et du premier étage, avant les restaurations de 1882. IVR24_19753704496ZD Coupe longitudinale et relevé en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Coupe transversale de l'Hôtel de Ville. IVR24_19753704494ZD . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine). IVR24_19753704687ZD Relevés en coupe longitudinale et en élévation du côté de la rue François Ier. (Médiathèque de Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture Relevé en élévation de la façade donnant sur la cour. (Médiathèque de l'Architecture et du Relevé de la façade et d'une coupe donnant sur la rue François Ier. (Médiathèque de l'Architecture
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , belliqueux chevaliers et vassaux des comtes de Blois et Chartres. Les Rotrou deviennent progressivement maîtres du Perche dont ils reprennent le titre de comte au XIe siècle. L’implantation d’un château à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en douaire aux maison de Dreux, de Flandres-Bar, et d’Alençon. Nogent-le-Rotrou, plusieurs fois occupée par les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château morphologiques. Tours : Presses universitaires François-Rabelais, Maison des sciences de l'homme "villes et p. 363 NOIZET Hélène. La fabrique de la ville: espaces et sociétés à Tours (IXe-XIIIe siècles PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur architecturales et morphologiques. Thèse de doctorat : Histoire de l'art : Tours, Université François Rabelais des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château formation des territoires. 34e supplément à la Revue archéologique du Centre de la France. Tours : FERACF DIEUDONNÉ, Adolphe. Hildebert de Lavardin : évêque du Mans, archevêque de Tours (1056-1133). Sa vie
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de deux églises attestées avant 1080 amènent à considérer l’hypothèse de l’existence d’un château et d’un d'autres châteaux normands et ligériens permet de restituer une haute cour à vocation militaire, à laquelle associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit le fait des grands seigneurs et de leurs vassaux qui, profitant de l’incapacité des carolingiens à maintenir leur autorité, utilisent les châteaux pour sécuriser leurs terres. L’hypothèse de la fondation précoce du castrum ne doit pas faire oublier l’existence d’un foyer de peuplement rural antérieur. La
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A1. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A2. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien de Nogent-le-Rotrou, 1811, section A3. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou de Nogent-le-Rotrou). IVR24_20112800038NUC4A Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou au 13e siècle. IVR24_20172800172NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA
  • Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - rue Saint-Laurent - en ville - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les historiens percherons datent la construction du pont de bois entre le 12e et le 13e siècle. Il aurait été reconstruit au 16e siècle avant d’être de nouveau détruit et remplacé à plusieurs reprises au cours des 19e et 20e siècles. Les textes concernant le pont de bois sont très peu nombreux et ne le documentent qu’indirectement. Ce dernier est ainsi fréquemment mentionné au côté des moulins du pont de bois à partir du 16e siècle, sans qu’il ne soit donné plus de renseignements à son sujet. Selon Lepareur de 1690. Le doyenné de Saint-Denis déclare alors détenir le droit de péage sur toutes les marchandises ou denrées qui passent sur le pont d’Huisne anciennement appelé Pont de Bois, ce qui fait des moines de Saint-Denis les propriétaires du pont. « […] Item nous avons et nous appartient le droit de péage ou travers de toutes les marchandises ou denrée qui passent sur le pont d’Huigne en nostre seigneurie lequel se nommeroit autrefois le pont de bois […]. » (in Déclaration et dénombrement de Saint
    Référence documentaire :
    Archives Municipales de Nogent-le-Rotrou. Registres des délibérations (1857 et 1883). p.157. Archives nationales. Série P : article 938, n°38. Aveu et dénombrement de Saint-Denis. 1690. fol n , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan -CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de cent ans. Nogent-le-Rotrou : 2004 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure-et-Loir p. 19 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe
    Description :
    Selon le plan de l’ingénieur Joly et le tableau de Moulin, le pont dit de Bois est construit en pierre. Son tablier marque un dos d’âne et repose sur quatre arches en plein cintre de tailles différentes. Celles-ci sont supportées par des piles dotées de bec.
    Titre courant :
    Pont dit de bois (détruit, rue Saint-Laurent)
    Appellations :
    de bois
    Illustration :
    Vue du pont de bois, tableau et plan géométrique. IVR24_20172800729NUCA Vue des moulins du pont de bois, plan géométrique, 1843. IVR24_20172800730NUCA
  • Noizay : ferme de Noizay
    Noizay : ferme de Noizay Luzillé - Noizay - isolé - Cadastre : 2009 XP 2
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Noizay est un ancien fief dont la première mention connue figure dans le rôle des fiefs de Touraine en 1639. Il figure sur la carte de Cassini. En 1855, Adrien Nau est propriétaire de Noizay. Le , contrairement à la façade antérieure dont l’une des pierres de la lucarne de droite porte l’inscription « crue siècle et a été remaniée. Les écuries et les granges datent du 19e siècle et les hangars modernes de la seconde moitié du 20e siècle. A l’entrée de la cour, un pigeonnier de plan carré a été restauré ; il date
    Description :
    La ferme de Noizay est composée de nombreux bâtiments délimitant une cour fermée. L’élément remarquable est le pigeonnier, bien que remanié dans sa partie inférieure. Construit en moellon de calcaire et ceinturé par une corniche en quart de rond, il a conservé ses boulins en céramique constitués de pots
    Titre courant :
    Noizay : ferme de Noizay
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    /2500 (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours). IVR24_20093700481NUCA Charpente de la grange. IVR24_20093701187NUCA Charpente de la grange : détail. IVR24_20093701188NUCA Vue d'ensemble des étables et de la maison accolée à gauche. IVR24_20093701191NUCA Niche à l'intérieur de l'étable. IVR24_20093701193NUCA Porte de l'étable. IVR24_20093701194NUCA Four à pain : vue de l'intérieur. IVR24_20093701201NUCA Maison précédent la cour de ferme. IVR24_20093701209NUCA Détail de la baie de la maison précédent la cour de ferme. IVR24_20093701210NUCA
  • Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Nous privilégions de regrouper dans une même notice des édifices topographiquement proches. Ainsi traiterons-nous du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, situé à la rencontre du bâtiment sur Loire et de la tour des Minimes, et des appendices qui lui ont été ajoutés sous Henri II et Catherine de , qui recouvre le nom de logis du roi ou aile François Ier, accueille les logis royaux issus de ). Mais le projet primitif revenant à Charles VIII nous le nommerons Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. Les modifications qui suivirent, notamment sous Henri II (1547-1559) et Catherine de Médicis (1547-1589), furent effacées lors de la restauration des architectes Victor et Gabriel Ruprich-Robert à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. Nous disposons de peu de documents contemporains de l'édification du logis. Dans les procès-verbaux de 1630, le nouveau logis de Charles VIII répond au nom de « logis de la royne ». Cette dénomination se réfère à la dernière utilisation qui en avait été faite
    Référence documentaire :
    Bibliothèque municipale de Tours : ms. fr. 1320. Copie manuscrite de 1814 de l'ouvrage sur « Essai rez-de-chaussée du logis d'Henri II. (Archives Nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins/ par Ruprich Robert, 1895. (Archives de Charles VIII sur les jardins./par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 de Charles VIII sur les jardins./ par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans Archives de la commission des monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut Archives de la commission des Monuments historiques, Tome III. Par A. de Baudot et Perrault-Dabaut de Charles VIII sur les jardins. /par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et Plans nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. /par Ruprich Robert, 1895. (Archives Nationales, Cartes et
    Représentations :
    ordre de saint Michel
    Description :
    Long de 29,60 m et large de10,50 m, le logis se développe sur quatre niveaux. Sur sa façade orientale, deux tourelles d'escaliers circulaires (3,90 m de diamètre hors-oeuvre) desservent les étages. Le mur gouttereau ouest n'excède pas 1 m d'épaisseur tandis que celui de l'est atteint 1,20 m comme les travail de terrassement, réalisé entre 1489 et 1491 en vue des projets architecturaux de Charles VIII, fut deux premiers niveaux constituent le rez-de-chaussée et le premier étage du côté du fossé, ils se trouvent du côté du jardin, pour l'un, quasiment enterré avec de simples soupiraux éclairant faiblement son couloir et, pour l'autre, au rez-de-jardin. La façade ouest, côté cour, a été largement remaniée, pour preuve l'absence de toutes traces de la tourelle d'escalier d'origine, de la tour-porche ou des constructions ajoutées par Catherine de Médicis. Malgré cela, le parement n'étant pas calibré, ainsi qu'il devrait l'être s'il était issu d'une campagne de construction du XIXe siècle, il semble que l'on se soit
    Titre courant :
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Annexe :
    Les archives concernant le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Le compte de construction niveau R : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°6v° : « [...] Sous le grand corps de Description précise des cuisines du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, au niveau R La pièce septentrionale présente un plan carré de 5,50 m de côté. Une croisée (1,70 m x 2,25 m) donne sur la cour et une porte ouvre sur le couloir. L'espace est couvert de voûtes d'arêtes très plates x 1m x 0,30 m) chauffent l'espace. Sur le plan de 1708, la baie apparaît comme une porte qui porte de communication avec le couloir. Compte tenu de l'ampleur des restaurations, il nous est difficile de déterminer si les architectes ont basé leurs restaurations sur une lecture des maçonneries . Cependant on notera l'extrême régularité de l'ordonnance des ouvertures qui n'apparaît pas sur le plan de 1708 et qui semble incompatible avec l'implantation de la tour sur porche et la tourelle d'escalier. Il
    Illustration :
    bâtiment sur Loire et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP du 1er du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP et du rez-de-jardin du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et VIII et du rez-de-jardin du logis Charles VIII-François Ier. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 Loire et du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Plans, 300 AP Loire et du premier du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins. (Archives Nationales, Cartes et Vue des logis du côté de l'ancienne cour du château, depuis le sud-ouest : à gauche les logis du Plan du château d'Amboise de Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. (B.n.f., département des
  • Ville : logis du château, actuellement hôtel de ville (rue du château)
    Ville : logis du château, actuellement hôtel de ville (rue du château) Château-Renault - rue du château - en ville - Cadastre : 1835 B 174 2014 AD 16
    Historique :
    Le corps de logis primitif remontant au Moyen Age est remanié aux 17e et 18e siècles par la famille Rousselet. Sous le logis, un escalier donne accès à une cave située sous la cour du château, datée de la fin partiellement une aile qui reliait le logis aux communs, présente sur un plan de 1784, par Urbain Perdreau, pour la somme de 400 francs. Dans la nuit du 5 au 6 février 1907, un incendie détruit le logis. L'aile qui remplacée par une petite aile de plan triangulaire, sur laquelle fut rapportée l'ancienne porte d'entrée de la partie détruite. L'édifice accueille les services municipaux depuis 1962.
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 J 192. Pièces concernant le château de Château-Renault Carte. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien. 1835-1836. (1797-1907). Adjudication au rabais de la démolition d'une partie des bâtiments du château du 21 MIELCZAREK, Willy. Le château : les clés de l'histoire. Château-Renault infos, juin 2014, p. 14-15.
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Statut :
    propriété de la commune
    Étages :
    étage de soubassement
    Destinations :
    hôtel de ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Précisions sur la protection :
    Le château et ses dépendances, à l'exception de son annexe ouest, mais y compris la porte du 17e
    Représentations :
    Entrée nord-ouest encadrée de pilastres couronnés de chapiteaux ioniques et surmontés d’un fronton cintré orné d’oves, dards et modillons. Armoiries de François-Louis Rousselet, vice-amiral et maréchal de France marquis de Château-Renault, portant : D'or, à un chêne de sinople, englanté du champ, surmonté d’une couronne de marquis, accompagné d’ancres de marine, de bâtons de maréchal et du collier du Saint
    Description :
    Logis rectangulaire à deux étages de soubassement, rez-de-chaussée surélevé et étage de comble , construit en moellon enduit ou crépi et pierre de taille (encadrement des baies, corniches) et couvert d'un toit à longs pans en ardoise. Cinq tourelles en pierre de taille couvertes d'un toit conique en ardoise occupent les angles et le centre de la façade sud-ouest. La tourelle d'angle nord-est abrite un escalier en vis en pierre. La petite aile triangulaire, au nord, est construite en moellon enduit et pierre de l'ancienne partie conservée à l'état de ruine. Le premier étage de soubassement conserve les traces d'anciennes fortifications (archères). Le deuxième étage de soubassement est occupé par une cave à voûtes d'ogives chanfreinées dans laquelle est présent un puits. Elle possède un plan en forme d'une croix de Lorraine à barres transversales égales. Elle mesure environ 20 mètres de long sur 10 mètres de large.
    Titre courant :
    Ville : logis du château, actuellement hôtel de ville (rue du château)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    généralité de Tours, 1784. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). IVR24_20143703467NUCA Extrait du plan de la route de Tours à Paris par Château-Renault et Vendôme dans l'étendue de la Vue intérieure de la salle du conseil municipal. IVR24_20143704178NUC4A Vue intérieure de la salle du conseil municipal. IVR24_20143704182NUC4A Vue intérieure de la salle du conseil municipal, détail d'une arcade. IVR24_20143704179NUC4A Vue intérieure de la salle du conseil municipal, détail d'une arcade. IVR24_20143704188NUC4A Vue intérieure de la salle du conseil municipal, détail d'une porte. IVR24_20143704187NUC4A Plan de situation des bâtiments, état actuel. IVR24_20173701084NUDA Extrait du plan cadastral napoléonien, section B, 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Carte postale, début du 20e siècle (avant 1907). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi
  • Ancien couvent de Filles Dieu puis de chanoinesses régulières de saint Augustin Sainte-Véronique
    Ancien couvent de Filles Dieu puis de chanoinesses régulières de saint Augustin Sainte-Véronique Blois - rue du Bourg-Neuf rue d' Artois - en ville - Cadastre : 1810 B
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de filles Dieu de chanoinesses régulières de saint Augustin
    Historique :
    A l' emplacement du couvent des véroniques existait dès le 12e siècle un couvent de filles Dieu crée par Eléonore d' Aquitaine. Il devint au milieu du 16e siècle un couvent de chanoinesses régulières de Saint Augustin, reformé au début du 17e siècle. En 1631, la chapelle et les bâtiments furent
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales, étude 10, liasse 1900. Devis de ). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982. construction de la chapelle des Véroniques. Le 3 mai 1635. p. 537 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 61 BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois , les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms p. 152 LESUEUR, F. Le couvent des Véroniques. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à
    Murs :
    pierre de taille
    Titre courant :
    Ancien couvent de Filles Dieu puis de chanoinesses régulières de saint Augustin Sainte-Véronique
  • Amboise : avenue des Martyrs de la Résistance
    Amboise : avenue des Martyrs de la Résistance Amboise - avenue des Martyrs de la Résistance - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    maison fort ou la Papelardière était un domaine seigneurial relevant de l'Archevêché de Tours [...]. Il de la ville. Aujourd'hui il ne demeure quasiment aucun vestige datant du Moyen Âge à cet endroit . Pourtant, dans sa thèse en 1972, Jacqueline Melet-Samson écrit à propos de la Papelardière que « les vestiges de la maison fort furent détruits lors de la percée de l'avenue des Martyrs entre 1939 et 1956. La restait encore récemment un épais contrefort massif de 2 m, mais on pouvait voir auparavant les traces de deux grandes baies dont une était cintrée ». L'auteur tient cette dernière information de l'ouvrage de l'Abbé Bosseboeuf datant de 1898. Il semble que la demeure de la Papelardière ait été construite au mains de Hugues Ier d'Amboise en 1130. Sa date précise de construction reste inconnue. Un acte du 12 , l'établissement de l'Hôtel-Dieu et la Papelardière se trouvent à l'emplacement de la future avenue des Martyrs furent réunis. L'établissement fut encore agrandi à la fin du siècle. Il ne reste rien de cet
    Référence documentaire :
    Archives nationales, S 7548. Archives nationales, S 7548. . Tours : Imprimerie Paul Bousrez, 1903. MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin du XVIIIe siècle. Paris : Thèse de l’École des Chartes, 1972, 3 vol., 425 p., 40 p. et 63 p . (photographies sur microfilm), [manuscrit dactylographié conservé aux Archives nationales : AN, AB XXVIII (543) ]. BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société Archéologique de Touraine, 1897. notes de Louis Palustre, 616 p.
    Localisation :
    Amboise - avenue des Martyrs de la Résistance - en ville
    Titre courant :
    Amboise : avenue des Martyrs de la Résistance
    Illustration :
    Vue générale de l'avenue des Martyrs de la Résistance, à son intersection avec la rue Nationale et
  • Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu Nogent-le-Rotrou - 1-3 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103, 265, 312
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    d'hospitaliers de saint Augustin
    Historique :
    de Montdoucet. Il est desservi par les frères de Saint-Augustin. Le terminus ante quem de la chapelle Saint-Jacques est fixé à 1200 par les textes. Entre 1641 et 1643, les bâtiments bordant la cour de de Béthune. L’installation des sœurs de la Charité en 1657, puis la réunion de l’hôpital à la et porte sur les ailes A, B, C et D. En 1790, l’hôpital est placé sous l’autorité de la municipalité . La chapelle Saint-Jacques est alors séparée du domaine de l’hôpital, avant d’être érigée en église pavillon de chirurgie est construit en 1933.
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : 1 à 4. Acte. 1220. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B ; section 1 : art 4 à 6 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : 208, fol 2. Acte. 1511. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : article 279, fol 3. Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe : Juss R 452/2. Tableau de situation Archives du centre hospitalier de Nogent-le-Rotrou. Hôtel-Dieu. distribution. (Centre hospitalier de Nogent-Le-Rotrou, archives de l'Hôtel-Dieu). , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur
    Statut :
    propriété d'un établissement public Centre Périnatal de l’hôtel-Dieu
    Description :
    Les bâtiments forment un ensemble hétérogène s’échelonnant à différents niveaux de la pente du plateau Saint-Jean. Les ailes A et B sont disposées en équerre sur les côtés est et sud de la cour de l’Hôtel-Dieu. Celle-ci est accessible depuis la rue de Sully par un portail carrossable. Elle est limitée au nord par le chœur de l’église Notre-Dame et par le mausolée de Sully. L’aile C est disposée parallèlement à la rue Gouverneur de laquelle elle est accessible via une rampe d’accès rattrapant la différence de niveau entre les deux espaces. Le bâtiment C dispose d’une cour avant, commune avec le revers de l’aile A, et d’une cour arrière communiquant avec l’aile D. Celle-ci se développe le long de la rue de Sully au revers de l’aile B par laquelle on y accède. L’aile E est installée plus haut sur les pentes du
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien [commanditaire] de Cochefilet Rachel
    Titre courant :
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Appellations :
    centre hospitalier de l'hôtel-Dieu
    Texte libre :
    . L’hôpital municipal Le 5 novembre 1790, les établissements charitables et hospitaliers de Nogent-le-Rotrou construction de caves voûtées sous l’hôpital en 1792. Symbole du passage de l’Hôtel-Dieu à l’hôpital municipal Historique Une fondation seigneuriale Une donation est établie en vue de l’établissement de la Maison-Dieu en 1182, par le seigneur de Mondoucet. En 1190, la fondation est confirmée et assortie de nouveaux dons par le suzerain de ce dernier, Rotrou IV comte du Perche et seigneur de Nogent. Philippe de Montdoucet aspire ainsi au salut de son âme, tandis que la demande de Rotrou se porte sur le salut de l’âme de sa défunte épouse. Les frères de la Maison-Dieu suivent la règle de Saint-Augustin. Selon George Trolet, l’hôtel compte quatre religieux placés sous la direction d’un prieur. Le faible nombre de frères est compensé par des convers dont le nombre n’est pas limité. La communauté a la charge de prier pour le salut de ses bienfaiteurs et a une fonction d’accueil et d’assistance envers les malades, les
    Illustration :
    Plan de restitution de l'hôpital municipal (19e siècle). IVR24_20152800436NUDA Carte de situation. IVR24_20152800431NUDA Plan de situation. IVR24_20152800192NUDA Plan de distribution des caves (2006). IVR24_20152800437NUDA Plan de distribution du rez-de-chaussée de l'Hôtel-Dieu (1990-2003). IVR24_20152800438NUDA Plan de restitution de l'Hôtel-Dieu (vers 1200). IVR24_20152800432NUDA Plan de restitution de l'ensemble funéraire des époux Sully (milieu 17e siècle Plan de restitution : L'installation du collège (1654). IVR24_20152800434NUDA Plan de restitution : L'établissement charitable et hospitalier (18e siècle). IVR24_20152800435NUDA Cour de l'Hôtel-Dieu, vue du nord-est. IVR24_20132800109NUC4A
  • Forge : manoir dit manoir de Forge
    Forge : manoir dit manoir de Forge Neuillé-le-Lierre - Forge - en écart - Cadastre : 1819 E1 32b, 32c ZR 5
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Ancien fief qui relevait à foi et hommage lige de la baronnie de Rochecorbon. A la fin du 15e siècle il appartient à Étienne Le Loup, maître d'hôtel du roi, puis à sa veuve, Artuse de Ballan. Il est , seigneur du Plessis et Claude Scarron, sa femme. La saisie de 1681 et l'adjudication de 1686 sont déclarées nulles et non avenues en 1700 au profit de Marie-Claude Scarron, épouse d'Antoine Bergeron de La Goupillière. Charles de Bridieu, mari de Marie-Armande Bergeron de La Goupillière et curateur de Jacques -Antoine Bergeron de La Goupillière son beau-frère, assure la gestion du domaine à partir de 1720. Saisi sur la famille de Bridieu, Forge est vendu comme bien national en 1792. Dans l'aveu rendu au roi en environ, le tout clos de fossés". En 1654, un nouvel aveu décrit Forge comme composé "d'un grand corps de cour devant, un puits en icelle, le tout renfermé de murailles, à l'un des coins desquelles murailles renfermé de murailles, deux tourelles au coin d'icelles murailles, le tout couvert de tuiles, un grand
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. E 19. Fonds de Bridieu. Archives départementales d'Indre-et-Loire. E 20. Fonds de Bridieu. Neuillé-le-Lierre, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1819. (Archives départementales d'Indre CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). TROUPEAU, Gérard. Neuillé-le-Lierre, une paroisse tourangelle sous l'Ancien Régime. Tours : CLD
    Représentations :
    Les baies de la façade est (anciennes fenêtres à meneau et croisillon et fenêtres à traverse) sont encadrées de pilastres doriques dont les chapiteaux possèdent une fleur de tailloir en forme de fleur.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Édifice en rez-de-chaussée surélevé, construit en moellon crépi et pierre de taille (façade est) et couvert de toits à longs pans en tuile (côté nord) et tôle ondulée (côté sud). Une cave voûtée en pierre de taille est située sous l'édifice. Une tour d'escalier hors-oeuvre carrée, en moellon recouvert de semble pas avoir constituée l'entrée principale du logis. Des contreforts en pierre de taille occupent les angles sud-est et nord-ouest du logis ainsi que l'angle nord-ouest de la tour d'escalier. La pierre de taille est également utilisée pour les chaînes d'angles, l'encadrement des baies et la corniche.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Forge : manoir dit manoir de Forge
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de Forge, réalisé d'après le plan cadastral de 2011. Dessin, A Extrait du plan cadastral napoléonien, section E1, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Détail de la tour d'escalier, depuis le sud-ouest. IVR24_20133700281NUC2A Détail de la tour d'escalier, depuis le nord-ouest. IVR24_20133700282NUC2A Détail de la porte. IVR24_20163702588NUCA Détail d'un pilastre et de son chapiteau dorique. IVR24_20163702589NUCA Détail de l'escalier. IVR24_20163702593NUCA
  • Bourg : maisons (12 place de l’Église)
    Bourg : maisons (12 place de l’Église) Lureuil - Bourg - 12 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 347 1812 B 876, 877, 883, 884
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Des maisons sont portées sur le plan cadastral de 1812. En 1860 et 1872, les matrices cadastrales signalent deux conversions de "maison" en "bâtiment rural". Les bâtiments pourraient dater (reconstruction ?) de la fin du 19e ou du début du 20e siècle. Ils ont été rénovés et modifiés à la fin du 20e siècle
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre de diminution.
    Description :
    partiellement enduits. Ils sont en rez-de-chaussée et à accès en mur gouttereau. La maison, alignée à la rue
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 12 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 347 1812 B 876, 877, 883
    Titre courant :
    Bourg : maisons (12 place de l’Église)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    centre de l'image. (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600439NUC2A Des maisons sont portées sur le plan cadastral de 1812 (parcelles B 876, 877, 883, 884), dans le Vue de la maison depuis l'ouest. IVR24_20153600540NUC2A Vue de la dépendance depuis le sud. IVR24_20153600541NUC2A
  • Vaux : château, ancien château de Vaux
    Vaux : château, ancien château de Vaux Chançay - Vaux - 31 rue du Château de Vaux - en écart - Cadastre : 1816 A1 160 2009 A 308
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    appartient successivement à plusieurs maires de Tours à la fin du 15e siècle et au début du 16e siècle fils, François Pallu, chanoine de Saint Martin de Tours, puis évêque d'Héliopolis, vicaire apostolique Ancien fief relevant de la baronnie de Rochecorbon à foi et hommage simple. La seigneurie de Vaux : Martin d'Argouges en 1483-1484, Jean Binet, propriétaire de Valmer, en 1524, Nicolas d'Argouges en 1525 du Tonkin et fondateur de la Société des Missions Étrangères, en est le propriétaire en 1654. Charles de la Martellière acquiert Vaux en 1724, puis Nicolas Chaban en 1761 qui le lègue en 1763 à Thomas Valleteau de Chabrefy. L'ensemble est décrit dans plusieurs documents conservés dans le fonds de la Côte Valmer (acquisition en 1717, estimation en 1758, bail à ferme en 1765) permettant de comprendre l'évolution successive qu'ont connu les bâtiments de cet ancien fief. Son utilisation comme ferme a entraîné corps de bâtiment servant de logis a été profondément transformé au cours des 19e et 20e siècles mais a
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 25. Fonds de La Côte Valmer. Éventillement et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 32. Fonds de la Côte Valmer. Baux à fermes de Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 72. Fonds de la Côte Valmer. Terres de la Côte. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 74. Fonds de La Côte Valmer. Terres de La Côte et Plan cadastral dit cadastre napoléonien, 1816. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2 052). CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Description :
    bordée d'arbres terminée par une demi-lune. Les angles sud-ouest et sud-est de la cour étaient occupés par une tourelle (disparue) et un colombier (en ruine). La propriété possédait également à l'est de la cour, un jardin entouré d'un mur d'enceinte surplombant un fossé, une petite maison (ayant servi de logis du closier) et deux retenues d'eau (viviers) aujourd'hui asséchées. Des restes de murs de bâtiments détruits et de l'enceinte sont encore visibles aujourd'hui. Le bâtiment situé au nord de la cour recouvert de ciment. Il est couvert d'un toit à longs pans en ardoise (sud) et en ardoise et tuile plate (nord). L'utilisation de la pierre de taille se limite à l'encadrement des baies et à une corniche sur
    Localisation :
    Chançay - Vaux - 31 rue du Château de Vaux - en écart - Cadastre : 1816 A1 160 2009 A 308
    Titre courant :
    Vaux : château, ancien château de Vaux
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section A1, 1816. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan du château de Vaux lors de l'estimation de 1758. Dessin, A. Paucton. IVR24_20113700517NUC1A Détail de la façade nord : fenêtre à meneau. IVR24_20113700222NUC2A
  • Bourg de Saint-Jean-Pierre-Fixte
    Bourg de Saint-Jean-Pierre-Fixte Saint-Jean-Pierre-Fixte - Bourg - en village - Cadastre :
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Sur le plan cadastral de 1811, le village de Saint-Jean-Pierre-Fixte se résume à l'église l'église voit les étages de sa tour-clocher réaménagés en logement du desservant et salle du conseil municipal au milieu du 19e siècle. Il faut attendre 1885 pour qu'un nouveau bâtiment soit construit, la maison de garde-barrière placée au nord-ouest et séparée du village par la voie de chemin de fer. En 1904 , Alexandre Riguet devient propriétaire de l'ancien presbytère et le transforme en débit de boisson. A partir de 1920 et jusqu'à sa fermeture en 1970, le commerce fait également office de bureau de tabac et de Lecoq sur la parcelle B 199 (maison au nord de l'église). La mairie est construite en 1956, directement à l'ouest de l'église. Plusieurs pavillons ont été construits dans la seconde moitié du 20e siècle , occupant les dents creuses et le long du chemin de la Vigne menant, à l'ouest, à La Ménardière.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 5 S 215. Chemins de fer de l'État. Réseau d'Orléans à Rouen. Ligne de Patay à Nogent-le-Rotrou. Terrains à acquérir pour l'établissement de cette ligne. 1883.
    Description :
    Le village de Saint-Jean-Pierre-Fixte se situe au fond de la vallée de la Rhône, à trois kilomètres au sud de Nogent-le-Rotrou et de son château Saint-Jean. Il comprend l'église paroissiale et la
    Titre courant :
    Bourg de Saint-Jean-Pierre-Fixte
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1811, section B. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 5294 Plan parcellaire des terrains à acquérir pour l'établissement de la ligne de chemin de fer Patay - Nogent-le-Rotrou, dressé en 1883. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 5 S 215
  • Abri sous roche dit caves (21 rue de la Concorde)
    Abri sous roche dit caves (21 rue de la Concorde) Amboise - 21 rue de la Concorde - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    visite d'état des lieux du château de 1761, « les caveaux » sont déjà mentionnés et il est prévu d'étayer leurs ciels. L'entrée de cave qui apparaît sur la photographie est bâtie en pierre de taille, dont l'aspect particulièrement neuf correspond aux restaurations multiples du rempart. Du côté de la place Michel Debré le rempart est totalement dégagé et les entrées de caves obstruées, mais il existe encore quelques cavités rue de la Concorde. Si la plupart des caves ont été murées, parmi celles qui demeurent
    Référence documentaire :
    Archives Nationales ; 300 AP (I) 2299 (Cartes et Plans). Archives privées de la maison de France (fin XIXe siècle) : "Achat de maisons aux pieds du rempart". 3 plans, dessins à la plume et l'encre de
    Localisation :
    Amboise - 21 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Abri sous roche dit caves (21 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 21 rue de la Concorde situé au pied du promontoire, à l'est de la tour des Minimes
  • Bourg : forge avec logement (19 rue de la Mairie)
    Bourg : forge avec logement (19 rue de la Mairie) Lureuil - Bourg - 19 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2015 B 418
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    -il était remanié en atelier de forge. Un maréchal-ferrant y travaillait encore au milieu du 20e
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution.
    Description :
    Il s'agit d'un atelier de forge et de son logement d'ouvrier.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 19 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2015 B 418
    Titre courant :
    Bourg : forge avec logement (19 rue de la Mairie)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de l'atelier depuis l'ouest. IVR24_20153600470NUC2A
  • Bourg : maison (19 impasse du Charron ; 11 rue de l'École)
    Bourg : maison (19 impasse du Charron ; 11 rue de l'École) Néons-sur-Creuse - Bourg - 19 impasse du Charron 11 rue de l'École - en village - Cadastre : 2015 C 23
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    construit vers 1900. A l'origine, il ne s'agit pas d'une habitation (Archives municipales de Néons, 1 O). Ce L'aile ouest de la maison, peut-être portée sur le plan cadastral de 1812, pourrait être antérieure au 19e siècle même si elle a été modifiée. Le reste de l'édifice (à toiture en ardoise) a été
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse. 1 O. Voirie-rues, chemins, routes. (24 dossiers). . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Bourg - 19 impasse du Charron 11 rue de l'École - en village - Cadastre : 2015 C
    Titre courant :
    Bourg : maison (19 impasse du Charron ; 11 rue de l'École)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    droite de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). IVR24_20153600028NUC2A L'aile ouest de la maison est portée sur le plan cadastral de 1812 (parcelles C 72, 73), dans la Vue de la maison, depuis l'extrémité de l'impasse du Charron. IVR24_20153600127NUC2A Vue de la partie de la maison alignée à l'impasse du Charron, depuis le nord-ouest Vue du petit bâtiment en face de la maison. IVR24_20153600126NUC2A Vue de la baie à linteau délardé de l'étage. IVR24_20153600125NUC2A
  • Cale dite cale abreuvoir simple de l'Ile d'Or 3
    Cale dite cale abreuvoir simple de l'Ile d'Or 3 Amboise - quai du Maréchal Foch - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    L'ouvrage est mentionné sur les plans de 1835 et 1860 mais pas sur la carte de Coumes de 1848. Elle
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, détail, 1835. (archives municipales d'Amboise, O 210). (cf Encre et aquarelle sur papier, 1860. Par De Vésian (ingénieur). (archives départementales d'Indre
    Description :
    La cale abreuvoir simple est située sur la rive droite de l'île d'Or en aval du pont. Elle est
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple de l'Ile d'Or 3
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan de réalignement de 1835, planche n° 5 : île d'Or. (archives municipales d'Amboise, O 210 Plan de l'Entrepont à Amboise par l'ingénieur ordinaire de Vésian, 25 janvier 1860. (archives
  • Bourg : moulin dit moulin Garnier (21 route de Château-Renault)
    Bourg : moulin dit moulin Garnier (21 route de Château-Renault) Vernou-sur-Brenne - 21 route de Château-Renault - en ville - Cadastre : 1817 F 341, 343 2009 AN 119, 116
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Deux moulins étaient situés de part et d'autre de la Brenne : le moulin Garnier et le moulin Griard . Le moulin Garnier, à l'ouest de la Brenne, était un moulin à foulon au 16e siècle : il fut transformé en moulin à blé en l'an V. Il est prolongé par un corps de logis du milieu du 18e siècle et un pavillon du milieu du 20e siècle. L'ensemble sert aujourd'hui de maison d'habitation et chambres d'hôtes . Le moulin Griard, situé à l'est de la Brenne, probablement construit au 18e siècle, fut utilisé comme en 1962, a été remis en eau en 1986. D'après les titres de propriété, il semble qu'en réalité le
    Référence documentaire :
    Moulins de la Brenne, plans. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5575). JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977. Vernou-sur-Brenne, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1817. (Archives départementales d'Indre Archives départementales d'Indre-et-Loire. S 5575. Moulin Garnier. VAGNINI, Hélène. Naissance d'un bourg ligérien au coeur de la Touraine, Vernou-sur-Brenne. Monts
    Description :
    Le moulin Garnier se compose d'un bâtiment principal, situé à l'ouest de la Brenne, prolongé à l'ouest par un corps de logis et un pavillon construits en moellon enduit. Le bâtiment principal, à étage carré et étage de comble, est couvert d'un toit à longs pans à pignon couvert et à croupe en tuile mécanique. A l'intérieur se trouvent deux cheminées de la fin du 16e siècle. Le corps de logis est couvert
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Vernou-sur-Brenne - 21 route de Château-Renault - en ville - Cadastre : 1817 F 341, 343 2009 AN
    Titre courant :
    Bourg : moulin dit moulin Garnier (21 route de Château-Renault)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section F, 1817. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan du moulin, 1852. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5575). IVR24_20103702213NUC1A Le moulin Garnier. Détail. Vue de la roue et des vannes. IVR24_20103700524NUC2A
  • Hôtel dit Hôtel Carpentin, actuellement immeuble (6 rue du Paty)
    Hôtel dit Hôtel Carpentin, actuellement immeuble (6 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 6 rue du Paty - en ville - Cadastre : 1990 BO 56
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de Lespinay et Louyse Le Sieur, son épouse. La demeure est dotée d’une avant-cour, d’un jardin (actuelle cour arrière), d’un portail et de murailles, ce qui atteste de son statut d’hôtel. Si les caves et le toit à crossettes en pierres de taille témoignent d’une origine ancienne, on peut attribuer au 17e du Paty (ensembles 2 et 3). Un portail sépare alors la rue du Paty de la cour antérieure. En 1823, la propriété est acquise des mains de M. Denis Michel par le département d’Eure-et-Loir afin d’y installer la des frères au début du 20e siècle. L’hôtel est aujourd'hui propriété de l'office HLM. Il est restauré à partir de 1993, l’ensemble des cheminées et des escaliers sont détruits et un passage piéton est
    Référence documentaire :
    Hôtel Carpentin. 1902-1906. Dessins. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou, localisation Fol n°29. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Atlas de plans des bâtiments départementaux / Moutonnée. 1852-1853. Plans. (AD Eure-et-Loir. Série postale). (Archives privées). 6 rue du Paty / M. Coulon. 1993. Photographie. (Archives privées). AD Eure-et-Loir. Série N : 4 N 143. Acte de Vente, du marquis de Turin au préfet Tochon de AD Eure-et-Loir. Série N : 4 N 143. Adjudication de l'ancienne gendarmerie. 23-24 novembre 1879.
    Statut :
    propriété d'un établissement public office HLM de Nogent-le-Rotrou.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    . Le premier ensemble est composé de trois ailes. L’aile parallèle à la rue se compose de deux niveaux d’élévation à l’est et de trois à l’ouest. Ils sont abrités sous un toit à forte pente et rampants à crossettes. L’aile est assise sur un niveau de caves distribué par un passage reliant les cours avant et . Les ouvertures de l’ensemble sont percées sous des arcs surbaissés. Les deux autres ensembles, au nord et au sud, se composent de deux niveaux d’élévation éclairés par des plates-bandes et prennent place sous des toits à deux versants. Les murs sont composés de moellons de calcaire enduits, les encadrements des ouvertures sont en pierre de taille calcaire, les toitures sont couvertes de tuiles plates.
    Auteur :
    [propriétaire] de Lespinay Jouachim [propriétaire] Office HLM de Nogent-le-Rotrou
    Annexe :
    Adjudication de l'ancienne gendarmerie, les 23 et 24 novembre 1879. Archives municipales de Nogent Acte de Vente. Du marquis de Turin au préfet Tochon de Marollier. 30 août 1825. Archives municipales de Nogent-le-Rotrou. Hôtel Carpentin. Acte de Vente. Du marquis de Turin au préfet Tochon de de l'intérieure. 1822. Acquêt du Conseil Général. 5 novembre 1822. Archives départementales d'Eure casernement de la gendarmerie de Nogent" Lettre au ministère de l'intérieure, 5 septembre 1822. Archives Marollier. 30 août 1825. AD 28. 4 N 143 (1746-1880). "[…] un corps de bâtiment servant de remise, sis à Nogent le Rotrou, tenant d'un côté la rue Bourg le Comte, l'autre coté une cour faisant partie de la gendarmerie a Cheval de Nogent le Rotrou" Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°29. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol n°29. Item deux deniers de cens au jour sainct remy sur une maison
    Couvrements :
    voûte en berceau en anse-de-panier
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801362NUDA Plans schématiques et hypothèses de restitutions. IVR24_20172800063NUDA Plan du rez-de-chaussée (1852-1853, AD 28. série 4N, cotes 13-16). IVR24_20162801364NUCA Aile en retour sur jardin, rez-de-chaussée, détail de la porte. IVR24_20162801375NUCA
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